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  • Honneurs militaires vendredi pour le capitaine Barek-Deligny

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    Christophe Barek-Deligny, 38 ans
    CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Toute la journée d'hier, le 3e régiment du Génie de Charleville-Mézières a continué à se préparer, dans la gravité, à la cérémonie solennelle qui se déroulera, sur le site même du quartier Dubermion - probablement après un office religieux - pour rendre les honneurs à la dépouille du capitaine Christophe Barek-Deligny, tombé samedi au camp d'honneur, victime d'une mine sauvage en Afghanistan et qui devrait être rapatrié ce mercredi. En fait, il ne faut plus parler du « capitaine » Barek-Deligny, puisque le brillant officier a été promu, immédiatement, hélas à titre posthume, chef de bataillon, c'est-à-dire « commandant ».
    Ce sera vendredi à 11 heures
    Un grade auquel il aurait probablement de toute façon très vite accédé, eu égard à la qualité de ses états de service et de son comportement exemplaire.
    Le protocole des funérailles n'est pas encore arrêté. Ce qui est sûr, c'est que le public ne sera pas autorisé à pénétrer dans l'enceinte militaire, mais qu'il y aura, en revanche, de nombreuses personnalités, au premier rang desquelles le ministre de la Défense, Hervé Morin, qui représentera le Président de la République. Sous réserve que celui-ci, parfois imprévisible, ne décide de venir lui aussi saluer ce soldat qui a payé de sa vie l'engagement déterminé de la France, au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan, mission à laquelle Nicolas Sarkozy est particulièrement attaché.
    On sera fixé vendredi, sur cette présence, ou non du chef de l'Etat, puisque c'est ce jour-là, à onze heures, qu'aura lieu la cérémonie.
    L'Union - L'Ardennais - 26 mai 2010
    CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). A l’occasion des honneurs funèbres militaires en hommage au chef de bataillon Christophe Barek-Deligny - 42e victime au sein de l'armée française sur le sol afghan - le ministre de la Défense, Hervé Morin lui a remis à titre posthume les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, "un témoignage de la fierté et de la reconnaissance de la Nation".
    L'Union - L'Ardennais - 28 mai 2010

  • Un employé d'un village-vacances tué à coups de couteau

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    Champtercier
    Un employé d'un village-vacances des Alpes-de-Haute-Provence a été poignardé mortellement, jeudi. Le procureur de la République de Digne, Pierre-Jean Gaury, a annoncé qu'un homme suspecté d'être l'agresseur avait été interpellé.

    L'économe du village-vacances de Chandourène, à Champtercier, âgé de 37 ans, a reçu une dizaine de coups de couteau, vers 18 heures, sur son lieu de travail.

    Des témoins ont vu s'enfuir un ancien employé qui avait été licencié et était déjà venu à plusieurs reprises demander des comptes au personnel.

     Cet ancien employé, âgé d'une cinquantaine d'années et originaire d'Algérie, a été interpellé dans la soirée de jeudi à Marseille, après avoir été localisé grâce à son portable. Placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Digne, il aurait reconnu les faits sans pour autant les expliquer.

    L' a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Digne. Le parquet de Digne va se dessaisir au profit du pôle d'instruction criminelle d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

    Le Parisien - 28/05/10

  • La perpétuité pour Cédric Horneck

    Cédric Horneck a été condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de dix-huit ans, pour le d'Anne Deriez et la tentative d'assassinat contre le fils de celle-ci, Antoine, 8 ans, en mai 2008.

    Le petit garçon, qui avait échappé miraculeusement à la noyade, avait alors été surnommé «l'enfant du lac».

     Avant que les jurés se retirent pour délibérer, Cédric Horneck a déclaré : «Avec le procès, ça m'a permis de prendre conscience de certaines choses que je ne réalisais pas seul en prison.» «Je ne peux que reconnaître ma responsabilité dans ce qui s'est passé, je demande pardon aux victimes, à la famille des victimes et à la société», a-t-il dit.

    Le Parisien - 28/05/10

  • Editorial de Bernard Lugan dans le dernier numéro de "L'Afrique réelle"

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    Dans le dernier numéro de L’Afrique réelle, le professeur Bernard Lugan se penche sur la fuite des cerveaux du continent africain. Nous mettons en ligne son éditorial.

