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Blog - Page 195

  • Le PS instaure le droit de vote des étrangers aux Primaires citoyennes !

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    09/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un vieux rêve du Parti socialiste qui se concrétise : accorder aux étrangers le droit de vote. Si le PS n’est pas parvenu à l’imposer pour les scrutins nationaux, faute de majorité des deux tiers au Parlement, son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, l’a instauré sans rencontrer d’opposition pour les Primaires citoyennes, le nom donné à la primaire de la gauche socialiste qui aura lieu les 22 et 29 janvier prochain.

    Tous les étrangers pourront désigner le candidat du PS à l’élection présidentielle, à la seule condition… qu’ils soient de gauche ! Le règlement des Primaires citoyennes prévoit en effet que peuvent voter les étrangers, qu’ils soient ou non issus des pays de l’Union européenne, dès lors qu’ils sont « adhérents aux partis ou organisations de jeunesse des partis organisateurs », c’est-à-dire membres du Parti socialiste ou de ses satellites.

    Le Grand Remplacement de l’électorat disparu du Parti socialiste, c’est maintenant !

  • Alep : Poutine permet à Bachar Al-Assad de prendre sa revanche

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    09/12/2016 – SYRIE (NOVOpress)
    Plus rien ne semble arrêter l’armée syrienne et ses alliés dans sa reconquête des quartiers rebelles d’Alep. Les forces pro-gouvernementales, appuyées au sol par des combattants venus d’Iran et du Liban, viennent de reprendre la vieille ville et contrôleraient désormais plus de 80% de la deuxième cité du pays.

    Assiégés, les rebelles syriens ont appelé à un cessez-le-feu immédiat. L’urgence est absolue. Mais pour Damas, il est hors de question de lâcher du lest. Fort de ses succès militaires et des soutiens cruciaux russes et iraniens, Bachar Al-Assad a exclu, le jeudi 8 décembre, un cessez-le-feu et a souligné que la « libération d’Alep » sera « une étape énorme vers la fin » du conflit.

    Il semble loin le temps où François Hollande se disait prêt à «punir» le régime syrien…

  • 9 décembre : naissance de Jean Mermoz, un grand Français.

     

    Le 9 décembre 1901 naissait à Aubenton (Aisne), celui qui deviendrait un aventurier, un pionnier et un pilote français de légende.
    Il serait aussi un ardent militant patriote.

    Par son physique (il était surnommé « l’archange »), son audace et son endurance, Jean Mermoz fut le plus populaire des pilotes de l’Aéropostale.
    Cette compagnie aérienne s’illustra entre les deux guerres en établissant au prix d’immenses efforts les premières liaisons postales aériennes entre la France et l’Amérique du Sud.
    Il devint immensément célèbre après sa capture par les Maures le 22 mai 1926, suite à un atterrissage forcé de son Breguet XIV dans le désert au cours d’un vol Casablanca-Dakar. Son interprète et lui furent libérés contre une rançon de… mille pesetas.

    Mais Mermoz, abandonné en plein désert, dut gagner à pied par ses propres moyens le poste d’escale de Cap-Juby, tenu par Antoine de Saint-Exupéry. Plus de détails sur son itinéraire de pilote ici.

    Mermoz rejoignit le mouvement des « Croix de feu » (en tant que « Volontaire national »), une ligue patriotique dirigée par le colonel de La Rocque, tout en menant des activités caritatives.
    Après la dissolution des ligues par le « Front populaire », Jean Mermoz cofonda le puissant Parti Social Français (successeur des Croix de feu) dont il fut vice-président jusqu’à sa mort.
    Il disparut en effet prématurément le 7 décembre 1936, quand son avion s’abîma en mer.

