Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • UE: la Hongrie au banc des accusés

    27 janvier 2012

    Toute l’après-midi du 18 janvier 2012, la Hongrie a été en accusation au Parlement européen, nouveau juge du Bien et du Mal dans l’Union européenne.

    Elle a en effet adopté une Constitution et plusieurs lois « cardinales » (on dirait chez nous « lois organiques ») dans lesquelles, paraît-il, toutes les « valeurs » de l’Europe sont violées. Quelles valeurs ?

    Il paraît qu’il y a une référence à Dieu. Cela se trouve dans au moins un tiers des Constitutions du monde. Il est vrai que la Constitution commence par l’ancien adage « Dieu bénisse les Hongrois » et qu’elle fait remonter l’origine de la nation hongroise au baptême du roi Saint-Etienne en l’an Mil. Quelle horreur pour nos Eurocrates de tous bords ! Ils ne sont pas choqués par les « God bless America » qui sont l’ordinaire ponctuation des discours politiques américains. Ni par l’inscription qui figure sur chaque billet de banque aux USA : « In God we trust« . Ni par la devise de S.M. la Reine Elizabeth : « Dieu et mon droit ». Ni par les Constitutions de tous les pays musulmans commençant par « Au nom d’Allah, le tout-puissant, le miséricordieux ». Non. Mais ces pauvres Magyars ! « Cachez, cachez ce Dieu que nous ne saurions voir » leur crie-t-on de partout, en feignant de voir dans ces quelques phrases la marque d’une intolérance inacceptable à l’égard d’abord des autres religions. Sauf que la Constitution hongroise dit explicitement (dans son préambule) qu’elle reconnaît aussi les valeurs de celles-ci. J’attends avec intérêt que la Constitution d’un Etat musulman nous dise la même chose : « l’Etat reconnaît la valeur des religions autres que l’Islam« . Voilà un vaste champ d’actions pour nos professeurs de démocratie…..

    Il paraît aussi qu’on y met à mal l’autonomie octroyée par les Traités européens aux Banques centrales. Il paraît encore qu’on y garantit la protection de la vie innocente dès la conception. C’est si conforme aux valeurs de l’Europe que c’était déjà un principe de droit romain : « infans conceptus pro nato habetur » (l’enfant conçu est tenu pour né). Il paraît enfin qu’on y proclame l’importance de la famille comme résultant – horreur ! – de l’union d’un homme et d’une femme.

    Faut il donc en conclure que les nouvelles « valeurs » de l’Europe de Bruxelles sont 1. l’athéisme, 2. l’avortement, 3. l’homosexualité, 4. l’absence de contrôle des banques centrales ? Sans doute…. Et nombre de groupes politiques ne se sont pas privés de la proclamer haut et fort.

    S’agissant de la Constitution, il faut rappeler que la Hongrie vivait jusque là sous le régime d’un texte de 1949 – autrement dit d’une Constitution imposée par le communisme, qui s’était emparé par force du pays et y faisait régner la terreur, et qu’elle est le dernier pays de l’ancien bloc de l’Est à avoir réformé sa loi fondamentale. La Constitution communiste ne gênait pas nos « démocrates ».

    La Hongrie est aussi sous le feu parce que l’âge de la retraite des juges passe de 70 à 62 ans, ce qui, il est vrai, permettra de renouveler partiellement le personnel judiciaire. Cette disposition est jugée discriminatoire. Discrimination ? Mais si tout le monde est à la retraite au même âge, où est la discrimination ?

    On accuse également M. Orban (le Premier Ministre hongrois) d’avoir, par l’une des « lois cardinales« , garanti la stabilité de l’emploi de certains hauts fonctionnaires, quels que soient les changements politiques de gouvernement. Mais dans tout autre pays on se féliciterait de la protection des agents publics contre les abus du système des dépouilles – le « spoil system« .

    Le gouvernement français, par la voix d’Alain Juppé, a joint sa voix au concert des pleureuses. Il représente un pays, la France, dans lequel les juges constitutionnels sont nommés – ce que l’on reproche à la Hongrie -, le patron de la télévision publique désigné par le Président de la République (gage d’indépendance sans doute), les candidatures à la présidence de la République filtrées (par les parrainages) et dans lequel les millions d’électeurs nationaux ne disposent pas d’un seul député ou sénateur pour les représenter dans ce que l’on ose appeler la représentation nationale ! Pourrait-on suggérer au gouvernement français de balayer devant sa porte ?

    Les reproches pleuvent, parfois parfaitement contradictoires. D’un côté le gouvernement hongrois manquerait à la laïcité avec sa loi sur les Eglises ; de l’autre il réduirait injustement la liste des organisations religieuses subventionnées. Il n’y en aurait plus que 14 au lieu de 300. En Hongrie, il suffisait en effet auparavant que cent personnes se disent relever d’un même culte organisé pour prétendre au statut d’Eglise et donc à certains droits spécifiques et subsides. Toutes ces organisations ne sont pas interdites, contrairement à ce qu’on laisse entendre. Elles peuvent redemander le statut d’Eglise si elles remplissent les critères, désormais plus sérieux, prévus par la nouvelle loi. En attendant, elles deviennent de simples associations. Au vu du nombre important d’organisations concernées et de la grande tolérance de la loi précédente, on ne peut s’empêcher de penser qu’on peut trouver parmi elles des cultes fantaisistes voire de véritables sectes. Ce qui donne un aspect à la fois cocasse et inquiétant aux indignations parlementaires. Bref !

