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Blog - Page 4

  • Île de Lewis (Écosse) : lancement de la construction d’une mosquée, l’Église presbytérienne s’y oppose et juge l’islam « totalement incompatible » avec les valeurs chrétiennes

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    19h16

    La première mosquée des îles des Hébrides extérieures ouvrira ses portes cet été, après qu’une campagne de financement a permis d’amasser plus de 50 000 £ dans un appel en ligne.

     

    La mosquée devrait s’ouvrir malgré l’opposition de l’église presbytérienne libre exhortant ses disciples à prier qu ‘«aucune mosquée n’apparaisse jamais à Stornoway», la ville principale de l’île de Lewis, dans les Hébrides extérieures.

    Aihtsham Rashid, l’homme à l’origine du projet de construction de la mosquée, avait été contacté par la petite communauté syrienne de Lewis, dont le faible nombre a récemment augmenté avec l’arrivée de six familles de migrants syriens.

    M. Rashid a déclaré: « Contre toute attente et contre l’opposition de l’Église d’Écosse, nous avons maintenant obtenu un permis de construction »

    « Si une mosquée s’ouvre, l’islam pourra se promouvoir parmi nous par le biais du culte public, bien que ses croyances et ses pratiques soient étrangères aux convictions religieuses de la grande majorité de notre communauté. » indique l’Eglise presbytérienne dans un communiqué.

    L’Eglise a déclaré que l’Islam est « totalement incompatible » avec les valeurs de la Bible et est « opposé à la religion chrétienne ».

    (…) Herald Scotland

  • JT TVL 09 AVRIL 2018

  • LREM découvre la vraie nature du gauchisme, par Francis Bergeron

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    LREM découvre la vraie nature du gauchisme, par Francis Bergeron

     
     
     
     

    A Nantes, les photos du président Macron pendu à un gibet, puis brûlé, ont d’autant plus choqué que le pantin était plutôt réaliste. Cette pratique gauchiste, qui tient davantage du culte vaudou que de la manifestation politique, s’est déroulée samedi, à l’issue d’un rassemblement de deux mille militants néostaliniens, selon les organisateurs. Beaucoup venaient de la ZAD proche. Et ils étaient là d’abord pour affirmer que « les maquisards sont dans les gares ».

    Des maquisards en peau de lapin, qui bénéficient à ce jour d’une impunité totale. Les gauchistes modèle 2018, élevés au lait de la Révolution française, revivent perpétuellement la geste héroïque de ceux dont ils se réclament : émeutiers de 1830 ou de 1848, communards de 1870, maquisards de 1944, « katangais » de 1968… Cette grosse poignée d’anarchistes ultraviolents a son bivouac et son camp d’entraînement dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, et a déjà saccagé à plusieurs reprises le centre de Nantes.

    Le simulacre d’assassinat de Macron a frappé les esprits, alors même que l’histoire de France enseigne depuis deux siècles les bienfaits de la guillotine et de la Terreur. C’est « un appel au meurtre », ont réagi les partisans de LREM. Pour François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, « c’est un scandale […]. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? ». Pascal Gannat, élu régional de la droite nationale, a évoqué pour sa part « une mise en scène ignoble et dégradante. A Nantes elle rappelle trop les tribunaux d’exception du sinistre Carrier. En tolérant antifas et gauche violente, LREM laisse se développer un climat de guerre civile ».

    Combien de fois, dans le passé, Jean-Marie Le Pen ou sa fille ont-ils été ainsi pendus, brûlés, empalés, en effigie ? C’est un rituel fréquent qui, des années durant, n’a guère ému la classe politique.

    « Crame un flic »

    Cette ultraviolence au service de la gauche, les partisans de LREM la découvrent aussi dans les facultés occupées. Une poignée de gros bras néostaliniens continue à interdire l’accès aux locaux. Et quand des étudiants se rebellent, tentent d’entrer en force (Tolbiac, Montpellier), ce sont eux qui sont arrêtés, pour « participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations », et sanctionnés. Pourtant les violences et les dégradations gauchistes durent, elles, depuis trois semaines. Sur les murs des salles de cours de Tolbiac, on peut lire des inscriptions telles que « Frapper vite. Frapper fort. Un bon flic est un flic mort » ou encore « Crame un flic et trempe tes cookies dans ses larmes ». Slogans inspirés des « chansons » du rappeur Kaaris.

    Et quand l’UNI, syndicat non marxiste, saisit la justice pour que les étudiants aient accès aux locaux, le juge rejette la demande au motif qu’il n’y a pas « une situation d’urgence ». L’UNI prévoyait une nouvelle action en référé lundi.

    Le gouvernement, peu habitué à cette violence, craint « un climat général que l’on sent monter avec des risques d’affrontement ».

