Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/04/2010

Vendredi Saint à Jérusalem

chemincroixjerusalem_article.jpg
La Via Dolorosa - 2 avril 2010 (Cliquez sur la photo)

JERUSALEM — Des milliers de pèlerins chrétiens venus du monde entier ont retracé les pas du Christ ce Vendredi saint à Jérusalem dans une ambiance cosmopolite, parfois fervente, sous l'oeil vigilant de la police israélienne déployée en force.

Une humanité chamarrée avait envahi dès les premières heures de la matinée les étroites ruelles pavées de la Vieille ville, refaisant le chemin de croix que Jésus a emprunté le long de la célèbre Via Dolorosa.

"Pour moi, c'est une visite spéciale, c'est la première fois que je viens en Terre sainte. Nous avons prié partout là où Jésus a marché. C'était très émouvant", témoigne Andrea Schroetter, originaire d'Allemagne.

La foule de catholiques, bien loin des scandales de pédophilie qui secouent leur Eglise en Europe, d'orthodoxes et de protestants, de coptes égyptiens et d'Ethiopiens chrétiens, entre autres, a marqué les 14 stations du calvaire jusqu'à la basilique du Saint-Sépulcre qui abrite, selon la tradition, le tombeau du Christ.

La procession, hérissée de croix de bois de toutes les tailles, piétinait patiemment, régulièrement bloquée et encadrée par des forces de l'ordre omniprésentes, dans un contexte tendu par la volonté israélienne de poursuivre la colonisation dans le secteur oriental de Jérusalem, à majorité arabe et annexé par Israël en juin 1967.

Les policiers, certains bonhommes, d'autres moins, canalisaient étroitement la masse de pèlerins, dont d'importants contingents de Russie pleins de ferveur. Ceux qui tentaient de passer en force étaient fermement remis dans le droit chemin. Un chemin de croix au propre comme au figuré.

"Les policiers sont plus nombreux que les prières", proteste Nour Bishay, une Copte du Caire, assise près du Saint-Sépulcre, déplorant que "le silence de la prière et les chants sacrés soient étouffés par le bruit, les cris et le chaos".

Soudain, une manifestation de Palestiniens, frustrés de ne pouvoir entrer dans la basilique, éclate spontanément. "Avec notre sang, avec notre âme, nous nous sacrifierons pour toi, Palestine !", crient-ils pendant quelques minutes.

Ailleurs, à l'écart de l'agitation de la Vieille ville, un millier de travailleurs indiens résidant en Israël se sont rassemblés dans la vallée du Cédron, lieu du Jugement dernier, près du Jardin des Oliviers, pour suivre l'office de la Passion du Christ dans le silence et la prière.

L'humeur n'est pas partout aussi apaisée. Depuis le début de la semaine sainte, les commerçants du souk de la Vieille ville râlent. "Le business est mauvais cette année", se plaignent-ils en choeur. Et d'accuser le bouclage de la police israélienne, les restrictions d'accès à Jérusalem pour les Palestiniens de Cisjordanie occupée et... la crise économique mondiale.

Pourtant, cette année, les Pâques de rite latin ou orthodoxe sont célébrées simultanément, ce qui devrait amener davantage de pèlerins et de touristes dans la Ville sainte.

AFP. 02 avril 2010

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO La polygamie africaine en France

http://www.youtube.com/watch?v=iveUbTZ8dH4

 

18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'assassinat de François Duprat: que veut-on cacher?

Duprat François.jpg
1940-1978

Le 18 mars 1978, François Duprat décédait dans l’explosion de sa voiture piégée par une bombe. Même si de forts soupçons pesèrent sur des milices liées à un petit État du Moyen-Orient et sur les précurseurs de l’époque de l’extrême-droite sarkocompatible d’aujourd’hui (ce qui était d’ailleurs, alors comme maintenant, presque du pareil au même), l’enquête ne permit jamais ni de découvrir les instigateurs de l’assassinat ni ses exécutants.

Le numéro de cette semaine de l’hebdo de la gauche radicale Politis, consacre à cette affaire une tribune qui ne manque pas d’intérêt.

Son auteur, Nicolas Lebourg, est un historien de l’Université de Perpignan qui a entrepris de rédiger une biographie de François Duprat. Spécialisé dans ce qu’il convient de nommer l’extrême-droite, animateur d’un blog antifasciste, Nicolas Lebourg n’est pas des nôtres et il a le soutien d’une grand maison d’édition (Denoël), il aurait donc du pouvoir faire son métier d’historien en toute tranquillité d’esprit. Or ce qu’il nous relate est particulièrement intéressant.

