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  • Le préfet suspendu contre-attaque et accuse Hortefeux

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    Brice Hortefeux le 30 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Le préfet soupçonné de propos racistes et suspendu mi-août contre-attaque, dans une démarche très rare, en accusant le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux d'avoir orchestré l'affaire et de vouloir se "refaire une virginité" d'antiraciste.

    Paul Girot de Langlade, 63 ans, préfet hors cadre depuis septembre 2007, est sorti du devoir de réserve respecté scrupuleusement par la préfectorale, jeudi par voie de presse. "Je suis victime d'une cabale et je tiens à la dénoncer", affirme-t-il au Parisien.

    Paul Girot de Langlade, 63 ans, préfet hors cadre depuis septembre 2007, est sorti du devoir de réserve respecté scrupuleusement par la "Cette "affaire" a été orchestrée par l'actuel ministre de l'Intérieur, probablement pour faire oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé et pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste", estime le préfet, entendu lundi par la brigade de la répression de la délinquance contre la personne.

    De son côté le ministère de l'Intérieur a démenti "le moindre coup monté". "Si l'enquête démontre qu'il n'a pas commis les faits pour lesquels il est poursuivi, il sera réintégré sans le moindre problème".

    Ce que M. Girot de Langlade qualifie de "banal incident" s'est produit le 31 juillet à l'aéroport d'Orly tôt le matin alors qu'il était en transit avec un temps de correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", affirme-t-il.

    Selon la version de ces derniers, le préfet, énervé, aurait dit "On est où là? On se croirait en Afrique" ainsi que "de toutes les façons , il n'y a que des Noirs ici", devant des témoins - personnels et membres de la hiérarchie d'Aéroports de Paris.

    Une agente de sécurité d'origine antillaise, employée par la société Securitas, a déposé plainte le 4 août entraînant l'ouverture le 14 août d'une enquête pour "injures publiques à caractère racial" par le parquet de Créteil.

    Le même jour, Brice Hortefeux avait annoncé la suspension du préfet de sa fonction de coordonnateur local pour La Réunion des états généraux de l'Outre-mer.

    Deux autres plaintes d'agents de Securitas ont été déposées les 11 et 12 août pour les mêmes motifs.

    Paul Girot de Langlade s'était élevé en faux contre les propos rapportés, parlant dès la mi-août d'une "manipulation".

    "Je ne suis pas raciste, je l'affirme haut et fort. J'ai servi à Wallis-et-Futuna, en Guadeloupe, de 2004 à 2006 et à La Réunion, où je viens de mener à terme ma mission consacrée aux états généraux de l'Outre-mer", a-t-il insisté jeudi.

    "Je n'ai rien dit sur la couleur de peau des agents", ajoute-t-il. "J'ai simplement déclaré: "Avec une gestion pareille, on se croirait en Afrique!". "La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version", assure le préfet qui se dit "blessé par ce lynchage médiatique" et qui veut être réhabilité.

    AFP. 27.08.09

  • Netanyahu demande des "sanctions paralysantes" contre l'Iran

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    Netanyahu avec Merkel à Berlin le 27 août 2009
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    A Berlin, Netanyahu a examiné les plans d'Auschwitz - 27 août 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé, jeudi à Berlin, des "sanctions paralysantes" contre l'Iran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire.

    "Nous avons peu de temps. La chose la plus importante que nous puissions mettre en place sont des sanctions paralysantes. Il est possible d'exercer des pressions réelles sur le régime de Téhéran si les grandes puissances du monde s'unissent", a déclaré Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel.

    Il a ajouté que si le Conseil de sécurité des Nations Unies ne parvenait pas à s'entendre sur un durcissement des sanctions en raison d'un refus de la Russie et de la Chine, une "coalition des volontaires" devrait adopter des sanctions de son côté.

    Mme Merkel a déclaré quant à elle que le "temps pressait" pour que Téhéran réponde aux offres de dialogue pour un arrêt de son programme d'enrichissement d'uranium.

    Sans progrès d'ici septembre, "nous envisagerons des mesures plus fermes" contre l'Iran, "dans le domaine de l'énergie et des finances", a-t-elle dit. "Nous avons déjà des sanctions, et nous pouvons aller beaucoup plus loin. Nous y sommes prêts".