    Il préfère donc mettre en garde à vue six non-grévistes de Tolbiac ou infliger 40 000 euros d’amende à des identitaires de Poitiers, plutôt que de réagir, à Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, à Tolbiac, Montpellier et ailleurs, aux multiples atteintes à la liberté, aux appels aux meurtres contre la police, aux dégradations. Mais la violence, l’extrémisme, s’alimentent de cette impunité.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    NOVOPRESS

  • Attaque de Münster : qui est Jens R., le conducteur de la camionnette-bélier ?

     


    Un Allemand a tué deux personnes samedi 7 avril en fonçant avec une camionnette sur des clients assis à une terrasse à Münster, en Allemagne. 

    Une chose paraît certaine : le drame survenu au centre-ville de Münster, dans le nord-ouest du pays, n'est pas d'un attentat djihadiste.

    Par L'Obs

     

    La police allemande tente dimanche 8 avril de cerner les motivations du conducteur de la camionnette-bélier qui a foncé, pour une raison encore inconnue, la veille sur une foule en terrasse d'un café avant de se donner la mort.

    A-t-il voulu se suicider en emportant avec lui d'autres personnes ? A-t-il agi avec des motivations politiques ?

    Une chose paraît certaine : le drame survenu au centre-ville de Münster, dans le nord-ouest du pays, n'est pas d'un attentat djihadiste comme celui qui avait ensanglanté Berlin en décembre 2016 lorsqu'un demandeur d'asile tunisien avait foncé sur la foule d'un marché de Noël avec un camion.

    "Rien n'indique pour le moment qu'on ait affaire à des motivations islamistes", a déclaré le ministre de l'Intérieur de la région où s'est produit le drame samedi après-midi, Herbert Reul, à une heure où les habitants et touristes se pressaient aux terrasses des cafés et restaurants pour profiter d'une journée ensoleillée.

    Troubles psychologiques et petite délinquance

    Le conducteur du véhicule-bélier était "un Allemand et non un réfugié comme on le colporte partout", a-t-il ajouté. Le ministre fédéral de l'Intérieur, Horst Seehofer, doit se rendre dimanche sur les lieux du drame et apporter des précisions sur cette affaire. Une conférence de presse de la police et du parquet devrait aussi se tenir.

    Les médias allemands ont identifié le conducteur comme Jens R., âgé d'environ 48 ans, et résidant à Münster même, non loin des lieux où il a projeté son véhicule sur des clients d'un café-restaurant, tuant deux personnes et en blessant 20 autres.

    Selon les médias, il souffrait de troubles psychologiques. Une source proche de l'enquête a confirmé à l'AFP qu'il y avait eu "dans le passé plusieurs incidents" avec le conducteur.

    Toujours selon les médias, l'homme connu pour un passé de petit délinquant et des actes de violences connaissait des difficultés professionnelles. Il avait tenté "il y a peu" de se suicider et avait tout récemment clamé son intention de recommencer, cette fois de manière spectaculaire.

    Mais il entretenait aussi des liens avec les milieux d'extrême droite, indique la chaîne ZDF. Et selon l'hebdomadaire Spiegel, les policiers ont saisi un fusil d'assaut à son appartement.

    L'assaillant s'est suicidé avec une arme à feu peu de temps après les faits "dans son véhicule", tout près du café-restaurant, selon les autorités. Un "objet suspect" ressemblant à un explosif a été découvert dans sa camionnette et une équipe de déminage a été dépêchée sur place.

    Le drame s'est produit à une heure d'affluence en plein centre-ville de cette cité de 300.000 habitants.

    Un contexte tendu

    "On a entendu un grand bruit et des cris, la police est arrivée", a raconté sur la chaîne n-tv un serveur du café. "Il y avait beaucoup de gens qui criaient, je suis en colère, c'est complètement lâche de faire une chose pareille", a-t-il ajouté.

    L'irruption du véhicule à vive allure sur cette place historique a provoqué la panique parmi les passants. Des images circulant sur les réseaux sociaux montraient des chaises renversées et cassées.

    La chancelière Angela Merkel s'est dite "profondément bouleversée" par "les terribles événements" de Münster. "Tout sera fait pour élucider cette affaire et soutenir les victimes et leurs proches", a ajouté la chancelière sur Twitter.

    En France, le président Emmanuel Macron a présenté ses condoléances à l'Allemagne pour "l'attaque de Münster".

    Si les motivations du conducteur ne sont pas encore totalement établies, ces faits interviennent dans un contexte tendu en Allemagne.

    Les autorités allemandes sont sur le qui-vive depuis un an et demi en raison de plusieurs attentats islamistes perpétrés ou envisagés dans le pays.