Voici donc un extrait de sa tribune libre :

« François Duprat serait-il condamné à demeurer un sujet tabou d’étude historique ? Sa biographie est l’objet exemplaire des tensions juridico-politiques qui prévalent à l’écriture de l’histoire du temps présent. La loi sur les archives de 2008 justifie l’allongement du délai d’ouverture des archives publiques au nom d’une conception étroite « de la protection de la vie privée des personnes ». C’est le service versant qui décide de la communication dérogatoire, sous la co-autorité de la Direction des Archives de France. L’accès aux documents se fait en jurant de ne rien en révéler qui porte atteinte à la défense nationale, à la sûreté de l’État, à la vie privée des personnes. La législation n’a pas jugé bon de définir ces termes. En cas de refus de dérogation d’accès, recours est faisable devant la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA). Autorité administrative indépendante, elle est composée de magistrats, d’élus, de spécialistes de la recherche, mais son avis n’est pas décisionnel. »

Concernant François Duprat : « de très nombreuses dérogations ont pu être obtenues, sur du matériel sensible. Mais, dans trois cas, le ministère de l’Intérieur a refusé la dérogation : le dossier Police Judiciaire de Duprat, et les enquêtes sur les assassinats de Duprat et de Pierre Goldman. Il l’a fait dans une forme qui ne respecte pas la loi (délai de réponse très supérieur au deux mois requis). La CADA a été saisie et a donné son accord non seulement sur la base de l’honorabilité scientifique du demandeur, mais également après étude des fonds litigieux. Cependant, dans ces trois cas, le directeur du cabinet du ministre de l’Intérieur a refusé de souscrire à cette analyse, entraînant la saisie du Tribunal administratif de Paris, devant lequel depuis des mois sont poursuivis ces décisions ».

Pour qui sait lire entre les lignes, il est évident qu’il y a dans ces dossiers des révélations qu’on nous cache. L’identité des assassins peut-être. Sans doute aussi les raisons pour lesquelles les enquêtes n’ont pas été menées à terme.

Mais, si l’État savait, pourquoi rien n’a-t-il été fait ? Qui protège-t-on ?

Cela nous sommes en droit d’exiger de le savoir. L’affaire est donc à surveiller de près…

On peut lire des textes de François Duprat ici et ici.

Nations Presse Info - 02 avril 2010

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Des musulmans expulsés de la cathédrale de Cordoue

Cordoue cathédrale.jpg
La cathédrale de Cordoue  (Cliquez sur la photo)

La police espagnole a dû intervenir après qu'un petit groupe de musulmans autrichiens a entamé une prière au sein de la cathédrale de Cordoue. La pratique du culte musulman y est formellement interdite. Deux jeunes ont été interpellés.

Léger incident pascal dans l'ancienne mosquée de Cordoue, reconvertie depuis 1236 en cathédrale. Six touristes autrichiens musulmans d'un groupe de 118 jeunes se sont mis en tête mercredi d'entamer une prière dans l'édifice. Guidés par l'un d'entre eux, les hommes ont commencé à se prosterner dans l'une des nefs. Mais seul le rite catholique est autorisé en ces lieux. Le personnel de sécurité de la cathédrale a donc rappelé à l'ordre les visiteurs et leur a signifié que le culte musulman était interdit.

Les choses se seraient alors envenimées. Un des visiteurs aurait même sorti un couteau rapporte le site d'information abcdesevilla.es. La police espagnole est finalement intervenue et a interpellé les deux plus récalcitrants d'entre eux. Deux policiers auraient été blessés pendant l'altercation.

D'après l'évêché, l'événement était planifié. Les hommes auraient investi l'ancienne mosquée par des entrées différentes et se seraient retrouvé à un endroit et une heure précis grâce à des talkies-walkies. En pleine semaine sainte, l'acte est perçu comme une véritable provocation. Dans un communiqué, le porte-parole des Jeunesses musulmanes d'Autriche, qui organisaient le voyage, a toutefois tenu à assurer «que les jeunes n'avaient jamais eu l'intention de provoquer ou de blesser les sentiments des croyants catholiques». «Ils ont été si frappé par l'atmosphère spirituelle qui régnait dans la mosquée-cathédrale, ajoute-t-il, qu'ils se sont spontanément mis à prier, sans imaginer les conséquences que cela pourrait avoir.» Les autorités ecclésiastiques ont reconnu de leur côté être conscientes que «cet incident ponctuel ne représente en rien le comportement des musulmans puisque beaucoup d'entre eux sont ouverts au dialogue et considèrent avec respect l'Eglise Catholique».

La cathédrale de Cordoue est un lieu symbolique des luttes historiques entre chrétiens et musulmans (au même titre que l'ancienne basilique Sainte-Sophie à Istanbul). Lorsque les musulmans s'établirent à Cordoue au 8ème siècle, ils rachetèrent le terrain de l'église Saint-Vincent pour y établir une mosquée. Edifiée en 785, cette dernière restera pendant quatre siècles la deuxième plus grande mosquée du monde derrière celle de La Mecque. Une des plus belles aussi. Quand les catholiques reprennent la main sur le bâtiment en 1236, après la Reconquista, le bâtiment redevient église, puis cathédrale.

