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08/03/2017

Laurent Gerra fait pleurer de rire Marine Le Pen en l’imitant devant elle

 

 

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée ce matin de la deuxième édition des Petits-déjeuners de la présidentielle sur RTL, Marine Le Pen a véritablement pleuré de rire durant les près de dix minutes d’imitations de Laurent Gerra, qui n’a pas hésité à imiter la présidente du Front national, mais aussi Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers, ou encore, en compagnie de sa partenaire, « Mademoiselle Jade », Brigitte Bardot et Jean-Luc Godard.

Très inspiré et respectant les limites du graveleux, Laurent Gerra pourra se flatter d’avoir vu Marine Le Pen essuyer une larme – de rire – devant son one man show, dans lequel il n’a pas épargné la famille Le Pen, ni d’ailleurs Florian Philippot ou Gilbert Collard.

 

 

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JOURNAL TVL DU 08.03.17

Sur Macron, très important !

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Analyse de la manipulation politique...

 

il ne s'agit pas que de Fillon mais de tous les autres........;

 

Intéressant à lire pour ceux qui ont encore des illusions et pour les autres,

Lotus fabrique encore en France d'excellents petits mouchoirs en papier...

Horrible ! C'est à gerber.

 

La valse à trois temps - Ou la manipulation des élections présidentielles de 2017

 

par Patrice Buffotot  -  Mardi 14 février 2017

 

 

Le général de Gaulle a voulu l’élection du président de la République au suffrage universel pour lui      donner plus de légitimité mais aussi pour empêcher les manipulations comme c’était le cas sous la IV    république. De Gaulle estimait qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques  centaines de députés et sénateurs. Les réseaux et groupes de pression ont réussi à reprendre la main  et à manipuler ces millions d’électeurs depuis le début des années 70.

Ces manipulations ont commencé avant le départ du général de Gaulle avec l’affaire Markovic en octobre 1968. L’objectif était de déstabiliser le probable successeur du général de Gaulle, Georges Pompidou. La manipulation a échoué. Lors des élections de 1974, on a assisté à l’élimination de Jacques Chaban Delmas grâce à la publication de sa déclaration d’impôts. En 1981 les manipulations ont été multiples. Elles commencent dès 1979 avec la publication par le Canard Enchaîné le 10 octobre d’un article révélant l’affaire des diamants de Bokassa dans le but discréditer le président Valéry Giscard d’Estaing. C’est un argument qui a été largement utilisé pendant la campagne de 1981. Mais les manipulations ont été multiples. En effet au second tour de 1981, le Parti communiste français a fait voter sur ordre de Moscou pour le candidat de droite, Valéry Giscard d’Estaing tandis qu’à droite, le chef du parti gaulliste, Jacques Chirac a appelé en sous-main à voter pour le candidat de gauche, François Mitterrand. En 1988, l’homme à abattre était Raymond Barre et de multiples rumeurs ont circulé, notamment sur sa femme, d’origine hongroise, qui était un agent du KGB. En 1995, c’était Edouard Balladur qu’il fallait éliminer. Des réseaux ont fait voter des électeurs de gauche pour J. Chirac au premier tour afin d’éliminer Balladur qui est arrivé en troisième position, derrière Chirac.

La manipulation la plus réussie a été celle des élections présidentielles de 2002, où l’homme à éliminer était cette fois Lionel Jospin du parti socialiste. Deux candidatures ont été notamment suscitées et organisées (en fournissant des hommes et un financement) à savoir celle de Jean-Pierre Chevènement (qui a obtenu 5,32 % des suffrages exprimés) et celle de Christiane Taubira (2,31 des SE) qui sera remerciée sous la présidence Hollande. L’objectif de ces deux candidatures était de capter une partie des voix de l’électorat de gauche. Résultat : Lionel Jospin n’a obtenu que 16,17 % des SE. Les deux candidatures lui ont coûté 7,63 % des SE. Ces suffrages manquants, pouvaient facilement l’aider à dépasser J. Chirac qui a obtenu 19,88 % des SE. Le piège a donc bien fonctionné, Jospin n’arrive que troisième derrière J. Chirac, avec un retard de 3,6 % des SE. Il est donc éliminé pour le second tour. Chirac qui se retrouve face à J-M Le Pen, n’a pas besoin de faire campagne. Il refuse tout débat à la télévision et avec l’organisation d’une vaste campagne antifasciste notamment au sein de la jeunesse, il est élu dans un fauteuil avec 82 % des suffrages.

