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11/04/2010

Israël: un nouveau décret militaire menace les Palestiniens de déportation massive

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Pieux soldat de Tsahal...

Un ordre de l'armée, qui doit entrer en vigueur mardi, pourrait permettre l'expulsion ou l'arrestation de dizaines de milliers de Palestiniens séjournant en Cisjordanie, affirme  le quotidien Haaretz.

Cet ordre vise notamment les Palestiniens détenteurs d'une carte d'identité avec une adresse dans la bande de Gaza, ou qui sont nés dans ce territoire, ainsi que leurs descendants.

La bande de Gaza est contrôlée par les islamistes du Hamas depuis 2007 alors que la Cisjordanie est restée sous la responsabilité de l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas.

Israël impose un strict blocus de Gaza qui empêche les Palestiniens originaires de cette enclave de se rendre en Cisjordanie.

Le nouveau décret militaire vise également les Palestiniens nés en Cisjordanie qui ont pour diverses raisons perdu leur statut de résident à la suite par exemple d'un séjour à l'étranger, ainsi que les épouses étrangères de Palestiniens, précise le journal.
Jusqu'à présent, les tribunaux civils israéliens empêchaient en général des expulsions de Cisjordanie visant ces personnes.

Mais le décret prévoit que ces dossiers seront désormais soumis à la juridiction de tribunaux militaires: les personnes visées seraient alors jugées en tant "qu'infiltrées", susceptibles d'être expulsées vers le pays ou la région d'où elles sont venues "illégalement".

Le Figaro - 11 avril 2010

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ignoble: Eugène Terre'Blanche accusé de sodomie par l'avocat des meurtriers

Les deux ouvriers agricoles noirs accusés du meurtre du néonazi sud-africain Eugène Terre'Blanche plaideront la légitime défense après une agression sexuelle, rapporte la presse dominicale en citant un des avocats de la défense. "Selon mon client, il y a eu une sorte de sodomie et c'est ce qui a déclenché le meurtre de M. Terre'Blanche. Ce sera un des éléments de notre défense pendant le procès", a déclaré Me Puna Moroko à l'hebdomadaire Sunday Times.

Défenseur de la suprématie blanche, Eugène Terre'Blanche a été battu à mort le 3 avril à l'âge de 69 ans. Il a été retrouvé sur son lit, le pantalon baissé au niveau des genoux, selon le procureur.

Deux de ses ouvriers agricoles, Chris Mahlangu âgé de 28 ans et un mineur de 15 ans, s'étaient immédiatement rendus à la police. Ils ont été inculpés mardi de meurtre, effraction, tentative de vol et atteinte à la dignité de la victime.

Jusqu'à présent, la presse rapportait que le motif du meurtre était pécuniaire et portait sur un salaire impayé. Eugène Terre'Blanche a essayé de faire boire les deux hommes avant d'agresser sexuellement "ou ou les deux", selon la version de Me Moroko, qui défend Chris Malhangu.

Son collègue Zola Majavu, avocat du mineur, a refusé d'entrer dans les détails. "Quelque chose de choquant a eu lieu le jour du crime. Je révèlerai ce que mon client m'a confié pendant le procès", a-t-il dit au journal.

Le Figaro - 11 avril 2010

Ndb: Eugène Terre'Blanche était en train de dormir lorsqu'il a été attaqué par ses meurtriers.

18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO 11 Nissan 5770, anniversaire du Rabbi Roi Machiah

http://www.dailymotion.com/video/xcpb4v_11-nissan-5770-an...

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Lecture pendant 24 h des noms des Juifs de France morts en déportation

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(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

PARIS — Durant près de 24 heures à partir de dimanche soir, vont être lus à haute voix les noms de Juifs de France morts en déportation et qui sont inscrits au Mémorial de la Shoah à Paris, pour commémorer Yom HaShoah, la journée de l'Holocauste.

Près de 76.000 noms figurent sur le mur des déportés au Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy l'Asnier (IVe arrondissement). Chaque année, depuis dix ans pour Yom HaShoah, à l'initiative du Mouvement Juif libéral, sont lus les noms des déportés réunis selon le numéro du convoi qui les a emmenés vers les camps d'extermination nazis.

La lecture a lieu au Mémorial de la Shoah depuis son ouverture il y a 5 ans.

