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21/06/2016

L’immigration est bien la raison centrale du vote pour Marine Le Pen

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21/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La dernière enquête de BVA pour Orange et la presse régionale ne laisse pas de place au doute : le vote en faveur de Marine Le Pen est un vote résolument motivé par la question de l’immigration. A la rubrique des « sujets ayant le plus impacté les intentions de vote », BVA établit en effet que le sujet de l’immigration a été cité par 92 % des électeurs ayant l’intention de voter pour la présidente du Front national ! A 90 %, ils ont également expliqué leur vote par leur inquiétude face à la « crise des migrants » ! Et à 88 %, ils ont cité « la menace terroriste ». A titre de comparaison, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon placent, eux, le projet de loi El Khomri en tête de leurs préoccupations, à 90 %.

A moins de onze mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2017, ce sondage vient renforcer l’analyse selon laquelle la campagne de Marine Le Pen, actuellement créditée de 26 à 29 % des intentions de vote, doit être résolument axée sur la thématique identitaire. Face à l’invasion migratoire, face au Grand Remplacement – et face au terrorisme islamique –, le reste, tout le reste, devient secondaire.

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Seine-Saint-Denis (93) : un homme tué à coup de barre de fer en pleine rue

 

20h58

Hebergeur d'imageUn homme de 31 ans a été tué lundi en fin d’après-midi en pleine rue à Neuilly-sur-Marne par un inconnu qui l’a frappé avec une barre de fer avant de prendre la fuite.

« L’homme marchait dans la rue lorsque, pour une raison inconnue, un autre homme lui a porté un coup à l’abdomen avec une barre de fer pointue et a pris la fuite », selon une source policière, précisant que les secours avaient été avisés par une passante, vers 17h30. La victime a été transportée à l’hôpital dans un état critique et a succombé à ses blessures dans la nuit. (…)

Source

21:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

TVL - Les droits de l’homme contre le peuple

Olivier Pichon reçoit Jean-Louis Harouel professeur agrégé de droit, professeur émérite Panthéon-Assas (Paris II) pour son livre «  Les droits de l’homme contre le peuple » (Editeur Desclée de Brouwer) et Philippe Simonnot Economiste, libertarien, historien (Economie du droit, les personnes et les choses éd Les Belle-lettres).

TVLibertés

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

«Les droits de l'homme érigés en religion détruisent les nations». Entretien avec Jean-Louis Harouel

 

 

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - À l'occasion de la sortie de son livre Les droits de l'homme contre le peuple, Jean-Louis Harouel a répondu au FigaroVox. Il dénonce une nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination qui paralyse la politique des pays occidentaux.

 

Jean-Louis Harouel est professeur agrégé de droit à Paris II et auteur de «La grande falsification. L'art contemporain», «Le vrai génie du christianisme» et «Revenir à la nation» (Editions Jean-Cyrille Godefroy). Son dernier ouvrageLes droits de l'homme contre le peuple est paru aux éditions desclée de Brouwer.


FIGAROVOX. - Après le massacre d'Orlando, les commentaires et les mises en accusation se sont succédé. On s'est focalisé sur l'aspect homophobe du crime, on a pointé du doigt les mouvements conservateurs et les religions monothéistes. L'islamisme est passé au second plan. Les démocraties occidentales sont-elles de nouveau tombées dans le piège de ce que vous appelez «la religion des droits l'homme»?

Jean-Louis HAROUEL. - Autant il est aisé de condamner au nom de l'Évangile les violences provoquées ou cautionnées par la religion chrétienne, autant il n'est guère possible de condamner la violence musulmane au nom des textes saints de l'islam, dès lors que l'invitation à la violence y est expressément et abondamment inscrite. Concernant l'homosexualité masculine - la seule ayant été prise en compte -, les sociétés chrétiennes l'ont certes longtemps réprouvée et punie sévèrement au motif que la Bible (Genèse, 19) rapporte que Yahvé a lancé le feu du ciel sur Sodome et Gomorrhe. Mais, déjà dans la France de Louis XV, ainsi que l'a constaté l'historien Maurice Lever dans son livre Les bûchers de Sodome (1985) où il notait l'absence des bûchers à cette époque, la royauté de droit divin faisait preuve d'une grande modération. Au contraire, les textes saints de l'islam sont féroces. Il y a en particulier un hadith terrible du Prophète qui invite les croyants à tuer les homosexuels: «L'envoyé d'Allah - Bénédiction d'Allah et Salut sur Lui - a dit: Qui que vous trouviez qui agit à la manière des gens de Loth, tuez l'actif et le passif». Ce texte figure dans la Sunna (rassemblant les actes, dires et approbations de Mahomet: les hadiths) dont la réunion avec le Coran constitue la Charia. Or celle-ci est le guide de ceux qui veulent revenir au respect de la loi divine. Le lien avec le massacre d'Orlando est plus qu'évident.

C'est un déni de réalité que de mettre systématiquement sur le même plan les religions monothéistes afin de ne pas avoir à prononcer de critique envers l'islam. Ce déni de réalité est pratiqué par les démocraties occidentales au nom d'un «politiquement correct» qui n'est qu'un aspect d'une religion séculière que l'on peut appeler religion des droits de l'homme.

 

Dans la seconde moitié du XXe siècle, cette religion a très largement occupé le vide creusé en Europe occidentale à la fois par l'effondrement de la pratique religieuse chrétienne et par l'implosion du communisme soviétique.

Avatar de la religion de l'humanité, le culte des droits de l'homme a remplacé depuis quelques décennies le communisme - dont il partage la nature de religion séculière - dans son rôle d'utopie censée instaurer le règne du bien sur la terre. Dans cette nouvelle religion séculière, les droits de l'homme sont en charge de la promesse du royaume de Dieu sur la terre, en charge du projet d'une humanité réconciliée grâce à l'instauration d'une société parfaite, au moyen de la mutation du monde ancien en un monde nouveau entièrement cosmopolite et fondé exclusivement sur les droits des individus.

