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  • Un nouveau-né découvert abandonné au Chesnay

    Un bébé âgé de deux heures à peine a été retrouvé abandonné dans un sous-bois du Chesnay (Yvelines), jeudi matin. Vers 7 heures, avenue de la Bretèche, une jeune femme qui promenait son chien a découvert le bébé. «Elle a entendu des petits et a trouvé sur un petit chemin, situé en face d’un arrêt de bus, l’enfant qui était enfermé dans un sac», précise une source proche de l’affaire.

     

    La jeune femme, prise de panique, a aussitôt prévenu sa voisine et les deux femmes sont retournées sur les lieux avant de prévenir les secours.

    Appel à témoins

    L’enfant, dont le pronostic vital était engagé, a été dirigé vers le centre hospitalier André Mignot, situé à quelques centaines de mètres. A midi, le petit miraculé se portait beaucoup mieux. «Il a eu de la chance, estime une autre source. La température était fraîche ce matin et il est heureux qu’il ait été découvert rapidement».

    L’enquête a été confiée à la brigade départementale de protection de la famille (BDPF), qui dépend de la sûreté départementale des Yvelines. La Brigade départementale de protection de la famille invite tout témoin d'une scène qui permettrait d'identifier le nourrisson de la contacter au 01 39 07 42 00.

    Le Parisien - 27/05/10

  • Au procès Horneck, Antoine, "l'enfant du lac", raconte sa nuit d'épouvante

    Antoine, 10 ans, a expliqué avec émotion comment Cédric Horneck a tenté de le noyer le 30 mai 2008.

    L'émotion était à son comble, jeudi matin, à la cour d'assises de la Vendée, au deuxième jour du procès de Cédric Horneck, accusé d'avoir tué le 30 mai 2008 sa compagne et d'avoir tenté de noyer le fils de celle-ci. Antoine, le garçonnet miraculé, s'est présenté à la barre pour raconter la nuit cauchemardesque qu'il a vécu. De quelle façon Cédric Horneck est venu le chercher dans sa chambre pour l'emmener au lac. Comment, une fois là-bas, l'homme lui a maintenu la tête sous l'eau pour l'empêcher de remonter à la surface.

    D'abord, il y a eu «des cris», dans la maison isolée de Bois-de-Céné, qui l'ont réveillé, s'est souvenu l'enfant, venu vêtu d'un pull gris clair, d'un pantalon court blanc et de baskets. Ces cris, ce sont ceux de sa mère, Anne Deriez, une aide-soignante de 30 ans, que Cédric Horneck s'apprête à asphyxier à l'aide d'un coussin.

    Puis, Cédric Horneck «est venu, il avait une tache de sang. Il est revenu, il n'en avait plus», a raconté à demi-mots Antoine, très ému. «On est partis dans la voiture, toutes les lumières étaient allumées, on est partis au lac puis voilà», a-t-il ajouté d'une voix troublée. Lors du trajet, selon lui, pas un mot n'est échangé entre Cédric Horneck et l'enfant. «Je n'ai pas posé de questions, j'avais très peur», a-t-il précisé.

     

    «Il portait des gants»

     

    Une fois arrivé au lac, au bout du ponton «il m'a dit de regarder dans l'eau et il m'a poussé, il m'a tenu par la main», a indiqué Antoine, avant de préciser qu'il a essayé de se raccrocher au ponton et que son agresseur a repoussé sa main. Puis, l'enfant perd connaissance. Cédric Horneck le croit alors mort et quitte les lieux, ignorant que l'eau glacée a déclenché une hypothermie qui a empêché l'enfant de se noyer en bloquant ses poumons. Le garçonnet sera repêché quelques heures plus tard par un promeneur et aussitôt pris en charge à l'hôpital, où il se réveillera.

    L'enfant a également précisé jeudi matin que l'homme portait des gants de jardinier dans la maison, puis au lac. Des gants ensuite retrouvés à l'endroit où l'accusé a tenté de faire disparaître les preuves. Un détail que conteste Cédric Horneck, qui nie toute préméditation. «Je ne portais pas de gants, j'avais les gants dans la voiture, ils étaient à ses pieds», a-t-il affirmé d'une voix claire.

    Pendant dix minutes, le jeune Antoine a creusé dans sa mémoire pour tenter de restituer tous les détails de cette nuit. Comme convenu, l'avocat de l'enfant, Me Alexandre Varaut, s'est interposé de façon à ce qu'Antoine, encore effrayé, ne voie pas son agresseur, lequel s'est tenu la tête dans les mains pendant toute le témoignage.