Cette année, on ne lira que les noms des déportés des convois 25 à 66, parce qu'il faudrait plus de 24 heures pour égrener tous les noms des 79 convois, ont indiqué les organisateurs de la cérémonie.

La date de Yom HaShoah a été fixée au 27 nissan du calendrier juif par l'Etat d'Israël en 1951, à la fois pour honorer la mémoire des victimes de la Shoah et rappeler le soulèvement du ghetto de Varsovie. Cette année, cette date correspond au samedi 10 avril, jour de shabbat, et la lecture a donc été reportée au dimanche 11.

Pour la première fois, ce sont des personnalités politiques, diplomatiques et religieuses - juives et non juives - qui liront les noms du 1er convoi (le n° 25 cette année) et des enfants prendront la relève.

Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, assistera à la cérémonie, de même que Serge et Beate Klarsfeld, Daniel Shek, ambassadeur d'Israël en France, Joachim Bertele, représentant de l'ambassadeur d'Allemagne, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, David de Rothschild, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, ainsi que des élus de Paris et des personnalités de la communauté juive.

Yom HaShoah est célébré dans toutes les synagogues. Le Consistoire de Paris organise une cérémonie lundi soir au Temple des Vosges-synagogue Charles Liché (place des Vosges dans le IVe arrondissement.)

Sur les 75.721 Juifs déportés de France vers les camps de la mort --dont quelque 11.400 enfants-- entre 2.500 et 3.000 ont survécu. Environ 500 sont encore vivants.

Il y avait en France environ 330.000 Juifs en 1940, dont 190.000 de nationalité française et 140.000 venus de Pologne et d'Europe de l'Est après la première guerre mondiale ou d'Allemagne et d'Autriche après l'arrivée d'Hitler au pouvoir.

Les trois-quarts des Juifs vivant en France ont échappé à la déportation grâce à l'aide de Français non juifs, qui ont caché, nourri des familles et/ou des enfants, leur ont fourni des faux-papiers, etc. Le Mémorial Yad Vashem de Jérusalem a décerné le titre de "Juste" à près de 3.000 de ces sauveteurs de l'ombre et à tout le village protestant du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) dont la population contribua à sauver près de 5.000 Juifs.

AFP - 11 avril 2010

17:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"L'Eglise doit demander pardon? Et pourquoi?"

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=543409

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

10/04/2010

VIDEO Un élu UMP pédophile piégé par France 2

http://www.dailymotion.com/video/xcvsqf_un-elu-ump-pedoph...

09/04/10

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La disparition de Lech Kaczynski ouvre une crise en Pologne et en Europe

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Engagés dès la fin des années 1970 dans l’opposition anticommuniste, fondateurs du parti Droit et Justice (PiS), ces jumeaux identiques ont gouverné ensemble la Pologne de juillet 2006 à novembre 2007, Lech comme président, Jaroslaw comme Premier ministre.

Successeur du social-démocrate Aleksander Kwasniewski, Lech Kaczynski prônait la réconciliation avec l’Allemagne et la Russie.

Son engagement contre le communisme au pouvoir lui avait valu d’être interné avec des milliers de militants de Solidarité, lors de l’imposition de la loi martiale, le 13 décembre 1981. Relâché au bout de onze mois, il était devenu, avec son frère, très proche collaborateur du chef historique du premier syndicat libre du monde communiste, Lech Walesa, avant de se brouiller avec lui au début des années 1990, Walesa préférant se porter vers les avantages matériels que lui avaient généreusement proposés certains réseaux mondialistes.

Bien que très hostile au Traité de Lisbonne, il avait fini par le signer sous la pression de l’Union européenne ; son pays dépendant encore énormément de la manne financière de l’UE.

 Dans le même esprit, il avait accordé à l’US Army de pouvoir faire stationner sur son sol plusieurs bataillons de missiles de défense sol-air dans le cadre de la mise en place du projet balistique ABM développé par le Pentagone et officieusement orienté contre la Fédération de Russie.

Sa disparition tragique, de même que celle des personnes qui l’accompagnaient dans l’avion qui les menait sur les lieux de la commémoration de Katyn, ouvre une crise politique en Pologne et sans doute géopolitique sur notre continent. Au moment où Russes et Polonais post-communistes se rapprochaient progressivement, ce drame ne peut qu’encourager ceux qui refusent que sur notre continent la paix puisse perdurer entre les peuples et les religions catholique et orthodoxe.