À la suite de François Furet, l'historien américain Samuel Moyn a confirmé en 2010 dans The last Utopia que l'hégémonie de l'idéologie des droits de l'homme depuis les dernières décennies du XXe siècle s'est édifiée sur les ruines des idéologies révolutionnaires. C'est de l'implosion des utopies antérieures qu'est née la «dernière utopie» que sont les droits de l'homme comme norme suprême censée faire advenir un monde meilleur.

En quoi les islamistes se servent-ils des droits de l'homme pour accroître leur influence?

Dans la mesure où ils favorisent le succès des revendications musulmanes, les droits de l'homme contribuent à la montée en puissance de l'islam en France et dans les autres pays occidentaux. Lorsque, au nom du principe de non-discrimination, des droits individuels sont reconnus (par la loi, le juge ou l'administration) à des membres d'un groupe identitaire au titre de leur appartenance à ce groupe, ces droits deviennent des droits du groupe, et donc des droits collectifs. La sacralisation des droits individuels par la religion séculière des droits de l'homme aboutit finalement à la mise en place de droits identitaires, ce dont l'islam a su tirer un grand profit.

L'islam ne manque jamais d'utiliser l'arme des droits de l'homme pour contraindre les pays européens à adopter un profil bas face à la population musulmane qui y vit. Sous couvert de non-discrimination et de respect de la liberté religieuse, c'est une civilisation antagoniste de la civilisation européenne qui poursuit son entreprise de conquête et de domination.

En Europe occidentale, l'islam a profité à plein des droits de l'homme. C'est sur eux que se fondent les revendications vestimentaires, alimentaires et autres des musulmans, lesquelles relèvent en réalité d'une prise de pouvoir de nature politique, d'une appropriation de territoires, d'une domination de secteurs de la société. L'islam combinant en lui le politique, le juridique et le religieux, toute concession faite à l'islam comme religion est aussi une concession faite à l'islam politique et juridique, avec pour effet de transformer peu à peu les pays européens concernés en terres musulmanes.

Selon vous, les droits de l'homme sont mis au service d'une «immigration colonisatrice». Beaucoup d'immigrés viennent en Europe et en France pour mieux vivre ou par attrait pour le modèle occidental et non pour nous coloniser ….

Je suis bien d'accord avec vous: beaucoup d'immigrants s'introduisent et s'incrustent en Europe occidentale simplement pour des raisons d'intérêt personnel, pour jouir d'un niveau de vie et de conditions d'existence infiniment meilleurs que dans leur pays. Ils n'ont pas d'arrière-pensées colonisatrices ou conquérantes. Mais les Wisigoths, les Burgondes et les Francs jadis autorisés par le pouvoir impérial à trouver refuge et à s'installer sur le territoire de l'Empire romain d'Occident n'avaient pas non plus d'intentions conquérantes. Simplement, deux générations plus tard, ils avaient pris le pouvoir et s'étaient taillé des royaumes sur le territoire de l'Empire anéanti. L'histoire montre par de nombreux exemples qu'une immigration numériquement minoritaire mais vigoureuse peut s'emparer durablement du pouvoir et dominer la population autochtone.

Aussi bien certaines personnalités musulmanes ne cachent-elles pas leurs intentions conquérantes en Europe. Tel le cheikh Youssouf al Quaradawi, l'un des principaux de l'UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l'UOIF), qui déclarait en 2002: «Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons.»

Que faites-vous des réfugiés?

On ne peut pas ne pas secourir les réfugiés. Pour autant, nous n'avons pas les moyens de les accueillir sur la base des niveaux de vie et modes de vie occidentaux. Ils ne peuvent raisonnablement attendre de nous que des conditions de logement ainsi que des prestations sociales et médicales minimales. De plus, il ne faut pas leur laisser penser qu'ils vont s'installer durablement chez nous. Il faut leur faire savoir que, dès que la situation sera rétablie dans leur pays, ils seront invités à y repartir. D'ailleurs, autant l'accueil s'impose moralement pour les enfants, les mères et les vieillards, autant la place normale des hommes jeunes et adultes n'est pas ici mais dans leur pays, sur le sort duquel ils semblent avoir bien vite tiré un trait. Dans bien des cas, la qualité même réelle de réfugié dissimule plus ou moins une immigration motivée par la recherche d'une vie plus facile, c'est-à-dire une immigration économique.

Or, étant donné l'énorme accroissement démographique au sud de la Méditerranée, l'Europe doit s'attendre à voir prochainement déferler une immigration économique d'une ampleur encore jamais vue, se comptant en dizaines de millions d'individus s'invitant dans nos pays dans l'espoir d'y améliorer leurs conditions de vie. Mais l'Europe occidentale sera incapable d'absorber une telle masse d'immigrés. Elle périra à moins que les immigrants économiques ne soient systématiquement reconduits dans leur pays. Cependant, pour que les États concernés acceptent de favoriser la reconduite de leurs ressortissants, il est évident qu'il sera indispensable de rétribuer leur bonne volonté par une énorme augmentation de l'aide au développement. Spécialiste reconnu des questions de développement, Claude Sicard, dans un article de la Revue politique et parlementaire (n° 1076, décembre 2015), préconise la création par les pays européens d'une taxe de 50% sur les dépenses publicitaires, destinée à financer le retour le retour dans leurs pays respectifs des immigrants économiques reconduits chez eux.

En quoi les droits de l'homme nous condamnent-ils à l'impuissance collective?

Pour mettre fin à l'appel d'air permanent qui attire par millions les immigrants d'origine extra-européenne, il faut restaurer la discrimination fondatrice de l'idée de cité: celle qui traite différemment le citoyen et le non-citoyen, le national et l'étranger. Il faudrait idéalement qu'il n'y ait plus d'intérêt matériel à s'incruster illégalement sur le sol français. Or cela va à l'encontre de la religion séculière des droits de l'homme.

Dès l'aube des années 1980, Marcel Gauchet avait bien vu que, si les démocraties européennes faisaient des droits de l'homme leur politique, elles se condamneraient à l'impuissance collective. La religion des droits de l'homme handicape très dangereusement la France face au déferlement de l'immigration et à la présence sur son sol d'un islam de masse. Instaurant une morale d'État vertueusement suicidaire, la religion des droits de l'homme interdit à nos dirigeants d'envisager ces problèmes et d'y répondre d'un point de vue politique.

