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Blog - Page 1484

  • GB: Benoît XVI béatifie le cardinal Newman - Bilan d'une visite historique - Un succès spirituel

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    Le Pape acclamé par la foule à Birmingham

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    (Cliquez sur les photos)

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/royaume-uni-benoit-xvi-beatifie-le-cardinal-newman-celebre-anglican-rallie-au-catholicisme-1420860

    L'apaisement entre les deux Eglises : Le pape et le prélat anglican Rowan Williams ont exprimé dans un communiqué commun leur "accord sur l'importance d'améliorer les relations oecuméniques et de continuer le dialogue", confirmant qu'il s'agissait d'un processus et non d'un aboutissement. La visite d'Etat de quatre jours est "un succès spirituel", a commenté le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi. Mais les sujets de discorde ont été laissés de côté, à commencer par les défections ultra sensibles d'anglicans traditionalistes au profit de l'Eglise catholique.

    - Le caractère historique : Trois images hautement symboliques ont retenu l'attention: le pape reçu par la reine Elizabeth II, chef de l'Eglise anglicane; le pape "en visite fraternelle" à la résidence londonienne de Mgr Williams et le pape en l'abbaye de Westminster, où se font couronner les souverains britanniques qui constitutionnellement ne peuvent pas être catholiques. Ces "premières" constituent à elles seules "un succès", selon Andrea Tornielli, vaticaniste du quotidien italien Il Giornale.

    - Le débat sur le "sécularisme" : "Le pape a fait preuve d'un grand courage" notamment dans ses encouragements aux chrétiens "à exprimer fièrement leur foi dans une société séculariste," a relevé le Sunday Telegraph. "Vous avez d'évidence mis tout le pays au défi de s'arrêter et de prendre le temps de la réflexion, et ça ne peut être que bénéfique", a confirmé le Premier ministre David Cameron dans son discours d'adieu.

    - L'accueil médiatique : Le changement de ton était patent à l'heure du bilan de la visite précédée d'un flot de critiques sur les abus sexuels et positions "rétrogrades" du Vatican. "Un rottweiller? Non c'est un saint papy" titrait dimanche le Sunday Times. Les deux chaînes d'information en continu --BBC et Sky News-- ont consacré des dizaines d'heures de direct à l'événement. "Qui d'autre aurait pu susciter une telle attention?" a relevé le commentateur religieux de la BBC. "Toutes les prévisions catastrophistes se sont révélées parfaitement infondées", a relevé Andrea Tornielli, du quotidien italien Il Giornale.

    - Le scandale des prêtres pédophiles : Le pape a multiplié les déclarations et gestes: il a dénoncé "les crimes innommables", admis un manque de "vigilance" de la hiérarchie catholique, et reçu cinq victimes. Mais "le discours du pape est inchangé, il ne me semble pas plus fort", analyse Andrea Tornielli, vaticaniste d'Il Giornale. Selon lui, "la vraie nouveauté réside dans la rencontre avec des membres de l'organisation catholique qui travaille pour la sauvegarde des enfants". L'entrevue sans précédent fait partie des évolutions "plus qu'encourageantes", confirme Bill Kilgallon, président de la National Catholic Safeguarding Commission. Mais la plupart des autres associations de victimes continuent de réclamer "des actes, pas des mots".

    - Les opposants : des milliers de personnes ont dénoncé samedi à Hyde Park les abus sexuels et l'ultra-conservatisme du Vatican en matière d'homosexualité, de contraception, et d'ordination des femmes notamment.

    - La bataille des chiffres : Les observateurs entendaient jauger la popularité de Benoît XVI à l'aune de l'accueil réservé à son charismatique prédécesseur, venu 28 ans auparavant en visite "pastorale", protocolairement moins importante. Benoît XVI a rassemblé quelque 400.000 fidèles, contre un million pour Jean-Paul II.

    - Le couac : L'annonce par Scotland Yard d'un complot "terroriste" contre le pape s'est avérée une fausse-alerte embarassante. Le pape a continué impertubablement son voyage, mais n'a guère apprécié la diversion, croient savoir divers médias citant son entourage.

    AFP. 19/09/10

     

     

  • Drôme: deux éoliennes s'emballent et prennent feu

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    Dimanche matin dans le sud de la Drôme, deux éoliennes se sont emballées et ont pris feu, et l'une d'elle a «éclaté», provoquant un départ d'incendie de végétation alentour.

    Les deux appareils, hauts de 45 m et distants l'un de l'autre d'environ 3 km, sont situés sur la commune de Rochefort-en-Valdaine, dans une zone non habitée. «Visiblement, elles se sont emballées, suite à un fort coup vent sur le secteur», a-t-on indiqué au Centre opérationnel d'incendie et de secours du département. «Nous avons établi un périmètre de sécurité parce qu'il y a des risques de débris, mais on a reçu l'ordre de ne pas intervenir» sur les machines, le feu se situant dans la tête des éoliennes, au sommet des mâts, ont précisé les pompiers. La tête et les pales de l'une des deux machines ont été totalement pulvérisées.

    D'après les gendarmes, ces appareils sont équipés d'«un frein automatique hydraulique» qui n'aurait pas rempli sa fonction. «On ignore tout» des causes de l'incident, a indiqué pour sa part un membre de l'équipe de maintenance du parc, «les systèmes de sécurité ont fonctionné sur toutes les autres». «Ca sifflait énormément», a raconté Jean-Marie Villard, habitant de la commune voisine d'Espeluche, qui s'est rapidement rendu sur les lieux pour se rendre compte des dégâts.

