Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le niveau d'antisémitisme en Espagne est un des plus élevés d'Europe

     
    22/12/11


     

    « Le niveau d’antisémitisme en Espagne est parmi les plus élevés en Europe », selon le quotidien El Pais. Selon un sondage, publié le 30 novembre 2011, dans le cadre du 4ème Séminaire international sur l’Antisémitisme, accueilli par la Fondation Caja Navarra à Madrid, 52% des étudiants espagnols ont déclaré qu’ils n’aimeraient pas avoir un voisin de classe juif assis près d’eux, et 58% des adultes pensent que les Juifs ont trop de pouvoir et qu’ils sont tous trop riches.
     
    Les organisateurs de la conférence de Madrid se sont déclarés attristés et désorientés par le fait que l’antisémitisme « est un problème souvent nié dans le pays ».
     
     
     
    Le sociologue Alejandro Baer explique que la situation est devenue insoutenable et qu’il est temps de faire face : « En Espagne, les insultes, les écrits et slogans contre les Juifs sont considérés comme normaux », déplore-t-il.
     
    Photo (une manifestation antisémite en Espagne): D.R.
     
    Source : Hudson New York
     
     
    Le Crif 
  • Noël triste en Palestine: les chrétiens pleurent leurs terres spoliées

     

    untitled.bmp beit Jala.jpg

    untitled.bmp messe palestine.jpg

    Messes à Beit Jala - (Cliquez sur les photos pour les agrandir)

    Rassemblés pour une messe en plein air, au flanc d'une colline de Bethléem, une poignée de Palestiniens chrétiens se recueillent et prient chaque vendredi pour la vallée de Crémisan, menacée de disparaître derrière le mur de séparation israélien.

    Depuis plus d'un siècle, la communauté chrétienne de Beit Jala, près de Bethléem (Cisjordanie), cultive les coteaux de Crémisan, célèbres pour leur vignoble --qui produit le vin de messe de Terre sainte-- et leur monastère salésien.

    Mais la construction de la barrière israélienne, que les Palestiniens ont baptisée "mur de l'apartheid", ne tardera pas à les couper de la vallée de Crémisan qui va basculer du côté israélien de la clôture.

    Les Palestiniens de la région sont convaincus que le tracé du mur a pour objectif de les spolier de leurs terres. Ils accusent Israël d'avoir programmé l'annexion des zones limitrophes de Bethléem afin de séparer cette ville palestinienne de Jérusalem, distante de seulement cinq kilomètres.
    "Avec cette confiscation, Jérusalem et Bethléem ne seront plus connectées. Il faut que les communautés chrétiennes du monde le sachent", souligne Xavier Abou Eïd, un porte-parole de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine), dont la famille est originaire de Beit Jala.

    La stratégie d'Israël est de "fragmenter" la Cisjordanie pour entraver la formation d'un Etat palestinien viable, accusent les Palestiniens.
    La menace pesant sur Crémisan est d'autant plus difficile à accepter qu'il s'agit d'un des rares espaces verts de cette région, relève Hind Khoury, ancienne déléguée générale de Palestine en France, une chrétienne de Bethléem.
    "Pour moi, Crémisan revêt une importance particulière car c'est un endroit où nous pouvons souffler. Quand j'étais petite, c'est là où nous allions pique-niquer, où nous nous promenions le dimanche en famille", se souvient-elle.

    Un grignotage lent mais sûr

    La vallée de 170 hectares est pittoresque, ses pentes couvertes de citronniers et d'oliviers.
    Xavier Abou Eïd évoque les récits de son grand-père, tailleur de pierre dans une carrière creusée sur un versant de Crémisan.

    Aujourd'hui, les crêtes sont dominées par les quartiers de colonisation de Gilo (35.000 habitants) et de Har Gilo (500).
    Ces deux colonies ont été construites sur des terres appartenant à Beit Jala et de nouveaux terrains seront confisqués dans le cadre de la construction du mur.

    Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé cette barrière illégale et exigé son démantèlement, de même que l'Assemblée générale de l'ONU.
    "Dans la région de Beit Jala, la clôture vise uniquement à s'assurer que le terrorisme reste éloigné de Jérusalem", répond un porte-parole du ministère de la Défense, Josh Huntman.

    Dans la vallée de Crémisan, le mur dévie largement de la Ligne verte qui délimite Israël et les Territoires annexés après la Guerre des Six jours (juin 1967).
    Les propriétaires terriens de la vallée ont saisi la Cour suprême israélienne mais attendent sans grand espoir une décision le mois prochain.