    Plusieurs des actes terroristes ont été commis par des demandeurs d'asile et valent à Angela Merkel d'être accusée par ses détracteurs d'avoir fait peser un risque à son pays en ouvrant la porte à des centaines de milliers de réfugiés en 2015 et 2016.

  • Hongrie : Viktor Orbán gagne largement les élections avec près de 50% des voix dans un contexte de forte hausse de la participation (MàJ)

     

    23h40

    Ce dimanche était jour d’élection en Hongrie, pour renouveler les parlementaires. Le scrutin a été marqué par une hausse de la participation. Selon les premiers résultats, le Premier ministre Viktor Orban était en passe de conserver une majorité des deux-tiers au Parlement.

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    Fidesz (conservateur-nationaliste) 49,5%
    Jobbik (ex.-droite) 20,3%
    MSZP (centre-gauche) 12%

    Ce résultat, s’il devait se confirmer, marquerait une progression du Fidesz et de ses alliés chrétiens-démocrates, qui avaient recueilli au total 45 % des voix lors des précédentes législatives en 2014. Ce score permettrait à M. Orban de décrocher une nouvelle fois une majorité des deux-tiers au Parlement, comme en 2010 et en 2014. (Ouest-France)

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  • Discours de Viktor Orban

    Viktor Orban, Premier ministre, est grand favori des législatives en Hongrie pour un 3ème mandat : «Dites à tout le monde que la migration de masse menace notre sécurité quotidienne telle que nous l’avons toujours connue. La migration de masse revient à augmenter la menace de la terreur. Il est tout-à-fait clair que là où il y a migration de masse, des femmes sont violées.»

     

  • Indignation chez LREM : un épouvantail à l'effigie de Macron «jugé», pendu et brûlé à Nantes (VIDEO)

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    https://francais.rt.com/france/49537-indignation-chez-lrem-epouvantail-effigie-macron-juge-pendu-brule

  • Missionné par Macron, Borloo propose d'injecter 48 milliards d'euros dans les banlieues !

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    Jean-Louis Borloo, ancien président de l'Union des démocrates et indépendants (UDI)
     

    Chargé fin 2017 par Emmanuel Macron de fixer les grands axes du «plan de bataille» en faveur des banlieues en difficulté, Jean-Louis Borloo s’apprête à remettre au chef de l’Etat un rapport recommandant un investissement de 48 milliards d’euros.

    Jean-Louis Borloo, artisan de la politique de rénovation urbaine initiée en 2003 sous la présidence Chirac, reprend du service. Après avoir plaidé pour l’électrification du continent africain ces dernières années, l’ancien ministre de la Ville a été chargé en novembre dernier par Emmanuel Macron, de constituer un rapport sur les banlieues en difficulté. L’objectif de ce «plan de bataille», qualifié ainsi par le chef de l'Etat : proposer les grandes lignes d’une politique visant à faire sortir de leur ornière les quartiers défavorisés. 

    Selon Le Figaro et L’Obs, l’ancien président du parti centriste UDI s’apprêterait, au cours de la semaine du 16 avril, à rendre son rapport, préconisant un plan d’investissement à hauteur de 48 milliards d’euros. Un montant qu’il a dévoilé lui-même devant les maire des grandes villes, réunis le 6 avril à Dijon. Ces derniers avaient notamment appelé l’Etat à donner «un nouveau souffle à la politique de la ville», sur fond d'inquiétudes d'un supposé désengagement de l'Etat envers les communes. 

    De son côté, le secrétaire d’Etat à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, a assuré que le gouvernement ne «lâcherait rien» en matière d'aide aux banlieues et qu’il consentirait des efforts importants pour les jeunes des quartiers populaires. Néanmoins, il a reconnu que dans ces territoires, certains maires et et associations étaient «épuisés».

    Ces révélations surviennent quelques jours après la démission du maire écologiste de Sevran (Seine-Saint-Denis) Stéphane Gatignon, qui s'est dit «fatigué» par l'absence de volonté politique en faveur des banlieues. 

    RT France

  • Pour Anne Hidalgo, le danger antisémite serait-il sur les plaques de rues de Paris?

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    La Ville de Paris pourrait débaptiser la rue "Alain" pour antisémitisme

     

    Anne Hidalgo envisage de débaptiser la rue « Alain » à Paris pour antisémitisme. Les plaques de rues de la capitale seraient peuplées d’antisémites et d’islamophobes notoires. Pourquoi combattre ceux d’aujourd’hui quand on peut dégrader ceux d’hier?


    Madame la maire, chère Anne Hidalgo,

    C’est l’un de vos plus fervents admirateurs qui vous écris.