     «Des débris ont été projetés, ça aurait pu mettre le feu, il y a du bois partout et il y a beaucoup de mistral», a-t-il ajouté, rappelant que «c'est la deuxième fois que ça arrive», un incident similaire s'étant «déjà produit sur ce parc en 2004».

    Plusieurs incidents d'éoliennes se sont produits sans faire de victimes ces cinq dernières années, l'un des derniers ayant été l'incendie de la nacelle d'une éolienne à Vauvillers (Somme), à plus de cent mètres de haut, en août 2008.

    Cinq cent dix-huit éoliennes ont été installées dans l'Hexagone en 2009, portant leur nombre en avril dernier à 2.914

    L'Alsace - AFP - 19/09/10

  • Jimmie Aakesson, leader des Démocrates de Suède (SD)

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    Jimmie Aakesson, 31 ans

    L’immigration et son lien avec la criminalité restent le thème de prédilection des SD, dans un pays où 19 % de la population est d’origine étrangère et où le nombre d’immigrants est passé de 65 000 en 2005 à 102 000 en 2010.

    L'un des principaux enjeux du scrutin sera le score de l'extrême droite. Avec 7,5 % des intentions de vote, les Démocrates de Suède feraient une entrée fracassante au Riksdag, en raflant 27 mandats. Pour Nicklas Källebring, analyste chez Synovate, de nombreux électeurs de gauche, croyant la victoire impossible, se tournent vers l'extrême droite pour marquer leur frustration à propos de l'immigration. «Les Suédois sont considérés comme tolérants, mais beaucoup pensent que les politiques d'immigration ont été trop laxistes, affirme le chef des démocrates de Suède, Jimmie Aakesson, 31 ans, qui parle de «suéditude» pour qualifier «nos valeurs et notre comportement».

    Ce parti aux racines néo-nazies, qui a expulsé ses éléments les plus radicaux, conserve une image xénophobe. Lors du débat télévisé de dimanche dernier, le premier ministre a martelé, à la suite des leaders de gauche, qu'il ne «toucherait pas» les démocrates de Suède, «pas même avec des pincettes». Exclus des médias - leur spot de campagne, jugé raciste, a été censuré -, «tenus à l'écart par l'élite politique, ils ne peuvent qu'exploiter cette position de victime, souligne Karl Magnus Johansson. Et le débat, qui se déplace ces derniers jours sur l'immigration, ne peut que leur bénéficier  ».

    L'extrême droite propose de restreindre drastiquement l'immigration et de n'instaurer qu'un permis de séjour provisoire. «L'immigration massive des dernières décennies, assure son programme, est devenue une sérieuse menace pour notre identité nationale, en créant de grandes zones peuplées de gens qui ne se sentiront jamais suédois.  » En 2009, le pays de 9,3 millions d'habitants avait accueilli plus de 100.000 immigrants.

    Le Figaro - 19/09/10

  • Législatives en Suède: la droite favorite, l'extrême-droite attendue

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/legislatives-suedoises-l-extreme-droite-pourrait-jouer-les-trouble-fete-au-parlement-1420331

    Le Premier ministre Fredrik Reinfeldt, 45 ans, ambitionne d'entraîner sa coalition de quatre partis dans un second mandat de quatre ans, ce qui serait une première pour un gouvernement de droite en près d'un siècle, dans un pays où les sociaux-démocrates ont très largement dominé la scène politique ces 80 dernières années.

    Les quatre derniers sondages publiés samedi donnent favorite l'alliance au pouvoir avec 3 à 9 points de pourcentage d'avance sur la coalition de gauche, même si l'écart entre les deux blocs s'est réduit ces derniers jours.

    La chef de file sociale-démocrate et leader de l'opposition Mona Sahlin, 53 ans, a réaffirmé son espoir de devenir la première femme à la tête d'un gouvernement en Suède, en se plaçant en gardienne de l'Etat-Providence suédois largement bâti par son parti depuis l'après-guerre.

    "Ne votez pas la disparition de l'Etat-providence suédois. Ce que nous vendons et supprimons, nous ne le retrouverons jamais", a-t-elle lancé samedi soir.

    Si la fin de la campagne a été largement centrée sur l'économie et l'avenir du modèle social, Fredrik Reinfeldt et Mona Sahlin ont surtout insisté sur l'importance d'obtenir une majorité de gouvernement pour contrecarrer la poussée de la formation d'extrême droite des Démocrates de Suède (SD), dont les sondages prédisent l'entrée au Parlement.

    "Ne faites pas subir cette expérience à la Suède! Faites qu'ils n'aient aucun pouvoir", a demandé M. Reinfeldt samedi lors d'un dernier meeting à Stockholm.

    A Rinkeby, banlieue populaire de Stockholm où la grande majorité de la population est d'origine immigrée, les électeurs se montraient généralement inquiets de l'élection de parlementaires SD.

    "C'est pour ça que je vote en fait, pour qu'ils n'y entrent pas", a déclaré Ayaan Mohammed, Suédoise d'origine somalienne de 29 ans qui vote social-démocrate. "Je pense qu'on a déjà vu un effet de leur possible entrée. Les gens ont beaucoup discuté des changements politiques que provoqueraient leur arrivée", souligne Daniel Forsling, enseignant de 33 ans, juste après avoir voté pour le gouvernement sortant.

