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  • Tintin et Coco

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  • Ses petits protégés à La Réunion...

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    Une lettre publiée vendredi révèle que le neveu de l'ancien président est intervenu en sa qualité de directeur de la Villa Médicis pour offrir une perspective de réinsertion à deux jeunes impliqués dans une affaire de viol collectif.

    Une nouvelle révélation qui tombe mal pour le ministre de la Culture, déjà au cœur d'une violente polémique pour son ouvrage «La Mauvaise vie». Frédéric Mitterrand est intervenu en sa qualité de directeur de la Villa Médicis pour se porter témoin de moralité en faveur de deux jeunes - dont son filleul - impliqués dans une histoire de viol.

    En mars dernier, trois jeunes sont en effet jugés par la cour d'assises des mineurs de Saint-Denis, à la Réunion, pour un viol collectif commis sur une fille de 16 ans. Les trois accusés nient les faits. Parmi eux, le filleul de Frédéric Mitterrand. «Il ne le connait pas», explique au figaro.fr le cabinet du ministre de la Culture. «Il s'agit du fils de son ancienne femme de ménage, qui a déménagé à la Réunion après la naissance de l'enfant». Selon son entourage, «sous le coup de l'émotion», celui qui est à l'époque directeur de l'Académie de France à Rome décide de venir en aide à la mère de l'enfant, «une femme très bien, que Frédéric Mitterrand estime beaucoup». Ce dernier décide donc d'écrire un courrier au président de la cour d'assises pour plaider en faveur de la réinsertion de deux des accusés, qui sont frères.

     

    «Je dispose d'un certain nombre de contacts»

     

    Dans ce courrier, révélé par le Quotidien de la Réunion, l'actuel ministre de la Culture explique avec force que les deux jeunes, selon lui, ont été éduqués avec «beaucoup de soin, d'attention et d'amour». L'entourage familial est constitué de «personnes d'une parfaite moralité et fort honorables», écrit-il. Pour autant, il explique avoir «pleinement conscience de la gravité de l'écart qui leur est imputé».

    Mais le directeur de la Villa Medicis se dit prêt à aider les deux jeunes hommes et met en avant sa fonction : il utilise un papier avec l'en-tête officiel de la Villa et s'exprime dans sa lettre «en tant que Directeur de l'Académie de France à Rome». Il se dit prêt à soutenir les deux frères : «Je m'engage personnellement à faciliter toute mesure de réinsertion qui pourrait être prise en considération, tant à Paris qu'à Rome, au sein de l'établissement public que je dirige et sous la forme de stages de formation», écrit-il. Avant de préciser : «Je dispose d'un certain nombre de contacts qui pourraient être mis à profit».

     

    «Il a suivi la procédure normale»

     

    La lettre du neveu de l'ancien président est lue au cours du procès. Elle n'empêche toutefois pas la cour de condamner lourdement les trois jeunes hommes. Les deux frères écopent chacun de huit ans de prison : le premier est reconnu coupable d'avoir tenu le couteau pour menacer la jeune fille et le second de l'avoir violé. L'avocat des deux frères fait aussitôt appel du jugement. Le procès doit s'ouvrir à nouveau au mois de novembre.

    «Il a suivi la procédure normale dans le cadre d'un témoignage de moralité», explique au figaro.fr un proche du ministre. «A la rigueur, la seule chose qu'on pourrait lui reprocher, ce serait d'utiliser l'argent du contribuable pour réinsérer ces jeunes : or ce n'est pas le cas, il faisait référence à des stages non rémunérés», explique-t-il. L'avocat des deux condamnés a de son côté expliqué au quotidien réunionnais avoir l'intention de lire à nouveau cette lettre au cours du procès en appel : «Dans ce courrier, Frédéric Mitterrand ne se prononce pas sur la culpabilité mais sur le potentiel de mes clients à se réinsérer professionnellement et socialement. Il est prêt à les y aider».

    Le Figaro - 09.10.09

       
  • Les zèbres de Gaza

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    Pour remplacer les zèbres authentiques morts de faim, le directeur du zoo de Gaza a repeint des ânes avec de la teinture pour cheveux.

