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  • André Bercoff : «Il y a pire que les "fake news", ce sont les "no news"»

     

    André Bercoff : «Il y a pire que les "fake news", ce sont les "no news"»
    Un passant devant un kiosque de presse
     

    Entre auto-censure et indignation à géométrie variable, le journaliste André Bercoff partage avec RT France sa critique du journalisme contemporain. Il évoque également ses interrogations sur l'affaire Mamoudou qui ont beaucoup fait réagir.

     

    RT : Vous dénoncez régulièrement la frilosité de nombreux journalistes qui ne s'autorisent pas, selon vous, à penser en dehors des schémas autorisés. A quoi faites-vous référence ?

    A l'heure où l'on ne parle que de la loi contre les «fake news», il me semble que le réel problème est bel et bien celui de l'auto-censure. Il s'agit d'une question qui est d'ailleurs loin d'être nouvelle : il suffit de se rappeler Georges Pompidou ou l'ORTF sous contrôle gouvernemental pour s'en convaincre. 

    La nouveauté réside ailleurs : au problème de la censure gouvernementale s'est ajouté celui de ces nombreux lobbys ou associations qui hurlent à la mort ou attaquent des individus devant la XVIIe Chambre sitôt que des propos leur déplaisent. Certaines unes de Hara Kiri ou les émissions de Michel Polac passeraient aujourd'hui très difficilement, à cause de cela même. 

    Or, paradoxalement, certains propos ne suscitent aucune indignation chez ceux-là même d'ordinaire si prompts à s'indigner. Je pense par exemple aux fameux «mâles blancs», dont la présence a été jugée trop importante dans l'audiovisuel public par la ministre de la Culture Françoise Nyssen, sans qu'aucune association ne s'en émeuve. Il s'agit pourtant au bas mot d'une discrimination à l'encontre des hommes et des blancs... Songez qu'Emmanuel Macron, le président de la République lui-même, a également employé ce vocable. Que des personnages aussi importants disent cela sans que la presse s'interroge et réagisse, voilà qui pose de nombreuses questions. 

     

    RT : Vous regrettez une tendance de l'indignation à tout-va, et pourtant vous regrettez que les journalistes ne s'indignent pas assez... 

    Les journalistes doivent avant tout être des lanceurs d'alerte. Qu'est-ce que cela signifie ? Tout simplement de «porter la plume dans la plaie», pour paraphraser Albert Londres. Lorsque Emile Zola publie J'accuse, il subit des attaques de tous côtés. On lui reproche bel et bien d'oser remettre en cause la version officielle soutenue par l'armée, celle de la culpabilité du capitaine Dreyfus. On lui reproche d'oser poser des questions. Voilà, pour moi, le plus bel exemple de journalisme : Zola osant défier la version officielle pour poser des questions.

    Les journalistes doivent avant tout être des lanceurs d'alerte

    C'est parce que des journalistes ont osé remettre en question des faits considérés comme avérés que nous avons appris la vérité sur l'affaire des charniers de Timisoara en Roumanie, sur la profanation du cimetière juif de Carpentras, sur les échantillons de Colin Powell à l'ONU... Je pourrais multiplier les exemples. Ces journalistes ont d'autant plus joué leur rôle qu'il leur a fallu du courage. Remettre en question les versions officielles de ces trois affaires impliquait, à l'époque, de se faire traiter respectivement de pro-dictature, d'antisémite ou de suppôt de Saddam Hussein.

    RT : Pensez-vous vraiment que la critique des propos de Françoise Nyssen et Emmanuel Macron, qui relève finalement de l'opinion, soit comparable à une enquête sur des massacres ou des preuves d'armes chimiques, relevant des faits ?

    Les déclarations et les faits sont bien évidemment des choses différentes mais les mots sont aussi porteurs de symboles. Ils ne sont pas moins importants que les faits. Et, du point de vue du journaliste, l'attitude à adopter doit être rigoureusement identique, qu'il s'agisse d'une parole ou d'un fait : nommer les choses. Si Françoise Nyssen avait déploré qu'il y ait trop de mâles noirs en équipe de France, ses propos auraient légitimement été qualifiés de racistes par la presse. Et heureusement. En n'appliquant pas le même traitement à sa sortie sur les «mâles blancs», les journalistes ne font plus leur travail.

    Il n'y a pour moi rien de plus insupportable que l'indignation à géométrie variable. Il n'y a pas de bonnes victimes et de mauvaises victimes, pas plus qu'il n'y a de bons ou de mauvais coupables. Le journaliste n'a pas à choisir, selon sa préférence politique, qui est autorisé ou non à tenir des propos. Si ces propos sont racistes, ils sont racistes, un point c'est tout.

    RT : Comment expliquer cette attitude des journalistes. Vous qui exercez ce métier depuis de nombreuses années, quelles raisons vous semblent expliquer cette mentalité frileuse ?