    Selon le curé de Beit Jala, Ibrahim Shomali, l'annexion de la vallée ne fera que pousser à l'exil les membres de la communauté chrétienne palestinienne qui se réduit comme une peau de chagrin.
    "Des familles vont perdre leurs terres et leur travail, et leurs enfants n'ont pas d'avenir, que vont-elles faire? Elles vont quitter le pays", déplore-t-il.
    "Quand on parle de l'émigration des (Palestiniens) chrétiens, il faut savoir qu'elle est liée au fait que nous n'avons pour ainsi dire plus de terre", renchérit Xavier Abou Eïd.

    De fait, la bourgeoisie chrétienne de Bethléem a vu ses propriétés grignotées par l'incessante expansion des implantations juives.
    Beit Jala a perdu plus de 10.000 dunams (1.000 hectares) à cause de la colonisation, des annexions et de la construction du mur.
    "Tout ce secteur a été confisqué lentement mais sûrement", souligne Mme Khoury, notant que le tracé du mur va "littéralement encercler" la région. "Les Israéliens ne veulent pas des Palestiniens. Mais ils veulent leur terre", dit-elle.

    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=42476

    http://ma-lourdes-baeza-san-juan.suite101.net/israel-confisca-tierras-cristianas-para-ampliar-el-muro-en-belen-a71849

     22/12/11

  • Vote sur la négation du génocide: les députés français provoquent la colère d'Ankara

    PARIS (Reuters) - Les députés français ont provoqué un incident diplomatique majeur avec la Turquie en votant jeudi une proposition de loi visant à pénaliser la négation des génocides, notamment le génocide arménien.

    Ankara, qui ne reconnaît pas que les massacres d'Arméniens en 1915 relèvent d'un génocide, a réagi immédiatement en qualifiant le texte adopté à l'Assemblée nationale d'inacceptable et en rappelant son ambassadeur en poste à Paris.

    Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé que ce vote avait ouvert des plaies qui seraient difficiles à refermer.

    Pour le chef du gouvernement turc, qui a protesté à de multiples reprises avant le vote, le texte adopté à Paris relève d'"une politique fondée sur le racisme, la discrimination et la xénophobie".

    La Turquie, a-t-il ajouté, annule toutes les rencontres politiques, économiques et militaires prévues avec la France. Elle annule également l'autorisation qui était faite aux avions de chasse et aux bâtiments de guerre de l'armée française d'atterrir ou d'accoster en Turquie.

    Paris a déploré le coup de colère du gouvernement turc et a rappelé que la France considérait la Turquie comme un partenaire important. "Je regrette cette réaction", a dit le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, sur i>Télé. "J'en appelle au bon sens et à la mesure."

    Dans une lettre adressée la semaine dernière à Nicolas Sarkozy, le Premier ministre turc avait prévenu des graves conséquences d'une telle législation sur les relations entre les deux pays, déjà compliquées par la candidature turque d'adhésion à l'Union européenne à laquelle Paris n'est pas favorable.

    UN AN DE PRISON

    Le texte, déposé par la députée UMP Valérie Boyer, a été validé par les députés français lors d'un vote à main levée. Les quatre groupes de l'Assemblée nationale avaient appelé à voter pour mais des députés de la majorité comme de l'opposition ont voté contre ou se sont abstenus.

    Le texte initial visait à sanctionner la seule contestation du génocide arménien mais il a été modifié le 7 décembre pour s'étendre à "la contestation de l'existence des génocides reconnus par la loi".

    Il prévoit de punir la négation d'un génocide d'un an de prison, d'une amende de 45.000 euros ou des deux.

    L'examen s'est déroulé dans un climat d'émotion. Un important dispositif de sécurité a été mis en place à l'extérieur et à l'intérieur du Palais-Bourbon, aux abords duquel quelque 3.000 personnes ont manifesté dans la matinée, selon l'estimation de la police.

    "Je ne comprends pas pourquoi la France censurerait ma liberté d'expression", a dit à Reuters Yildiz Hamza, un Français d'origine turque qui préside une association de familles turques. Juger de la vérité historique, "c'est le travail des historiens, pas des politiciens", a souligné pour sa part Aytem Doguant, une Française d'origine turque.

    A quelques mois de l'élection présidentielle en France, "la majorité veut récupérer le vote des Arméniens juste avant les élections", a-t-elle ajouté.

    ENJEU ÉLECTORAL

    La diaspora arménienne en France, forte de 500.000 personnes, est à nouveau un enjeu électoral à l'approche des élections présidentielle et législatives du printemps 2012.

    De nombreux représentants des organisations arméniennes ou turques étaient présents dans le tribunes du public de l'Assemblée, où les médias turcs et arméniens étaient fortement représentés.

