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11/11/2017

Pierre Bergé accusé de pédophilie: Marine Le Pen dénonce le silence du Monde et des médias

le journaliste, très gêné, essaie de la faire taire!

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Nicolas Bay répond aux questions de Nicolas Beytout

Nicolas Bay a répondu aux questions de Nicolas Beytout http://www.lopinion.fr/video/lopinion/nicolas-bay-rapproc...

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Attentat de Blagnac: on en sait un peu plus ICI: Blagnac (31) : Abdellah B. fonce sur des passants, 3 blessés (MàJ : il avait projeté son passage à l’acte « depuis un mois »)

 

21h10

« Nous avons saisi la police judiciaire et ouvert une enquête pour tentative d’assassinat puisqu’il nous dit qu’il avait pour projet de faucher des personnes avec son véhicule depuis une mois. Mais ce qui domine à cet instant c’est son profil psychiatrique » Pierre-Yves Couilleau, procureur de la république de Toulouse.

France Bleu

D’après une source policière interrogée par L’Express, il a été identifié comme étant Abdellah B., un homme au profil de déséquilibré. Il était recherché par les services de police pour des faits de droit commun, selon une autre source policière. Il n’était pas fiché S pour radicalisation et était inconnu des services de renseignement. Il aurait été incarcéré par le passé pour des affaires de stupéfiants.

« Lors de son interpellation, il a dit aux policiers: ‘Je suis en mission' », confie l’une de nos sources. Le parquet de Toulouse précise par ailleurs qu’il a indiqué avoir projeté son passage à l’acte « depuis un mois ».

L’Express


Le conducteur a été arrêté quelques minutes plus tard. On ne connaît pas encore son identité, ni ses motivations, mais d’après la police, il était recherché dans une autre affaire. Il n’était pas fiché S. Certaines sources policières évoquent un homme perturbé psychologiquement.

France Bleu

Le conducteur, âgé de 28 ans, a été interpellé sur place, route de Grenade. Il est déjà connu des services de police, et n’était pas fiché S. Selon les premiers éléments de l’enquête, il prétend avoir « reçu des ordres » pour commettre son acte. Pour l’heure, les enquêteurs n’écartent pas la piste d’un acte commis par un déséquilibré.

Europe 1

Le conducteur, né en 1989, est connu pour des faits de droit commun, notamment en rapport avec les stupéfiants, mais n’est pas fiché S selon nos informations. (BFMTV)


A 16h ce vendredi, un véhicule a foncé sur un groupe de personnes devant le lycée Saint-Exupéry à Blagnac, en Haute-Garonne près de Toulouse.

Trois étudiants chinois ont été blessés dans la collision. Le pronostic vital est engagé pour deux d’entre eux.

Le conducteur, qui n’est pas fiché S selon nos informations, a lui-même dit avoir foncé délibérément sur le groupe. Il a été interpellé sans difficulté. Le service régional de la police judiciaire de Toulouse a été saisi.

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Un automobiliste fonce sur des passants à Blagnac, près de Toulouse : trois blessés dont deux dans un état grave

 
 
   
 

Trois piétons ont été fauchés par un automobiliste plus tôt dans l'après-midi, à Blagnac, près de Toulouse, selon France 3 Occitanie. Deux personnes ont été grièvement blessées, une autre plus légèrement. Les trois personnes auraient entre 22 et 23 ans. Leur pronostic vital n'est pas engagé.

L'automobiliste a été interpellé. Il aurait foncé volontairement sur les piétons, qui sortaient du campus universitaire de Blagnac.

Pour l'instant, rien n'indique s'il s'agit ou non d'un attentat terroriste.

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10/11/2017

Les moyens alloués à Brigitte Macron s'élèvent à 440.000 euros par an

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LE SCAN POLITIQUE - Le coût annoncé comprend notamment les deux collaborateurs de la "première dame" et un secrétariat pris sur l'effectif de la présidence.