    On exige de la Hongrie, qui pourtant n’est pas dans l’euro, qu’elle restaure l’indépendance de la banque centrale ! En réalité : que l’on vienne à une situation dans laquelle le peuple hongrois, à travers le pouvoir politique qu’il a élu, n’aurait plus aucun pouvoir sur sa banque nationale. Et c’est vraiment un spectacle amusant que de voir la gauche et l’extrême-gauche, dans une touchante unanimité, se joindre au chœur pour réclamer cette « indépendance », véritable carte blanche donnée aux technocrates et financiers qui les dirigent de faire sans aucun contrôle ce qui leur semble bon. Il est extravagant de dénier aux dirigeants hongrois élus tout droit de regard sur leur monnaie nationale, le florin (ou forint).

    Le bal des tartuffes bat son plein.

    Les communistes qui opprimèrent la Hongrie pendant 50 ans prétendent prendre la défense de la démocratie.

    Dans son discours, Daniel Cohn-Bendit met en garde contre les dérives à la Castro ou à la Chavez et déclare textuellement que s’il a tort (de penser qu’il y a un problème démocratique en Hongrie), il demandera pardon à M. Orban. Mais Dany, quand je t’ai connu à Nanterre en 1968, toi et les tiens, vous étiez tous pour les Castro et les Chavez (l’équivalent de l’époque), pour la victoire des Nord-Vietnamiens et celle des Khmers rouges. Quand donc as-tu demandé pardon ?

    Les libéraux belges Verhofstadt et Michel donnent des leçons de démocratie à la Hongrie alors que le premier était Premier Ministre de la Belgique lorsque le Vlaams Blok, principal parti d’opposition flamand, fut de facto interdit par persécution judiciaire. Le second s’est illustré par la répression contre les nationaux et la promulgation de lois « liberticides » qui ont servi de base à ces procédures. Le culot de ces deux personnages – ou leur inconscience – ne connaît pas de bornes !

    J’entends l’ancien maoïste portugais Barroso, aujourd’hui président de la Commission européenne reconverti dans l’ultra-libéralisme, expliquer à quel point c’est respecter la démocratie que mettre sous surveillance l’ensemble des lois d’un Etat membre, y compris sa Constitution, et le sommer de les modifier sous peine de sanctions financières (qui viennent d’être autorisées sous le couvert, il est vrai, de la procédure dite « de déficit excessif »).

    Qu’on s’en félicite ou pas, le gouvernement de M. Orban a obtenu 54 % des suffrages et puise dans ce résultat sa légitimité. Et les près de 17 % obtenus par mes amis du mouvement Jobbik, pourtant dans l’opposition, s’ajoutent à la protestation contre ces ingérences à répétition. Faut-il rappeler qu’il n’y a pas qu’en Hongrie qu’une majorité simple de voix donne une super-majorité au Parlement, grâce à un mode de scrutin inéquitable ? A cette aune, il y a belle lurette que la France aurait dû se retrouver au ban des nations.

    Et tout ce dégueulis à prétention universaliste est le fait de forces politiques qui n’ont pas bronché quand le peuple hongrois a été écrasé par les chars soviétiques.

    Face à ce tribunal presque entièrement voué à sa condamnation, le Premier Ministre hongrois n’a pas été très combatif. Il a rappelé cependant, sans être contredit, que Bruxelles n’avait pas d’objections sur la Constitution, mais seulement sur deux dispositions transitoires en cours de modification et qu’il acceptait de discuter du reste.

    Mais tout cela est de la poudre aux yeux. Le fond du problème, comme l’ont répété à satiété les nombreux orateurs, tient à l’esprit du texte : l’importance donnée aux racines chrétiennes du pays, à l’identité de la Nation, au rôle fondamental de la famille… Suprêmes abominations pour une caste politique qui rêve d’un homme « européen » nouveau sans racines, sans Histoire, sans spiritualité, sans identité autre que l’appartenance à l’espèce humaine ; des individus et groupes interchangeables, mûrs pour le mondialisme matérialiste et mercantile.

    Le pire, c’est que visiblement la plupart des intervenants – à l’instar de cette députée communiste qui a fini par l’avouer à la fin du débat -, n’ont pas lu la Constitution hongroise et se sont fondés, pour participer à la curée, sur des commentaires médiatiques généralement partisans. Le texte est pourtant depuis longtemps disponible en anglais sur le site internet de l’assemblée nationale hongroise, la plupart des lois « cardinales » expliquées et disséquées sur la toile….

    Mais il est vrai qu’il n’y a pas de procès inique efficace sans ignorance crasse et bêtise haineuse.

