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Le ministre français des Affaires étrangères et maire de Bordeaux a accusé ce mercredi à Moscou le régime syrien de s'être rendu coupable de "crimes contre l'humanité"
Alain Juppé a accusé ce mercredi à Moscou le régime syrien de s'être rendu coupable de "crimes contre l'humanité" en réprimant un vaste mouvement de contestation.
"On constate que le régime syrien s'est livré à des crimes contre l'humanité", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, répondant à son homologue russe Sergueï Lavrov dont le pays refuse jusqu'à présent de se joindre à une condamnation au Conseil de sécurité de l'ONU.
Lu sur Europe1 : Le portrait du maréchal Pétain va-t-il revenir sur les murs de la Mairie de Gonneville-sur-Mer, dans le Calvados ? Le rapporteur public du tribunal administratif de Caen y est opposé. Il a plaidé mardi contre ce retour demandé par l’ Association pour la défense de la mémoire de Philippe Pétain (ADMP). La décision sera rendue d’ici deux semaines.
Le portrait en question, qui s’intégrait dans un galerie de portraits de chefs de l’Etat, trônait dans la salle de mariage de la mairie avant d’être retiré par décision de justice en octobre 2010 . Le maire avait dû, à contre-coeur, enlever ce portrait du Maréchal.
« Aujourd’hui dans cette galerie de portraits, il y a un vide. Ce vide fait dire qu’un tribunal, un préfet, révisent l’Histoire, qu’une période de l’Histoire de 4 ans n’a jamais existé », a dit durant l’audience l’ avocat de l’ADMP, Me Tremolet de Villers. Ce dernier fut l’avocat de l’ancien milicien Paul Touvier, condamné en 1994 pour "crimes contre l’Humanité".
La demande de réintégration du portrait irrite au plus haut point la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme ( Licra ). « Il y a toujours des nostalgiques qui sont prêts à défendre la mémoire de celui qui a envoyé à l’Allemagne nazie plus de Juifs que l’Allemagne nazie n’en demandait », a déploré avant l’audience Me Badache, l’avocat de la Licra.
A Gonneville-sur-Mer, la nouvelle polémique relance le débat chez les habitants. « Ici, c’est plutôt FN », explique Thierry au micro d’Europe 1. « Je suis très, très surpris de voir qu’il y a encore des pétainistes ici. Moi, je pensais que c’était terminé », ajoute-t-il. A l’inverse, Simone se souvient du « vainqueur de Verdun ». « Pétain a été longtemps adulé. Souvenez-vous de Maréchal nous voilà qu’on chantait dans les écoles », explique-t-elle.
De son côté, Bernard Hoyé, le maire de la commune reste muet. Il s’était opposé l’an dernier au préfet, au nom de l’exposition objective de l’Histoire.
Les aliments susceptibles de contenir la toxine botulique, à l’origine de l’intoxication grave de 8 malades en France dans le Vaucluse et la Somme, sont encore plus nombreux qu’annoncés. Outre la tapenade d’olive verte aux amandes, fabriquée par l’entreprise La Ruche à Cavaillon, les tomates séchées produites par cette même société sont également dangereuses à consommer ainsi que d'autres produits de l'établissement doivent être soustraits à la consommation, ont annoncé mercredi les autorités.
En effet, les analyses ont révélé la présence de germes toxiques. C'est l'ensemble des «conserves fabriquées dans son établissement» qui sont retirées du marché, «par précaution».
«Les analyses ont montré que la toxine était aussi présente sur la tomate dans les marchandises achetées par les malades de la Somme. On élargit donc le rappel des produits à risque à tous ceux que produisait La Ruche», vient d’expliquer Marie Taillard, porte-parole de la Direction de la consommation et de la répression des fraudes. «Outre les marques Les Délices de Marie-Claire et Terre de Mistral, une autre marque est aussi désignée, les Secrets d’Anaïs».