Le statut de première dame dont dispose Brigitte Macron est souvent perçu d'un mauvais œil par une partie de l'opposition. Même si une «Charte de la transparence» a été érigée pour clarifier son rôle, certaines zones d'ombre persistent. Parmi elles: le coût annuel des moyens alloués à l'épouse d'Emmanuel Macron. Résolus à enfin lever le voile sur le sujet, les députés de La France insoumise ont profité vendredi du vote du projet du budget de l'Elysée pour 2018 pour interpeller l'exécutif.

La France insoumise s'insurge

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a donc pris la parole et a fait gage de transparence devant l'hémicycle. «Je peux vous indiquer un chiffre qui vient des services de Bercy: le coût des moyens mis à disposition du conjoint du chef de l'État, du fait des collaborateurs, est de 440.000 euros. Elle bénéficiera aussi du renfort de sécurité parce que le conjoint du chef de l'État fait aussi l'objet d'une protection», a affirmé celui qui sera bientôt à la tête de La République en marche. Comme prévu par la «Charte de transparence» sur le «statut du conjoint du chef de l'État» publiée en août, Brigitte Macron dispose de deux collaborateurs et d'un secrétariat pris sur l'effectif de la présidence.

 

Le montant est assez élevé pour relancer le débat autour du statut de Brigitte Macron. Le député insoumis Jean-Hugues Ratenon a par exemple estimé qu'«un conjoint, une conjointe, n'avait aucune légitimité démocratique» et qu'un statut pose donc «un réel problème démocratique». «Nous sommes pour rompre avec la conception d'une forme de monarchie présidentielle», a de son côté ajouté le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière. «Le président de la République n'a pas embauché Brigitte Macron, il l'a épousée», lui a alors répliqué Christophe Castaner sous les applaudissements des députés de la majorité. «Elle n'est pas rémunérée», mais «a une fonction de représentation» et «bénéficie de moyens dans la représentation», a-t-il poursuivi. Assez pour définitivement fermer le ban?

 
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JT TVL 10 novembre 2017

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Visite de Donald Trump en Chine: c'est bon !

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Belle cérémonie d'accueil pour le président Trump et Melania en Chine - 8/11/2017

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Harcèlement scolaire des bons élèves: «On m'a volé mes affaires, on m'a traitée de tous les noms»

Harcèlement scolaire des bons élèves: «On m'a volé mes affaires, on m'a traitée de tous les noms»

A l'heure où la société valorise tant la réussite scolaire, dans les cours de récréation c'est loin d'être le cas. Des élèves sont régulièrement agressés ou mis à l'écart en raison de leurs bonnes notes. Un phénomène dont témoignent nos internautes qui ont répondu très nombreux à notre appel à témoins, preuve de l'ampleur du fléau.

Parmi eux, Pauline : « Bonne élève, très curieuse, j'adorais discuter avec mes professeurs à la fin des cours. J'allais passer mes récréations au CDI à lire, j'étais studieuse et surtout j'aimais apprendre ; une hérésie dans mon collège où les profs étaient les "ennemis". Mes camarades m'insultaient continuellement, me disaient que j'avais des bonnes notes uniquement parce que je "suçais les profs" », confie-t-elle à 20 Minutes.

Anne a vécu le même enfer : « J'ai reçu toutes sortes d'insultes à cause de mes bonnes notes ("fayote", "intello", "fille à papa", "surdouée"…) », énumère-t-elle. Tout comme Marie-Elisabeth : « Tout le monde se moquait de moi et je n'avais pas d'amis dans la classe ».

« Je me suis retrouvée nue au milieu de la salle de gym »

Pour Claire, chaque remise d'un devoir corrigé était une épreuve : « Car tous mes camarades n'attendaient qu'une chose : connaître la note que j'avais reçue. Lorsque le professeur me rendait ma copie, s'ensuivait des insultes ("oh la salope", "quelle connasse"). J'étais isolée dans ma classe, mise à l'écart parce que considérée comme l'intello de service, la chouchoute des professeurs », déplore-t-elle.