Qu’il repose en paix et que Dieu protège la Pologne !

NPI - 10 avril 2010

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Communiqué de presse du Front National

Le Front National s’incline devant la mémoire des victimes de l’accident de l’avion du Président Kaczynski, patriote polonais, militant contre les totalitarismes passés et en gestation, ardent défenseur des valeurs traditionnelles de la culture latine et chrétienne que le peuple français a reçues en héritage avec le peuple polonais, au deuil duquel nous nous associons pleinement.

Bruno GOLLNISCH
Vice-Président Exécutif du FN chargé des Relations Internationales

NPI - 10 avril 2010

23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jean-Paul II était hostile au départ des prêtres

L'ex-évêque du diocèse d'Oakland, qui a écrit au Vatican dans les années 1980 pour réclamer qu'un prêtre californien accusé de pédophilie soit défroqué, affirme que le pape Jean Paul II était hostile à l'époque au départ des prêtres, rapporte aujourd'hui le New York Times.

L'ancien évêque John Cummins a expliqué qu'à l'époque, l'Eglise était confrontée au départ de nombreux prêtres, ce qui fait que le pape Jean Paul II "a vraiment ralenti le processus, et l'a rendu beaucoup plus mesuré", indique le quotidien.

Une série de lettres échangées entre le Vatican et le diocèse californien d'Oakland, dont l'AFP a obtenu copie hier, mettaient en cause le pape actuel Benoît XVI pour avoir traîné les pieds dans les années 80, pour défroquer le prêtre californien, mais ne mentionnaient pas le pape de l'époque Jean Paul II.

Le Figaro - 10 avril 2010

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Encore une infâme opération de diffamation contre Benoït XVI

Dans une lettre de 1985, le futur pape se montre très réservé sur la destitution d'un prêtre californien ayant abusé d'enfants. De quoi relancer les accusations d'étouffement des scandales pédophiles pesant sur Joseph Ratzinger.

Pas de répit sur le front des scandales pédophiles pour Benoît XVI. Une lettre vieille de 25 ans, rendue publique par Associated Press vendredi, devrait relancer les spéculations sur d'éventuels étouffements ou blocages de cas de pédophilie par le pape. Dans cette missive, issue de la correspondance entre le diocèse d'Oakland aux Etats-Unis et le Vatican, le futur Saint-Père se montre très réservé sur la destitution d'un prêtre californien reconnu coupable d'abus sexuels. Joseph Ratzinger est alors le directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui peut sanctionner les religieux responsables d'abus.

Au cœur de cette nouvelle polémique, la destitution du prêtre Stephen Kiesle. Ce religieux de 38 ans a été condamné à trois ans de liberté surveillée en 1978 pour avoir attaché et agressé deux garçons. A la fin de sa peine, le religieux demande à quitter la prêtrise. Son dossier est envoyé par John Cummins, l'évêque d'Oakland, en 1981 au Vatican mais avance lentement : requête de suppléments d'informations en 1982, puis perte du dossier en 1983. L'Eglise californienne écrira trois fois à Joseph Ratzinger pour savoir où en est l'affaire. La lettre obtenue par AP est une réponse signée par le futur pape à la troisième et ultime relance de 1985. Joseph Ratzinger y explique que les arguments pesant pour la destitution de Kiesle sont en effet très graves mais qu'une telle décision exige une évaluation méticuleuse et davantage de temps. «Il faut prendre en compte le bien de l'Eglise universelle», écrit Joseph Ratzinger.

 

«Des effets négatifs parmi les fidèles»

 