    Éditorial de Bernard Lugan

    Depuis un quart de siècle l’historiographie africaine a fait des progrès considérables, bouleversant les dogmes de la pensée dominante sur laquelle est fondée la culture d’asservissement de l’Europe. Ainsi :

    - En 1986, puis durant la décennie 1990, le postulat selon lequel la richesse de l’Europe fut fondée sur l’exploitation de ses colonies africaines a été pulvérisé par Jacques Marseille et par les historiens britanniques. Journalistes, artistes et invités des émissions de télévision continuent à pourtant à ânonner les poncifs éculés du « pillage colonial ».

    - En 2005, Daniel Lefeuvre démontra que la France s’était ruinée en Algérie et que les « 30 glorieuses » ne devaient rien à la main d’œuvre immigrée venue d’Algérie. Le président Bouteflika exige pourtant des excuses de la part de la France.

    - Dans le domaine de la traite des Noirs, Olivier Pétré-Grenouilleau et les historiens anglo-saxons réduisirent à néant le postulat selon lequel la révolution industrielle européenne résultait directement de la traite. Ils mirent également en évidence l’étroite association de bien des royaumes africains au phénomène, démontrant qu’en réalité, une partie de l’Afrique avait vendu l’autre aux Européens. L’acte d’accusation de la seule Europe est pourtant toujours psalmodié, cependant que la Traite musulmane est régulièrement occultée.

    - Pour ma part, j’ai longuement mis en évidence, et cela depuis une quarantaine d’années, l’importance du fait ethnique. Après avoir été nié jusqu’à l’absurde, ce dernier est désormais cité par les journalistes parce qu’ils ne peuvent plus l’occulter. Ils tentent cependant de l’amoindrir, cherchant à faire croire qu’il serait en partie le résultat de la colonisation, ou bien ils le vident de son sens. Ainsi au Nigeria les affrontements traditionnels entre pasteurs peuls (Fulani) et agro pasteurs birom (voir Afrique réelle n°3) sont présentés comme un choc religieux, explication tronquée car ces heurts sont multi séculaires alors que l’islam n’est présent dans la région que depuis la fin du XVIIIe siècle et le christianisme que depuis les années 1900-1920… Il en coûte aux universalistes de reconnaître que les hommes sont différents et que partout dans le monde quand le principe de vie « une terre, un peuple » n’est pas respecté, les affrontements sont inéluctables.

    - En Afrique du Sud, tous les historiens admettent désormais que, sur 1/3 du pays les Blancs ont l’antériorité sur les Noirs et cela pour des raisons climatiques que je détaille dans mon dernier livre[1], mais, dans les médias, il est toujours affirmé que les Blancs ont dépossédé les Noirs.

    - Sous nos yeux, les mythes imposés par l’actuel régime de Kigali explosent les uns après les autres, alors que, dans les médias, l’histoire officielle du génocide du Rwanda est encore ultra dominante.

    Si les historiens se remettent en cause, actualisant constamment l’état des connaissances, le monde médiatique demeure donc enfermé dans les certitudes et les approximations imposées par le politiquement correct. Comme les citoyens l’ont enfin compris, ils ne font donc plus confiance aux journalistes et c’est pourquoi la presse d’information sur support papier est moribonde. Le Figaro est certes encore lu, mais essentiellement pour son carnet du jour.

    Libération et Le Monde ne survivent que par les aides de l’État et les abonnements institutionnels ; quant à la presse régionale, elle se maintient grâce aux renseignements de proximité qu’elle donne.

    Désormais, la vraie information libre est faite par Internet qui permet de contourner la censure ou les pesanteurs de la pensée dominante. C’est dans cet appel d’air que s’est engouffrée L’Afrique réelle. Pour devenir une tornade il lui faut encore augmenter son audience, donc ses abonnés.

    Bernard Lugan

    [1] Histoire de l’Afrique du Sud, Ellipses, mars 2010.