Et les agresseurs font souvent preuve d'imagination dans les humiliations qu'ils font subir à leurs victimes, comme en témoigne Aurélie, qui a tout enduré : « poils à gratter, jet de boue, insultes, intimidations, rumeurs de maladies graves (une personne est parvenue à faire croire que j'avais un cancer…) En 3e, on écrivait même des menaces de mort sur ma table en classe », décrit-elle.

« On m'a volé mes affaires, on m'a traitée de tous les noms, on m'a tripotée dans la cour de récré », raconte aussi Berthe, collégienne précoce. Et le harcèlement scolaire se transforme parfois en violences physiques : « Un jour, un garçon m'a frappée au ventre », se remémore avec effroi Juliette. « Mo, i je me suis retrouvée nue au milieu de la salle de gym, lors d'un cours de sport », évoque Axelle. Des humiliations vécues très douloureusement à l'époque. Perrine décrit son « impression de ne pas faire partie de la bande, car trop de bonnes notes et trop calme en cours ». Laurent évoque un « sentiment d'exclusion » et Aurélie une « perte d'estime de soi, une timidité maladive, un repli sur soi et surtout l'apparition de tocs ».

« J'ai reçu peu de soutien de la part des professeurs »

Pour ne pas être confrontées à leurs agresseurs, certaines victimes de ce harcèlement ont adopté des stratégies d'évitement, comme Laly, qui a déserté la cour de son école primaire : « Le peu de fois où je m'y trouvais, j'étais harcelée (chewing-gum dans les cheveux, insultes sur mon physique, déshabillement devant tout le monde) », se souvient-elle. Quant à Lucie, elle a tenté de s'éloigner de l'image de bonne élève qui lui collait à la peau : « J'en suis arrivée à répondre faux quand le prof m'interrogeait pour éviter les moqueries », indique-t-elle.

Si toutes les victimes de ce harcèlement scolaire ont éprouvé un fort sentiment de solitude, il a été ravivé par le peu d'aide qu'elles ont reçu à l'époque, à l'instar de Laurent : « J'ai reçu peu de soutien de la part des professeurs (ils avaient d'autres chats à fouetter) et de l'administration ». « Seule ma professeure de mathématiques a eu une réaction appropriée face à ces comportements, punissant les élèves responsables lorsqu'elle en était témoin. Le reste de l'équipe éducative a, semble-t-il, feint de n'avoir pas conscience des traitements dont je faisais l'objet », témoigne aussi Claire. Mais il faut souligner aussi que beaucoup d'élèves harcelés n'osent pas se confier : « Je n'en ai jamais parlé à mes parents parce que j'avais honte », avoue ainsi Berte. Désespérée, Marie-Elisabeth confie même avoir cherché à se suicider.

« Il faut beaucoup de courage pour être bon élève aujourd'hui »

Déstabilisés dans leur scolarité, ces bons élèves confient conserver encore des séquelles de ce qu'ils ont vécu à l'époque. « Il m'a fallu des années pour reprendre confiance en moi », indique Berte. « C'est une période de la vie dont les souvenirs sont néfastes », soupire aussi Laly. « Encore aujourd'hui, à 22 ans, je n'ai absolument pas confiance en moi, je me déteste au plus haut point, je ne supporte pas mon reflet dans le miroir, car je ne cesse d'entendre les insultes qui ont rythmé mon quotidien durant tout ce temps », confie aussi Sara. Un sentiment partagé aussi par Laurent : « J'ai conservé beaucoup de colère face à tout ça. Et aussi de la méfiance et de la peur envers l'être humain ».

Quant à Claire, si elle a été harcelée au collège, au lycée elle en a encore subi les conséquences « J'ai pu constater que lorsque je recevais une meilleure note que mes camarades les plus proches, j'éprouvais toujours une sorte de honte, comme si j'avais à m'excuser d'avoir mieux réussi qu'eux ». Avec le recul, Anne analyse clairement les choses : « Il faut beaucoup de courage pour être bon élève aujourd'hui et préférer sa construction personnelle plutôt que l'inclusion dans un groupe. Il faut accepter d'être seul ou alors plus proche des professeurs que des élèves. Et retirer du plaisir de ses résultats et non de sa place dans le microcosme de l'école ».