«La destitution d'un prêtre aussi jeune (Kiesle a alors 38 ans, ndlr) peut provoquer des effets négatifs parmi les fidèles», poursuit-il. Il prie John Cummins d'avoir envers Kiesle une «attention aussi paternelle que possible» en attendant l'avis du Vatican. «Cette lettre démontre que le cardinal Ratzinger était plus préoccupé d'éviter le scandale que par les victimes», a fustigé à AP l'avocat de certaines des victimes de Stephen Kiesle. Des accusations réfutées par le Vatican. Un porte-parole du Saint-Siège a assuré que le cardinal Ratzinger «n'a pas tenté d'étouffer l'affaire» mais, «a insisté sur la nécessité d'étudier l'affaire plus attentivement, en tenant compte des intérêts de toutes les parties impliquées». En outre remarque un des avocats américain du Saint-Siège, la missive a fait l'objet de «jugements hâtifs». «Durant tout le processus, le prêtre est resté sous le contrôle, l'autorité et l'assistance de l'évêque local. «L'affaire d'abus sexuel n'a jamais été transmise au Vatican», ajoute Jeffrey Lena. «Jusqu'en 2001, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi n'était pas compétente pour les cas d'abus sexuels. Etaient compétents les évêques locaux», souligne-t-il. Les critères de l'époque ont été respectés, insiste l'avocat.

Finalement Stephen Kiesle est défroqué en 1987. Les documents fournis à AP ne mentionnent pas le rôle qu'a pu jouer Benoît XVI dans cette décision. Mais rendant l'affaire encore plus sensible, AP explique qu'en attendant le verdict du Saint-Siège, Kiesle a travaillé à l'Eglise St Joseph de Pinole où il conseillait des enfants. Malgré son expulsion de l'Eglise, le Californien reste encore quelques mois au contact des jeunes. Kiesle retourne de nouveau devant la justice en 2002 et 2004 pour des affaires d'abus et écope d'une peine de 6 ans de prison pour avoir agressé en 1995 une petite fille. Inscrit au registre des délinquants sexuels, il a depuis été relâché.

Ces révélations sont très embarrassantes pour le pape qui ne cesse d'être remis personnellement en cause. Ces dernières semaines, il a été accusé par des médias allemands et le New York Times d'avoir gardé le silence sur des abus quand il était archevêque à Munich puis chef de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. Les tensions sont telles que le quotidien L'Osservatore Romano, la voix du Vatican, a dénoncé «une infâme opération de diffamation» contre Benoît XVI tandis que le prédicateur du Vatican a indirectement dressé un parallèle entre les accusations portées contre le pape et l'Eglise et l'antisémitisme avant de s'excuser. Soucieux de montrer qu'il prend le problème à bras le corps, le Saint-Siège devrait publier lundi sur son site Internet ses «lignes directrices» de la lutte contre la pédophilie.

Le Figaro - 10 avril 2010

23:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Des dizaines de milliers de Polonais devant le palais présidentiel à Varsovie

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(Cliquez sur les photos)

Des dizaines de milliers de personnes étaient rassemblées samedi soir dans le quartier du Palais présidentiel à Varsovie en hommage aux victimes de l'accident de l'avion du président Lech Kaczynski survenu samedi matin en Russie, a constaté un photographe de l'AFP.

L'avenue longeant le Palais, proche de la Vieille ville, les rues adjacentes et l'immense place Pilsudski toute proche étaient noires de monde et illuminées de bougies apportées par la foule.

Jerzy Grabowski 55 ans, agent comptable, est venu avec sa femme. Ils ont allumé une bougie d'abord devant le palais présidentiel et ensuite à l'endroit où le pape Jean-Paul II avait célébré sa grande messe sur la place lors de son premier pèlerinage en Pologne en 1979.

"Une pour le président, l'autre pour Jean-Paul II. Il y a pas longtemps, nous avons commémoré sa mort aussi", a-t-il dit à une journaliste de l'AFP, "nous sommes une nation particulière: nous nous unissons à des moments tragiques de l'histoire".

Le président polonais Lech Kaczynski, ainsi que plusieurs hauts responsables du pays, ont été tués samedi dans l'accident de leur avion près de Smolensk, dans l'ouest de la Russie, où le Premier ministre russe Vladimir Poutine est arrivé dans la soirée.

Le Tupolev-154 transportait 97 personnes, selon les autorités russes, 96 selon le gouvernement polonais. Parmi elles M. Kaczynski et son épouse, le président de la Banque centrale polonaise, Slawomir Skrzypek, le chef d'état-major des forces armées, Franciszek Gagor et d'autres responsables polonais. Il n'y a eu aucun survivant.

AFP. 10 avril 2010

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Le nouveau Soviétisme par Vladimir Bukovsky

http://www.dailymotion.com/video/x666pb_v-bukovsky-le-nou...