    Citons-le :
    « La vie moderne autorise les voyages, mais ne procure pas d’aventure. »

    Source Thibaut de Chassey

  • JOURNAL TVLibertés DU 09/12/16

  • VIDEO - Marine Le Pen veut la fin de l'école gratuite pour les enfants de clandestins

    http://www.bfmtv.com/politique/marine-le-pen-prone-la-fin-de-l-education-gratuite-pour-les-enfants-etrangers-1068279.html

  • Décret de Valls sur la Cour de cassation : une «insouciance méprisable ou un cynisme absolu»

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    Le décret de Manuel Valls mettant sous le contrôle du gouvernement la Cour de cassation démontre qu'il ne voit en la loi qu'un outil politique. L'historien John Laughland se penche sur les raisons profondes de cette décision contestée.

    Comme cela arrive souvent dans l'histoire, Londres et Paris poursuivent des chemins diamétralement opposés.

    Au moment même où les audiences devant la Cour suprême se déroulent à Londres, où le gouvernement britannique est obligé de défendre devant des juges son droit de déclencher le processus du Brexit, en France, et par simple décret du premier ministre, signé par Manuel Valls seulement quelques heures avant de quitter le pouvoir, l'équivalent français de la Cour suprême britannique vient de se trouver mis sous le contrôle du ministère de la Justice et donc du gouvernement.

    Une telle réforme remet en cause le principe de la séparation des pouvoirs, principe fondamental de toute constitution

    Le premier président de la Cour de cassation et le Procureur général n'ont pas hésité à adresser une lettre au nouveau Premier ministre lui demandant de les recevoir. Ils sont visiblement inquiets devant cette réforme constitutionnelle, qui a été conçue sans aucune consultation avec les organes concernés et sans aucun débat au Parlement : la Cour de cassation elle-même n'en a pris connaissance que par le Journal officiel. Une telle réforme remet en cause le principe de la séparation des pouvoirs, principe fondamental de toute constitution dont l'indépendance du pouvoir judiciaire de l'exécutif est sans aucun doute l'élément le plus important pour un Etat de droit.

    L'abus du système judiciaire par le pouvoir politique est la caractéristique de toute dictature. Les grands procès spectacles des années trente à Moscou, et la Terreur de la Révolution française de 1793 à 1794, en sont sans doute les exemples le plus emblématiques. Pour protéger les citoyens contre ce genre d'abus, les constitutions démocratiques séparent le pouvoir exécutif du pouvoir judiciaire. Ce dernier est censé faire autorité sur l'interprétation des lois dont l'exécutif est le servant et la législature l'auteur.

    Il aurait été préférable de ne pas toucher à l'ancien système qui fonctionnait très bien. Mais la France vient de faire un pas dans le sens inverse, et en cachette

    Au Royaume-Uni, en 2009, après quelques années de discussion, les compétences du Comité judiciaire de la Chambre des Lords, la plus haute instance judiciaire au pays depuis 600 ans, ont été transférées à une nouvelle Cour suprême. Cette réforme constitutionnelle n'était nullement nécessaire, les «lords judiciaires» (Law Lords) ayant fait preuve pendant très longtemps d'un professionnalisme et d'une indépendance exemplaires. Le gouvernement travailliste tenait néanmoins à «moderniser» la constitution britannique en séparant la plus haute instance judiciaire de la législature dont elle faisait partie, la Chambre des Lords étant la chambre haute du Parlement britannique. 

    Une nouvelle instance à connotation américaine a donc été concoctée, et c'est elle qui va statuer sur la procédure du Brexit dans les jours qui viennent. Il aurait été préférable de ne pas toucher à l'ancien système qui fonctionnait très bien. Mais la France vient de faire un pas dans le sens inverse, et en cachette. Il semble que le décret du Premier ministre soumettant la Cour de cassation au contrôle du gouvernement n'a même pas été discuté au Conseil des ministres qui de toute façon a été remanié le lendemain.

    Sans s'accrocher aux principes abstraits, une telle légèreté ne peut qu'être condamnée. Une constitution n'est pas le produit d'une science abstraite mais de pratiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. Abolir d'un trait de plume l'indépendance de l'organe qui est censé être le garant et le sommet du système judiciaire semble relever soit d'une insouciance méprisable, soit d'un cynisme absolu. Manuel Valls est capable des deux.