    Tristes zèbres au «zoo de la Joie» de la bande de Gaza. Deux ânes peints en noir et blanc tentent en vain de tromper leur monde dans le modeste parc animalier de M. Mahmoud Barghouti. Les zèbres authentiques sont morts de faim pendant l'offensive israélienne de l'hiver dernier, comme la plupart des autres animaux.

    Le propriétaire aurait pu importer des remplaçants par les tunnels de contrebande reliés à l'Égypte, où transitent des vaches et des voitures en pièces détachées. Mais les équidés sauvages auraient coûté 20 000 euros pièce, selon M. Barghouti. Alors qu'un bourricot autochtone de bonne qualité se négocie à 450 euros. Bien sûr, pour ce prix-là, on n'a qu'un faux zèbre. Mais M. Barghouti est en phase avec la situation économique.

    Gaza est habituée aux ersatz. Depuis le début du blocus israélien, instauré en 2007 après la prise de pouvoir du Hamas, les boutiques croulent sous les produits égyptiens de mauvaise qualité : cigarettes à goût de foin, prises de courant qui durent trois jours, réfrigérateurs en panne au bout de trois mois. M. Barghouti a repeint ses baudets de rayures avec de la teinture pour cheveux française, «la meilleure», dit-il - mais une rareté à Gaza.

    La démarche du patron du «zoo de la Joie» n'est sans doute pas dénuée d'humour surréaliste, compris surtout des enfants. «Je sais bien que ce n'est pas un vrai zèbre», a dit Yara el-Masri, visiteuse du zoo, 4 ans et demi.

    Le Figaro - 09.10.09

  • "Il salit ma ville"

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    A Bordeaux le 9 octobre 2009
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    Evento, le nouveau rendez-vous d'art contemporain de Bordeaux, a été inauguré vendredi par le maire UMP de la ville Alain Juppé accompagné du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, en pleine polémique sur ses écrits sur le tourisme sexuel.
    "Evento a une portée urbaine, citadine et citoyenne de la culture qui ne sépare pas mais qui réunit car elle est enracinée dans l'espace social", a déclaré dans son discours inaugural le ministre de la Culture.

    "Dix jours durant, ce sont des installations fugitives, des monuments éphémères qui vont offrir à tous une ville transfigurée", a-t-il ajouté.

    Il avait, à son arrivée à Bordeaux, rencontré des étudiants de l'école des Beaux-Arts.

    Evento est une biennale d'art contemporain et urbain entièrement gratuite, qui réunit jusqu'au 18 octobre une trentaine d'artistes de toutes disciplines venus d'une quinzaine de pays.

    "Nous mettons l'art contemporain, avec tout ce qu'il a parfois de surprenant, dans la ville", a déclaré le maire à l'AFP.

    Avec cet événement qu'il a ardemment voulu, le maire dit espérer que "Bordeaux marquerait de son empreinte" la scène culturelle nationale voire internationale, deux ans après l'inscription de la ville à la liste du patrimoine mondial par l'Unesco.

    M. Juppé s'est dit vendredi matin "très honoré de recevoir le ministre de la Culture". "Je ne me sens pas dans le rôle de censeur ou du donneur de leçon de morale", a-t-il ajouté à l'AFP, après les explications jeudi soir de Frédéric Mitterrand sur son livre "La mauvaise vie".

    Avec cette invitation faite au ministre de la Culture, Alain Juppé "salit ma ville", a estimé Jacques Colombier, élu régional du Front national, dont le parti est à l'origine de la polémique sur les écrits de M. Mitterrand publiés en 2005. Cette visite est "inopportune" et "anormale", a-t-il insisté au cours d'un point presse.

    Des dizaines de créations urbaines en tous genres, compositions musicales, photographies, oeuvres graphiques, vidéos, chorégraphies, sur le thème de "l'intime collectif", ont été dispersées au coeur de la ville, sur les quais de la Garonne et la place des Quinconces.