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Jouer à la poupée n’arrête pas les balles. Lettre aux garçons avant indifférenciation il y a 2 jours

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"Au Commencement, il y avait Adam et Eve, pas Jules et Gaston !" (G.COLLARD)

 

Capture d''écran du film « ma vie en rose »
 

Avec Noël qui approche, les grandes centrales commerciales multiplient les initiatives afin de promouvoir l’indifférenciation des sexes : plus question pour certaines enseignes (Système U, Jouet Club…) de mettre en avant des garçons jouant aux camions et aux chevaliers et des petites filles jouant à la dinette ou aux poupées princesses.

Des initiatives dont se félicitent les féministes et les partisans de la destruction des repères élémentaires qui conduisent pourtant à une société équilibrée. « Les jouets non sexués finiront par prouver que filles et garçons ne sont pas si différents.» écrivait déjà, en 2012, la journaliste Hanna Rosin, pour Slate.

En réalité, ces initiatives sont essentiellement pilotées non pas pour « libérer» les petites filles (si ce n’est en réalité lui donner la possibilité de se retrouver plus tard, comme les hommes, à vendre son CV à un patron plus ou moins bien intentionné), mais bien contre la construction naturelle des garçons. « 9 idées de jeu pour aider les garçons à sortir des stéréotypes de virilité et de refoulement de leurs émotions » peut-on lire sur le site Apprendre à éduquer.

Ainsi, il faudrait absolument fabriquer des garçons dénués de toute virilité, de toute envie de se battre, de toute agressivité. Et à l’inverse, créer chez les jeunes filles un sentiment permanent de revanche à prendre sur les garçons, donc d’agressivité mal placée.

Le garçon, l’homme, ne doit plus se rêver guerrier, soldat, cowboy, chevalier, pirate, aventurier. Ou plutôt le petit garçon européen bien entendu puisque les idéologues (blancs) de la destruction de l’identité sexuelle ne raisonnent que par leur petit prisme obtus et ultra minoritaire dans le monde.

Et cela bien que nous ne pesions rien face aux milliards d’individus qui continuent et continueront à se reproduire, à éduquer, et à grandir selon les lois naturelles. Sans se soucier de quelques apprentis Frankenstein qui ne tiendraient pas longtemps en place dans la plupart des pays du globe …

Le résultat, non pas uniquement de ces campagnes infamantes sur le prétendu « sexisme des jouets » , mais d’une éducation tendant vers l’indifférenciation des sexes, on le retrouve déjà dans les cours de récréation et dans la rue ; des jeunes hommes de plus en plus féminisés (les fameux « plumeaux ») qui ressemblent de moins en moins à des hommes, des personnels enseignants et éducatifs qui sanctionnent lourdement les bagarres, les défis entre gamins dans les cours de récréation, des parents d’élèves qui expliquent à leurs enfants qu’en cas d’agression, il faut aller se plaindre plutôt que d’apprendre à se défendre …

L’homme (et particulièrement l’homme blanc) ne doit plus être un protecteur pour la femme, il doit refouler son instinct animal au plus profond de lui, tel est le message quotidiennement répandu, de manière subliminale ou non.

Mais jouer à la poupée n’arrête pas (et n’arrêtera pas) les balles. Ces jeunes garçons à qui, aujourd’hui, on veut enlever le droit d’être des chevaliers servants, des pirates, des soldats, ne seront pas demain ou dans vingt ans, des guerriers et des individus capables de faire face aux grandes menaces qui pèseront sur eux durant ce 21ème siècle.

Ces hommes à qui on explique durant leur enfance et leur adolescence qu’il ne faut pas répondre si on les agresse (et qu’on risque même la prison, plus tard, à l’âge adulte, si la situation se produit), que les armes à feu sont des objets diaboliques, qu’ils doivent refouler leur virilité, qu’ils doivent s’identifier à Magloire ou à Hanouna plutôt qu’à Rambo ou à Attila, alors ces hommes ne pourront pas répondre lorsque des islamistes formés et déterminés mettront à feu et à sang leurs villes.

