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  • Gaza: désespoir sous le blocus israélien

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    Des Palestiniens assis sur le lieu où des tirs israéliens ont fait trois morts et sept blessés mardi à Rafah, dans la bande de Gaza. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    L'étroite bande de terre dirigée par le Hamas est encerclée par une clôture électrifiée infranchissable. Rien n'entre ni ne sort sans l'accord d'Israël.

    Les cousins Abou Namous vont tous les soirs dans les décombres de leur maison. Assis sur un matelas de mousse, ils fument le narguilé en se passant le tuyau en silence. Derrière eux, les trois étages effondrés de la maison familiale sont empilés les uns sur les autres dans un chaos de béton. Huit mois après la fin de l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza, le petit village d'Izbit Abed Rabbo, sur une colline à l'est du camp de Jabaliya, est toujours un champ de ruines. Des bulldozers ont rassemblé les gravats, mais les habitants n'ont pas pu reconstruire leurs maisons détruites par les soldats israéliens à leur départ. Certains vivent depuis des mois dans des appartements loués dans la ville de Gaza toute proche. D'autres sont installés dans des tentes au milieu des ruines. Il n'y a pas d'argent pour reconstruire. Et surtout pas de matériaux, ciment, fers à béton, moellons, empêchés d'entrer à Gaza par le blocus israélien.

    Alors on fume. Et on attend. «À Gaza, on a l'impression d'être éternellement sur liste d'attente…», dit Kamel Abou Namous. À la nuit tombée, un lampadaire isolé clignote faiblement dans ce décor de fin du monde, puis s'éteint. «Encore une coupure d'électricité. On n'a plus que quelques heures de courant par jour. La centrale n'a pas assez de fuel», ajoute Kamel.

    La nuit, Gaza devient une grande tache noire. De l'autre côté de la clôture qui entoure le territoire palestinien, on distingue parfaitement Israël et les lumières éclatantes de Sderot, la petite ville dont le pilonnage par les roquettes artisanales du Hamas avait provoqué l'opération «Plomb fondu» en janvier dernier.

     

    «Il y a encore dix ans, j'allais travailler là-bas comme peintre en bâtiment», se souvient Kamel. Cette époque est révolue. Gaza est devenu l'un des territoires les plus fermés du monde. Les Israéliens ont édifié autour de cette étroite bande côtière une clôture électrifiée infranchissable, surveillée par des caméras et parcourue par des patrouilles. Les points de passage sont d'étroites portes gardées comme celles d'une prison de haute sécurité : Erez, tenu par Israël, et Rafah, contrôlé par les Égyptiens. Les marchandises entrent par deux points, Kerem Shalom et Karni, au gré d'un blocus tatillon qui organise une pénurie permanente et imprévisible.

    La mer n'offre qu'une illusion de liberté. Sur la plage, des adolescents surfent ou nagent dans les vagues. Mais les pêcheurs qui sortent du port circulaire de Gaza dans leurs barques jaunes ne peuvent pas s'éloigner du rivage sans essuyer les tirs d'un patrouilleur israélien qui va et vient inlassablement sur l'horizon.

    On ne meurt pourtant pas de faim à Gaza ; les Israéliens laissent entrer les produits de première nécessité. Le résultat est une curieuse ambiance de pénurie et de débrouillardise, de misère, de désespoir et d'humour noir. Les ânes et les carioles à cheval sont plus nombreux à Gaza que n'importe où ailleurs au Moyen-Orient...

    Le Figaro - 26 août 2009 

  • La forêt de Paneriai en Lithuanie cache un lieu d'horreur

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    Au Mémorial de Paneriai
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    A tout juste une dizaine de kilomètres du de Vilnius, la magnifique forêt de pins, de chênes et de sapins de Paneriai cache une horreur: ce fut le lieu de la plus grande exécution massive de Juifs en .