    Valérie Boyer a jugé que le texte n'était "absolument pas dirigé contre la Turquie" et l'UMP Patrick Devedjian, ancien ministre d'origine arménienne, l'a qualifié de "texte de dignité".

    L'Arménie, soutenue par de nombreux historiens et parlements mondiaux, estime à 1,5 million le nombre de victimes des massacres de 1915, qu'elle considère comme le fruit d'une politique délibérée de l'Empire Ottoman dans ce qui est aujourd'hui l'est de la Turquie.

    Ankara affirme de son côté qu'il ne s'agissait pas d'un génocide et que de nombreux Turcs musulmans et Kurdes ont également été tués lors de l'invasion des troupes russes en Anatolie orientale, parfois avec l'aide de milices arméniennes.

    Tandis qu'Ankara donnait de la voix, les autorités arméniennes ont salué chaleureusement le vote des députés français.

    "Par l'adoption à l'Assemblée nationale de cette proposition de loi criminalisant la négation des génocides, la France a de nouveau confirmé sa haute mission de berceau des droits de l'homme et démontré une fois plus son engagement en faveur des valeurs humaines universelles", dit le ministre arménien des Affaires étrangères, Edward Nalbandian, dans un communiqué.

    La proposition de loi pourrait être examinée début 2012 par le Sénat. Valérie Boyer a souhaité que le texte soit inscrit "très vite" à l'agenda de la haute assemblée afin, a-t-elle dit, "d'avoir une loi effective à la fin de cette législature".

    Emile Picy, avec Ibon Villelabeitia à Ankara et le service France, édité par Patrick Vignal

    Yahoo!Actu - 22/12/11

  • Il blesse une sage-femme pour mettre le voile à son épouse

    Un jeune homme de 24 ans s'est violemment opposé à ce que l'équipe médicale chargée de faire accoucher sa femme lui retire son voile. Il a été condamné à six mois de prison ferme.

    Reconnaître les faits et s'excuser n'auront rien changé. Nassim Mimoune, 24 ans et originaire de Seine-Saint-Denis, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir blessé la sage-femme de son épouse et dégradé le matériel d'un bloc opératoire de l'hôpital Nord de la cité phocéenne.

    Plus que l'agression, c'est le comportement global du jeune homme qui a été condamné. En vacances à Marseille avec son épouse enceinte, Nassim a conduit cette dernière à l'hôpital, lundi, après qu'elle a été prise de contractions. Il s'oppose dans un premier temps au toucher vaginal qu'une sage-femme tentait de pratiquer, menaçant également son épouse, qui souhaitait se laisser faire. «Tu en subiras les conséquences, on divorcera», lui aurait-il asséné, ajoutant: «En France, on essaye toujours de violer nos femmes».

    Il refusait que l'on retire le voile de sa femme

    Conduite au bloc pour y subir une césarienne, sa femme semble en accord avec la manière dont les médecins s'occupent d'elle. Afin d'apaiser la situation, l'équipe médicale accepte que Nassim assiste à l'intervention depuis le sas du bloc opératoire.

    Mais lorsqu'il aperçoit l'anesthésiste retirer le voile de son épouse, Nassim intervient. «Je me suis mis en colère», a-t-il expliqué devant les juges. En intervenant, il blesse une sage-femme, lui provoquant une incapacité totale de travail de deux jours. «En tirant sur la porte, j'ai tapé sa main, je l'avoue, j'ai sûrement appuyé, je suis prêt à dédommager, je présente mes excuses, je n'ai pas voulu faire de mal», a-t-il ajouté, concluant qu'il n'avait pas «à faire valoir (ses) lois religieuses au sein d'un établissement médical».

    Mais cette déclaration de repentance n'a pas semblé convaincre le vice-procureur de la République de Marseille. Ce dernier a jugé les faits «inadmissibles» et n'a pas hésité à décrire Nassim Mimoune comme un «tyran domestique, incapable d'accepter les règles de la société, qui considère que son dogme est supérieur aux lois de la République».

    Le Figaro - 22/12/11

  • Stéphane Pocrain, le conseiller d'Eva Joly qui sème le trouble

    untitled.bmp S Pocrain +.jpg

    Né à Paris en 1972 de parents guadeloupéens - (Cliquez sur la photo)

    La candidate écologiste à l’élection présidentielle a fait de l’éthique en politique une de ses marques de fabrique. Mais, depuis la primaire, elle est discrètement coachée par un personnage contesté: Stéphane Pocrain. Ancien porte-parole des Verts, il a été condamné en 2003 à un an d’inéligibilité et en 2008 pour violences conjugales. En interne, sa présence suscite la polémique.

