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  • “La Manif pour tous” ne « représente rien » pour le sénateur socialiste Jean-Pierre Michel

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    05/03/2013 – 22h00
    PARIS (NOVOpress) – Le rapporteur de la loi Taubira en faveur du mariage homosexuel, Jean-Pierre Michel, ne veut pas recevoir les représentants de « La Manif pour tous ». Ce collectif avait pourtant mobilisé plus d’un million de manifestants le 13 janvier dernier à Paris contre l’adoption et le mariage homosexuels. De plus, il avait été reçu à l’Elysée par François Hollande en personne le 25 janvier.

     

    La réponse cinglante de Jean-Pierre Michel (PS) au collectif "La Manif pour tous". Crédit : DR

    La réponse cinglante de Jean-Pierre Michel (PS) au collectif “La Manif pour tous”. Crédit : DR. Cliquez sur l’image pour l’agrandir

    Pour tenter de légitimer un tel sectarisme, le sénateur PS de la Haute-Saône a adressé au collectif une lettre cinglante (ci-contre), immédiatement diffusée hier sur Twitter par les défenseurs de la famille. Jean-Pierre Michel avance d’abord un problème d’agenda : « Le planning est tout simplement surchargé, aucun créneau ne peut être affecté à votre organisation », écrit l’élu socialiste. Le ton de la missive devient ensuite franchement méprisant : « Je suis extrêmement réservé sur votre collectif. Vous représentez la pire des homophobies (…). Vous êtes dans le déni d’homophobie, comme d’autres sont dans le déni de racisme », assimilant donc les défenseurs de la famille à des « homophobes » comme l’a déjà fait Pierre Bergé, le milliardaire très proche des socialistes français.

    Au passage, Jean-Pierre Michel donne des leçons chrétiennes aux participants à « La Manif pour tous » : « En tant que catholique, j’estime que les sommes dépensées pour l’organisation de vos événements [...] auraient largement pu être données à des organisations solidaires proches de l’Église catholique ». Le rapporteur de la loi sur le mariage homosexuel a enfoncé le clou en confiant à Europe 1 que « La Manif pour tous » ne « représente rien ».

    Sur son compte Twitter, le collectif a vivement réagi à ce refus, évoquant une « vision étriquée de la démocratie » et dénonçant une « honte ». En février dernier, Jean-Pierre Michel avait déclaré que « le fondement du juste est le rapport de forces ». Le 24 mars, une manifestation monstre contre la légalisation du mariage homosexuel se déroulera une fois encore à Paris. Un nouveau rapport de force qui ouvrira peut-être les yeux des socialistes sur la justesse des attentes des Français en matière de politique familiale…

    Crédit photo Une : cbr_perso via Flickr (cc)

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Mondialisation : du caca dans les « croquants au chocolat » Ikea ?

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     06/03/2013 – 10h00
    SHANGHAI (NOVOpress) –
    Les douanes chinoises ont détecté des traces d’excréments dans des desserts chocolatés commercialisés par Ikea. Suite à cette révélation, la multinationale suédoise a annoncé mardi que ses « croquants au chocolat » (ci-dessus), fabriqués par un fournisseur suédois, Almondy, allaient disparaître de ses cafétérias car ils pourraient contenir de la matière fécale. Le retrait de la vente impacterait 23 pays.

    C’est en janvier dernier que les autorités sanitaires chinoises ont intercepté à Shanghai 1.800 tartes chocolatées, fourrées aux amandes, à la crème au beurre, de caramel et fourmillant de « bactéries coliformes », selon le quotidien local Shanghai Daily. Le porte-parole d’Ikea, Ylva Magnusson, a estimé que le niveau de concentration de ces bactéries ne posait pas de danger grave pour la santé publique. Fin février et début mars, Ikea avait déjà retiré de la vente dans 25 pays des boulettes de viande, après la découverte de viande de cheval non mentionnée sur l’emballage. Avec la mondialisation, la production de masse peut donc rimer avec production de merde…

    Crédit photo : DR.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Israël: "mauvais traitement" des enfants palestiniens en détention (UNICEF)

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    Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) a accusé l'Etat hébreu de maltraiter les enfants palestiniens détenus dans les prisons militaires israéliennes.