    Car même avec quelques sièges, les SD pourraient jouer un rôle de blocage dans le cas d'un Parlement composé de blocs minoritaires.

    Trois des quatre sondages publiés samedi attribuent au gouvernement sortant des scores tout juste suffisants (49,2 à 51,2%) pour décrocher une majorité absolue des 349 sièges du Riksdag.

    Mais un quatrième crédite l'alliance gouvernementale de seulement 46,9% et 166 sièges, un scénario de gouvernement minoritaire.

    Les SD, qui doivent dépasser les 4% pour entrer au Parlement, obtiendraient entre 3,8 et 7,2%, contre 2,6% en 2006, selon ces sondages.

    M. Reinfeldt, comme Mme Sahlin, ont rejeté toute perspective d'accord avec les SD, qui veulent stopper la forte immigration (plus de 100.000 personnes par an).

    En cas de gouvernement minoritaire, le Premier ministre a dit qu'il prévoyait d'aller chercher le soutien nécessaire chez les Verts, Mona Sahlin tendant, elle, la main au centre et aux libéraux.

    La participation, qui avait été de 82% aux dernières élections, s'annonce forte: près de 2,2 millions des 7,1 millions d'électeurs inscrits avaient déjà voté par avance samedi soir, 400.000 de plus qu'au même moment en 2006.

    AFP. 19/09/10

  • Meurtre d'une vieille dame à Toulouse: deux hommes écroués, dont un ancien gendarme

    L'ancien gendarme, âgé de 54 ans, a été mis en examen le 10 septembre pour "vol avec violences ayant entraîné la mort" et écroué, a précisé le procureur de la République de Toulouse Michel Valet.

    Le deuxième suspect, âgé de 49 ans, a été mis en examen samedi pour les mêmes chefs et placé sous mandat de dépôt également, a ajouté le procureur.

    Ce dernier a précisé avoir donné des "consignes de très grande discrétion" à la suite de la première interpellation dans le souci de retrouver la trace du second suspect.

    Suzanne Degeilh, 97 ans, avait été agressée le 18 août. Ce n'est que le lendemain toutefois qu'elle avait été retrouvée grièvement blessée sur le sol de sa maison toulousaine, par une infirmière à domicile.

    Elle a succombé à ses blessures le 20.

    Sa maison avait été fouillée et les agresseurs étaient repartis avec divers objets, des bijoux, un sac à main avec des papiers personnels et un chéquier.

    "C'est une affaire grave du fait de la victime, de son âge, des motifs de son agression. C'est une agression crapuleuse", avait commenté M. Valet au moment des faits.
    AFP. 19/09/10 
  • VIDEO Limoges: manifestation de musulmans "révoltés"

    http://www.dailymotion.com/video/xev5pu_coran-brule-loi-niqab-les-musulmans_news

    "C'est le Code pénal qu'il faut brûler!"

    "Nous somes entre 10 et 15 millions!"

    Une manifestation de musulmans « révoltés » a eu lieu dans le centre-ville de Limoges, hier soir, entre 17 et 18 heures.

    Un homme a harangué les foules à l’aide d’un porte-voix, notamment place de la Motte, puis rue Jean-Jaurès et place des Bancs. Très rapidement, des dizaines de personnes l’ont entouré et l’ont suivi dans les rues de la ville.

    Sur une banderole blanche était inscrit en lettres rouges Coran brûlé, musulmans révoltés, en référence à ce révérend de Floride, Terry Jones, qui avait menacé ces derniers jours de brûler le Coran. Alternant langue arabe et langue française, l’homme a lancé selon de nombreux commerçants des « slogans de haine ». « C’était quelque chose de très violent », témoigne une commerçante souhaitant garder l’anonymat.

    « Comprenez-moi, je n’ai pas envie qu’ils me pètent la vitrine, je préfère ne pas donner mon nom, ni que mon magasin soit cité. J’en frémis encore. » « Les policiers eux-mêmes ne sortent pas de leur voiture et laissent baissée leur fenêtre », témoignait un autre commerçant.

    L’organisateur ferait partie du groupe Sirât Alizza, le même qui avait fait une action antijuive au Mac Donald’s de Limoges en juin. Notre photographe leur a demandé s’il pouvait prendre une photo de la manifestation, comme c’est le cas chaque fois qu’un événement se produit à Limoges « Va-t-en avec ton appareil. Sinon on te casse la gueule. »

    Notre journal a tenté de joindre le recteur de la mosquée de Limoges, en vain.

    La Montagne - 18/09/10

  • Violée et tuée à La Mecque

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    (Cliquez sur la photo)

    Mercredi matin, cette adolescente, âgée de 15 ans, de nationalité algérienne et résidant à Marseille, a été retrouvée morte à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle était venue en pèlerinage avec des proches.

    Le corps de la jeune victime a été découvert sur le toit de l’hôtel où elle résidait.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, l’adolescente aurait été violée avant d’être tuée.

    Quatre suspects ont été arrêtés par la police locale.

    Ils sont originaires du Yémen et du Bangladesh et pourraient faire partie du personnel de l’hôtel où l’adolescente a été retrouvée sans vie.

    LE POST - 18/09/10

  • Les biens nationaux appartiennent au peuple français! Les cessions immobilières de Baroin, ministre du Budget

    Le gouvernement  a un gros besoin d'argent, alors il accélère sa politique de cessions immobilières.