En 2004, la Commission islamique d'Espagne, soutenue par le parti socialiste espagnol, réclame officiellement au Vatican le droit pour les musulmans de prier au sein de la mosquée-cathédrale. Le Saint-Siège oppose un refus catégorique. En 2006, l'archevêque de Cordoue ne change pas de position. Il assure que «l'utilisation partagée de la cathédrale par les catholiques et par les musulmans ne contribuerait en rien à la coexistence pacifique des différentes confessions religieuses». En octobre 2007, c'est la Ligue arabe qui revendique ce droit à la conférence de l'OSCE, avant que la Commission Islamique d'Espagne n'appelle en novembre 2008, l'UNESCO à se prononcer, toujours sans succès.

Le Figaro - 02 avril 2010

17:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Israël menace Gaza d'une autre opération punitive majeure

raid israélien du 2 avril.jpg
Décombres après le raid israélien du 2 avril dans la nuit

JERUSALEM — Israël a menacé vendredi le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, d'une nouvelle opération punitive d'ampleur si les tirs de roquettes ne cessent pas contre son territoire, après des raids nocturnes menés contre l'enclave palestinienne.

"Si les tirs de roquettes contre Israël ne cessent pas, il semble que nous allons devoir intensifier nos actions contre le Hamas", a prévenu le vice-Premier ministre Sylvan Shalom à la radio publique israélienne.

"Nous ne permettrons pas à nouveau de voir des enfants terrorisés dans des abris, et cela, finalement, nous obligera à lancer une nouvelle opération militaire", a averti M. Shalom.

"J'espère que nous allons pouvoir l'éviter, mais c'est l'une des options dont nous disposons, et si nous n'avons pas le choix, nous l'utiliserons à l'avenir", a-t-il insisté.

Des chasseurs F16 israéliens ont effectué six raids dans la nuit de jeudi à vendredi contre l'enclave palestinienne, blessant trois enfants, selon des sources hospitalières et les forces de sécurité du Hamas.

Ces frappes surviennent après plusieurs tirs de roquettes palestiniennes ces derniers jours vers le sud d'Israël.

"Nous appelons la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à cette escalade et à l'agression israélienne", a dit vendredi le Premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh dans un communiqué.

Le Royaume-Uni s'est dit "préoccupé" vendredi et a appelé les parties à faire preuve de "retenue". "Nous encourageons les Israéliens et les Palestiniens à concentrer leurs efforts sur les négociations et à s'engager de manière urgente dans des discussions indirectes sous l'égide des Etats-Unis", a ajouté une porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.

Trois des raids israéliens ont visé un secteur à l'ouest de Khan Younès (sud de la bande de Gaza). Deux missiles ont touché un camp de gardes des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont indiqué les sources.

Un quatrième raid a détruit un atelier mécanique dans le camp de réfugiés de Nusseirat (centre de la bande de Gaza).

Enfin, les chasseurs israéliens ont mené deux autres raids contre des objectifs à l'ouest de la ville de Gaza, dont une laiterie qui a été complètement détruite, selon des témoins.

Dans un communiqué, l'armée israélienne a précisé avoir atteint "deux ateliers de fabrication et deux entrepôts d'armes".

Trois enfants, âgés de 2, 4 et 11 ans, ont été blessés par des éclats de verre lors de ce raid à Sabra, a-t-on indiqué de source médicale à Gaza.

Auparavant, vers minuit, une roquette lancée de la bande de Gaza avait atterri dans la région de la ville israélienne d'Ashkelon (sud), causant des dégâts mais sans faire de victime, selon l'armée israélienne.

Les groupes armés palestiniens de Gaza ont multiplié les attaques à la roquette depuis plusieurs semaines, dont l'une a tué un ouvrier agricole thaïlandais dans un kibboutz (village collectiviste) du sud d'Israël.

Israël tient le Hamas pour le seul responsable des attaques à la roquette, en tant que maître de Gaza, même si ce dernier dit observer une trêve de facto de ces tirs.

Plus de 40 roquettes et obus de mortier ont été tirés de Gaza contre Israël depuis le début de l'année, dont près de 20 pour le seul mois de mars, selon un bilan de l'armée israélienne publié jeudi.

La bande de Gaza connaît une flambée de violence, la plus sérieuse depuis la fin de l'"Opération Plomb Durci" de Tsahal, censée mettre fin aux tirs de roquettes, qui avait fait plus de 1.400 morts palestiniens à l'hiver 2008-2009.

