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  • Marine Le Pen : «Si le PS prend une déculottée, il faut que Valls... valse»

    PROPOS RECUEILLIS PAR OLIVIER BEAUMONT | 14 Mars 2015, 18h19 | MAJ : 14 Mars 2015, 19h40

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    «Vous verrez qu’au final, nous aurons beaucoup d’élus. Je ne fais pas de pronostics. Mais si les Français le veulent, cette victoire aura lieu», assure dans un entretien exclusif au Parisien/Aujourd'hui en France la présidente du Front national.

    A une semaine du premier tour des élections départementales, la présidente du Front national accorde un entretien à notre journal.

     

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    Dérapages de certains candidats, mesures appliquées en cas de victoire dans un département, négociations au 3e tour, les attaques du Premier ministre Valls, mais aussi les assistants parlementaires FN soupçonnés de fraude, les élections régionales, ou encore sa rencontre avec Madonna... Marine Le Pen n'élude aucun sujet. 

    Tous les sondages annoncent le FN en tête au premier tour. Mais au final, c’est l’UMP qui va gagner la majorité des départements. Tout ça pour ça ? 
    MARINE LE PEN. Non. Si la droite enregistre des gains de départements, ça ne sera que par effet mécanique d’alternance avec la gauche, comme depuis toujours, et seulement grâce à ses élus de terrain. Mais tout cela est en train de changer. Vous verrez qu’au final, nous aurons beaucoup d’élus.

    Combien ? 
    Je ne fais pas de pronostics. Mais si les Français le veulent, cette victoire aura lieu.

    Si vous gagnez un département, cela changera quoi ? 
    Ce serait un résultat fondamental. Cela permettra d’apporter une réponse précise et factuelle à la campagne de dénigrement perpétuelle, cette campagne de catastrophisme visant à dire que si le Front national gagne il va pleuvoir des grenouilles et les rivières vont se transformer en torrents de sang. Ca sera l’inverse.

    Quelles seraient les premières mesures d’un département géré par le FN ? 
    Nous commencerons par faire un audit pour lutter de la manière la plus sévère contre les gaspillages. Tout cela pour dégager des économies et stopper l’inflation fiscale ininterrompue depuis des années. Nous mettrons aussi en place, avec les organismes concernés, des méthodologies pour traquer les fraudes, notamment celle du RSA. Cela permettra par exemple en retour de revaloriser l’allocation personnalisée pour les personnes âgées.

    «Sur 7650 candidats, il peut exister des brebis galeuses»

    Lors du troisième tour là où le FN sera en situation d’arbitre pour l’élection des présidents de département, vous négocieriez avec l’UMP... ou le PS ?
    Nous ne négocierons rien. Mais nous nous ferons de la politique. Ceux qui réclameront nos voix devront s’engager sur quatre ou cinq points. Comme le refus absolu de toute augmentation des impôts ou la lutte contre le communautarisme. Si la personne signe, nous participerons à son élection et sa victoire. Mais sans participer à l’exécutif. En clair, nous ne négocierons pas de vice-présidence en retour.

    Tous ces candidats FN épinglés pour des propos racistes, antisémites ou xénophobes, cela fait tache, non ?
    C’est caricatural ! 0,1 % des candidats ont tenu des propos qui se sont avérés soit condamnables, soit contestable du fait de leur qualité de candidat. Ils ont été systématiquement suspendus et seront traduits devant la commission de discipline du Front national qui, en général, est extrêmement raide.

    En attendant, ils restent candidats...
    C’est vrai, et M. Tron (Ndlr, l’ex-secrétaire d’Etat UMP renvoyé devant les assises pour viols et agressions sexuelles) aussi est candidat ! Quoi qu’il en soit, nous prenons nos responsabilités : sur 7650 candidats chez nous, il peut exister des brebis galeuses. Et on ne peut pas leur retirer leur candidature car les bulletins sont déjà déposés en préfecture. Mais nous serons irréprochables par rapport à ces dérapages. Et si la commission d’investiture les exclut, et que ces candidats sont élus entre temps, ils siégeront sans étiquette.