    Selon le Fonds, qui a publié mercredi un rapport spécial sur ce thème, chaque année, environ 700 enfants palestiniens de 12 à 17 ans sont "arrêtés, interrogés et détenus par l'armée, la police et les agents de sécurité israéliens". Dans la plupart des cas, il s'agit de garçons soupçonnés d'avoir lancé des pierres contre des soldats ou des véhicules militaires en mouvement.

    Le Fonds affirme que les droits des enfants sont violés à toutes les étapes de la procédure, depuis leur arrestation "chez eux entre minuit et cinq heures du matin par des soldats armés" jusqu'à leur procès à l'issue duquel ils se voient condamner à de lourdes peines de prison.

    Ce système de détention militaire israélien est "répandu, systématique et institutionnalisé", indique le rapport fondé sur l'analyse de plus de 400 cas de violences perpétrées à l'encontre de mineurs palestiniens emprisonnés.

    Selon le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Igal Palmor, l'Etat hébreu examinera les conclusions du rapport et suivra les recommandations formulées par ses auteurs.

    "Israël œuvrera à leur application dans le cadre de sa coopération avec l'UNICEF", a conclu le diplomate.

     RIA Novosti - 06/03/13

     

  • Mahmoud Ahmadinejad salue son ami, le « martyr » Hugo Chavez

     

    Ils étaient très proches, l'Iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Vénézuélien Hugo Chavez. Nombre de voyages officiels menés l'un dans le pays de l'autre, et les propos élogieux qu'ils utilisaient pour se décrire en témoignent. C'est pour cela que le président iranien a décrété un jour de deuil national en Iran, ce mercredi

    Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez lors d'une conférence de presse en 2011 à Caracas. Photo: l'agence iranienne Isna

    6 mars, en hommage à son homologue vénézuélien, mort la veille.

    "Le Venezuela a perdu l'un de ses enfants courageux, et le monde un leader révolutionnaire plein de sagesse", écrit Mahmoud Ahmadinejad dans une lettre de condoléances publiée sur son site officiel.

    Des étudiants iraniens brandissent des portraits d'Hugo Chavez, du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah et de Malcom X, à Téhéran en 2007. Hasan Sarbakhshian/AP

    Selon le président iranien, Chavez était "un être profondément monothéiste, attaché à des valeurs humaines et spirituelles et croyant aux prophètes", qui se battait contre "les exigences insatiables des despotes [impérialistes]". Hugo Chavez devrait être considéré comme "un martyr qui a perdu la vie alors qu'il servait le peuple vénézuélien", écrit le président iranien.

    "Je ne doute pas qu'il reviendra, aux côtés de tous les vertueux, de Jésus et de l'Homme parfait et qu'il aidera à rétablir la paix, la justice et la grâce (...)", a conclu M. Ahmadinejad, faisant référence à une croyance des chiites duodécimains qui attendent le retour de leur douzième imam, Mahdi, aussi surnommé "l'imam caché". Selon eux, l'imam Mahdi, "occulté" à la fin du IXe siècle, retournera sur terre, accompagné du Christ et d'autres "vertueux" de tous les temps pour purifier l'univers et apporter la paix au monde.

    Mahmoud Ahmadinejad a par ailleurs fait allusion à un éventuel complot ayant provoqué la mort du président vénézuélien, affirmant que son ami avait succombé à une maladie "suspecte".

    Cette lettre élogieuse a fait réagir certains sites d'informations, dont Baztab, fervent critique de Mahmoud Ahmadinejad, qui a publié une photo d'Hugo Chavez en compagnie des femmes "indécentes".

    La photo de Chavez, accompagné de deux femmes, publiée sur le site conservateur Baztab

    Hugo Chavez, en raison de ses positions anti-américaines, était devenu un allié proche de la République islamique d'Iran en Amérique latine, notamment de Mahmoud Ahmadinejad.

    Les deux pays ont également développé ces dernières années des relations économiques importantes. Le gouvernement vénézuélien a été l'un des rares à soutenir le programme nucléaire iranien.