Il s'agit d'anchoïades, de tomates séchées, de thoïonades, de tartinades, du caviar d'aubergine, du pesto sauce pistou, de la poivronnade, de la poichichade et de l'artichonade, précise la DGCCRF* dans un communiqué. Cette dernière et la Direction générale de la santé appellent à ne pas consommer les conserves produites par l'établissement La Ruche de Cavaillon (Vaucluse).
Les conserves des Délices de Marie-Claire étaient vendues dans les départements suivants : les Bouches-du-Rhône, la Drôme, le Gard, l’Hérault, le Rhône, le Var, le Vaucluse. Celles de Terre de Mistral étaient commercialisées dans les mêmes départements, plus les Alpes de Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et la Côte-d’Or.
Tauroentum est l'ancien nom gréco-romain des Lecques (Var), port et cité fondés par les les Grecs il y a 2600 ans. Les Romains en avaient fait un lieu de villégiature très apprécié.
La barbe de Kamel B. va-t-elle lui valoir la plus lourde sanction que l'on puisse infliger à un fonctionnaire, à savoir sa révocation ? C'est ce que risquait jusqu'à ce mercredi cet employé musulman de la mairie de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) avant que le maire de la commune ne fasse machine arrière.
Kamel B. s'explique dans Le Parisien /Aujourd'hui en France du jeudi 8 septembre : «Je travaille à la mairie de Tremblay depuis 1996.
J'ai toujours porté la barbe. Elle fait partie de moi. Je ne la porte pas par idéal ou comme un combat.»
Ce mercredi après-midi, son avocat, Me Guillaume Traynard, interrogé par leParisien.fr, assurait qu'il n'avait reçu aucune confirmation officielle de l'arrêt de la procédure. Avant de se réjouir complètement, les deux hommes attendent donc de la mairie l'assurance d'une réintégration et du versement des traitements manquants liés à cette suspension «injuste».
«Manquement aux obligations de réserve, et de neutralité à travers le port d'un signe distinctif»
Selon son avocat, Kamel B., 36 ans, un Français d'origine algérienne, a été suspendu de son poste depuis le mois de mai, en attendant une commission de discipline qui doit se tenir fin septembre pour évoquer sa révocation. Le motif : «manquement aux obligations de réserve, et de neutralité à travers le port d'un signe distinctif».
Lors d'un entretien en mai dernier avec l'adjoint au maire chargé du personnel, Kamel se voit demander solennellement de «tailler sa barbe». «Votre aspect physique fait que vous n'êtes pas dans la neutralité» lance l'adjoint au fonctionnaire. Et la sanction ne se fait pas attendre : la suspension dans l'attente du conseil de discipline.
Ce mercredi, le maire de Tremblay, François Asensi, a toutefois plaidé qu'il n'était pas au courant de la sanction et la trouvait disproportionnée. L'édile aurait demandé le retrait immédiat du dossier devant le Conseil disciplinaire. «Nous attendons toujours une confirmation officielle, autre chose qu'un communiqué de presse», répète Me Guillaume Traynard, qui assure également que Kamel avait informé le maire de ses mésaventures par courrier dès le mois de mai. Et qu'il n'avait jamais eu de nouvelles avant ce mercredi 7 septembre.
La chancelière allemande, Angela Merkel est désormais obligée de prendre ses décisions après approbation du Parlement. La décision annoncée par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe est « extrêmement importante » car elle vise à renforcer le pouvoir démocratique du peuple. Une situation que les médias français ont eu du mal à relater !
Pourtant, comme le souligne très bien la journaliste de LCI, la discordance est de plus en plus criante entre les représentants du peuple au parlement allemand et le gouvernement euro-mondialiste, ce qui risque de conduire l’Allemagne à des élections présidentielles anticipées. Le parlement allemand va devoir contrôler toutes les aides accordées à des pays en difficultés dans la zone euro.
D’après Le Canard Enchainé, un conseiller de l’Élysée, spécialisé en économie, n’exclut plus une « implosion de la zone euro » d’ici à la fin de l’année 2011. Grâce au rendu de la Cour de Karlsruhe, par exemple, toutes décisions en tête à tête entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy n’auront plus aucune légitimité sans l’aval du parlement allemand.