     

    Un accusé «impulsif» et «jaloux»

     

    «Il était impressionné, mais il a répondu du mieux qu'il a pu, sans rien inventer», a déclaré à la sortie de la salle d'audience son grand-père, son tuteur depuis le décès de sa mère. «Pour un gamin de 10 ans, venir témoigner devant une cour d'assises, c'est quand même courageux, surtout après ce qu'il a vécu», a ajouté Michel Deriez:

     

     Plus tôt dans la matinée, une ancienne compagne de Cédric Horneck est venue témoigner à la barre de «l'impulsivité» et de la «jalousie» de l'accusé. «Il était très gentil, mais il pouvait demander beaucoup et s'énerver facilement quand il n'avait pas ce qu'il voulait», a déclaré aux jurés Anne, une infirmière de 29 ans. «Il était aussi jaloux et était dominant sur sa compagne». Des traits de caractère semblables à ceux décrits mercredi par les experts psychiatriques, qui ont décrit Cédric Horneck comme étant «pulsionnel» et possessif.

    La jeune femme a également rapporté comment ce grand fumeur de cannabis - qui vivait dans «l'oisiveté» selon elle - s'était «acharné» sur sa chienne, un soir où l'animal lui avait montré ses crocs. «J'ai cru qu'il allait la tuer», a-t-elle raconté. «Quand je lui ai demandé s'il était capable de me faire ça, il m'a répondu qu'il ne toucherait jamais une femme, car il savait que ses coups pouvaient faire mal».

    Le Figaro - 27/05/10

  • Netanyahu fait escale à Paris pour marquer l'admission d'Israël à l'OCDE

    Accueil Netanyahu le 27 mai 2010.jpg
    Accueil chaleureux sur le perron de l'Elysée le 27 mai 2010
    (Cliquez sur la photo)

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé jeudi à Paris pour s'entretenir avec le président Nicolas Sarkozy de la situation au Proche-Orient, et pour marquer l'admission de son pays à l'OCDE, le club des économies les plus développées.

    L'adhésion officielle d'Israël représente l'aboutissement de 16 ans d'efforts et une victoire diplomatique pour l'Etat hébreu, même si le défi de la pauvreté, toujours répandue dans le pays, reste à relever.

    Les Palestiniens ont d'ailleurs vivement protesté contre la nouvelle, leur ministre des Affaires étrangères Riyad al-Malki regrettant l'adhésion à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) d'"un Etat occupant violant quotidiennement les droits de l'Homme et le droit international".

    "L’un des défis actuels est aussi de développer la situation économique des Palestiniens et de nos voisins (...). Cela ne se substitue pas à la paix politique, mais cela pourrait grandement l’aider", a répondu le Premier ministre israélien, dans un entretien publié jeudi par le quotidien français le Figaro.

    Arrivé peu avant la mi-journée à Paris, Benjamin Netanyahu devait participer à un déjeuner de travail avec Nicolas Sarkozy, avant de s'exprimer devant l'OCDE, puis de s'entretenir avec le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi. Ce dernier exerce actuellement la présidence de cette organisation, dont le siège est à Paris.

    Pour M. Netanyahu, le feu vert de l'OCDE ouvre de nouvelles sources de capital pour Israël, passé du statut d'économie émergente (inflation à trois chiffres et dévaluations régulières au début des années 1980) à celui d'économie développée, avec un produit intérieur brut par habitant qui le classe au 22e rang des membres de l'OCDE.

    Israël rejoint l'OCDE en même temps que l'Estonie et la Slovénie.

    "L'adhésion à l'OCDE montre les capacités d'Israël à faire prévaloir ses vues, en dépit d'une évolution générale hostile à sa politique (rapport Goldstone, bras de fer avec l'administration Obama...)", a estimé Denis Bauchard, spécialiste du Moyen-Orient à l'Institut français des relations internationales (IFRI).

    Après Paris, Benjamin Netanyahu doit d'ailleurs se rendre à Washington, après une halte à Ottawa, à l'invitation du président américain Barack Obama, qu'il rencontrera mardi prochain à la Maison Blanche.

    Cette invitation est interprétée comme une tentative d'apaiser les relations entre les Etats-Unis et Israël, qui ont récemment traversé une grave crise de confiance provoquée par la poursuite de la colonisation juive à Jérusalem-Est annexée.