La question que l’on doit se poser est : « Qui voulait l’élimination de Jospin ? ». Un réseau a organisé une déstabilisation du candidat socialiste pour faire réélire Jacques Chirac. L’autre question est pourquoi et au profit de quels intérêts ?

Nous venons d’assister en janvier 2017, juste avant la campagne officielle des élections présidentielles, à une vaste entreprise de manipulation qui se décompose en trois opérations distinctes que l’on peut appeler la « Valse à trois temps ».

1- Premier temps : éliminer François Fillon le plus dangereux.

On s’aperçoit que le candidat à abattre est François Fillon, le candidat désigné par les primaires de droite le 27 novembre 2016 et qui avait jusqu’à présent une forte probabilité de gagner.

Une première manipulation a eu lieu dès le premier tour des primaires. Elle a consisté à faire participer des électeurs de gauche pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour (Fillon n’avait aucune chance de gagner selon les sondages) Ils sont revenus au second tour pour éliminer cette fois F. Fillon mais la manœuvre a échoué. Cette opération avait été préparée par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé donné favori dans tous les sondages, et ce bien avant le premier tour des primaires.

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui en semant le doute. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par le Canard enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État notamment celles concernant les salaires payés par le directeur de la Revue des Deux mondes, Marc de Lacharrière à l’épouse de F. Fillon.

Une piste commence à se dessiner, ce serait des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, proches de l’Élisez, qui seraient à la manœuvre mais tout cela est difficilement prouvable. Un d’entre eux aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchaîné, et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession.

En tout cas, la justice s’est saisie en un temps record de l’affaire. La procureure du Parquet national financier, Madame Houlette1 annonce l’ouverture d’une enquête le jour même (le 25 janvier) de la parution du Canard Enchainé pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel ». Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les infractions financières

Cette campagne de déstabilisation est particulièrement efficace et F. Fillon a deux solutions : soit il démissionne mais dans ce cas le parti des Républicains va devoir choisir un nouveau candidat (le fameux plan « B ») mais cette opération est risquée car les rivalités sont telles que le parti peut éclater. Fillon était en effet le seul à assurer l’unité. La solution alternative est de continuer le combat contre vents et marées mais il prend le risque de perdre des élections qui étaient jusqu’à présent « imperdables ». La droite est prise dans un piège et il n’existe aucune bonne solution.

Si Fillon dévisse dans les intentions de vote et tombe en dessous de 20 %, la poursuite de la campagne de révélations et de dénigrement suffira pour le disqualifier définitivement. Son discours devient inaudible dans les médias qui ne parlent que des « affaires » et non de son programme. Au cas où F. Fillon persisterait à vouloir rester candidat, et remonterait dans les sondages, le réseau à l’origine de ces manipulations n’aurait plus qu’à appliquer ce qu’il avait fait en 2002, à savoir promouvoir des candidatures concurrentes, capables de lui siphonner suffisamment de voix pour qu’il ne soit pas présent au second tour, comme cela avait été le cas pour Lionel Jospin. Dans cette configuration, il n’est pas évident que la candidature de F. Bayrou soit souhaitable car il prendrait plus de voix à Macron qu’à Fillon. Des sondages ont certainement été commandés pour déterminer le(s) meilleur(s) candidat(s) capable(s) de déstabiliser Fillon Les vocations ne manqueront pas.

C’est le cas par exemple de Michèle Alliot-Marie qui se prépare depuis longtemps mais aussi de bien d’autres. F. Fillon a déjà baissé dans les sondages et il suffira de lui faire perdre deux ou trois points pour l’éliminer.

2- Deuxième temps : éliminer Manuel Valls à gauche

Une troisième opération vise la gauche. Elle a consisté à éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Il est étonnant d’entendre le soir du premier tour des primaires de gauche, la Haute autorité annoncer les résultats à 20H30 en pourcentages qui ne bougeront pas malgré le dépouillement de centaines de milliers de bulletin. Certains experts expliquent cet étrange phénomène par la forte culture de fraude du parti socialiste. Et de citer comme exemple l’élection à la tête du parti socialiste de Martine Aubry contre Ségolène Royal après un trucage des résultats. Ces méthodes dignes des pratiques de l’Union soviétique consistant à fixer les résultats la veille du scrutin, ne sont dénoncées par aucun leader socialiste. Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble avoir joué un rôle de figurant dans un scénario écrit à l’avance. Faire élire Hamon, marqué idéologiquement très à gauche, n’est pas neutre. Il est évident qu’il ne risquera pas de prendre voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait été désigné. Il aurait en effet chassé sur les mêmes terres et lui aurait pris une partie de ses électeurs. Il est d’ailleurs fort probable que l’on assiste au ralliement d’une partie des socialistes du clan Valls à la candidature de Macron.