    Mediapart 

    21/12/11

     

  • Au Pakistan, les chrétiens fêtent Noël discrètement...

    mercredi 21 décembre 2011

     

    Ils sont moins de trois millions sur une population qui en compte 177. Pour cette minorité, cantonnée aux petits emplois, il n'est pas facile de vivre sa foi. Reportage dans un bidonville de la capitale.

    Islamabad. De notre correspondante

     

    Le petit Kallis est accroupi sur le sol poussiéreux avec des dizaines d'autres enfants. Un marteau à la main, il frappe avec application sur un clou. « J'ai une mission importante, cette année, pour Noël, dit-il avec un sourire malicieux. Je participe à la construction d'une crèche pour la colonie. » La colonie Faysal est l'un des bidonvilles chrétiens de la capitale pakistanaise, Islamabad.

    Shaman Kanwal, 40 ans, supervise le travail des enfants, mais son enthousiasme est plus modéré. « Bien sûr, Noël est une fête très importante. Mais, cette année, les prix ont flambé. Comme beaucoup d'hommes ici, je suis au chômage, alors ça va être difficile d'acheter des habits aux enfants pour Noël », soupire-t-il, accolé à un mur qui surplombe une décharge à ciel ouvert.

    Au Pakistan, les chrétiens - moins de 2 % de la population - sont majoritairement pauvres et occupent de petits emplois (balayeurs, chauffeurs, cuisinier).

    Le blasphème puni de mort

    Derrière les murs d'enceinte de la colonie résonnent les chants rythmés de l'église où des femmes, enfouies sous des voiles colorés, chantent avec ferveur. L'église est à quelques ruelles de la maison d'Asghar Masih. Il vit dans deux pièces exiguës avec ses trois enfants et sa femme. Au fond de sa chambre trône un sapin illuminé. « Nos relations avec les musulmans ne sont pas mauvaises, assure-t-il, mais, avec les mollahs, c'est autre chose : ils ne nous veulent pas de bien. Ils sont venus à l'église et ont expliqué au prêtre qu'on faisait trop de bruit quand on priait et qu'on jouait des percussions, ils ont dit : ' Le 24 décembre, il faudra être silencieux ' et tout ça, c'est plein de menaces. »

    Pour les chrétiens du Pakistan, les deux dernières années ont été éprouvantes. En novembre 2010, Asiaa Bibi, une mère de famille chrétienne, a été condamnée à être pendue après avoir été accusée de blasphème par ses voisines musulmanes. Depuis, elle croupit en prison dans l'attente de son sort. Quelques rares politiciens ont pris sa défense et dénoncé la loi sur le blasphème, une loi qui punit de mort quiconque est accusé d'avoir insulté le prophète.

    En janvier, le gouverneur de la province du Penjab a été tué par un policier chargé de sa protection pour avoir critiqué cette loi. Deux mois plus tard, c'est Shabaz Bhatti, le ministre chrétien des minorités religieuses, qui était assassiné en pleine rue pour la même raison.

    « Cette loi n'est pas nouvelle, souligne Asghar Masih. On vit avec, on a peur bien sûr, mais on recommande à nos enfants de ne jamais parler religion avec les musulmans. »

    Cette année, les percussions résonneront sans doute un peu moins fort dans le bidonville de la colonie Faysal, le soir de Noël.

     Nadia BLÉTRY

    Ouest-France

  • Dérapage en montagne d'un député conservateur britannique

     

    Salute: Mark Fournier in SS uniform, with brother John behind him to the left

    Pour le bon goût britannique, on repassera. Aidan Burley, député conservateur au pays de Sa Majesté, a passé la soirée du 3 décembre dernier en curieuse compagnie à «La Fondue», un restaurant de Val Thorens (Savoie) : ses convives ont entonné des chants hitlériens, et l’un d’eux était même déguisé en officier SS.

    Un client du restaurant a tout filmé.

    «Mein Fuhrer! Mein Fuhrer! Mein Fuhrer!»
    Dans cette vidéo, on découvre parmi les convives un homme habillé d’un uniforme nazi et portant un képi. Une photo le montre par ailleurs devant l’entrée du restaurant en train de faire le salut hitlérien dans ce même uniforme, avec un brassard sur lequel figure une croix gammée. Dans une autre vidéo postée sur You Tube et qui depuis a été retirée, on aperçoit les participants chanter: «Mein Fuhrer! Mein Fuhrer! Mein Fuhrer!, Himmler! Himmler! Himmler! Eichmann! Eichmann! Eichmann!», puis l’un d’eux «porter un toast au IIIe Reich», a affirmé Hamdy Boussouiba, directeur de SOS Racisme Haute-Savoie.