Des accrochages violents ont eu lieu le week-end dernier près de Khan Younès entre l'armée israélienne et des combattants palestiniens qui ont coûté la vie à deux soldats et à deux Palestiniens.

Mardi, un adolescent de 15 ans a été tué et 10 autres Palestiniens blessés par des tirs israéliens à Gaza lors de la "Journée de la terre" qui commémore chaque année les spoliations de terres arabes, selon les services d'urgence locaux.

AFP - 2 avril 2010

17:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

VIDEO - BACH Passion selon Saint Matthieu

  http://www.youtube.com/watch?v=7wULMVLvUyU

15:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Prière pour les Juifs

Dans le Missale Romanum, le texte était le suivant depuis 1570 :

« Oremus et pro perfidis Judaeis : Ut Deus et Dominus noster auferat velamen de cordibus eorum ut et ipsi agnoscent Jesum Christum Dominum nostrum. (Non respondetur Amen, nec dicitur Oremus aut Flectamus genua, aut Levate, sed statim dicitur :) Omnipotens sempiterne Deus qui etiam judaicam perfidiam a tua misericordia non repellis; exaudi preces nostras quas pro illius populi obcaecatione deferimus, ut agnita veritatis tuae luce quae Christus est, a suis tenebris eruantur. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti Deus, per omnia saecula saeculorum. Amen. »

En latin classique, l’adjectif perfidus a le sens de « qui manque à sa parole ou à son serment, traître, perfide, faux » ou « sans foi ». Toutefois, selon l’acception du bas latin ou « latin d’église » utilisé lors de l’instauration de cette prière, au VIIe siècle, perfidus peut être le simple antonyme de fidelis et donc signifier « non fidèle », « sans foi, infidèle, incrédule, incroyant, païen ».

Wikipédia

15:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

LA CRUCIFIXION

104a_jpg.jpg
La Crucifixion - Fra Angelico
(Cliquez sur le tableau pour l'agrandir)

14:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les chrétiens convergent à Jérusalem pour le Vendredi saint

JERUSALEM — Les rues pavées de la vieille ville de Jérusalem se remplissaient de pèlerins chrétiens et d'ecclésiastiques venus commémorer le Vendredi saint, jour de la crucifixion de Jésus.

Des religieuses portant des croix de bois longeaient les barrières en métal érigées par la police, devant des dizaines de touristes venus assister à la procession, filmant la scène avec leur caméra devant l'église du Saint-Sépulcre.

Les rituels du Vendredi saint prévoient de retracer le chemin de croix du Christ dans la Ville sainte, de sa condamnation à sa mise sur la croix, son enterrement puis sa résurrection.

Si les catholiques et les orthodoxes suivent un calendrier différent, mais cette année Pâques coïncide et les églises célèbrent Vendredi saint ensemble.

Mais la vieille ville de Jérusalem reçoit également les fidèles juifs qui fêtent la Pâque juive (Pessah).

AFP - 2 avril 2010

14:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

01/04/2010

"Des sanctions contre l'Iran rapidement!"

Axelrod David.jpg
David Axelrod
Iran sanctions Sarkozy Obama.jpg
A la Maison-Blanche
David Axelrod, conseiller d’Obama et membre imminent du célèbre lobby qui n’existe pas, a promis à ses très chers amis israéliens, que les États-Unis allaient prendre les sanctions tant désirées par Israël, contre l’Iran.

Même pas deux jours plus tard, les États-Unis, la France, l’Allemagne, et d’autres états valets d’Israël, cherchent à tout prix à imposer des sanctions contre l’Iran!

Le président américain Barack Obama a espéré mardi que la communauté internationale impose dans les semaines qui viennent de nouvelles sanctions à l’Iran pour son programme nucléaire, tout en reconnaissant qu’il n’avait pas encore d’unanimité sur ce point.

Washington tente d’obtenir un consensus au sein des six puissances chargées du nucléaire iranien (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne). La communauté internationale, Etats-Unis et Israël en tête, soupçonne l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique. Téhéran dément, affirmant que son programme nucléaire est à usage purement civil.

Altermedia Info - 1er avril 2010

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Mort suspecte d'un vigile

C’est une disparition tragique, pour ses collègues et ses proches, suspecte pour les enquêteurs. Saïd, un vigile d'un magasin de bricolage de Bobigny (Seine-Saint-Denis), a été retrouvé mort noyé hier après-midi, alors qu’il était activement recherché depuis sa disparition la veille au soir, après une violente dispute avec des clients.

 

Vers 19 heures, mardi, un couple se présente devant les portes de Baktor, qui sont en train de fermer. Le vigile les prie de revenir un autre jour. S’en suit une violente dispute. Les faits, relatés par «Le Parisien» et RTL, sont ensuite assez flous. Les insultes fusent, des cris sont poussés. Le couple appelle alors quatre amis en renfort. L’altercation se poursuit à l’arrière du magasin.