La religion des droits de l'homme est la négation des droits collectifs des nations européennes. Elle refuse à la collectivité nationale le droit de vivre comme elle le souhaite. La souveraineté démocratique consiste dans la propriété d'un groupe humain sur lui-même, son destin, son identité, son sol, son patrimoine matériel et immatériel. Refusant cette souveraineté, la religion des droits de l'homme détruit l'idée de patrimoine d'un groupe humain, elle prétend le contraindre à le partager, le mettre en commun. Bref, c'est une nouvelle forme de communisme.

Pour combattre la menace islamiste, faut-il renoncer à ce que nous sommes, nous trahir? Les droits de l'homme ne font-ils pas partie des fondamentaux de l'Occident au même titre que les racines chrétiennes?

La religion séculière des droits de l'homme n'est pas, malgré les apparences, d'origine chrétienne, car elle découle de deux grandes hérésies: la gnose et le millénarisme. Les droits de l'homme comme religion ne sont pas un prolongement du christianisme: c'est un système de croyances post-chrétien.

La religion (ou utopie) des droits de l'homme qui règne aujourd'hui ne relève pas des «fondamentaux de l'Occident» au même titre que ses racines chrétiennes. Inspirée par une compassion cosmique indifférente aux États et aux nations, sa conception des droits individuels est profondément différente de la conception classique, celle des déclarations américaines et française de la fin du XVIIIe siècles, lesquelles ont établi avant tout les libertés publiques des citoyens au sein des États-nations démocratiques. D'ailleurs, ces deux réalités très différentes sont désignées dans la langue anglaise par des appellations distinctes: pour les droits de l'homme actuels, human rights, terme apparu seulement au milieu du XXe siècle ; tandis que, pour les droits individuels reconnus aux citoyens en 1776 et 1789, on parlait de rights of man. À cela répond en France la distinction entre d'une part les «libertés publiques», centrées sur les seuls nationaux, et d'autre part les «droits fondamentaux» - terme introduit dans les années 1970 - dont les grands bénéficiaires sont les étrangers, systématiquement admis à tous les acquis et avantages des peuples européens

La fidélité aux «fondamentaux de l'Occident» passe par le rejet du délire anti-discriminatoire suicidaire de la religion séculière des droits de l'homme et le retour aux droits de l'homme conçus comme protecteurs des citoyens contre le pouvoir, c'est-à-dire aux libertés publiques - centrées sur les seuls nationaux - qui sont notre patrimoine juridique.

Pour «résister» aux droits de l'homme, vous allez jusqu'à prôner des mesures dérogatoires ou discriminatoires. Le risque n'est-il pas tout simplement de renoncer à la démocratie pour aller vers des régimes autoritaires, voire totalitaires?

Nous sommes confrontés à deux impératifs vitaux: bloquer d'urgence les flux migratoires et arrêter le processus de la conquête musulmane. Pour cela, il nous faut résister à la religion séculière des droits de l'homme qui favorise notre submersion par une immigration extra européenne sans limite et la domination d'une civilisation musulmane conquérante qui veut imposer ses mœurs et son droit. Pour tenter de survivre comme peuple, nous n'avons pas le choix: nous sommes dans l'obligation de rétablir ou de créer des discriminations, lesquelles ne contredisent d'ailleurs nullement la démocratie, bien au contraire.

Les fanatiques d'une immigration érigée en droit de l'homme prétendent mener en faveur des étrangers entrés clandestinement un combat citoyen. C'est une imposture: leur combat est un combat contre la cité et la citoyenneté, un combat anti-citoyen et anti-démocratique.

La démocratie repose sur l'idée de discrimination. En son article 3, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 énonce que «le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation». Il n'y a pas de démocratie possible en l'absence d'un cadre territorial et humain bien précis. Ainsi que l'écrit Rousseau au début de l'Émile, «où il n'y a pas de patrie, il ne peut plus y avoir de citoyens». Patrie, démocratie: dans les deux cas, il s'agit du peuple, d'un peuple particulier. L'existence d'une démocratie suppose une discrimination entre citoyens et non-citoyens, entre nationaux et étrangers.

Quant à une discrimination à l'égard de l'islam, elle n'est pas davantage contraire à la démocratie. D'ailleurs, c'est la démocratie la plus ancienne et la plus exemplaire du monde, la démocratie helvétique, qui nous en donne l'exemple et nous montre la voie. En interdisant la construction de minarets, le peuple suisse n'a aucunement restreint la liberté religieuse, il a instauré une discrimination d'ordre symbolique destinée à faire comprendre aux musulmans vivant dans le pays que la Suisse n'était pas une terre d'islam, que la civilisation arabo-musulmane n'y était pas chez elle et ne devait pas chercher à y imposer ses mœurs et ses règles de droit prétendument divines. Dans le même esprit, il est vital d'adopter en France et dans les autres pays européens des mesures discriminatoires l'égard de l'islam. C'est une discrimination amplement justifiée par le fait que l'islam est avant tout un système politique et juridique, qui fonctionne en France et dans les autres pays européens comme une machine de guerre dirigée contre la civilisation européenne dans le but de lui substituer la civilisation arabo-musulmane.

De toute manière, si nous laissons se poursuivre la conquête musulmane, nous sortirons purement et simplement des droits de l'homme, car les textes fondateurs de l'islam sont porteurs d'un système structurellement ultra-discriminatoire (à l'encontre des non-musulmans, des femmes, des esclaves) et négateur de la liberté d'expression. La Déclaration sur les droits de l'homme en islam de 1990 interdit d'exprimer toute opinion «en contradiction avec les principes de la Charia».

(merci à anonyme)

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Traite des Noirs: loi Gayssot bis ?

