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18/05/2016

Pétain à Verdun: le Chemin des Hommes

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VERDUN, LE CHEMIN DES HOMMES - En réorganisant la défense dès son arrivée à Verdun le 25 février 1916, Philippe Pétain a permis d'éviter la débâcle et de changer la donne.

 
 

Début 1914, le colonel Philippe Pétain est à la tête de la 4e brigade d'infanterie, proche de la retraite. On ne regrettera pas cet officier aux théories à contre-courant qui valorise la non-exposition au feu et l'économie de la vie des hommes quand son milieu ne jure que par l'offensive à outrance! Mais dès août, ses succès au combat vont vite révéler sa valeur. Nommé général de brigade le 31 août, puis général de division 15 jours plus tard, il est, en octobre, général de corps d'armée, chargé du 33e corps en Artois. En juin 1915, Joffre lui confie la IIe armée en Champagne.

Le 25 février, quatre jours après le début de l'offensive allemande, qui frappe de désarroi le commandement français, Pétain est convoqué au Grand Quartier général à 8 heures du matin et se voit confier en urgence la défense de Verdun. Aussitôt, il réorganise la ligne de front sur les deux rives de la Meuse. Les forts sont réarmés, l'aviation est mise à contribution pour renseigner sur les mouvements ennemis, et le flux logistique de la «Voie sacrée», organisé peu avant son arrivée, se met en branle depuis Bar-le-Duc. Pétain instaure aussi un système de relève régulière, la noria, qui va non seulement soulager les combattants, mais aussi les fédérer autour d'un enjeu partagé; grâce à ce système, 73 divisions sur 95 prendront en effet part à la bataille. Le succès est au rendez-vous, l'avancée allemande est ralentie et stoppée. Pétain finit pourtant par être jugé trop «défensif» par Joffre, à qui il ne cesse de réclamer des renforts. Le 19 avril, Castelnau l'avertit par téléphone que le généralissime songe à le remplacer par Nivelle. De fait, le 26 avril, il est nommé à la tête du groupe des armées du Centre: une promotion qui voile à peine un désaveu.

Mais l'Histoire n'en est pas à un retournement près. Un an plus tard, en mai 1917, c'est Pétain qui est appelé pour remplacer Nivelle à la tête des armées françaises, après l'échec sanglant du Chemin des Dames. Par une politique d'économie des forces et de clémence, il résorbe la rébellion qui couve dans les troupes saignées à blanc et choisit avec pragmatisme d'attendre l'arrivée des Américains en Europe. Pressenti pour devenir généralissime des armées alliées, il est coiffé par Foch en mars 1918, mais reste commandant en chef de l'armée française. Alors qu'il préparait l'invasion de l'Allemagne, l'armistice est signé, trop tôt à son gré, le 11 novembre 1918. Il aurait préféré faire sentir à l'Allemagne le poids de sa défaite en envahissant son territoire pour négocier le traité de paix en position de force. Compté parmi les pères de la victoire, Pétain est aussitôt fait maréchal de France.

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48 pièces d'or romaines: un trésor exceptionnel découvert à Martigues ainsi que les vestiges de la ville antique

http://www.laprovence.com/article/societe/3938905/48-piec...

 

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Ces 48 pièces ont été trouvées directement dans la terre du chantier

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Le FPÖ à l’assaut de la présidence autrichienne : un exemple à suivre ?

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17/05/2016 – VIENNE (NOVOpress avec la Fondation Polémia) : Pour la première fois un parti populiste est en passe d’emporter une élection nationale majeure en Europe de l’Ouest. Norbert Hofer domine de très loin l’élection présidentielle autrichienne dont le deuxième tour aura lieu le dimanche 22 mai. Cette performance électorale s’explique, bien sûr, par la mise au premier plan des problèmes migratoires – mais pas seulement. Norbert Hofer allie fermeté dans les convictions et élégance dans la présentation. La ligne du FPÖ est identitaire et considère l’Autriche comme une composante de la « communauté de langue, de peuple et de culture allemande ». Le FPÖ est aussi national conservateur. Enfin, même s’il est ouvertement hostile aux débordements idéologiques de Bruxelles et attaché à la subsidiarité, le FPÖ reste un parti de sensibilité européenne. […]