Quant à Benoist Hamon, il est conscient qu’il n’a aucune chance aux élections présidentielles mais il vise la conquête du parti socialiste et à sa recomposition. On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires, qui ont été en réalité le substitut à un congrès socialiste en vue de sa reconstitution.

On comprend que toutes ces manipulations à droite et à gauche ont pour seul objectif de dégager la voie à la candidature Macron. D’un côté on cherche à affaiblir, voir éliminer le candidat Fillon par une campagne médiatique en montant des affaires. De l’autre côté, à gauche, on dégage l’espace politique pour Macron en éliminant M. Valls au profit de B. Hamon.

3- Troisième temps : Faire élire Emmanuel Macron

L’objectif est bien de faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ? Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : L. Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

E. Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.

Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc… Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat qui pour amalgamer des voix de gauche comme de droite se doit de rester dans le flou.

Les conséquences politiques

Les primaires ont été la première victime de cette manipulation. Les médias nous avaient vantés l’intérêt des primaires comme étant une grande avancée de la démocratie pour la désignation des candidats. Alors pourquoi ont-elles été « court-circuitées » ? Ce sont en effet les candidats hors primaires qui survivent : à savoir Mélenchon, Macron et Le Pen. Tous ceux qui ont participé ont été éliminés (Sarkozy, Juppé, et peut être même celui qui a été élu, F. Fillon. Le phénomène est identique à gauche avec Valls et Hamon). Les primaires apparaissent aux yeux des citoyens comme un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix et un « piège à cons » pour les politiques qui se sont prêtés au jeu.

La seconde victime est la classe politique qui est une fois de plus déconsidérée par le déballage des affaires. Ceux qui ont commencé à jouer à lancer des « boules puantes » comme disait le général de Gaulle, ont ouvert la boîte de Pandore des « révélations » sur les candidats, situation qui peut devenir très vite incontrôlable. Les médias ne devront pas alors se plaindre du « populisme » qui monte dans la société française.

Les troisièmes victimes sont les grands partis de gouvernement qui structurent la vie politique française, à savoir le parti socialiste et le parti des Républicains qui ne résisteront pas à l’onde de choc des primaires et à l’échec de leurs candidats aux prochaines présidentielles.

Qui manipule et pour quels intérêts ?

François Fillon nous donne une piste. Il déclare le 1er février à son équipe qu’il s’agit d’un "coup d’État institutionnel" contre sa candidature à la présidentielle, et provient "de la gauche", sans plus de précision. Un réseau effectivement sévissait à gauche lors de la manipulation de 2002. Mis en place sous les présidences de F. Mitterrand, il a prospéré sous J. Chirac. C’est la raison pour laquelle il l’a fait réélire à tout prix au détriment du candidat du parti socialiste. Pourquoi ce réseau a-t-il préféré un radical-socialiste à un socialiste ?

En 2017, il semble que ce réseau ait rallié d’autres forces convergentes pour faire élire Macron. Il est certain que ce dernier comme J. Chirac en son temps sera redevable à ces réseaux de son élection. Quel deal a-t-il passé avec eux ? La question centrale est donc de savoir ce que cherchent à obtenir ces réseaux en faisant élire leur candidat (Chirac en 2002 et Macron en 2017) au point d’organiser des manipulations sophistiquées.

Il y a des enjeux financiers auxquels se sont agrégés des enjeux idéologiques en 2017. Si l’on prend l’exemple de 2002, J. Chirac une fois élu, a laissé les coudés franches à ce réseau dans les domaines économique et financier. Il semble évident qu’avec Macron qui prévoit de « libéraliser » (en réalité « casser ») de nombreux secteurs de l’économie française, ce réseau prédateur pourra se partager des pans entiers de l’économie française.

