Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1197

  • Affaire Merah: les services de renseignements ont-ils failli ?

    Les critiques pleuvent sur la DCRI - notamment - qui n'a pas réussi à empêcher Mohamed Merah de commettre des attentats alors qu'il était recherché.

     
    0
     

    Le 22 mars 2012, les membres du RAID quitte le terrain après l'assaut donné contre Mohamed Merah. (AFP / PASCAL PAVANI)

    La surveillance des réseaux islamistes radicaux exercée par le renseignement français a été critiquée –notamment par Marine Le Pen et Jean-Pierre Chevènement- après la révélation que Mohamed Merah suspecté de sept meurtres était suivi par ces services depuis plusieurs années.

    Sévère, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a estimé qu'il fallait faire la lumière sur une "éventuelle faille des services de renseignements dans la surveillance de Mohamed Merah", même s'il a défendu l'administration. La DCRI, fusion de la DST (direction de la surveillance du territoire) et des RG (renseignements généraux) en prend pour son grade. Alors qu'elle dispose de tous les moyens nécessaires pour enquêter dans les meilleures conditions, elle n'a pas réussi à empêcher les tueries. Est-elle responsable ? Pourquoi Mohamed Merah n'a-t-il pas été arrêté alors qu'il était surveillé depuis 2011 ?

    Mohamed Merah avait déjà été repéré par les services

    Condamné à quinze reprises, Mohamed Merah présentait un "profil violent", des "troubles du comportement quand il était mineur, compatibles avec l'extrême violence".

    Le Toulousain a été détenu deux ans de 2007 à 2009, condamné à un mois de prison ferme pour conduite sans permis, et effectué deux voyages suspects en Afghanistan et au Pakistan... le moins que l'on puisse dire c'est que le CV de Mohamed Merah ne passe pas inaperçu.

    Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a assuré que la poignée de djihadistes français recensés par les services de renseignements étaient "tous surveillés".

    En effet, Mohamed Merah avait attiré l'attention des services. Après ses deux voyages en 2010 et 2011, - dont l'Afghanistan, le Pakistan, les forces américaines et de l'Otan disent n'avoir aucune trace - le jeune homme est fiché par les renseignements en 2011. Il est alors soupçonné d'appartenir à l'islamisme radical. Son frère Abdelkader, 29 ans, a lui aussi été inquiété dans une filière de djihadistes en Irak sans avoir été mis en examen. Mohamed Merah est alors convoqué en novembre 2011 par un service régional de renseignement intérieur pour connaitre le motif de ses voyages. Il explique alors y être allé pour faire du tourisme.

    Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a admis que le jeune homme était, comme les quelques dizaines de "djihadistes" de retour, surveillé depuis quelques années. Il a expliqué que c'était la procédure normale pour beaucoup de personnes qui se sont "engagées dans le radicalisme islamiste".

    De plus, depuis les attentats du 11 septembre, les services de renseignements ont redoublé d'effort pour prévenir le terrorisme. "Jusqu'en 2001, les services secrets étaient dans une méconnaissance des structures djihadistes. Après il y a un resserrement et il y a eu une vaste surveillance des mosquées et des imams", rappelle Samir Amghar, auteur de "Le salafisme aujourd'hui. Mouvements secteurs en Occident" (Ed.Michalon 2011).

    En effet, la France a mis en place une surveillance des imams et prédicateurs islamistes radicaux, qui risquent des poursuites s'ils sont français, et l'expulsion s'ils sont étrangers. Depuis 2005, des pôles régionaux, sous l'autorité des préfets, contrôlent salles de prière, commerces, cafés susceptibles de servir de lieux de financement ou de prosélytisme.

    Si rien ne permet encore de savoir comment Mohamed Merah a basculé dans la violence, les moyens mis en oeuvre pour éviter les attentats auraient dû pousser la DCRI a plus de vigilance face au cas Mohamed Merah.

    "Notre mission est de repérer les fanatisés et de les purger"

    Claude Guéant a aussitôt pris la défense de la DCRI, notant que rien ne permettait de "penser qu'il préparait une action criminelle". Il a expliqué qu'"arrêter quelqu'un qui professe des idées salafistes, c'est absolument impossible. Il n'y a aucune base juridique (...) En France, il n'y a pas de flagrant délit d'opinion et c'est tant mieux".