    Mais elle a souligné que les sanctions seraient plus efficaces avec la collaboration de la Russie et de la Chine.

    Pressé par la communauté internationale de renouer le dialogue avec les Palestiniens pour parvenir à une solution au conflit du Proche-Orient,  Netanyahu a exprimé "l'espoir de pouvoir relancer les négociations dans un délai d'un mois ou deux".

    "Je suis prêt à rencontrer la direction de l'Autorité palestinienne, sans précondition, et qu'on s'y mette! Nous avons beaucoup de travail pour écarter les radicaux et aller de l'avant", a-t-il dit.

     Netanyahu a cependant insisté pour qu'un futur Etat palestinien reconnaisse Israël comme "l'Etat juif", une exigence que les Palestiniens ont jusqu'à présent rejetée.

    Angela Merkel a rappelé que pour l'Allemagne, comme pour les Etats-Unis et l'Union européenne, "l'arrêt de la colonisation des territoires occupés est une pierre angulaire d'une reprise du processus de paix". Et la paix passe par la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, a-t-elle insisté.

    "Il y doit avoir un changement substantiel" dans la politique israélienne en matière de colonies, a souligné Mme Merkel, estimant que "les possibilités pour un tel processus sont très bonnes en ce moment". 

    AFP. 27.08.09

  • "Se faire avorter relève du parcours du combattant"

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    Le nouveau centre de planning familial Alfred-Fournier à Paris - 27 août 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
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    Fermetures de centres pratiquant l'IVG, refus de prise en charge par des médecins, rendez-vous tardifs: se faire avorter relève du "parcours du combattant" en France, selon plusieurs acteurs du secteur, et en particulier à Paris où la mairie a présenté jeudi un plan d'action.

    Elle montre du doigt "les tabous qui perdurent" et "un désinvestissement des médecins, les militants des années 70 étant partis à la retraite". "L'avortement, ce n'est pas la partie noble de la gynécologie et il y a un problème de coût", lance-t-elle. Une fausse-couche coûte 600 euros, le double environ d'un avortement, assure l'élue, laissant entendre que l'IVG rapporte moins.

    Immonde!

    Elle dénonce la fermeture de centres pratiquant l'IVG, notamment dans les cliniques, et des délais trop longs pour obtenir un rendez-vous.

    Pourtant en Ile-de-France, le taux d'IVG pour 1.000 femmes est de 19 contre 14 en France métropolitaine. En 2007, il y a eu 13.700 avortements dans la capitale et 57.000 en Ile-de-France. Il y en a eu 209.700 en 2006 en France.

    Comme Fatima Lalem, Sérénade Chafik, du Mouvement français pour le Planning familial, qualifie de "parcours du combattant" l'accès à l'IVG.

    "La loi n'est pas appliquée: à partir de huit semaines de grossesse, ça devient difficile de trouver un médecin qui accepte de pratiquer l'avortement", dit-elle, alors que l'IVG est autorisée jusqu'à la fin de la douzième semaine de grossesse depuis 2001.

    Et entre le moment où la femme prend conscience de sa grossesse et l'IVG, il peut s'écouler plusieurs semaines, dit-elle, puisqu'il faut consulter son médecin traitant, faire une échographie avant de se rendre dans un centre pratiquant l'IVG, où il faut patienter pour un premier rendez-vous.

    Selon le Planning, chaque année, entre 3.000 et 5.000 femmes sont contraintes d'aller à l'étranger.

    En réaction, la mairie de Paris développe l'IVG par voie médicamenteuse, sans hospitalisation, dans les centres de planification, ce qui est permis depuis un décret paru en mai. Cela sera possible dans cinq centres d'ici la fin de l'année, puis dans les 18 autres.

    "C'est très bien, ça va améliorer l'accessibilité à l'IVG", se félicite Martine Beauplet, sage-femme chargée par le département des centres de planification. L'acte est gratuit pour les femmes non assurées.