    Depuis plus de vingt ans, au niveau international, le monde a pris la mauvaise habitude de créer des instances judiciaires soumises au contrôle de l'exécutif.

    Qu'une telle chose soit devenue possible n'est pas le fruit du hasard. Depuis plus de vingt ans, au niveau international, le monde a pris la mauvaise habitude de créer des instances judiciaires soumises au contrôle de l'exécutif. C'est le cas notamment pour les deux tribunaux internationaux pour l'ex Yougoslavie et le Rwanda, tous les deux créés ex nihilo par le Conseil de sécurité et dépendants de celui-ci. Or, c'est un principe fondamental qu'un tribunal ne peut être créé que par une loi. Illégaux dans leur conception même, ces deux tribunaux ont exercé une influence néfaste sur la procédure judiciaire, ayant adopté un grand nombre de pratiques douteuses, contestables et pernicieuses qui, hélas, sont devenues la norme au niveau international et qui ont contaminé aussi les systèmes judiciaires nationaux.

    Le monde a accepté ces dérives car les gens ont été aveuglés par les affirmations de crimes de guerre épouvantables dont les personnes accusées par ces tribunaux seraient coupables. Or, tout juriste sait que la gravité du crime allégué est parfaitement hors sujet : il faut toujours respecter scrupuleusement les procédures. Hélas, le vieux concept d'ennemi du peuple, ou ennemi de l'humanité comme on dit plutôt aujourd'hui, a permis aux vielles habitudes révolutionnaires, dont je viens de citer les pires excès, de reprendre leur place.

    Que Manuel Valls ait signé ce décret le dernier jour de son mandat ne devrait étonner personne. Malgré son positionnement droitier sur l'échiquier de la gauche, Valls reste un ennemi acharné de ce qu'il considère être «les forces de la réaction». Quand il était ministre de l'Intérieur, sa police s'en est prise avec une violence rare contre les manifestants opposés au «mariage pour tous» ; Premier ministre, il a fait voter la loi liberticide contre l'entrave numérique à l'IVG. Désormais la dernière instance d'appel contre l'application de cette loi sera ... le gouvernement qui l'a rédigée.

    Pour Valls, comme pour Lénine, le tribunal n'est qu'un instrument de pouvoir

    Pour Valls, comme pour tout révolutionnaire, la loi est un outil politique. Elle n'est pas, comme l'affirment les conservateurs, un élément constitutif du tissu social dont la fonction principale est de régler les conflits inévitables entre citoyens de manière équitable et harmonieuse. Lui-même dépourvu de tout concept de la transcendance, Manuel Valls est incapable de comprendre que le droit est la réalisation de principes universels dans des cas concrets ; la loi est une sorte de pont entre le contingent et l'éternel. Pour Valls, comme pour Lénine, le tribunal n'est qu'un instrument de pouvoir.

    Pauvre France, à genoux après cinq années perdues de gouvernement socialiste, et après tant de décennies de renoncements et de mauvaise gestion ! Elle sera obligée, à cause de la bombe à retardement que vient de poser Manuel Valls sous les fondations mêmes de sa constitution, de tout réinventer, ou plutôt de tout redécouvrir, une fois le nouveau pouvoir élu. Espérons que celui-ci sera à la hauteur de la tâche.

    RT

  • VIDEO - Islamisation: ces quartiers musulmans où il ne fait pas bon être une femme

    http://fr.novopress.info/202277/islamisation-quartiers-musulmans-ou-il-ne-fait-pas-bon-etre-une-femme/

  • Les commissaires politiques de Najat dans les universités

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    L’installation des commissaires politiques et de la propagande antiraciste dans les universités, c’est fait. Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue mercredi à la première « Journée des référents racisme et antisémitisme » de l’Enseignement supérieur et de la recherche, organisée avec la Conférence des présidents d’Université (CPU).