Lorsque des barbares viendront s’emparer de leurs terres et de leurs femmes (qu’ils voient eux toujours comme des femmes, fragiles et pour le coup sans protecteur).

On en voit déjà les prémices, lors de ces agressions dans les transports en commun, où tout le monde baisse les yeux, se renie, se montre incapable de dompter une peur tout à fait normale par ailleurs.

En cas d’attentat, ces individus indifférenciés se contenteront de mettre ce qu’ils sont « en lieu sûr » via leur smartphone, après avoir, pour fuir, écrasé les cadavres ensanglantés jonchant les routes.

Ils auront en effet suivi à la lettre les conseils de gouvernants qui expliquent que pour sa sécurité, il faut fuir ! Incapables de comprendre ce qui leur arrive, incapable de penser que durant des siècles, leurs aînés agissaient différemment pour le bien commun.

Vu comme cela, on se rend compte à quel point vouloir que les garçons jouent à la poupée et fassent le ménage n’est pas aussi anodin que cela en a l’air.

Apprendre à son fils à jouer à la poupée ou à la dinette aujourd’hui, lui expliquer que c’est normal de s’habiller en rose (et pourquoi pas mettre du rouge à lèvres ?) cela revient simplement à lui donner une capsule de cyanure à consommer plus tard .

Car il y a de par le monde, des masses d’individus, qui n’ont ni envie de jouer à la poupée avec nos filles, ni envie de jouer aux billes avec nos garçons. De la conquête dans l’histoire du monde …

Qu’on rassure ceux des nôtres à qui l’on a désappris la souffrance, avec le cyanure, ils n’auront pas le temps de se rendre compte qu’ils sont morts. Merci papa, merci maman, merci les féministes, merci Marlène, et tous(t.e.s.L.G.B.T.I.I.I inclusivité oblige c’est ça ?..) les autres !

Espérons que tout cela ne soit qu’un cauchemar et que les garçons de Bretagne, de France et d’Europe se réveillent enfin !

Julien Dir

BREIZ-INFO.COM

(merci à Dirk)

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Sébastien Chenu, porte-parole du FN, face à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/sebastien-chenu-fa...

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09/11/2017

A Annecy, le migrant mineur isolé a touché 150 000 euros d’aide en 4 ans : il avait en réalité 26 ans

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15h50
 

(…) Il a, pendant quatre ans et demi, vécu sur le territoire français en tant que “mineur isolé”, pris en charge à ce titre par différentes instances, dont le conseil départemental.

Des examens osseux et dentaires attestant de son âge

Il avait à l’époque fourni un extrait d’acte de naissance attestant de son âge. Sa majorité approchant, il se rend en préfecture pour demander une carte de séjour. Selon le protocole, ses empreintes sont entrées dans le fichier. Le hic, c’est que sa fiche est ressortie avec un tout autre âge. L’homme aurait en fait 26 ans. Sur décision de la procureure de la République, il est envoyé à Lyon pour subir une série d’examens osseux, de la mâchoire et de la clavicule, mais également dentaires. Les résultats ont conforté son âge adulte. Il est donc poursuivi par la justice pour faux document et escroquerie. D’après les premières estimations, il aurait touché autour de 150 000 euros d’aides depuis quatre ans et demi. (…)

 

21:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

JT - TVL du 9 novembre 2017

https://youtu.be/DesKc-2vI3M

 

(pas de code embed)

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ZOOM- Laurent Wetzel: Blanquer, une imposture ?

Très intéressant!

20:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Ces Allemands qui s’installent en Hongrie car leur pays "accueille trop de migrants"

 

Depuis 2015, l’Allemagne a accueilli près d’un million et demi de demandeurs d’asile, et a dépensé 20 millions (20 milliards ! – NDLR E&R) d’euros pour héberger et former les réfugiés. Au grand dam de certains compatriotes d’Angela Merkel, qui trouvent que leur gouvernement « ferait mieux d’augmenter les retraites au lieu d’aider les migrants ». Exaspérés, ils déménagent donc... en Hongrie, et notamment autour du lac Balaton, une région touristique et viticole à deux heures de route de Budapest.