    C'est une vaste question. Commençons déjà par rappeler l'évidence : il ne faut pas généraliser. Certains journalistes font très bien leur métier et ne se posent aucune barrière. Mais le fait que les journaux soient regroupés en gros consortium aux mains de certains milliardaires, autant que des connivences personnelles entre politiques et journalistes, influence très certainement l'indépendance de ces derniers, et pas dans le bon sens.

    Il semble en outre que les journalistes contemporains en soient venus à croire qu'ils devaient avoir réponse à tout. Or, leur rôle est d'avoir question à tout. C'est précisément pour cette raison que la loi «fake news» est absurde. Du temps de Galilée, la Terre était plate. En 14-18, les Allemands dévoraient les enfants. Aucune remise en cause n'était admise. De ce point de vue, cette loi, que l'on peut qualifier de partiellement liberticide, aggravera encore davantage la tendance actuelle à l'auto-censure. Ajoutez à cela le mot balise de «racisme» qui plane au-dessus de la tête de tout journaliste traitant de sujets sensibles, comme celui du scandale pédophile de Telford... 

     

    Bien évidemment. Certes, les réseaux sociaux charrient le meilleur comme le pire : mais heureusement ! C'est précisément cela qui permet de faire le tri. S'il y a des «fake news», eh bien que l'on se batte contre elles, qu'on leur oppose des faits et des arguments ! Là encore, c'est le travail de journaliste qui est en jeu. Aucun journaliste digne de ce nom ne peut souhaiter que l'on interdise à des informations de circuler.

    Je vais vous dire le fond de ma pensée : il y a pire que les «fake news», ce sont les «no news», c'est à dire de taire certains sujets. C'est précisément ce que fait la presse lorsqu'elle choisit délibérément d'ignorer certains sujets, parce qu'ils dérangent tel ou tel camp politique. Que les réseaux sociaux poussent les journalistes à faire leur métier, voilà une très bonne chose. 

    RT : La vidéo de Mamoudou, ce jeune migrant ayant sauvé un enfant suspendu à un balcon, vous a poussé à formuler des interrogations sur plusieurs éléments au sujet desquels vous vous posez des questions. Vous dites qu'on vous reproche d'avoir posé des questions. Mais il y a une différence entre poser des questions et le travail de journaliste, qui consiste à poser des questions... et à fournir des éléments.

    Le raisonnement qui consiste à dire : «Vous voulez poser des questions, mais si vous n'avez pas fait l'enquête et n'avez pas les réponses, alors ne posez pas de questions» n'a aucun sens. J'ai posé des questions en ma qualité de journaliste et de citoyen. C'est mon droit, et je le revendique. Je n'ai jamais affirmé quoi que ce soit : ni qu'il s'agisse d'un complot, ni que ce soit un coup monté. Je me suis en revanche interrogé sur des éléments à propos desquels on ne peut pas, à mon sens, se contenter de dire : «Fermez la parenthèse, il n'y a rien à voir !»

    Qu'on m'explique qu'il n'y a aucune interrogation à avoir après qu'un enfant soit tombé d'un balcon en se raccrochant à un autre en n'étant que légèrement blessé, qu'il n'y a aucune interrogation à avoir sur le voisin... Cela me dérange. Si tout cela est vrai, alors tant mieux. Je dirai «bravo» et ne regretterai pas une minute d'avoir posé des questions. 

    Si j'étais rédacteur en chef d'un journal, j'aurais immédiatement mis une équipe sur le coup. Si elle m'avait rapporté des éléments concrets démontrant que les faits se sont produits comme on le raconte, et que tout est logique, j'aurais été le premier à les féliciter pour la qualité de leur travail. Et inversement s'il s'avérait que mes doutes étaient confirmés. 

    En revanche, que l'on m'accuse de complotisme en me déniant le droit de poser des questions... Cela m'a véritablement étonné. Et lorsque je vois le nombre de gens qui me font part, sur les réseaux sociaux, de leur satisfaction après que j'ai osé m'interroger, cela me conforte dans l'idée que mes questions sont légitimes. Comment de simples questions peuvent-elles susciter de telles réactions de la part des journalistes, dont le métier est précisément de douter et d'enquêter ? Si le journaliste n'est qu'un éditorialiste, alors il ne faut pas s'étonner que la presse soit en train de mourir.

    Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

  • VIDEO - Aux États-Unis, la Cour suprême donne raison à un pâtissier qui avait refusé de faire un gâteau de mariage pour un couple homosexuel

     

    En 2014, un pâtissier chrétien de l’État du Colorado, aux États-Unis, avait refusé de réaliser un gâteau de mariage pour un couple homosexuel. Après plusieurs jugements, il a finalement obtenu gain de cause grâce à la Cour Suprême.