    En juillet 1941, quelques semaines après l'invasion de la Lituanie par l'armée du IIIe Reich, plus de 30.000 Juifs y ont été tués et entassés dans de grandes cuves que l'armée soviétique avait creusées un an plus tôt dans cette forêt pour y stocker des carburants.
    "Ils alignaient les gens sur le rebord et, une fois exécutée, la personne tombait dans la fosse", explique à l'AFP l'historien Algis Karosas, directeur du mémorial de Paneriai.
    En Lituanie, la Shoah a été menée avec des à feu. Contrairement à la Lettonie, l'Estonie ou la Pologne, aucun camp de concentration n?avait été construit sur le territoire lituanien.
    Les exécutions à Paneriai ont continué jusqu'au début de 1944. Au total, 70.000 Juifs y ont été assassinés, indique l'inscription sur l'une des nombreuses stèles, rédigée en lituanien, en hébreu et en russe.
    "Les Juifs y ont été exterminés, mais aussi des victimes russes de la guerre, des milliers d'intellectuels polonais, des ecclésiastiques, des résistants. Des personnes de 28 nationalités différentes y ont péri, il y a même eu quelques Français", précise M. Karosas.
    Selon les calculs des historiens, les 10 cuves de 6 mètres de profondeur sur 35 mètres de diamètre ont dû contenir 100.000 cadavres. Mais il reste impossible de chiffrer exactement le nombre de victimes, car les nazis ont cherché à masquer leurs exactions.
    "Vers la fin de la guerre, en 1944, ils ont déterrés et brûlé les cadavres. Mais ils n'ont pas réussi à cacher toutes les traces. Les habitants des alentours ont été témoins", raconte M. Karosas.
    Une partie de la population locale a été impliquée, plus ou moins volontairement, dans ces massacres organisés par les Einsatzkommando allemands.
    Après la guerre, quelque 8.000 personnes ont été jugées en Lituanie pour collaboration avec les nazis, dont ceux qui avaient participé à l?extermination des Juifs. Quelques dizaines ont été condamnés à la peine de mort.
    Mais le travail de mémoire a été long, car l'Union soviétique a passé ces crimes sous silence. "On ne parlait que de l'extermination de citoyens soviétiques, et non de Juifs", explique Arvydas Anusauskas, parlementaire et historien.
    Aujourd'hui, seul le passage des longs trains de marchandises trouble la tranquillité du lieu.
    "Je savais ce qui s'était passé ici. Mais quand je vois les photos de ces enfants attendant d'être tués, je ne peux plus les regarder", confie à l'AFP Romas Guigo, auteur de l'exposition à l'intérieur du mémorial.
    "Les gens savent ce qui s'est passé, mais en ont-ils vraiment conscience? Les néonazis dessinent encore des croix gammées sur la porte du siège de notre communauté", déclare Simonas Gurevicius, directeur exécutif de la communauté juive de Lituanie.
    Appelée jadis la Jérusalem du Nord pour l'intensité de sa vie juive, Vilnius a vu naître de grands courants ou institutions qui ont marqué notre temps, comme le Bund, mouvement socialiste juif. Toute cette culture a disparu quand les nazis ont exterminé 90% des 220.000 Juifs qui vivaient en Lituanie avant la Seconde guerre mondiale.

    Vingt ans après le retour de ce pays balte à l'indépendance, la question de la restitution des biens juifs assombrit les relations entre l'Etat lituanien et la communauté juive.
    Une solution est toutefois en vue pour les biens communautaires. Le parlement doit examiner cet automne un projet de loi qui prévoit de verser à la communauté juive une compensation de 128 millions de litas (37 millions d'euros), soit un tiers de la valeur estimée des bâtiments qui lui appartenaient autrefois.
    Le Parisien - 26.08.09

     

  • VIDEO Génocide caché et immigration de remplacement

    http://www.youtube.com/watch?v=384w9Nmg9_w

    Un rare moment de vérité non censurée à la télévision française. Il faut dire que l'émission était en direct, donc c'est plus difficile de tout censurer, même avec des invités choisis, mais qui parfois se contrôlent moins.

    Michel Godet est professeur au Conservatoire national des arts et métiers, titulaire de la chaire de prospective stratégique et auteur d'ouvrages économiques sur le travail ou l'évolution démographique. Il a écrit "La famille une affaire privée et publique", avec Evelyne Sullerot, Poche, la documentation française 2007.
    Il révèle la composition (interdite de publication) du fameux taux de fécondité à 2 enfants par femme en France dont on nous rebat les oreilles (taux qui de toutes les façons ne serait pas suffisant puisquil doit être au minimum de 2,1 pour renouveler les générations).

    Dans ce génocide par substitution de population, un élément important est le virus du Syndrome d'ImmunoDéficience Acquise (SIDA) mental que l'on a réussi à mettre dans le cerveau de beaucoup d'Européens et qui les amènent à vouloir avoir beaucoup moins denfants que le minimum requis pour maintenir l'existence de leur propre lignée et de leur peuple :
    "Nous pénétrerons dans ton âme, dans ton inconscient et nous te ferons vouloir ce que nous voulons que tu veuilles." [Analyse des manipulations par Sergueï Kara-Mourza. Dans La Manipulation de la conscience"]

     

     

  • Mensonges sur la natalité française

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    PARIS (NOVOpress) – L’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) vient de publier les chiffres 2008 de la natalité en France. L’année dernière, 828 404 naissances ont été enregistrées en France (dont 32 400 dans les départements d’Outre-mer). Soit une hausse de la natalité de 1,2 % par rapport à 2007.