Le parti qu’il représente, le FPÖ, est d’abord un parti identitaire, qui considère l’Autriche comme une composante de la « communauté de langue, de peuple et de culture allemande ». Strache, qui avait exprimé il y a quelques années le souhait que le Tyrol du Sud – italien – jouisse d’une autonomie renforcée, a récidivé en appelant, il y a une semaine, dans le journal italien La Repubblica, à un référendum d’autodétermination en vue d’une réunification des deux Tyrols, pour le plus grand émoi de Matteo Renzi – et de la chancelière. C’est bien sur cet élément structurant qu’il a réussi à attirer les Autrichiens des classes les plus modestes, comme en témoigne la bascule, à son profit, de la ceinture rouge de Vienne lors des dernières élections municipales. Le candidat socialiste n’avait dû son succès qu’aux suffrages des quartiers plus aisés.

C’est ensuite un parti conservateur, ou national-conservateur. A une époque promoteur d’une « chrétienté vaillante » avec Ewald Stadler – à la fin des années 1990 –, il s’en tient aujourd’hui à la défense de la famille traditionnelle, et se montre de façon générale critique sur les évolutions sociétales prônées par une certaine gauche. Comme héritier assumé des révolutions « bourgeoises démocratiques » de 1848, il adhère aux valeurs morales du petit peuple d’artisans, de commerçants et de petits entrepreneurs qui constituent – ou constituaient – sa base électorale. L’inflexion nationale-libérale que lui a appliquée Jörg Haider n’a été qu’un épisode d’un conflit interne récurrent entre une aile plus nationaliste et pangermaniste et une aile plus modérée et libérale.

Enfin, sur les questions européennes, c’est un parti que l’on classe souvent parmi les eurosceptiques, alors qu’il en tient en réalité pour une autre Europe : ses principes restent « l’Autriche d’abord » et la subsidiarité. Très critique à l’égard de la Commission européenne, il ne prône pour autant ni sortie de l’Union ni de l’euro. Il entend seulement, comme d’ailleurs tous les partis conservateurs de l’espace germanophone, que Bruxelles reste à sa place et soit limitée strictement dans ses prérogatives. L’attachement du monde germanique au principe de subsidiarité est évidemment le fruit de l’histoire et de la structure fédérale de cet espace, et le soin jaloux que mettent les Länder, allemands ou autrichiens, à défendre leur autonomie de décision vis-à-vis des instances nationales et européennes trouve également au FPÖ un écho puissant. Quant à la Turquie, il n’en veut à aucun prix dans l’Union, mais soutient l’idée d’un traité avec Ankara. […]

Le Front national, en France, pourrait, dans certaines limites, tirer profit ou faire son miel de cette expérience, s’il veut bien considérer que les électeurs les plus modestes, les nationaux en difficultés, se tournent naturellement vers les partis hostiles aux vagues migratoires, indépendamment de leurs options économiques – le FPÖ devient, comme le FN, un parti ouvrier, mais n’a pas modifié pour autant son programme dans ce domaine. Il faut rappeler, à ce sujet, que le principal obstacle que certains cadres de « l’Alternative für Deutschland » – qui, soit dit en passant, se rapproche du FPÖ actuellement – voient à une coopération avec le FN, ce sont précisément ses options marxisantes et crypto-communistes. Il faudrait aussi qu’il évolue – soyons fou – sur un élément essentiel de son ADN politique, en renonçant à son jacobinisme puritain et intransigeant, qui lui aliène une fraction déterminante de gens « raisonnables » que le FPÖ est, quant à lui, en train de gagner.