     
     
     
     
     
     
    Brut

    "Je suis les préceptes de Jésus-Christ et je crois aux enseignements de la Bible sur le mariage.". C’est la raison qui a motivée le choix controversé de ce pâtissier américain. Jack Philips est un fervent chrétien évangélique qui a refusé de réaliser un gâteau de mariage afin de célébrer l’union d’un couple homosexuel. Si l’homme affirme ne pas avoir renvoyé ou discriminé les deux clients, il explique avoir refusé la commande afin de ne pas avoir à "participer à un événement religieux qui va à l’encontre de [sa] foi". 

    Une décision de la Cour suprême

    Convaincus d’avoir été traités de façon "illégale et mauvaise", Charlie Craig et Dave Mullins ont d’abord porté leur affaire devant la Commission pour les droits civiques du Colorado. L’instance leur a donné raison en précisant, qu’en vertu des lois de l’État, le pâtissier n’a aucunement le droit de refuser de servir des clients en raison de leur orientation sexuelle. Puis, c’est au tour de la Cour d’appel de prononcer la même décision. 

    De son côté, Jack Philips estime que ce sont sa liberté d’expression ainsi que le Premier Amendement qui entrent en jeu. Il en a donc appelé à la Cour Suprême pour trancher une nouvelle fois. Il a même reçu le soutien de Jeff Sessions, le ministre de la Justice de Donald Trump. Finalement, le lundi 4 juin 2018, la Cour suprême des États-Unis a donné raison à Jack Philips.

     BRUT

  • Un Irakien avoue le meurtre de Suzanna, une jeune Allemande de 14 ans

    NdB: Toujours des fleurs et des bougies alors qu'on attend un châtiment exemplaire pour le meurtrier!

  • Essonne : un bébé chute du 1er étage, sa mère plonge pour le sauver

     

    La mère a instinctivement sauté par-dessus le balcon pour sauver son bébé.

    Essonne : un bébé chute du 1er étage, sa mère plonge pour le sauver© Istock

    Alors que la France se passionne pour l’exploit de Mamoudou Gassama, jeune Malien sans-papiers (mais depuis régularisé) qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble, « Le Parisien » nous rapporte un autre fait divers qui aurait bien pu mal se terminer.

    Ce jeudi à Crosne, dans l’Essonne, un enfant âgé de près d’un an échappe quelques secondes à la vigilance de sa mère. Au moment où elle tourne à nouveau son regard, elle découvre son bébé sur le balcon du 1er étage, en train de perdre l’équilibre. Elle n’a que le temps de bondir et se jeter à nouveau dans le vide pour tenter de rattraper son enfant.

    Les deux victimes chutent lourdement au sol mais par miracle, ni le bébé ni la maman ne comptent de blessure grave. "Ça fait du bien de voir des histoires qui finissent bien" : déclare au journal l'un des premiers secouristes arrivés sur place.

    L’enfant a tout de même été transféré à l’hôpital Necker à Paris pour des examens complémentaires.

    PARENTS

  • Les États-Unis séparent désormais les parents migrants de leurs enfants Repéré par Claire Levenson — 26 mai 2018 à 10h03 — mis à jour le 26 mai 2018 à 10h03 Pour dissuader les nouvelles arrivées, l'administration Trump sépare les familles qui traversent

     

    Pour dissuader les nouvelles arrivées, l'administration Trump sépare les familles qui traversent la frontière avec le Mexique. Même les enfants en bas âge sont concernés.

    Des migrants venus d'Amérique Centrale, en route vers les Etats-Unis, le 28 avril 2018 à Tijuana au Mexique. GUILLERMO ARIAS / AFP
    Des migrants venus d'Amérique Centrale, en route vers les Etats-Unis, le 28 avril 2018 à Tijuana au Mexique.
     

    Avant l'élection de Donald Trump, les familles de migrants et demandeurs d'asiles qui étaient interpellées à la frontière mexicaine étaient détenus ensemble dans des centres de rétention, en attente de jugement. Mais les directives du gouvernement ont changé: maintenant, les parents et enfants sont détenus séparément, parfois dans des villes différentes, et même dans le cas d'enfants très jeunes.

    Depuis plusieurs mois, des centaines de cas de séparations ont été rencensés par les associations de défense des droits civiques.

     

     

    «Ce qui se passe ici est sans précédent. Ici en Arizona, nous avons vu plus de 200 cas de parents séparés de leurs enfants. Certains de ces enfants sont très jeunes, nous voyons régulièrement des enfants de deux ans, et la semaine dernière, il y avait un enfant de 53 semaines sans ses parents», expliquait Laura St. John de l'organisation The Florence Project, sur MSNBC.

    L'association de défense des droits civiques ACLU a engagé une procédure légale contre cette pratique du gouvernement, qu'ils considèrent comme une violation de la Constitution des États-Unis.