    François Baroin a confirmé le mercredi 9 juin la mise en vente prochaine de pas moins de 1 700 biens immobiliers appartenant à l’Etat, et cela dans les quatre ans à venir.

    Un plan pluriannuel de cessions de biens immobiliers appartenant à l’Etat, a été établi couvrant le période 2010-2013.

    Bureaux, châteaux, immeubles en pierre de taille, hôtels particuliers… Tour d’horizon rapide de quelques uns des biens mis en vente par le ministère du Budget.

    Situés en majorité en province, car les cessions à Paris ne représentent en volume qu'un peu plus de 2 % des cessions totales, ces biens sont composés de bureaux (28 %), de terrains (24 %), de logements (15 %) et de casernes (4,5 %)
    Ils ont tous été jugés " inutiles et inadaptés " d'après les déclarations du ministre du Budget , lors d'une conférence de presse.

    Les Français peuvent actuellement, en cliquant sur le site ­Internet www.budget.gouv.fr/cessions/prochaines-ventes, connaître la liste des 1700 immeubles et terrains que l'État compte vendre entre 2010 et 2013.

    Le ministre du Budget confirme que les biens seront mis en vente par le biais d’appels d’offres , qu'il juge être une procédure jugée à la fois " plus transparente et plus égalitaire " que la technique du gré à gré, qui a été privilégiée jusqu’à maintenant. Il a également promis qu'il publierait une fois par an " des points, des rapports d’étape ",  même si aucun calendrier précis ne semble avoir été arrêté.

    Si on regarde d'un peu plus près on découvre que ces ventes touchent par exemple pour Paris : un immeuble haussmannien de plus de 1 700 mètres carrés de surface utile situé au 19 boulevard de la Tour Maubourg, à proximité des Invalides, et un ancien hôtel particulier de 470 mètres carrés, édifié dans les années 1920 au 28 rue de Bourgogne, de l’autre côté de l’esplanade.

    Le Figaro nous révèle également, que l'État va vendre des maisons forestières de l'Office national des forêts (ONF), certaines n'ont rien d'une cabane! notamment le relais de chasse en forêt de Saint-Germain-en-Laye, une très belle demeure du XVIIIe siècle.

    On découvre également en province : une propriété sur les bords du lac Léman, à Thonon-les-Bains (74). Construit en 1800, ce bien d’exception dispose d’un port privé et est assorti d’une maison de gardiens d’environ 150 mètres carrés.

    Interrogé sur l’utilisation des recettes du nouveau plan, François Baroin en se basant sur l'utilisation des cessions réalisées depuis 2005, estime que seulement 15 % est destiné au désendettement de l'État, le reste étant réinvesti dans des opérations immobilières. Mais il espère que le pourcentage de 15 % sera plus élevé dans les jours à venir du fait de l'augmentation des déficits.

    Selon une information de l’AFP, retranscrit dans LaVieImmo.com Jack Lang, ancien ministre de la Culture, regrette que le patrimoine immobilier de l’Etat soit " petit à petit dilapidé ", déclaration faite en marge de l’ouverture de la vingt-septième édition des Journées européennes du patrimoine ce week end.
    Le fondateur des Journées nationales du patrimoine affirme alors  " En cherchant à renflouer les caisses de l'État à court terme, on risque de provoquer des pertes irréparables ", et d'ajouter " ce patrimoine n'est pas une charge, mais une chance inouïe pour la Nation que les pays étrangers nous envient ".
    En conclusion il déclare : "C'est justement en raison de la crise financière que l'on ne doit pas baisser la garde et qu'il faut investir dans la culture. Elle peut rapporter en retour beaucoup d'argent grâce au tourisme".

    Hélas, ce gouvernement n'analyse pas la situation comme Jack Lang, pour lui il faut combler le déficit de l'État par tous les moyens, sans état d'âme. Ma question au gouvernement est : quand vous aurez vendu la plupart de nos biens nationaux, comment allez-vous faire pour boucher ce "tonneau des Danaïdes" qu'est le déficit ?

    Il est bon de rappeler que ces biens nationaux n'appartiennent aucunement au gouvernement, ils appartiennent au peuple français, uniquement au peuple français et personne ne leurs a demandé s'ils étaient d'accord pour que le gouvernement dilapide gaiement, ce qui a été amassé, construit, et crée avec la sueur de leurs ancêtres.

    Sources : lavieimmo.com, Le Figaro

    LE POST - 18/09/10

  • Avignon: identifiés grâce à la vidéosurveillance, les auteurs d'une agression sauvage sont écroués

    Avignon agression sauvage vidéo surveillance.jpg

    Image vidéosurveillance 11 novembre 2010

    S'ils reconnaissent les faits, aucun d'eux n'a pour autant exprimé de regrets hier devant le tribunal correctionnel d'Avignon. Le 11 septembre, à 5 h 29, un couple d'étudiants qui s'engageait dans la zone piétonne à Avignon est victime d'une agression sauvage.

    Une scène d'une violence sidérante qui dure une quarantaine de secondes. Deux hommes et une femme s'attaquent au couple. Les coups pleuvent et portent. Les rôles semblent distribués au sein du trio qui s'enfuit lorsqu'arrive un camion de ramassage d'ordures ménagères. Ils ont volé au jeune homme un I-Phone et un paquet de cigarettes et le sac à main de la jeune fille. Le jeune homme, inconscient pendant de longues minutes, reprendra ses esprits dans l'ambulance des pompiers. Par miracle, les deux victimes ne sont que légèrement blessées.

