Les déconnextions continuent... Les "fenêtres" sont de cinq minutes...
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Photo du 26 avril 2009 montrant un sarcophage en bois contenant une momie découvert dans une nécropole à l'entrée de l'oasis du Fayoum.
Une mission d'archéologues égyptiens a découvert dans une oasis au sud du Caire des pièces de monnaie à l'effigie du roi Ptolémée III ainsi que des colliers en coquille d'oeufs d'autruche, a annoncé le ministère égyptien de la Culture jeudi.
Les 383 pièces datant de plus de 2250 ans découvertes près du lac Qaroun, dans l'oasis du Fayoum, à environ 120 km au sud du Caire, sont dans un état d'excellente conservation, indique le ministère dans un communiqué.
La zone de fouille d'une superficie de 7 km2 contenait notamment des pièces de monnaie en bronze pesant 32 grammes chacune et sur lesquelles figurent, sur l'une des faces, la représentation du dieu Amon, et sur l'autre, les mots "roi" et "Ptolémée III" en grec, précise le communiqué.
La dynastie ptolémaïque (330 à 30 av JC environ), d'origine grecque, fut la dernière dynastie pharaonique avant que l'Egypte ne passe sous domination romaine. La reine Cléopâtre en fut la dernière souveraine.
Selon le communiqué, c'est la première fois qu'une mission d'archéologues égyptienne découvre des colliers réalisés en coquilles d'oeufs d'autruche dans le Fayoum.
Le site contenait également d'autres objets de plusieurs époques différentes tels des étuis à khôl liquide datant de l'époque ottomane et deux bagues en corail.
Des morceaux de squelettes d'une baleine de 42 millions d'années ont également été trouvés, selon le communiqué.
AFP - 23/04/2010
Le blog subit depuis hier soir des déconnexions intempestives et répétées, qui m'empêchent de placer des notes et de répondre aux commentaires comme je le voudrais.
Ces déconnexions sont dues à des travaux de percement d'un tunnel autoroutier près de chez moi.
Je vous demanderai toute votre compréhension et je vous en remercie par avance.
Gaëlle Mann
LOS ANGELES (AP) — Roman Polanski n'en a pas fini avec la justice américaine: une cour d'appel de Californie a rejeté jeudi la demande du cinéaste franco-polonais d'un procès par contumace dans le cadre des accusations pour relations sexuelles avec une mineure en 1977 dont il fait l'objet. Ce refus ouvre la voie à son extradition éventuelle de la Suisse où il est assigné à résidence.
Le réalisateur avait demandé à être jugé par contumace, mais la cour d'appel du deuxième district de Californie a rejeté sa requête. Son avocat avait aussi proposé qu'il soit condamné à une peine de prison égale à celle qu'il a déjà purgée, mais la cour ne s'est pas prononcée sur cette proposition.
Sa demande avait déjà été refusée le 22 janvier par un juge de Los Angeles. Rappelant que Roman Polanski s'était soustrait à la justice américaine en prenant la fuite, le magistrat, Peter Espinoza, avait rejeté cette requête au nom de la "défense de l'intégrité du système judiciaire" et "la dignité du tribunal".
La cour d'appel du deuxième district de Los Angeles avait auparavant rejeté la demande de la victime de Polanski, Samantha Geimer, en faveur d'un abandon des poursuites judiciaires engagées contre le cinéaste. Cette requête avait été déposée par son avocat le 23 mars dernier. Elle était motivée par de nouveaux amendements constitutionnels adoptés dans l'Etat de Californie, qui accordent davantage de droits aux victimes au regard du déroulement des procès.
"Le maintien des poursuites judiciaires lui nuit et elle souhaite que celles-ci prennent fin", a mentionné l'avocat de la victime dans sa requête. "Elle n'a pas bénéficié d'un traitement juste".
Les procureurs ont argué que la décision des électeurs californiens d'inclure une déclaration des droits des victimes dans la Constitution californienne en 2008 ne donnait pas à Samantha Geimer et aux autres victimes de crime l'autorité pour mettre un terme à des poursuites judiciaires.
Les autorités suisses avaient fait savoir qu'elles attendaient la décision de la justice américaine avant de confirmer ou non l'extradition de Roman Polanski vers les Etats-Unis. Le cinéaste demeure assigné à résidence dans son chalet suisse de Gstaad.
Le réalisateur de "Rosemary's Baby" avait dans un premier temps été accusé d'avoir donné du champagne et du Quaalude à Samantha Geimer, âgée de 13 ans à l'époque des faits, puis de l'avoir violée au domicile de l'acteur Jack Nicholson. Initialement inculpé de six chefs, dont viol avec utilisation de drogues, agression de mineur et sodomie, il avait ensuite plaidé coupable d'un chef de relations sexuelles illégales. Il avait quitté les Etats-Unis en 1978 avant l'énoncé de la sentence.
"La cour d'appel a pris une décision que nous jugeons appropriée", a commenté une porte-parole du parquet, Sandi Gibbons, dans un communiqué. Elle a précisé que les autorités ne feraient pas d'autre commentaire sur cette affaire.