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

L'armée polonaise est décapitée

Les principaux chefs de l'armée polonaise ont péri avec le président Lech Kaczynski, selon une liste des passagers de l'avion qui s'est écrasé ce matin près de Smolensk, dans l'ouest de la Russie.

Quatre-vingt seize personnes se trouvaient à bord de l'avion du président polonais Lech Kaczynski qui s'est écrasé ce matin près de Smolensk, dans l'ouest de la Russie, tuant tous ses occupants, selon le bilan rectifié du ministère russe des Situations d'urgence.

Le Figaro - 10 avril 2010

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le président Lech Kaczynski représentait la Pologne profonde

Conservateur et nationaliste, Lech Kaczynski représentait la Pologne profonde et aimait jouer les trublions dans les cénacles européens.

La communauté internationale l'a découvert en 2005. A la tête de son parti, Droit et Justice (PIS), il est élu à l'arraché devant son rival libéral Donald Tusk. Le tandem qu'il forme avec son jumeau -monozygote- Jaroslaw, devenu dans le même temps premier ministre, fera longtemps les choux gras des gazettes. Tout comme ses relations exécrables avec Lech Walesa, dont il fut le proche conseiller avant de devenir l'ennemi intime.

Les Polonais, eux, le connaissaient depuis longtemps. A l'âge de 12 ans, il est, au côté de son inséparable frère, la tête d'affiche d'un film devenu culte, «Les petits voyous qui décrochèrent la lune». Cette lune, Lech et Jaroslaw vont la décrocher pour de bon aux élections de l'automne 2005. Ils raflent d'un seul coup les législatives et la présidentielle.

 

«L'élément modérateur» du tandem

 

Lech et Jaroslaw ne se sont jamais quittés. Ensemble au sein du mouvement Solidarité, ensemble toujours dans leur lente ascension vers le pouvoir. Jaroslaw, l'aîné de 45 minutes, passait pour «le cerveau» de ce curieux tandem, celui , dit-on, qui «donnait les ordres». Lech en était «l'élément modérateur».

Lech Kaczynski -à moins que ce ne soit Jaroslaw- n'avait jamais accepté la décision de ses anciens compagnons de lutte de «tirer un gros trait» sur le passé. L'anticommunisme était son cheval de bataille. Un fonds de commerce électoralement payant. A peine arrivé au pouvoir, il n'eut de cesse, au nom d'une «révolution morale», de «décommuniser» les institutions polonaises, détricotant allègrement tout ce que ses prédécesseurs avaient réalisé depuis 1989 pour réconcilier la Pologne. Dénoncée par l'ensemble des figures de proue de Solidarité, cette campagne dite de «lustration» qui vira très vite à la «chasse aux sorcières», fut en réalité un instrument de «nettoyage» politique visant à contrôler tous les leviers du pouvoir.

Conservateur et nationaliste, Lech Kaczynski affichait ses principes moraux. Il n'aimait pas les homosexuels et condamnait l'avortement. Il n'eut cependant aucun scrupule à s'acoquiner avec une radio intégriste (Radio Maryja) ouvertement xénophobe et antisémite -ce que lui même n'était pas- ou à s'allier à des partis extrémistes peu recommandables.

 

Déplorables coups de théâtre diplomatiques

 

Lech Kaczynski représentait la Pologne profonde. Il combattait l'ultralibéralisme qui avait permis à l'économie polonaise de décoller et se posait en champion des perdants de la transition. Il connaissait peu le vaste monde avant d'être élu président. Passionné d'histoire, ce juriste de formation cultivait une vision passéiste des relations internationales qui expliquait de déplorables coups de théâtre diplomatiques et une évidente propension à jouer les trublions dans les cénacles européens. Il ne cachait pas son euroscepticisme. L'Allemagne lui inspirait, autant que la Russie, une méfiance inextinguible et, face au couple franco-allemand, soupçonné de «visées hégémoniques », il se montrait intraitable pour, croyait-il, défendre les intérêts de la Pologne et des petits pays membres. En 2007, il se distingua ainsi par son obstination à bloquer l'adoption d'un traité constitutionnel simplifié destiné à supplanter le Traité de Nice. De même, en 2009, il renâcla longtemps à ratifier le Traité de Lisbonne pourtant déjà approuvé par le parlement polonais.