    Rapidement identifié, le trio a été interpellé par les policiers : Salima Zaidi, 21 ans, mère de deux jeunes enfants qui résident chez leur père dans le Nord, habite à Bédarrides. Visiblement paniquée dans le box des accusés, elle essuie une larme en voyant ses proches dans la salle d'audience. Puis elle cache son visage entre ses mains lorsque Me Billet, partie civile, lit l'insoutenable récit de l'agression. A ses côtés, Jérémy Chatelle, 28 ans, un ex-héroïnomane traité au Subutex, qui a déjà été condamné à neuf reprises, ne manifeste aucune émotion. Antoine Zaidi, 25 ans, le cousin de Salima, qui habite depuis peu chez sa soeur à Avignon, apparaît particulièrement tendu. Assistés de Mes Barré et Dury, les prévenus, natifs de Calais, qui sont en récidive légale, sollicitent un délai pour préparer leur défense. Une défense qui, en réplique au bâtonnier Giudicelli qui parle d'une " destruction de l'ordre public", demande au tribunal de ne "pas faire, sous le choc d'une vidéo, un lynchage judiciaire". Le tribunal ordonne une expertise psychologique des trois prévenus "car les raisons du passage à l'acte sont un mystère dans ce dossier". Ils sont maintenus en détention jusqu'à leur comparution le 22 octobre prochain.

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    Une agression sauvage. Presqu'animale puisque sans aucune sommation, sans dispute, sans regard de travers préalable. Les images de vidéosurveillance que nous avons découvertes hier matin font froid dans le dos. L'ultra-violence gratuite à l'état pur, dopée par l'alcool, s'étalait sous nos yeux et l'on se disait alors que la vie ne tient qu'à un fil, au fait que l'on puisse parfois se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

    "C'est inqualifiable" glissait le patron de la police municipale, Éric Peyriguey, qui découvrait aussi ces images. Durant cette minute hallucinante, un jeune couple-une Avignonnaise de 21 ans et son petit ami de 19 ans habitant à Mazan- empruntent la rue des Marchands. Là, les trois agresseurs- une femme et deux hommes- font semblant de parler, une bouteille d'un mélange alcool-coca à la main, et font alors exprès de croiser leur chemin. Soudain, un terrible coup de poing atteint le visage du jeune homme qui s'écroule. Il est ensuite frappé au sol alors que l'un des agresseurs moleste sa petite amie, à quelques mètres. Les cris ne sont pas audibles sur ces vidéos mais on les imagine. Les combats au sol s'éternisent, les secondes durent des siècles. On aimerait leur venir en aide. Et puis, après une minute de lutte, le coup final. Un coup qui aurait pu être fatal. L'un des agresseurs se redresse et balance son pied dans le visage du jeune garçon encore groggy au sol. Sa tête se fracasse contre un banc. Il est inconscient. Son corps gît inerte sur le carreau alors qu'un camion de la mairie fait son apparition et que les trois agresseurs s'enfuient... Dès le lendemain, vers 1 heure du matin, les opérateurs vidéo de la police municipale repèrent deux individus dont les physionomies peuvent correspondre aux suspects de la veille.

    Sur les images, on voit aisément qu'ils ont pour projet d'agresser une autre jeune fille, à l'angle des rues de la République et Joseph Vernet. Heureusement, les conditions ne seront pas réunies pour qu'ils commettent un nouveau forfait. Mais ils sont désormais identifiables grâce à la qualité de l'image et à la perspicacité des enquêteurs. Le mardi, c'est un heureux hasard et encore une fois des réflexes visuels policiers qui vont faire basculer l'enquête. Salima, serveuse à Courthézon âgée de 24 ans, l'une des trois agresseurs présumés, est convoquée au commissariat pour une banale affaire de chèques. Des policiers font le rapprochement avec les vidéos en l'apercevant; elle est placée en garde à vue. Le lendemain, son frère Antoine, âgé de 25 ans et soudeur à Montélimar, et le troisième complice, Jérémy, un chômeur de 28 ans, sont interpellés à la gare centre. Hier, ils ont été présentés au parquet, puis au juge des libertés et de la détention qui les a placés sous mandat de dépôt avant leur comparution immédiate prévue aujourd'hui. "Ils ont été choqués par les images de vidéosurveillance" expliquait hier Me Émilie Chapuis qui assistait les trois agresseurs en récidive légale pour avoir déjà été condamnés pour des faits de violences. Les deux victimes n'ont pas souhaité nous parler. Souffrant de traumatismes crâniens et de multiples contusions, le jeune homme a écopé de cinq jours d'ITT. "C'est un miracle qu'il soit encore en vie" lâchait un enquêteur en évoquant la violence avec laquelle le jeune Mazanais a été frappé: "Je n'ai jamais vu ça de toute ma carrière".

    La Provence - 17/09/10

     

     

     

  • Le scandale Sakineh

    L’essayiste Bernard-Henry Lévy et le président Nicolas Sarkozy ont mobilisé l’opinion publique française pour sauver de la lapidation une Iranienne accusée d’adultère. Submergés par leur émotion, les Français n’ont pas pris le temps de vérifier cette imputation, jusqu’à ce que Dieudonné M’bala M’bala se rende à Téhéran. Sur place, il s’avère que tout est faux. Thierry Meyssan revient sur cette spectaculaire et bien imprudente manipulation.