    J’apprends que la mairie de Paris se donne le temps de la réflexion pour savoir s’il faut débaptiser la rue Alain, dans le 14e arrondissement. Le journaliste et philosophe, qui n’était pas un grand résistant si vous voyez ce que je veux dire1, aurait gribouillé des lignes teintées d’antisémitisme dans son journal intime.

    Ne réfléchissez pas trop longtemps et foncez madame la maire, comme vous savez si bien le faire. Enfin, « foncez » est un bien grand mot car il est désormais rare de dépasser les 12 km/h dans notre belle ville, grâce à votre politique volontariste et courageuse. N’écoutez pas tous ceux qui vous critiquent, essentiellement parce que vous êtes une femme, comme vous le martelez à juste titre. Certains membres de votre majorité réclament depuis des années qu’une rue de Paris porte enfin le nom de Robespierre. C’est l’occasion ou jamais. Une artère parisienne au nom de l’Incorruptible, du chantre de la Vertu pour remplacer la rue Alain, ça aurait de la gueule non ?

    Mais il ne faut surtout pas s’arrêter en si bon chemin, si j’ose dire. Car Alain est hélas l’arbre qui cache la forêt. D’innombrables rues de Paris portent encore aujourd’hui le patronyme de personnalités qui se sont fourvoyées dans l’antisémitisme. Jean Jaurès, par exemple, écrit en 1898 : « La race juive (…) toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la fièvre du prophétisme, manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corruption et d’extorsion. »2 Je propose donc fort logiquement que l’avenue Jean Jaurès (19e) soit aussitôt rebaptisée avenue du Vivre-ensemble.

    Changeons aussi le nom de la rue Pierre Leroux (7e), cet autre socialiste ayant notamment écrit que le juif est « odieux par son esprit de lucre et de spoliation ». Ou encore la rue Joseph Proudhon (12e), lequel évoque en son temps « cette race qui envenime tout, en se fourrant partout (…) Le juif est l’ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer ».3 Même sort pour la rue George Sand (16e), la place Jacques Bainville (7e), la rue Charles Fourier (13e), la rue Gustave Le Bon (14e), l’avenue Pierre Loti (7e) ou encore le boulevard Auguste Blanqui (13e). Tous ont flirté avec l’antisémitisme, au même titre que Georges Bernanos, dont l’avenue dans le 5earrondissement pourrait du coup être renommée avenue du Bouchon.

    La rue des Goncourt (11e) est un trop bel hommage à ces deux grands amis d’Edouard Drumont, fondateur de la Ligue antisémitique de France, à qui l’antidreyfusard Alphonse Daudet prête de l’argent afin qu’il publie à son compte le pamphlet La France Juive. Je suggère par conséquent que la rue Daudet (14e) s’appelle désormais la rue de la double file. Pas de quartier non plus pour le dialoguiste Michel Audiard, qui écrit des textes antisémites dans des revues collabos. On pourrait rebaptiser la place qui porte son nom dans le 14e : place des Cons qui osent tout.

    Que penser de cette statue qui trône sur le Sacré-Cœur, celle de Saint-Louis, le roi de France qui impose en 1269 le port de la rouelle, ce sinistre avant-goût de l’étoile jaune ? Ou encore du lugubre boulevard Voltaire (11e), futur Boulevard de l’heure de pointe ? En plus d’être antisémite4, l’auteur de Candide devient à l’âge de 50 ans l’amant de sa nièce et affiche pleinement ses préjugés homophobes, assimilant la pédérastie à « un attentat infâme contre la nature »« une abomination dégoûtante » et une « turpitude ». Bel exemple pour notre jeunesse ! Pour couronner le tout, Voltaire est aussi férocement islamophobe et traite Mahomet d’« imposteur », de « fanatique » ou encore de « faux prophète ».

    A ce sujet, j’ai le regret de vous informer que les rues de Paris sont pavées d’islamophobes en tout genre. C’est notamment le cas des rues de Tocqueville, Flaubert5 et Alfred de Vigny6, toutes situées dans le 17arrondissement. Pourquoi ne pas les rebaptiser rue Edwy Plénel, rue Caroline de Haas et rue Clémentine Autain, des personnalités progressistes peu suspectes d’islamophobie ? Pour les mêmes raisons, changement de nom impératif pour le lycée Condorcet (9e)7, l’école primaire Bossuet (6e)8, la rue Chateaubriand (8e)9, l’avenue Winston Churchill (8e)10, la rue Ernest Renan (15e)11 ou encore la promenade Claude Levi-Strauss (13e)12.