    NP Info - 28 mai 2010

  • A Paris, Berlusconi cite Mussolini

    Hier, à Paris, lors du sommet de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Silvio Berlsuconi s’est fait remarquer en citant Mussolini. «J'ose vous citer une phrase de celui qui était considéré comme un dictateur, un grand, un puissant dictateur, Benito Mussolini», a déclaré le chef du gouvernement italien, poursuivant : «Dans son journal, j'ai lu récemment cette phrase : 'Ils disent que j'ai le pouvoir. Ce n'est pas vrai. Peut-être est-ce le cas des responsables de mon parti. Mais ce n'est pas vrai pour moi. Tout ce que je peux faire, c'est dire à mon cheval d'avancer vers la droite ou vers la gauche. Et de cela, je dois me contenter.'»


    Par cette petite phrase, Berlusconi a voulu exprimer le manque de pouvoir inhérent, selon lui, à sa fonction. « "En qualité de président du Conseil, je n'ai jamais eu l'impression d'être au pouvoir", a-t-il expliqué, ajoutant: "Parfois, comme homme d'affaires, avec 56.000 employés, j'ai eu l'impression d'être en mesure de décider et de contrôler les choses. Mais aujourd'hui, dans une démocratie, je suis au service de tout le monde et tout un chacun peut me critiquer voire m'insulter."

    Le Figaro - 28/05/10

  • Profanation de 95 tombes de soldats allemands à Guebwiller

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    (Cliquez sur la photo)

    PARIS — Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Hubert Falco, a condamné vendredi avec "fermeté (les) actes odieux" que constituent les profanations d'une centaine de tombes de soldats allemands au cimetière de Guebwiller (Haut-Rhin).

    Dans un communiqué, M. Falco a estimé que "soixante-dix ans après la Seconde Guerre mondiale, c'est tout le monde combattant français qui est choqué, dans ses principes, par un tel vandalisme". "A Guebwiller, a-t-il poursuivi, les anciens ennemis reposaient dans la même terre. Troubler le repos des uns, c'est violer aussi celui des autres".

    "La mort emporte avec elle toutes les différences et commande à chaque vivant le plus profond respect. Le respect dû aux morts est certainement la plus ancienne règle de l'humanité. Ces profanations ne contreviennent pas simplement à notre droit : elles heurtent la conscience de tout homme", a-t-il ajouté.

    Hubert Falco a demandé "à la police de retrouver les auteurs de cet acte scandaleux, afin que la justice puisse leur appliquer les plus sévères sanctions".

    Il a également "transmis à son homologue allemand son amitié et sa solidarité".

    Au total, 95 tombes du cimetière franco-allemand de Guebwiller ont été profanées dans la nuit de jeudi à vendredi. Les croix de certaines des tombes ont été brisées, d'autres ont été renversées, selon la préfecture du Haut-Rhin. Une mention injurieuse figurait sur l'une des tombes.

    Ce cimetière rassemble les tombes de 1.238 soldats allemands et à peu près autant de soldats français tombés lors des Première et Seconde guerres mondiales.

    AFP. 28 mai 2010

  • La seconde mort des Rois de France

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    La basilique Saint Denis abrite une nécropole où reposent 43 rois, 32 reines, des princes et des chevaliers, qui incarnent pareillement les mille cinq cents ans de l’histoire de France.

    Dagobert, Pépin le Bref, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Henri IV, Louis XIV, tous les rois qui ont fait France y sont inhumés, dans un commun témoignage de la vocation fondatrice de la monarchie française.


    Plus que tout autre, ce lieu emblématique symbolise et récapitule, dans une continuité généalogique impressionnante, une histoire de France qui se confond puissamment avec la destinée de ses souverains, dont beaucoup ont marqué à jamais notre imaginaire national.

    Dans un heureux reportage paru dans son édition du 7 mai 2010, sous le titre alarmiste « La seconde mort des Rois de France », le Figaro Magazine nous fait découvrir l’état de délabrement avancé de ce prodigieux lieu de mémoire, laissé aujourd’hui à l’abandon dans la parfaite indifférence des pouvoirs publics.

    Sous l’effet des travaux de construction du RER B, qui ont profondément modifié le cours de rivières souterraines, le sanctuaire royal est miné par de redoutables infiltrations dont l’action irrésistible se conjugue aux désordres dramatiques nés autant de la dissémination sournoise des sels de salpêtre que de la pollution moderne.