    Blog de Bruno Gollnisch

  • La négation de l'Holocauste ne sera pas punie aux Pays-Bas

    Face à la recrudescence de l’antisémitisme aux Pays-Bas, un député proposait de criminaliser la négation de l’Holocauste. Le gouvernement est hostile au projet, au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. Une position qui contraste avec la récente adoption, en France, de la loi pénalisant la négation du génocide arménien. (…)

    Mais la liberté d’expression est un fondement du modèle néerlandais, élaboré au cours des siècles par des communautés religieuses d’abord (luthériennes, catholiques, calvinistes), politiques ensuite (libéraux, socialistes) qui, à travers le respect absolu de l’opinion d’autrui, ont pu maintenir la cohabitation de groupes souvent antagonistes. (…)

    « La liberté d’expression vaut-elle aussi pour les racistes? », se demandait déjà en 2009 le politologue néerlandais Meindert Fennemal. Il y dénonçait le climat de tensions communautaires et la tentative de certains d’étouffer le débat au nom des droits de l’homme ou de la liberté religieuse.

    C’est la justice néerlandaise qui a répondu à la question le 23 juin 2011: elle acquittait en effet Geert Wilders de tous les chefs d’accusation – que ce soit la discrimination ou l’incitation à la haine. Wilders avait, selon la cour, exprimé son opinion sur une religion – l’islam, qu’il avait traité de « religion fasciste » – et non pas discriminé ou appelé à la haine contre un groupe de personnes.

    Source : My Europ, Merci à Sancho

    Défrancisation - 27/01/12

  • Naufrage du Concordia: la version du capitaine dévoilée

    La déposition que Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, a faite aux policiers italiens a été révélée. Il se défend notamment d'avoir refusé de remonter sur le navire.

     Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia
    Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia SIPA/OLYCOM (Photo non datée)

    Placé en résidence surveillée pour homicide involontaire, Francesco Schettino, le capitaine du Costa Concordia, se défend d'avoir abandonné le navire pour sauver sa vie. Des déclarations qu'a pu consulter Sud Ouest. Plusieurs passages de la déposition du capitaine devant les policiers italiens sont consultables sur le site Internet du journal.

    Cliquez ici !

    « Quand je me suis approché de la proue, j'ai vu qu'il y avait deux rochers. L'un était signalé sur le radar et la carte. Mais il y en avait un autre. Le deuxième était plus proche du bateau » explique-t-il confirmant qu'il s'était dérouté et avait rasé l'île du Giglio pour faire plaisir au maître d'hôtel natif du lieu. On lui reproche également d'avoir abandonné le navire pour sauver sa vie au mépris de celle de ses passages. Là encore le capitaine se défend et affirme être tombé puis nie avoir refusé de remonter sur le navire : « Si la capitainerie m'avait donné un hélicoptère, je serais remonté à bord  » s'emporte-t-il.

    "Si j’étais resté sur le bateau, finalement j'aurais été le héros"

    Et de poursuivre: « Je suis monté sur la chaloupe mais je ne suis pas vraiment monté, c’était aussi pour la pousser. C’était inévitable car le bateau s’enfonçait et allait nous écraser. J'ai glissé. D'autres personnes ont glissé dans l'eau car il n'était plus possible de rester sur le bateau. Si j’étais resté sur le bateau, finalement j'aurais été le héros, mais des personnes seraient mortes sur le bateau. Mon inquiétude, c’étaient les personnes sur la chaloupe qui n'arrivait pas a être mise à l'eau », affirme-t-il enfin.

    Actu France- Soir - 27/01/12

  • Hommage à Louis de Funès (1914-1983)

     

    Communiqué d’Alexandre Simonnot

    Rendons hommage à Monsieur Louis de Funès, rappelé à Dieu il y a, aujourd’hui, 29 années.

    Carlos Luis de Funès de Galarza, connu sous le pseudonyme de Louis de Funès, restera, incontestablement, l’un des plus grands acteurs de tous les temps et de toute l’histoire.

    Parti de rien, courant le cachet, il était un véritable bourreau de travail. Gagnant au départ sa vie en faisant du piano-bar puis des petits rôles, il deviendra l’acteur français le plus populaire de son temps. Comique extraordinaire, véritable génie de la pitrerie, il spécialisera son jeu et ses mimiques en interprétant avec une excellence inégalable les personnages les plus odieux et tyranniques. Bourré de talents, pianiste virtuose, Louis de Funès était également un danseur exceptionnel. Tout son jeu d’acteur était musical et rythmé.

    Rappelé à Dieu le 27 janvier 1983, Louis de Funès continue, dans le temps, à faire rire des millions de téléspectateurs à chacune de ses apparitions. Il suffit de l’apercevoir pour se mettre à rire.

    Méticuleux, maniaque, incroyablement anxieux, il n’hésitait pas à répéter plus de quatre heures tout seul sur un plateau avant l’arrivée des techniciens et autres acteurs. Dans son travail acharné, il n’y avait aucune place pour le hasard ou l’imparfait. Animé d’une grande pudeur et d’une profonde humilité, il voulait que ses films puissent être vus par tous et notamment les jeunes enfants.

    S’il était encore parmi nous, il aurait beaucoup à apprendre à certaines sommités nullissimes du cinéma français qui pensent être drôles alors qu’elles nous font rire par pitié.