    «Enfin, ils s’en sont pris à un serveur du restaurant, lui reprochant d’insulter le Reich et d’être français», a poursuivi Hamdy Boussouiba. L’association de lutte contre la racisme a annoncé son intention de porter plainte auprès du tribunal d’Albertville et demande la démission de l’élu britannique.

      
    Les regrets de l’élu
    Burley a fait part sur son compte twitter «de son profond regret de ce qui s’était passé» et reconnu que le «comportement de ses invités était clairement inapproprié», ont relayé les médias britanniques. «Je suis extrêmement désolé du tort que j’aurais pu causer», a-t-il ajouté, selon le site du journal «The Telegraph».
    L’élu s’est vu retirer sa fonction de chargé de mission auprès du secrétaire aux Transports. Le tribunal d’Albertville a assuré ne pas avoir été mis au courant des faits, mais a annoncé que s’ils étaient avérés «ils tombaient sous le coup de la loi».

    Altermedia Info - 21/12/11

  • Belleu (02): les Citoyens Vigilants

    Une excellente initiative!

    Fdesouche.com - 21/12/11

  • "D'une colonisation l'autre": entretien avec Emil Darhel (audio)

     

    http://fr.novopress.info/105199/dune-colonisation-lautre-entretien-avec-emil-darhel-audio/

     

    21/12/2011 – 19h00
    PARIS (NOVOpress) –
    « Une légende particulièrement tenace voudrait que la France soit une terre de mélange depuis des siècles. C’est totalement faux ».

    C’est sûr cette phrase que débute l’argumentaire d’Emil Darhel dans son livre D’une colonisation l’autre paru tout récemment .

    Les informations réunies dans cet ouvrage concernant, pour la France, la démographie, la criminalité, l’immigration, les intentions plus ou moins assumées des partis politiques traditionnels, etc. sont jusqu’à présent et pour la plupart d’entre elles restées hors de portée du grand public.

    Ce livre est un appel à une prise de conscience nécessaire de la situation catastrophique qui se trame en Europe aujourd’hui. Un pamphlet criant de vérité, synthétisant à la fois les analyses d’un Bernard Lugan sur la colonisation de l’Afrique notamment ainsi que ses conséquences ou encore d’un Guillaume Faye sur la colonisation de l’Europe.

    Pour présenter l’ouvrage, nous avons rencontré son auteur, Emil Darhel.

    Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

     

     

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Génocide arménien: vers une loi mémorielle de plus en France ?

    21/12/2011 – 17h00
    PARIS (NOVOpress) –
    L’Assemblée nationale examinait ce matin, un projet de loi condamnant le génocide arménien ainsi que sa négation (passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende). Cette loi, qui succèderait à la loi Taubira ou encore à la loi Fabius-Gayssot, serait ainsi une loi de plus imposant, sous peine de prison, une histoire officielle et non discutable.

    Elle provoque d’ores et déjà la colère de la communauté turque de France mais aussi et surtout du gouvernement turc, qui envisage une dégradation des relations entre Paris et Ankara si une telle loi était votée.
    Certains députés font état de leur étonnement concernant cette proposition de loi, quand on sait qu’en 2008, un rapport adopté par l’Assemblée unanime invitait les parlementaires à ne pas légiférer sur l’histoire.

    Comme pour le “référendum d’initiative populaire” hier, on sent que les élections approchent et que certaines communautés sont très prisées par rapport à leur poids électoral (les Arméniens de France, présent en masse dans les Bouches du Rhône, région de la député Valérie Boyer, à l’origine du projet de loi, représentent 500 000 électeurs).

    Le génocide arménien ayant déjà été reconnu par la France en 2001 et cette reconnaissance ayant fait l’objet d’une loi, la proposition de loi qui sera examinée aujourd’hui ne vise donc qu’à punir la négation de ce génocide.

    Alors que des solutions sont aujourd’hui cherchées afin de combler le manque de places en prison et afin de mettre fin à la surpopulation carcérale, les députés français s’apprêtent à voter une loi (une de plus) qui pourrait aboutir à enfermer des individus, uniquement pour leurs écrits ou leurs propos. Étrange conception de la liberté de recherche, d’expression, de ton et de parole, dans un pays qui semble de plus en plus abandonné à la pensée unique et au politiquement correct.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Halte à la négation des massacres perpétrés par les Arméniens (1914-1922) !

    Lire : http://www.tetedeturc.com/home/spip.php?article64

    + Nombreuses photos d'archives

     

    21/12/11