    Mina Azam

    Le Monde- Blogs 

  • Mort de Chavez : Barack Obama n’a pas exprimé ses condoléances

     

     
    6.03.2013, 12:47, heure de Moscou
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    барак обама инаугурация президент сша

     
    Photo : EPA

    Le président américain Barack Obama n’a pas exprimé ses condoléances au peuple vénézuélien après la mort du commandant Hugo Chavez à cause des accusations du vice-président du pays Nicolas Maduro. Il a déclaré auparavant que Washington a exposé Chavez aux rayonnements pour qu’il attrape un cancer.

    Le président américain Barack Obama a affirmé néanmoins que les Etats-Unis soutenaient les Vénézuéliens après la mort de leur dirigeant, et espéré des « relations constructives » avec le futur gouvernement de ce pays.

    La Voix de la Russie

  • Hugo Chavez est une figure marquante en politique globale

     

    6.03.2013, 20:28, heure de Moscou
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    Уго Чавес президент Венесуэлы речь

     
    © ¡Que comunismo!/ flickr.com

    Le monde a réagi d’une manière prévisible à la mort du président vénézuélien Hugo Chavez. Ses alliés et amis ont dit éprouver une douleur profonde. Les adversaires étaient plus réservés. Mais presque tous reconnaissent que M. Chavez était une figure marquante en politique globale et a fait beaucoup pour l’Amérique latine.

    Un deuil de trois jours a été décrété à Cuba, en Argentine, en Equateur. Les présidents du Brésil, d’Argentine, de Pérou, de Bolivie ont annulé d’urgence toutes les manifestations officielles et sont partis à destination de Caracas, afin de participer le 8 mars aux funérailles de « commandante Hugo ».

    Le président de Russie Vladimir Poutine, qui s’est rencontré de nombreuses fois avec le leader vénézuélien, l’a appelé « dirigeant éminent » et « ami proche de la Russie ».

    Diaporama : Hugo Chávez (1954-2013)

    Les voisins dans le continent ont été surtout peinés par la mort de M. Chavez. C’est notre camarade et un révolutionnaire, un combattant pour la liberté de tous les peuples, un homme courageux et audacieux que nous avons perdu, a dit Evo Morales, président de Bolivie et l’un des amis les plus proches de Chavez :

    « Le commandante Chavez continuera d’encourager tous les habitants de la planète à la lutte pour la liberté. Il restera à jamais avec nous. Comme il l’a été durant de longues années de lutte contre la domination étrangère et la répression des aspirations nationales ».

    Le président des Etats-Unis était bien réservé dans sa réaction au décès du leader vénézuélien. Dans sa déclaration il n’y même pas eu de paroles de condoléances.

    Les experts russes notent que le grand mérite de M. Chavez a été de rendre confiance en ses forces à toute l’Amérique latine. La disparition d’Hugo Chavez est une grande perte pour la région. Voici ce qu’a dit le chef du comité pour les Affaires internationales du Conseil de Fédération (chambre haute du parlement russe) Mikhaïl Marguelov, contacté par le correspondant de La Voix de la Russie.

    « Hugo Chavez était l’un des leaders politiques remarquables du continent sud-américain, qu’on peut parfaitement ranger à côté de Simon Bolivar, José Marti et Fidel Castro ».

    Aussi l’Organisation des Etats américains a-t-elle mis les drapeaux en berne à son siège à Washington et prévoit-elle une réunion spéciale en hommage à Hugo Chavez.

    La Voix de la Russie

  • Mali: un quatrième soldat français mort au combat

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    Le de la République a annoncé mercredi la d'un quatrième soldat français au Mali. Le décès de ce soldat du 68e régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne est survenu vers midi, lors d'une nouvelle «opération de harcèlement» des djihadistes, a déploré l'Elysée.

    «Une opération de harcèlement»

    Le brigadier-chef Wilfried Pingaud, 37 ans, faisait partie du du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne.

    Ce mercredi matin, alors qu'il participait à une opération dans l'Est du Mali, près de Tin Keraten, à 100 km de Gao avec un détachement de l'armée malienne, leur unité a été prise à partie par un groupe de combattants islamistes. Mortellement touché, il a été transporté à l'hôpital de Gao mais le soldat n'a pas survécu à ses blessures.

    Au de cet accrochage, quatre militaires maliens ont été blessés et une dizaine de terroristes neutralisés. Dans le nord-est du pays, «une demi-dizaine» de combattants islamistes se sont par ailleurs rendus aux forces françaises lors d'affrontements près de Tessalit, a indiqué plus tard ce mercredi le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard.