    Sur Twitter, le journaliste Chris Hayes a partagé des extraits de la plainte dans lesquels sont décrits plusieurs cas de séparation, comme celui de Miriam, venue du Honduras, qui dit avoir été séparée de son bébé de dix-huit mois et ne pas l'avoir vu pendant plus d'un mois. En mars, un procès de l'ACLU avait permis de réunifier une mère congolaise demandeuse d'asile avec sa fille de sept ans. Elles avaient été séparées pendant quatre mois.

    La nouvelle approche, introduite par le ministère de la Justice, consiste à condamner les personnes qui ont traversé la frontière illégalement à des crimes, et non plus à des infractions civiles, comme c'était le cas auparavant. Les adultes sont donc placés en prison, et non en centre de rétention, alors que les enfants sont gérés par une autre entité administrative, qui détient habituellement les mineurs qui traversent seuls la frontière.

    Interviewé par MSNBC, un avocat de l'ACLU a dit que c'était «la pire chose»qu'il avait vue en 25 ans de travail sur les droits des immigrés.

    «Je parle à ces mères et elles décrivent leurs enfants qui hurlent "maman, maman, ne les laisse pas m'emmener".»

    Il y a quelques jours, le chef de cabinet de la Maison Blanche John Kelly a défendu la pratique en disant qu'il s'agissait d'une dissuasion efficace et que les enfants seraient «placés dans des foyers ou autres».

    SLATE

  • Zemmour : « L’immigration n’est pas une fatalité qu’on doit subir. Les mouvements démographiques sont une guerre qu’on veut gagner ou qu’on accepte de perdre »

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    21h49
     

    CHRONIQUE – La situation en Italie est révélatrice de tous les atermoiements de l’Union.

    (…) Désormais, c’est à Salvini de jouer. D’abord parce que l’immigration fut le thème qui l’a porté au pouvoir. Ensuite parce qu’il doit montrer qu’il peut expulser massivement les clandestins (il a promis 500.000 renvois) et arrêter la déferlante migratoire sur les côtes italiennes. Salvini s’en est déjà pris aux ONG qui, sous couvert d’humanisme, sont les complices des passeurs. Il devra utiliser la Marine italienne non pour sauver les migrants mais pour les arrêter, voire détruire leurs barques. Il devra enfin tenir tête aux juges européens qui ne manqueront pas de dénoncer des pratiques contraires aux «droits de l’homme».

    On croit toujours en France que l’immigration est un phénomène qu’on ne peut maîtriser, une sorte de fatalité qu’on doit subir. C’est faux. Les mouvements démographiques sont une guerre qu’on veut gagner ou qu’on accepte de perdre. Comme le note l’historien Pierre Vermeren, le milliard de Chinois pauvres n’a jamais débarqué dans le Japon riche parce que l’État japonais s’est organisé pour qu’il en soit ainsi. Aux États-Unis, depuis l’arrivée de Trump, l’immigration venue du Mexique s’est beaucoup réduite.

    (…) Le Figaro

  • LE JOURNAL du 8 JUIN 2018

  • Londres : des immigrés clandestins se font passer pour des victimes de l’incendie de la tour Grenfell et vivent 8 mois dans un hôtel de luxe aux frais de l’État

     

    30/05

    Un couple d’immigrés clandestins qui se faisait passer pour des victimes de Grenfell (la tour détruite par un incendie) a vécu dans un hôtel de luxe ( Le Radisson Blu Edwardian Hotel ) pendant huit mois et ont bénéficié de 11 000 £ de nourriture après s’être plaints de la qualité des menus servis à l’hôtel.

    Tommy Brooks, 51 ans, et Elaine Douglas, 51 ans, ont bénéficié d’un total de 104 000 £ payés par les contribuables.

    Le couple est arrivé au Royaume-Uni, en provenance de la Jamaïque, en 2002, puis ont disparu dans la nature.

    Après l’incendie de Grenfell, ils se sont présentés au centre d’accueil, prétendant être des résidents.

    (…)

    Daily Mail

    Merci à Andy

    NdB: Elaine Douglas a eu moins de chance que Meghan Markle, devenue princesse royale et duchesse de Sussex 

  • "EN ENFER" - Les Brigandes

  • Émotion en Allemagne aprés le meurtre sauvage de Susanna F. (14 ans), violée et étranglée par 2 demandeurs d’asile (MàJ : l’un des suspects relâché)

     

    19h30

    L’un des suspects dans l’affaire du meurtre de Susanna à Wiesbaden est à nouveau libre. Comme le procureur général Oliver Kuhn l’a déclaré jeudi soir à Francfort, il n’y a plus dans l’état actuel de l’enquête de forts soupçons pesant sur le demandeur d’asile de 35 ans de nationalité turque.

    Focus


    Violée, étranglée, enterrée

    Le calvaire de Susanna (14 ans) a duré toute une nuit

    La police confirme l’identité de la jeune fille ++ Ils étaient deux : un Irakien de 20 ans en fuite et un Turc de 35 ans qui a été arrêté

    Bild


    [Pour une meilleure compréhension des faits, des passages de l’article ont été déplacés.]