François Stecher

Publication partielle d’un texte disponible en intégralité sur le site de Polémia

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Quelle honte .. Audrey Azoulay, ministre de la Culture, ricane pendant que Herve Mariton évoque les poilus et Verdun

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A l’hôpital, le discours FN gagne du terrain

20h37

La santé, nouvelle terre de conquête pour le Front national ? Mardi 17 mai, le parti lance un collectif consacré à ses « usagers », au premier rang desquels figurent les personnes âgées, en majorité rétives à voter pour la formation dirigée par Marine Le Pen. Une opération séduction qui ne se limite pas à ce seul électorat. Elle s’accompagne d’un discours en direction des personnels hospitaliers.

Il Le malaise à l’hôpital n’est pas un phénomène nouveau, mais désormais, il y a le « contexte général », celui d’une « libération » de la parole aussi dans les établissements, même si le FN n’y a pas de relais. [...] Nous avons de plus en plus de gestion de conflits autour du racisme envers les personnels, mais aussi envers les patients. » « Les gens ne se cachent plus. Le FN, ce n’est plus un vote sanction, ça devient de plus en plus pérenne… », raconte Jean-Marc Devauchelle, secrétaire général de SUD Santé Solidaires de l’AP-HP.

 

Selon la troisième vague de l’enquête du Cevipof sur la présidentielle 2017, menée en mars, près de 25 % des agents de la fonction publique hospitalière ont l’intention de glisser un bulletin « Marine Le Pen » dans l’urne au premier tour du scrutin – dans l’hypothèse où Alain Juppé et François Hollande seraient candidats (ces derniers obtiendraient 29,8 % et 14,4 % des voix). La présidente du FN recueille même 38 % des intentions de vote parmi les actifs de catégorie C (agents techniques et administratifs, aides-soignants…), tandis que l’actuel chef de l’Etat n’en attire, lui, que 7 %. [...]

« Le discours actuel est trop économique, pas assez porté sur les soins », abonde un directeur d’établissement. L’instauration de la tarification à l’activité dans les hôpitaux qui a imposé un discours plus financier, est passée par là. Une réforme que M. Hollande avait promis d’amender, et que Mme Le Pen promet d’abroger en cas de victoire en 2017. [...]

D’autres évoquent des professionnels en première ligne face aux problèmes de laïcité – un sujet que Mme Le Pen ne se prive pas d’enfourcher. « Il y a parfois un double discours » de la part des directions, explique M. Rouban, selon qui ces dernières ont tendance à lâcher du lest sur le sujet pour éviter les conflits. Et de pointer une « sorte d’anomie », de « perte de repères » dans le milieu hospitalier.

Le Monde

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Le Chesnay (78) : le centre des migrants jette un froid

 

21h10

Les habitants du Chesnay ont découvert qu’une plate-forme pour migrants allait bientôt être créée. Surpris, ils demandent des comptes et exigent de la sécurité.

Les riverains de la rue Laurent-Gaudet du Chesnay et les parents d’élèves du prestigieux groupe scolaire Saint-Jean-Hulst de Versailles sont inquiets. À la surprise générale, ils viennent d’apprendre que la préfecture allait ouvrir une Plate-forme d’accueil pour les demandeurs d’Asile (Pada). Elle se situera sur le territoire du Chesnay, à 20 mètres de la frontière avec Versailles. Mais le plus perturbant pour eux est le délai de lancement du site. « Si nous n’avions pas réagi, cela aurait été mardi prochain, s’indigne une habitante. La décision est très rapide et nous n’avons aucune information sur ce qui va se passer. »

C’est donc cette carence qu’une centaine de personnes a voulu pallier en attendant de pied ferme le maire, Philippe Brillault, et le secrétaire général de la préfecture.

Ce mardi 17 mai, une véritable réunion publique s’est tenue sur le bitume, juste en face de l’immense façade grise. Dans la cour, les ouvriers poursuivaient l’installation de grilles vertes et les travaux intérieurs de peinture.