Aux législatives anticipées de 2007, les Polonais sanctionnèrent la dérive populiste et autoritaire des frères Kaczynski. Jaroslaw dût céder la place à Donald Tusk. Jusqu'au bout, la cohabitation se révéla houleuse, Lech Kaczynski, à l'instigation peut-être de son frère Jaroslaw, ne ratant pas une occasion d'opposer son veto à des projets de loi ou de critiquer publiquement la politique étrangère du gouvernement.

Le Figaro - 10 avril 2010

18:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Une école primaire incendiée dans les Yvelines

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AFP - L'école primaire Victor-Hugo de Clayes-sous-Bois (Yvelines) a été en partie détruite par un incendie d'origine criminelle dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris samedi de source policière et auprès des pompiers.

L'enquête a été confiée à la sûreté départementale des Yvelines, selon une source policière.

Selon les premiers éléments de l'enquête, une porte de l'école aurait été fracturée avant que l'incendie ne se déclare vers 3h00 à l'intérieur de l'établissement, situé rue Pablo-Neruda à Clayes-sous-Bois.

Les 194 élèves de l'école doivent être répartis dès lundi dans les autres établissements de la commune, a-t-on précisé.

10 avril 2010

18:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le Président polonais se tue dans le crash de son avion en Russie

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L'appareil, qui transportait notamment Lech Kaczynski et plusieurs hauts responsables, aurait accroché des arbres au moment de son atterrissage à Smolensk dans l'ouest de la Russie. Il n'y aurait aucun survivant, selon les autorités russes, qui suspectent une erreur du pilote.

La Pologne est orpheline de son président et d'une partie de ses élites. L'avion, qui transportait Lech Kaczynski et plusieurs hauts responsables polonais, s'est écrasé samedi matin à son atterrissage à Smolensk en Russie, vers 11 heures. Aucun des 96 passagers à bord n'ont survécu, d'après un nouveau bilan des autorités russes. Le corps du chef d'Etat a été retrouvé.

Selon les premiers éléments, le temps était au brouillard aux environs de Smolensk. Le Tupolev 154 aurait accroché des arbres, se serait écrasé avant de prendre feu.Une erreur du pilote pourrait être à l'origine de la catastrophe, expliquent les forces de l'ordre russes. L'agence Interfax révèle que les autorités russes ont ainsi proposé à l'équipage polonais d'atterrir à Minsk ou à Moscou en raison de la mauvaise visibilité, mais le pilote a décidé d'atterrir près de Smolensk. L'avion serait tombé lors de sa quatrième tentative d'atterrissage.

Si le Tupolev de conception soviétique était utilisé depuis vingt ans, il n'était pas vétuste, a insisté l'ambassadeur polonais en France sur France 24. Selon lui, l'avion avait été révisé en décembre dernier sans que rien d'anormal ne soit remarqué. De nombreux appareils de ce type ont été impliqués dans des accidents au cours des dernières années, principalement en Russie et dans l'ex-URSS. Moscou a promis une investigation minutieuse sur le drame, en coopération avec les autorités polonaises. Les services secrets russes sont sur place. Les deux boîtes noires ont été retrouvées. Le premier ministre russe Vladimir Poutine présidera la commission d'enquête. En signe de solidarité, le président russe Dmitri Medvedev a décrété lundi journée de deuil national.

 

Lech Kaczynski allait rendre hommage aux victimes de Katyn

 

Outre Lech Kaczynski, l'appareil transportait son épouse, le vice-ministre des Affaires étrangères Andrzej Kremer, le chef d'état-major des armées, l'ancien président polonais en exil à Londres Ryszard Kaczorowski et le gouverneur de la banque centrale polonaise. Le président du comité polonais veillant sur les lieux de la mémoire nationale, Andrzej Przewoznik, des députés et des historiens figuraient aussi parmi la délégation. A Varsovie, le premier ministre Donald Tusk a convoqué une réunion extraordinaire de son cabinet. Le président de la Diète, chambre basse du parlement polonais, Bronislaw Komorowski, va assurer les fonctions du chef de l'Etat.

Le président polonais Lech Kaczynski et des familles d'officiers polonais exécutés il y a 70 ans par la police de Staline étaient attendus, samedi matin, à Katyn près de Smolensk, pour se recueillir.