A l’occasion de la fête du Nouvel An juif, « Roch Hachana 5772 », qui commence le 29 septembre, des catholiques organisent le dimanche 2 octobre 2011, une journée pour « sensibiliser les chrétiens à l’enracinement de leur foi dans l’Alliance conclue par Dieu avec le peuple juif et à l’importance de tisser des liens personnels de connaissance et d’estime mutuelle ».
Cette initiative est conjointement organisée par le Service national français de l’Eglise catholique pour les Relations avec le Judaïsme, et la Commission Chrétiens et Juifs de la Fédération Protestante de France. Initialement proposée dans l’Ile de France, elle s’étendrait maintenant à bon nombre de régions de France. Le Père Jean-Claude Bardin, responsable de ce service pour le diocèse de Paris, rappelle que « la carte de vœux est un moyen simple et très apprécié par nos amis juifs » : « Chaque chrétien est invité à envoyer aux personnes juives qu’il connaît une carte de vœux afin de lui exprimer son amitié ou sa sympathie. »
« Les communautés chrétiennes peuvent, ajoute-t-il, envoyer une affiche à la communauté juive (synagogue, centre communautaire, école) de son quartier avec laquelle elle tisse déjà des liens ou bien en vue simplement de manifester notre sympathie à l’égard de ceux que Jean-Paul II appelait nos frères aînés. »
06/09/11 – 08h30 CANBERRA (NOVOpress) – « Avant Jésus-Christ » et « après Jésus-Christ » (BC et AD en anglais) sont désormais des formules interdites dans les écoles australiennes. Le nouveau programme d’histoire introduit par le gouvernement travailliste prescrit d’employer des termes « neutres », BCE (avant l’ère commune), BP (avant le présent) et CE (ère commune).
La décision a suscité une vive polémique en Australie. The Daily Telegraph de Sydney (le principal quotidien conservateur) titre « La brigade politiquement correcte élimine Jésus-Christ ». L’archevêque anglican de Sydney, Peter Jensen, un évangéliste connu pour son franc-parler (il est l’une des principales figures de la résistance à la dérive politiquement correcte de la communion anglicane à travers le monde), a dénoncé « une tentative intellectuellement absurde pour effacer le Christ de l’histoire humaine. C’est absurde parce que la venue du Christ demeure le point fixe des dates et parce que la formule “ère commune” n’a aucun sens et induit en erreur. C’est du même ordre que d’appeler Noël “fêtes de fin d’année” ». Christopher Pyne, porte-parole pour l’éducation de l’opposition libérale, a déclaré : « L’Australie est ce qu’elle est aujourd’hui à cause des fondements de notre nation dans l’héritage judéo-chrétien que nous avons reçu de la civilisation occidentale. Se prosterner devant le politiquement correct en retirant “avant Jésus-Christ” et “après Jésus-Christ” des programmes officiels, relève de l’erreur fondamentale de nier qui nous sommes en tant que peuple ».
En compensation, « le multiculturalisme sera ancré dans les programmes en tant que première étape pour contraindre la société à respecter les autres cultures. Les élèves seront formés à la “compétence culturelle” en classe, dans le cadre du plan du gouvernement fédéral pour stimuler le soutien au multiculturalisme et combattre les attitudes négatives ». Le gouvernement commence ainsi à répondre à un rapport rédigé en 2010 par « le Conseil multiculturel australien », qui avait entre autres recommandé « que le gouvernement établisse une stratégie anti-raciste et mette en place un programme d’éducation pour tous les Australiens, en insistant particulièrement sur les discriminations, les préjugés et le racisme ».
Selon des enquêtes sociologiques, un Australien sur dix est encore opposé aux mariages inter-ethniques: proportion évidemment intolérable pour le gouvernement. La rééducation de la société commence à l’école.
Note: Introduction en 1582 par le papa Grégoire XIII du calendrier grégorien qui est actuellement le calendrier international utilisé par la plupart des pays. Ce calendrier a corrigé une dérive des dates existant dans le calendrier précédent, dérive due à un calcul insuffisamment précis des années bissextiles.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
06/09/2011 – 18h15 LUNEL (NOVOpress) - La rentrée aurait pu se faire dans le calme et l’atmosphère studieuse au lycée Victor Hugo de Lunel (Hérault).