    Pourtant, Bernard Squarcini, le chef de la DCRI, avait dans une interview au "Figaro" affirmé que "avec la DGSE, la DCRI [pêchait] à la fois de manière intense au chalut pour débusquer les filières djihadistes qui partent en Afghanistan, mais aussi au harpon, en ciblant des individus fanatisés mais isolés, n'appartenant à aucune cellule.

    Notre mission est de les repérer et de les "purger" au plus vite, avant qu'ils ne commettent l'irréparable." Dans cette interview, il explique en détail l'interpellation préventive de deux personnes, dont l'une au moment où elle se procurait des armes sur Internet.

    Pourquoi les service de renseignements n'ont-ils pas détecté que Mohamed Merah se procurait des armes ? Un arsenal important a été retrouvé dans l'appartement où il s'est retranché.

    Une cellule dormante à lui tout seul, donc plus difficile à repérer

    "Nous n'avons aucun élément" permettant de rattacher Mohamed Merah "à une organisation quelconque sur le territoire", a dit aussi le procureur de la République de Paris François Molins, parlant de son "profil d'autoradicalisation salafiste atypique". "Il est allé en Afghanistan sans passer par les filières connues, par ses propres moyens, sans passer par les facilitateurs et les pays surveillés", a expliqué le procureur.

    Pourtant le profil de Mohamed Merah est certes "atypique" mais pas méconnu. Il est ce qu'on peut considéré comme une "cellule terroriste dormante" autonome. A cet égard, il aurait dû être une cible prioritaire de surveillance. Gilles Kepel explique que depuis la mort de Ben Laden, Al-Qaïda est encore moins centralisé. "Un militant islamiste post-Al Qaïda, Abou Moussab al-Souri, qui a écrit "Appel à la résistance islamique mondiale", 1.500 pages publiés sur Internet, considère que le djihad peut être 'individuel avec de toutes petites cellules terroristes'.

    L'idée c'est que des cas endoctrinés vont pouvoir fonctionner de manière quasi-autonome. Les attaques dispersées sont alors une phase initiale qui vise à déstabiliser l'ennemi." Des cellules qui ont aussi l'avantage d'être plus difficilement détectables.

    En 2010, on comptabilisait 14 Français dans la zone pakistano-afghane

    Les moyens d'action de Mohamed Merah s'inscrivent parfaitement dans cette approche et difficile d'imaginer que les services de renseignements ignoraient ce type d'actions. En février 2011, le "Figaro" publie des notes confidentielles de la DCRI qui révèlent que la zone pakistano-afghane, est la "première pourvoyeuse de menaces" contre l'Europe, continue d'attirer "les volontaires au combat, notamment européens. Ceux-ci sont passés, en moins de trois ans, de quelques cas isolés à plus d'une centaine d'individus". Selon la DCRI, "la présence de 14 Français a été signalée en 2010" dans les camps jihadistes de la région.

    Le Nouvel Observateur - 22/03/12

  • EN DIRECT - Mohamed Merah abattu par le RAID à 13h 45 - La tuerie de Toulouse revendiquée par un groupe lié à Al-Qaïda

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/en-direct-toulouse-mohamed-merah-refuse-de-se-rendre-22-03-2012-1918502.php

     

    + 11 vidéos et 1 audio de Marine Le Pen

     

     

    Le Parisien 

     

  • DSK: persona non grata il annule sa venue au Parlement européen

    Dominique Strauss-Kahn était invité à s'exprimer sur “les leçons de la crise économique mondiale” au Parlement européen le 27 mars prochain. Cette décision, considérée comme “indécente” par un groupe d'eurodéputées, a été finalement annulée mercredi.

     
    DSK n'interviendra finalement pas au Parlement européen
    DSK n'interviendra finalement pas au Parlement européen SIPA

    C'est une victoire pour les trois femmes eurodéputées ! Dominique Strauss-Kahn ne participera pas à la conférence sur « les leçons de la crise économique mondiale » dont il était l'un des invités le 27 mars prochain. Dans un message publié sur Twitter, Alexander Alvaro, l'eurodéputé libéral à l'origine de l'événement déclare que « DSK a annoncé qu'il annulait sa visite à la conférence du EU40 ».

    Cliquez ici !