A cela s’ajoutent les enjeux idéologiques. Il est important pour eux de défendre la doctrine relativiste au sein de la société française qui est remise en question actuellement dans le monde occidental. Il s’agit de défendre notamment la poursuite de la législation en faveur des minorités en lien avec des groupes de pression internationaux. Il est évident que le conservateur catholique Fillon était l’antithèse de leur modèle de société et qu’il fallait l’éliminer à tout prix pour ces deux raisons. C‘est donc non seulement un modèle économique mais aussi un modèle de société qui se cachent derrière cette manipulation.

4 Février 2017

Patrice Buffotot est chercheur en science politique (Université de Paris 1), directeur de l’Observatoire européen de sécurité et de la revue électronique Défense & Stratégie. Auteur de 4 éditions (1995,1998, 2001 et 2005) de La défense en Europe à la Documentation française.

 

 

 

   

 

   

 

   

 

  Garanti sans virus
   

 

 

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Yvelines - Au zoo de Thoiry, un rhinocéros blanc abattu, sa corne tronçonnée

http://www.leparisien.fr/societe/yvelines-un-rhinoceros-a...

6740556_vince-rhino_1000x625.jpg Rhino lanc.jpg

 

Quelle est cette mafia qui tue les rhinocéros pour leur corne aussi  bien en Afrique qu'en France? Dans quelques années, il n' y aura plus de rhinocéros et partant plus de cornes "aphrodisiaques": les Chinois deviendront impuissants!

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Si vous voulez une nounou radicalisée pour vos enfants, laissez faire l'Etat!

DélitD'images

 

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Florian Philippot avec Anne-Sophie Lapix (France 5)


Florian Philippot - 6 mars 2017 par hurraken75

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07/03/2017

JOURNAL TVL DU 07.03.17

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L’Allemagne victime du point Godwin

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C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé. Les élites politico-médiatiques allemandes, toujours prompts à comparer aux nationaux-socialistes les conservateurs, patriotes et souverainistes allemands ou même étrangers, par exemple hongrois ou polonais (un comble !), se retrouvent elles-mêmes en position de victimes de la fameuse loi de Godwin, selon laquelle « plus une discussion dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis et Adolf Hitler s’approche de 1. » Une comparaison bien pratique pour combler le manque d’argument de celui qui l’utilise.

Et il faut croire que le sultan Recep Erdogan n’avait aucun argument en poche quand il a voulu critiquer la décision souveraine de plusieurs municipalités allemandes, la semaine dernière, d’interdire l’organisation sur leur territoire de réunions publiques avec des immigrés turcs en présence de ministres du gouvernement d’Ankara dans le cadre de la campagne en vue du référendum constitutionnel turc prévu pour le 16 avril.

Erdogan a en effet immédiatement clamé que l’Allemagne n’était pas une démocratie et que ses pratiques « ne sont pas différentes des pratiques nazies du passé ». Il s’est aussi fait menaçant et un brin mégalomane dans ses propos de dimanche rapportés par les médias, affirmant que si on ne le laissait pas entrer lui-même en territoire allemand pour y haranguer les masses turques (environ 3 millions de personnes), il ferait se lever le monde contre Berlin.

Après l’échange de propos chaleureux entre les deux capitales, plusieurs ministres allemands s’offusquant des paroles « absurdes » et « honteuses » du président turc, la chancelière Angela Merkel a appelé tout le monde au calme lundi, et son porte-parole a mis en garde : « Les comparaisons avec les nazis sont toujours absurdes et déplacées parce qu’elles ne conduisent qu’à une chose, à banaliser les crimes contre l’humanité commis par les nazis. » C’est une évidence, mais l’on ne peut s’empêcher de penser que ce qui vaut pour Erdogan devrait aussi valoir pour les politiciens et médias mainstream des deux côtés du Rhin quand ils parlent du FN et de l’AfD, par exemple.

En attendant de voir les choses évoluer dans ce domaine, l’Autriche et les Pays-Bas pourraient bien devenir les prochaines victimes du point Godwin agité par Recep Erdogan. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont en effet fait connaître leur opposition à ce que des membres du gouvernement turc viennent faire campagne sur leur territoire, et le chancelier autrichien voudrait même une interdiction de ces visites de campagne référendaire par des politiciens turcs dans toute l’UE.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 8 mars 2017

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Le Camp des Saints est une référence pour Steve Bannon, conseiller de Trump

http://www.fdesouche.com/829413-le-camp-des-saints-est-un...