    Les conséquences en sont épouvantables.

    La solidité des caveaux est gravement fragilisée et, atteints par une inexorable humidité, des cercueils, brisés, gisent éventrés, laissant sans protection leurs précieuses reliques…..

    Signe de l’incurie patente du Ministère de la Culture, chargé de la conservation des lieux, aucun plan de sauvetage n’a été programmé pour préserver un site qui, par ailleurs, ne bénéfice plus, depuis vingt ans, des crédits budgétaires qui lui permettraient de financer la reprise d’un chantier de fouilles archéologiques, pourtant jugées prometteuses par tous les historiens.

    Conséquence logique de ces innombrables inerties, opposées dans la plus grande opacité : le projet d’inscrire la basilique de Saint-Denis et sa nécropole royale au patrimoine mondial de l’UNESCO demeure plus que jamais en panne.

    Que penser de tout ce gâchis ?

    Tandis que nos amis russes redécouvrent lucidement la splendeur de l’histoire tsariste de leur pays, en mettant au cœur de leurs préoccupations contemporaines la protection d’un patrimoine historique monumental inséparable de sa dimension religieuse et que, outre-Rhin, nos voisins s’apprêtent à reconstruire à Berlin le Palais des Hohenzollern, en ne se dissimulant plus le rôle décisif de la dynastie impériale dans la construction de la nation allemande, la France tourne manifestement le dos à une période insigne de son histoire, celle que l’on désigne communément sous le vocable d’Ancien Régime.

    En vérité, ce n’est pas tant la France que ses élites qui, malmenant à ce point son identité millénaire, entendent abolir, dans une rage amnésique, un passé jugé encombrant, au nom d’une vision idéologique de l’histoire.

    Comment en l’espèce comprendre autrement la carence à agir dont, en effet, la rue de Valois fait preuve avec autant de constance, sinon par la volonté opiniâtre, qui anime inlassablement nos innombrables oligarchies, de détourner les Français d’une composante aussi essentielle de leur passé ?

    Sur cette question, disons le tout net, une fois de plus : la France n’est pas née sous X en 1789 !!

    Les Français se doivent de le rappeler résolument, encore et toujours, et affirmer partout, loin de toute conception hémiplégique de leur mémoire, que l’Histoire de France ne saurait débuter aux prémices de la Révolution française.

    Défendons le caractère indivisible de notre histoire, en désavouant dans ce registre toute manipulation intellectuelle, et manifestons notre indéfectible attachement au souvenir de la monarchie française.

    Dans l’effort incessant des peuples à préserver et à transmettre l’intégrité de leurs identités séculaires, il est des querelles à affronter qui honorent un peuple et qui attestent, en son sein, d’une vitalité en rien défaillante.

    Le sauvetage de la nécropole des Rois de France est de ces combats valeureux.


    Le Post - 26 mai 2010



  • L'extrême pénurie de nos forces armées

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    La Jeanne d'Arc 
    Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Vice-Président exécutif du FN, Député Européen :

    La Jeanne d’Arc, rentrée à Brest de son ultime navigation, va être retirée du service actif après quarante-cinq années de bons et loyaux services.

    Au delà d’une nostalgie bien légitime, se manifeste l’extrême pénurie de nos forces armées. Aucun navire n’est actuellement disponible pour prendre la relève de la « Jeanne » comme navire-école d’applications pour les officiers-élèves. Le BPC (Bâtiment de Projection et de Commandement) envisagé est encore à l’état de projet, à moins que l’on ne prélève l’un des deux actuellement en service. Au lieu de mettre en chantier un nouveau bâtiment, on s’est bercé de chimères : navire civil (!), navire école européen, etc.

    Pénurie dramatique aussi dans les autres domaines : absence de deuxième porte-avions, désarmement des avisos, restriction du nombre des sous-marins nucléaires, ralentissement dans le programme de construction des frégates multimissions.

    Comme parlementaire et comme officier supérieur de marine de réserve, je déplore ces carences qui obèrent la protection de nos côtes, de nos communications et de notre domaine maritime, pourtant le troisième du monde.

    Altermedia Info - 27/05/10