    Depuis, le climat s'est quelque peu détendu, notamment après l'annonce des pourparlers de paix israélo-palestiniens, dits "de proximité", sous l'égide des Etats-Unis.

    Benjamin Netanyahu a ainsi défini "les deux éléments critiques" pour parvenir à la paix, alors que le processus est gelé depuis décembre 2008 après l'offensive israélienne contre le mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza.

    "Le premier est qu’un partenaire palestinien accepte la reconnaissance de l’État juif. Ce qui signifie la fin des revendications ultérieures et que la question des réfugiés palestiniens soit résolue en dehors des frontières d’Israël", a indiqué le Premier ministre dans le Figaro.

    "Le second est que cet État palestinien soit démilitarisé", a-t-il ajouté.

    Les discussions achoppent cependant jusqu'à présent sur le contentieux des colonies juives, Israël refusant de s'engager à un gel de la colonisation à Jérusalem-Est.

    L'annexion de Jérusalem-Est par Israël en 1967, suivie par des constructions massives dans de nouveaux quartiers de colonisation, n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

    TV5 Monde - AFP. 27/05/10

  • Bientôt encore plus d'Albanais et de Bosniaques chez nous!

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    A Sarajevo (Bosnie-Herzégovine)

    Alors que Bernard Kouchner et Franco Frattini, respectivement responsables de la diplomatie française et italienne, ont affirmé souhaiter une « libéralisation » des visas pour les Albanais et les Bosniaques dans l’Espace Schengen, la Commission européenne annoncera aujourd’hui qu’elle est favorable à cette mesure qui devrait permettre un accroissement très sérieux de l’immigration de ces populations majoritairement musulmanes sur notre territoire.

    En avril dernier, le commissaire européen chargé de l’Élargissement, Stefan Füle, avait estimé que l’Albanie avait fait des « progrès » pour répondre aux exigences d’un régime sans visa avec l’UE, sans toutefois préciser lesquels. Il avait toutefois souligné que des « efforts supplémentaires » étaient encore nécessaires avant que la Commission soit en mesure de présenter au Conseil et au Parlement européen une proposition d’exemption de visa pour les Albanais voyageant dans l’UE.

    Il est à craindre qu’une telle décision ne permette dans les faits d’ouvrir grand les portes à des réseaux mafieux très bien implantés en Bosnie-Herzégovine et en Albanie, la partie nord de ce dernier pays étant une plaque tournante pour la mafia albanaise et tout ce qui s’y rattache ; sans parler des problèmes liés à la réislamisation de populations slavophones en Fédération de Bosnie-Herzégovine depuis les années 1990 et qui impliquent notoirement des réseaux salafistes.

    Au moment où la Suisse connaît de plus en plus de difficultés avec ses musulmans issus des Balkans, il est surprenant de constater que l’Union européenne entend prendre une décision définitive sur cette question qui ne peut être que favorable. Une décision qui, soyons-en sûrs, aura des conséquences évidentes quant à la possible et très prochaine adhésion de la Turquie dans l’Union européenne.

    NP Info - 17/05/10

  • Tirs de Kalachnikov contre un fourgon de police à la Courneuve: trois remises en liberté

    La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ordonné mercredi la remise en liberté de trois personnes poursuivies dans une enquête sur des tirs de Kalachnikov contre un fourgon de police en mai 2009 à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui transportait deux gardés à vue. Une vive polémique avait suivi cet événement dramatique qui mettait à nu l’incompétence sarkozyenne en matière de sécurité des biens et des personnes.

    Le 17 mai 2009 vers 2h du matin, une camionnette de police transportant deux personnes vers un hôpital était bloquée par deux véhicules, une personne cagoulée ouvrant le feu en direction du véhicule de police. L’un des gardés à vue a alors essayé de s’enfuir mais a été rattrapé par les policiers. Quelques jours plus tard, trois personnes, dont une femme, étaient interpellées. Parmi les deux hommes figurait le frère de la personne qui avait tenté de s’échapper lors de ce guet-apens.

    Mis en examen notamment pour tentative d’homicide, les deux hommes avaient été placés en détention provisoire, tout comme celui qui avait tenté de s’enfuir du fourgon.

    ___________

    flamme_front_national_moderne_2Décision scandaleuse des juges de la Cour d’Appel de Paris

    Communiqué de presse du Front National

    Les juges de la Cour d’appel de Paris saluent, à leur manière, le lendemain de l’hommage public qui lui a été rendu, la mémoire d’Aurélie Fouquet.