    Dans une lettre adressée à Martin Schulz, président du Parlement européen, trois eurodéputées avaient jugé la venue de DSK à Bruxelles « indécente » écrivant que « nous avons appris, avec consternation et colère, l'invitation de Dominique Strauss-Kahn au Parlement européen à l'initiative de notre collègue (Alexander) Alvaro. (…) Au nom du combat que nous menons pour la dignité des femmes, nous nous opposons à cette invitation et vous demandons, monsieur le Président, de veiller à ce que ce Parlement reste un lieu de travail législatif, où les sensibilités de chacun sont respectées, et non une arène médiatique où il faut faire "des coups", du show et du spectacle ».

    Le président du Parlement « préoccupé ».

    Le porte-parole de Martin Schulz a déclaré mercredi que le président était « préoccupé après avoir reçu beaucoup de courrier de la part d'eurodéputées et du public. Il a pris contact (mardi) avec les organisateurs pour trouver une solution. Trois heures plus tard, on a été informé de l'annulation de M. Strauss-Kahn ». Le 9 mars, un déplacement de M. Strauss-Kahn à l'université de Cambridge avait par ailleurs provoqué des manifestations qui ont donné lieu à quelques échauffourées avec la police. Sa venue à Bruxelles était prévue la veille d'une première audience civile devant un tribunal de New York dans le cadre de l'affaire Nafissatou Diallo.

    Dominique Strauss-Kahn est également convoqué par la justice française le 28 mars pour être vraisemblablement mis en examen « pour complicité de proxénétisme aggravé en bande organisée » et « recel d'abus de biens sociaux » dans l'affaire de prostitution dite du Carlton de Lille.

     
    France-Soir - 21/03/12
  • Nicolas Chapuis du Nouvel Obs: "Putain je suis dégoûté que ça soit pas un nazi"

    Posté par le 21 mars 2012

     

    (Cliquez sur l'image)

    Au sujet du tueur de Toulouse et Montauban, islamiste se disant affilié à Al-Qaïda, Nicolas Chapuis, « journaliste politique » (sic) au Nouvel Observateur, se confie sur twitter : « Putain je suis dégoûté que ça soit pas un nazi. » « Ca aurait été effectivement plus simple », lui répond un collègue journaliste et réalisateur, Tristan Dessert, de RTS TV. Belle mentalité que la leur.

    Si le tueur en question avait été « un nazi », Chapuis aurait sans doute sorti le champagne ! Les victimes et leurs proches apprécieront certainement… Chapuis est un journaliste parce qu’il détient une carte de presse. Mais il est de ceux qui font honte au journalisme, tout comme Dessert. Au fait, comme on dit ‘dégueulasse’ en langage bobo ?

  • Ruth Elkrief ne veut pas entendre les arguments de Florian Philippot

     

    Posté par le 21 mars 2012

     

    Billet d’humeur

    Ruth Elkrief, journaliste sur BFM-TV, qui ne cesse depuis des années de stigmatiser Marine Le Pen et le Front National dans ses émissions, tente encore une fois face à Florian Philippot, Directeur stratégique et porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, de couper la moindre argumentation contraire à son idée à elle.

    Marine Le Pen, depuis le milieu des années 2000, ne cesse de mettre en garde face à cette montée fulgurante du fondamentalisme musulman sur le territoire national. Ce fondamentalisme nié énergiquement par tous les pouvoirs en place sous le prétexte fallacieux de la non-stigmatisation ! Ces journalistes et hommes politiques qui, après les assassinats vomitifs des militaires français, n’ont vu selon leur propre racisme bien ancré dans leur esprit nauséabond que la couleur de peau des victimes ou leur obédience… Aucun d’eux n’a vu un Français !

    De Buffet, à Mélenchon, de Bayrou à Ruth Elkrief, en passant par Boubaker et on en passe, aucun d’eux n’a vu dans ces victimes un Français, mais une couleur ou une religion ! Boubaker, pleurnichant sur le fait que les militaires étaient musulmans (en oubliant au passage que l’un d’eux était chrétien) et refusant de voir en eux des Français ! Quelle honte ! Quelle horreur que ce communautarisme raciste !

    Abjection qui a pu permettre le défilé avec la banderole suivante : « En France, on tue des Noirs, des juifs et des Arabes ! »
    Je pose la question : qui était stigmatisé et mis en accusation durant ce défilé si ce n’est la mâle blanc qui fait horreur à la discrimination positive made in Sarkozy ?