Dans le cadre de la procédure d'appel, les avocats de Polanski avaient cité de nouvelles preuves selon lesquelles un procureur, Roger Gunson, avait tenté en 1977 d'exclure le juge suspecté d'avoir commis des erreurs lors de la conduite de l'affaire. A l'époque des faits, les supérieurs du procureur l'en avaient dissuadé.
Selon les conseils du cinéaste, le magistrat a témoigné de ces errements lors de récentes sessions tenues secrètes. Ils ont demandé à ce que les retranscriptions du témoignage, qui restent sous scellées, soient révélées à la défense. AP
Le Nouvel OBS - 23/04/2010
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L'éruption du volcan Eyjafjöll, situé à 120 km au sud-est de la capitale, Reykjavik, a semé pendant six jours la pagaille dans le trafic aérien européen. (La bonne prononciation (en phonétique) pour Eyjafjallajökull, donnée par l'ambassade d'Islande est : ET YA FIAT LA YEU KEUTL).
Les compagnies européennes ont maintenant redécollé, mais, le vent ayant changé de direction, il pousse désormais le nuage de cendres volcaniques vers la capitale et ses aéroports qui vont devoir fermer.
"Compte tenu des prévisions pour vendredi 23 avril, on peut s'attendre à ce que la zone de vol pour les aéroports de Keflavik et de Reykjavik soit fermée pendant un certain temps", annonce un communiqué de l'aviation civile.
"C'est la première fois que la zone de vol autour des deux aéroports internationaux islandais ferme depuis le début de l'éruption", ajoute le communiqué.
Le site de l'aéroport de Keflavik, principal aéroport international desservant Reykjavik, annonce plusieurs annulations de vol pour vendredi ainsi que plusieurs vols avancés jusqu'à 5h00 GMT, avant l'interdiction de survol qui devrait intervenir à partir de 6h00 GMT.
L'Express - 22/04/2010
"Le peuple savoyard est un très vieux peuple qui, depuis la Préhistoire, n'a cessé de se mélanger, de se métisser, mais qui s'est très tôt forgé une unité, une identité", a lancé le président.
Il a vu en cette région, l'une des dernières devenue française, "un condensé de la France" et en ses habitants, des "Français et Savoyards" tout à la fois.
Le chef de l'Etat, accompagné d'élus du cru (Bernard Accoyer, Hervé Gaymard) et de Christian Estrosi (maire de Nice, le comté de Nice ayant été également rattaché à la France en 1860), s'exprimait devant une foule rassemblée sur la place du Château, pour célébrer le rattachement de la Savoie.
Il y a 150 ans jour pour jour, le 22 avril 1860, les Savoyards plébiscitaient leur retour dans le giron français. C'est l'empereur Napoléon III qui avait obtenu leur rattachement, en échange de son soutien à l'unité de l'Italie contre l'occupant autrichien.
La commémoration avait débuté par les honneurs militaires rendus au chef de l'Etat par les trois bataillons de chasseurs alpins, suivis du chant des Allobroges (ancêtres celtiques des Savoyards) et de la Marseillaise, interprétées par le Choeur de l'armée française, puis d'une démonstration de la Patrouille de France.
Elle a surtout donné l'occasion au président d'exalter à nouveau les valeurs qui lui tiennent à coeur, maintes fois déclinées depuis sa campagne de 2007. Il a à de nombreuses reprises parlé d'"identité", sans toutefois lui accoler l'adjectif "nationale".
Après son discours sur "l'identité nationale" à la Chapelle-en-Vercors, le 12 novembre, M. Sarkozy semble ainsi clore le débat lancé par son ministre de l'Immigration, Eric Besson, à l'automne 2009, et qui a suscité de nombreuses réserves, à gauche mais aussi à droite.
Le discours de jeudi avait des accents beaucoup plus consensuels. "L'unité de la France a plus à craindre d'une uniformité rigide que d'une souplesse dans la diversité et la reconnaissance de chacune des identités de notre territoire. On ne bâtit pas un grand pays en niant les identités de toutes ses petites patries qui font la grande patrie française", a lancé M. Sarkozy.
Puisant dans le vocabulaire qu'il affectionne, le président a également exalté les notions d'égalité, de mérite, de travail ou d'effort.
"L'attachement viscéral des Français à l'égalité ne doit pas nous conduire au nivellement. L'égalité, c'est à chacun selon ses mérites, ses efforts, son travail. Ce n'est pas à chacun la même chose, parce que chacun n'a pas les mêmes handicaps, les mêmes atouts", a-t-il affirmé.
Selon M. Sarkozy, "on ne construit rien sur la haine, sur l'exclusion. On ne construit rien sans le travail, la droiture, le devoir et l'effort".
"Vous l'avez compris, j'aime beaucoup votre région. Je n'ai qu'un seul regret, j'aurais aimé être Savoyard. Même si je me suis rattrapé sur le tard, en allant épouser une Savoyarde de l'autre côté", a-t-il conclu, en allusion à son épouse Carla Bruni-Sarkozy, originaire de Turin...
L'Express - 22/04/2010