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Les députés ont voté en commission le principe de sanctionner d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende l’apologie ou la négation de la traite et de l’esclavage. C’est déjà le cas des propos révisionnistes. «Quinze ans après avoir reconnu la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, le législateur comble un vide juridique qui empêchait jusqu’ici les juges de condamner l’atteinte portée à la mémoire des victimes de l’esclavage et à l’honneur de leurs descendants par des propos littéralement odieux.» Victorin Lurel, député PS de Guadeloupe et accessoirement ancien ministre des Outre-mer est heureux.

La commission spéciale mise en place à l’Assemblée nationale a adopté son amendement jeudi soir dans le cadre de l’examen du projet de loi «Egalité et citoyenneté». Mais pour être certain que cette terrible période de l’Histoire tombe définitivement dans le néant, il a aussi fait voter, à l’unanimité de la commission, l’abrogation, à portée symbolique, de plusieurs textes qui ne sont plus en vigueur.

Etaient concernés la loi du 30 avril 1849 qui établissait le principe d’un droit à l’indemnisation des anciens maîtres, après l’abolition de l’esclavage en 1848, ainsi que l’ordonnance du 17 avril 1825 qui imposait à Haïti, nouvel Etat indépendant, de payer 150 millions de francs or pour dédommager «les anciens colons français de Saint-Domingue».

Selon le parlementaire, cet événement se fait dans la continuité d’un processus entamé l’année dernière lorsque François Hollande a inauguré le Mémorial ACTe, un musée consacré à l’esclavage en Guadeloupe.

Sur un autre sujet, il a obtenu l’adoption d’un amendement qui risque de changer les habitudes musicales de nos concitoyens. Il souhaite qu’au minimum 4% d’«oeuvres musicales interprétées dans une langue régionale en usage en France», soient diffusées dans le quota obligatoire de 40% de chansons d’expression française sur les radios.

Si elle est confirmée, l’adoption de la loi «Egalité et citoyenneté» permettrait de condamner les propos niant la traite des noirs. Ce qui est déjà le cas pour la Shoah.

Source

DélitD'images

 

 

 

 

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"Nous sommes l'avenir!" Congrès de Vienne avec Marine Le Pen

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Najat Vallaud–Belkacem : agente de l’arabisation et de la défrancisation. Par Guillaume Faye

 20 juin 2016 par Guillaume Faye

La ministre de l’Éducation nationale travaille cyniquement – et logiquement– à la démolition de l’identité ethno-culturelle française. Elle programme l’enseignement de l’arabe…dès le début de l’école primaire ! Sans vergogne, on va toujours plus loin. En même temps, toute sa politique vise à saper, à dégrader l’enseignement des fondamentaux de l’identité française, linguistiques et historiques. Sur ordre de ses maîtres étrangers et avec l’accord de ses patrons français collaborateurs ou idiots utiles.  

NVB prise la main dans le sac

Ce n’est pas innocent. C’est une subversion qui ne relève pas seulement de l’idéologie de gauche (Mme Belkacem n’est ni de gauche ni féministe sincère mais d’abord militante arabo–musulmane dissimulée) mais qui, utilisant les idiots utiles de l’islamo-gauchisme (1) et de la gauche bobo angélique, entreprend le volet ”école et éducation” de la stratégie de destruction de l’européanité de la France et de colonisation ethnique. Valls laisse faire, à moitié complice ; quant à Hollande, il s’en moque parfaitement, complètement absorbé par ses petites cuisines politiciennes pour se faire réélire. Le destin de la France n’est pas son sujet.   

Annie Genevard, députée du Doubs et déléguée à l’Education des Républicains est montée au créneau contre ce projet (2). Elle écrit : « Cette question intéresse et concerne les Français quoi qu’en dise la ministre, qui a accueilli avec une rage blême, dont la violence interroge, la question que j’ai adressée il y a quelques jours au gouvernement. Elle qui reçoit habituellement toutes nos questions avec un sourire permanent a perdu son sang-froid et tombé le masque, ce qui démontre tout à la fois à quel point l’hémicycle peut être révélateur et le caractère très sensible du sujet pour la ministre. » Si NVB a perdu son sang-froid, c’est parce qu’elle été prise la main dans le sac de sa principale mission : arabiser et islamiser la France.

Avec un culot bétonné, NVB a qualifié de « profondément xénophobes » et de « réaction identitaire » l’opposition de la députée LR Annie Genevard, qui commente (rapporté par Valeurs actuelles) : « pour la ministre, promouvoir la langue de son pays, c’est faire preuve d’étroitesse nationaliste. C’est très grave de la part du ministre de l’Éducation nationale ». Oui, sauf que NVB n’est pas là pour servir la France mais pour la desservir.

NVB, actrice du djihad, volet ”guerre culturelle”

Mme Belkacem a pris acte d’un fait démographique provoqué par l’immigration massive et incontrôlée (naissances intérieures avec taux de natalité supérieur et flux invasifs venus de l’extérieur) : le français n’est plus la seule langue de la France. Elle veut donc encourager ce mouvement, accélérer ce processus d’invasion, de remplacement de population et de culture. Tout se tient. L’arabisation linguistique de la France est liée à son islamisation. Mme Belkacem est parfaitement dans son rôle de cheval de Troie. À la tête de l’Éducation nationale, infiltrée, elle remplit correctement sa mission de noyautage.

Se plaindre, comme Annie Genevard de ce que cette mesure va encore renforcer le communautarisme, affaiblir l’intégration et l’assimilation, défranciser un peu plus les enfants et élèves d’origine arabe, comme si Mme Vallaud-Belkacem commettait une bourde stupide par idéologie, c’est mal comprendre ce qui se passe. Mme Belkacem sait parfaitement que cette mesure, comme toutes les autres qu’elle prend, va communautariser et défranciser l’école dès le primaire ! C’est calculé, c’est voulu, c’est la feuille de route. Et c’est fait avec la complicité bienveillante d’intellectuels, de syndicats de l’Éducation nationale proches de l’islamo–gauchisme.