    Ce funeste catalogue est encore long, car Alain n’est pas le seul à s’être acoquiné avec l’occupant sous le régime de Vichy. Jean Cocteau et le sculpteur Paul Belmondo ont chacun leur rue dans la capitale. Non loin de la rue Pavée (4e), que l’on pourrait renommer rue Pavée de bonnes intentions, Tino Rossi dispose d’un jardin à son nom, quai Saint-Bernard (5e). Maurice Chevalier, qui chante pour les troupes de Vichy à Tunis et régulièrement pour Radio Paris (avec Fernandel) possède une place éponyme dans le 20e. Tout comme Edith Piaf, qui chante à l’ambassade d’Allemagne et part même faire entendre sa voix dans le Reich hitlérien en compagnie de Charles Trénet, lequel porte le nom d’un jardin du 13e. A la Libération, l’interprète de « Douce France » se voit d’ailleurs infliger dix mois d’interdiction professionnelle par les comités d’épuration.

    Toujours dans le 13e arrondissement se trouve la rue Jean Giono, une des voix de Radio Paris, célèbre pour avoir déclaré : « Je préfère être un Allemand vivant qu’un Français mort. » A la Libération, l’auteur du Hussard sur le toit est inscrit sur la liste noire du Comité national des écrivains, issu de la Résistance. Je propose que cette rue soit illico rebaptisée rue des travaux permanents. La rue Louis Lumière (20e) pourrait devenir la rue du Point mort. L’un des précurseurs – avec son frère Auguste – du cinéma n’a jamais caché sa sympathie pour Mussolini et pour le Maréchal, ce qui lui vaut d’être décoré de la Francisque. D’ailleurs, puisqu’on évoque le sujet, la plus grande bibliothèque de la capitale porte le nom d’un autre décoré de la Francisque aux amitiés parfois douteuses. Trouvez-vous cela normal madame la maire ?

    Un grand coup de balai est nécessaire, comme vous pouvez le constater. Mais à l’heure où la colonisation est « un crime contre l’humanité », dixit notre président de la République, comment expliquer que Jules Ferry soit sur le fronton de tant de nos écoles ? Surnommé « Tonkinois » par ses adversaires politiques, ce colonialiste déclare en juillet 1885, à l’Assemblée nationale : « Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. »Je suggère que le boulevard Jules Ferry (11e) s’appelle désormais sobrement le boulevard des Rats et que l’avenue Victor Hugo (16e) – qui soutient la politique coloniale au nom des droits de l’homme – soit rebaptisée avenue de l’Asphyxie.

    La place Che Guevara – je sais que vous l’aimez bien madame la maire – pourrait remplacer dans le 11e la place Léon Blum, lequel déclare en 1925 à la Chambre des députés : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture. » Il est également choquant, en 2018, que nos anciens gouverneurs ou administrateurs coloniaux (Armand Rousseau, Doumer, Dupleix, Faidherbe, Lyautey ou encore Gallieni, qui instaure le travail forcé des indigènes à Madagascar) soient autant mis à l’honneur à travers nos rues, avenues, stations de métro, édifices publics et statues. Il existe même une avenue (13e) et un stade (16e) au nom de Pierre de Coubertin, ce baron réactionnaire et misogyne (il est opposé à la participation des femmes aux JO) qui affirme : « Dès les premiers jours, j’étais un colonialiste fanatique. » Ou encore : « Les races sont de valeur différente et à la race blanche, d’essence supérieure, toutes les autres doivent faire allégeance. »

    Pour les mêmes raisons, il semble urgent de renommer le lycée (14e) et la rue (11e) Paul Bert13, ainsi que la Place Edouard Herriot (16e). Celui qui est à l’origine de l’expression « Français moyen » se prononce contre l’égalité des droits politiques pour les populations de l’Empire, en août 1946 : « Si nous donnions l’égalité des droits aux peuples coloniaux, nous serions la colonie de nos colonies ! » Pour des raisons évidentes, je préconise aussi que la rue de la Pompe (16e) soit déplacée dans le 15e, à la place de la rue Félix Faure, qui meurt dans des conditions scabreuses quelques années après avoir participé à l’expansion coloniale, notamment à Madagascar.

    Dans la foulée du Cran, qui appelle à déboulonner les statues de Colbert, lequel élabore en son temps la première mouture du Code noir, il me semble judicieux d’en faire de même pour le monument du 12e qui célèbre, en face de l’ex-musée des colonies (heureusement débaptisé depuis) Jean-Baptiste Marchand, ce lieutenant qui participe à la conquête coloniale du Soudan français (Mali) et commande la mission Congo-Nil. Idem pour la statue de Napoléon Bonaparte qui s’affiche fièrement aux Invalides. Dans une ville qui s’honore de servir les valeurs humanistes de paix, de fraternité et de vivre ensemble, vous m’accorderez que célébrer ainsi un tyran qui met l’Europe à feu et à sang et rétablit l’esclavage fait un peu désordre.