    On a en tout deux suspects : un Irakien de 20 ans nommé Ali B., qui est recherché, et un ressortissant turc de 35 ans qui a déjà été arrêté. […] Les deux hommes auraient habité dans un foyer de réfugiés.

    […]

    [Ali] B. est arrivé à l’automne 2015 en Allemagne.

    Viol, vol, crachats sur une policière : Ali B., le suspect principal, est accusé de différents délits.

    […] L’Irakien de 20 ans a vraisemblablement quitté le pays à la hâte jeudi dernier avec toute sa famille. […] D’après ce que l’on sait à l’heure actuelle, elle a pris à Düsseldorf un vol à destination d’Istanbul où elle est montée dans un autre avion pour Erbil (Irak).

    […]

    Susanna se rendait assez souvent au foyer de réfugiés de Wiesbaden-Erbenheim [Hesse] et aurait assez bien connu le frère du suspect irakien […]

    Susanna, la jeune fille de 14 ans qui a été tuée, était juive. Le Comité central des Juifs d’Allemagne a confirmé […] les informations données à ce sujet.

    (Traduction Fdesouche)

  • JOURNAL DU 07 JUIN 2018

  • Mourmelon. Meurtre de Kévin, 17 ans : un scénario démoniaque

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-kevin-le-scenario-du-piege-sentimental-06-06-2018-7757463.php

  • Trump, le pragmatisme de l’imprévisible. Le président américain vole, contre tout pronostic, de succès en succès.

     

     

     
    Trump Iran Sanctions

     

     

    Jean Bonnevey ♦
    Journaliste.

    Y a-t-il une méthode Trump ? Les analystes qui le présentaient comme un dangereux déséquilibré imprévisible se posent la question. Y a-t-il derrière une sorte de chaos un projet cohérent ? Finalement » América First » ça peut marcher.

    Pour le moment, rien ne fait bouger Donald Trump de la réalisation de ses promesses électorales. Il l’a fait sur les impôts et la santé aux Usa même.
    Il l’a fait sur le climat, puis sur l’Iran, puis sur le commerce mondial.

    Le Congrès des États-Unis a définitivement adopté, le mercredi 20 décembre, la plus grande baisse d’impôts depuis 31 ans. Ce qui offrait au président Donald Trump la première grande victoire de son mandat, onze mois après son accession au pouvoir.

    Il prend le temps et fait de nombreuses volte face mais le but final est conservé. On part de très haut, de menaces de la première puissance du monde et puis on devient plus conciliant quitte a redevenir dur etc. etc.…

    C’est un pragmatisme de l’imprévisible qui prend tout le monde à contre-pied.

    C’est vrai pour la Corée du Nord, c’est vrai pour l’Iran, c’est vrai pour le bras de fer commercial international.

    Le président américain affirme qu’il se rendra bien au sommet de Singapour le 12 juin prochain et y rencontrera le leader nord-coréen.
    Il l’avait annulé la semaine dernière arguant de “la colère et de l’hostilité” du régime de Pyongyang à l’égard de son pays. Aujourd’hui, pour le président américain Donald Trump le sommet du 12 juin à Singapour “aura bien lieu”, il s’y rendra et il y rencontrera son homologue nord-coréen Kim Jong-un, a-t-il annoncé après avoir reçu à la Maison Blanche un émissaire du leader nord-coréen, vendredi 1 juin.
    «Il s’agit du dernier revirement dans un psychodrame diplomatique qui passionne et, en même temps, déconcerte le monde entier», écrit The New York Times. Cette annonce a néanmoins ravi les Coréens du Sud qui, depuis quelques jours, ne croyaient plus à la tenue de ce sommet “historique”. La prudence est néanmoins de mise : «Il paraît que la voie est de nouveau libre pour un sommet États-Unis-Corée du Nord» a réagi samedi 2 juin un porte-parole de la présidence sud-coréenne, cité par le quotidien The Korea Times. «Nous attendons avec beaucoup de joie mais aussi de calme la tenue de ce sommet historique à Singapour», a-t-il ajouté.

    Sur l’Iran la France cède. Marche arrière toute. La perspective de sanctions américaines, suite au retrait par Donald Trump de l’accord sur le nucléaire iranien, a eu raison des belles ambitions de PSA au pays des Mollahs. Le groupe  a annoncé lundi avoir amorcé le processus de suspension des activités de ses co-entreprises dans le pays. Si les sociétés ont jusqu’au 6 août pour se conformer à la loi américaine, PSA a préféré prendre les devants, compte tenu des délais nécessaires pour mettre à l’arrêt les unités de production.