    Un soldat très apprécié

    «Le métier de militaire peut nous engager à donner de notre vie, au service de la nation pour défendre nos intérêts français, et bien entendu nous sommes préparés. Mais lorsque cela arrive, c'est vraiment un choc parce que vous perdez un soldat, un ami, un frère d'armes», a déclaré le lieutenant-colonel Bernard Godini, officier adjoint du 68e régiment d'artillerie d'Afrique de La Valbonne (Ain).

    Evoquant un soldat «très apprécié au sein de notre régiment pour son professionnalisme, son attitude, et son engagement total», M. Godini a ajouté que «durant sa carrière au sein du régiment il a occupé différents emplois, notamment comme conducteur poids lourds ou magasiniers au sein des différentes unités et là il était parti sur un poste d'artillerie».

    L'hommage de l'exécutif


    «Je veux lui rendre hommage comme à ces trois combattants morts pour la France», a déclaré François Hollande, regrettant des
    «sacrifices qui sont douloureux pour les familles» et pour les Français. De son côté, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a fait part de «sa très grande émotion» et a tenu «dans ces circonstances particulièrement tragiques» à «rendre hommage au professionnalisme, à l’engagement, et à l'exceptionnel courage de nos militaires engagés au Mali».

    François Hollande a déclaré que «l'histoire retiendra que cette opération qui a été faite par la France (…) a été une étape importante dans la lutte contre le terrorisme», tandis que le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, rappelait la détermination «totale» de la France à mener «jusqu'à leur terme» les opérations militaires pour éliminer les groupes islamistes armés et restaurer l'intégrité du Mali.

    Le quatrième soldat mort au Mali

    Il s'agit donc du quatrième soldat français tué depuis le début de l'engagement de la France au Mali, le 11 janvier dernier. Dès le premier jour de l'engagement français, le pilote d'hélicoptère Damien Boiteux, 41 ans, avait été tué lors d'un raid aérien à Konna. Le 19 février, un deuxième soldat, Harold Vormezeele, légionnaire sous-officier du 2e Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse), avait trouvé la mort lors d'un «accrochage sérieux» avec les groupes terroristes dans le massif des Ifoghas, dans le nord du pays. Enfin samedi dernier, le 2 mars, Cédric Charenton, 26 ans et appartenant au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) avait péri à son tour dans des combats contre les jihadistes au nord du Mali.

    Le Parisien - 06/03/13

  • Marseille : pourquoi le Front national affole les compteurs

     

    Marseille / Publié le mercredi 06 mars 2013 à 08H10
     

    Dans la cité phocéenne, le parti est crédité de 18 à 20 % des intentions de vote pour 2014

    Stéphane Ravier et Marine Le Pen lors d'une visite à la savonnerie du Fer à cheval, le 1er février.
    Photo Nicolas Vallauri
    Stéphane Ravier et Marine Le Pen lors d'une visite à la savonnerie du Fer à cheval, le 1er février.
     

    Ignoré des sondages marseillais en vue des municipales 2014, le Front national a fait une entrée fracassante dans les enquêtes d'opinion. Celle réalisée fin février par Ifop-Fiducial pour Le Journal du Dimanche lui accordait entre 18 et 20 % des intentions de vote et offrait à la ville des perspectives de triangulaires au second tour.

    Où la liste conduite par Stéphane Ravier confirmerait ces chiffres. Même si, à un an des municipales, PS et UMP en sont encore à évoquer des primaires ou à attendre un signal de Jean-Claude Gaudin, la portée du sondage résonne fortement.

    En 2008, le FN déjà emmené par Stéphane Ravier s'était arrêté à 9 %, faisant des pointes à 12 % dans les quartiers Nord où seul Bernard Marandat avait pu accéder au conseil municipal. Depuis, il a atteint le seuil des 30 % aux cantonales 2011 et 20 % aux législatives l'an dernier sur la ville.

    "Le fait que le FN soit aujourd'hui à 18 % sur des municipales où il n'atteint traditionnellement pas ces scores n'est pas étonnant",analyse Daniel van Eeuwen, professeur émérite à Sciences Po Aix. L'implantation de Stéphane Ravier joue un rôle. "J'ai gagné en notoriété", convient le conseiller régional.