    Ces gens se sont insurgés dès que l’identité visible des victimes fut connue. Chacun s’est focalisé sur la couleur, le nom, comme si le Français avait une couleur, sûrement blanche pour leur esprit étriqué… Tous ont voulu voir la « haine de l’extrême droite » espérant un remake norvégien ! Tous en cette période électorale ont voulu faire un amalgame digne des « heures les plus sombres de notre histoire » et accuser Marine Le Pen d’être responsable ! Elle qui ne prône que l’unité de la France, qui se contre fiche de la couleur de peau de tel ou tel individu du moment qu’il est Français il fait partie de notre ensemble national et mérite avant les autres de bénéficier de la France ! Le sens même du slogan ‘la France aux Français’ !

    Florian Philippot était interrogé ce soir dans l’émission de la nauséabonde Ruth Elkrief, et il n’a pas pu s’expliquer, car elle ne le voulait pas… Pas de dialogue possible avec ce qu’elle considère comme étant « extrémiste » alors que Florian tentait de dire les choses simplement. Nous avons un problème et il faut le regarder en face. Mais elle, ce soir ne le voulait pas ! Et surtout ne voulait pas le montrer !

  • Marseille: infirmière aux Oliviers, un métier très dangereux

    Deux braquages ont été commis samedi soir contre deux praticiennes de la cité (13e)

    Aux Oliviers comme dans d'autres cités marseillaises, le passage des infirmières revêt un caractère parfois vital. Les deux jeunes femmes agressées n'y reviendront peut-être pas.

    Aux Oliviers comme dans d'autres cités marseillaises, le passage des infirmières revêt un caractère parfois vital. Les deux jeunes femmes agressées n'y reviendront peut-être pas.

    Photo frédéric speich

    Pour certains habitants, c'est parfois une question de vie ou de mort. Diabétiques, grabataires, handicapés : pour eux, le passage quotidien de l'infirmière relève de la nécessité absolue. Aux Oliviers (13e), cette ligne de vie s'est sérieusement distendue samedi soir. Alors qu'elles assuraient leur mission de soins, deux des praticiennes de la cité se sont retrouvées au coeur de deux vols à main armée, accompagnés de violences physiques. Reviendront-elles aux Oliviers ? À la suite de ces agressions, aux conséquences psychologiques toujours profondes, sans doute se donneront-elles au moins le temps de la réflexion avant de retourner dans la cité. Notamment pour cette jeune femme de 26 ans, enceinte, qui a vécu des minutes de terreur, aux environs de 17 h 30.

    L'infirmière se trouve au pied d'un immeuble, dans sa Mini, quand un homme ouvre brusquement la porte, côté passager. Il porte une capuche et brandit une arme. En éructant plutôt qu'en s'exprimant, il réclame les clés du véhicule. La victime refuse et reçoit alors un coup de crosse sur la tête.

    Plutôt que de l'effrayer davantage, ce nouvel accès de violence renforce encore sa détermination à conserver son bien.

    Une bagarre s'engage avec le jeune agresseur. Alors que les coups pleuvent encore sur elle, la future maman réussit à récupérer les clés et à quitter l'habitacle. Croyant l'affaire entendue, un complice s'installe au volant et tente de démarrer. Les deux jeunes gens sortent alors précipitamment de l'habitacle et poursuivent la victime. Rattrapée, elle reçoit de nouveaux coups sur la tête.

    Mais elle ne désarme pas. Coûte que coûte, elle conserve sur elle les clés de sa voiture. Désemparés, les malfaiteurs en herbe préfèrent prendre le large. Alors que leur première victime a enfin fui la cité avec sa Mini, les deux jeunes gens vont s'en prendre à une deuxième infirmière. Elle a 46 ans et descend les étages dans l'ascenseur. À peine vient-elle de quitter la cabine que les deux garçons la menacent avec la même arme. Cette fois, point d'altercation. La nouvelle victime remet son sac, dans lequel se trouvent également les clés de sa Volkswagen Polo. Manifestement, les deux voleurs savent précisément quelle est sa voiture. Ils se dirigent immédiatement vers le véhicule et fuient au volant.

    La praticienne, très choquée, aurait néanmoins pu fournir des informations aux enquêteurs de la Sûreté départementale afin de retrouver les auteurs de ces deux agressions, qui risquent de pénaliser gravement plusieurs familles de la cité.

    La Provence - 20/03/12

  • EN DIRECT - Toulouse: le RAID sur le point de mener un nouvel assaut ?