    La désignation de ces « référents racisme » avait été décidée dans le cadre de la « Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République » après les attentats de Charlie et de l’Hyper-Cacher. Comme si on ne savait pas quelle était l’origine très précise de la haine des tueurs.

    Les « référents racisme » ont pour objectif « d’informer et de sensibiliser » le plus grand nombre d’étudiants dans les facs sur les discriminations : âge, sexe, origine, religion et orientation sexuelle. Mais aussi de monter des cellules, de nouer des réseaux au niveau territorial ou national. Leur grand moment est la « semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme » qui se déroule du 21 au 28 mars 2016 : Débats, conférences, projections, concours photo etc.

    Leur très référente mère, Najat, a bien insisté dans son discours sur la « responsabilité de l’Enseignement supérieur et de la recherche » dans la lutte contre le racisme, « sur l’importance de son rôle et de sa place pour répondre à la demande de François Hollande qui a élevé la lutte contre le racisme et l’antisémitisme au rang de Grande cause nationale 2015 ». Dans la débandade généralisée au plus haut niveau du gouvernement, on est encore obligé de répondre aux demandes de Hollande…

    On a bien compris que l’objectif visé, ce n’est pas d’abord la montée de l’islamisme et que les référents ne traquent pas les djihadistes ni leurs recruteurs mais bien « la montée des populismes » qui « doit constituer, pour nos démocraties, une alerte », a martelé le ministre : « si le récent vote des Autrichiens est venu démontrer qu’il n’était pas une fatalité pour l’Europe, ce phénomène doit non seulement nous interroger mais aussi continuer de nous mobiliser sans relâche ». On espère qu’il y aura relâche dès mai prochain.

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 9 décembre 2016

  • Comment Trump veut passer aoutre l'hostilité de la presse

    http://premium.lefigaro.fr/international/2016/12/08/01003-20161208ARTFIG00275-comment-trump-veut-contourner-une-presse-en-embuscade.php

  • Chasse aux symboles chrétiens : un prêtre palestinien dénonce notre naïveté dans une vidéo

     

     

    Le Père Peter Madros, est un prêtre catholique palestinien du Pariarcat Latin de Jérusalem. Dans une remarquable vidéo de 9 minutes mise en ligne le 3 décembre, il dénonce avec humour, bon sens et perspicacité la chasse aux symboles chrétiens, et notamment à tout ce qui touche à Noël, en Occident. Un très beau cadeau de Noël à partager…

    L'Observatoire de la christianophobie

    Ecoutez-le: il ne mâche pas ses mots!

     

  • Renzi : le Valls Italien viré. L’arbre autrichien ne doit pas cacher la forêt

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    Raoul Fougax ♦

    L’encore premier ministre français s’est félicité très rapidement de l’échec du candidat de la droite identitaire et nationale en Autriche. C’est le signe selon lui que le populisme n’est pas une fatalité en Europe. Mais quelques heures plus tard un modèle pour le presque candidat à la primaire de la gauche pragmatique de gouvernement était désavoué en Italie… à 60 %.

    Le deuxième résultat est bien sûr plus important que le premier pour l’avenir de l’Europe. Manuel Valls a parlé trop vite, obsédé par la menace du FN. Rien n’est gagné en Autriche pour les européistes malgré la nette défaite du candidat Norbert Hofer (FPÖ) face à l’écologiste Alexander Van der Bellen. Les élections générales prévues en 2018 seront décisives pour savoir à qui reviendra le pouvoir dans une Autriche où les deux principaux partis, les conservateurs et les sociaux-démocrates, sont fortement discrédités.

    Matteo Renzi, lui, a lourdement perdu son référendum sur la réforme des institutions, rejetée par six électeurs sur dix. Il en a tiré les conséquences en annonçant sa démission. En liant son destin au résultat du référendum, Matteo Renzi l’a transformé en plébiscite. On peut comprendre la stratégie du premier ministre : l’ancien maire de Florence est arrivé au pouvoir en février 2014 par une intrigue de parti, et son équipe n’a pas été validée par le suffrage universel. Sa légitimité avait été cependant validée par son succès aux élections européennes de 2014, mais M. Renzi en voulait plus. C’est l’échec.