    Au XXIe siècle, pourquoi cette capitale mondiale du progressisme que vous incarnez si bien, madame la maire, est-elle toujours parsemée de noms d’artères célébrant des maréchaux ou généraux d’Empire, tous complices de cette boucherie morbide ? Certains de vos amis politiques ont bien compris que commémorer, c’est aussi quelque part un peu célébrer, comme la récente polémique sur Charles Maurras l’a souligné. Du coup, que penser de toutes ces rues ou stations de métro qui portent le nom de batailles sanglantes. C’est en assistant à l’horrible carnage de Solferino (7e) qu’Henri Dunant a l’idée de créer la Croix Rouge. Je vous laisse toutefois le soin de débaptiser ou non le centre de gérontologie du 16e qui porte le nom de ce Suisse illustre, Dunant ayant été condamné pour faillite frauduleuse en 1867…

    L’exigence d’exemplarité qui est la vôtre doit aussi vous interroger sur la pertinence de la place Paul Verlaine (13e), un soudard névropathe qui tire à bout portant sur Rimbaud et tente plusieurs fois d’étrangler sa mère. Le boulevard Beaumarchais célèbre un marchand d’arme, la rue François Villon un voleur et le meurtrier d’un prêtre14, et Gustave Courbet fait abattre la colonne Vendôme durant la Commune. Par souci de simplification administrative je propose que cette rue du 16e soit rebaptisée rue Julien Courbet.

    Une rue Jean Bart (6e) et une rue Surcouf (7e) célèbrent des corsaires. Pourquoi pas une rue du capitaine Crochet et une impasse Barberousse pendant qu’on y est ? La rue Jean-Jacques Rousseau (1er) porte le nom d’un homme qui abandonne tous ses enfants à la naissance, la rue Jean Mermoz (8e) rend hommage à l’un des dirigeants des Croix de Feu (du colonel de la Rocque) qui sera même célébré par le régime de Vichy. Sigmund Freud, ce psy cocaïnomane qui signe une dédicace personnelle à Mussolini porte le nom d’une rue du 19e, que je vous propose de renommer rue Gérard Miller. Enfin, quelque part entre la rue Brisemiche, la rue de la Grande Truanderie et la rue des Deux Boules se trouve la rue de Turenne (3e-4e), responsable notamment du Ravage du Palatinat en 1674. La rue du Camion de livraison me semble plus appropriée.

    Ne prêtez pas attention, madame la maire, à tous ces pisse-froid qui vous désapprouvent (parce que vous êtes une femme), qui prétendent que vous allez encore trop loin, que vous ouvrez la boîte de Pandore, que la vertu est moins le contraire d’un vice qu’un juste milieu entre deux vices opposés. Vous avez maintes fois démontré que vous n’étiez pas du genre à transiger et vous avez de nouveau l’occasion de marquer de votre empreinte l’histoire de notre belle ville. Je compte sur vous, les Parisiens aussi.

    CAUSEUR

  • Münster : après le drame, l'Allemagne "résiste à l'emballement" !

     

    Münster : après le drame, l'Allemagne résiste à l'emballement
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    VIDÉO - Alors que pendant plusieurs heures l'Allemagne a été saisie d'effroi après qu'une voiture a foncé dans la foule à Münster, les principaux responsables politiques ont su peser leurs mots, écoutant les conseils de la police locale exhortant à ne colporter aucune rumeur et à n'émettre aucune supposition sur les motifs des faits.

    La situation est encore confuse. Mais finalement, cela ne semble pas être un attentat. Pendant plusieurs heures, l'Allemagne a été de nouveau saisie d'effroi. Samedi après-midi, vers 15 h 30, une camionnette folle a foncé sur les clients assis à la terrasse d'un café dans le centre-ville de Münster, dans l'ouest de l'Allemagne. Deux personnes ont été tuées et six autres grièvement blessées. En tout, une vingtaine de personnes a été touchée. Le conducteur du véhicule s'est ensuite donné la mort. L'image du Kiepenkerl, café fréquenté de la vieille ville, a brutalement rappelé l'attentat au camion bélier à Berlin en décembre 2016.

     
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    Allemagne : un véhicule fonce dans la foule à Münster
    Selon plusieurs médias allemands, un véhicule a foncé samedi après-midi dans la foule à Münster. La police évoque une trentaine de blessés, dont six dans un état grave.
     