    Alors que Téhéran lui a accordé deux mois pour obtenir une dérogation pour contourner les sanctions américaines, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, juge “très faible” la probabilité d’en obtenir une. Total semble résigné quant à ses chances de se maintenir en Iran. L’entreprise française semble en effet ne plus se faire d’illusions sur son avenir dans le pays, en particulier concernant sa participation dans le projet d’exploitation gazier, South Pars 11 (SP11). «Vous avez entendu leurs déclarations? Vous croyez qu’ils vont en donner une [dérogation]? La stratégie américaine, c’est le maximum de sanctions pour étouffer l’Iran. Pourquoi ils feraient preuve de faiblesse? Nous avons demandé au gouvernement français de soutenir notre demande de dérogation, mais il faut voir la réalité en face», avait-il expliqué auparavant au lendemain de l’annonce des Etats-Unis d’augmenter les droits de douane sur l’acier et l’aluminium européens de respectivement 25% et 10%.

    La Commission européenne a lancé sa première riposte en portant plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le risque majeur d’une escalade, avec rétorsion et contre-rétorsion, mettant à mal l’ordre commercial mondial, a commencé.  Mais personne n’y croit vraiment.

    Donald Trump dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. A ce petit jeu, pour le moment, il l’emporte largement avant le G7 sur le président Macron.

    METAMAG

     

  • Aulnay-sous-Bois : Théo Luhaka et quatre membres de sa famille en garde à vue pour escroquerie aux aides d’État

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    Hollande au chevet de Théo Luhaka, faussement "blessé à l'anus" ...  

     

    8h36
     

    Mickaël Luhaka, 34 ans, avait été convoqué en mars dernier par la police judiciaire (PJ) de Seine-Saint-Denis mais ne s’était pas rendu à la convocation par négligence. Cette fois, la justice a choisi d’aller le chercher au domicile de ses parents à Aulnay-sous-Bois, tout comme son frère Théo et trois autres membres de leur famille.

    (…) L’enquête de la PJ porte sur le fonctionnement trouble de trois associations et sur l’utilisation de plusieurs centaines de milliers d’euros de fonds publics par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi (emplois aidés). (…)

    170 000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille

    Au cœur de ce réseau familial d’escroqueries présumées, il y a Michaël, l’aîné de la fratrie. Interdit bancaire et condamné aux Prud’hommes, Mickaël s’est parfois associé à son frère cadet, Grégory, 28 ans, notamment à travers une association de sport de combat domiciliée à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Le grand frère a parfois aussi géré certaines structures, via des prête-noms, comme l’association Essence de la réussite, basée à Paris, mais rayonnant dans d’autres départements comme la Haute-Vienne. L’ex président, Serge F., est aujourd’hui en garde à vue.

    Dans chacune des structures, Mickaël Luhaka est soupçonné d’avoir recruté des salariés sous contrat d’avenir sans jamais les payer ou très peu, ni régler l’Urssaf. Sauf quand il s’agissait de ses proches… Entre janvier 2014 et juin 2016, une association de médiation, Aulnay Events, présidée par Mickaël Luhaka, a embauché 42 emplois et touché 678 000 € de subventions d’Etat, dont 170 000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille. Théo a perçu à lui seul 52 000 €. L’association déclarait mener des interventions dans les quartiers contre les violences alors que son unique occupation était le ballon rond.

    (…) Le Parisien

     

  • "On ne peut écarter aucune hypothèse, même les pires pour Maëlys", rappelle l'avocat de ses parents

     

     
     

    Nordahl Lelandais est soupçonné d'agression sexuelle sur une jeune enfant. Me Fabien Rajon, avocat des parents de Maëlys, réagit à ces nouveaux éléments. 

  • JOURNAL DU 6 JUIN 2018

  • Les manipulateurs sont au pouvoir. Par Pierre-Emile Blairon

     

     

    Oswald Spengler avait prédit le « Déclin de l’occident », Mircea Eliade avait donné quelques scénarii de fins de cycle en se référant aux traditions des civilisations disparues qui avaient pour beaucoup fini leur existence à la suite d’une catastrophe naturelle, comme un déluge, le plus souvent couplé à une dégradation des mœurs des hommes qui avaient porté ces civilisations, René Guénon et Julius Evola avaient pointé la principale cause de notre fin de cycle européen qui entraînera dans sa chute toute la planète qu’il avait conquise par sa technique : la matérialisation de tout élément de vie autrefois spirituel qui aboutit inéluctablement au règne de la quantité et donc au règne de l’argent, à l’inversion des valeurs, celles qui permettaient aux hommes de se tenir debout ; ils marchent désormais sur la tête, ou plutôt à plat ventre.

    Cette décadence voit fleurir toutes sortes de comportements déviants, de personnages sans foi ni loi, de crapules qui, assurées de leur quasi impunité par une justice défaillante ou complaisante, n’hésitent plus à tuer pour « un mauvais regard », d’escrocs en tous genres, de fonctionnaires corrompus, de bandits de grands chemins (les autoroutes) qui rançonnent les automobilistes, de vermines qui prolifèrent sur une société en putréfaction dont les oripeaux nauséabonds sont occultés par les paillettes hédonistes des fêtes et des « concerts » à répétition et les hurlements des supporters de football devant leurs télés.