    Les Italiens ont aussi sanctionné un exercice solitaire, voire brutal, du pouvoir de la part de M. Renzi, qui suscite auprès de ses amis de la gauche modérée une animosité puissante. Valls lui aussi suscite, par sa brutalité, une vive animosité. S’y ajoutent des résultats économiques insuffisants, en dépit d’une réforme du marché du travail courageuse : les Italiens sont plus pauvres qu’ils ne l’étaient avant. Valls lui aussi sera fragilisé par son bilan.

    Une large majorité de la classe politique, de la droite classique aux populistes, en passant par tous les extrêmes et même des « frondeurs » de gauche du PD de M. Renzi, avait appelé à voter « non », dénonçant une trop forte concentration des pouvoirs dans les mains du chef du gouvernement.
    « La victoire du non a beaucoup de pères », a commenté dans un éditorial Mario Calabresi, directeur de La Repubblica. Mais outre cette vaste convergence politique et « la mobilisation de ceux qui voulaient éviter toute modification de la Constitution », il faut mentionner aussi « la colère, la frustration et le mécontentement: le vote de ceux qui disent non au chômage, à la précarité, aux incertitudes et à l’appauvrissement mais également aux migrants ».

    Les populistes du Mouvement 5 étoiles (M5S) et de la Ligue du Nord ont réclamé une dissolution immédiate du Parlement. « Les Italiens doivent être appelés à voter le plus rapidement possible », a martelé Beppe Grillo, chef du M5S, sur son blog.  Les autres formations politiques, majoritaires au Parlement actuel, semblaient s’accorder sur la nécessité d’une nouvelle réforme électorale et donc sur la nomination d’un gouvernement « technique » chargée de la mettre en œuvre. L’une de ses premières missions sera aussi de faire adopter le budget. Plusieurs noms circulaient avant même le référendum pour prendre la tête de ce gouvernement, en particulier celui du ministre des Finances, Pier Carlo Padoan, qui a d’ailleurs annulé sa participation lundi à une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles pour rester à Rome. Sa nomination pourrait avoir l’avantage de rassurer les marchés qui redoutent une nouvelle phase d’instabilité politique dans la troisième économie de la zone euro.

    Certains avaient promis un séisme en cas de victoire du « non » au référendum. Un choc de nature à remettre en cause l’existence même de la zone euro, des faillites de banques en série etc. Finalement, les marchés accusent à peine le coup.

    Décidément on fait beaucoup peur pour rien avec les marchés qui commencent à comprendre que les élections ne se font plus à la bourse.

    METAMAG

     

  • Pédophilie - Lyon : Le Somalien ayant sodomisé 15 fois sa belle-fille de 12 ans ne prend que 24 mois de prison

     

    16h43

    « Ce ressortissant somalien avait été surpris en 2015 par sa femme dans le lit de sa belle-fille. Au terme de l’enquête, la victime âgée de seulement 12 ans avait confié avoir été violée à 15 reprises en seulement quelques semaines. »

     

    « Le beau-père ne lui avait imposé que des pénétrations anales, pour ne pas laisser de traces.

    Face à la justice, l’homme s’est confondu en excuses, et a évoqué son enfance difficile, elle aussi marqué par des abus sexuels.