    Louis de Funès était aussi un profond et fervent catholique. Très attaché à la Tradition, il n’hésita point à soutenir celle-ci notamment en aidant de sa grande générosité l’action de Monseigneur Ducaud-Bourget lors des premières années de l’occupation de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

    Patriote et royaliste convaincu, il n’aurait manqué pour rien au monde les commémorations de la mort de Louis XVI tous les 21 Janvier. Après lui avoir administré les derniers sacrements, l’abbé Maurice, son confesseur, déclara : « Louis de Funès entre dans la joie de Dieu »…

    Pour toute cette joie que vous nous procurez, pour tous les éclats de rire que vous ne cessez de nous donner dans ce monde toujours plus triste, pour vos grimaces, vos pitreries, vos danses, vos colères incontrôlables, pour tous les fous rires que vous ne cesserez jamais de provoquer, nous vous disons avec beaucoup de reconnaissance, d’affection et de gratitude : merci Monsieur de Funès !

  • Les Noirs et les Arabes présentés comme des singes libidineux à la une d'un journal ukrainien

     
     
    Ce photomontage odieux a été publié par un journal ukrainen de la ville de Ternopil. Notre Observateur, un étudiant congolais qui vit dans cette localité, nous raconte que cet incident est révélateur du racisme dont il est victime au quotidien.
     
    "Nova Ternopil" a publié cette photo en illustration d'un article sur une bagarre qui aurait éclaté dans un bar local. Selon le journal, des "Arabes" et des "Africains" se battaient pour obtenir les faveurs d'une prostituée ukrainienne. Au premier plan du photomontage, on voit une jeune femme femme entourée de singes. En arrière plan, on aperçoit un groupe d'étudiants noirs qui prennent un verre. Des jeunes gens qui n'ont rien à voir avec l'altercation décrite dans l'article.
     
     
    Nous cherchons à joindre des responsables de "Nova Ternopil" afin qu'ils commentent leur publication. Nous publierons leurs réactions dès que nous  les aurons recueillies.
     
     
     
    La une de "Nova Ternopil". Le rond rouge, ajouté par FRANCE 24, pointe le groupe d'étudiants qui, d'après notre Observateur, n'a aucun lien avec l'incident. Photo : Beckhs Love
    Contributeurs

    "J'ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal"

    Beckhs Love est un étudiant conglais de l'université de technologies Ivan Puluj à Ternopil. Il vit en Ukraine depuis quatre ans.
     
    Le responsable des étudiants étrangers de l'université m'a convoqué dans son bureau hier. Il m'a montré la une du journal. J'ai été vraiment choqué. Je n'en croyais pas mes yeux.
     
    Le responsable m'a dit que c'était affreux, mais m'a demandé de rester calme. Selon lui, ce n'était que de la provocation et il fallait que je demande aux étudiants étrangers de ne pas s'énerver. Il m'a demandé ça à moi parce que je parle ukrainien et que je joue un rôle de coordinateur pour la communauté des étudiants étrangers.
     
    Il s'avère que le journal a simpement réutilisé une vieille photo et l'a retouchée. On ne sait pas comment ils ont obtenu ce cliché.
     
    Sur le campus, j'ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal. Je me suis approché et je leur ai dit : "Vous trouvez ça drôle ? Ça donne une bonne image de votre pays à l'approche de l'Euro [l'Ukraine co-organise l'Euro 2012 de football]  ? Vous n'êtes plus en Union soviétique !"
     
    Je ne comprends pas pourquoi ils nous donnent des visas pour venir étudier ici s'ils ne veulent pas de nous. Je vais dire aux gens dans mon pays de ne plus envoyer leurs enfants en Ukraine. Ici, on est mis à l'écart. On reste entre Africains et très peu d'étudiants ukrainiens nous parlent. Et en dehors de l'université, c'est encore pire. La nuit, c'est même dangereux pour nous de sortir. On se fait insulter tout le temps. Il n'y a pas très longtemps, je me suis fait agresser en rentrant du supermarché. Mais quand j'en ai parlé à la police, on m'a simplement menacé de me renvoyer chez moi.
     
    Il est difficile pour nous de faire valoir nos droits ici. Mais nous essayons d'avoir un rendez-vous avec le directeur du journal qui a publié le photomontage, pour qu'il puisse s'expliquer.
     
     
     
    Photo : Guy Germain

    Beckhs love

    FRANCE 24 - 27/01/12

  • Marine Le Pen en Autriche

     

    Communiqué du service de presse de Marine Le Pen

    Marine Le Pen se rend à Vienne ce vendredi 27 janvier, à l’invitation du Parti autrichien de la liberté (FPÖ) et de l’Alliance européenne pour la liberté (EAF). Elle rencontrera sur place différentes personnalités politiques ainsi que des leaders de mouvements patriotiques en Europe. Elle se rendra ensuite à l’Assemblée nationale d’Autriche où elle sera reçue par l’un de ses présidents ainsi que par le groupe parlementaire du FPÖ.

    Marine Le Pen a adhéré à l’Alliance européenne pour la liberté en octobre dernier. Cette plateforme paneuropéenne a été fondée fin 2010 et malgré son opposition à l’Union européenne, telle qu’elle se construit aujourd’hui, a été reconnue par le Parlement européen. Les membres de cette Alliance sont issus des rangs des mouvements à la pointe du combat patriotique et souverainiste aujourd’hui. Sont représentés par exemple le FPÖ autrichien de Heinz-Christian Strache, l’UKIP britannique de Nigel Farage, ainsi que d’autres mouvements originaires de Suède, de Flandres, de Malte, et d’autres à venir. Cette invitation démontre le rayonnement politique et médiatique de notre candidate au-delà de nos frontières et dont de plus en plus de Français se rendent compte aujourd’hui.