    Manipulations

    Dans le cas Sakineh, toutes les informations diffusées par Bernard-Henry Lévy et confirmées par Nicolas Sarkozy sont fausses.

    - 1. Cette dame n’a pas été jugée pour adultère, mais pour meurtre. Au demeurant, il n’est pas prononcé en Iran de condamnation pour adultère. Plutôt que d’abroger cette incrimination, la loi a stipulé des conditions d’établissement des faits qui ne peuvent être réunies. Il faut que quatre personnes en aient été témoins au même moment.

    - 2. La République islamique d'Iran ne reconnaît pas la Sharia, mais exclusivement la loi civile votée par les représentants du peuple au sein du Parlement.

    - 3. Mme Mohammadi-Ashtiani a drogué son mari et l’a fait tuer durant son sommeil par son amant, Issa Tahéri. Elle et son complice ont été jugés en première et seconde instance. Les « amants diaboliques » ont été condamnés à mort en première et seconde instance. La Cour n’a pas établi de discrimination selon le sexe des accusés. Il est à noter que, dans l’acte d’accusation, le relation intime des meurtriers n’est pas évoquée, précisément parce qu’elle n’est pas prouvable en droit iranien, même si elle est rapportée comme certaine par des proches.

    - 4. Le peine de mort est susceptible d’être exécutée par pendaison. La lapidation, qui était en vigueur sous le régime du Shah, et encore quelques années après son renversement, a été abolie par la Révolution islamique. Indigné par les assertions de Bernard-Henry Lévy et Nicolas Sarkozy, le vice-président du Conseil iranien de la magistrature a déclaré à Dieudonné M’bala M’bala qu’il mettait au défi ces personnalités sionistes de trouver un texte de loi iranien contemporain qui prévoit la lapidation.

    - 5. Le jugement est actuellement examiné par la Cour de cassation qui doit vérifier la régularité de chaque détail de la procédure. Si celle-ci n’a pas été scrupuleusement respectée, le jugement sera annulé. Cette procédure d’examen est suspensive. Le jugement n’étant pas encore définitif, la prévenue bénéficie toujours de la présomption d’innocence et il n’a jamais été question de l’exécuter à la fin du Ramadan.

    - 6. Me Javid Houstan Kian, qui est présenté comme l’avocat de Mme Mohammadi-Ashtiani, est un imposteur. Il est lié au fils de la prévenue, mais n’a jamais eu de mandat de cette dame et n’a jamais eu de contact avec elle. Il est membre des Moujahidines du Peuple, une organisation terroriste protégée par Israël et les néconservateurs. 

    - 7. Le fils de la prévenue vit normalement à Tabriz. Il peut s’exprimer sans entraves et téléphone fréquemment à M. Lévy pour critiquer son pays, ce qui illustre le caractère libre et démocratique de son gouvernement.

    En définitive, rien, absolument rien de la version Lévy-Sarkozy de l’histoire de Mme Sakineh Mohammadi-Ashtiani, n’est vrai. Peut-être Bernard-Henry Lévy a t-il relayé de bonne foi des imputations fausses qui servaient sa croisade anti-iranienne. Le président Nicolas Sarkozy ne peut invoquer quant à lui la négligence. Le service diplomatique français, le plus prestigieux du monde, lui a certainement adressé tous les rapports utiles. C’est donc délibérément qu’il a menti à l’opinion publique française, probablement pour justifier a posteriori les sanctions drastiques prises contre l’Iran au détriment notamment de l’économie française, pourtant déjà gravement blessée par sa politique.

    Voltairenet.org - 16/09/10

  • Les confessions de l'exorciste du Vatican

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    Le Père Gabriele Amorth, 85 ans

     Lire: http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/18/01003-20100918ARTFIG00001-les-confessions-de-l-exorciste-du-vatican.php

     Le Figaro - 17/09/10

     

  • Dominique Cottrez gardait des bébés morts dans sa chambre

    La mère infanticide présumée de Villers-au-Tertre dans le Nord-Pas-de-Calais, a avoué qu'elle avait gardé trois petits cadavres, pendant quatre ans, dans la chambre conjugale. Mais son mari jure ne s'être aperçu de rien. Entendu par la juge vendredi, il n'a finalement pas été mis en examen.

    Les révélations de Dominique Cottrez, qui a avoué huit meurtres de nouveaux-nés cet été, ont poussé la juge d'instruction à délivrer un mandat d'amener à l'encontre de son mari Pierre-Marie Cottrez, vendredi. Dans la matinée en effet, Dominique Cottrez a affirmé qu'elle avait «gardé dans sa chambre à coucher trois sacs plastique contenant les cadavres des bébés». Elle a ajouté que «son mari lui avait demandé de s'en débarrasser car cela sentait mauvais», a expliqué le procureur de la République à Douai, Eric Vaillant, lors d'une conférence de presse. «Malgré de nouveaux éléments suffisamment importants pour justifier une nouvelle audition de Pierre-Marie Cottrez, la juge d'instruction n'a pas suivi mes réquisitions de mise en examen pour recel de cadavre et non dénonciation de crime», a ajouté le procureur. Et de conclure : «Pierre-Marie Cottrez conserve donc son statut de témoin assisté dans cette affaire et a été laissé libre».