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/toulouse-operation-en-cours-contre-le-tueur-au-scooter-21-03-2012-1916375.php

     

    + Vidéos

     

    Le Parisien

  • Funérailles à Jérusalem des victimes de la tuerie de Toulouse en présence d'Alain Juppé

    Cliquez sur le lien pour voir la vidéo:

    http://videos.tf1.fr/jt-13h/emouvantes-funerailles-a-jerusalem-des-victimes-de-la-tuerie-7081865.html

     

    TF1 News - 21/03/12

  • Une jeune Française assassinée par un étranger

    20 mars 2012 - 15:34

    Dans la banlieue de Nantes, Manon, une jolie adolescente blonde de 14 ans a été retrouvée morte dans des toilettes publiques, victime de 38 coups de couteau et le crâne fracassé contre la cuvette.

    Le suspect a été interpellé : il s’agit d’un Angolais de 25 ans…
    Il avait fait l’objet d’une condamnation à 8 mois de prison avec sursis en 2009 et à 5 ans de prison en 2010…
    Le jour même du meurtre, en début d’après-midi, un premier homme a été violemment agressé au couteau par le suspect, près d’un pont, avant que ce dernier ne s’introduise plus loin chez un homme de 81 ans qu’il a essayé d’étrangler. Il s’était ensuite installé chez lui.

    Est-ce qu’une minute de silence obligatoire sera imposée dans les écoles après ce probable meurtre raciste anti-blanc doublé de deux tentatives de meurtres ?

    Contre-info.com

  • Mohamed Merah revendique ses actes

    par Jean Décotte et John Irish

     

    TOULOUSE (Reuters) - Le principal suspect des tueries qui ont fait sept morts en France a revendiqué mercredi ses actes dans la négociation avec les policiers qui l'assiègent dans un appartement de Toulouse, affirmant qu'il avait mis le pays "à genoux".

     

    Mohamed Merah, un Français de 24 ans d'origine algérienne qui affirme appartenir à Al Qaïda, a échangé à plusieurs reprises des coups de feu avec les policiers du Raid, une unité d'élite qui parlemente avec lui depuis près de 15 heures, l'opération ayant commencé peu après 03h00 mercredi.

     

    "Il n'a pas de regret, si ce n'est de n'avoir pas eu le temps de faire plus de victimes et il se vante (...) d'avoir mis la France à genoux", a dit François Molins, le procureur de Paris, lors d'une conférence de presse à Toulouse.

     

    Le présumé tueur affirme qu'il planifiait le meurtre de deux fonctionnaires de police et d'un militaire, citant pêle-mêle sa volonté de venger la mort de Palestiniens dans le conflit avec Israël et de punir la France pour avoir envoyé des troupes en Afghanistan, a-t-il ajouté.

     

    L'homme, qui a revendiqué le meurtre d'un rabbin et de trois enfants dans une école juive de Toulouse lundi dernier et ceux de trois militaires la semaine précédente, a déclaré aux négociateurs de la police qu'il envisageait de se rendre.

     

    "Il a déclaré vouloir se rendre (...) dans l'après-midi ou la soirée, maintenant c'est plutôt en fin de soirée", a expliqué le procureur en détaillant la manière dont l'enquête avait permis d'identifier le suspect.

     

    Les forces de l'ordre ont découvert devant son domicile une voiture remplie d'armes, sur ses indications. Des produits pouvant servir à la fabrication d'explosifs ont été trouvés dans la voiture de son frère, dit-on de source syndicale policière.

     

    "IDÉOLOGIE SALAFISTE"

     

    L'homme a "à son actif plusieurs actes de délinquance, une petite dizaine, dont certains étaient marqués de violence", a dit le ministre de l'Intérieur Claude Guéant. "Sa radicalisation s'est en revanche plutôt faite au sein d'un groupe d'idéologie salafiste et affermie, semble-t-il, lors de deux voyages qu'il a faits, l'un en Afghanistan, l'autre au Pakistan."

     

    Son avocat, Christian Etelin, a toutefois démenti que son client ait des antécédents de violence, sauf un vol à l'arraché.

     

    Il avait d'après lui rendez-vous en avril pour aménager une peine de prison ferme pour conduite sans permis et il aurait tenté d'intégrer l'armée mais sa candidature aurait été rejetée pour des motifs inconnus à ce jour.