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Geert Wilders veut interdire le Coran aux Pays-Bas (vidéo traduction simultanée)

 
 
 
 
 

06/03/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Dans des Pays-Bas en pleine campagne pour les législatives du 15 mars, Geert Wilders, deuxième dans les sondages, réaffirme ses positions anti-islam.

Outre la fermeture de mosquées, Geert Wilders aimerait interdire le Coran dans son pays :

Je préférerais qu’il n’y ait pas le Coran aux Pays-Bas dans la mesure où nous avons interdit “Mein Kampf”. Cela peut sembler hautement symbolique mais cela aurait un effet important. Si notre pays avait une politique d’immigration plus dure que les autres pays, alors les immigrés iraient dans les autres pays.

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06/03/2017

JOURNAL TVL DU 06.03.17

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Zuma (Afrique du Sud) appelle à « l’expropriation des fermiers blancs sans compensation »

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17h33

Le président Jacob Zuma a appelé le Parlement à modifier la constitution sud-africaine pour permettre l’expropriation des terres détenus par les blancs sans compensation.

 

M. Zuma, âgé de 74 ans, qui a fait ces remarques dans un discours d’hier, a déclaré qu’il voulait établir un «audit foncier pré-colonial des modes d’occupation des terres et d’occupation» avant de changer la loi.

« Nous devons accepter la réalité que ceux qui sont au Parlement où les lois sont faites, en particulier les partis noirs, devraient s’unir parce que nous avons besoin d’une majorité des deux tiers pour apporter des changements à la constitution », at-il dit.

M. Zuma, qui est passé d’un scandale à un autre depuis son élection en 2009, a adopté un ton plus populiste depuis que son parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC) a subi le pire résultat électoral en août dernier depuis la fin de l’apartheid en 1994.

Le parti a perdu le centre économique de Johannesburg, la capitale Pretoria et la ville côtière de Port Elizabeth au parti de l’Alliance démocratique modérée, qui gérait déjà la ville du Cap.

Les propos de M. Zuma ont causé l’indignation parmi les groupes représentant les agriculteurs afrikaners vendredi.

Le Boer Afrikaner Volksraad, qui prétend représenter 40.000 membres, a déclaré que ses membres prendraient une expropriation de terre sans compensation comme «une déclaration de guerre».

« Nous sommes prêts à nous battre », a déclaré Andries Breytenbach, le président du groupe. «Nous avons besoin d’une médiation urgente entre nous et le gouvernement. « Si cela commence, cela se tranformera en une guerre raciale que nous voulons empêcher. »

The Telegraph

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Plainte auprès du CSA après le double appel au meurtre du Président Trump à la télévision d'état française

http://breizatao.com/2017/03/02/plainte-aupres-du-csa-apr...

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VIDEO - Marine Le Pen invitée de BFM Politique: " Il y a un vrai parfum de persécution" (05.03.17)

https://youtu.be/neDyVlbvp2M

Excellent! A ne pas manquer!

20:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

« Made for sharing » : Qui « partage » encore le respect de la langue française ? Par Pierre-Emile Blaison

 

C’est emblématique : Le français devint la langue officielle des nouveaux Jeux Olympiques et l’anglais la langue de secours lorsque Pierre de Coubertin décida de rénover les Jeux de la Grèce antique en 1894. Et voilà que le Comité de candidature Paris 2024 choisit un slogan en anglais pour défendre les couleurs de la capitale française : made for sharing, « fait pour être partagé », un slogan (au demeurant idiot) qui n’est pas vraiment made in France.

Un collectif d’associations de défense de la langue française a intenté une action en justice contre le Comité, estimant que ce slogan constitue une « insulte caractérisée à la langue française », démarche soutenue par le consensuel et inamovible Pivot.

Depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, la langue française, issue du latin et mâtinée de vieux gaulois, s’est affermie et embellie jusqu’à devenir, à partir du XVIIIe siècle, la langue des toutes les cours d’Europe.

Quand a commencé le déclin de la langue française ? Peut-être dès la Révolution française, avec l’apparition du monde et du mode bourgeois, qui se souciaient surtout de … compter. Plus sûrement avec la catastrophique pseudo-révolte de mai 68 dont sont issus nos gouvernants actuels et qui n’avait de cesse de faire table rase de l’identité française.

Nous écoutons encore avec émotion ces reportages des années 60 où l’on entend s’exprimer des Français de condition modeste avec une élégance de langage avec laquelle peu d’universitaires de nos jours sauraient rivaliser.