     
     
     

    Les forces de police se sont immédiatement déployées en nombre: hasard de calendrier, elles étaient déjà mobilisées au centre-ville de Münster, où une manifestation de militants kurdes avait été annoncée pour la journée. Les images de la terrasse dévastée et des véhicules de secours se sont aussitôt répandues sur internet, laissant cours à toutes les hypothèses. Un témoin a rapporté ses impressions à la radio locale MDR: «J'ai entendu un coup fort et sourd et tout à coup, les gens ont crié: «Oh, mon Dieu!». Tout le monde a couru vers l'avant. Une minute plus tard, des voitures de patrouille étaient déjà là». Une jeune fille, citée par Bild, a évoqué une réaction de panique: «J'étais à vélo avec des amis et nous avons vu des gens courir en criant «Partez, quelqu'un a foncé là-bas, c'est une attaque»». L'hôpital de Münster a lancé un appel aux dons de sang en fin de journée.

    Les responsables ont pesé leurs mots

    Mais l'Allemagne a aussi su résister à l'emballement, écoutant les conseils de la police locale exhortant à ne colporter aucune rumeur et à n'émettre aucune supposition sur les motifs des faits. Les médias ont évité la surenchère et le défilé des hypothèses. À raison. En réalité, le conducteur était «psychologiquement déséquilibré», comme l'ont révélé trois heures plus tard les médias allemands, dont la Süddeutsche Zeitung. Les raisons du geste de cet homme de 49 ans restaient, samedi soir, à expliquer. Mais les médias allemands avançaient que l'individu avait déjà tenté de se suicider par le passé. En début de soirée, le ministre de l'Intérieur de la région du nord-ouest de l'Allemagne, Herbert Reul, a écarté la piste de l'attentat. «Rien n'indique pour le moment qu'on ait affaire à des motivations islamistes», a-t-il dit à la presse.

    Auparavant, les responsables avaient soigneusement pesé leurs mots. «J'ai appris avec stupeur le terrible incident», avait commenté le ministre de l'Intérieur, Horst Seehofer. «Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches et amis. Les polices de Münster et de Westphalie-Rhénanie du Nord travaillent à plein régime pour éclaircir les faits», avait-il ajouté. «J'espère les autorités feront rapidement toute la lumière», s'était inquiétée la chef de file du SPD Andrea Nahles en assurant les forces d'intervention sur place de son soutien. La chancelière Angela Merkel, de son côté, n'a pas réagi à chaud. Elle a laissé l'une de ses porte-paroles exprimer sa préoccupation devant «les terribles nouvelles» venant de Münster.

    Même la droite radicale et anti-immigrée AfD s'était retenue de commentaires précipités en demandant qu'on laisse les enquêteurs «travailler». Seules quelques voix n'ont pas résisté à la tentation de l'amalgame. «Wir schaffen das!», a twitté l'une des responsables de l'Alternative für Deutschland, Beatrix von Storch, en reprenant, assortie d'un smiley en colère, la phrase qui a symbolisé la politique d'accueil des réfugiés d'Angela Merkel: «Nous réussirons». Quelques minutes plus tard, il apparaissait que le conducteur du véhicule était d'origine allemande. Sans retirer son message, la députée de l'AfD a pris acte. Elle a répondu sur un ton grinçant à ses critiques: «Tout va bien. Nous n'avons pas de problème avec le terrorisme islamiste. Tout est exagéré. Tout soupçon n'est que pure précipitation», a-t-elle déclaré, prise à son propre piège.

    Le Figaro

  • Charge meurtrière sur la foule à Münster, en Allemagne : que sait-on ?

     

     

    Charge meurtrière sur la foule à Münster, en Allemagne : que sait-on ?
    Les lieux du drame à Münster, Allemagne, le 7 avril
     

    Deux personnes ont perdu la vie, lorsque le conducteur d'une camionnette a foncé dans la foule à Münster, le 7 avril. D'après plusieurs médias, l'assaillant, qui s'est suicidé après les faits, souffrait de troubles psychiques.

    Deux morts et de nombreux blessés

    Le 7 avril, un homme a foncé, à bord d'un véhicule (une camionnette selon plusieurs médias), sur la foule dans la ville de Münster, en Allemagne. «L'auteur des faits a foncé sur des terrasses de café et de restaurant sur une place du centre-ville», a précise une porte-parole de la police.

    La charge est survenue vers 15h30 – une heure très fréquentée, où les terrasses étaient pleines et les commerces remplis de clients. 

     

    Dans un premier temps, un porte-parole des forces de l'ordre, Andreas Bode, a fait savoir que les autorités locales déploraient au moins trois morts et 20 blessés dont six graves.

    Néanmoins, par la suite, le ministre de l'Intérieur régional a ramené le bilan à deux personnes tuées par le véhicule-bélier.