 

Problème : personne n’a revu Saïd depuis. La police part à sa recherche, et tombe, mercredi vers 16 heures, sur sa veste parterre au bord du canal de l'Ourcq, situé juste derrière le magasin. Son chien est en train de nager. Il ne faudra alors qu’une dizaine de minutes pour que le corps de cet homme marié et père d’un enfant de trois ans soit retrouvé sans vie, sous le regard médusé de ses proches inconsolables.

 Les suspects nient l'avoir poussé dans le canal

 Les six personnes impliquées dans la querelle, âgées de 18 à 27 ans, ont été interpellées non loin de là et placées en garde-à-vue. Selon la radio, elles accusent la victime, d'origine marocaine, de leur avoir refusé l’entrée en raison de leur confession juive –ce que son frère a jugé «impossible».

Si elles reconnaissent le différend, et même avoir vu le maître-chien dans l’eau, elles déclinent toute responsabilité dans cette mort inexpliquée. L'affaire a été confiée à la brigade criminelle. Une autopsie aura lieu jeudi pour déterminer les circonstances de la noyade.

 Les collègues de cet homme de 35 ans sont consternés. «C’est dramatique, inacceptable», a déploré un de ses collègues au micro de RTL. Tous témoignent de sa gentillesse et de son professionnalisme. «On est tous bouleversés. (…) C’est un garçon adorable, qu’on n’oubliera jamais».

Paris Match - 1er avril 2010

19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

La confiance en Sarkozy est au plus bas

ilmange.jpg

Dans le baromètre mensuel TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine, seuls 28 % des sondés déclarent faire confiance au chef de l'Etat, tandis que la cote du premier ministre François Fillon se stabilise à 37 %.

Jamais les Français ne se sont montrés aussi sceptiques sur l'action du président Nicolas Sarkozy. Selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine du mois d'avril, seuls 28% des sondés déclarent faire confiance au chef de l'Etat pour résoudre les problèmes actuels, soit une baisse de trois points par rapport au mois de mars. L'affaissement le plus net se mesure dans les catégories moyennes inférieures et modestes de revenu (-7 et -8) et parmi les salariés du privé (-10), un électorat qui avait penché pour Sarkozy en 2007.

Le mini-remaniement ou encore le report sine die de l'impopulaire taxe carbone n'ont visiblement pas convaincu les Français, interrogés les 25 et 26 mars derniers.

La cote de confiance de François reste quant à elle stable à 37 %. Difficile de parler de popularité pour autant, puisque la proportion de sondés insatisfaits par le premier ministre augmente de deux points pour atteindre 59%, contre 57% il y a un mois.

Le Figaro - 1er avril 2010

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'évêque de Bayonne dénonce la campagne de calomnies organisée contre l'Eglise et contre le Pape

Aillet évêque de bayonne.jpg
Mgr Marc Aillet
L'évêque de Bayonne Mgr Marc Aillet a dénoncé, dans un message pascal diffusé aujourd'hui, la "campagne de calomnies" organisée selon lui autour des affaires de pédophilie, visant à "attaquer l'Eglise et salir la figure du Pape".

"Nul ne saurait ignorer que la majeure partie des cas de pédophilie se passent dans le cadre familial et sont le fait d’hommes mariés et que bien d’autres corporations, plus touchées que l’Eglise, n’ont pas autant que nous les honneurs de la presse", écrit Mgr Aillet dans ce texte adressé à "tous les catholiques du diocèse".

L'évêque de Bayonne réserve sa "première pensée aux victimes", mais s'en prend aux "pharisiens" des temps modernes qui accusent l'Eglise du Christ, comme ceux à qui Jésus rétorquait: que celui qui est sans péché lui jette la première pierre". "Nul ne saurait être dupe devant la campagne de calomnies qui s’organise pour attaquer l’Eglise et salir la figure du Pape, à l'heure où des millions de fidèles envahiront nos églises pour confesser leur foi", souligne Mgr Aillet.

"Nous n'avons pas à rougir de notre Pape Benoît XVI qui n'a pas ménagé sa peine depuis des années pour apporter une réponse adéquate et ferme à tous ces graves dysfonctionnements", ajoute l'évêque de Bayonne.
Le Figaro - 1er avril 2010

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le Pape condamne une nouvelle fois l'avortement

communion donnée par le pape.jpg
Jeudi Saint: le Pape donne la communion (Cliquez sur la photo)

Dans son homélie, le patron (sic) de l'Église catholique a par ailleurs condamné une nouvelle fois l'avortement. "Il est important pour les chrétiens de ne pas accepter une injustice qui est élevée au rang de droit, par exemple quand il s'agit du meurtre d'enfants innocents qui ne sont pas encore nés", a-t-il déclaré.