    Les récents sondages montrent que l’UMP se rapproche de vous au premier tour. Cela vous inquiète ? 
    Non. La vérité, c’est que la droite se porte très mal. Il n’y a plus de direction, plus de vision, plus d’imagination ni de volonté. Mais que des batailles d’égos et un Nicolas Sarkozy qui a perdu la gagne, qui n’est plus que l’ombre que de lui-même. Les divergences de fond qui existent entre les dirigeants et la base ne vont cesser de s’agrandir. On va le voir un peu aux départementales, et beaucoup aux prochaines régionales.

    «On connaissait Max la menace, il y a maintenant Valls la fureur»

    Pensez vous que Sarkozy sera candidat en 2017 ?
    Il n’ira pas jusqu’au bout. Chaque jour qui passe, il est de plus en plus contesté et de moins en moins attendu dans son camp. Je vois mal ce qui pourrait inverser cette tendance.

    Valls vous étrille depuis plusieurs jours, et il vous met au centre du jeu dans cette élection... 
    Je n’ai besoin d’aucune aide. On connaissait Max la menace. Il y a maintenant Valls la fureur, qui en toute circonstance éructe sa haine contre nous. C’est lui qui jette les Français les uns contre les autres, alors qu’il est censé être le Premier ministre de tous. Or, on voit surtout qu’il est clairement en campagne pour son parti en ce moment. Donc, si le PS prend une déculottée aux élections, il faut que Valls... valse.

    François Hollande a déjà annoncé qu’il resterait... 
    Donc, quoi qu’il arrive, on peut tout se permettre en politique ? Quel que soit le signal envoyé par les Français, le président de la République annonce déjà qu’il n’y aura strictement aucun changement? J’attends un minimum de respect pour le résultat des urnes.

    Vous avez été épinglée à propos de vos assistants parlementaires européens. Vous récusez ces accusations, mais le fait est qu’on ne voit jamais certains de vos collaborateurs au Parlement... 
    Il ne sont pas là pour travailler pour le Parlement, mais avec leur député européen. On peut avoir une responsabilité politique et avoir comme travail celui d’assistant parlementaire. De la même manière qu’on peut avoir une responsabilité politique et être pilote de ligne, boucher ou chef d’entreprise. Et je note que concernant M. Schulz (Ndlr, le président du Parlement européen à l’origine de cette enquête), son assistant parlementaire accrédité s’occupe d’une agence de voyage liée à son propre parti. Ca c’est contestable !

    Régionales : «Je prendrai ma décision dans les semaines qui viennent»

    Allez-vous réellement déposer plainte contre Martin Schulz ?
    Non seulement je vais le faire, mais tous les assistants parlementaires concernés le feront aussi pour dénonciation calomnieuse et diffamation.

    Serez-vous candidate aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie ? 
    Je suis une battante. En plus, j’ai beaucoup d’affection pour cette région et je sais pertinemment ce qu’il faut faire pour qu’elle aille mieux. Tout cela me pousse à vouloir mener ce combat. Je prendrai ma décision dans les semaines qui viennent. Mais ma problématique, c’est ce choc entre l’agenda présidentiel et celui d’une présidence de région qui nécessite un investissement total.

    Si vous êtes candidate, vous aurez Xavier Bertrand face à vous. Ca vous motive ?
    Je n’accorde pas assez de qualités à Xavier Bertrand pour que sa présence me motive. Lui ou un autre, ça ne changera pas grand chose. Et puis franchement, cette entrée en campagne brutale en cognant d’emblée si fort contre moi... ça me rappelle Mélenchon quand il est venu me défier à Hénin-Beaumont. A l’époque, ça ne lui a pas vraiment servi.

    Répondrez-vous à la proposition de Madonna qui souhaite vous rencontrer ? 
    J’ai cru comprendre qu’elle allait revenir en France en fin d’année (Ndlr, en décembre pour deux concerts à Bercy). Je ferai contacter son entourage pour lui dire que, si elle veut donner suite à cette proposition, on peut se voir. Je répondrai à ses interrogations. Nous aurons une conversation entre femmes.

    Le Parisien

  • Italie : Harcelé et frappé par un Africain, il est inculpé pour racisme

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    14/03/2015 – PEROUSE (NOVOpress)
    C’est l’histoire d’un Italien de 55 ans, dans la belle ville de Pérouse, qui n’avait pas encore compris dans quel pays il vivait désormais. Il y a quelques jours, à l’arrêt du tramway, un Noir lui a demandé un billet. Malgré son refus, l’Africain n’a pas cessé d’insister. L’Italien a fini par s’énerver et a lancé : « Va-t’en, nègre de m… » L’Africain est effectivement parti, mais pas avant de lui avoir lancé un coup de poing en pleine figure.