(…) 78actu.Fr

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Finkielkraut réagit à la polémique Black M : « Une grande fête d’Auschwitz avec Booba ou Nekfeu ? »

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17h26

 

« Le tout-festif est le grand cauchemar de notre temps. Il s’agissait de commémorer à Verdun le centième anniversaire d’une des batailles les plus effroyables et les plus meurtrières de l’histoire des hommes. La commémoration suppose le recueillement et voilà que l’on imagine, pour clore les cérémonies, une fête, car les jeunes, nous dit-on, ont d’autres valeurs et d’autres références que les adultes : ils ne peuvent se souvenir qu’en dansant. Si tel est le cas, il faut prévoir, pour sensibiliser la jeunesse à la Shoah, une grande fête d’Auschwitz, avec Booba ou Nekfeu en guest-stars.

(…) Le Point

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17/05/2016

À l'École des elfes en Islande

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Les volcans, très utile pour produire les ressources énergétique de l'Islande © iStock

 

16/05/16 à 10:49 - Mise à jour à 10:48

 

Hôtes de la lande battue par les vents, les elfes nourrissent depuis des temps immémoriaux les contes populaires d'Islande dont les habitants vous diront, quoi qu'on en pense, qu'ils apparaissent à ceux qui savent les voir.

 

Des chantiers modifiés pour ne pas les déranger, des pêcheurs qui évitent de sortir en mer avant une tempête grâce à leurs augures: ces créatures font partie de la vie de tout un pays.

Alors, les elfes existent-ils? Magnus Skarphedinsson, après des décennies passées à rassembler des témoignages, est convaincu que oui, et transmet son savoir en tant que "professeur principal" de l'École des elfes à Reykjavik.

"Il n'y a pas de doute qu'ils existent!", lance ce solide gaillard de 60 ans à ses "élèves", des touristes venus tenter de comprendre une croyance qui les fascine.

Qu'est-ce qu'un elfe? Un être, plus petit qu'un homme, qui vit dans la nature, et en général ne parle pas. Mais il y a aussi les "Huldufólk" ("peuple caché"), plus proches de l'apparence humaine, et qui parlent "presque tous", en islandais.

Pour convaincre qu'il ne s'agit pas que de mythes, l'anthropologue rapporte, à la manière d'un conteur, deux témoignages.

Le premier est celui d'une femme qui a connu un pêcheur doté du pouvoir de voir les elfes, eux-mêmes pêcheurs. Un matin de février 1921, il constate que les elfes ne partent pas en mer. Il convainc les autres de ne pas partir, mais le patron ne veut rien entendre. Une tempête d'une rare violence se déchaîne ce jour-là dans l'Atlantique. Quand les pêcheurs, restés près des côtes, reviennent sains et saufs, leurs proches n'en croient pas leurs yeux.

En juin 1928, les elfes, une nouvelle fois, ne partent pas pêcher. Mais jamais on n'a vu de méchant coup de tabac en cette saison. Obligés encore par leur patron à sortir en mer, les pêcheurs naviguent effectivement sur des eaux calmes. Seul souci: c'est un jour sans poisson, et "les elfes le savaient", assure l'anthropologue.

L'autre "témoin" est une octogénaire: en 2002, elle croise un jeune adolescent assurant la connaître. Où nous sommes-nous rencontrés? demande-t-elle. Et lui de citer une adresse où elle n'habite plus depuis 53 ans et où sa fille disait jouer autrefois avec un garçon invisible pour les autres. "Mais maman, c'est Maggi!" (diminutif de Magnus), lui dira sa fille quand elle lui décrira le garçon. "Il avait vieilli cinq fois moins vite qu'un être humain", calcule M. Skarphedinsson.

Accord officiel avec les elfes

Si des enquêtes montrent qu'un Islandais sur deux à peu près croit aux elfes, "la plupart des gens disent qu'ils ont entendu ça de leurs grands-parents quand ils étaient enfants", remarque Michael Herdon, Américain de 29 ans.

Comme l'écrit Iceland Magazine, les ethnologues ont constaté qu'il était rare qu'un Islandais y croie vraiment, mais souvent difficile de le lui faire avouer.

"La plupart des gens font très attention quand ils entrent dans un territoire connu pour abriter des elfes", soulignait cette publication anglophone en septembre.