Que s’est-il passé ? Pour quelles raisons notre langue a-t-elle perdu si rapidement son aura dans le monde mais aussi… en France ? Les responsables du désastre sont nombreux, à commencer par l’Education nationale, quand elle a remplacé l’Instruction publique, les évolutions techniques des moyens de communication, la dégradation des mœurs politiques, la mondialisation qui a imposé l’universel globish, sorte d’anglais rudimentaire, les jargons de spécialistes dans le monde de l’entreprise ou de la communication, le « multiculturalisme », la vanité des intellectuels, cuistres qui ont oublié le précepte de Montaigne : « La recherche des phrases nouvelles et des mots peu connus vient d’une ambition puérile et pédantesque. Puissé-je ne me servir que de ceux qui servent aux Halles de Paris. » Montaigne, qui avait rassemblé dans une même phrase les deux extrémités du spectre linguistique, serait effaré de constater que le langage des Halles actuelles occupées par des bandes ethniques se limite à quelques borborygmes et onomatopées.

La langue française était devenue, au fil des siècles, un splendide instrument de précision, minutieusement codifié, où chaque mot a une histoire, comme un être humain, dont la physionomie actuelle reflète tout un passé marqué d’épreuves et d’aventures.

La langue est l’ossature et la fierté d’un peuple. Tout peuple qui renie sa langue disparaît.

Pierre-Emile Blairon

 

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Suède, une tyrannie raciste…

 

par Anatoly Livry,  le 4 mars 2017

 

La Suède est l’exemple parfait de ce qu’aurait pu devenir l’Occident indo-européen peuplé d’ethnies nordiques si certaines sectes cosmopolites ne s’étaient pas acharnées à les jeter les unes contre les autres dans de perpétuelles guerres fratricides.

« L’Aryen est trop bon de nature », disait un génie français des lettres. C’est cette extrême soif de justice dont abusent depuis des siècles des manipulateurs pour que les peuples blancs s’entre-massacrent.

La Suède fut épargnée pendant plusieurs décennies de ces guerres meurtrières. Le génie nordique a dès lors réussi à créer dans cette Scandinavie au climat rude – car hormis Skåne et Småland, les étés y sont extrêmement courts – une civilisation unique en son genre, extrêmement nuancée et différente d’un comté à l’autre.

Ce sens aigu de l’équité et de l’éclectisme propre aux Germains avait jusqu’à présent permis la défense de la communauté nationale tout entière, protégeant la caste des créateurs de richesse et permettant un ascenseur social fulgurant.

Les réussites techniques ou artistiques de cette petite nation du Nord sont sans aucune mesure avec ce qu’une caste religieuse qui prétend détenir la sagesse universelle a pu plagier à travers le monde.

C’est donc ce charmant univers des Germains du Nord qu’il fallait démolir le plus rapidement possible, afin d’effacer l’image même de ce que savent créer les nations spirituellement les plus sophistiquées si on les laisse tranquille durant quelques décennies.

« Je te pénètre par là où tu es le plus fort et j’utilise ta propre puissance contre toi », dit une vieille pratique perverse centenaire ayant détourné et plagié dans ses intentions de bassesse l’antique précepte du mithriacisme.

C’est ce réflexe de protection envers les membres de sa communauté que l’on a utilisé pour subvertir la Suède, y installant progressivement une oligarchie raciste, détestant par un instinct bestial sa propre race.

Puis, une fois que ces oligarques ont fait accepter cette religion de l’autodétestation à la nation suédoise, la tyrannie a été imposée. Ainsi, depuis 2014, la Suède ne peut plus changer de gouvernement, et ce, jusqu’en 2022 (Cliquez ici).

Ce putsch tyrannique a été perpétré à la vue et au su du monde entier, mais comme il s’agissait d’empêcher les Suédois de bloquer les budgets que les tyrans reversent à des occupants allogènes importés en toute urgence de l’Afrique subsaharienne et des montagnes de l’Afghanistan… Les tyrans instaurent ainsi une progressive extermination des Suédois de Suède, génocide que des collabos à la tyrannie appellent « multiculturalisme ». Celui-ci suit toujours trois stades :

  1. Terreur occasionnelle de la population autochtone par le grand banditisme et le viol de masse : la Suède est un pays où 2 % d’hommes afro-asiatiques commettent environ 90 % des viols racistes car dirigés exclusivement contre des femmes aryennes. En outre, la Suède est le pays du monde où le grand banditisme utilise le plus d’armes de guerre, grenades explosives comprises (Cliquez ici).
  2. Instauration de territoires séparatistes où les personnes de race blanche ne peuvent accéder sans mettre leur vie en danger : la Suède compte actuellement 55 zones ethniques où les pouvoirs de l’État ne s’exercent plus (Cliquez ici).
  3. Une guerre totale menée par les allochtones à la fois contre le Pouvoir central et les autres « communautés ».