    À l’issue de cette journée, Marine Le Pen se rendra au bal du palais impérial du Hofburg, à l’invitation de Heinz-Christian Strache, président du FPÖ.

  • Marine Le pen et Louis Aliot visitent l'Assemblée nationale autrichienne

     

    En déplacement en Autriche ce jour, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, visite l’Assemblée nationale autrichienne suite à l’invitation du Dr. Martin Graf, IIIe président du Parlement. Marine Le Pen est accompagnée de Louis Aliot, porte-parole et Directeur de campagne chargé du Pôle Rassemblement national et de Ludovic de Danne, conseiller politique aux Affaires européennes.

    L’Autriche, un pays démocratique qui, à la différence de la France, est une Nation où le peuple peut choisir des députés et sénateurs du Mouvement national FPOe, un parti politique situé à 28 % dans les sondages.

  • Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 263

    • La hausse du « chômage officiel » de 6 % en 2011 en France
    • Économie : de nouvelles banques dégradées par les agences de notation cette semaine
    • La présentation des 60 engagements du candidat du PS pour la France
    • Quelle différence y a-t-il entre le projet du PS et la politique de Nicolas Sarkozy pendant cinq ans
    • La hausse de François Bayrou dans les sondages est-elle réelle ou artificielle ?
    • Les parlementaires du Nouveau Centre lâchent Hervé Morin pour Nicolas Sarkozy
    • Hervé Morin et le Débarquement
    • Selon Étienne Pinte, on ne peut pas être catholique et voter FN
    • International : conflit ouvert entre la France et la Turquie suite au vote de la loi sur la reconnaissance du génocide arménien
    • L’agression de jeunes militants parisiens devant la Sorbonne
    • Le problème des 500 signatures avec une manifestation annoncée devant le Sénat
    • Les événements du week-end : Jean-Marie Le Pen dans les Bouches-du-Rhône et le Val-d’Oise. Marine Le Pen en meeting à Perpignan.

    27/01/12

  • A Stiring- Wendel, des forges au Front

    Un clocher, des maisons sages. Mais sous les toits de ce village tiré à quatre épingles, un filet de rage. Le (12%). Le prix du gaz. Le lustre perdu des forges de Wendel, l’ancien fleuron industriel bâti par la famille qui a donné son nom à Stiring-Wendel. Les nuages aussi font grise mine sur cette ville engloutie dans le Warndt, massif forestier entre la et l’Allemagne.

     

    Et la tentation de donner leurs voix au démange nombre de ses 12 600 habitants. Il y a cinq ans, 22,54% des électeurs ont franchi le cap en misant sur Jean-Marie Le Pen. Un score deux fois plus élevé que la moyenne nationale.

    « Ce sont les seuls qu’on n’a pas essayés », justifie Mireille. Devant la Chaumière, l’air givré picote les narines. A l’intérieur du bar, c’est la perspective du second tour de l’élection présidentielle qui lui monte au nez. « Même si elle passe le premier, elle ne gagnera jamais », enrage cette mère de famille. La colère l’étouffe : « J’en ai marre de la diabolisation! On n’est pas des fachos. Je suis pour la préférence nationale. Je veux que le droit protège les Français, et alors? Les immigrés, ils viennent chez nous et ne paient pas d’impôts. » Une affirmation fausse qui n’embarrasse pas cette veuve de 44 ans, elle-même non imposable! « Mais moi, c’est pas pareil », balaie-t-elle, en agitant sa crinière prune.

    « Gluckauf! » lance Pierrot, en saluant chacun de ses camarades de comptoir. Une tradition sur ces terres où les employés avaient l’habitude d’ôter leur chapeau en une révérence pour saluer les maîtres des forges. En francique, le patois mosellan, il raconte sa chasse matinale qui le captive plus que la course à l’Elysée. « Ils s’insultent et promettent, c’est tout. J’ai cru que Sarkozy pourrait améliorer les choses. Mais rien n’a changé. Il n’y a plus de civisme », souffle le sexagénaire. Acquiescement de la petite assemblée. « Avec Marine, ça peut changer, poursuit-il. Elle peut être élue. Elle est moins agressive que le vieux. Une main de fer dans un gant de velours. »

    Sur une colline arborée de la ville, Romain, 48 ans, soupire : « Dominique Strauss-Kahn était le meilleur. Mais il a fait trop de conneries en Amérique. » Alors ce mineur en préretraite écoute d’une oreille toute neuve le discours frontiste. « Les immigrés, c’est nous qui sommes allés les chercher. Mais le problème, c’est qu’ils veulent imposer leur culture, regrette-t-il. Quand je vais au Maroc, je visite leurs mosquées. Eux, ils n’aiment pas nos églises. » Aucun doute sur le bulletin qu’il déposera dans l’urne. Même s’il trouve « stupide » la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen, il votera FN. « Pour dire stop. Stop à l’Europe aussi. On est trop nombreux. Je n’ai rien en commun avec les Grecs ou les Portugais, explique-t-il. Et puis on passe notre temps à payer des impôts. Y’en a marre. »