Ce n’est visiblement pas ce que souhaitaient le syndicat SNES et la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) locale, qui ont cru bon d’”alerter” la presse ainsi que les parents d’élèves, les élèves et le rectorat sur “l’appartenance” dans un passé récent d’un professeur de philosophie (Jean-Baptiste Santamaria) à des partis dits “d’extrême droite”
Outre les tracts distribués dans le lycée (ou comment exacerber les tensions, voire menacer indirectement l’intégrité physique du professeur) et appels au rectorat, un reportage télévisé (avec photos et CV du professeur) de France 3 a alerté de nombreux lecteurs (voir vidéo ci-dessus).
En effet, durant ce reportage, une représentante des parents d’élèves prend de nombreuses fois la parole, parlant de “l’inquiétude des professeurs et des parents d’élèves”, arguant du risque de “politisation des cours”, dénonçant “les nouveaux critères de recrutement” qui auraient favorisé la nomination du professeur stigmatisé.
Il s’agit de Guilène Raoulx (photo ci-dessus), responsable de la FCPE au lycée Victor Hugo mais qui a également fait partie de la liste socialiste aux dernières élections municipales dans la commune de Marsillargues, canton de Lunel.
Il est intéressant de noter que dans la biographie de l’enseignant que montre France 3 au début du reportage, le journaliste cache la fin des lignes. Dans la biographie, ces fins de lignes rappellent que Santamaria a eu longtemps dans sa jeunesse une activité très à gauche, en particulier de délégué CGT. Ce rappel aurait gêné la manipulation de l’opinion. Dans la vidéo la hargne de la militante socialiste responsable de la FCPE s’explique peut-être par ce passé : c’est comme dans l’Islam, l’apostasie, la conversion justifient la peine de mort, ici quand même seulement la mort professionnelle.
Ainsi, c’est en réalité une militante socialiste qui de façon partisane s’érige en redresseuse de torts. Ni Le Midi Libre (dans lequel l’information est également parue), ni France 3 n’ont précisé cet aspect politique, préférant laisser le nom et prénom du professeur stigmatisé, sans possibilité d’ailleurs de répondre puisqu’à aucun moment, ces médias ne l’ont interrogé.
Une étrange conception du journalisme, une étrange conception également de la “neutralité politique”.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
Henri Grisanzio devant l'un de ses camions -(Cliquez sur la photo)
Chez lui, dans la rue ou contre son employé, les malfaiteurs se sont acharnés
Henri est doté d'une solide constitution. Beaucoup auraient choisi la fuite ou se seraient enfoncés dans la dépression nerveuse. Avec sa famille autour de lui, il a tenu le choc. Mais depuis la semaine dernière, après deux nouveaux braquages touchant son commerce, la carapace du primeur du quartier de Vauban (6e) commence sérieusement à se fragiliser. "L'argent qu'on nous a pris c'est dérisoire par rapport au choc moral, déplore le père de famille. À la fin, on se dit qu'on serait mieux si on s'installait ailleurs."
Le 20 septembre 2010, un commando de six hommes lourdement armés fait irruption chez lui en pleine nuit, au Roucas Blanc (7e). Lui reçoit plusieurs coups de crosse au visage, son épouse est réveillée avec un couteau sous la gorge, de même que leur fils de 17 ans. Les malfaiteurs repartent avec la recette de ses trois magasins, quelques milliers d'euros.
Un choc d'une extrême violence que le foyer tente péniblement d'oublier. Mais jeudi dernier, le long travail de reconstruction de la famille est complètement anéanti. Comme tous les matins, Henri part vers 6 h avec son camion, son associé et de l'argent liquide vers le MIN des Arnavaux pour les achats du jour. À peine s'est-il engagé dans sa traverse que deux voitures bloquent sa fourgonnette.