    Contre l’avis du Procureur, désavouant le juge d’instruction, ils ont remis en liberté les trois personnes soupçonnées d’avoir attaqué, il y a un an, à l’arme de guerre, un fourgon de police à La Courneuve.

    Cette décision, particulièrement scandaleuse, est évidemment ressentie comme une gifle par les forces de l’ordre, douloureusement mises à l’épreuve en ce moment.

    Le Front National dénonce ce laxisme impudent et exige que ces actes de terrorisme soient rapidement jugés et punis

    NP Info - 27/05/10

  • Le Front National présent aux obsèques d'Aurélie Fouquet

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    Communiqué de presse du Front National

    Wallerand de Saint-Just, vice-président du Front National, a représenté le Front National aux obsèques de Madame Aurélie Fouquet, policière municipale, tuée dans les circonstances dramatiques que l’on sait. Wallerand de Saint-Just a déposé aux responsables de la police municipale de Villiers-sur-Marne une lettre de Marine Le Pen qui est jointe à ce communiqué.

    Le Front National demande à nouveau que la peine de mort soit rétablie pour ceux qui assassinent ou tentent d’assassiner les policiers.

     

    Vendredi 21 mai 2010

    Aux membres du service de la police municipale de Villiers-sur-Marne

    Je tiens par le présent courrier à vous témoigner toute ma sympathie et ma solidarité dans l’épreuve que vous traversez. Le décès de votre collègue, une jeune mère de famille lâchement abattue par un commando lourdement armé, est un drame épouvantable qui a profondément ému les Français. J’ai également une pensée pour son mari, son fils ainsi que pour vos collègues et l’automobiliste blessés.

    Ce qui s’est passé illustre d’une façon très choquante la montée continue de la criminalité dans notre pays, mais révèle avant tout un fait alarmant : des pratiques ultraviolentes, autrefois inexistantes, se multiplient et traduisent un changement de niveau, l’atteinte d’un nouveau pallier.

    L’extrême barbarie avec laquelle les auteurs du meurtre de Villiers-sur-Marne ont agi témoigne de la banalisation des pires conduites, qui s’apparentent à des actes de guerre, et de l’effroyable mutation des comportements de criminels qui ne reculent plus désormais devant aucune extrémité pour commettre leur exactions ou échapper à la poursuite des forces de l’ordre.

    Le rôle d’un responsable politique est d’essayer d’apporter des solutions aux problèmes du pays. Cette fusillade et ses conséquences doivent nous amener à faire le bilan des politiques publiques de maintien de l’ordre et surtout, d’urgence, doivent obliger nos dirigeants à passer à l’action.

    Nos compatriotes ressentent durement la poussée de l’insécurité, notamment des atteintes aux personnes, en très forte progression, mais c’est bien vous, forces de l’ordre sur le terrain, qui devez les premiers en subir les effets. Un récent rapport de l’Observatoire de la Délinquance a mis en lumière la hausse du nombre de policiers blessés en service : 27 % d’augmentation en 10 ans. Ce chiffre atteint 93 % en ce qui concerne les gendarmes, du fait de l’explosion de l’insécurité dans les zones rurales. De toute évidence, les conditions d’exercice de votre métier sont devenues plus que périlleuses, et pour le dire simplement, elles sont désormais intolérables.

    Votre situation particulière, celle de tous les policiers municipaux, est encore plus difficile. En effet, vous êtes de plus en plus souvent amenés à suppléer la police nationale et la gendarmerie, dans des tâches de maintien de l’ordre pour lesquelles vous n’avez pas les véritables moyens d’agir. La loi elle-même rapproche désormais vos missions de celle de la police d’Etat. Consciente du décalage entre les objectifs qui vous sont fixés et les moyens dérisoires dont vous disposez, je partage vos exigences en matière de renforcement de vos capacités d’intervention et de défense. La question du port d’armes est à mes yeux cruciale : je ne peux admettre que votre police soit de ce point de vue largement sous-équipée et que le port d’arme soit dépendant de démarches administratives très contraignantes. Je soutiens également votre demande d’une meilleure formation et d’une organisation plus efficace de vos services. Ces revendications sont plus que légitimes.