    Un peu plus loin, Bernard, 54 ans, tire sur sa cigarette : « Je ne sais pas pour qui voter. J’aurais préféré que Martine Aubry soit la candidate socialiste », commence-t-il. Ouvrier au chômage, il a « toujours voté à gauche », comme ses parents. Mais en avril, son bulletin pourrait changer de couleur. Radicalement. « Nos voitures crament. Les vieux se font emmerder. Je n’aime pas Le Pen, mais je n’ai rien contre le fait qu’elle fasse un quinquennat. Histoire de faire le ménage. Il est en panne, le Kärcher de Sarko! François Hollande et lui, c’est du pareil au même. Si elle est au second tour, je voterai pour elle. »


    Le Parisien 27/01/12 

  • Jardins secrets

    Les mouettes tournoient dans le ciel gris

    Un chat roux saute du muret

    Marche dans l'herbe à pas comptés

     

    Dans la toison des feuilles rêches

    J'ai pris un moineau brun pour un rat

    Mais il s'est envolé soudain

    Soulageant mon coeur

     

    Platane qui cache ta sève

    Sous ton écorce

    Tu ne me trompes pas

    Cet été tu seras à nouveau un grand feu vert

     

    Mais l'automne reviendra

     

    Gaëlle Mann

    27 janvier 2012

     

     

     

  • Leçons de Libye - Le chaos n'est pas une surprise

       

    L’histoire montre que toute attaque et invasion militaire contre un pays souverain débouche sur la mort, la destruction et le chaos, et que cela ne s’arrête pas une fois l’invasion menée à son terme. Voyez l’Irak, l’Afghanistan, la Palestine, le Vietnam, l’Irlande du nord, et plus loin dans le temps, la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide.

    Pourquoi le cas de la Libye devrait-il donc être différent ? Aujourd’hui, les médias se déclarent horrifiés par les combats armés entre factions ; l’agence Reuters vient d’informer que « les chocs entre milices rivales ont fait deux morts et seize blessés, dans le heurt le plus récent entre des groupes armés qui refusent de déposer les armes ».

    Qu’est-ce que l’Occident espérait ? La Libye, un pays souverain, a été attaqué et envahi par les forces armées de l’OTAN sous de faux prétextes validés par une résolution hypocrite de l’ONU, qui a fait des dizaines de milliers de morts et de blessés libyens ; logements et infrastructures bombardés ; pillages et un pays poussé dans le chaos total, les dirigeants assassinés, avec leurs enfants et petits-enfants, en direct à la télévision, ce qui a provoqué un éclat de rire retentissant et vulgaire de la secrétaire d’État Hillary Clinton, en public…

    Tout cela ressemble beaucoup à ce que le monde a observé en Irak tout au long des huit ans qui ont suivi l’invasion… et à l’Afghanistan, donc… et aux 60 dernières années en Palestine, au quotidien… et à la Serbie il y a vingt ans, et au Vietnam il y a quarante ans…

    Est-ce donc que les puissances occidentales se sont trompées une fois de plus ?

    Je n’en crois rien. Les hommes et femmes qui s’occupent des plans stratégiques au Conseil des Relations Extérieures (Council on Foerign Relations - CFR), la Commission Trilatérale, l’American Enterprise Institute et l’AIPAC, ont trop d’expérience pour que nous puissions nous contenter d’imaginer qu’ils trébuchent à répétition sur le même obstacle…

    Cela signifie-t-il, alors, qu’ils ont fait exprès de détruire la Libye ? Oui, de toute évidence. Les images que nous voyons depuis près d’un an de cet enfer qu’ils ont fait de la Libye, et du « printemps arabe » si mal nommé, avec leurs soulèvements armés par des « combattants de la liberté » financés, entraînés et armés par la CIA, le MI6, le Mossad et l’OTAN, sont tout à fait éloquentes. Les « bureaux des coups tordus » de ces organisations terroristes occidentales ont vraiment bien travaillé !

    Voyons, s’il en était besoin, ce qu’ils font aujourd’hui en Iran où ils n’ont aucun scrupule à admettre publiquement qu’effectivement ils sillonnent les rues de Téhéran pour assassiner scientifiques et civils, et bombarder les installations et centres stratégiques.

    Quel meilleur exemple de terrorisme d’État, admis ouvertement par Israël, les USA et la Grande Bretagne ?

    Ne nous y trompons pas. La destruction de la Libye et d’autres États transgresseurs a servi et continue à servir pour la promotion des objectifs clé de l’élite du pouvoir mondialiste, car il s’agit d’adresser un message terrifiant à chaque pays. C’est une façon précise de dire : « Si nous pouvons faire cela en Libye, nous pouvons en faire autant avec n’importe quel autre pays, si c’est notre bon plaisir. » Ou vous êtes avec nous, ou vous êtes nos ennemis, voici ce que dit la Doctrine du 11 septembre de Bush Jr.