C'est aussi le cas des entrepreneurs de travaux publics. Cela peut faire sourire ailleurs, mais le respect de l'habitat des elfes est une question posée chaque fois que l'on construit dans la superbe campagne islandaise, au milieu des champs de lave ou des landes sauvages.

Le promoteur de l'École des elfes raconte l'histoire en 1971 du chantier de la nationale qui part de Reykjavik vers le nord-est, perturbé visiblement par les elfes qui refusaient la destruction d'un rocher où ils vivaient.

"Ils ont trouvé un accord en fin de compte pour que les elfes quittent le rocher pendant une semaine et qu'on le bouge de 15 mètres. (...) C'est probablement le seul pays dans le monde dont le gouvernement a officiellement parlé aux elfes".

D'après lui, l'Islande est pourtant loin d'être le seul lieu où ils habitent. Elle a seulement une population (humaine) plus réceptive aux témoignages.

"La vraie raison, c'est que les Lumières sont arrivées très tard en Islande. Dans d'autres pays, on dit que les témoins sont sujets à des hallucinations: c'est l'arrogance scientifique occidentale, le déni de tout ce qu'on n'a pas découvert soi-même", tempête M. Skarphedinsson.

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Eric Zemmour : « L’Angleterre du Brexit, c’est l’Egypte de la Bible »

 

 

17/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Eric Zemmour a raillé ce matin la campagne contre le Brexit menée par la City comme par Christine Lagarde pour le FMI, et, bien sûr, par l’Union européenne. A entendre les arguments des partisans du maintien de l’Angleterre dans l’Union européenne, une victoire du Brexit serait « Apocalypse now, ou plutôt Apocalypse tomorrow. Brexit is not good ! ». Zemmour caricature à peine la propagande anti-Brexit quand il dit : « Les Londoniens mangeront des rats, comme les Parisiens lors du siège de Paris en 1870 par l’armée prussienne. »

Il y a 25 ans, le traité de Maastricht devait apporter prospérité et félicité en Europe. Un million d’emplois allaient être créés rien qu’en France se souvient-il. Hélas… D’où cette forte sentence : « Maastricht, c’était la Terre promise par Dieu au peuple hébreu où coule le lait et le miel, un paradis sur terre. L’Angleterre du Brexit, c’est l’Egypte de la Bible : on la menace des dix plaies si elle laisse sortir son peuple d’Europe. »

Conclusion : « L’Europe est devenue une question de foi, c’est ce qui reste quand on a tout perdu. »

23:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Casseurs : à Paris, la justice annule les interdictions de manifester

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Le tribunal administratif de Paris a suspendu mardi neuf des dix arrêtés interdisant à des militants antifascistes de se joindre aux manifestations contre la loi El Khomri. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé que 53 arrêtés d'interdiction de manifester avaient été pris dans toute la France.

 
 

Sérieux revers pour le ministre de l'Intérieur: le tribunal administratif a suspendu mardi neuf arrêtés sur dix émis par le préfet de police de Paris, Michel Cadot, qui empêchaient des militants antifascistes de se joindre aux manifestations contre la loi El Khomri.

Dans ses neuf ordonnances de rejet, le juge relève que ces interdictions constituent une «atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à celle de manifester». Dans le dixième cas étudié, les magistrats ont maintenu l'interdiction, estimant que la personne concernée «ne conteste pas sérieusement les agissements graves et précis qui lui sont reprochés», en l'occurrence des violences contre deux militaires, lors de précédents rassemblements.

«L'État ne doit pas céder»

Pour Patrice Ribeiro, patron de Synergie-Officiers, «ces suspensions d'interdiction de manifester risquent de donner un sentiment de pouvoir et une légitimité à des gens qui s'en prennent aux forces de l'ordre. C'est un très mauvais signal envoyé alors qu'une série de manifestations commence. Mais ce n'est qu'un jugement de première instance...»

Jean-Claude Delage, patron d'Alliance (premier syndicat de police) renchérit: «l'État ne doit pas céder, car nous sommes confrontés ici à une forme de terrorisme de rue. Au besoin, il faudra faire voter des textes plus adaptés.»