    L’Italien a alors cru bon d’aller au commissariat, pour se plaindre d’avoir subi une agression de la part d’un étranger. Grâce à la description qu’il a donnée, la police a pu retrouver rapidement l’agresseur, un Sénégalais de 35 ans, qui a été déféré au parquet.

    Mais les agents ont aussi expliqué à l’Italien « que l’expression qu’il avait employée pour chasser l’étranger constituait un acte illicite et discriminatoire, et qu’une procédure pénale allait être engagée contre lui ». L’Italien a protesté en vain : « Les Africains, je les vois comme ça ». Il a été inculpé pour violation de la loi Mancino, « qui punit tout comportement comprenant une discrimination pour motifs raciaux ».

    Crédit photo : Vitalij Sergeevič Volkov, via Wikipédia, (cc).

  • Béziers : la rue du “19 mars 1962″ débaptisée, des réactions hostiles

     

    14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
    Le maire de Béziers a décidé de renommer la rue du “19 mars 1962″, date qui fait référence à la fin de la guerre d’Algérie. Robert Ménard assure que ce n’est pas un événement que l’on peut commémorer puisqu’il ne s’agit pas d’une victoire.

    Des habitants de cette rue ont réinstallé une plaque provisoire pour marquer leur hostilité. La défaite de la France (du moins, sur le papier) leur plaît, ils y sont attachés au point de s’insurger contre cette promesse de campagne tenue.

    Un tel mauvais état d’esprit inquiète. Il y a, en effet, une marque ostentatoire d’agressivité à l’égard de la France dans l’attachement à cet armistice. Il marqua le début d’une grande répression sanglante au slogan évocateur : “la valise ou le cercueil.
    C’est après cette date que le plus grand nombre de “Pieds-Noirs” furent tués.

    Quel élu français digne de ce nom voudrait nommer une rue, acte toujours symbolique, avec une telle date ?

    NdB: Nous sommes les seuls propriétaires de notre histoire.

     

  • Marine Le Pen sur CNN

    Marine Le Pen répond aux questions de Hala Gorani sur CNN

  • Landes : Marine Le Pen fustige le communautarisme, «cancer de notre société»

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    14 Mars 2015, 13h53 | MAJ : 14 Mars 2015, 14h09

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    Marine Le Pen prône la «tolérance zéro» face au communautarisme, qu'elle considère comme «le cancer de notre société». Lors d'une conférence de presse à Angoumé (Landes), samedi matin, la présidente du Front national a déclaré : «Il y a beaucoup à dire dans le département (des Landes)», dénonçant «des familles polygames qui se multiplient sans que les services sociaux ne fassent rien, sous la pression d'une culture qui n'est pas la nôtre.

     

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    Il ne faut pas avoir peur de le dire».

    Interrogée sur ces déclarations, elle a précisé : «Il semblerait que sur Mont-de-Marsan, dans la banlieue de Saint-Pierre-du-Mont (ndlr: commune limitrophe de Mont-de-Marsan), il y ait, au vu et au su de l'administration, une multiplication de familles polygames qui vivent souvent sur le même palier. Ce communautarisme est de notoriété publique». Et la présidente du FN d'ajouter: «Si on veut lutter contre, il faut la tolérance zéro. Au FN, on considère que le communautarisme est le cancer de notre société».

    A huit jours du premier tour des élections départementales, le dimanche 22 mars, Marine Le Pen était venue soutenir, devant les militants et sympathisants, les candidats du FN dans ce département dont est originaire sa mère, Pierrette Lalanne.

    Contre-manifestation des Jeunesses socialistes

    «Je suis Landaise par ma mère», a-t-elle rappelé. «Ces racines qui me relient aux Landes n'ont pas empêché un certain nombre de groupements de grands républicains et démocrates de menacer le directeur d'établissement qui devait nous accueillir et qui a dû renoncer. Je ne peux que dénoncer ce type de manoeuvres», a-t-elle ajouté.

    La conférence de presse de Marine Le Pen devait se tenir initialement au Lacotel d'Hossegor, dans les Landes. Mais le propriétaire de l'établissement a renoncé, jeudi, à accueillir la présidente du FN face à la médiatisation et aux réactions hostiles à sa venue.