    Fin juillet, lorsque l'aide-soignante de 45 ans avait été mise en examen pour «homicides volontaires sur mineurs de moins de 15 ans», le procureur avait déjà requis la mise en examen de son mari pour les mêmes chefs d'accusation sans être suivi par la juge d'instruction.

    L'affaire avait démarré par la découverte de deux corps de nouveaux-nés dans des sacs en plastique enfouis à l'ancien domicile des parents de cette femme, où elle avait elle-même vécu avant son mariage. Six nouveaux corps avaient ensuite été découverts dans le garage de la maison où elle vivait avec son mari.

     

    «J'ai dit toute la vérité»

     

    «Pendant son audition vendredi, Pierre-Marie Cottrez a reconnu avoir bien vu des sacs plastique dans la chambre, mais il a déclaré qu'il avait cru que c'était des vêtements. Il a aussi déclaré ne pas se souvenir d'avoir demandé à son épouse de s'en débarrasser», a précisé Eric Vaillant. S'exprimant devant les journalistes à sa sortie du palais de justice vendredi après-midi, Pierre-Marie Cottrez a lancé : «J'ai dit toute la vérité». Il a assuré ne s'être douté de «rien du tout» concernant les infanticides. Son avocat, Pierre-Jean Gribouva, s'est dit «satisfait» que son client conserve son statut de témoin assisté. Pour lui, «il n'y a eu aujourd'hui aucun nouveau rebondissement dans cette affaire, juste des éclaircissements et des détails à apporter». «Dominique Cottrez n'a porté aucune accusation contre son mari», a-t-il souligné.

    Reste une question sans réponse : Dominique Cottrez affirme toujours qu'elle n'a pas enterré les deux petits cadavres retrouvés dans le jardin de l'ancien domicile de ses parents. Alors, qui ?

    Le Figaro - 18/09/10

  • Quick halal: le vrai scandale n'est pas celui qu'on imagine

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    L'annonce par la chaîne Quick de la vente exclusive de produits halal dans 8 établissements, dont celui de Roubaix, était déjà en soi un scandale. Le consommateur est ainsi pris en otage et doit non seulement se conformer obligatoirement à la loi islamique mais de surcroît, dans ses formes les plus rigoristes.

     Le choix du « tout halal » étant la conséquence du refus imposé par les musulmans les plus radicaux de la préparation de nourriture « impure » dans les mêmes lieux que la préparation de nourriture halal. Ces mêmes consommateurs seront ainsi soumis à l'impôt islamique puisque la viande halal est taxée par des organismes musulmans de certification. 

    Le scandale prend une toute autre dimension lorsque l'on apprend que la chaîne Quick appartient depuis octobre 2006 à l'Etat Français. En effet, « Qualium investissement » détient 99,63 % du capital de Quick et n'est autre que la filiale de capital investissement de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l'Etat. Quand on sait que la Caisse des Dépôts et Consignations devait être le fonds souverain français, on croit rêver ! C'est donc bien le chef de l'Etat qui est à la manœuvre dans le processus maintenant assumé d'islamisation forcée de la France et la mise en place de l'impôt islamique.

      Enfin, l'heureux propriétaire de Quick, Albert Frère, ami de Nicolas Sarkozy (celui-ci l'a élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur en 2008) a vu la Caisse des dépôts lui racheter sa société Quick pour 800 millions d'euros alors que celle-ci n'était valorisée qu'à 550 millions à la date de cette OPA « amicale ». Cette affaire a d'ailleurs fait l'objet de deux plaintes déposées par un acheteur évincé, l'une en France comme par hasard immédiatement classée sans suite, l'autre en Belgique, qui fait actuellement l'objet d'une instruction. Jusqu'où va-t-on aller ?

    18/09/10

     

     

  • Les néandertaliens des bords de Seine

    Des silex taillés et des ossements d'animaux datant de 200.000 ans découverts près de Rouen. 

    Le site archéologique de Tourville-la-Rivière est connu depuis les années 1960. Situé au bord de la Seine, sur une carrière de sable et de graviers, il a déjà livré de nombreux ossements d'animaux et des outils en pierre datant de 200.000 ans avant notre ère. C'est l'un des rares sites en France où l'on trouve des traces des néandertaliens anciens. Étroitement apparenté à Homo sapiens, l'homme de Neandertal a été présent en Europe de 300.000 ans à 30.000 ans avant notre ère.

    Les dernières fouilles de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) vont se terminer dans les prochains jours. Réalisées sur un hectare, ce sont les plus vastes jamais entreprises là-bas. Elles ont apporté une moisson de nouvelles données sur les hommes de Neandertal. Dans quelques jours, la dernière tranche d'exploitation de la carrière va débuter. Le site archéologique va être définitivement détruit.

     

    Os de panthère 

     

    Le site s'étage sur 30 mètres de sédiments charriés par la Seine, qui se sont déposés entre 350.000 et 130.000 ans avant notre ère. «Cette succession de dépôts sédimentaires constitue un extraordinaire enregistrement des variations climatiques et environnementales qui se sont déroulées dans la vallée de la Seine», explique l'Inrap dans un communiqué. Les découvertes ont été faites dans des strates datant de 200.000 ans, ce qui correspond à une période de climat tempéré.