Une première cérémonie d'hommage aux 22.000 Polonais tués en 1940 avaient réuni mercredi le premier ministre russe Vladimir Poutine et son homologue polonais Donald Tusk. La catastrophe survient alors que les relations entre la Pologne et la Russie, longtemps empoisonnées par le massacre, s'amélioraient.

Agé de 60 ans, le conservateur et eurosceptique Lech Kaczynski avait été élu à la présidence de Pologne en décembre 2005 aux dépens de Donald Tusk. Il avait pour frère jumeau le leader de l'opposition polonaise, l'ancien premier ministre Jaroslaw Kaczynski. Lech Kaczynski avait affiché son intention de briguer un second mandat à l'occasion de la présidentielle prévue cet automne. Ce scrutin devait l'opposer au président du Parlement Bronislaw Komorowski, candidat de la Plate-forme Civique, le parti de Donald Tusk.

Le Figaro - 10 avril 2010

17:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

09/04/2010

L'Iran déterminé à poursuivre son programme nucléaire en dépit des menaces internationales

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L'Iran a réaffirmé vendredi sa détermination à poursuivre son programme nucléaire et dévoilé la maquette d'une nouvelle centrifugeuse d'une capacité d'enrichissement supérieure à celles dont il dispose actuellement, en dépit des menaces des grandes puissances occidentales.

Les menaces internationales ne feront que "renforcer la détermination de l'Iran", a déclaré le président Mahmoud Ahmadinejad à l'occasion de la Journée nationale de l'énergie atomique.

Les Occidentaux qui cherchent à imposer un nouveau train de sanctions internationales contre l'Iran en rétorsion à sa politique d'enrichissement d'uranium "doivent comprendre qu'ils se trompent", a affirmé le président.

La politique nucléaire iranienne est "engagée dans une voie de non-retour", a-t-il ajouté, réaffirmant que "l'Iran est une nation nucléaire, que ses ennemis l'acceptent ou non".

Le président iranien a par ailleurs réaffirmé que son pays était "contre la bombe atomique", critiquant les puissances nucléaires qui se sont dotées de cette arme et défendent désormais la non-prolifération. "Nous considérons les armes atomiques comme inhumaines", a-t-il affirmé.

Il a également pointé du doigt, sans le nommer, Israël "qui possède des stocks d'armes nucléaires mais est soutenu" par les Occidentaux.

"Si vous voulez la non-prolifération et le désarmement, désarmez-vous et désarmez vos amis", a-t-il lancé aux puissances nucléaires occidentales.

"Les commentaires (de M. Ahmadinejad vendredi) ne font que prouver plus encore que malgré ses dénégations, nous devons conclure que l'Iran a des intentions malfaisantes concernant son programme nucléaire", a réagi le porte-parole du département d'Etat américain Philip Crowley.

A Londres, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a affirmé que son pays avait de "de profondes inquiétudes concernant le programme nucléaire de l'Iran qui a échoué à rassurer la communauté internationale que son programme est à visées purement pacifiques".

Les déclarations iraniennes interviennent alors que les six puissances chargées du dossier du nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) ont entamé jeudi des discussions sur un renforcement des sanctions internationales contre Téhéran.

Elles interviennent également peu après l'annonce par Washington d'une nouvelle politique nucléaire ciblant l'Iran et la Corée du nord comme deux pays susceptibles d'être visés par une attaque américaine.

M. Ahmadinejad avait violemment dénoncé dès mercredi cette menace contre Téhéran.

Le président iranien a en outre dévoilé vendredi la maquette d'une centrifugeuse de 3ème génération, d'une capacité d'enrichissement d'uranium six fois supérieure à celles de l'usine de Natanz (centre).

Cette centrifugeuse, dont la construction avait été annoncée en décembre, a été "testée avec succès", et Téhéran espère commencer à la déployer d'ici le printemps 2011, a indiqué le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi.

L'Iran dispose actuellement à Natanz de quelque 8.600 centrifugeuses qui lui ont déjà permis de produire plus de deux tonnes d'uranium enrichi à 3,5%, selon les estimations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Téhéran a lancé en mars la production d'uranium enrichi à 20%, déclenchant un tollé des Occidentaux et d'une parti de la communauté internationale qui y ont vu la confirmation de leurs craintes quant aux intentions iraniennes.