"Les chrétiens, en bons citoyens, respectent le droit et font ce qui est juste et bon", mais "ils refusent de faire ce qui, dans les dispositions juridiques en vigueur, n'est pas un droit, mais une injustice", a affirmé Benoît XVI.

La nouvelle condamnation du pape contre l'avortement a coïncidé en Italie avec l'arrivée dans les hôpitaux de la péninsule des premiers lots de la pilule abortive RU486, dont la commercialisation a été autorisée, début décembre, au terme d'un long débat parlementaire.

Le tout nouveau président du Piémont, Roberto Cota (majorité de droite), élu lundi lors d'un scrutin régional, a relancé la polémique en se prononçant "pour la défense de la vie" et en disant souhaiter que cette pilule reste "dans les entrepôts" et ne soit pas distribuée dans sa région.

Le Point - 1er avril 2010

17:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Benoît XVI: le Christ "n'insultait pas"

angelico1.jpg
Le Christ aux outrages - Fra Angelico  (Cliquez sur le tableau)

Le pape Benoît XVI a déclaré que même "couvert d'insultes", le Christ "n'insultait pas", aujourd'hui lors de la messe lançant les célébrations de Pâques, les plus importantes de l'année pour les catholiques.

Contrairement à ce que prévoyaient des observateurs, le pape n'a pas abordé pendant cette messe les scandales de pédophilie touchant le clergé en Europe, et aux Etats-Unis, où Benoît XVI est personnellement mis en cause par des avocats qui ont demandé à ce qu'il vienne témoigner devant des tribunaux.

"Couvert d'insultes, il n'insultait pas; accablé de souffrances, il ne menaçait pas mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice" a dit le pape, citant saint Pierre.
Benoît XVI a également fait l'éloge de la "joie qui nous vient du Christ" qui "nous donne la capacité de souffrir et, dans la souffrance, de rester cependant profondément joyeux".

"Celui qui aime est prêt à souffrir pour la personne aimée et à cause de son amour et il fait ainsi l'expérience d'une joie plus profonde", a-t-il souligné, affirmant que "la joie des martyrs était plus forte que les tourments qui leur étaient infligés". "Cette joie, à la fin, a vaincu et a ouvert au Christ les portes de l'Histoire", a-t-il ajouté.

Un avocat américain a annoncé mercredi à l'AFP avoir déposé une requête devant un tribunal du Kentucky (centre-est) pour obtenir que le pape Benoît XVI témoigne sous serment dans le cadre de plusieurs dossiers de prêtres accusés de pédophilie aux Etats-Unis.

Le Figaro - 1er avril 2010

17:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Retraites: le FN estime que les seniors sont abandonnés

Le Front National a estimé jeudi que les personnes âgées étaient "abandonnées par le pouvoir", avec une revalorisation à 0,9% des retraites appliquée à partir du 1er avril.

Le FN "s'alarme de la désespérance d'un nombre croissant de personnes âgées dans notre pays, victimes de la triple peine: dégradation accélérée de leurs conditions de vie, violences croissantes à leur encontre et angoisse de voir leurs enfants et petits-enfants connaître chômage et précarité".

La "hausse vertigineuse du prix du gaz, de près de 10%, le jour même où on refuse de revaloriser les pensions, voilà un symbole aussi triste que révélateur!"

Le Figaro - 1er avril 201O

16:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Hortefeux: "les petites crapules ne feront pas la loi dans les quartiers"... paroles, paroles...

Hortefeux àVillepinte bus incendié.jpg
Hortefeux à Villepinte (Cliquez sur la photo)

Le ministre de l'Intérieur a affirmé jeudi, au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis), que ce n'était «pas aux petites crapules» de faire la loi dans les cités, et réitéré sa volonté de faire «la guerre» aux trafics de drogue et aux bandes.

Le ministre s'était rendu au commissariat de Villepinte, dont dépend Tremblay-en-France, au lendemain de l'incendie d'un bus, et du caillassage d'un autre, peut-être en représailles au coup de filet qui a permis, lundi, de démanteler un réseau de drogue et de récupérer un million d'euros.

 «Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers», a assuré Hortefeux, pour qui les «voyous n'ont pas et ne doivent pas avoir de territoires à eux».

Pour lui, cette coïncidence de faits «n'est pas un hasard». Néanmoins, «ce n'est pas parce que le combat que nous avons engagé contre la drogue dérange les activités de quelques voyous que nous allons y renoncer», a souligné le ministre, en promettant qu'«au contraire, nous allons démultiplier les initiatives» en ce domaine, avec des «opérations coup de poing».