Manque de preuves

Le gouvernement avait donc choisi de s'appuyer non pas sur l'article 6 de la loi sur l'état d'urgence, qui autorise des «assignations à résidence», mais sur l'article 5, qui permet d'interdire de «séjour» un suspect. Encore faut-il pourvoir le justifier, car l'état d'urgence a été voté au nom de l'antiterrorisme et non pour museler une fronde sociale.

«La justice a reconnu que la quasi-totalité des arrêtés émis n'étaient pas solides», a déclaré l'un des avocats des militants mis en cause. Pour étayer son raisonnement aux allures de syllogisme, le préfet, qui alléguait des violences, a manqué de preuves. Mardi, Bernard Cazeneuve a annoncé que 53 arrêtés d'interdiction de manifester avaient été pris dans toute la France.

LE FIGARO

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Hollande, ton concert, on n’en veut pas ! (vidéo)

https://youtu.be/MP0h9ffvCN0

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EN DIRECT. Loi Travail : incidents lors des manifs, 87 interpellations

http://www.leparisien.fr/economie/en-direct-loi-travail-n...

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 Hollande déclare qu'il ne cédera pas

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'Etat prêt à mettre « les moyens » pour sécuriser un concert de Black M à Verdun, assure Hollande

L’Etat est prêt à mettre « les moyens » pour sécuriser un éventuel concert de Black M à Verdun, a indiqué le président de la République François Hollande au micro d’Europe 1, ce mardi matin. « Si le maire voulait – c’est à lui d’en décider – eh bien l’Etat mettrait les moyens pour sécuriser le concert », a dit le chef de l’Etat.

Le maire « a subi des pressions (…) inouïes de violences, de haine parce que c’était Black M qui avait été choisi », a remarqué François Hollande. « Ne voulant pas créer d’incident, voulant sans doute préserver l’ordre public, il y a renoncé (…) C’est sa seule décision, puisque l’Etat n’avait pas à en connaître. »

Le rappeur et membre du groupe Sexion d’Assaut Black M devait se produire le 29 mai, après la cérémonie de commémoration de la bataille de Verdun, à laquelle sont attendus le président François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel.

Cette programmation avait suscité l’indignation de nombreux élus, essentiellement d’extrême droite et de droite. Après plusieurs jours de polémique, le maire de Verdun Samuel Hazard a annulé le concert, justifiant cette annulation par des « risques forts de troubles à l’ordre public », entraînant de vives réactions à gauche

BV

Hollande ne comprend-il pas que Verdun n'est pas un lieu où l'on a envie de s'amuser et de "faire la fête" ? Un peu de respect pour les morts quand on est le président de la France!

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Montpellier (34) : contrôlé sans ticket, il injurie les contrôleurs de « sales Français de merde »

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17h52

L’homme était sorti de geôle cinq jours plus tôt. Le voilà reparti pour dix mois ferme, dans cette affaire de fraude dans le tramway.

 

« Ben, c’était mardi. J’ai pris le tram pour aller à ma formation. À Saint-Denis, les contrôleurs faisaient leur travail. Ils m’ont contrôlé. J’avais pas de carte. Ils m’ont demandé de sortir, je suis sorti. J’étais énervé. J’avais pas eu le temps de faire ma carte… », raconte le jeune homme depuis le box de la correctionnelle.
Six condamnations en cinq ans

Là où, quatre mois plus tôt, il se trouvait déjà pour des faits similaires. À l’endroit de policiers à l’époque, ce sont des agents de Tam qui, cette fois, ont subi sa violence, mardi dernier donc, au matin. Ajoutant aux insultes “plus traditionnelles” un « Sale Français de merde ! ». Finissant par les outrager et leur lancer des propos racistes.