    Chaises empilées, plans détaillés d'Ovni, les "dogs of hell", ou livres éparpillés sur le sol: le maire de Bordeaux a commencé par parcourir dans l'après-midi l'exposition Insiders sur les pratiques, usages et savoir-faire au musée d'art contemporain de Bordeaux.

    M. Juppé, en compagnie du ministre de la Culture, s'est également rendu sur la Foire aux plaisirs, une fête foraine autour de laquelle l'événement a été conçu par l'architecte franco-portugais Didier Fiuza Faustino.

    AFP. 09.10.09

     

  • Obama ne mérite pas le Nobel de la paix

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    Soldats américains en Afghanistan le 8 octobre 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Barack Obama, le nouveau Nobel de la paix, est aussi un président de guerre qui réunissait vendredi, jour de l'attribution du prix, ses collaborateurs pour forger sa décision sur l'envoi ou de non de dizaines de milliers de soldats américains supplémentaires en Afghanistan.

    L'Afghanistan n'est pas la seule guerre dont a hérité M. Obama. Mais, sitôt installé à la Maison Blanche, il a accéléré le désengagement d'Irak. Et l'Afghanistan est en passe de devenir "sa guerre".

    M. Obama n'a pas omis de le souligner dans sa première réaction publique au Nobel: "Je suis le commandant-en-chef d'un pays qui a pour responsabilité de mettre fin à une guerre et qui fait face sur un autre théâtre à un adversaire sans pitié qui menace directement les Américains et nos alliés".

    M. Obama est appelé à prendre dans les prochaines semaines l'une des décisions les plus importantes de sa présidence.

    Devant la dégradation de la situation en Afghanistan, il est engagé dans des consultations sur la nouvelle stratégie à adopter et sur la nécessité de déployer ou pas les dizaines de milliers de soldats supplémentaires que lui demande son commandant sur le terrain, le général Stanley McChrystal.

    M. Obama, pris entre les attentes de ses généraux et l'opposition grandissante chez les Américains à une guerre vieille de huit ans et de plus en plus sanglante, devait présider vendredi au quatrième conseil de guerre sur l'Afghanistan.

    C'est précisément le jour où le comité Nobel lui décernait le prix de la paix qu'il devait, pour la première fois lors d'une telle réunion, se pencher spécifiquement sur les effectifs et sur les demandes en hommes du général McChrystal.

    Ce dernier ne réclamerait pas seulement 40.000 soldats supplémentaires, comme cela a communément été rapporté jusqu'alors, mais 60.000, écrivait vendredi le Wall Street Journal.

    Le général McChrystal aurait soumis à M. Obama un troisième scénario dans lequel les effectifs actuels, approchant les 68.000, n'augmenteraient guère.

    Ils ont indiqué au cours des derniers jours que, dans tous les cas, M. Obama n'avait pas l'intention de réduire considérablement le contingent. Ils ont aussi signalé que M. Obama pourrait être tenté par une stratégie se concentrant davantage sur Al-Qaïda que sur les talibans.

    Les collaborateurs de M. Obama insistent sur le fait qu'Al-Qaïda représente une menace "transnationale", que l'organisation continue à vouloir perpétrer des attentats contre les Etats-Unis. Au contraire, le combat de la plupart des talibans, pour l'instauration d'un régime islamique ou pour des intérêts très particuliers, ne dépasse guère les frontières.

    L'idée pourrait être d'empêcher les talibans de reprendre le pouvoir et d'offrir à Al-Qaïda le sanctuaire qui était le sien en 2001 et dont il s'est servi pour perpétrer les attentats du 11-Septembre.

    La stratégie devrait aussi réserver une place importante au Pakistan voisin, où auraient trouvé refuge la plupart des membres les plus éminents d'Al-Qaïda.

    Selon l'administration, aucune décision n'est imminente.

    Les talibans, eux, se sont fait leur opinion: Nobel ou pas, M. Obama "n'a rien fait pour la paix en Afghanistan", a dit à l'AFP leur porte-parole, Zabihullah Mujahid.