    Une page Facebook, «Les Landais prêts à accueillir Marine Le Pen», ouverte ces derniers jours, avait notamment appelé à un «petit déjeuner républicain», face à l'hôtel samedi, pour montrer à la dirigeante du FN «que nous vivons dans la fraternité, loin, très loin de ses idées nauséabondes». Et les Jeunesses socialistes avaient également appelé à une contre-manifestation dans la journée de samedi dans le département du dirigeant PS Henri Emmanuelli.

    Emmanuelli, un «repris de justice»

    Devant la presse, Marine Le Pen a qualifié Henri Emmanuelli, président du conseil général des Landes, de «repris de justice», allusion à sa condamnation en 1997, en tant que trésorier du PS, dans le cadre de l'affaire Urba.

    La dirigeante frontiste a également fustigé l'appel des jeunes socialistes à manifester contre sa venue : «Certaines milices d'extrême gauche ont suivi les ordres de leur chef Manuel Valls, qui stigmatise jusqu'au bout de la corde le FN.»

    Le Parisien

  • Guerre d'Algérie : Ménard fait polémique à Béziers

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    Le maire rebaptise ce samedi une "rue du 19-Mars-1962" en "rue Hélie-de-Saint-Marc", chantre de l'Algérie française.

    Robert Ménard, le maire de Béziers. © Sipa

          

    6Medias

    Supprimer une "rue du 19-Mars", date des Accords d'Évian, cela n'est pas une première. Avant Robert Ménard, Serge Dassault à Corbeil-Essonnes ou encore Patrick Devedjian à Antony l'ont fait.

    Mais ce samedi 14 mars, si le maire de Béziers déboulonne la "rue du 19 Mars"..., c'est pour mieux la remplacer par la "rue du Commandant-Hélie-Denoix-de-Saint-Marc", nous indique le quotidien local Midi libre. À savoir un militaire pro-Algérie française ayant participé au putsch des généraux de 1961 contre De Gaulle. Malgré un passé de résistant et de déporté durant la Seconde Guerre mondiale, son nom reste associé à la torture en Algérie.

    "Effacer la honte du 19 mars"

    La promesse de campagne du candidat Ménard lors des municipales consistait, a-t-il expliqué, à "effacer la honte du 19 mars 1962" et à "saluer la mémoire d'un héros français". Le Cercle algérianiste et les réseaux identitaires ont assuré à Robert Ménard leur présence lors de l'inauguration de la rue du putschiste ce samedi.

    Des Biterrois révoltés

    De son côté, un collectif d'une centaine d'associations a organisé une contre-manifestation "pacifique", contre "cette droite réactionnaire, révisionniste, colonialiste et raciste".

    Le Premier ministre Manuel Valls a quant à lui réagi samedi, en marge d'une visite à Saint-Brieuc à une semaine des départementales : "La nostalgie, et notamment la nostalgie de l'Algérie française, n'apportera rien de bon. Aujourd'hui, on a besoin de regarder l'avenir avec de l'optimisme et le Front national n'aime pas la France", a-t-il lancé.

    LE POINT

     

     

  • Algérie française : la France doit être fière de l’œuvre accomplie !

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    Ce 14 mars à Béziers, Robert Ménard rend hommage à l’un de ces hommes qui ont fait l’honneur de notre pays : Hélie de Saint Marc
    Écrivain, journaliste
     
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    Ce 14 mars à Béziers, Robert Ménard rend hommage à l’un de ces hommes qui ont fait l’honneur de notre pays : Hélie de Saint Marc, soldat fidèle à la parole donnée de défendre l’intégrité de notre sol et de notre peuple. Les civilisations, aussi, sont mortelles. À la fin d’un cycle, toutes les valeurs qui ont fait le socle de leur vie sont inversées ou bafouées. Vient le temps du déshonneur et de la barbarie.

    L’abandon de l’Algérie allait faire céder les portes qui contenaient le déferlement des forces viles qui s’abattront sur la France pour marquer de leur sceau la déchéance des âmes et le reniement des lois.

    Selon le général Vanuxem, compagnon de route d’Hélie de Saint Marc, la France avait été mandatée, en 1830, par l’Europe pour mettre un terme aux exactions des pirates arabes qui écumaient la Méditerranée. Ils avaient leurs bases sur les côtes d’un pays qui n’avait pas encore de nom : l’Algérie.

    Selon l’historienne Camille Medinger, « en 1832, 73 familles venues de Rhénanie avaient été victimes d’un recruteur d’immigrants pour l’Amérique et furent abandonnées dans le port du Havre. Embarquées sur le Sphinx, elles furent victimes cette fois du gouvernement français qui les détourna vers l’Algérie. Elles durent camper sur les plages d’Alger, sans ressources et décimées par la maladie ; aussi, le duc de Rovigo décida de créer pour elles les deux premiers villages de colonisation de l’Algérie : Kouba et Dely Ibrahim. D’après une tradition orale, ce détournement aurait provoqué la dislocation de la famille Medinger. Un premier contingent avait précédé Jacob Medinger et sa famille en Amérique et avait attendu à New York en vain le deuxième lot, celui débarqué à Alger. Une correspondance s’établit entre eux, s’espaça et cessa complètement… »

    Ainsi, le premier peuplement de colonisation en Algérie a été constitué par des Allemands, « bientôt appelés Alsaciens-Lorrains à la suite des nombreuses tensions au XIXe siècle avec l’Allemagne », toujours selon le récit de Camille Medinger. Les Allemands qui s’embarquaient vers le paradis américain ignoraient qu’ils étaient en route vers l’enfer algérien. Car, en Algérie, on manquait de bras pour enrichir une terre de marécages. Ainsi, les « pionniers » américains et les « colons » algériens étaient les mêmes. Le Sphinx, c’était le Mayflower des Européens d’Algérie.

    L’Algérie appartenait alors aux Kabyles et à l’envahisseur turc ou arabe répandu en groupes informels le long des côtes. « Que de volonté il a fallu à ces premiers pieds-noirs dans ce pays hostile, luttant contre la fièvre, la chaleur, les pillards. Le fils à la charrue, la fille à pétrir le pain, la femme à soigner les musulmans, ils ont tout sacrifié à cette terre », a écrit Bachaga Boualam (1906-1982), ancien vice-président de l’Assemblée nationale.

    Certains de ceux qui, installés sur notre sol français, sont incités par notre doctrine de la repentance à réclamer réparation, n’ont aucune légitimité à le faire. La France n’a pas à rougir de l’œuvre accomplie en Algérie, aujourd’hui saccagée (sinon, pourquoi viendraient-ils se « réfugier » chez l’ennemi ?) par ceux qui ont chassé les pieds-noirs et massacré les harkis.

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • France. Nilüfer Göle : «La laïcité doit s’adapter à la diversité la religieuse et culturelle»


    Nilüfer Göle : "La laïcité doit s'adapter... par francetvinfo

     

    23h54

    Nilüfer Göle, née à Ankara, professeure franco-turque de sociologie et directrice d’études à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) de Paris a accordé une interview à France 3 sur le sujet de la laïcité qui doit « s’adapter à la diversité religieuse et culturelle« , en fait à l’islam.

    Aux questions de la journaliste, elle explique que le vrai problème de la rencontre de la laïcité avec l’islam réside surtout dans le fait que les sujets tels que le voile, le halal ou l’abattage rituel, deviennent tout de suite des sujets de société.

    «Le voile ce n’est pas une question de droit religieux, ça devient tout de suite une question de droit des femmes ou de l’égalité des sexes. Tout de suite, on fait un débat de valeurs et je trouve qu’au fond ce n’est pas ça la laïcité.» assure-t-elle en ajoutant que la laïcité devrait être un principe inclusif et non exclusif.

    «La laïcité doit s’adapter aujourd’hui à cette diversité religieuse et culturelle» a-t-elle terminé.

    Le 12 mai 2014, Nilüfer Göle avait reçu la Légion d’honneur pour ses contributions dans le domaine de l’islam en Europe et de la modernité alternative.

  • EUROPE : LA LEÇON ISLANDAISE

    EUROPE :  LA LEÇON ISLANDAISE - Ils ne veulent pas de cette Europe là

    Ils ne veulent pas de cette Europe là



    Jean Bonnevey
    le 13/03/2015
    Alors que, pour cause de petite stratégie politicienne pour éviter le naufrage des départementales, les partis systémiques se rattachent à l’Europe, certains européens, eux, ne perdent pas le nord.

    L’Islande a annoncé jeudi avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre-droit qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009. Comme quoi, on peut tenir ses promesses électorales et se passer de l'UE.

    Cette décision est l’application simple du programme de la coalition de centre droit arrivée au pouvoir en 2013, qui promettait de mettre fin au processus d’adhésion. « Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a justifié le ministère des Affaires étrangères.

    Il avait fallu des circonstances très particulières pour que Reykjavik dépose sa candidature en 2009, le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays, une grave crise financière qui avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions nationales et la chute de la valeur de la couronne, qui avait suscité l’envie d’adopter l’euro…envie vite passée depuis. Plus de six ans après, l'effondrement d'un secteur financier hypertrophié qui avait plongé l'île dans la récession, la principale préoccupation d'une majorité d'Islandais n'est pas l'UE, mais les emprunts contractés durant les années de "boom" économique qu'ils ont du mal à rembourser.

    Les sociaux-démocrates islandais n’ont jamais réussi à expliquer à l’opinion comment ils allaient combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche. Ce sujet épineux n’aura même pas été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

    L’Europe déteste les spécificités qui font les nations.

    L’adhésion aurait soviétisée la principale ressource du pays. "Le gouvernement n'a pas l'intention d'organiser un reférendum", a précisé le ministère des Affaires étrangères. Et mieux, "si le processus doit être repris à l'avenir, le gouvernement actuel considère important de ne pas progresser sans en référer préalablement à la Nation".

    Même si une majorité des électeurs aurait souhaité un reférendum, il semble difficile d'imaginer ce qui pourrait les amener à voter "oui" un jour, alors que le pays bénéficie déjà de nombreux avantages grâce à ses liens avec l'UE, sans souffrir des inconvénients. L'Islande est ainsi membre de l'Association européenne de libre échange (AELE) et applique la convention de Schengen qui permet la libre circulation des personnes. Cela permet au pays d'exporter ses produits de la mer vers le continent sans barrière tarifaire, alors même qu'il est engagé dans une "guerre du maquereau" avec l'UE. Depuis que l'Islande a relevé son quota de pêche en 2010, au motif que le réchauffement climatique aurait fait migrer l'espèce vers le nord, le conflit n'a pas pu être résolu malgré une multitude de réunions. Laisser Bruxelles décider du quota de pêche islandais paraît impensable sur l'île.

    L'espace Schengen stimule une autre industrie importante pour le pays, le tourisme, crucial pour les entrées de devises. On peut donc être eurosceptique, européen  et hors de l'Union l’assumer et s’en bien porter. Gageons que Manuel Valls parlera peu de l'Islande avant le premier tour de la municipale.

    METAMAG
  • Le courage de Marion (Présent 8313)

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    13/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)

    Courageuse Marion Maréchal-Le Pen, plus jeune députée de France, qui s’est mesurée frontalement au chef du gouvernement trépignant de rage, devant toute l’Assemblée nationale saisie par la scène (copies d’écran en Une).

    Le courage de Marion (Présent 8313)« A mesure que la date des élections départementales approche, vos prises de parole obsessionnelles et celles de vos amis du PS se font de plus en plus injurieuses à l’égard des électeurs du Front national et de leurs candidats », a-t-elle commencé. « Quelle image de votre fonction pensez-vous donner, vous qui êtes censé être le Premier ministre de tous les Français et qui allez soutenir les candidats PS aux frais de la princesse ? (…) Vous qui étalez votre angoisse de perdre votre mandat alors que vous devriez vous soucier de l’angoisse de nos agriculteurs, de nos artisans, commerçants, retraités, de l’angoisse de nos cinq millions de chômeurs, gardez donc votre mépris crétin ! »

    Puis Marion Maréchal-Le Pen s’en est pris aux différents glorieux représentants du Parti socialiste « qui en trois ans a oscillé entre phobie administrative et faux diplômes ». « Sans doute Cambadélis a-t-il trouvé le sien au fond de sa poubelle», a-t-elle asséné.

    Avant la fin de l’envoi qui touche : « Quand comptez-vous vous occuper du sort des Français plutôt que de votre parti qui je l’espère se fracassera sur les urnes à la fin du mois ? »

    Rouge et tremblant, devant ses ministres inquiets et livides, le petit monarque de Matignon est apparu au bord du spasme du sanglot qui caractérise les enfants colériques et peut même les faire entrer en syncope :
    « Si en deux minutes il fallait résumer l’outrance, la démagogie et le vrai visage de l’extrême droite, vous venez de le démontrer parfaitement. (C’est juste, quel abominable visage !)
    « Vous trompez les petites gens, vous trompez les ouvriers, vous trompez les agriculteurs, vous trompez ceux qui souffrent alors il est temps que dans ce pays il y ait un débat, qu’on déchire le voile, la mascarade qui est la vôtre. »

    Merci pour les petites gens ! Décidément le Grand d’Espagne a un problème avec ça comme Hollande avec les sans-dents. C’est leur vraie nature qui parle là.

     

    Avant de conclure sur cette promesse : « Madame, jusqu’au bout je mènerai campagne pour vous stigmatiser et dire que vous n’êtes ni la République ni la France. »

    Campagne de haine sectaire qui s’avère complètement contre-productive. Le même Manuel Valls qui explique au philosophe Onfray comment il doit penser, fait chaque jour un peu plus du Front national la seule alternative attractive.

    Caroline Parmentier

     

    Manuel Carlos Valls Galfetti est né le 13 août 1962[1],[2] dans le quartier d'Horta à Barcelone[3]. Naturalisé français en 1982, il est l'une des personnalités politiques élues en France, avec Sergio Coronado, Anne Hidalgo, Esther Benbassa, Eva Joly, Jean-Vincent Placé, Najat Vallaud-Belkacem, Pouria Amirshahi ou Eduardo Rihan Cypel, à avoir acquis la nationalité française par naturalisation[4].

    Il est le fils de Xavier Valls, artiste peintre catalan (1923-2006)[5],[6], et de Luisangela Galfetti, originaire du Tessin en Suisse, sœur de l'architecte Aurelio Galfetti[7],[8]. Son grand-père paternel Magí Valls, fonde la banque Pons i Valls[9]. Collaborateur du journal catalan et catholique El Matí (1929-1936), il cache des prêtres persécutés par les trotskistes durant la guerre civile[1]. Un cousin de son père, Manuel Valls i Gorina, a composé l'hymne du FC Barcelone, dont il est un fervent supporter[10]. Manuel Valls est baptisé le 24 août 1962 par le père Ventura dans l'église paroissiale catholique de Horta, son quartier natal de Barcelone : son parrain est Carlo Coccioli (1920-2003), écrivain italien, et sa marraine est Maria Buina. (Wikipédia)

  • Deux tweets de Jean-Marie Le Pen

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  • Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

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    13/03/2015 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
    Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

    Yves d’Amécourt, la tête de liste UMP en Gironde (photo avec Alain Juppé) confirme son positionnement très à gauche et anti Front national. Dans une interview au site Rue 89, le maire de Sauveterre-de-Guyenne, précise sa position quant au parti de Marine le Pen : « tous les candidats de Gironde Positive, et c’est un des points qui nous unissent, ont signé une charte précisant que nous voterons contre le FN et que nous ne ferons pas d’alliance avec les élus FN dans l’hémicycle, y compris pour l’élection du président du conseil départemental ».

    Mais le poulain d’Alain Juppé va encore plus loin : l’alliance avec le Parti communiste : « J’ai précisé qu’en cas de deuxième tour, nous appellerions même à voter pour un communiste. Le PC et les gaullistes ont en effet une histoire commune, celle de la guerre et de la Résistance, et je ne mettrai pas une pince à linge sur le nez pour voter communiste ». Nul doute que cette déclaration risque de froisser nombre de ses électeurs.

    Crédit images : DR.

  • Pourquoi les otages de l’État islamique restent impassibles lors de leur exécution


    Un interprète pour l'EI raconte comment il s'y prenait pour amadouer les otages

     

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    13/03/2015 – PARIS (Novopress)
    Un ancien traducteur de l’État islamique a révélé (vidéo ci-dessus) pourquoi les otages en combinaison orange (symbole de Guantanamo) restent impassibles lors de leur exécution. Selon une confidence faite par “Saleh” (nom d’emprunt) à Sky News, les victimes ont été soumises à d’innombrables reprises à des mises à mort factices, leur donnant une fausse impression de sécurité. Quand c’était “pour de vrai”, les otages croyaient à un énième simulacre d’exécution.

    “Saleh”, un ex-interprète qui a fui Daech pour la Turquie, dit avoir obtenu cette information lors de discussions avec Jihadi “John”, le bourreau de l’État islamique. La stratégie de l’EI? Faire croire aux prisonniers qu’il ne s’agit que d’une vidéo de propagande pour les amadouer et leur donner l’impression qu’ils n’allaient pas mourir pour les rassurer.

    “Il me disait de leur dire qu’il n’y avait pas de problème, que c’était juste une vidéo. Nous n’allons pas vous tuer, nous demandons à votre gouvernement d’arrêter les attaques en Syrie. Nous n’avons aucun problème avec vous. Vous êtes seulement nos invités”. Voilà le discours fallacieux répété à l’envi par les bourreaux de l’EI aux otages.

    Nom arabe
    Autre stratégie pour qu’une sorte de confiance s’installe: attribuer aux otages un nom arabe. C’est ainsi que le photographe japonais Kenji Goto avait été rebaptisé “Abu Saad”. “Quand ils lui parlaient, je voyais qu’il se sentait clairement plus à son aise”, raconte Saleh.

    Ce témoignage expliquerait donc pourquoi les victimes – les journalistes américains James Foley et Steven Sotloff, les travailleurs humanitaires britanniques David Haines, Peter Kassig et Alan Henning ainsi que Kenji Goto et son compatriote Hauruna Yukawa – sont restées si calmes sur les images de leur exécution. Pour eux, il s’agissait d’une nouvelle mise en scène destinée à infléchir la politique de leur pays.

     

  • Première mondiale pour la greffe d'un pénis en Afrique du Sud

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    LE CAP, Afrique du Sud (Reuters)

    Des médecins sud-africains ont réussi une première mondiale en transplantant avec succès un pénis à un jeune homme de 21 ans qui avait dû être amputé après une circoncision rituelle, a annoncé vendredi l'hôpital où a eu lieu l'opération.

    La greffe, qui a duré neuf heures, a été réalisée en décembre dernier dans le cadre d'une étude pilote sur les conséquences des circoncisions bâclées menée par l'hôpital Tygerberg du Cap et l'Université de Stellenbosch.

    "C'est une situation dramatique. La perte du pénis peut être extrêmement traumatique pour un garçon de 18 ou 19 ans", relève Andre van der Merwe, le chef de l'unité d'urologie qui a dirigé l'intervention chirurgicale.

    Le patient a complètement retrouvé l'usage de sa virilité, se félicitent les médecins, qui estiment que la transplantation pourrait être étendue aux hommes dont le pénis a dû être amputé après un cancer et, en dernier recours, à ceux qui souffrent de dysfonction érectile grave.

    "Il y a davantage besoin de ce type d'opération en Afrique du Sud que n'importe où ailleurs dans le monde, car de nombreux jeunes hommes perdent l'usage de leur pénis chaque année à cause des complications après une circoncision rituelle", souligne Van der Merwe.

    Le patient, dont l'identité est gardée secrète par respect pour sa vie privée, était âgé de 18 ans lorsque son sexe avait dû être amputé, il y a trois ans, après un rituel de passage à l'âge adulte qui avait mal tourné.

    Cette pratique est commune chez certaines populations noires d'Afrique du Sud, en particulier les Xhosa, l'ethnie dont était issu Nelson Mandela. Les spécialistes évaluent à 250 le nombre de jeunes hommes qui perdent ainsi l'usage de leur pénis chaque année.

    La première difficulté pour les médecins a été de trouver un donneur compatible, ce qui a été le cas avec une personne décédée qui avait accepté de donner ses organes, indique l'Université de Stellenbosch dans un communiqué.

    Neuf autres patients sont sur une liste d'attente en vue de bénéficier d'une telle greffe dans le cadre de l'étude, ajoute-t-elle, mais la date de leur opération n'a pas encore pu être fixée.

    (Wendell Roelf; Tangi Salaün pour le service français)

    YAHOO ACTUALITES

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  • Protectionnisme: Florian Philippot démolit le ministre atlantiste Emmanuel Macron

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Protectionnisme-Florian-Philippot-demolit-le-pantin-atlantiste-Emmanuel-Macron-31658.html

    2 vidéos (partie 1 et partie 2)

    A écouter jusqu'au bout ! Florian Philippot casse en deux le pantin de Bruxelles!