À qui obéit Mme Belkacem ? Évidemment pas au Premier ministre, ce matamore capitulard et impuissant, qui la laisse faire ce qu’elle veut… Recevrait-elle ses instructions d’autorités arabo-musulmanes, y compris de pays étrangers ? Elle a bien dit : « nous ferons appel à des professeurs étrangers » pour enseigner l’arabe aux enfants. Ils viendront en force du Maghreb et de Turquie. Et avec l’arabe (et le turc), ils enseigneront évidemment autre chose. Pour beaucoup d’entre eux, ils islamiseront et diffuseront une idéologie de refus de notre civilisation. La ”réussite scolaire” n’est pas l’objectif de Mme Belkacem ; disons les choses clairement : elle est une actrice du djihad, dans son volet de guerre culturelle contre l’identité française et européenne. Contrairement à ce que croit Mme Genevard, elle est parfaitement cohérente.

Arabiser, islamiser, défranciser et baisser le niveau 

Ces dispositions sur la langue arabe sont parfaitement corrélées à la politique suivie par M. Peillon (islamo–collabo) puis accentuée par Mme Belkacem pour supprimer les classes d’excellence bilangues (en particulier en allemand, cette langue que Mme Belkacem a avoué ne pas aimer), réduire et dégrader l’apprentissage du français, démolir l’enseignement du latin et du grec, désarticuler celui de l’histoire de France – cette dernière étant moralement dévalorisée alors que l’histoire arabo-musulmane – comme africaine – est enjolivée à outrance. Tout se tient : arabiser et islamiser l’enseignement primaire et secondaire va de pair avec et suppose aussi d’éradiquer ses racines françaises et européennes.

Dans le catéchisme idéologique de Terra Nova, le think tank qui inspire le PS, on prône la fin de l’intégration et de l’assimilation ; place à l’ « insertion »– ce ne sont plus aux immigrés de s’adapter au pays d’accueil mais à ce dernier de s’adapter aux nouveaux venus et à transformer ses mœurs en conséquence. De sorte que même les petits Français de souche seront encouragés (voire obligés dans certaines écoles à forte proportion immigrée) à apprendre l’arabe et à s’islamiser en douceur. Et bien sûr, ce qui est lié, ils sont incités à mépriser, à abandonner leurs racines françaises et européennes. Cette logique de l’ethnocide se met en place. Mme Belkacem, inscrit son action dans ce mouvement de destruction de la transmission culturelle française –volontaire– par l’Éducation nationale. Le nihilisme gauchiste suicidaire rejoint l’islamisme conquérant dissimulé. Mme Belkacem est au centre du jeu.

Le double discours, la ruse (taqiya) de NVB

Ruse : Sous prétexte de lutter contre la ”radicalisation” de certaines écoles musulmanes de l’enseignement libre, Mme Belkacem veut limiter les autorisations des établissements privés non contractuels. En réalité, sont dans le collimateur les écoles et collèges chrétiens, juifs ou non confessionnels de qualité (existants ou en projet d’ouverture) qui concurrencent un enseignement public en plein effondrement selon tous les classements internationaux.   

Autre ruse, sous forme d’une lourde contradiction :  Mme Belkacem qui promeut l’arabisation–et donc, par répercussion, l’islamisation– a introduit à l’école l’enseignement de la théorie du genre (confusion des sexes), qui se veut anti–sexiste, féministe, pro–homosexuels, amie des lobbies LGBT. Or l’islam et les coreligionnaires arabo-musulmans de la ministre détestent cette idéologie, puisqu’ils sont sexistes, homophobes et gynophobes. Les militants musulmans (attentat d’Orlando) vont jusqu’à massacrer les homos, ce qui est conforme au Coran. 

La contradiction est résolue si l’on admet que Mme Belkacem tient un double discours de dissimulation : la théorie du genre est une torpille, destinée aux petits Français de souche, de manière à les déstabiliser et à affaiblir leurs repères. Mme Belkacem ne croit pas un mot des vulgates homosexuelles et féministes ou des âneries de la gender theory. En revanche, elle veut que les enfants et élèves issus de l’immigration arabo-musulmane échappent à cette propagande émasculante : les cours d’arabe (ou de turc) et d’idéologie islamisatrice qui iront avec, dispensés par des étrangers non contrôlés, sont là pour ça.

Le sultan turc Erdogan raisonne d’ailleurs de la même manière. Non seulement, a-t-il péroré avec impudence, les Turcs ont le droit de s’installer en Allemagne, mais il scandaleux que les Allemands cherchent à les intégrer, les assimiler, les germaniser. C’est ce droit à l’invasion, à la non–assimilation que défend aussi – plus subtilement – Mme Belkacem. Mais elle va encore plus loin puisqu’elle s’en prend à la formation des enfants autochtones, en dégradant la transmission culturelle française.   

Au moins, les choses deviennent claires

Le dogmatisme idéologique –gauchiste– de NVB n’est qu’un faux nez. Afin de masquer sa véritable double mission : islamiser/arabiser et défranciser l’école, dès le primaire, à l’âge où les individus se construisent. Le désastre du système scolaire public français, fabrique d’illettrés, relevé par tous les classements internationaux, n’est pas le problème de la ministre.

Dans un premier temps, l’enseignement de l’arabe aux jeunes enfants concernerait 60.000 individus, en grande majorité d’origine immigrée, mais pas forcément. Alors que beaucoup d’entre eux maîtrisent déjà très mal le français, cette mesure est cyniquement destinée par NVB à ”communautariser” encore plus les jeunes d’origine arabo-musulmane et à commencer d’imposer l’arabe au détriment du français dans les zones à forte proportion maghrébine et africaine.