(…) Le Midi Libre

(Merci à Ski)

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VIDEO - Gérard Depardieu : « j’ai honte d’être Français »

https://youtu.be/Jz71i_-w090

 

18h47

Gérard Depardieu était de retour dimanche sur la Croisette avec « Tour de France ». Présenté dans la sélection parallèle de la Quinzaine des réalisateurs, ce second film de Rachid Djaïdani -après « Rengaine », fiction coup de poing sur le racisme entre Noirs et Arabes remarquée à Cannes en 2012- a été abondamment applaudi dimanche. « J’ai honte d’être français », a lancé, chancelant, le monstre sacré du cinéma français en évoquant les "souffrances causées en Algérie et en Indochine".

 

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Le pape reproche à la France «d'exagérer la laïcité»... envers l'islam

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Le pape François effectuera une visite en France au printemps 2017. Crédits photo : Alessandra Tarantino/AP

Dans un entretien à La Croix, François prend également la défense du cardinal Barbarin qui «a pris les mesures qui s'imposaient».

 
 

Après une première interview à un média français donnée à Paris Match, le pape François a accordé un entretien au quotidien catholique La Croix daté du mardi 17 mai. Il y annonce en tout premier lieu un voyage en France, pays dont il dresse un éloge intellectuel quant à son apport au catholicisme. Ce voyage est prévu après l'élection présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017. Avec trois étapes probables, Marseille, Lourdes et Paris. Voici ce que dit le pape à La Croix : «J'ai reçu il y a peu une lettre d'invitation du président François Hollande. La Conférence épiscopale m'a aussi invité. Je ne sais pas quand aura lieu ce voyage car l'année prochaine est électorale en France et, en général, la pratique du Saint-Siège est de ne pas accomplir un tel déplacement en cette période. L'an dernier, quelques hypothèses ont commencé à être émises en vue d'un tel voyage, comprenant un passage à Paris et dans sa banlieue, à Lourdes et par une ville où aucun pape ne s'est rendu, Marseille par exemple, qui représente une porte ouverte sur le monde.»

L'autre confirmation importante de cette interview est le soutien que le Pape donne au cardinal Philippe Barbarin. Sans attendre le résultat de l'enquête préliminaire qui vise cet archevêque et plusieurs cadres du diocèse de Lyon à la suite d'affaires de prêtres pédophiles, le pape François, qui connaît depuis longtemps ce cardinal, lui exprime toute sa confiance: «Il est vrai qu'il n'est pas facile de juger des faits après des décennies, dans un autre contexte. La réalité n'est pas toujours claire. Mais pour l'Église, en ce domaine, il ne peut y avoir de prescription. (…) D'après les éléments dont je dispose, je crois qu'à Lyon le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s'imposaient, qu'il a bien pris les choses en main. C'est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile.» Interrogé sur la démission du cardinal, François est très net: «Non, ce serait un contresens, une imprudence. On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable.»

«Une femme musulmane doit pouvoir porter le voile»

Dernier axe fort de cette interview, qui permet par ailleurs de mieux comprendre la vision du Pape sur la France, la question des racines de l'Europe, des migrants, de l'islam et de la laïcité. Le pape François reconnaît les «racines» de l'Europe mais «au pluriel». Quand il entend parler «de racines chrétiennes de l'Europe», il «redoute» une vision «triomphaliste ou vengeresse», «colonialiste». Bien sûr l'Europe ne peut pas «ouvrir grandes les portes de façon irrationnelle» aux migrants, il faut être «juste et responsable», mais «le pire» serait de les «ghettoïser» alors «qu'il faut au contraire les intégrer». Quant à l'islam, il pense «sur le fond que la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d'un pays où ils cohabitent en bonne familiarité», et précise: «Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire. De même, si un catholique veut porter une croix.» Il conclut: «La petite critique que j'adresserais à la France à cet égard est d'exagérer la laïcité. (…) La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l'ouverture à la transcendance soit un droit pour tous.»

LE FIGARO

 

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Florian Philippot invité de Bruce Toussaint 16 05 2016

http://dai.ly/x4aq08s

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Donald Trump "Make America Great Again"

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La Rouge Hermine par les Brigandes

A écouter sans modération !