Et de promettre: «nous ne lâcherons rien, nous allons densifier nos actions, multiplier les initiatives, les petites crapules, a-t-il répété, ne sont pas propriétaires de leurs quartiers».

Le Parisien - 1er avril 2010

16:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un bus incendié, un autre caillassé: la France au quoditien...

Bus tremblay-en-france.jpg
(Cliquez sur la photo)
Brice Hortefeux se rendra jeudi à midi au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis) dont dépend la ville de Tremblay-en- où, mercredi soir, deux bus ont été caillassés et l'un d'eux également . Des événements qui ont fait suite à une opération de police, 48 heures auparavant, contre le trafic de drogue dans une cité de la ville.

 Le ministre de l'Intérieur entend «féliciter les policiers de l'opération antidrogue et faire avec eux le point de l'enquête, mais aussi pour les encourager après les incidents», précise son entourage.

Les bus des CIF sont restés au dépôt

Jeudi, en conséquences des violences de mercredi soir, les chauffeurs de bus de la compagnie des Courriers de l'Ile de France ont décidé d'exercer jeudi leur droit de retrait. Les bus sont donc restés au dépôt.

«Nous exerçons notre droit de retrait depuis ce matin 4 heures. Aucun véhicule ne circule après ce qui s'est passé hier soir», a déclaré un chef d'équipe, qui a requis l'anonymat. Un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire doit se réunir jeudi matin à 9 heures. Le chauffeur du bus incendié est «choqué, il est rentré chez lui, on n'en sait pas plus», a ajouté le chef d'équipe.

En revanche, les bus de la compagnie TRA (Transports rapides automobiles), dont un car a aussi été caillassé, circulaient, mais en faisant une déviation pour éviter le quartier où les incidents se sont produits mercredi soir.

Le machiniste obligé de s'échapper par la fenêtre

Mercredi vers 19h45, des jeunes de la cité du Grand-Ensemble ont pris pour cible un bus des CIF, en le caillassant. Le machiniste, par précaution a fait descendre les six passagers avenue de la Paix. Une fois le véhicule vide, un cocktail Molotov a été lancé, le car s'est alors embrasé. Le machiniste a réussi à sortir en passant par la fenêtre. Un second bus de la compagnie TRA  a été caillassé, sans faire de blessés, et ses passagers également évacués par le machiniste.

Plusieurs groupes de jeunes se sont retrouvés à proximité de l'incendie vers 20 h 45. Des renforts de police arrivaient également sur place et la situation était très tendue. Ces incidents interviennent alors que lundi, un million d'euros en liquide avait été trouvé par la police lors de perquisitions dans le cadre du démantèlement d'un trafic de drogue, précisément dans cette cité. Au cours de l'opération quatre personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue.

Le Parisien - 1er avril 2010

16:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Il s'était enduit de matières fécales pour ne pas être expulsé

Une vingtaine de personnes et plusieurs enfants s'apprêtaient vers 22H00 à passer la nuit à l'école Gilbert-Dru, dans le 7e arrondissement de Lyon, où ils avaient apporté vivres et sacs de couchage, selon un photographe de l'AFP.

Mobilisés depuis l'interpellation jeudi dernier de l'Angolais Guilherme Hauka Azanga, 37 ans, sous les yeux de ses enfants et des deux enfants de sa compagne, des parents avaient entamé l'occupation de l'école mardi à 15H30 et y avaient passé une partie de la nuit.

Plus de 200 personnes - parents, voisins, militants associatifs et simples passants - ont par ailleurs formé une "chaîne de solidarité" mercredi soir sur la place des Terreaux, devant la mairie de Lyon, où une petite délégation était reçue par le chef de cabinet du maire Gérard Collomb.

"Il nous a reçus longuement et sérieusement et nous a dit que Gérard Collomb allait adresser au préfet un courrier qu'il rendrait public", a indiqué à l'AFP Julien Delavernhe, un parent d'élève. La mairie n'était pas immédiatement disponible pour confirmer.

De son côté, la préfecture n'envisage pas de réexamen de la situation de Guilherme Hauka Azanga, père de deux enfants nés en France, assurant qu'il a aussi une femme et cinq enfants en Angola et qu'il a épuisé tous les recours sans obtenir le statut de réfugié.

"Nous avons produit l'acte de décès de son épouse angolaise, qui date du 10 août 2004. Ses cinq enfants ont été mis à l'abri en République Démocratique du Congo pendant la guerre civile angolaise, et seule une régularisation lui permettra de demander un regroupement familial", rétorque son avocat, Me François Sabatier, interrogé par l'AFP.

 Hauka Azanga, en France depuis huit ans, avait fait l'objet d'une reconduite à la frontière en janvier et purgé deux mois de prison ferme pour refus d'embarquer. Il avait été conduit directement à l'aéroport à sa sortie de prison, le 18 mars.