    Le ministère de l'Intérieur fédéral s'est quant à lui dit consterné par ce drame, précisant être en étroite collaboration avec la police, qui travaille à faire toute la lumière sur celui-ci.

    RT

  • Münster (All.) : une voiture fonce dans la foule, au moins 4 morts, l’auteur serait un Allemand atteint de troubles psychiques graves (MàJ)

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    19h33
     

    Selon le Süddeutsche Zeitung, l’auteur de l’attaque est un Allemand né en 1969 qui aurait des « troubles psychiques graves ». Il n’y a aucune preuve d’antécédents terroristes.

  • Allemagne : une voiture fonce dans la foule à Münster, plusieurs morts et blessés

     



     

    Selon plusieurs médias allemands dont Der Spiegel , un véhicule - vraisemblablement une camionnette - a foncé cet après-midi dans la foule à Münster, dans le nord-ouest de l'Allemagne. La police évoque au moins quatre morts et une trentaine de blessés. Le conducteur du véhicule s'est suicidé, précise-t-elle. 

    » Lire aussi - Allemagne : une voiture fonce dans la foule à Münster, au moins 4 morts

    Les circonstances ne sont pas claires et on ignore pour l'instant s'il s'agit d'une attaque terroriste ou d'un accident. Sur Twitter, la police s'est contentée d'indiquer: "Pas de spéculations", et a appelé les habitants de cette ville à éviter le centre pour laisser les secours mener leur opération.

    Une intervention de police est en cours et le quartier a été évacué.

    La ville de Münster est située dans Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à 70 kilomètres environ au nord de Dortmund.

     
    Le Figaro.fr avec agences
  • Archives

    ob_015f03_de-gaulle-kalergi.jpg

    De Gaulle et Kalergi (photo non datée) Adenauer

  • Loi immigration : expulsion systématique des étrangers condamnés pour crime ou délits graves, l’amendement rejeté par les députés LREM

    http://www.fdesouche.com/983735-loi-immigration-expulsion-systematique-des-etrangers-condamnes-pour-crime-ou-delits-graves-lamendement-rejete-par-les-deputes-lrem

  • La France vue par la télévision publique hongroise : « De Montmartre à la Gare du Nord, on ne croise presque pas de blancs ! »

    http://www.fdesouche.com/983715-la-france-vue-par-la-television-publique-hongroise-de-montmartre-a-la-gare-du-nord-on-ne-croise-presque-pas-de-blancs

  • Donald Trump : depuis leur conception, les enfants sont doués de dignité humaine

    posté le 6 avril 2018 à 19h03 | Lien permanent 
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    Donald Trump a signé une déclaration faisant du mois d’avril un Mois national de la prévention de la maltraitance des enfants. Dans ce texte une phrase ne passe pas inaperçue :

    Unknown-16We must always remember that all children are blessings from our Creator.  They are endowed from conception with value, purpose, and human dignity.

    Nous devons toujours nous rappeler que tous les enfants sont une bénédiction de notre Créateur. Depuis leur conception ils sont dotés de valeur, de raison d’être et de dignité humaine.

    Michel Janva

    Posté le 6 avril 2018 à 18h58 | Lien permanent 

  • Le parti Islam qui prône la Charia (loi islamique) et la ségrégation sexuelle se présente dans 14 communes bruxelloises : «il faut des transports en commun séparés entre les hommes et les femmes»

     

    17h50

    Le parti Islam (Intégrité, Solidarité, Liberté, Authenticité, Moralité), qui avait créé la surprise en 2012 en obtenant deux conseillers communaux à Bruxelles, se présentera dans 14 des 19 communes de la capitale en octobre 2018.

     

    À désormais six mois des élections communales, le parti Islam a dévoilé quelques pans de son programme aux journaux du groupe Mediahuis. Outre l’établissement d’un État islamique en Belgique ainsi que l’instauration de la charia, la formation politique islamiste propose également de séparer les hommes et les femmes dans les transports publics.

    Fondé en 2012, le parti Islam avait créé une mini-sensation lors du scrutin communal de cette même année en obtenant un siège de conseiller communal à Molenbeek et un autre à Anderlecht. Six ans plus tard, le parti vise désormais plus haut, et plus loin. En effet, en plus de 14 des 19 communes bruxelloises, Islam sera présent dans six communes de la province de Liège (Liège, Verviers, Herstal, Ans, Saint-Nicolas et Dison) et envisage de monter des listes à Namur, Mons et Charleroi. Après Bruxelles, le parti Islam lorgne donc sur la Wallonie au niveau local (le parti avait présenté des listes aux élections fédérales et régionales à Bruxelles et à Liège en 2014, avec un résultat insignifiant à la clé, ndlr).(…)7sur7 / Sudinfo
    Effrayant...