    M. Obama "a envoyé plus de troupes en Afghanistan et envisage d'en envoyer encore davantage, a-t-il dit. Nous condamnons l'attribution du Nobel de la paix à Obama".

    AFP. 09.10.09

  • VIDEO JMLP Spéciale affaire Mitterrand - Journal de bord n°162

    http://www.dailymotion.com/video/xar5tv_journal-de-bord-de-jeanmarie-le-pen_news

    09.10.09

  • Frédéric Mitterrand témoin de moralité pour deux jeunes violeurs à La Réunion!

    Au cœur d’une violente polémique à propos de son livre sulfureux « La mauvaise vie » et de son évocation du tourisme sexuel, le ministre de la Culture s’est expliqué hier soir dans le 20 Heures de TF1. Frédéric Mitterrand s’est défendu de toute tendance pédophile, tout en reconnaissant des « erreurs ».

    A La Réunion, l’ancien directeur de la Villa Médicis est témoin de moralité pour deux de ses jeunes protégés dont son filleul, accusés et condamnés pour viol, comme l’atteste la lettre que Le Quotidien s’est procurée. Cliquez ici pour voir le document

    Décidément, ce n’est pas une bonne semaine pour Frédéric Mitterrand. L’affaire a fait la une du Quotidien de la Réunion de ce jour : Frédéric Mitterrand a effectué, en mars dernier, un témoignage de moralité pour défendre deux mineurs, dont son filleul, fils d’un couple d’amis, dans une affaire de viol collectif. La victime, une jeune fille de 16 ans, a été violée par plusieurs jeunes sous la menace d’un couteau.

    Une affaire qui a déjà été jugée mais qui revient en appel à la fin du mois d’octobre.

    Certes, Frédéric Mitterrand n’est évidemment pour rien dans le crime commis par ces deux garçons. Mais il vient au secours de ces deux mineurs violeurs en écrivant son témoignage sur du papier à en-tête de la Villa Médicis — où il officiait — alors qu’il n’agit là qu’en tant que personne privée. En outre, dans son témoignage écrit, le ministre, qui ne l’était pas à ce moment-là, engage l’organisme dont il avait la charge – la Villa Médicis – dans un soutien aux deux jeunes criminels puisqu’il propose de leur organiser des stages sur mesure en vue de faciliter leur réinsertion : « En tant que directeur de l’Académie de France à Rome, je m’engage personnellement à faciliter toute mesure de réinsertion. »

    Dans le même texte, il précise : « Je dispose d’un certain nombre de contrats qui pourraient être mis à profit. » Là encore, l’usage de la première personne est peu approprié et traduit une conception très particulière des usages républicains : est-ce la vocation de la Villa Médicis que d’aider à la réinsertion de mineurs violeurs de l’Ile de la Réunion ? En l’occurrence le fonctionnaire Mitterrand utilise à son profit personnel la responsabilité que l’Etat lui a confiée. Le correspondant à Paris du Quotidien de la Réunion a tenté – vainement – de faire réagir le Ministère de la Culture sur le sujet. Comme au début de la semaine, le Ministre choisit la politique de l’autruche…

    Source là

    Et là

    NPI - 09 octobre 2009

  • Mitterrand jugé "sincère, émouvant et convainquant " par le cloaque politique

    Cloaque politique.jpg
    Dans "La mauvaise vie" publiée en 2005, le neveu de l'ancien président François Mitterrand écrit: "Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément", cite 20minutes.fr. (...) Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter. L'argent et le sexe je suis au coeur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu'on ne me refusera pas (…) La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclat ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l'autre (…). "est-il encore écrit.

    Après les déclarations de Frédéric Mitterrand jugées "sincères" et "émouvantes" par la quasi-totalité de la classe politique, la vive polémique suscitée par ses écrits sur le tourisme sexuel semble retomber vendredi, même si certains à droite comme à gauche prédisent qu'elle laissera des traces.