Selon son avocat, il s'était alors enduit de matières fécales et avait refusé de se nettoyer. Mis de force dans l'avion, il avait dû être ramené en France après une escale à Francfort, le pilote refusant de partir.

Il avait été libéré le 20 mars après une décision du juge des libertés et de la détention (JLD) lui accordant sept jours pour quitter le territoire, mais cette décision a été annulée en appel, et il avait été à nouveau arrêté et transféré en centre de rétention.

Selon Annabel Billaud, mère d'élève de l'école Gilbert-Dru, l'inquiétude "est d'autant plus grande" que la compagne de Guilherme Hauka Azanga, une Congolaise en situation régulière, "a d'importants problèmes de santé" et ne peut s'occuper seule des quatre enfants.

Plusieurs centaines de personnes avaient manifesté samedi dernier à Lyon, à l'appel du Réseau éducation sans frontière (RESF), pour protester contre son expulsion.

L'Express - 31 mars 2010

00:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

31/03/2010

Le terrorisme islamique menace la Russie

Dokou oumarov-affirme-avoir-donne.jpg
Dokou Oumarov
CARTE Daguestan.jpg
(Cliquez sur les photos)
Agence France-Presse
Moscou

Le chef du groupe rebelle islamiste «l'Émirat du Caucase», Dokou Oumarov, a revendiqué dans un message vidéo les attentats de Moscou lundi, qui sont un acte de «vengeance» répondant aux opérations des forces russes dans le Caucase, et il a menacé la Russie de nouvelles attaques.

Dans un message vidéo enregistré le 29 mars, jour des attentats, et rapporté mercredi par le site internet indépendantiste tchétchène Kavkazcenter, Dokou Oumarov affirme que ces attaques sont «un acte de vengeance» du récent «carnage» des forces russes en Ingouchie, république instable du Caucase.

Le 11 février, «des habitants tchétchènes et ingouches ont été exécutés» par les forces russes près du village d'Archty au cours d'une opération menée par «les bandits des forces spéciales du FSB» (services spéciaux russes), explique le chef de «l'Émirat du Caucase», qui s'étend aussi bien en Tchétchénie que dans les républiques voisines.

Dokou Oumarov, alias Abou Oussman, affirme avoir donné personnellement l'ordre de commettre le double attentat suicide perpétré lundi à une quarantaine de minutes d'intervalle par deux femmes dans deux stations du métro de Moscou, qui a fait 39 morts.

Il s'agit d'«un acte légitime de vengeance de la poursuite des assassinats de civils dans le Caucase», déclare le chef du groupe rebelle islamiste, en allusion aux opérations des forces de l'ordre russes contre les rebelles.

Dans ce message vidéo de 4 minutes 27 secondes visible sur YouTube, où il apparaît assis dans un bois et vêtu d'un treillis, le chef rebelle barbu avertit que «les attaques sur le territoire russe vont se poursuivre». Ce seront «de nouveaux actes de vengeance de ce que font les troupes et services spéciaux russes dans le Caucase», insiste-t-il.

Combattant lors de la première guerre de Tchétchénie (1994-1996), Dokou Oumarov fut le compagnon de route de tous les dirigeants indépendantistes, mais il a totalement rompu avec la frange séparatiste d'origine et est depuis 2006 le chef de la guérilla tchétchène.

Sa revendication intervient le jour où un nouvel attentat en Russie a fait 12 morts au Daguestan, autre république instable du Caucase, deux jours après le double attentat de Moscou.

Au Daguestan, région minée par une rébellion armée et par la pauvreté, deux explosions ont retenti devant le commissariat de la ville de Kizliar, tuant 12 personnes, parmi lesquelles neuf policiers.

Le président russe, Dmitri Medvedev, et le premier ministre, Vladimir Poutine, ont laissé entendre que les attentats à Moscou et au Daguestan étaient liés.

Et ils ont tous deux promis que les terroristes s'attaquant à la Russie seraient «anéantis». M. Poutine, qui a un faible pour les formules à l'emporte-pièce, a sommé les forces de l'ordre de «curer les égouts» pour les débusquer.

Les attentats suicide de Moscou, les premiers de cette ampleur depuis des années dans la capitale russe, ont choqué l'opinion, qui s'était habituée à une sécurité relative.

À la fin de son message, Dokou Oumarov rappelle qu'il avait promis, avant les attentats de Moscou, de s'en prendre aux civils en Russie.

«Les habitants de la Russie ne vont plus observer calmement à la télévision ce qui se passe dans le Caucase, alors qu'ils ne réagissent pas aux exactions et crimes commis par leurs bandes sous le commandement de Poutine. C'est pourquoi la guerre viendra dans vos rues», conclut-il.

31 mars 2010

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)