Mais, ce que ne comprend pas, comme tant d’autres, Mme Genevard qui veut lutter contre le ”communautarisme” et franciser les immigrés, c’est que c’est trop tard. Ils sont trop nombreux et de plus en plus nombreux. Et non seulement ils ne veulent pas s’intégrer ni s’assimiler, mais ils s’imprègnent d’un discours anti-français à la fois victimaire (”nous sommes stigmatisés”) et conquérant (3). Le prochain article de ce blog développera ce thème

Cela dit, il y a un côté positif dans tout cela, dans la politique dissimulée d’arabisation et d’islamisation de Mme Belkacem, selon une dialectique qu’Hegel ou Marx n’auraient pas reniée. En effet, la communautarisation croissante des populations issues de l’immigration extra-européenne, leur refus de s’intégrer, de s’assimiler, de se franciser, leur islamisation agressive en pleine progression surtout chez les jeunes, la métamorphose de vastes zones urbaines, le racisme et les violences anti-Blancs, voilà qui clarifie les choses. Parce que cela contribue à la désignation de l’ennemi, qui s’identifie lui-même. C’est paradoxalement bénéfique car cela peut ouvrir les yeux des Français et des Européens et leur faire comprendre qu’une guerre ethnique, dont le terrorisme islamique n’est qu’un aspect parmi d’autres, est en gestation ou plutôt a déjà commencée et qu’ils sont les agressés.   

  1. Vincent Peillon, prédécesseur de NVB au ministère de l’Éducation nationale, idéologue islamo-gauchiste, avait déjà préconisé l’enseignement de l’arabe à l’école primaire.
  2. Le Front national aurait dû, le premier, monter au créneau contre cet enseignement de l’arabe. Il ne l’a pas fait. Ce ne sont pas les préoccupations de M. Philippot, qui commet là une erreur majeure
  3. Une minorité d’arabo-musulmans, à la fois très intégrés et assimilés, femmes et hommes, sont les plus actifs et les plus courageux contre l’islamisation. Mais ils ne sont pas représentatifs de la grande majorité de leurs coreligionnaires qui les rejette

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Etats-Unis : inculpé pour avoir tenté de tuer Trump lors d'un meeting

 >International|21 juin 2016, 0h00 | MAJ : 21 juin 2016, 0h08|0

    
InternationalDonald TrumpLas VegasMichael Sandford
 

Il a voulu tuer le candidat probable des Républicains à la présidentielle américaine. Un homme de 19 ans a tenté de voler l'arme d'un policier afin de tuer Donald Trump lors d'un rassemblement en faveur du candidat républicain samedi à Las Vegas (Nevada). Il a été a été inculpé, lundi, ont annoncé les autorités américaines.

 

D'après une plainte déposée lundi, Michael Sandford a essayé de désarmer un policier lors d'un rassemblement le 18 juin au casino Treasure Island de Las Vegas, avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre. «Michael Sandford a révélé qu'il avait fait des plans pour venir à Las Vegas afin de tuer Trump», précise la plainte. La police américaine ne donne aucune indication sur l'identité de cet  homme ni le mobile de sa tentative.  

 

Selon l'agence AP, l'homme avait un permis de conduire du Royaume uni lors de son arrestation. Il aurait indiqué aux enquêteurs américains qu'il avait planifié un assassinat depuis un an et qu'il s'était procuré un billet d'entrée pour ce rassemblement en faveur de Donald Trump, L'homme semble avoir pris soin d'aller s'entraîner sur un champ de tir de Vegas, à l'aide d'un pistolet 9 mm qu'il s'était acheté, avant le rassemblement des Républicains. Ce qu'a confirmé aux enquêteurs un salarié du magasin lui ayant vendu l'arme.

 
 

L'accusé a reconnu qu'il n'aurait probablement pas pu tirer plus d'une ou deux balles et s'est dit convaincu qu'il aurait été tué par les forces de l'ordre pendant sa tentative, précise la plainte. Il a également confié aux enquêteurs qu'il avait acheté un billet pour un autre rassemblement à Phoenix, en Arizona (sud-ouest), avec l'intention «d'essayer à nouveau de tuer (Donald) Trump» si son plan échouait à Las Vegas.

D'après la plainte, Sandford s'est approché d'un agent du Secret Service, Ameel Jacob, affirmant vouloir «demander un autographe à Trump», puis a «tenté de saisir son arme».

LE PARISIEN

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Le ramadan, un business en pleine expansion

http://www.laprovence.com/article/societe/3994327/le-rama...

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A Marseille

(merci à LENI)

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20/06/2016

Euro 2016 - Un Hongrois condamné à 6 mois ferme

http://www.leparisien.fr/sports/football/euro-2016/euro-2...

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Florian Philippot invité de Bruce Toussaint


L'invité de Bruce Toussaint du 20/06/2016 par ITELE

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Magnanville : deux autres policiers des Yvelines ciblés par les djihadistes !

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20/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après le double assassinat de Magnanville par Larossi Emballa, les services de renseignement ont établi que deux autres policiers des Yvelines étaient ciblés par les djihadistes et avaient fait l’objet de filatures ! Selon RTL, « Une note blanche de renseignement, relate la radio, a rapporté que des noms de policiers de Mureaux (Yvelines) apparaissaient dans les conversations entre Larossi Emballa (photo), meurtrier des deux policiers à Magnanville, et ses proches. Ces individus ont réalisé des repérages qui leur ont permis de tout connaître de ces deux agents, dont l’un exerce ses fonctions à la Bac et l’autre à la Brigade de sûreté urbaine, le même service que celui où évoluait Jean-Baptiste Salvaing. »

Une information d’autant plus inquiétante que les deux individus avec lesquels Larossi Abbala s’entretenait de ces cibles ont déjà été condamnés pour terrorisme et sont actuellement en liberté !

Dans sa vidéo de revendication, que Novopress a pu visionner, des assassinats de Jean-Baptiste Salvaing et de sa compagne Jessica Schneider, Larossi Emballa avait détaillé ses consignes pour semer la terreur en France…

 

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Molenbeek : le ramadan célébré dans l’église ! (vidéo)

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20/06/2016 – MOLENBEEK (NOVOpress) : A Molenbeek, célèbre ville de Belgique qu’on ne se présente plus, la rupture du jeûne du ramadan a donné lieu à un immense banquet au sein même de l’église Saint-Jean-Baptiste, transformée en gigantesque réfectoire ! Cette « cérémonie » musulmane, qui s’est tenue vendredi soir, a été organisée à l’initiative du père Aurélien Saniko, le curé de la paroisse, afin de « permettre aux membres des différentes communautés de se rencontrer, d’échanger et de mieux se connaître » :

« Cette rencontre donnera l’occasion de mettre en avant une fête religieuse musulmane et ainsi de mieux la faire connaître auprès du grand public, de rechercher les points communs entre les cultures et d’échanger et de créer des liens entre les habitants de notre belle commune multiculturelle.  Ce moment de rapprochement permettra d’échanger sur la pratique du jeûne dans les différentes cultures.