    Les niveaux « sociologiquement » supérieurs de la société actuelle, ceux qu’on désigne par le terme pour eux bien usurpé d’«élites », sont essentiellement composés – dans l’ordre descendant de nuisance - par les pouvoirs financiers, médiatiques, politiques, judiciaires, publicitaires, artistiques, intellectuels, associatifs, syndicalistes…

    De ces fausses élites surnage en eaux troubles un caractère bien trempé qui a dirigé le monde depuis l’apparition de l’hubris prométhéenne - Prométhée, celui qui défiait les dieux - mais qui n’est en fait qu’une pathologie dont on commence à peine à cerner les contours, la maladie du pouvoir et que le site Pour la science[1] qualifie de syndrome : « perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l’emporte-pièce, obsession de sa propre image et abus de pouvoir : tels sont quelques-uns des symptômes d’une maladie mentale récemment répertoriée qui se développerait durant l’exercice du pouvoir. »

    Ce caractère a été étudié et ses comportements soigneusement analysés par la thérapeute comportementaliste Isabelle Nazare-Aga[2] qui en a défini les principales composantes : manipulateur, beau parleur, dissimulateur, menteur, égocentrique, narcissique, vaniteux, dénué de scrupules et de morale… dont le principal élément de défense lorsqu’il est (rarement) attaqué consiste à répercuter en miroir sur son détracteur ses propres turpitudes et à le culpabiliser et le dévaloriser. Les manipulateurs vivent en suçant de manière vampirique l’énergie de ceux qui les entourent.

    Ces individus (hommes ou femmes) possèdent un don inné de la dissimulation qui consiste à paraître constamment comme des personnes séduisantes, charmantes et agréables à vivre dont personne ne soupçonnerait la duplicité, la perversité et la cruauté (c’est ainsi, par exemple, que beaucoup d’amis d’un couple prennent la défense d’un mari qui bat sa femme alors qu’elle passe pour une hystérique ou une affabulatrice lorsqu’elle y fait allusion ; c’est ainsi aussi que beaucoup d’hommes politiques habiles à manier le verbe, coupables de crimes odieux, ont échappé à la justice).

    Isabelle Nazare-Aga évalue le nombre de manipulateurs à 3% de la population (ce qui est énorme) ; nous pouvons même estimer que ce pourcentage peut être majoré en ce qui concerne la représentation de la maladie chez les dirigeants de notre monde actuel (dans les diverses composantes que j’ai plus haut définies) d’autant plus que le virus s’étend et prolifère dans un milieu qui lui est favorable, comme la pollution des mers engendre de nouvelles espèces de poissons qui se nourrissent des déchets des hommes.

    Ce que les manipulateurs « domestiques » font au niveau de leur foyer, d’autres, quelquefois les mêmes, vont le faire au niveau d’un village, d’une ville, d’un pays, d’un continent. Les manipulateurs se reconnaissent entre eux et, même s’ils sont concurrents et se haïssent, vont se regrouper opportunément pour éliminer ceux qui ont percé à jour leur déviance. Ils sont généralement dotés d’une intelligence supérieure qui leur permet d’éviter tous les pièges et d’arriver à leurs fins sans se soucier des moyens employés ; ces hommes (et ces femmes) mégalomaniaques n’hésiteront pas une seconde à marcher sur la tête de leur meilleur ami si cela leur permet d’accéder à encore plus de ce pouvoir dont ils ne se rassasient jamais. Chacun teste ses limites, essaie de savoir jusqu’où il peut aller sans se faire prendre ; il sait, dans ce grand jeu qui est, dans notre période de fin de cycle, devenu planétaire, qu’il pourra compter sur ses semblables, ceux qui sont atteints de la même pathologie, qui vont l’aider dans tous leurs domaines de compétence (voir à nouveau la liste des « élites » établie plus haut) ; des sociétés plus ou moins secrètes qu’ils ont créées ont établi les règles du jeu et intronisé les joueurs, comme dans le film Eyes wide shut, quelle n’est pas alors la fierté d’un journaliste d’être accueilli au dîner du Siècle, d’un notable local d’être convié à suivre les travaux d’une session du groupe Bilderberg, d’un jeune ambitieux d’être distingué par « Young leaders » de la « French American Foundation », autant de ramifications d’une secte qui s’apparente à la mafia qui gangrène tous les paliers du pouvoir mondial.