    Le parquet a requis 5 ans de prison dont 1 avec sursis. Un réquisitoire qui n’a pas été suivi par le juge, qui a ramené sa peine à 24 mois de prison, ainsi que 8000 euros de dommages et intérêts à sa victime, et 1500 euros pour son ex-compagne, mère de l’ado. »

    Lyonmag

  • L’Italie dit NON à l’Union Européenne

     

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    Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

    Les Italiens se sont massivement prononcés en faveur du NON. L’Europe, comme il était prévu, se trouve ainsi dans une période de turbulences. Les Italiens auraient-ils dû se prononcer en faveur de ce référendum? Devaient -ils se prononcer comme ils l’ont fait? L’objectif, pour nous, en Italie comme en France ou en Allemagne ou dans les pays du Groupe de Visegrad n’est-il pas avant tout de créer , en s’élevant contre la bureaucratie de l’Union Européenne, une véritable Europe puissance qui débattrait à égalité avec les autres blocs, monde asiatique, États-Unis et Russie, parente très proche d’un bloc européen? Nous vous proposons avec cet article de Michel Lhomme et celui de Gabriele Adinolfi deux positions différentes mais pour nous non contradictoires sur le référendum italien. Métamag reste ainsi fidèle à son esprit critique. La rédaction.

    Le dernier dîner d’État de Barack Obama à New-York s’est déroulé en présence de Matteo Renzi, l’un des plus fidèles alliés, avec François Hollande et Angéla Merkel des États-Unis (les bases italiennes et en particulier siciliennes tournant en ce moment à plein régime pour bombarder la Syrie). Lors du toast de ce dernier dîner, Obama déclara : « j’ai gardé le meilleur pour la fin ». Le compliment n’était pas passé inaperçu puisque toute la presse italienne le reprit. Il s’agissait alors de soutenir Mattéo Renzi au référendum du 4 décembre 2016. Ce fut peine perdue.

    Obama aurait du savoir que tous les référendums, que ce soit en Europe (Hongrie, Grande-Bretagne) mais aussi en Amérique latine (Colombie), finissent toujours mal. Les peuples devenus clairvoyants répondent systématiquement non.

    Aux Italiens, on leur demandait de se prononcer sur une réforme de la constitution qui devrait rendre le pays plus gouvernable. L’idée principale était de transformer le Sénat, en faire un club politique mais plus du tout une assemblée du peuple digne de ce nom. La réforme prévoyait une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, qui ne votera plus la confiance au gouvernement et la majeure partie des lois, une limitation du pouvoir des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français. Cette réforme était de plus associée pernicieusement à une loi électorale offrant une forte prime majoritaire, créant ainsi une concentration des pouvoirs intéressante de fait pour le nouveau fascisme, le fascisme de la finance mondialiste, le fascisme des banquiers.

    Pour les médias, les Italiens fatigués du système actuel, auraient dû voter oui mais la manœuvre fut bien trop grosse pour un peuple italien  beaucoup plus politisé que le peuple français puisque cette opération bien calculée consistait à confisquer et à réduire entre autres le pouvoir des régions au profit de l’élite politique, une élite politique mondialiste et européiste. Contrairement à la France, le Sénat italien est bien plus important dans le jeu politique italien et il s’agissait pour les technocrates de réduire son pouvoir et en particulier la possibilité pour le Sénat italien de renverser le gouvernement. Il s’agissait ainsi de conforter le pouvoir des bureaucrates de la finance dont le démocrate-chrétien Matteo Renzi est un pur produit. Renzi, le banquier souhaitait mettre au ban le Sénat, il a perdu, il s’en va.

    Ce référendum est bien entendu aussi la victoire du Mouvement 5 Etoiles (M5E) de Beppe Grillo, mouvement considéré par les médias comme populiste  et anti-système (puisqu’eurosceptique) mais qui frôle tout de même autour des 30% malgré, il est vrai, son côté auberge espagnole, fourre-tout et poujadiste. Pour Beppe Grillo, l’objectif principal était de « sortir les sortants » et de traiter  les journalistes de « vendus et de bâtards » (on apprécie !). Le parti M5E a évidemment appelé à voter NON comme l’a aussi fait la Ligue du Nord, régionaliste et traditionnelle et toute l’extrême droite italienne dont Casapound.