    L’immigration pèse de tout son poids dans cette progression. Les enfants issus d’au moins un parent étranger représentaient 8% des naissances en 1998, mais désormais au moins 12, 7%. Tandis que les enfants nés dans un ménage aux deux parents étrangers se situe autour de 6,9%. Ainsi, un enfant sur cinq a des racines en partie étrangères. Chiffre sous-évalué si l’on tient compte des parents d’origine extra-européenne ayant obtenu récemment et massivement la nationalité française.

    Par ailleurs, avec un taux de fécondité de 2,07 enfants par femme, la France est toujours un pays qui se meurt, puisque le taux de renouvellement des générations est estimé à 2,1 enfant par femme, tandis que plus de 200 000 avortements sont pratiqués chaque année dans l’Hexagone. Autre mauvaise nouvelle : plus de la moitié des enfants naissent hors mariage (52 %, soit 10 % de plus qu’en 1998), signe du délitement de la cellule de base de la société.

    *** Pour la démographie européenne voir Novopress ici.

    Novopress info - 25.08.09

     

  • Preuves de trafic d'organes en Israël

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    A la morgue d'Abu Kabir
    Les responsables politiques israéliens fonctionnent désormais en mode panique. Après les accusations justifiées de crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis à Gaza lors de l' Opération Plomb Durci, les 1000 plaintes déposées contre la soldatesque sioniste dans des tribunaux européens, cette affaire de vol et trafic d'organes pousse le régime sioniste à des réactions hystériques. Israël est connu comme un pays très actif dans le trafic international d'organes. Le système national de santé rembourse tout ou partie des transplantations, incluses celles majoritairement faites à l 'étranger, légales ou non.
    * * *
    "Si vous voulez des preuves du trafic d’organes pratiqué dans l’entité sioniste, en voilà. Et qu’on ne m’accuse pas d’antisémitisme puisque, selon les termes de cet article, les victimes des vols d’organes sont des soldats de l’armée sioniste.
     
    Mais pas seulement, même si l’article ne s’intéresse qu’aux dépouilles des terroristes en uniformes de l’Etat juif et certainement pas à celles des Palestiniens, ces animaux à deux pattes.

    Car à qui fera-t-on croire qu’on a pu prélever et stocker des milliers d’organes issus de soldats sionistes décédés ?
    L’article date de 2002, soit deux années après le retrait des troupes sionistes du sud Liban ; retrait au cours duquel

    l’armée sioniste n’aurait essuyé aucune perte

     Alors d’où viennent ces milliers d’organes si ce n’est des corps des Palestiniens assassinés par l’armée la plus morale du monde ?

    Et ne croyons surtout pas que les enquêtes mentionnées dans l'article ont interrompu le trafic d'organes. Il l'a probablement simplement limité aux dépouilles mortelles des Palestiniens."

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    Abu Kabir exploite un stock d’organes
    Publication: Israel Faxx, 4 janvier 2002
    By IsraelNationalNews.com, traduit de l’anglais par Djazaïri

     
    Le procureur général de l’Etat, Elyakim Rubinstein, a ordonné à la police de lancer une enquête contre le professeur Yehuda Hiss, doyen national des pathologistes et directeur de l’Institut Médico-Légal d’Abu Kabir.

    Hiss est l’objet d’une longue liste d’accusations depuis un comportement inapproprié en tant que professionnel médical à des actes criminels comme la vente illégale et des transactions d’organes et de parties du corps, l’ablation d’organes de personnes décédées sans consentement et de donner un état inexact des organes présents dans le corps restitué.

    Dans certains cas, les allégations à l’encontre de Hiss comprennent le prélèvement d’organes sans consentement, le remplacement des organes par le centre cartonné des rouleaux de papier hygiénique et des tiges métalliques pour combler les vides dans le corps et dissimuler le vol des organes.
    Une perquisition effectuée à l’institut a découvert d’importants stocks d’organes prélevés illégalement sur des cadavres. Ces dernières années, il s’avère que les dirigeants de l’institut ont donné des milliers d’organes à la recherche sans y être autorisés, tout en entretenant un stock d’organes à Abu Kabir.
    Des organes appartenant à des soldats tués en diverses circonstances ont été découverts à l’institut pendant une perquisition surprise cette semaine. Après consultation avec l’aumônier en chef, le général de brigade Rabbi Yisrael Weiss, il a été décidé, en accord avec les familles endeuillées, que les tombes seraient ouvertes et les organes enterrés avec les restes de chaque soldat concerné.
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    Sachez que le bon Dr Yehuda Hiss a été lourdement sanctionné puisqu'il a été... réprimandé.
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    Merci à Joachim Martillo et à son blog Ethnic Ashkenazim qui m’a permis de découvrir cette information
    Alter Info -25.08.09
  • Le petit chien Mambo va mieux

    Chien mambo brûlé.jpg
    Mambo est bien soigné
    Nous vous relations le martyre enduré par Mambo, un chien abandonné, qui avait été aspergé d'essence par deux "jeunes" le 10 août à Espira-de-l'Agly, village des Pyrénées-Orientales. La pauvre bête avait alors été brûlée au troisième degré sur 40% de son corps.
     