     

    Claude Guéant a précisé que le suspect avait jeté par la fenêtre un colt 45 en échange de moyens de communication fournis par la police pour négocier mais qu'il possédait encore "beaucoup d'armes", dont une kalachnikov et un pistolet uzi.

     

    Sa mère, l'un de ses frères, qui évoluait également dans la mouvance salafiste, et sa petite amie ont été placés en garde à vue, a dit François Molins.

     

    La mère du suspect a été amenée sur les lieux mais n'a pas souhaité entrer en contact avec son fils.

     

    Deux policiers du Raid, un groupe d'intervention d'élite, ont été blessés et un troisième a vu son casque atteint par une balle, a-t-on appris de même source.

     

    Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour rendre hommage aux trois militaires tombés sous les balles du tueur au scooter après être passé par Toulouse, a parlé lors de la cérémonie d'"exécution terroriste".

     

    "Ces crimes ne demeureront pas impunis", a-t-il dit en demandant d'éviter l'"amalgame" et la "vengeance".

     

    RISQUE FONDAMENTALISTE SOUS-ESTIMÉ ?

     

    A chaque fois, l'auteur des coups de feu mortels est arrivé en scooter et a visé ses victimes à la tête.

     

    L'opération a été lancée aux alentours de 3h00 du matin mercredi dans le quartier résidentiel de la Côte Pavée, dans l'est de Toulouse. Le suspect est retranché dans un immeuble de cinq étages des années 1970 qui tranche avec le reste des habitations, des petits pavillons.

     

    La rue Sergent Vigné où se trouve cet immeuble se situe à quelques centaines de mètres à peine du lieu du premier meurtre d'un militaire, le 11 mars dernier, et de l'école juive où quatre personnes ont trouvé la mort lundi dernier.

     

    "C'est un quartier calme", a déclaré une voisine, Cathy Fontaine. "Il y a une crèche là, des écoles derrière, c'est vraiment un quartier très cosmopolite en plus."

     

    Le recteur de la Grande mosquée de Paris s'est dit abasourdi que l'auteur présumé des tueries se réclame d'une mouvance islamiste intégriste dont il a souligné qu'il pensait qu'elle était "neutralisée dans notre pays".

     

    "Ce que je peux dire c'est l'abasourdissement, c'est véritablement la surprise la plus totale que (...) tous ces méfaits inqualifiables qui ont lieu depuis une dizaine de jours soient d'une mouvance intégriste, djihadiste et de type terroriste dont on croyait qu'ils étaient cadrés et neutralisés et en tout cas complètement inoffensifs dans notre pays", a-t-il déclaré sur i>télé.

     

    La présidente du Front national Marine Le Pen a placé l'affaire sur le terrain politique en réclamant la guerre contre les fondamentalistes et en affirmant que la France payait le prix de son engagement militaire en Afghanistan.

     

    "Je crois que le risque fondamentaliste a été sous-estimé dans notre pays, que des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme", a dit sur i>télé la candidate du FN à l'élection présidentielle.

     

    Avec Patrick Vignal à Paris, édité par Yves Clarisse

  • Réaction de Marine Le Pen sur LCI

    21/03/12

  • Catastrophe pour Sopo-Jacubowicz-Hollande-Mélenchon : le tueur s’appelle Mohamed !

    Posted on by Cyrano - Article du nº 243

    Le moins qu’on puisse dire est que, depuis le drame de Toulouse, la parole « anti-raciste » s’était libérée. Sans vergogne, sans la moindre décence, nombre de journalistes se sont saisis de ce drame pour, de manière particulièrement infecte, accuser à mots couverts la France raciste, mais aussi les sites internet, mais aussi Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Éric Zemmour d’être responsables, par certains de leurs propos, des drames de Montauban et de Toulouse. Dominique Sopo, Alain Jacubowicz, BHL, Rokhaya Diallo et Patrick Klugman multiplièrent les amalgames crapuleux, qui, s’ils avaient une conscience, devraient les empêcher, ce matin, de se regarder dans une glace sans baisser les yeux de honte. Bayrou, Hollande et Mélenchon, flairant un bon coup politicien, y avaient été de leur petite allusion, l’air de ne pas y toucher, contre la liberté d’expression, amalgamée à la stigmatisation et aux heures les plus sombres de notre histoire.