    Ossements d'animaux et outils en pierre apportent toute une somme de nouveaux indices. Les chercheurs ont trouvé plus de 1500 ossements de cerfs, d'aurochs et de chevaux, d'ours, de lions, de lynx, de lièvres, de putois et de fouines… Gérard Carpentier, un archéologue amateur qui suit les travaux d'extraction depuis le début, en avait déjà une belle collection. La seule nouveauté est la découverte d'os de panthère.

    L'inventaire des espèces est finalement secondaire. «Ce qui est important, c'est que ces animaux n'ont pas été chassés par les néandertaliens. Il s'agit de carcasses d'animaux morts, explique en effet Jean-Philippe Faivre, l'archéologue responsable de la fouille organisée par l'Inrap. Le fleuve qui les charriait les a déposées sur les berges. C'est pourquoi on les a retrouvées entassées pêle-mêle dans des cuvettes naturelles.»

    Les analyses montreront bientôt si les os portent des marques de tranchants. «Rien n'est moins sûr», assure déjà Jean-Philippe Faivre. En effet, la disposition des silex retrouvés sur le site de fouilles indique que les néandertaliens n'étaient pas installés à demeure. Les archéologues ont trouvé environ 500 silex : près de 300 éclats rassemblés sur une petite aire de débitage de 2 m2 et des pierres taillées éparpillées sur une grande surface. La technique de débitage de la pierre est celle dite «de Levallois». Elle vise à obtenir des lames de pierre fines et aussi tranchantes que les couteaux d'aujourd'hui.

    «Le site de Tourville était pour les néandertaliens un lieu de passage occasionnel», estime le chercheur. Ils ont taillé des pierres sur place dans l'instant pour récupérer sur les carcasses, et en fonction de leur état de décomposition, de la viande, des tendons (pour en faire des liens) ou de la peau. «Cela révèle chez ces hommes une très bonne connaissance de leur environnement», conclut Jean-Philippe Faivre.

    Cette analyse est confirmée par Pascal Depaepe, directeur scientifique de l'Inrap et auteur de La France du paléolithique (Éd. La Découverte). Les fouilles préventives mises en place en France ont permis, depuis quelques années, d'explorer plus de sites prénéandertaliens et néandertaliens en France que dans toute l'Europe. Il confirme que «ces grands chasseurs maîtrisaient aussi parfaitement leur environnement».

    Le Figaro - 17/09/10

  • Benoît XVI: un discours majeur sur la religion et la politique

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    Benoît XVI vient de prononcer un discours majeur sur la question politique. Plus précisément sur les relations entre la religion et la politique. Il parlait dans le "Westminster Hall" devant tout le gotha de la politique (le premier ministre était absent pour le décès de son père mais tous les anciens premiers ministres vivants étaient présents). Des élus, des chefs d'entreprises, des hommes et des femmes de culture, bref toute l'intelligentsia était là.

    Je vous recommande de lire ce texte qui restera comme l'un des grands discours du pontificat. En deux mots, le pape revient sur son thème favori, la réconciliation de la foi et de la raison. Il explique que la religion tombe dans le fondamentaliste quand elle oublie la raison et que la raison se réduit à l'idéologie, quand elle fait l'impasse, sur les fondements de la religion. Appliqué à la politique, ce raisonnement tend à mettre en garde les démocraties occidentales pour leur fragilité si elles méprisent l'apport des religions.

    Cela peut paraître théorique mais cela vaut le détour et le...débat !

    Le Figaro - Religio Blog - 17/09/10

  • Absentéisme scolaire: la loi suspendant les allocations a été adoptée

    Le a adopté définitivement mercredi, après un ultime vote du , une proposition de loi prévoyant la suspension des allocations familiales pour absentéisme scolaire. Le Sénat a voté le texte conforme, c'est à dire sans y apporter de modifications, ce qui vaut adoption définitive par le parlement.

    Le débat n'est pourtant pas si vieux puisqu'il remonte au mois d'avril dernier.

     

    A l'occasion de la prise de fonction du préfet Christian Lambert, à Bobigny (Seine-Saint-Denis) le de la République Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé lors de son discours sur la sécurité, que les allocations familiales seraient «systématiquement» suspendues en cas d'«absentéisme scolaire injustifié».

     

    Réponse graduée

     La proposition de loi du député UMP des Alpes Maritimes Eric Ciotti avait déjà été approuvée le 29 juin par les députés. Selon le texte, un élève ayant été absent plus de 4 demi-journées par mois, sans justification, recevra un avertissement. Le directeur de l'établissement en informera l'inspecteur d'académie qui rencontra les parents tout en saisissant le président du conseil général afin que soit mis en place un contrat de «responsabilité parentale».

    Si, au cours du mois suivant, l'absentéisme de l'élève est à nouveau constaté, l'inspecteur d'académie a alors «l'obligation» de saisir le directeur de la CAF qui suspendra le versement des allocations familiales. Si l'enfant retrouve le chemin de l'école et que son «assiduité» est constatée sur une durée d'au moins un mois, le versement des allocations pourra alors être rétabli.

    La possibilité de suspendre les allocations familiales est déjà inscrite dans la loi du 31 mars 2006 relative à l'égalité des chances, mais, jusqu'à présent, la décision était du seul ressort des présidents de conseils généraux. L'opposition de gauche a combattu ce texte, également dénoncé par les principaux syndicats d'enseignants et la première fédération de parents d'élèves, la FCPE. Un sondage avait pourtant mis en évidence qu'une majorité de Français était favorable à la suppression des allocations.

     Le Parisien - 16/09/10