    Nommé président départemental de la fédération fin 2012 après avoir lutté au second tour des législatives face à la socialiste Sylvie Andrieux, le chef de file frontiste est le premier à s'être lancé dans la campagne à l'occasion de la venue de Marine Le Pen dans les quartiers Nord le 1er février. "Il est dans la proximité comme l'étaient ceux qui ont été élus à Toulon en 1995", note Daniel van Eeuwen. Mais cela n'explique pas le bond de son parti sur le reste de la ville. Au-delà de l'effet crise qui désespère, des thèmes de l'insécurité et de l'immigration, très prégnants à Marseille et du rejet des partis politiques classiques, deux éléments nouveaux apparaissent. Ils tiennent à la stratégie de Marine Le Pen.

    "Elle convainc beaucoup sur l'euroscepticisme et fait de l'Europe un bouc émissaire qui fonctionne, pointe le politologue aixois. Dans ce discours se retrouvent ceux qui rejettent l'immigré non pas parce qu'ils sont racistes, mais parce qu'il peut poser des problèmes économiques." Une évolution qui n'est pas seulement sémantique dans un électorat toujours tourné vers les couches populaires, mais dont l'assise s'est élargie. "Nos adhérents sont à l'image de la société, on n'est plus dans la caricature du facho, sourit Stéphane Ravier. Il y a une volonté chez les gens d'aller au fond des choses, de ne pas s'en tenir aux apparences et aux slogans."

    Au Front, le changement a été perçu, incitant Marine Le Pen à muer un parti de contestation en un mouvement décidé à gouverner. "Elle est allée jusqu'à avancer un programme, quitte à ce qu'il ne soit pas forcément convaincant", relève Daniel van Eeuwen.

    "On ne se contentera pas de dire qu'il faut tourner la page Gaudin et que le PS est au tribunal,
    confirme Stéphane Ravier. Nous voulons montrer ce dont nous sommes capables. On aura des propositions précises." Une révolution par rapport à l'époque Jean-Marie Le Pen, plus adepte des formules que du technique. Reste que les municipales à Marseille ont une particularité, les huit secteurs, qui obligent les partis à additionner les victoires pour toucher la case Hôtel de Ville. Même s'il pourra s'appuyer sur des têtes de pont déjà présentes aux cantonales et aux législatives, Stéphane Ravier est conscient de l'écueil.

    La Provence

  • Hongrie : le Premier ministre Viktor Orban (Fidesz) nationalise la Banque centrale

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    05/03/2013 – 20h00
    BUDAPEST (NOVOpress avec le blog de Valentin Beziau) - Le choix du premier ministre Viktor Orbán (Fidesz, droite) de nationaliser la Banque centrale de Hongrie (MNB) déchaîne les foudres de la presse internationale et des technocrates de l’Union europénne.

     

    La Hongrie n’aime pas la technocratie européiste. Et le sentiment semble être réciproque. La dernière frappe du Premier ministre Viktor Orbán, jugée par certain “scandaleuse”, a été de nommer un nouveau gouverneur de la Banque centrale de Hongrie (MNB). Son nom est György Matolcsy, ministre de l’Economie. Viktor Orbán a annoncé sa nomination sur les micros de Radio Kossuth.

    Le quotidien américain Wall Street Journal avait déjà spéculé pendant un certain temps sur cette décision, de sorte que Matolcsy avait été interrogé sur ses intentions. Évidemment, le choix de Viktor Orbán a provoqué la colère de la presse européenne. La Repubblica dénonce “un sérieux défi aux principes du monde libre et aux institutions économiques et financières, à la Banque centrale européenne (BCE) et au Fonds monétaire international (FMI).”

    Personne en Europe ne semble désireux de voir réussir les tentatives de nationalisation des banques que Viktor Orbán tente depuis un certain temps de mettre en œuvre.

    Toujours selon La Repubblica, Matolcsy prend la place de Andras Simor, banquier apprécié par des gens comme Mario Draghi (BCE), Ben Bernanke (FED – Réserve fédérale des État-Unis), ainsi que plusieurs chefs d’Etat, comme Angela Merkel et Barack Obama.