(merci à Dirk)

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De Verdun à Cannes : le triomphe du dérangeant

 

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Comme si le but de la vie sociale, du culte du passé, de la saveur du présent, de l’art était de « déranger ».


Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

 
 

Ainsi, depuis quelques jours, parce que le rappeur Black M avait été invité à chanter le 29 mai à Verdun pour, croyait-on, "la commémoration du centenaire et en souvenir des centaines de milliers de morts pour la France", une controverse qui n’avait pas été suscitée que par l’extrême droite, avait pris de l’ampleur […].

Le maire de Verdun, le socialiste Samuel Hazard, confirmait que sa future présence résultait d’un "choix collégial et unanime" validé par la Mission du Centenaire, l’Etat, le département et la région lors d’un comité interministériel.

En raison des "risques forts de troubles à l’ordre public" et de cette effervescence "de haine et de racisme" imputée principalement par le maire à l’extrême droite, la venue de Black M était annulée et on apprenait que son concert était prévu dans la soirée pour 4000 jeunes et qu’il n’avait pas de lien avec "l’hommage mémoriel".

Faut-il […] continuer à s’étonner que, pour une telle journée et en suite d’une aussi solennelle et grave cérémonie, un accord unanime ait pu accepter un tel concert et avec ce rappeur ? Convient-il de se féliciter parce que l’impudeur et l’indécence n’étaient pas allées jusqu’à une inacceptable confusion ou cependant déplorer que personne n’ait songé, dans ce processus du haut jusqu’en bas, de l’Etat à la mairie, à signaler l’aberration de ce tour de chant dont le rappeur précisait qu’il n’était fait que pour "donner du plaisir" ? Par quelle aberration pensait-on pouvoir distinguer, le 29 mai, aussi artificiellement, la conscience, le respect et la mémoire du divertissement et de la vulgarité ? […]

Je ne peux pas m’empêcher de relever dans cette dérive officielle "le triomphe stupide du dérangeant", l’envie frénétique de s’échapper d’une belle et classique normalité, de provoquer, de surprendre et d’avoir une conception de la jeunesse, si médiocre qu’on l’aurait souhaitée prise par le rap plus que par l’Histoire.

Le rapprochement que j’opère avec le Festival de Cannes n’est pas artificiel parce que "le triomphe stupide du dérangeant" y est en quelque sorte chez lui et qu’on a parfois l’impression, quand on voit après les films qui ont été sélectionnés, que, pour sa bonne santé et sa qualité, le cinéma devrait échapper au cinéma et cet art ne plus être confié aux seuls professionnels mais au moins faire une large place aux amateurs.

Quand J’entends le cinéaste Alain Guiraudie déclarer avec un air de fierté que son film, le premier en compétition – Rester vertical – est dérangeant et que même certains critiques, qui généralement s’accommodent de tout, le trouvent trash, je m’inquiète. "On y filme en direct un accouchement, les sexes féminins et masculins sont filmés de très près et il y a une sodomie avec un mourant sur fond de musique planante " […]

Comme si le but de la vie sociale, du culte du passé, de la saveur du présent, de l’art était de "déranger".

Déranger est devenu l’alibi des "créateurs" qui n’ont que cette unique corde à leur arc […]. Le dérangement, comme tant d’autres procédés qui pourraient être valablement utilisés, sans en abuser, comme moyens de l’expression, s’est dégradé en une fin. […]

Le triomphe stupide du dérangeant. Que tous ceux qui en profitent ne s’en plaignent pas et l’exploitent, soit. […] Mais que cette déliquescence du goût soit accompagnée, théorisée, magnifiée par des regards, des écoutes et des esprits qui devraient au contraire la dénoncer, c’est la tragédie d’aujourd’hui.

Dans une telle critique, rien de réactionnaire ni de poussif. Seulement un désir de faire revenir au coeur la plénitude et la chaleur de l’humain, la force éblouissante de l’universel et de son partage avec tous.

Rien qui dérange, tout qui exalte.

Extrait de : Le triomphe stupide du dérangeant….

BV

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