« La soirée sera donc  placée sous le signe du vivre ensemble et de la convivialité et réunira les Molenbeekois d’origines diverses de tous les âges.

« Des tables seront placées dans l’église afin d’accueillir les participants. Le repas sera servi aux alentours de 22h mais différents interludes musicaux seront assurés déjà à partir de 20h. Au programme deux groupes de musique musulmane et la chorale chrétienne African Joys. »

Et sur scène, c’est-à-dire… devant l’autel, le prêtre et l’imam ont harangué la foule… Il faut le voir pour le croire…

 

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TVLibertés - Journal du lundi 20 juin 2016

1) Politique / Le SIEL rend hommage aux policiers
2) Economie / La Mairie de Paris en guerre contre Amazon
3) Union Européenne / M. Renzi piqué par Les 5 étoiles
4) L’actualité en bref
5) TV Libertés / Cap sur Radio Libertés

http://www.tvlibertes.com/

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https://twitter.com/tvlofficiel

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ZOOM Les Brigandes: la musique alternative

TVLibertés

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Printemps patriotique à Vienne: discours de Marine Le Pen (17 06 2016)

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La victime, c’est le racketteur ?, par Caroline Parmentier

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Quels sont cette justice et ce tribunal médiatique qui font d’un enfant racketté (qui s’est défendu) un coupable et de son racketteur (qui le persécutait depuis des semaines) une victime ?

Jonathan, 11 ans, en classe de CM2 à Vénissieux dans la banlieue de Lyon, était suivi, attendu (plusieurs élèves en témoignent), obligé de remettre 50 euros par jour à Mickaël, son tortionnaire de 12 ans qui le terrorisait et le frappait. C’est lui aujourd’hui qui est inculpé de « tentative d’assassinat », séparé de ses parents, placé en retenue provisoire et en famille d’accueil.

Mercredi matin, il a pris un couteau dans le tiroir de la cuisine chez lui, avant de partir à l’école, la peur au ventre une fois de plus. Et lorsque son persécuteur s’est approché de lui, il lui a porté deux coups de couteau à l’abdomen. C’est très malheureux en effet, mais pardon de dire que ça vaut mieux que l’inverse. Transporté à l’hôpital, l’adolescent est hors de danger. Hors d’atteinte de la justice aussi ?

Le racket est un crime ignoble, un phénomène de société connu et de plus en plus répandu dans nos écoles. Du chantage répétitif à la dépouille structurée, il se décline sous autant de formes qu’il y a de racketteurs. On sait la torture psychologique et physique que c’est pour un enfant. Il a peur d’en parler à ses parents car la petite frappe qui le tourmente, le menace de s’en prendre directement à eux ou à sa petite sœur. Le racketteur force sa victime à voler ses parents, à leur mentir sous la terreur. C’est un cauchemar. Les symptômes ne sont pas toujours clairs, parfois ils sont évidents : l’enfant ne sourit plus, se replie sur lui-même, il a subitement peur de certaines choses, il ne dort plus, ses résultats scolaires baissent, il ne veut plus aller à l’école.

Jonathan a été mis en examen pour « tentative d’assassinat » après sa retenue judiciaire à la Brigade de protection des familles à Lyon, une procédure exceptionnelle, réservée aux moins de 13 ans pour un crime ou un délit puni d’au moins 5 ans d’emprisonnement avec mention au casier judiciaire. Est-ce vraiment ce qui l’attend ? Quand les antifas qui ont tenté de brûler un flic puis l’ont frappé à coups de barres, sont tous ressortis libres ?

Est-ce qu’il aurait fallu que Jonathan se suicide pour que l’affaire tourne « comme il faut » ?

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 juin 2016

NOVOPRESS

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Une Azuréenne condamnée à 3 ans de prison pour apologie du terrorisme

 

Marouah Labidi, Franco-Tunisienne  a été condamné hier en comparution immédiate à 3 ans de prison ferme. Agée de 28 ans, elle est  fichée S.

  • Par Catherine Lioult
  • Publié le , mis à jour le
Image d'illustration

 

Marouah Labidi, Franco-Tunisienne de 28 ans, a été interpellée à l'aéroport de Nice mercredi de retour de Tunisie. Pendant le contrôle de ses bagages, les douaniers ont découvert une tablette contenant de la propagande de Daesh. Une perquisition a été diligentée à son domicile du Cannet et le constat est accablant : 80 vidéos, 221 photos de meurtre et de décapitations, des livres, dont certains prônent un islam radical. En comparution immédiate, elle a été condamnée à  3 ans de prison pour apologie du terrorisme. 
Marouah Labidi, qui vit du RSA, faisait l'objet d'une fiche S.
 
France 3 Côte d'Azur

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Pauvre France ! - Chronique n°67 de Richard Millet

 

 

18/06/2016

 
 

Chronique n°67

 

Pauvre France !

 

Il paraît que la gent lycéenne, non contente d’être sur-notée pour maintenir élevé le « taux de réussite » de la « cuvée » annuelle du baccalauréat, a véhémentement protesté, sur les réseaux sociaux, contre la présence d’Anatole France à l’épreuve de français des sections S et ES. Protestations qui relèvent tout à la fois de l’inculture propre à l’Education nationale (mes filles ont ainsi dû subir les écrits post-littéraires de Marc Dugain, Philippe Claudel, Mathias Enard, que je leur ai montré comment faire semblant d’avoir lus, puisque la littérature est déjà évacuée – le reste participant du grand mensonge culturel), et d’une haine immédiate contre un inconnu (une sorte d’« étranger », donc) qu’un zombie twitteur qualifie d’« arrêt de tram » et à qui un autre imbécile demande, le tutoyant, qui est Anatole France pour « oser » s’inviter au baccalauréat…  

            On peut se demander si ce pauvre France ne paie pas ici non seulement l’ignorance qu’il révèle à ces prétendants au diplôme, mais aussi son pseudonyme : que le vieil Anatole Thibault leur soit inconnu et qu’il ait, quelle horreur ! choisi de s’appeler France, c’est évidemment intolérable à des néo-Français moins aptes à lire un texte, quel qu’il soit, qu’à brailler contre la loi El Khomry et, avec la bénédiction du gauchisme culturel, à exécrer cette France qui les accueille ou leur a, hélas, donné une nationalité automatique. Et pourtant, Anatole France devrait les séduire : dreyfusard, socialiste, voltairien, prix Nobel de littérature, doté d’un style simple, il est bien plus aisé à lire que le sinistre Le Clézio ou qu’Anus Ernie, par exemple : au moins France savait-il, lui, le français.