    Mais l'IVG par voie médicamenteuse est réalisable seulement jusqu'à la fin de la cinquième semaine de grossesse, contrairement à celle par voie chirurgicale (aspiration utérine), possible jusqu'à 12 semaines.

    "Il faut voir tôt la grossesse puis réagir vite pour la voie médicamenteuse", reconnaît Mme Beauplet, qui insiste donc sur "la nécessité de faire quelque chose" pour l'IVG chirurgicale. Comme de nombreux acteurs du secteur, elle interpelle le gouvernement sur ce sujet.

    D'autres insistent sur la nécessité d'améliorer la prévention pour faire baisser le nombre d'avortements, stable depuis 2002.

    Pour le Dr Michel Teboul, gynécologue à l'hôpital Broussais dont le centre IVG a fermé jeudi, "l'important, c'est de bien s'occuper des femmes qui ont recours à l'avortement et non de réduire à tout prix le nombre d'IVG". Pour lui, s'il reste stable, c'est aussi parce que les femmes ne se résignent plus à une grossesse indésirable, ce qui est positif".

    AFP. 27.08.09

     

  • JEUX - En forêt

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    Jusqu'où un homme normalement constitué peut-il s'enfoncer dans une forêt tropicale?

  • JEUX - Le vieux grimoire

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    Un chercheur de trésors est sur le point de découvrir un fabuleux butin. Sa dernière piste le conduit dans une bibliothèque où il est censé récupérer l'indice ultime. Il possède une inscription lui indiquant: "Cherchez le plus grand des ouvrages écrits à ce jour. Trouvez le tome VIII. Le plan y est caché entre les pages 115 et 116 du volume."

    Dans quel ouvrage doit-il chercher?

  • JEUX - Jadis à Bagdad...

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    Cela se passe autrefois à Bagdad, où beaucoup d’hommes étaient trompés par leurs femmes. Aucun ne le savait, mais chaque homme savait quels étaient les autres maris trompés. Un jour le Calife décida d’en finir avec cette honteuse situation et il ordonna que tout homme qui apprendrait qu’il est trompé, devait tuer son épouse. Il chargea un  héraut de passer dans les rues de Bagdad pour annoncer cet ordre. Le héraut devait passer chaque jour jusqu’à ce que toutes les femmes infidèles soient tuées. Mais pendant 39 jours il ne se passa rien. Finalement, le 40ème jour, toutes les femmes infidèles furent tuées.

    Question : combien y avait-il de femmes infidèles ?

     

  • Mort de Ted Kennedy

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    Edward et Joan Kennedy avec Golda Meir le 15 septembre 1971 à Jérusalem
    (Cliquez sur la photo)
    CITE DU VATICAN, 26 août 2009 (AFP) - Ted Kennedy: le journal du Vatican déplore sa position pro-avortement

    L'Osservatore Romano, le journal du Vatican, a rendu hommage mercredi au sénateur américain Edward Kennedy, décédé mardi soir, mais a déploré "ses prises de position en faveur de l'avortement".

    "Il a été constamment en première ligne dans les batailles comme celle sur la protection des immigrés, le contrôle des armes à feu, le salaire minimum. Malheureusement il y a également eu de sa part des prises de position favorables à l'avortement", déplore l'Osservatore Romano.

    Edward "Ted" Kennedy "a apposé sa signature sur de nombreuses lois qui - selon certains - ont redessiné l'Amérique contemporaine", ajoute le journal.

    Bien que catholique, Ted Kennedy soutenait depuis le milieu des années 1970 le droit à l'avortement.

    Le patriarche du clan Kennedy souffrait d'une tumeur au cerveau diagnostiquée en mai 2008.

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    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a loué mercredi "un grand ami d'Israël" en la personne du sénateur américain Ted Kennedy, décédé mardi.

    "Kennedy est un ami depuis trente ans, un grand patriote américain, un grand champion d'un monde meilleur, un grand ami d'Israël", a déclaré le dirigeant israélien à Londres, où il est en déplacement. "Il va cruellement nous manquer", a-t-il ajouté, cité par son porte-parole Mark Regev.

    AFP. 26.08.09

     

     

  • Heurts à Saint-Dizier... Les jeunes veulent en découdre...