    Dans l’esprit de toute la bien-pensance, le coupable ne pouvait qu’être un raciste néo-nazi. Qui d’autre, dans le cerveau reptilien de ces commissaires politiques du politiquement correct, aurait-il pu tuer des militaires de couleur, et 4 juifs ? Oubliés les attentats aveugles du métro Saint-Michel, le détournement d’avion de Marseille, les menaces de Forsane Alizza, les discours de ceux (extrême gauche compris) qui veulent transférer le conflit palestinien sur le territoire national, avec un discours antisémite de moins en moins dissimulé. Cela ne pouvait pas, ne devait surtout pas, être un disciple de la religion d’amour, de tolérance et de paix. Gilles-William Goldnadel, dès lundi soir, exprimait son irritation devant cette partialité de l’hypothèse. Il fallait pointer du doigt absolument les affreux islamophobes, et une candidate que tout le monde se préparait à lyncher, d’où la page une, ignoble, dans ce contexte, de Charlie Hebdo, ce jour.

    Nombre de journalistes ont multiplié les phrases assassines. Renaud Dely osait, hier soir encore, sur BFM, faire le parallèle entre le discours de Marine Le Pen sur la double nationalité et le fait que les quatre victimes de Toulouse avaient la double nationalité franco-israélienne. Ce matin, Christophe Barbier osait interpeller la candidate du Front national : n’était-ce pas elle, en mettant la question du halal au premier plan, qui avait radicalisé certains musulmans ? Il fallait oser !

    Tout ce beau scénario s’écroule. Tout comme les islamistes qui ont organisé les attentats du métro de Londres, comme l’assassin de Théo Van Gogh, Mohamed Merah, est né dans le pays où il a commis ses crimes. Nous allons, à présent, voir s’appliquer le scénario que Christine Tasin évoquait, dans la vidéo de lundi : la différence de réaction médiatique, selon que le coupable serait un néo-nazi raciste ou un islamiste.

    Cela a commencé dès ce matin. Sans vergogne, ceux qui ont sali la France raciste et ses petits blancs, comme l’a expliqué Caroline Alamachère, ceux qui ont ciblé la « libération de la parole raciste » commencent, comme à chaque fois que la piste islamiste est confirmée, à nous faire le coup de « pas d’amalgame ». Mélenchon le grand laïque monte en première ligne : un fanatique religieux a tué de sang-froid trois militaires qui revenaient d’Afghanistan, et quatre enfants juifs, mais rien à voir avec la religion et les textes du Coran, pas d’amalgame ! Dirait-il cela si le coupable avait été un disciple de Saint-Nicolas du Chardonnet ?

    Nous apprenons que la manifestation prévue ce dimanche dans les rues de Paris par les autorités juives et musulmanes serait annulée. Les musulmans qui se disent modérés avaient pourtant là une occasion unique de prendre leur distance avec l’islam radical. On peut donc légitimement se poser la question : y aurait-il un légitime combat contre la haine et le racisme quand le coupable est supposé être un fasciste d’origine européenne, et un impossible combat, quand il s’appelle Mohamed ? Nous attendons avec intérêt de voir si les pseudo anti-racistes vont maintenir la leur…

    Nos trois militaires seront enterrés cet après-midi, heure où le tueur a annoncé qu’il allait se rendre. Mais ce drame devra ouvrir forcément un débat, plus incontournable que jamais, sur l’islamisation de la France. Bien évidemment, n’en déplaise aux duettistes Moussaoui-Bernheim, qu’il y a un rapport entre ces horribles assassinats et le message du Coran au nom duquel 18.000 attentats mortels ont été commis, depuis le 11 septembre 2001. Bien évidemment qu’il va être difficile pour la bien-pensance de nous faire le coup du fanatique isolé et désemparé, qui « n’a rien à voir avec le message de paix du prophète ». Bien évidemment que la question de l’islam en France, et du danger que ce projet politico-religieux totalitaire fait peser sur notre pays et sur les Français est plus que jamais incontournable.

    Le coup de « Pas d’amalgame », on ne nous le fera pas, surtout de la part de ceux qui ont multiplié, ces dernières heures, les amalgames les plus ignobles. L’heure est à un vrai débat sur la réalité de l’islam en France, celui que l’UMP devait tenir le 5 février, avant de capituler lamentablement devant la pression médiatique et la coalition de toutes les Églises. Qu’attendent les journalistes, plutôt que d’écouter les enfumeurs comme Gilles Kepel, Boubakeur ou Caroline Fourest, pour faire venir sur les plateaux de télévision, René Marchand, Hamid Zanaz, Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan ou Pascal Hilout, qui, eux, expliqueront aux Français la vraie nature de l’islam ?