    Crédit photo : European People’s Party via Wikipédia (cc).

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Grand remplacement : ils veulent imposer la discrimination positive partout

     

    http://www.fdesouche.com/353912-les-propositions-du-comite-interministeriel-de-lutte-contre-le-racisme-et-lantisemitisme

    Le CILRA, comité crée en 2003, par décret, sous Nicolas Sarkozy a vocation, apprend-on de ce lien ci- dessus, d’être l’instance principale de réflexion et de décision concernant la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

    « Une réflexion d’ensemble a été lancée par le Ministre de l’Education Nationale afin d’établir une progression et une cohérence depuis l’école primaire jusqu’au lycée de toutes les actions qui contribuent à la construction du respect, du vivre ensemble et de la liberté. »

    Comment ne pas bondir à la lecture de ces niaiseries de propagande socialo-islamiste qui entendent interdire de penser autrement que leur idéologie « à la mord moi l’ noeud « , et que ces collabos, pour accélérer le processus, auront dans quelque temps recours aux représailles pour punir les récalcitrants qui oseraient continuer de ne pas penser comme il faut ?

    Comment ne pas hurler contre tous ces exterminateurs de l’école qui, de « cet asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas » (Jean Zay, homme politique Français mort en 1944) l’ont transformée en lieu de vie où les enfants doivent « s’épanouir », « apprendre à vivre ensemble », endroit idéal de propagande, c’est-à dire, en réalité, apprendre peu à peu à s’effacer pour laisser la place à l’Autre, tellement enrichissant ?

    Dès le primaire mais bientôt dès la maternelle, les agents de cette école eux-mêmes éduqués, standardisés, que dis-je, dressés comme des bergers allemands seront jugés sur « les comportements attendus d’eux dans l’exercice de leurs fonctions » : des kapos chiens de garde dans la droite ligne du Parti pour l’extinction des Etats Nations et l’Islamisation Européenne, une chance pour nous !

    Ils farciront la cervelle de nos enfants des bienfaits du multiculturalisme, de la diversité, de l’horreur du patriotisme et de la détestation de l’homme blanc qui doit disparaître.

    Les agents, eux-mêmes surveillés par des supérieurs devront « éduquer » les enfants, mais aussi le personnel fonctionnaire de tous les secteurs, et, au final, chacun finira par avoir l’oeil sur son voisin d’à côté, du dessous et du dessus. Ca s’appelle un système totalitaire et un tel système a pour vocation de briser toute humanité en l’homme. On s’ y achemine de plus en plus sûrement avec comme Ministre de la Justice une Taubira qui encourage les petites frappes et les criminels à « t’aubéiras pas ».

    Depuis 30 ans, bien que les prémices ont vu le jour dès le début des années 1970, le rôle de l’école s’est déplacé du devoir d’instruction à l’obligation de propagande.

    L’instruction permettait à chaque élève d’avoir accès aux connaissances. Jusqu’à cette date, environ 8% des élèves de nos grandes écoles provenaient de milieux modestes. C’était trop peu mais bien plus que ces 30 dernières années (3 % avais-je lu il y a quelque temps). Mais rassurons-nous, la discrimination positive – qui est un abominable oxymoron – va y pallier. Nous allons assister, et Sciences Po en donne d’ores et déjà un bon aperçu, à des classes fortement colorées qui seront donc apparemment le signe qu’avec les nouvelles méthodes pédagogistes, enfin, les enfants issus de milieu socio-culturel défavorisés et de la diversité peuvent avoir accès aux plus hautes fonctions de l’Etat. Ce qui sera tu, c’est que pour en arriver là, eux, les pédagos, ont abaissé considérablement le niveau d’exigence. Ce qui n’augure pas d’un avenir serein si aux manettes de l’Etat il se fait une trois fautes par ligne et qu’ils font se rencontrer Socrate et Napoléon !

    Remarquez, avec Caroline Fourest, nous avions appris que la France était responsable de l’extermination de 6 millions de juifs !

    Si l’école est LE lieu de la main mise de l’Etat totalitaire pour endoctriner dès le plus jeune âge, tous les domaines d’information sont contaminés.