    Après la démission de Mattéo Renzi, l’Europe se réveille une nouvelle fois après le Brexit avec la gueule de bois. Le départ de Renzi laisse la porte ouverte, en cas de nouvelles élections anticipées, à une montée en puissance du protestataire Mouvement 5 étoiles. Le M5S devrait maintenant réclamer des élections anticipées qui paraissent de fait inévitables mais le président italien Sergio Mattarella ne devrait pas dissoudre le Parlement avant une réforme de la loi élisant les députés.

    Matteo Renzi pourrait aussi ne démissionner que symboliquement puis être reconduit à son poste, avec la mission particulière de réformer la loi électorale en vue d’élections anticipées. Encore faudra-t-il qu’il revienne sur une autre promesse, celle de ne jamais prendre la tête d’un tel gouvernement « technique ».

    METAMAG

  • François Hollande a fait des offres de service à la Banque Rothschild !

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    07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans l’hebdomadaire Le 1, le banquier d’affaires Michel Jacob révèle que François Hollande, battu en Corrèze aux législatives de 1993, l’avait approché pour entrer à la Compagnie financière Edmond de Rothschild, plus connue sous le nom de Banque Rothschild ! Celle-ci exerce décidément une fascination sur les principaux dirigeants de la gauche socialiste. C’est à la Banque Rothschild qu’avait déjà travaillé durant dix ans Henri Emmanuelli, futur premier secrétaire du Parti socialiste, et c’est là qu’œuvrera plus tard (en 1993, il n’a que 16 ans) un certain Emmanuel Macron. Comme disait Hollande en 2012 dans son discours du Bourget : « Mon adversaire, c’est la finance »…

    « À la fin de l’année 1993, témoigne Michel Jacob, alors que j’étais depuis quelques mois directeur général de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, je fus approché par Paul Boury, grand pape des réseaux qui nous aidait à communiquer sur les sujets de banque d’affaires. Il avait connu François Hollande dans les circuits de HEC et me demandait de le recevoir. […] Lorsque nous nous sommes retrouvés pour la première fois sous les lambris dorés du 47, rue du Faubourg-Saint–Honoré, François Hollande, qui venait de perdre son siège de député de la Corrèze, s’interrogeait sur son avenir. À sa requête, je lui décrivis les grandeurs et les servitudes du métier de banquier d’affaires. Il m’interrogea sur les compétences et les qualités requises pour y réussir. Je lui expliquai qu’à mes yeux, l’imagination, l’opiniâtreté et la capacité à avaler des couleuvres sont trois des vertus cardinales de la profession. »

    Cette « capacité à avaler des couleuvres » n’ayant pas rebuté celui qui en avait déjà fait profession durant toutes les années Mitterrand, un deuxième rendez-vous eut lieu, au cours duquel « François Hollande se fit plus précis et me demanda si je pensais qu’il avait les qualités nécessaires pour ce métier et si la Compagnie financière pourrait éventuellement l’accueillir. Je répondis que seule la pratique permettrait de déceler s’il avait ou non les caractéristiques qui forgent un grand banquier d’affaires et que, compte tenu de son profil, je souhaitais parler d’un éventuel recrutement à Edmond de Rothschild. » Ce qui fut fait.

    Michel Jacob rapporte qu’Edmond de Rothschild posa « une condition à l’éventuel recrutement de François Hollande : il voulait être assuré que ce dernier avait définitivement tourné la page et ne repartirait pas, à la première occasion, solliciter les suffrages des Corréziens », car « la Compagnie financière était une trop petite structure pour assurer la formation permanente de candidats indécis ».

    La balle était donc dans le camp de François Hollande, qui y réfléchit et, pour une fois, prit une décision : « Il me téléphona après une quinzaine de jours et m’expliqua qu’il était toujours très désemparé par son échec électoral, qu’il n’avait pas définitivement choisi son avenir mais que, au fond de lui, il gardait le virus de la politique et préférait ne pas me mettre un jour dans l’embarras vis-à-vis d’Edmond de Rothschild. » Dommage.