Actuellement, la Suède se situe, comme la plupart des autres pays occidentaux d’ailleurs – France, Belgique, Grèce, Italie, Allemagne,… – entre le 2e et le 3e stade de ce « multiculturalisme » tant vanté par ces collaborationnistes haïssant leur peuple. Et dès qu’une nation essaie de refuser son assassinat programmé, ces tyrans, par réflexe, se trahissent, vomissant leur haine de leurs propres origines. Ainsi, les nations anglo-saxonnes ayant exprimé leur veto au cosmopolitisme par l’élection d’un Trump ou par le choix d’un Brexit sont publiquement injuriées à Stockholm lors d’événements d’importance nationale (Cliquez ici).

Pire encore : les télévisions subventionnées par l’État pratiquent un racisme ouvert par une subversion permanente, enseignant une nouvelle histoire raciale de Suède où des Congoïdes auraient vécu dans des villages vikings ou à la Cour de Gustav III (Cliquez ici).

Les bustes des professeurs et des académiciens, de race blanche naturellement, qui ont fondé cette science suédoise supérieure reconnue à travers le monde entier (Linné, Celsius, Alfvén,…) sont chassés des murs académiques par des tyrans racistes, leur seule faute étant d’appartenir à la race indo-européenne (Cliquez ici).

Quant aux féministes psychopathiques siégeant au gouvernement et détruisant la famille traditionnelle scandinave, elles émasculent le trop bon mâle. Cependant, quand elles vont en Iran, ces doctrinaires frénétiques s’habillent en femmes soumises mahométanes : tel est leur grand combat contre le « racisme », le leur n’en étant évidemment pas un, tant qu’il est exclusivement dirigé de facto contre le mâle blanc hétérosexuel garant de toute civilisation créatrice qui ne veut succomber (Cliquez ici).

Où trouver la puissance pour que la Suède, tout comme les autres pays occidentaux, se dépouille de cette tyrannie raciste qui l’assassine ?

Philippe Randa, Directeur d’EuroLibertés.

 

Merci à Dirk

http://eurolibertes.com/societe/suede-tyrannie-raciste/

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"On leur a tout donné et ils nous ont tout pris, même la fierté."

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/on-a-donne-ont-pris...

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05/03/2017

VIDEO - Marion Maréchal-Le Pen invitée de Dimanche en Politique (05.03.17)

Un sens politique aigu pour le bien de la France

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VIDEO - Zemmour: "Vous n'êtes pas Dieu, Bernard-Henri Lévy !"

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Fillon reste candidat : « Ma principale adversaire, c’est Madame Le Pen »

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21h09

François Fillon a réaffirmé sur le plateau de France qu’il ne retirerait pas sa candidature.

 

« Ma principale adversaire, c’est Madame Le Pen, qui s’approche du pouvoir.

 

« Il y a une chose que je constate, c’est qu’il n’y a pas d’alternative ». Et de prévenir : « Est-ce que l’on va avoir le choix entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron« .

 

Concernant les membres de sa famille politique qui souhaite voir le candidat se désister, il a affirmé : « Alain Juppé ne correspond pas au choix des électeurs de la droite et du centre« . Il affirme également parler avec Nicolas Sarkozy régulièrement.

Le maire de Bordeaux et perdant de la primaire face à François Fillon, Alain Juppé, prendra la parole ce lundi devant la presse à Bordeaux, a-t-il annoncé sur Twitter. Alors que l’actuel candidat de la droite est en proie à une campagne tourmentée, Alain Juppé est appelé à le remplacer par de nombreux élus. Il fera cette annonce à quelques heures d’un comité politique du parti et après s’être entretenu samedi soir avec Nicolas Sarkozy. L’entourage d’Alain Juppé avait fait savoir vendredi qu’il « ne se défilera(it) pas » si François Fillon se retirait.

La Point ; rtl

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