M. Salehi a précisé que l'Iran était en train de préparer la production, à partir de cet uranium, du combustible dont il a besoin pour son réacteur de recherche médicale de Téhéran, l'une des principales justifications de Téhéran à la production d'uranium hautement enrichi.

Le Point - 9 avril 2010

23:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

USA: à 7 ans, sa mère adoptive le renvoie en Russie...tout seul!

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Artyom et sa mère adoptive - (Cliquez sur la photo)

Les démarches des Américains qui souhaitent adopter des enfants russes risquent d'attendre longtemps. Le chef de  de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, entend geler les démarches. Le motif ? Une histoire édifiante.

Artyom Saveliev, 7 ans, est arrivé vendredi dans l'un des aéroports de Moscou tout seul, avec un sac à dos contenant quelques biscuits et confiseries pour la journée, des crayons de couleur.

.. et une lettre dactylographiée de sa mère adoptive. Torry-Ann Hansen, âgée de 34 ans, y avait écrit qu'«elle ne voulait plus être la maman de cet enfant une minute de plus».

 

Dans le courrier, elle explique que l'enfant est violent et qu'il souffre de «problèmes psychotiques graves», ce que lui aurait caché l'orphelinat de Vladivostok (à l'extrême est de la Russie), lorsqu'elle l'a adopté l'an dernier, pour qu'il commence une nouvelle vie dans le Tennessee. «Comme il est de nationalité russe, je le remets entre vos mains et je souhaite annuler l'adoption», conclut la mère.

Indignation en Russie

Selon le quotidien britannique «Daily Mail», jeudi avant de le mettre dans l', l'Américaine et sa mère auraient expliqué à l'enfant qu'il partait en excursion à Moscou, sans évoquer un quelconque abandon. Lorsqu'il a été pris en charge par les services sociaux moscovites, à son arrivée sur sa terre natale, Artyom était totalement déconcerté.

Son cas a suscité une tempête médiatique en Russie. «Mon épouse et moi, nous sommes profondément bouleversés», a déclaré l'ambassadeur des Etats-Unis à Moscou, John Beyrle. «Nous sommes en train d'enquêter sur toutes les circonstances entourant le retour d'Artiom en Russie pour voir si un délit a été commis», a-t-il ajouté.

De nouvelles conditions fixées pour l'adoption

Aux Etats-Unis, l'administration Obama souhaite que des familles américaines puissent continuer d'adopter des enfants russes, mais comprend l'inquiétude de la Russie à cet égard. Un porte-parole a fait une déclaration officielle en ce sens après que Moscou ait annoncé vouloir geler le processus.

«Nous avons pris une décision - et le ministère des Affaires étrangères va insister fermement - proposant que toute adoption par des familles américaines soit gelée jusqu'à ce que la Russie et les Etats-Unis concluent un accord» en ce sens, a déclaré le chef de la diplomatie russe à Moscou, dans une interview à la télévision qui sera diffusée samedi. Ce document doit prévoir «les conditions sous lesquelles l'adoption peut avoir lieu» et «les engagements» des familles adoptives, a-t-il expliqué.

Une responsable du ministère de l', Alina Levitskaïa, a indiqué à l'agence de presse RIA Novosti vendredi que la Russie avait suspendu la licence de l'agence américaine World Association For Children and Parents ayant aidé l'adoption du garçon.

Le parisien - 9 avril 2010

 

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VIDEO Hommage à Eugène Terre'Blanche

http://videos.tf1.fr/jt-we/eugene-terreblanche-l-hommage-...

9 avril 2010

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VIDEO - "Du danger de l'islam" par Anne-marie Delcambre

http://www.youtube.com/watch?v=R21snAhENFk

Anne-Marie Delcambre, née le 26 juin 1943, est une islamologue française.

Docteur de troisième cycle de l'Université Paris-IV en études islamiques], docteur d'État en droit et agrégée d'arabe classique, Anne-Marie Delcambre a été professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand et a participé à la rédaction d'articles dans l’Encyclopædia of Islam.

Elle est également l'auteur de nombreux livres et articles sur Mahomet et l'islam. Dans ses derniers ouvrages, publiés chez Desclée de Brouwer, elle jette un regard particulièrement critique sur l'islam et expose ses vues sur le Coran, la sunna et le droit musulman, qu'elle considère comme les racines de l'intégrisme musulman. (Wikipédia)

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