    Les manipulateurs de haut niveau jouent au chat et à la souris : le chat torture savamment la souris avant de l’achever, c’est leur plaisir suprême et pervers, qui est naturel pour un chat. La souris, pour eux, c’est le peuple, enfin, les masses, soigneusement abruties par les relais médiatiques et autres panem et circenses, comme le taureau dans l’arène est « préparé » par les picadors et autres banderilles. On peut sourire (jaune) à constater à quel niveau de naïveté ils arrivent à mener des masses qui les croient sincères quand ils font des promesses ou qu’ils récusent des accusations pourtant fondées sur des faits réels. Ils arrivent, grâce à leur duplicité et à leurs instruments médiatiques, à faire aimer sa condition à la souris qui finit par aimer le jeu où elle est si malmenée. On ne peut imaginer leur jouissance quand ils arrivent à faire en sorte que les sondages (qu’ils manipulent tout autant que les autres pions du jeu) leur sont favorables, car leurs adversaires, dans ce même jeu, en font tout autant.

    Les valeurs comme le bon sens, l’empathie, la morale, la spiritualité, le bien commun, le peuple, la terre, l’honneur, la nation, l’amélioration du bien-être… n’ont pour eux aucune signification. Ils jouent. Ils ne sont intéressés, in fine, ni par l’argent ni par la gloire qu’ils ont déjà. Seul, le désir de gagner au jeu les motive. Ils tentent des coups, comme au poker - rien de plus facile pour eux que de jouer au poker menteur - et ne prennent même plus de précaution quand ils décident de pousser un pion en utilisant des moyens totalement illégaux. Pour eux, il n’y a pas de loi. Ils attendent, avec le sourire, la réaction de l’adversaire. Les peuples soigneusement décérébrés n’imaginent même pas leur degré de perversité, ils sont prêts à tout gober sans discussion ; « plus le mensonge est gros, plus il passe, plus souvent il est répété, plus le peuple le croit », nos manipulateurs au pouvoir ont bien assimilé la doctrine de Joseph Goebbels à qui cette phrase est attribuée (peut-être d’une manière mensongère ?).

    Ils se sont ainsi institués mutuellement en « maîtres du monde », sans doute en souvenir des dessins animés de leur enfance et ont imaginé un jeu total : on renverse la table, plus de règle, plus de limite, tous les coups sont permis ; le gagnant est celui qui arrivera le premier au but défini. Il s’agit de remplacer toute cette populace blanche, européenne ou autre, par tous les autres peuples que porte la Terre ; à terme, il s’agira de remplacer l’Homme lui-même par le robot. Chiche ! Amusant, non ? Comme dans Albator, Star Wars ou Capitaine Flam !

    Sans remonter trop loin dans le temps (mais il y aurait largement matière) on peut donc évoquer plusieurs phases du jeu qui passionne nos « élites » et qui sont évidemment centrées sur la capacité de manipulation des joueurs :

    c’est ainsi qu’on voit un Colin Powell brandir une fiole supposée contenir des produits chimiques que l’Irak s’apprêtait à déverser sur le monde, ce qui a permis aux USA de l’envahir, c’est ainsi que l’ancien président français Sarkozy a été mis en examen ainsi que certains de ses proches pour une affaire de financement libyen de sa campagne après l’assassinat inexpliqué du président libyen, c’est ainsi qu’une coalition occidentale, sans mandat de l’ONU, a bombardé la Syrie, sous le prétexte de répondre à des attaques chimiques qui auraient été perpétrées par le gouvernement syrien, accusé de martyriser son propre peuple. Cette coalition de trois pays : USA, Grande-Bretagne et France prétendait détenir les « preuves » des agissements supposés du gouvernement syrien. On attend toujours que ces « preuves » soient exposées…, c’est ainsi que le gouvernement anglais a accusé la Russie d’avoir empoisonné un ancien espion russe et sa fille, lesquels sont toujours vivants et l’accusation a été démentie par les propres services sanitaires anglais, c’est ainsi qu’on a vu un journaliste russe, Babtchenko, ressuscité et en pleine forme le lendemain après avoir été tué la veille de trois balles dans le dos, selon le gouvernement ukrainien, c’est ainsi qu’on a vu, à Paris, un Mamoudou escalader à mains nues plusieurs étages comme un membre des commandos des forces spéciales super-entraînés, à la rescousse d’un petit garçon qui s’est miraculeusement raccroché à une rambarde en tombant d’un ou deux étages plus haut, etc.

    Les pires ennemis de ces personnes atteintes de ces troubles psychiques si particuliers (dont l’attitude fait penser à ces adolescents dépendants des jeux vidéos) sont ceux qui essayent d’interrompre leur jeu, c’est ce que nous essayons de faire, ou ce que tentent de faire les « lanceurs d’alerte ». Avez-vous déjà essayé de soustraire la souris des griffes d’un chat ? Il devient hystérique.

     

    [1] https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychanalyse/le-syndrome-d-hubris-la-maladie-du-pouvoir-3250.php

    [2] Les manipulateurs sont parmi nous, éditions de l’Homme.

    Pierre-Emile BLAIRON