    Il est par ailleurs impossible de déconnecter les évolutions de vos conditions de travail de la situation générale dans laquelle se trouvent aujourd’hui l’ensemble des forces de l’ordre du pays. C’est une véritable saignée dans les effectifs de la police nationale et de la gendarmerie à laquelle se livre le gouvernement (18 000 postes auront au total été supprimés entre 2007 et 2012). Cela n’est pas sans conséquence sur vos propres tâches de policiers municipaux : c’est bien parce que le ministère de l’Intérieur taille d’une manière aveugle dans ses effectifs que vous êtes de plus en plus souvent amenés à prendre le relais d’une police nationale réduite à peau de chagrin, sans en avoir les moyens.

    Cette situation, que vous vivez dans votre chair, doit être connue des Français, notamment parce qu’ils sont soumis en permanence à de belles paroles qui leur font croire que le gouvernement fait de la lutte contre l’insécurité une priorité nationale. La réalité est l’inverse de ce que proclame sans cesse Nicolas Sarkozy : derrière les discours de fermeté régulièrement entonnés devant les caméras, il n’y a rien d’autre que le vide et des mesures néfastes, comme celles qui consistent à mépriser les polices municipales et à vider de leur substance police nationale et gendarmerie.

    Il y a pire encore de la part de ce gouvernement : son indifférence face à l’évolution de la criminalité.

    Qu’on puisse aujourd’hui se livrer à des actes d’une telle cruauté, qu’on parvienne à se doter d’équipements de guerre, qu’on n’hésite plus à tirer, à l’arme lourde, pour éliminer ceux qui osent s’interposer sur le chemin de l’impunité, tous ces éléments témoignent de ce que notre pays a pris une très mauvaise pente, de ce que la France n’est plus aujourd’hui un Etat de droit. Une évolution de cette nature, qui transforme certaines parties du territoire, et notamment nos banlieues, en zones de non droit, montre qu’il n’y a plus guère de différences entre ce qui se passe en France et ce que nous observons dans certains pays.

    Cela touche durement nos compatriotes, vous-mêmes, l’ensemble des forces de l’ordre, mais ne provoque aucune réaction officielle.

    En réalité, ce recul, cette relégation en dehors de la civilisation, nous le devons à l’incurie et à l’inaction de nos dirigeants politiques eux-mêmes. Par leur indifférence, leur laxisme, par leur volonté de toujours privilégier la communication sur la réalité de l’action, ils contribuent jour après jour à détériorer la situation. Ce sacrifice du courage politique favorise l’escalade de la violence et prépare le terreau de toutes les folies meurtrières.

    C’est à une véritable révolution que j’appelle en matière de lutte contre toutes les formes de délinquance et de criminalité. Les coupables doivent désormais être sévèrement et réellement punis. Les forces de l’ordre doivent en particulier bénéficier de la présomption de légitime défense.

    Depuis huit ans aux responsabilités, Nicolas Sarkozy ne semble pas capable de cette évolution salutaire. Il préfère les postures et l’imposture du verbe à l’action efficace.

    Cette situation n’est plus acceptable. Combien de policiers et de gendarmes tués en service faudra-t-il pour que le gouvernement accepte enfin d’agir et de cesser de mentir aux Français ? Quels sommets la violence devra-t-elle atteindre pour qu’on sorte de la léthargie actuelle et des beaux discours sans lendemain ?

    Je vous prie d’accepter mes sentiments de grande solidarité.

    Marine Le Pen
    Député européen
    Vice-présidente du Front National.

    NP Info - 26/05/10

  • Obsèques nationales pour la jeune policière tuée sur l'A4 au cours d'une fusillade

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    Obsèques nationales à Villiers-sur-Marne
    Un dernier hommage a été rendu à Villiers-sur-Marne à la jeune policière municipale tuée lors d'une fusillade.

    Des milliers de personnes ont rendu hommage ce mercredi à Aurélie Fouquet, policière municipale tuée jeudi dernier lors d'une fusillade dans le Val-de-Marne. Des obsèques nationales ont eu lieu cet après-midi à Villiers-sur-Marne en présence de Nicolas Sarkozy et François Fillon.

    Le président de la République a prononcé un éloge funèbre et rencontré la famille. Nicolas Sarkozy a déclaré "que nul n'en doute, la police dispose des éléments qui permettront d'interpeller tous les membres de cette bande de lâches assassins, tous"

    Aurélie Fouquet, maman d'un bébé de 14 mois, est par ailleurs citée à l'Ordre de la Nation. Samedi elle avait été nommée par décret chevalier de la Légion d'honneur.

    Une minute de silence a également observée dans tous les commissariats de France à 15h30.

    Les policiers municipaux seront reçus jeudi par Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur.