Coincés entre les deux véhicules, les deux hommes voient deux silhouettes masquées fondre sur eux, des armes de poing à la main. Une vitre vole en éclats. Sous la menace, les braqueurs se font de nouveau remettre leur butin et prennent le large. Henri et les siens ne réalisent pas bien. Katia, l'épouse, reste sous le choc : "Là, on devient complètement parano. Ce matin, on a fait venir une société de sécurité qui escorte mon mari. On a même pris un avocat, pour avoir plus d'infos sur les enquêtes en cours."
Leur angoisse s'est décuplée samedi, quand l'un de leurs employés s'est aussi retrouvé aux prises avec des braqueurs, chez lui, vers 7h30 rue Breteuil.
Selon les différents témoignages, il s'agirait bien de la même équipe, des individus d'origine africaine. Sur les lieux du vol à main armée, lors duquel la victime a été très violemment frappée au visage avec la crosse d'un pistolet, les malfaiteurs ont aussi cogné sur sa soeur et se sont emparés d'une partie de la recette du commerce. "Ce n'est pas possible d'en arriver là, dénonce Katia. Mon mari s'est armé, il a pris des cours de tir. Jusqu'où va-t-on aller ?"
Le suspect n°1 du meurtre de la lycéenne, en juin, avait brièvement été détenu par les gendarmes.
Depuis la découverte du corps calciné de Marie-Jeanne Meyer , une lycéenne de 17 ans, à Tournon-sur-Rhône, en Ardèche, le 21 juin, les enquêteurs sont à la recherche d’un jeune marginal de 20 ans, dont l’ADN a été trouvé surle lieu du crime . Or, le jeune homme a été dans les mains de la gendarmerie le jour même de la découverte du corps de l’adolescente. Selon M6, Anthony Draoui a été détenu à Saint-Rambert-d’Albon, dans la Drôme, pour une tentative de braquage dans un salon de coiffure.
"Si j'avais eu les moyens, je t'aurais tué"
"C'était un homme qui avait l'air d'avoir des problèmes psychiatriques", a raconté à M6 Edith Magnat, gérante de l’établissement. "Il m'a empoignée et m'a menacée avec un couteau, hystérique. Il voulait la caisse". C’est finalement le compagnon de la victime qui est parvenue à mettre en fuite l’agresseur, non sans avoir été menacé de mort. "Tu as de la chance. Si j'avais eu les moyens, je t'aurais tué", lui aurait-il lancé. Quelques instants plus tard, Anthony Draoui était arrêté par la gendarmerie, alors qu’il revenait vers le salon de coiffure, armé d’un marteau...
Le jeune homme a ensuite été admis à l’hôpital de Saint-Vallier pour une expertise psychiatrique. Puis il est allé au terme de sa garde à vue avant d’être libéré. Il est convoqué par la justice dans cette affaire le 18 octobre prochain. C’est quelques semaines plus tard que les enquêteurs découvriront son ADN sur la scène de crime.
Il est toujours introuvable
Cette remise en liberté, Edith Magnat ne l’a pas comprise. "Elle a écrit une lettre au procureur pour demander des explications. "Vous n'êtes pas sans savoir qu'il s'agit d'un individu dangereux et qui plus est multirécidiviste (...). Cet homme est malade il faut le contraindre à des soins avec un suivi sérieux avant qu'il ne finisse par tuer quelqu'un ou se faire tuer lui-même", écrivait-elle notamment dans ce courrier daté du 25 juin. "Je vous prie de tout mettre en œuvre pour mettre hors d’état de nuire ce personnage malfaisant dans les meilleurs délais."
Il est désormais plus qu’improbable qu’Anthony Draoui se présente à sa convocation le 18 octobre. L’homme a disparu depuis la mi-juillet. Les enquêteurs refusent pour autant d’y voir un aveu de culpabilité. Le jeune homme reste un témoin. "Rien ne dit qu'il était à (l’)endroit (où le corps a été retrouvé) en même temps que Marie-Jeanne. Beaucoup de gens connaissaient ce site. Pour nous, c'est juste un témoin important qui a peut-être fui la justice car il devait comparaître pour l'affaire de Saint-Rambert." En attendant, le jeune homme reste activement recherché.