    Une trentaine de jeunes se sont opposés à la police et aux pompiers dans la nuit de mardi à mercredi à Saint-Dizier (Haute-Marne), dans le quartier sensible du Vert-Bois, a-t-on appris de sources policières mercredi après-midi.

     
    Appelés pour un incendie de réverbère aux environs de 23h30, les pompiers et policiers "ont été accueillis par plusieurs jets de cailloux", a indiqué Michel Klein, le directeur départemental de la sécurité publique de la Haute-Marne, lors d'une conférence de presse au commissariat de police de la ville, mercredi après-midi.

    "La BAC (brigade anti-criminalité) a appelé l'unité territoriale de quartier et, ensemble, ils sont revenus. Les jeunes les attendaient avec des battes de base-ball", a-t-il poursuivi. "Manifestement, ils étaient là pour en découdre".

    Quelques véhicules ont été "écornés" par les jets de cailloux, dont l'un d'un journaliste local, qui se trouvait sur place.

    Les incidents se sont prolongés jusqu'à 3h30 du matin, lorsque deux véhicules ont été incendiés.

    "Les incidents n'ont toutefois fait aucune victime", a précisé le directeur départemental de la sécurité publique.

    En octobre 2007, le quartier du Vert-Bois avait déjà été le théâtre de violentes échauffourées entre les forces de l'ordre et des jeunes. Une quarantaine de jeunes encagoulés avaient notamment attaqué un fourgon de la brigade anti-criminalité à coup de barres de fer.

    La date du procès, dont l'instruction est désormais close, doit être prochainement fixée, a indiqué une source policière.

    "On est à des années-lumière de ce qui s'est passé à l'époque", a voulu tempérer le sous-préfet de Saint-Dizier, Jean-Guy Mercan, lors de la conférence de presse.

    Une enquête confiée à la police de Saint-Dizier et au SRPJ de Reims est en cours, alors que les forces de l?ordre n?ont pour l?instant procédé à aucune interpellation.

    "Parmi ceux identifiés formellement mardi soir, notamment grâce aux caméras vidéos installées dans le quartier, aucun n'est mis en examen dans le dossier de 2007", a assuré Michel Klein.

    Des dispositions "à titre préventif" seront prises ce mercredi soir, a par ailleurs indiqué le sous-préfet de Saint-Dizier. "45 hommes en plus viennent compléter le dispositif normal", soient 65 CRS et gendarmes mobiles. "On va saturer la zone en policiers", a complété le directeur départemental de la sécurité publique.

    Selon le premier adjoint au maire de la commune, Philippe Bossois, les faits de délinquance ont baissé de moitié dans le quartier du Vert-Bois, depuis 2007.

    "Mais ces derniers jours, nous avons constaté plus de feux de poubelles que d'habitude", a noté Michel Klein, qui n'avance pas de cause particulière à ce regain de violence.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, cinq voitures et un scooter avaient déjà été incendiés dans le quartier du Vert-Bois.

    AFP. 26.08.09

    Il vaut mieux se tirer au Cap Nègre!

     

  • Retour Sarközy au Cap Nègre

    Le président de la République Nicolas Sarközy qui avait regagné Paris en début de semaine, est revenu mercredi soir au Cap Nègre, près du Lavandou (Var), a-t-on appris auprès de son entourage.

    Nicolas Sarközy et son épouse Carla Bruni avaient séjourné 25 jours dans la propriété de la famille Bruni-Tedeschi, au bord de la Méditerranée, pour y passer leurs vacances. Ils devraient y rester jusqu'à la fin du mois.

    AFP. 27.08.09

  • Retour de Sarközy au Cap Nègre

    Le président de la République Nicolas Sarközy qui avait regagné Paris en début de semaine, est revenu mercredi soir au Cap Nègre, près du Lavandou (Var), a-t-on appris auprès de son entourage.

    Nicolas Sarközy et son épouse Carla Bruni avaient séjourné 25 jours dans la propriété de la famille Bruni-Tedeschi, au bord de la Méditerranée, pour y passer leurs vacances. Ils devraient y rester jusqu'à la fin du mois.

    AFP. 26.08.09