    Pour exemples, les séries TV françaises dans lesquelles le politiquement correct pue à plein nez : chaque famille a maintenant son homo (homme ou femme, ou les deux), son Arabe, son Noir.

    Je viens de terminer un excellent livre policier, de Bernard Minier.

    Même des auteurs dont l’imagination et la jolie plume transportent le lecteur loin de ses soucis pendant quelques heures ne peuvent s’empêcher de participer à cette immense escroquerie intellectuelle du « multi » :

    Sans vouloir dévoiler l’intrigue à celles et ceux qui souhaiteraient le lire, tout de même quelques exemples de la contamination par la pensée unique :

    -un flic, très beau, bisexuel, marié à une femme très belle, enceinte, qui drague le supérieur de son mari.

    -le flic très beau couche avec un ami n’est pas jaloux que sa femme…

    -une flic, très jolie, homosexuelle aime une fille qui vient de l’est, très sympa.

    -le très riche ne paye pas d’impôts grâce à des montages financiers et fait travailler des enfants dans les pays étrangers.

    -un avocat de 40 ans couche avec une fille de 17 ans, il ne quittera jamais sa femme, elle le sait, mais tout baigne.

    Tous les clichés réunis de la merveilleuse société multiculturelle, dé sexuée, si tolérante, et des méchants riches qui gagnent de l’argent forcément salement !

    On ne peut pas ne pas remarquer la volonté de traquer et de rompre avec tous les repères sociétaux admis depuis des générations. Il y a bien, que ce soit dans ce livre ou dans des films et des séries, la volonté d’ériger en norme ce qui est du domaine de l’exception. Et c’est par dessus tout, la volonté de briser toute pensée »subversive » sous le fallacieux prétexte de lutter contre les discriminations et autres fadaises.

    Ce n’est pas lutter contre des faits avérés mais contre des idées et des pensées !

    Si toutes les personnes qui, un jour, ont eu des envies de meurtres à l’égard d’ un salopard étaient passées à l’acte, le monde aurait à peine eu le temps d’exister que l’espèce humaine aurait déjà disparu !

    Alors, quand un Etat confond la pensée avec l’action, c’est qu’il est devenu Dictature.

    Le CILRA entend « systématiser en cours de carrières… la formation des agents en contact quotidien avec le public : personnels des préfectures… des caisses d’allocations familiales, de la Sécurité Sociale, de Pôle Emploi. »

    Ce qui signifie très clairement, que tous les agents en contact avec tous les publics auront régulièrement au cours de leur carrière des piqûres de rappel pour qu’ils continuent sans faiblir à propager « l’antiracisme, l’antisémitisme, et la lutte contre les discriminations ».

    Sachant, bien entendu, que le seul racisme à ne pas être défendu par tous ces fous du multi, des anti, et des « phobes » est le racisme anti blanc que certains de nos hommes politiques ont découvert, un matin , en se rasant, probablement.

    Caroline Corbières

    http://ripostelaique.com/caroline-fourest-accuse-la-france-davoir-extermine-6-millions-de-juifs.html

    » Glacé » de Bernard Minier

    http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/26/01002-20120926ARTFIG00428-cope-denonce-l-existence-d-un-racisme-anti-blanc.php

    RIPOSTE LAÏQUE

  • L’ancien Secrétaire d’Etat américain Colin Powell : «Mes mensonges sur l’Irak» - 05/03/2013

    L’ancien Secrétaire d’Etat américain Colin Powell : «Mes mensonges sur l’Irak»