    Et maintenant, comment va-t-il Jointe mercredi matin, la présidente de la SPA ,Virginie Pocq Saint-Jean, venait de recevoir le dernier bulletin de santé concernant
    Mambo. Après plusieurs jours extrêmement critiques du fait de l'étendue de ses brûlures, il semblerait que le petit chien aille mieux. Le vétérinaire, un ancien du service des grands brûlés de l'école vétérinaire de Maison-Alfort, en charge de la petite bête parle de "bonne récupération". "La douleur et les soins sont très bien gérés", est-il encore écrit sur le compte-rendu. Les plaies de Mambo sont en voie de cicatrisation, il mange bien et il n'a pas peur... Mambo devrait toutefois garder de graves séquelles de ce calvaire, parmi lesquelles une très forte sensibilité aux coups de soleil. Mais il ne serait plus question d'euthanasier le chien. "Il s'est battu, il en veut", se félicite Virginie Pocq Saint-Jean.
     
    La présidente de la SPA remercie tous ceux qui ont proposé d'adopter l'animal. Elle rappelle que le meilleur moyen de les aider est de ne pas les abandonner. "Ceux qui l'ont laissé sur une aire d'autoroute ou ailleurs sont aussi coupables que ceux qui l'ont brûlé", dit-elle, toujours en colère. Et d'espérer que ce drame vécu par
    Mambo soit exemplaire.
    Le parisien - 26.08.09

  • Kouchner: "fariboles!"

    Bernard Kouchner n'est pas écouté en Iran....jpg
    Un mauvais  diplomate, mais un bon...

    Visiblement énervé par les déclarations de l'ambassadeur d' à , qui accuse Clotilde Reiss d'avoir espionné les activités nucléaires iraniennes, est vite monté au créneau, au micro d'Europe 1.

     «Arrêtez de penser que l'ambassadeur d'Iran est la justice iranienne. Ce monsieur a parlé, il a tort de le faire d'ailleurs, parce que ce qu'il dit est faux», a déclaré avec vigueur le ministre français des Affaires étrangères. «Nous l'avons reçu, convoqué plusieurs fois», a-t-il ajouté.

    La Française de 24 ans a été arrêtée en Iran le 1er juillet, et Paris a obtenu le 16 août sa libération sous caution pour résider à l'ambassade de France dans l'attente d'un jugement.

    L'ambassadeur, Medhi Miraboutalebi, justifiait ses soupçons en expliquant que Clotilde Reiss avait effectué avant son séjour en Iran, un stage au Commissariat à l'énergie atomique français et qu'elle avait rédigé un mémoire sur le nucléaire iranien. «Pourquoi va-t-elle à Ispahan (comme lectrice de français, ndlr), la région où sont précisément installés nos centres d'enrichissement d'uranium ?», s'est-il interrogé dans son entretien au Parisien.

    Bernard Kouchner a alors qualifié toutes ces accusations de «fariboles». Il a répété «craindre» qu'il faille attendre «quelques jours voire quelques semaines» le jugement de Clotilde Reiss par la justice iranienne qui pourrait ouvrir la voie à son rapatriement en France. «Le dialogue est difficile» d'une manière générale avec les Iraniens, a-t-il encore souligné. «Je téléphone toutes les semaines en Iran à mon homologue. Est-ce que cela sert à quelque chose ? Non, non et non», a-t-il conclu.

    Le Parisien - 25 août 2009

  • Le Crif prend peur avec le NPD...

    Allemagne NPD nazi.jpg
    Trois élections régionales se tiendront le 30 août en Allemagne, deux dans les nouveaux Länder de Saxe et de Thuringe, la troisième en Sarre. Avec Oskar Lafontaine comme tête de liste. A l’Est, c’est l’extrême droite qui donne le ton, informe Courrier International, mardi 25 août 2009.
     
    En Thuringe, le NPD, parti néonazi, bat le pavé contre Zeca Schall, le candidat originaire d’Angola qui pose sur les affiches de la CDU. Et, en Saxe, le même NPD – dopé par son succès aux municipales de juin – ne lésine pas sur les moyens pour réitérer son succès de 2004 au Parlement régional (9,2 %). « 80 000 affiches, 1,2 million de tracts, 2 millions de journaux électoraux distribués dans les foyers », résume la TAZ, « et des slogans révolutionnaires rappelant 1989 sur le mode « Nous sommes le peuple ». » Une offensive qui peut rapporter gros en nombre de sièges, mais n'ouvrira pas au NPD les portes d'un gouvernement de coalition.
     
    l Crif - 25 août 2009