    Vous avez entendu, les Vénézuéliens ? Et vous, les Syriens, vous avez compris ? Au fait, Equatoriens, Nigérians, Pakistanais et Boliviens : ce message s’adresse à vous aussi ! Bien entendu, le délai entre la formulation de la menace et sa concrétisation militaire a tout l’air d’être inversement proportionnel à la distance qui sépare le pays ciblé de la Chine et de la Russie, mais…

    Dans mon article du 14 janvier 2012, publié par Russia To-day, intitulé « Ce qui nous attend », j’énumérais les douze détonateurs que l’élite du pouvoir mondialiste enkistée aux USA, au Royaume Uni et dans l’Union européenne sont en train d’actionner pour nous imposer un gouvernement mondial. Le point 10 se réfère précisément aux « attaques contre les États transgresseurs ».

    Car il existe des schémas et des indices pour qui sait les chercher. Par exemple, la Libye de Kadhafi, l’Iran, la Syrie, le Venezuela et beaucoup de pays musulmans ont des banques centrales qui sont véritablement indépendantes. Indépendantes, non du gouvernement local comme l’exigent les « experts » de Harvard et du CFR, mais du FMI, de Goldman Sachs, de CitiCorp et de la maffia bancaire parasitaire et usurière des Rothschild-Rockefeller.

    Le dinar or

    Un autre schéma ou indice ? Kadhafi se préparait à introduire le dinar or (c’est-à-dire une monnaie en or, métallique, et non pas en papier, comme le dollar ou l’euro) pour commercialiser le pétrole libyen (la Libye dispose de la neuvième réserve pétrolière du monde et de la première pour le continent africain), et ensuite, pourquoi pas, pour gérer la vente du pétrole africain et de tout le Moyen Orient… ce qui constituait une atteinte sérieuse à l’hégémonie du dollar, les célèbres pétrodollars, sur le marché mondial du pétrole.

    Saddam Hussein avait fait quelque chose de semblable lorsqu’en novembre 2002 il avait décidé de profiter des 1 000 millions de dollars provenant de l’échange pétrole contre nourriture que les sanctions de l’ONU concédaient à l’Irak : il s’agissait pour lui de concrétiser cela en euros. Si ma mémoire est bonne, quelques mois plus tard, en mars 2003, il rencontra certains problèmes…

    Vous en voulez encore ? Certains dirigeants, dans des pays comme la Libye, l’Irak, l’Afghanistan et la Serbie, ont été quelque peu myopes en matière de géopolitique, au point de se retrouver invariablement seuls sous des feux croisés, dès qu’ils ont été en butte aux pressions de l’Occident : ils avaient omis de nouer des alliances stratégiques pour les temps dangereux que nous vivons.

    Kadhafi a fait pire : il a passé les douze dernières années de sa vie, avant de se faire assassiner, à faire les yeux doux aux USA, à la Grande Bretagne, à l’Italie, à l’Union européenne. Et c’est ainsi que les medias nous abreuvent de photos charmantes montrant Kadhafi embrassant Bush, Kadhafi embrassant Tony Blair, Kadhafi embrassant le roi Juan Carlos d’Espagne, Sarkozy, Zapatero, Cameron, Brown, Obama, Chirac. Et on en a même une où Kadhafi tend la main à Silvio Berlusconi, qui la lui baise !!! (c’est une vidéo de septembre 2010, vous pouvez la retrouver).

    Voilà, chaque pays peut tirer neuf leçons du cas libyen :

    1. Ne pas faire confiance aux puissances occidentales, en particulier USA, Royaume Uni, France, Italie et Israël;
    2.  Ne pas rester au pouvoir trop longtemps, surtout si on a la possibilité de passer la main à un héritier intelligent et éloquent comme Saif Kadhafi. C’est ce que son père aurait dû faire au moins cinq ans plus tôt;
    3.  Ne pas faire confiance aux puissances occidentales;
    4.  Ne pas se laisser isoler, choisir un bon allié, la Russie ou la Chine, par exemple (demander conseil aux Iraniens, ils l’ont très bien compris);
    5.  Ne pas faire confiance aux puissances occidentales;
    6.  Faire très attention aux organisations terroristes occidentales, connues sous le nom de CIA, MI6, Mossad et leurs frères de loge dans le privé tels que Blackwater/Xe, Halliburton et autres;
    7.   Ne pas faire confiance aux puissances occidentales;
    8.  Empêcher que le monde n’ait d’information sur ce qui se passe dans votre pays seulement à travers les multimedia occidentaux. Aujourd’hui la Russie, la Chine, l’Iran, l’Amérique latine ont des moyens globaux dont l’importance cruciale et la présence grandissent de jour en jour;
    9.  Enfin et surtout : ne pas faire confiance aux puissances occidentales !

    Adrian Salbuchi
    Pour Russia To-Day.com (version anglaise)
    17/01/2012

    Titre original : The lessons of Libya : chaos is not surprise

    Voir aussi la version originale espagnole sur le site de l’auteur : cliquer ici
    et http://www.plumenclume.net/articles.php?pg=art1256

    Adrian Salbuchi est un analyste politique, essayiste, conférencier, et il anime des émissions de radio et de télévision en Argentine.