     Des obsèques nationales se sont déroulées à la mairie de Villiers-sur-Marne à 15h30, puis un enterrement s'est déroulé dans l'intimité à Pontault-Combault (Seine-et-Marne), où vivent les parents de la policière. Une marche silencieuse a également lieu jusqu'au  lieu de la fusillade où Aurélie Fouquet a été tuée. 

    INFO PARIS ILE-DE-FRANCE  - 27/05/10

  • HUMOUR La Suisse et les minarets

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    (Cliquez sur le dessin)

  • STEPHANE MALLARME (1842-1898)

    Brise marine

    La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
    Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
    D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
    Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
    Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
    Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
    Sur le vide papier que la blancheur défend
    Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
    Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,
    Lève l'ancre pour une exotique nature !

    Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
    Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs !
    Et, peut-être, les mâts, invitant les orages,
    Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages
    Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots ...
    Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots !

  • Religion de tolérance à sens unique: l'Algérie a fermé dix églises

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    L’Algérie ferme dix églises et traque les missionnaires

     


    Alors que l’Algérie s’est engagée à financer la Grande Mosquée de Marseille à hauteur de 1 million d’euros, elle vient de fermer dix églises protestantes depuis le mois de janvier.

    Le ministre algérien des Affaires religieuses (islamiques), Bouabdellah Ghlamallah, a affirmé au journal l’Expression : « J’assimile l’évangélisation au terrorisme »

    Par contre, il a trouvé tout à fait normal, en février dernier, d’envoyer 29 imams et deux femmes prédicatrices (”mourchidate”) pour encadrer des mosquées en France…

    Le caricaturiste algérien Dilem nota pertinemment il y a quelques années: « On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! ».

    Il n’est pas possible pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refusé une visite à la communauté catholique d’Algérie, en mars 2008. Aucun média français n’a soulevé le scandale alors que les imams Algériens inondent la France…

    Lire l’article édifiant de Kabyle.com dressant la liste des autres prêtres et pasteurs expulsés.

    Source Observatoire de l’islamisation.

    Bivouac - ID - 17 mai 2008

  • Un imam égorge sa femme et accuse les démons

    Il égorge sa femme pendant son sommeil et dit avoir agi sous l’emprise d’un djinn 

    M’Cisna (Wilaya de Béjaïa) - Un ancien imam a froidement égorgé sa femme pendant que cette dernière dormait paisiblement. L’effroyable scène a eu lieu dans la matinée de mercredi dernier.

    L’imam, un sexagénaire originaire de la région de Kherrata, a achevé sa femme en l’égorgeant après lui avoir asséné plusieurs coups de couteau en plein coeur. «Il était 5h30 du matin lorsque l’imam, qui n’était plus en exercice, a accomplit son forfait digne des films d’horreur hollywoodiens», ont déclaré les enquêteurs  en charge de cette affaire.

    «Ce sont les démons qui sont en moi qui ont tué ma femme, ils l’ont égorgée

    Après lui avoir asséné un sévère coup de hache sur la tête, l’imam s’est déchaîné sur son épouse âgée de 46 ans en lui portant trois autres coups de couteau en plein coeur avant de l’égorger et de lui porter le coup de grâce avec un coutelas au ventre.

    Sitôt sa besogne accomplie, le criminel a tranquillement pris le bus assurant la liaison du village vers le chef-lieu de la wilaya pour se rendre au commissariat de Seddouk où il a raconté avec force détails son sordide forfait.

    Djinn dangerDans ses aveux, l’imam a soutenu avoir accompli l’acte sous l’effet de la sorcellerie. «Ce sont les démons qui sont en moi qui ont tué ma femme, ils l’ont égorgée. Le Djinn qui m’accompagne dans la confection des amulettes m’a recommandé de tuer ma femme, j’ai aussitôt répondu favorablement à sa demande sans pouvoir émettre une quelconque résistance ni opposition», a-t-il avoué lors de son interrogatoire ajoutant qu’il ne s’est rendu compte de son acte qu’après avoir accompli son méfait.

    Par ailleurs, l’enquête révèle d’ores et déjà le passé accablant de l’imam assassin. Ce dernier a épousé deux femmes avec lesquelles il a eu 15 enfants. Il a abandonné sa première femme à Kherrata (sa ville d’origine) ainsi que les onze enfants issus de ce premier lit et a refait sa vie avec une seconde femme, la victime, qui est la mère de ses quatre autres enfants.  

    Source: L’Expression.

    Bivouac - ID - 3 octobre 2009