      "Je condamne absolument le tourisme sexuel qui est une honte, je condamne la pédophilie à laquelle je n'ai jamais participé d'aucune manière", a lancé jeudi sur TF1 devant 8,2 millions de téléspectateurs, le ministre de la Culture, mis en cause pour son livre "La mauvaise vie", publié en 2005, où il relatait des amours tarifées avec des "garçons" en Thaïlande.

    M. Mitterrand, qui n'a "jamais" songé à démissionner, avait auparavant reçu la "confiance" de Nicolas Sarkozy et le "soutien personnel" de François Fillon.

    Vendredi, la polémique lancée par Marine Le Pen (FN), qui s'en est pris également au ministre pour son soutien à Roman Polanski, semblait s'estomper.

    Jean-François Copé, le patron des députés UMP, a trouvé "émouvant, sincère" et "convaincant" M. Mitterrand quand il a condamné "avec la plus grande force" la pédophilie et le tourisme sexuel. Mais, a-t-il dit, "il est fort probable" qu'une part de l'opinion reste "choquée".

    Michèle Alliot-Marie (Justice) a également confié avoir trouvé "très émouvant" l'ex-présentateur de télévision, un "très bon ministre". "Ceux qui ont cru bon de suivre Mme Le Pen dans cette voie ne se sentent aujourd'hui peut-être pas très à l'aise", a-t-elle ajouté.

    Principal visé, le porte-parole du PS Benoît Hamon qui, après avoir été très virulent, a pris acte vendredi des explications du ministre, tout comme Manuel Valls. Frédéric Mitterrand, "un parangon d'ambiguïté", "a eu des déclarations extrêmement claires hier", a reconnu M. Hamon pour qui cette "affaire laissera des traces".

    "Je n'attaque jamais les hommes et jamais les femmes, et surtout sur leur vie personnelle", a déclaré Martine Aubry pendant que l'ex-ministre de la Culture Jack Lang faisait part de ses "sentiments d'amitié, de solidarité et de soutien" au neveu de François Mitterrand.

    Arnaud Montebourg (PS) est un des rares à être resté très mordant, pointant une défense de M. Mitterrand "laborieuse" et "autocentrée sur sa propre souffrance". Il lui sera "difficile d'assumer sérieusement sa charge".

    "On ne peut quand même pas perdre tous les repères moraux sous prétexte que ce serait "l'ordre moral" et qu'on rejoindrait d'autres partis là-dessus", a lancé Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional d'Ile-de-France.

    De cette controverse qui embarrasse la majorité et divise l'opposition, le gagnant pourrait bien être le FN, juge le politologue Dominique Reynié, qui pronostique un prix électoral "plus lourd pour l'UMP".

    "Le Front national est en train de gagner des voix", estime-t-il, soulignant que "c'est la combinaison de l'affaire Polanski et de l'affaire Mitterrand qui rend les choses compliquées". "

    Il ne faut pas être un grand clerc pour comprendre que la réponse de Marine Le Pen est en harmonie avec ce que pense une très large majorité des Français".

    AFP. 09.10.09

     

  • Les Sarkozy s'achètent des meubles chez Xylos

    Surprise pour les habitants de la cité de la Roquette, une impasse privée dans le XIe arrondissement de Paris samedi 3 octobre dans l'après-midi. Vers 13 heures, les policiers ont bloqué leur rue pendant une heure. La raison? Les emplettes de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Le couple présidentiel venait s'acheter des meubles dans les ateliers d'ébénisterie d'art Xilos.

    Le parisien - 04.10.09

    XYLOS, créateurs d'exception:  http://www.xylos.fr/html_vf/createurs.html

    Encore des dépenses somptuaires avec l'argent des Français!

  • Marie-Christine Hodeau enlevée et tuée a été violée

    La jeune femme de 42 ans enlevée et tuée le 28 septembre alors qu'elle était partie faire son jogging près de Milly-la-Forêt (Essone) a été violée, et l'ADN du suspect mis en examen dans cette affaire a été retrouvé sur son corps, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

      Dès que ces résultats ont été connus, le parquet d'Evry a pris un réquisitoire supplétif pour viol afin que le suspect âgé de 47 ans soit mis en examen de ce chef par le juge d'instruction, qui devrait l'entendre dans le courant de la semaine prochaine, selon la même source.