    C’est urgent.

    Cyrano

    Riposte Laïque

  • Marine Le Pen recadre Christophe Barbier sur I>TELE - 21.03.12

    Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, est l’invitée politique du « 6/9 » sur I>Télé. Elle est interrogée par Christophe Barbier

    http://www.youtube.com/watch?v=H_04AUYOGd8&feature=player_embedded

  • Tueries de Montauban-Toulouse - Réaction de Marine Le Pen: "On a minimisé la montée de l'islamisme radical"

    Posté par le 21 mars 2012

     

    Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, réagit à la suite de la localisation du supposé suspect, Mohammed Mehra, un Français d’origine algérienne  de 23 ans, qui se revendique d’Al-Qaïda dans un quartier nord de Toulouse. Marine Le Pen réagit et recadre le comportement de certains journalistes qui se sont livrés à des suppositions déplacées, des amalgames en rapprochant par hypothèse le profil de l’individu à sa personne et à son mouvement politique.

  • Aux salauds

    Posté par le 21 mars 2012

     

    Communiqué du Front National

    A l’attention de Mme Buffet, de MM. Mélenchon, Bayrou, Sopo et autres : vous avez cru pouvoir misérablement instrumentaliser la tragédie de Toulouse contre le Front National et la candidate Marine Le Pen.

    Vous vous êtes encore une fois déconsidérés.

    Votre entreprise visant à tenter de traîner dans la boue 20 % des Français a raté. Vous avez essayé d’ajouter à l’horreur du drame votre mauvaise vindicte politique. Vous devriez présenter des excuses au Front National, à ses électeurs et à Marine Le Pen. Vous devriez de toute façon vous taire pendant un long moment.

    Wallerand de Saint Just
    vice-président du Front National

  • Franz SCHUBERT - Sérénade

  • La minute de silence dans les écoles - Les propos angoissants de Sarkozy devant les enfants sont critiqués

    Une minute de silence a été observée mardi autour de 11 heures dans les établissements scolaires de , à la suite de la décision du , de rendre hommage aux trois enfants et au professeur tués lundi dans une école juive de Toulouse (Haute-Garonne).

    Des propos vraiment destinés à rassurer ?


    Le chef de l'Etat était présent à la minute de silence organisée au collège-lycée François-Couperin, à Paris (IVe arrondissement), à deux pas du Mémorial de la Shoah.

      

    LeParisien.fr - 20/03/12

  • Israël réclame la démission de Catherine Ashton qui a comparé Toulouse à Gaza

    20/03/2012

    Israël réclame la démission d'Ashton qui a comparé Toulouse à Gaza


    Les autorités israéliennes ont réclamé mardi la démission de la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Catherine Ashton, qui avait établi la veille un parallèle entre la fusillade de Toulouse et les actions meurtrières de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, ont annoncé mardi les médias français.

    "Elle ne peut plus occuper son poste", a déclaré Eliyaou Yishaï, vice-premier ministre de l'Etat hébreu, persuadé que les propos de Mme Ashton "ont compromis la réputation de l'UE en tant que médiateur impartial" au Proche-Orient.

    Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman a pour sa part invité mardi son homologue européenne à "revenir sur ses propos".

    Selon les autorités israéliennes, Mme Ashton a évoqué la mort d'enfants palestiniens tués lors des affrontements entre Tsahal et les groupes islamistes gazaouis.

    "Quand nous pensons à ce qui s'est passé aujourd'hui à Toulouse, quand nous nous souvenons de ce qui s'est passé en Norvège il y a un an, quand nous savons ce qui se passe en Syrie et quand nous voyons ce qui se passe à Gaza et dans différentes régions du monde, nous pensons aux jeunes et aux enfants qui perdent leur vie", a déclaré la chef de la diplomatie communautaire citée par les médias.

    Lundi matin, un inconnu à scooter a ouvert le feu sur des élèves d'un collège juif, tuant trois enfants et un professeur, et blessant grièvement une personne. Après avoir poursuivi les enfants à l'intérieur de l'école, le tireur a pris la fuite.
     

    http://fr.rian.ru/world/20120320/193977247.html http://fr.rian.ru/world/20120320/193977247.html    

     

     ALTER INFO.COM