    Traduction de l’espagnol par Maria Poumier

    Les intertitres sont de la rédaction

    Correspondance Polémia – 21/01/2011

  • Nouvelle affiche: la France des oubliés vote Marine Le Pen

    untitled.bmp Affiche MLP.jpg

    (Cliquez sur l'affiche pour l'agrandir)

    Sarkozy, Hollande et Bayrou, les principaux candidats du système UMPS, sont totalement soumis au mondialisme ultra libéral. Marine Le Pen est la seule à défendre un véritable projet alternatif, crédible et chiffré, pour restaurer un État fort, stratège et protecteur, au service de la France des oubliés…

    NPI - 26/01/12

  • Union des Européens: les Polonais soutiennent la Hongrie

     

    polska
     
     
     

    23/01/2012 – 14h00
    VARSOVIE (NOVOpress via Lionel Baland) –
     Ce samedi 21 janvier 2012, des manifestations de soutien à la Hongrie ont été organisées par des nationalistes polonais à Varsovie, Łódź, Poznań et Gdańsk. La plus importante réunion s’est déroulée à Varsovie devant l’ambassade de Hongrie et a réuni plus de 200 personnes. Le rassemblement ayant été planifié il y a deux jours, il était difficile d’obtenir la participation de plus de personnes. Les patriotes présents ont crié : « Longue vie à la Hongrie ! Longue vie à la Pologne ! ». Ils ont chanté l’hymne national polonais. Des Hongrois vivant à Varsovie ont entonné l’hymne national hongrois. À la fin de la cérémonie, un drapeau européen a été brûlé.

    En Pologne, les médias de gauche sont contre le gouvernement hongrois. Par contre, les médias conservateurs sont favorables au Premier ministre conservateur hongrois et à son gouvernement.

    Le drapeau de l’Union européenne est brûlé :

    Voir des photos de la manifestation de Varsovie :

    http://www.fronda.pl/news/czytaj/tytul/boze_blogoslaw_weg

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Présidentielles: le Bloc identitaire ne soutiendra aucun candidat

     

    24/01/2012 – 23h00
    PARIS (NOVOpress) -
    Fin 2010, après avoir consulté ses adhérents, le Bloc Identitaire décidait de présenter un candidat à l’élection présidentielle 2012 car il ne se reconnaissait complètement dans aucun des partis politiques français importants.

    Mais les frais d’une campagne se sont avérés trop élevés pour le budget de ce mouvement.

    Le Bloc Identitaire décidait alors en décembre dernier de consulter démocratiquement ses adhérents ainsi que les acteurs du mouvement identitaire (Autre Jeunesse, Maisons de l’Identité, Alsace d’Abord, Nissa Rebela, Ligue du Midi…) sur la position à avoir dans cette élection. Ce parti vient de communiquer les résultats de cette consultation dans un communiqué que nous reproduisons ci-dessous.

    Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

    Communiqué du 24 janvier 2012

     

    La communauté identitaire s’est exprimée. Le mouvement ne soutiendra aucun candidat dans le cadre des élections présidentielles 2012.

    Voici les résultats de la consultation :

    Votants : 2 104.
    Pas de consignes de vote : 62,64%
    Marine Le Pen : 33,46%
    François Bayrou : 2,04%
    Frédéric Nihous : 1,66%
    Autres : 0,20%

    Ce résultat reflète la conviction d’une majorité d’acteurs du mouvement identitaire de ne pouvoir se reconnaitre dans aucun candidat en lice ni dans aucun de leurs programmes. Courant politique à part entière, doté d’une ADN spécifique, le mouvement identitaire ne peut donc être le satellite d’aucune formation du paysage politique français.

    Cependant, un tiers des votants aurait souhaité que le mouvement apporte son soutien à Marine Le Pen. Ce n’est pas un pourcentage faible. Il aurait peut-être été plus élevé si la candidate du FN avait exprimé sur l’Europe, sur les régions, sur le localisme, des points de vue plus nuancés. L’hostilité déclarée de certains dirigeants du FN envers les identitaires a certainement joué aussi un rôle dans ce résultat.
    Les autres candidatures ne recueillent que des scores marginaux.

    Il appartient désormais à chaque identitaire de décider en son âme et conscience après avoir évalué les programmes de chaque candidat sur toutes les questions que nous considérons comme essentielles pour l’avenir de notre combat.

    Au-delà du résultat de cette consultation, le mot d’ordre identitaire de ce début d’année 2012 est : leur campagne commence, notre combat continue ! Ainsi, et dans la droite ligne du combat politique, social et culturel entamé depuis bientôt dix ans, le mouvement identitaire interviendra dans cette campagne avec ses méthodes et son savoir-faire.

    Le Bloc Identitaire lance dès aujourd’hui une nouvelle campagne militante autour de la nationalité et de l’identité de la France afin de rappeler qu’être Français, c’est une identité, pas des papiers ! Cette campagne se déclinera autour d’un triptyque tracts-affiches-autocollants, sans oublier des actions sur le terrain bien entendu.

    Que ce soit la question fondamentale de l’altération de notre identité profonde par les phénomènes massifs et incontrôlés d’immigration et d’islamisation, la nécessaire rupture avec la mondialisation à travers le localisme, la construction d’une Europe politique forte et indépendante, la sécurité de nos compatriotes face au règne de la racaille, rien sur ces sujets essentiels pour l’avenir de la France et de la civilisation européenne ne sera réglé au lendemain du deuxième tour de la Présidentielle.

    Notre pays et notre continent sont entrés dans des années décisives. Nous comptons bien rester en première ligne pour défendre notre identité, avant-pendant-après ces élections.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [