Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • Attentat déjoué, services secrets impliqués

     

    Arrestation d’un étudiant algérien qui prévoyait de s’en prendre à des églises

    C’est une affaire aussi inquiétante qu’étrange. Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé à la presse, mercredi 22 avril, qu’un projet d’attentat contre une ou deux églises de la banlieue parisienne avait été fortuitement déjoué par la police, dimanche 19 avril. Son auteur, interpellé et placé en garde à vue, est par ailleurs soupçonné d’être le meurtrier d’une professeure de fitness retrouvée morte dans sa voiture dimanche à Villejuif (Val-de-Marne).

    Selon les informations du Monde, il s’agit d’un étudiant en informatique algérien de 24 ans arrivé en France en 2009 dans le cadre du regroupement familial. Sa compagne a également été interpellée, indique une source proche de l’enquête.

     

    Connu des services de renseignement

    Tout commence par un banal appel au SAMU, dimanche matin, peu avant 9 heures. Un homme, blessé par balle dans une rue du 13e arrondissement de Paris, affirme avoir été agressé et perdre beaucoup de sang. Sur place, le SAMU appelle la police, comme il se doit en cas de blessure par arme. En remontant les traces de sang, les policiers arrivent jusqu’à un véhicule garé non loin de là. A l’intérieur, un arsenal de guerre : kalachnikov, arme de poing, gilet pare-balles, munitions et gyrophare. [...]

    Le ministre de l’intérieur a précisé que les services de renseignement connaissaient le jeune homme depuis qu’il avait manifesté son désir de rejoindre la Syrie en 2014. Son environnement technique (données de connexion, téléphonie…) avait été établi, et il faisait l’objet d’une « fiche S », comme sûreté de l’Etat, qui implique une surveillance policière « sans attirer l’attention ».

    Lire l’intégralité de l’article sur lemonde.fr

     

    E&R

  • Marine Le Pen à New York : « Je ne parle pas anglais, moi. Je suis française ! »

    Le Monde | 22.04.2015    Par Stéphane Lauer (New York, correspondant)     

     
     
     

    Marine Le Pen a beau avoir été désignée par Time parmi les cent personnes les plus influentes au monde, c’est en français que la présidente du Front national a tenté de faire passer ses messages, mardi 21 avril, lors de la cérémonie organisée par le magazine américain. « Ah non, je ne parle pas anglais, moi. Je suis française ! », lâche-t-elle, juste avant que ne débute le gala au Jazz Lincoln Center, à New York.

     

    « Je fais partie de la majorité des Français, qui parlent peu l’anglais. En cela je suis très gaullienne : I speak very badly », plaisante-t-elle avec un accent à couper au couteau. C’est donc Ludovic de Danne, le conseiller aux affaires européennes du parti, qui a joué les interprètes, le professionnel sollicité préalablement ayant fait faux bond au dernier moment.

    « C’est une nomination plus politique que celle de 2011 »

    Mme Le Pen est apparue tout sourire, défilant sur le tapis rouge au milieu d’une brochette de people, parmi lesquels le rappeur Kanye West et sa compagne, Kim Kardashian, ou Julianne Moore, oscar de la meilleure actrice 2015. « C’est la première fois que je vais à ce genre de soirée », avoue la présidente du FN. Dans une robe bustier bleu nuit – on ne se refait pas –, son compagnon, Louis Aliot, en smoking à ses côtés, Mme Le Pen était visiblement ravie de se retrouver au milieu de cette élite mondialisée.

    « Permettez-moi de faire preuve de curiosité, se justifie-t-elle. Je pense que nous allons arriver au pouvoir et que par conséquent, il faut obligatoirement croiser, rencontrer, discuter avec des gens puissants dans leur pays respectif. » « La France des oubliés n’est pas oubliée », a-t-elle osé avant de rejoindre sa table pour dîner, alors que la nuit tombait sur Central Park.

    Même si Mme Le Pen était déjà dans la liste de Time en 2011, sa venue au gala est une première. « C’est une nomination plus politique que celle de 2011. A l’époque, il s’agissait d’une promesse. Aujourd’hui, c’est plus la conséquence d’une analyse de l’importance politique que prend le FN », fait-elle valoir. Le magazine ne dit pas autre chose, écrivant pour justifier son choix : « Il y a moins d’un an, Marine Le Pen annonçait à Time que son parti serait au pouvoir dans une décennie. Sa prédiction ne paraît plus absurde. »


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/04/22/marine-le-pen-a-new-york-en-francais-dans-le-texte_4620265_823448.html#00dJY98DFfv8zvRg.99

  • C'était un 22 avril...

     

    1182 : le roi de France Philippe Auguste, expulse de ses Etats tous les Juifs, sans exception. Il les avait tous arrêtés, un jour de sabbat, dans toutes les villes du Royaume. Etant ainsi détenus dans leurs synagogues, ils n’obtinrent leur liberté qu’en rendant l’or et l’argent qu’ils avaient extorqués par les usures les plus diverses. Le roi anéantit toutes les créances et confisqua tous leurs biens.

    1676 : victoire navale du marquis Duquesne sur le Hollandais Michel de Ruyter. Le combat se déroula devant Agousta en Sicile, face aux flottes combinées des Hollandais et des Espagnols. L’amiral Ruyter, un des plus grands marins de son temps, fut tué d’un boulet de canon. Cette victoire assura notre suprématie sur les mers jusqu’au 29 mai 1692 (défaite de la Hougue).

    1794 : le député Isaac Le Chapelier est guillotiné. On doit à ce révolutionnaire, franc-maçon, la loi portant son nom, qui a supprimé les corporations, le compagnonnage, les coalitions ouvrières et le droit de grève, et a favorisé l’essor du capitalisme libéral du XIXe siècle, basé sur l’exploitation des salariés.

    1915 : vers 17h, première utilisation de gaz asphyxiant par les Allemands, sur le front des Flandres, contre les lignes françaises, entre Langemark et Ypres (d’où le nom « ypérite » ou « gaz moutarde »).
    Les visages vont désormais s’orner de masques à lunettes. 94 000 soldats seront tués par les gaz durant la Grande Guerre et 136 000 autres seront intoxiqués.

    1944 : ouverture, à Alger, du procès de 43 responsables de la Phalange africaine (dont 39 jugés par contumace). Son ancien chef, le lieutenant-colonel Cristofini, sera condamné à mort. Parlant des Français partis dans la dissidence, Philippe Pétain déclare, le 28, à la radio : « le bolchevisme qui s’est servi d’eux les écarte à présent et, sur une terre française, nous assistons au spectacle de tribunaux illégaux condamnant à mort des Français coupables d’avoir obéi à mes ordres ».

    1961 : Alger est prise par les putschistes favorables à l’Algérie française. « L’armée s’est assurée le contrôle du territoire algéro-saharien. Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud, en liaison avec le général Salan, pour tenir notre serment: garder l’Algérie », déclare Challe à Radio-Alger. La confusion est totale en métropole.
    Lire la suite

  • Attentat déjoué: comment la maladresse du suspect a conduit à son arrestation

     

    Par L'Express.fr, publié le 22/04/2015 à 17:37 , mis à jour à 19:11

    C'est parce qu'il a appelé les secours après s'être sans doute blessé lui-même par balle que la police a pu arrêter l'homme suspecté de préparer un attentat contre des églises de la banlieue parisienne. Une arrestation digne du polar le plus rocambolesque.

     

       

    Le suspect se serait blessé lui-même à la jambe, ce qui l'a obligé à prévenir les secours.

    REUTERS/Charles Platiau

    Dimanche 19 avril, vers 8h50. Le Samu reçoit l'appel d'un homme blessé, qui se trouve dans le XIIIe arrondissement de Paris. Quand les secours arrivent sur place, ils découvrent un homme blessé par balle à la jambe, au niveau de la cuisse et de la rotule. La victime explique qu'elle a été victime d'un vol avec arme.  

    1. La blessure

    Comme pour toute blessure par balle, la police est prévenue par le Samu. Les explications du blessé paraissent confuses aux policiers. D'autant qu'ils n'excluent pas qu'il se soit blessé lui-même... Alors que l'ambulance l'emmène à l'Hôtel-Dieu, les policiers décident de remonter la piste des traces de sang de la victime.  

    2. La piste du sang

    Cette piste sanguinolente amène les policiers dans une rue voisine de l'endroit où a été trouvé le blessé. Au bout de la piste les attend un véhicule dans lequel ils aperçoievnt un gyrophare et des traces de sang. Ils décident de fouiller le véhicule, dans lequel ils découvrent tout un arsenal: armes, chargeurs, munitions, gilet pare-balles, téléphones portables, ordinateur, et des documents sur de potentielles cibles d'un attentat. La piste de la victime innocente s'éloigne...  

    3. L'arsenal

    Pendant que l'homme, désormais suspect, est placé en garde à vue médicalisée à l'hôpital, une perquisition est menée à son domicile, une chambre au sein de la résidence étudiante Julie Daubié, également située dans le XIIIe arrondissement.  

    C'est là que la police découvre trois fusils d'assaut, un chargeur et des cartouchières vides, des brassards de police, et aussi et surtout des documents liés à Al-Qaïda et à l'organisation terroriste Etat islamique. En parallèle, des recherches sur l'identité de la prétendue victime, un Algérien de 24 ans, permettent d'établir que le suspect était ciblé par les services de renseignements, notamment pour avoir évoqué sur son compte Facebook son désir de partir en Syrie...  

    C'est donc grâce à la maladresse du suspect que les policiers auraient réussi à déjouer l'attentat qu'il s'apprétait à commettre contre une ou deux églises de Villejuif.  

    Des traces de sang dans la voiture d'Aurélie Châtelain, une jeune femme tuée le même dimanche à Villejuif ont aussi permis d'établir que le suspect se trouvait dans son véhicule. 

     

    Vidéo: la déclaration du procureur 

     


    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/attentat-dejoue-comment-la-maladresse-du-suspect-a-conduit-a-son-arrestation_1673863.html#WBH01U6joShyRvQg.99
  • Villejuif : la photo de l’algérien qui voulait massacrer des chrétiens

    22 avril 2015 par Pierrot 

    sid ahmed Ghlam
    A noter que ce projet terroriste tombe à pic pour les socialistes qui veulent légaliser la surveillance de masse dans notre pays. Plutôt que d’espionner tout le monde, tout le temps, exigeons l’inversion des flux migratoires !

  • Attentat déjouéà Villejuif. Valls: "les catholiques doivent pouvoir aller à la messe en toute sérénité"


    Attentat déjoué: les chrétiens doivent pouvoir... par BFMTV

  • AUDIO - Florian Philippot sur Radio Télévision Suisse

    http://www.frontnational.com/videos/florian-philippot-sur-radio-television-suisse/

    L’Australie recommande ses méthodes dures concernant sa politique migratoire à l’UE. Elle refoule systématiquement tout bateau de migrants à ses frontières. L’Europe doit-elle suivre cet exemple ? Débat entre Manuel Tornare, conseiller national PS genevois, et Florian Philippot, vice-président du Front national, conseiller de Marine Le Pen, dans l’émission Forum sur Radio Télévision Suisse.

  • BERNARD LUGAN SANCTIONNÉ Á COËTQUIDAN (rediff du texte)

    BERNARD LUGAN SANCTIONNÉ Á COËTQUIDAN - En cause, ses propos sur Sétif

    En cause, ses propos sur Sétif



    Bernard Lugan
    le 21/04/2015
    modifié le 21/04/2015 à 14:20h
    «Le cabinet du ministre de la Défense vient d’intimer l’ordre au général commandant les écoles de Coëtquidan de suspendre de cours Bernard Lugan», affirme l'historien . Les Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC) confirment que « suite à ses récentes déclarations sur le déplacement du secrétaire d’Etat aux anciens combattants à Sétif mettant formellement en cause le chef des armées, le commandement des écoles juge inopportun de faire intervenir ce conférencier le 29 avril devant les futurs officiers de l’armée de terre».
     
    Métamag donne la parole à Bernard Lugan.

    SÉTIF (MAI 1945): ENCORE UNE PROVOCATION SOCIALISTE

    mai45%20obseques%20des%20victimes%20européennes.jpg

    Obsèques des victimes européennes 

    Du 19 au 21 avril 2015, M. Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d'Etat français chargé des Anciens combattants effectue un "voyage mémoriel" en Algérie. Une mémoire sélective puisqu'il est prévu un déplacement à Sétif, repentance oblige..., mais pas à Oran où des centaines de Français furent massacrés et enlevés le 5 juillet 1962 (de Ternant, 2001; Jordi, 2011; herodote.net/5 juillet 1962 ; Mathias, 2014 et Pervillé, 2014). Le secrétaire d'Etat français n'ira pas davantage à la mine d'El Halia où, le 20 août 1955, 132 Européens furent assassinés; ni d'ailleurs sur l'un des nombreux lieux de supplice des Harkis.
     
    Le déplacement du secrétaire d'Etat français à Sétif s'effectuera à la veille des cérémonies du 70° anniversaire des évènements sanglants qui marquèrent la ville et sa région. Plus qu'un symbole, c'est un gage que François Hollande donne là au noyau dur de son électorat. Les porteurs de valises et leurs héritiers demandent en effet depuis des années que la France "reconnaisse sa responsabilité dans la répression" de Sétif. Une telle reconnaissance serait d'ailleurs la suite logique de la politique définie le 17 octobre 2012 par François Hollande quand il rendit un hommage plus que déplacé aux prétendues « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961 à Paris.

    La visite à Sétif d'un membre du gouvernement français est à la fois une insulte à l'histoire et une faute politique car, pour les autorités algériennes, la "répression de Sétif " est l'emblématique exemple de la "barbarie coloniale française". Retour sur les faits.
     
     
    Le 8 mai 1945, à Sétif, dans le Constantinois, des militants du PPA (Parti du peuple algérien), interdit depuis 1939 et maintenu dans la clandestinité, décidèrent de profiter des commémorations de la capitulation allemande pour tenter un coup  de force (Benmebarek, 2010). Pour maintenir l'ordre, les autorités disposaient de 40 policiers dont environ un tiers d'indigènes, de 20 gendarmes et de 4 compagnies militaires d'instruction composées de recrues locales (Jauffret, 1987, Benmebarek (2010). Quand la police décida de faire retirer une bannière réclamant l'indépendance de l'Algérie, un coup de feu fut tiré et la manifestation dégénéra. Les civils français furent pourchassés et massacrés, non par une foule hystérique comme cela est trop souvent dit, mais par des commandos de tueurs très mobiles et très organisés qui commirent des meurtres à travers la ville. Le bilan fut de 21 Européens tués et de 36 blessés. Au même moment, et donc sans lien avec la manifestation de Sétif, d'autres massacres se déroulèrent dans la région, à Périgotville, Amouchas, Kerrata, Chevreul, Sillègue, Canrobert, Lafayette, Ampère, Davoust, ainsi que dans les maisons forestières isolées de Tamsout, Aïn Settah et Tamentout où 81 victimes européennes furent à déplorer. Parmi elles, les administrateurs Rousseau et Bancel enlevés et assassinés sur la route  Sétif-Bougie et l'abbé Navarro abattu dans le village d'El Ourica, à 12 kilomètres de Sétif. Au total, 102 Européens furent assassinés (Vétillard, 2008; Benmebarek 2010).

    Des renforts arrivèrent de Constantine et de Philippeville. Si 10 000 hommes furent déployés dans tout le Constantinois, seulement 3700 -dont des tirailleurs algériens- le furent dans la subdivision de Sétif, la plus vaste, la plus difficile d'accès et la plus touchée de la Division territoriale de Constantine.

    Aussitôt la nouvelle des tueries connue, le communiste Maurice Thorez, vice-président du Conseil de gouvernement présidé par le général De Gaulle, lança de véritables appels au meurtre et à la répression. Le 12 mai, le Parti communiste distribua un tract dans les villes d'Algérie dans lequel il demandait de " passer par les armes les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l'émeute. Il ne s'agit pas de vengeance ni de représailles. Il s'agit de mesures de justice. Il s'agit de mesures de sécurité pour le pays".

    Heureusement, l'armée garda raison et la répression, réelle, n’eut  pas l’ampleur que lui donnèrent par la suite les nationalistes algériens. Ces derniers avancèrent un bilan de 40 000 victimes, chiffre lancé sans vérification par une source diplomatique américaine favorable aux indépendantistes (Vétillard, 2008). Le FLN alla ensuite jusqu'à parler de 70 000 morts... Certains historiens avancent quant à eux le chiffre de 6000 à 6500  morts tout en soulignant qu'il s'agit là d'une estimation  « haute » (SHD, 1990 ; Vétillard, 2008). Quant au préfet Benmebarek (2010), il estime que le nombre des morts serait d'environ 2500.

    Comme il n'y eut pas de ratissages en raison des faibles moyens dont disposait l'armée, l'on voit mal comment 3700 hommes dispersés sur de vastes territoires auraient pu tuer des dizaines de milliers de personnes. Et où les corps auraient-ils été enterrés? Nul doute que si des charniers avaient existé, les actuelles autorités algérienne se seraient empressées de les montrer...

    Ce qui s’est passé à Sétif est donc à la fois bien connu des historiens et très éloigné de cette histoire officielle algérienne si complaisamment relayée par la gauche française. Le préfet Benmebarek qui a vécu dans la région et qui a donné une excellente analyse des évènements (2010) explique que nous sommes en réalité en présence d'un soulèvement raté qui devait être suivi d’une insurrection dans toute l’Algérie, mais, comme la coordination fut mal assurée, seule la région de Sétif fut touchée. Ce fut en quelque sorte une répétition des évènements de la Toussaint 1954 que la IV° république fut incapable d’anticiper. 

    Dès 1962, les autorités algériennes s’engagèrent dans une entreprise d'écriture de l’histoire officielle de la lutte pour l’indépendance présentée comme le soulèvement d’un peuple unanimement dressé contre le colonisateur français. Puis, durant la terrible décennie 1990, quand l’Algérie, alors en pleine guerre civile, fut au bord de l’implosion, ses dirigeants recherchèrent des thèmes d’union nationale qu'ils trouvèrent dans la dénonciation des "crimes" commis par la France. Dénonciation d'autant plus facile qu'en France même, des relais culpabilisateurs existaient. La manœuvre eut son point d’orgue en 1995 avec la célébration du cinquantenaire des évènements de Sétif. Une campagne fut alors orchestrée autour de la projection sur la chaîne Arte d’un film de Mehdi Lallaoui et Bernard Langlois intitulé Le massacre de Sétif.

    Depuis, et je viens de le dire, Roger Benmebarek (2010) a publié une étude fondamentale qui met un point final à la question. Pour les historiens, et dans l'état actuel des connaissances, le sujet est donc clos.

    Voilà pourquoi la décision de François Hollande d'envoyer un membre de son gouvernement à Sétif est une provocation. Ce faisant, le président de la République montre à la fois son aveuglement historique et son sectarisme politique puisqu'il cautionne la re-écriture de l'histoire faite par les autorités algériennes. Au prix d'une nouvelle humiliation de la France.

    source

    Bibliographie

    1. Benmebarek, R., (2010) "Mémorandum : les « évènements » de Sétif, en mai 1945". Etudes coloniales, en ligne.
    2. de Ternant, G., (2001) L'agonie d'Oran (3 volumes). Paris.
    3. Jauffret, J-Ch., (1987) La guerre d’Algérie par les documents. 2 tomes, Service Historique de l’Armée de Terre, Vincennes, 1987.
    4. Jordi, J-J., (2011) Un silence d'Etat. Les disparus civils européens de la guerre d'Algérie. Paris. Compte rendu détaillé dans Etudes coloniales, 5 novembre 2011, en ligne.
    5. Mathias,G., (2014) "Les vampires à la fin de la guerre d'Algérie. Mythe ou réalité?". Paris.
    6. SHD (Service Historique de la Défense)., (1990)  La guerre d’Algérie par les documents. Tome I, L’avertissement 1943-1946. Vincennes.
    7. Vétillard,R., (2008) Sétif, mai 1945. Massacres en Algérie. Paris
    8. Pervillé, Guy., (2014) "Oran, 5 juillet 1962. Leçon d'histoire sur un massacre."Paris

    Illustration en tête d'article : début des manifestations à Sétif
     
    METAMAG
     
  • Royaume-Uni : The Sun compare les immigrants clandestins à «des cafards»

    LG25YiS.jpg

     

    10h37

    A quelques semaines des élections législatives, le débat public dérape au Royaume-Uni. La polémique enfle après la publication par le tabloïd The Sun d’une chronique de Katie Hopkins sur l’immigration qui dépasse bon nombre de limites. Katie Hopkins est une journaliste anglaise, activiste de droite connue pour ses textes et plus encore ses apparitions à la télévision anglaise où elle s’est fait une spécialité de propos provocateurs et choquants.


     Mais son article publié vendredi 17 avril par The Sun et titré «Rescue boats? I’d use gunships to stop migrants» (Bateaux de secours? J’utiliserais des navires de combat pour stopper les immigrants) atteint des sommets dans l’outrance.

    Katie Hopkins décrit les immigrants clandestins qui tentent à Calais de monter dans des camions pour se rendre en Grande-Bretagne :

    «d’épidémie de sauvages»…«Ne vous trompez pas, ces immigrants sont comme des cafards. Ils peuvent ressembler un peu à l’Ethiopie de Bob Geldof en 1984, mais ils sont construits pour survivre à une bombe nucléaire. Ce sont des survivants… J’en ai rien à faire. Montrez moi les images de berceaux, montrez moi les corps flottants dans l’eau, jouez du violon et montrez des personnes émaciées et tristes. J’en ai rien à faire».
    Elle ajoute: «certaines de nos villes sont des plaies purulentes couvertes de nuées d’immigrés et de demandeurs d’asile recevant des allocations comme des billets de Monopoly».

    (…)

    Source

     

    NdB: En Angleterre, la liberté d'expression est bien réelle! On ne peut imaginer en France la publication d'un article aussi violent.

     

  • Afrique du Sud : boule de feu dans l’arc-en-ciel – Par Bernard Lugan

    800px-Pm_cricket_shots09_6058.jpg Drapeau ADS.jpg

    Partager sur Facebook Tweeter 

     

    En Afrique du Sud, les dernières violences “xénophobes” ont pris une telle ampleur que le Malawi a décidé d’évacuer ses ressortissants et que le Mozambique a demandé fermement aux autorités sud-africaines d’assurer la protection de ses nationaux. Quant au président Zuma, il vient d’annuler une visite officielle à l’étranger afin de suivre l’évolution de la situation.

    Un peu partout dans le pays, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les immigrés africains qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians sont en effet pris pour cible, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires cependant que leurs biens sont systématiquement pillés. Au Natal, les pogroms ont été encouragés par le roi des Zulu et ailleurs dans le pays par le propre fils du président Zuma… Dans la “nation arc-en-ciel-”, au pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent donc d’autres Noirs, et qui plus est, des Noirs immigrés… Voilà de quoi déstabiliser les bonnes âmes qui pensaient, la main sur le cœur et abreuvées de certitudes morales, qu’une fois le régime blanc d’apartheid balayé, les fontaines sud africaines allaient laisser couler le lait et le miel de la société post-raciale…

    Un peu plus d’un an après la mort de Nelson Mandela, le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les événements. Le réel est en effet de retour -une fois de plus et comme toujours-, balayant au passage le mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel » fraternelle et ouverte au monde (en Une le drapeau de l’Afrique du Sud”.

    Dans un pays où le chômage touche environ 40% des actifs et où le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994, dans un pays où 18 millions de Noirs sur une population de 53 millions d’habitants, ne survivent que grâce aux aides sociales, le Social Grant, quoi d’étonnant à ce qu’éclatent des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres ?

     

    L’échec économique sud-africain est en effet total -je développe ce point dans le chapitre IV de mon dernier livre Osons dire la vérité à l’Afrique-. Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne)l’Afrique du Sud s’est en effet classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland.

     

    Pris dans la nasse de ses propres mensonges, de ses prévarications, de ses insuffisances, le parti gouvernemental, l’ANC -le parti de Nelson Mandela-,ne pourra pas éternellement mettre en accusation le “régime d’apartheid” afin de tenter de dégager ses responsabilités dans la faillite de ce qui fut un pays prospère.

    D’autant plus qu’en Afrique du Sud, une presse libre existe. Et elle ne se prive pas d’écrire qu’en deux décennies, l’ANC a dilapidé le colossal héritage laissé par le régime blanc et a transformé le pays en un Etat du« tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité encore en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits.

    En France, faire un tel constat est considéré comme une insulte à la Nation arc-en-ciel et à la mémoire de Nelson Mandela.

    Bernard Lugan

    Source : le blog de Bernard Lugan.

  • Indonésie: ultime recours rejeté pour Serge Atlaoui, condamné à mort pour trafic de drogue. Sa famille implore Hollande.

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/indonesie-le-condamne-a-mort-serge-atlaoui-voit-son-ultime-recours-rejete-21-04-2015-4712099.php

    + 4 VIDEOS

     4712099_jkt1715-507495-01-02_545x460_autocrop.jpgAtlaoui.jpg

     

  • Immigration clandestine : Michel Barnier veut accueillir plus de réfugiés en France. L’Australie préconise la fermeté !

    michel-barnier.jpg

     

     

    21/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
    Michel Barnier était face à Michèle Cotta, Arlette Chabot et Serge July dans “Le Club de la Presse” lundi soir sur Europe 1.

    Réagissant aux derniers naufrages d’immigrés clandestins en Méditerranée, Michel Barnier considère que pour – régler le problème -, il suffirait d’ouvrir encore plus nos frontières :

    Il faudra accueillir plus de réfugiés en France

    De son côté, l’ONU semble sur la même longueur d’onde en suggérant d’accepter l’invasion migratoire et le Grand Remplacement aux Européens. En effet, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a lourdement critiqué lundi les politiques migratoires “cyniques” de l’Union européenne :”L’Europe tourne le dos à certains des migrants les plus vulnérables dans le monde, et risque de transformer la Méditerranée en un vaste cimetière“.

    Pour sa part, le Premier ministre australien Tony Abbott a conseillé mardi à l’UE de suivre l’exemple de son pays et de refouler tous les migrants arrivés par la mer.

    Tony Abbott a exhorté l’UE a faire preuve de fermeté :

    Des centaines, peut-être des milliers de personnes se sont noyées en essayant d’atteindre l’Europe depuis l’Afrique. Le seul moyen d’empêcher ces tragédies est de mettre fin (à l’arrivée) des bateaux (…) Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d’êtres humains en Méditerranée.

  • Etats-Unis: des familles de victimes de la Shoah attaquent de nouveau la SNCF en justice

    http://www.bfmtv.com/international/etats-unis-des-familles-de-victimes-de-la-shoah-attaquent-la-sncf-en-justice-878667.html

     

    741ef66c73806d4d5c26ecb286971.jpg

     

     

  • ITALIE : CLANDESTINS DES MERS ET DEBARQUEMENTS D’ISLAMISTES

      

    ITALIE : CLANDESTINS DES MERS ET DEBARQUEMENTS D’ISLAMISTES - La compassion obligatoire contre le principe de précaution

    La compassion obligatoire contre le principe de précaution



    Jean Bonnevey
    le 19/04/2015
    modifié le 20/04/2015 à 14:18h
    Pour les médias, les vagues de clandestins qui déferlent des mers sont tout simplement des migrants. Il s’agit de banaliser ce qui se passe en les comparant finalement à ces migrants européens venus peupler, notamment d’Italie, les Usa.
     
    Le négationnisme médiatique de la réalité nous met en danger. On veut désarmer toute défense par un dégoulinement permanent de compassion. Mais qui peut évaluer le nombre d’islamistes infiltrés parmi les réfugiés et qui, demain, viendront frapper les Italiens qui les ont accueillis ? ils sont là, infiltrés et non identifiables.

    Certains voyages sont payés, sinon tous. Comment expliquer qu’un Érythréen sans rien, se sauve de la misère par la Libye en payant 2.000 euros à un passeur ? De quoi vivre un an dans son pays ?

    Et plus significatif encore : comment de pauvres gens menacés par la mort, la noyade et exsangues dans des embarcations indignes ont-ils tout de même la force la nuit de jeter par-dessus bord les…. Chrétiens ?

    Selon les témoignages de neuf rescapés de religion chrétienne, cités par les médias italiens, 105 migrants dont une majorité de Sénégalais et d'Ivoiriens musulmans ont quitté les côtes libyennes le 14 avril entassés dans un canot pneumatique. Durant la traversée, une rixe se serait produite entre musulmans et chrétiens.

    Des Nigérians, des Ghanéens et des Maliens auraient été plusieurs fois menacés d'être jetés à la mer en raison « de leur religion chrétienne ». « L'origine de leur conflit est liée à la religion », a précisé la police. Puis, en pleine nuit, quinze musulmans seraient passés à l'acte en jetant douze chrétiens au milieu des vagues, dans les eaux internationales. Les autres migrants chrétiens n'auraient pu échapper à la noyade qu'en formant une véritable chaîne humaine.

    immigrés_le-rotte-degli-schiavi-corriere.jpg


    L'embarcation, qui était en difficulté dans le canal de Sicile qui sépare Reggio de Messine, a été secourue par la marine militaire italienne et dès que les passagers sont arrivés à Palerme, les chrétiens survivants ont été entendus par le parquet de Palerme. Les quinze meurtriers présumés ont été arrêtés et incarcérés sous l'inculpation d' « homicide aggravé par la haine religieuse ». La misère ne les a pas rapprochés et la haine religieuse de certains musulmans ne connaît ni solidarité ni compassion.

    Le traitement de ces masses incontrôlées permet forcément à des terroristes en puissance de venir en Italie, depuis de véritables barges de débarquements. Ces migrants restent des clandestins et certains d’entre eux sont de futurs terroristes islamistes maintenant en Italie.
    Où est le fameux principe de précaution face au terrorisme, submergé par une compassion idéologique qui empêche de traiter le problème avec une intraitable rigueur et compatible avec le devoir d’humanité.

    Sauver les gens, c'est un devoir. Les accueillir, les laisser s’installer, c’est plus qu’une faute, une erreur qui nous met tous en danger.

    Quand un rescapé infiltré frappera en Sicile ou en Calabre ou ailleurs, les médias se lamenteront devant les victimes de ceux qu’ils ont présentés comme de pauvres braves gens. Certains le sont, même s’ils n’ont légalement rien à faire en Europe et aucun droit à y rester…. Mais ce qui nous menace ce sont les autres… car  les autres aussi sont là.
     
    METAMAG