    «Un grand nombre d'informations que l'on m'avait fournies étaient inexactes», a déclaré l’ancien Secrétaire d’Etat américain Colin Powell, dans une interview au Nouvel Observateur. «Je ne cesse de me demander : qu'aurais-je dû faire pour éviter cela ?», s’est interrogé l’ancien général de l’armée américaine, en parlant de l’invasion de l’Irak en 2003. «Le président Bush m'a demandé de présenter nos preuves à l'ONU à partir d'un texte rédigé par un conseiller du vice-président Cheney. Or, quand j'ai demandé aux services de renseignement des éléments concrets pour étayer certaines parties de ce document, ils m'ont répondu qu'ils n'avaient jamais vu ces informations-là», avoue-t-il, en laissant entendre qu’il avait été piégé par le George W. Bush qui l’avait mis devant le fait accompli pour mener sa guerre contre l’Irak et dont la date avait déjà été annoncée au monde. Mettant à nu la manipulation, Powell révèle que la Maison-Blanche avait insisté pour qu’il parlât «des liens supposés entre Saddam Hussein et Al-Qaïda». Colin Powell ajoute, non sans regret, qu’il avait tenté d’atténuer le mensonge, bien qu’il ne fût pas «délibéré». Dix ans après l’invasion de l’Irak, l’ancien chef de la diplomatie américaine adopte l’attitude de Ponce Pilate : «Je ne faisais que transmettre ce que les seize agences de renseignement disaient (…) Evidemment, je pensais que la CIA avait vérifié ses informations». Powell n’hésite pas à qualifier ces informations de «canular», accusant l’agence des enseignements américains de s’être référée à une source allemande peu sûre. Il charge l’ancien patron de la CIA qu’il accuse d’avoir écrit, dans son rapport sur l’Irak, que Saddam Hussein avait «des centaines de tonnes d'armes chimiques», alors qu'il n'en possédait «pas un gramme», ironise-t-il. Dix ans après avoir envahi l’Irak et exécuté Saddam Hussein, l’armée américaine est toujours embourbée dans une guerre qui a fait plus d’un million de morts.

     

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  • Venezuela: le président Hugo Chavez est mort, l'armée déployée "pour garantir la paix"

    Le vice-président vénézuélien Maduro a annoncé mardi soir la mort du président Hugo Chavez, après un combat de deux ans contre le cancer. Le gouvernement a aussitôt décidé de déployer l'armée "pour garantir la paix".

    Le président vénézuélien Hugo Chavez est mort après un combat de deux ans contre un cancer, a annoncé mardi le vice-président Nicolas Maduro à la télévision. Le gouvernement vénézuélien a, aussitôt après cette annonce, déployé l'armée et les forces de police dans le pays "pour accompagner et protéger notre peuple et garantir la paix", a ajouté le vice-président dans une déclaration retransmise par l'ensemble des médias du pays.

    L'état de Hugo Chavez a connu de multiples complications depuis son opération du 11 décembre à La Havane, dont une hémorragie et une première infection respiratoire qui, selon les autorités, a pu être contrôlée. Hugo Chavez s'était imposé comme l'une des grandes figures politiques sud-américaines, mêlant dans un tempérament extraverti une opposition acharnée aux Etats-Unis, un idéalisme révolutionnaire hérité des années 60 et une autorité qui supportait peu la contradiction. Réélu président du Venezuela en octobre 2012 à 58 ans,Chavez entretenait une image ambivalente, celle d'un tribun socialiste soucieux du sort des pauvres pour ses partisans, celle d'un dictateur qui se grisait de ses rodomontades pour ses adversaires.

    A voir aussi : EN IMAGES. Chavez : un président pas comme les autres

    Au pouvoir depuis 1999

    Proche des dirigeants socialistes d'Amérique latine tels que le Bolivien Evo Morales, l'Equatorien Rafael Correa et le Nicaraguayen Daniel Ortega, il entretenait une relation étroite avec son modèle, Fidel Castro, et avec le frère de ce dernier, Raul, devenu président de Cuba. C'est d'ailleurs dans un hôpital La Havane qu'Hugo Chavez fut soigné et opéré à quatre reprises lorsque fut diagnostiqué un cancer dans la région pelvienne en juin 2011.

    Au pouvoir depuis le 2 février 1999, Chavez n'a pourtant jamais réussi à imposer un régime de parti unique à la cubaine dans son pays, membre de l'Opep et premier exportateur de pétrole d'Amérique du Sud. Mais sa pratique présidentielle, rythmée par des discours fleuves et des attaques récurrentes contre les Etats-Unis et les oligarchies financières, a souvent été dénoncée comme démagogique par ses adversaires. Affaibli par la maladie après avoir longtemps joué sur le cliché d'un homme physiquement infatigable, Chavez a pris soin de préparer sa succession, désignant dès le mois de décembre le vice-président Nicolas Maduro comme successeur et futur candidat du Parti socialiste uni (PSUV).

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    TF1 News - 05/03/13