    Le parquet avait déjà pris un premier réquisitoire supplétif le 30 septembre pour assassinat, après que Manuel Da Cruz reconnu lors de son interrogatoire devant le juge d'instruction avoir tué la victime.

    Il n'est pour l'heure mis en examen que du chef d'enlèvement et séquestration en état de récidive légale, et a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

    AFP. 09/10.09

  • VIDEO Réaction de Marine Le Pen à l'intervention de Mitterrand

    http://www.dailymotion.com/video/xar1k8_reaction-de-marine-le-pen-a-linterv_news

    09/10/09

  • Qu'a-t-il fait pour mériter ce prix?

    La désignation de M. Barack Obama comme Prix Nobel de la Paix est au mieux prématurée et au pire incongrue.

    Il est le chef d’un Etat en guerre dans plusieurs parties du monde, et qui occupe encore un pays étranger, l’Irak, après dix années d’un blocus impitoyable suivies d’une agression militaire.

    M. Obama ne pourrait mériter cette distinction que s’il menait à bien le retrait des troupes américaines de cette zone, renonçait pour son pays à toute politique impérialiste, usait de son influence déterminante pour qu’Israël reconnaisse les droits du peuple palestinien, pratiquait une politique négociée de réduction des armements, etc.

    On est encore loin du compte.

    Bruno GOLLNISCH
    Vice-Président du Front National chargé des Affaires Internationales

    09/10/09

  • "Peut-on faire l'apologie du tourisme sexuel?"

    Les dévergondages littéraires de M. Mitterrand nous interpellent : peut-on impunément se vanter de pratiquer le tourisme sexuel ?

     En février 2009, le Parlement européen a demandé la criminalisation de toute forme d’abus sexuel sur mineur, y compris le « grooming » (l’action de manipuler sur le Net  des enfants à des fins sexuelles). Et à l’époque, en réponse à un parlementaire, le garde des Sceaux a affirmé que la lutte contre le tourisme sexuel est une politique pénale prioritaire du Gouvernement. Rappelant que les personnes qui ont recours à la prostitution de mineurs à l’étranger sont, par dérogation au droit commun, susceptibles d’être poursuivies en France, même s’il n’existe aucune plainte de la part du pays concerné ou de la victime.

    Autrement dit le simple fait pour le procureur d’avoir connaissance de tels agissements devrait suffire à déclencher l’action publique… Et, d’après notre Code, le délit est constitué lorsqu’un individu sollicite, accepte ou obtient des relations sexuelles avec un mineur (donc de moins de 18 ans) qui se livre à la prostitution. La peine encourue est de 3 ans d’emprisonnement, mais si le mineur à moins de 15 ans, elle est portée à 7 ans.

    Peut-on parler d’apologie lorsqu’un individu se vante de tels actes ? Le Code pénal envisagerait plutôt la provocation (art. 24 de la loi sur la presse). Mais à ce jour l’application de ce texte vise essentiellement le terrorisme, le racisme ou le négationnisme. Je n’ai pas trouvé d’exemple d’application à des délits sexuels.

    La France est signataire, depuis le 25 octobre 2007, de la Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels.

    Le Code pénal (art. 227-22 et suivants) protège également le mineur face aux nouvelles technologies de communication en sanctionnant par exemple les propositions sexuelles, l’enregistrement d’une image pornographique en vue de sa diffusion, la diffusion sur un réseau d’images pédopornographiques, et même la simple détention d’une image de ce type (2 ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende).

    Je n’ai pas lu le livre de M. Mitterrand, et je n’ai pas l’intention de le lire. Il y parle, dit-on, de « jeunes garçons ».

    De moins de 18 ans ?

    Source: Le blog de Georges Moréas - 8 octobre 2009

    http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/10/08/peut-on-faire-l%E2%80%99apologie-du-tourisme-sexuel/