                  Est-il encore lisible, cet écrivain dont la gloire fut telle, raconte Lévi-Strauss, dans Tristes Tropiques, qu’il était impossible de décliner sa qualité de français sans s’entendre, même au cœur de l’Amazonie, féliciter d’être un concitoyen d’ « Anatole » ? On se doute que je ne saurais guère l’aimer, sauf peut-être pour les quatre volumes de l’Histoire contemporaine et surtout pour Les Dieux ont soif, où France dénonce les excès de la Révolution française sous la Terreur, encore qu’il oublie que cette révolution bourgeoise fut tout entière terreur, et un crime contre l’humanité, pour parler le langage d’aujourd’hui. Et ce n’est pas ce vieil académicien « humaniste » que j’aurais mis au programme, moi, mais un passage du Dialogue des Carmélites, un extrait de la vie de Charlotte Corday, dans l’Histoire des Girondins, du Chevalier des Touches ou de La Chevalière de la mort. On imagine le tollé chez les ilotes et leurs soutiens gauchistes, Bernanos, Lamartine, Barbey d’Aurevilly et Bloy ne pouvant même pas être des arrêts de tram…

                 A l’heure où l’équipe de France compte plus de noms étrangers que français, tout comme l’équipe suisse, avec ses mercenaires bosniaques et africains, les Allemands, les Belges et les Néerlandais n’étant pas en reste, on ne s’étonnera pas que la présence d’un vieil écrivain typiquement français et portant le nom exécrable de France soit une insulte aux mutants de l’espace France.

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Euro 2016 - Chronique n°66 de Richard Millet

 

 

11/06/2016

 

Chronique n°66

 

Euro 2016

 

J’ai fait comme tout le monde : j’ai regardé le match d’ouverture de l’Euro 2016, non point par panurgisme mais parce que le football est un excellent révélateur de ce qui porte encore le nom de peuple, alors que ce dernier n’en est plus tout à fait un. Passons sur le grotesque ballet précédant l’ouverture. Il me faut surtout parler de cette équipe de France, et d’un point de vue non pas technique (car on n’imagine pas les joueurs dépourvus de qualités) mais ethnique : si c’est là l’équipe nationale, je ne me reconnais nullement dans ce rassemblement de mercenaires fraîchement naturalisés ou nés dans une immigration non assimilée, ainsi qu’en témoignent les noms et les prénoms de nombreux joueurs – dont on a même vu l’un priant Allah sur la pelouse… On me dira que je ne fais qu’enfoncer là des portes dévergondées ; sans doute. Il m’importe néanmoins de répéter que je ne saurais être le concitoyen d’un Bacary Sagna, d’un Mamadou Sissoko, d’un Kingsley Coman ou d’un Adil Rami – desquels, encore une fois, je ne nie pas le talent. Mais enfin les tensions considérables engendrées par la composition ethnique de cette équipe où les Français de souche sont minoritaires ont démontré, si besoin était, que ce qui se passe avec l’équipe de France est la synecdoque de la France tout entière –c’est-à-dire d’une France malade de l’inassimilation d’une immigration extra-européenne qui a peu à peu détruit, avec le consentement des élites, les structures républicaines.

            La puissance footballistique tente de ravauder la toile et de faire accepter cette nouvelle idée de la France, de la même façon que la clique médiatico-politique avait tenté de faire accroire, en 1998, que la victoire de l’équipe nationale était due à sa nature « black-blanc-beur » : dénomination qui à elle seule dit tout à la fois la décomposition ethnique de la France et celle de sa langue. Non seulement le football règne sur les esprits, comme le mauvais roman et les séries télévisées, mais encore un footballeur, Ibrahimovic, peut dire qu’il fait plus pour la France que François Hollande. Il n’a pas tout à fait tort, mais il joue sur du velours, tellement la nullité  du chef de l’Etat est patente… Il y a longtemps que ce dernier a rabaissé la dignité de sa fonction, en même temps, d’ailleurs, que l’ensemble de la classe politique : il suffisait de le voir, hier soir, interviewé par France 2, le cou ceint d’une écharpe aux couleurs de l’équipe de France, interpellé par une vulgaire journaliste qui lui donnait du « président », et non, comme il se doit, du « Monsieur le président », comme si elle s’adressait au président d’un club de football. Il est d’ailleurs possible que Hollande ne soit plus que ça : le chef d’une équipe de « foot » et de quelques centaines de supporteurs…

            Cette décadence de la fonction présidentielle semble propre à tout l’Occident : on  a pu le voir à l’occasion des funérailles du boxeur musulman Mohammed Ali, où Bill Clinton côtoyait des acteurs de Hollywood et le sultan islamiste Erdogan, lequel a rappelé ce qui n’est évident que pour lui : « L’islam est une religion de paix. » On le voit en effet tous les jours, à Nice où une jeune Tunisienne, serveuse de son état, a été giflée par des barbus parce qu’elle servait de l’alcool à ses clients ; au Pakistan, où une jeune femme a été brûlée vive par sa famille pour avoir épousé un homme de son choix. Et on ne parlera pas de ce qui se passe dans les entreprises publiques françaises, de quoi le stalinien Martinez devrait s’inquiéter bien plus que de l’insignifiante loi « Travail. »

 

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