 

 

 

 

On connaît la politique très hostile aux réfugiés du Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui a notamment fait construire une double-clôture à la frontière et rendu particulièrement difficile l’obtention du droit d’asile. « La Hongrie est l’une des dernières régions d’Europe sans migrants », se félicite-t-il. Et c’est justement ce qui attire ces immigrants d’un nouveau genre.

 

Un pays "sans migrants" pour leurs vieux jours

Ce sont surtout des actifs proches de la retraite, ou des retraités. Ils sont ouvriers qualifiés ou cadres supérieurs. Parmi ces derniers, Karl Ruppert est un retraité originaire de Rosenheim, en Bavière. Avec sa femme, ils viennent d’acheter une belle maison avec jardin et vue sur le lac Balaton. Ancien responsable de la communication chez un fabricant de tabac, Karl explique pourquoi il a choisi de vivre en Hongrie :

« Viktor Orban n’est peut-être pas un pur démocrate, mais pour moi ce n’est pas le plus important. Orban empêche son pays d’être submergé par les réfugiés, et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles on s’installe ici. »

Lire l’article entier sur francetvinfo.fr

 

NDLR E&R  : les frais engagés pour les réfugiés se montent à 20 milliards et non pas 20 millions.

 

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Réaction de Wallerand de Saint-Just à la levée de l'immunité de Marine Le Pen

http://www.frontnational.com/videos/reaction-de-wallerand...

Quel scandale!

01:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Nouvelle couv' de PRESENT

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00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Charte des Patriotes : Florian Philippot révèle ses contradictions, par Marc Limeuil

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08/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Publiée hier, la Charte des Patriotes, le parti créé par Florian Philippot, révèle au grand jour les contradictions de celui qui n’a rien de la belle mécanique intellectuelle qui manquerait au Front national. Florian Philippot fait clairement prévaloir ses idées progressistes sur la souveraineté populaire.

Outre que, dans cette Charte qui comprend vingt-six points, la question de l’immigration, réduite aux seuls clandestins, n’arrive qu’en vingt-et-unième position – alors que le « bien-être » des animaux, ces « êtres sensibles », est le point n° 6… –, Florian Philippot affirme dans le même article 23, d’un côté que « le gouvernement doit se concentrer sur les grands problèmes de la nation et laisser à la société le soin de définir son modèle de société, par des outils comme le référendum d’initiative populaire », et de l’autre, à la ligne suivante, que « Les Patriotes respectent les derniers choix de société comme le mariage pour tous », défini comme ressortant de « l’épanouissement de chacun dans un respect scrupuleux des libertés individuelles ».

Or, rappelons-le à l’auteur de cette « charte » qui ferait rigoler n’importe quel jury de son cher Sciences Po, ce n’est pas « la société » qui a décidé d’imposer le « mariage pour tous », mais le gouvernement de l’époque, et celui-ci l’a fait contre l’avis de « la société », qui avait justement réclamé un référendum sur le sujet par le dépôt, au Conseil économique social et environnemental (Cese) d’une pétition signée par près de 700 000 personnes !

Celle-ci avait été jugée irrecevable, sans doute au grand soulagement de Florian Philippot, qui sera aimable d’indiquer, dans une prochaine mouture de sa « charte », quels sujets peuvent être soumis à référendum… et quels sujets ne doivent surtout pas l’être.

Marc Limeuil

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VIDEO - Trump vs Soros

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08/11/2017

Courage: le Goncourt et le Renaudot dénoncent le nazisme 72 ans après sa chute

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Beaucoup plus fort que Romain Gary ! Le grand écrivain a obtenu pour la seconde fois le prix Goncourt en 1975 pour La vie devant soi en attribuant la paternité du livre à son neveu, pourvu du pseudonyme d’Emil Ajar. Le 6 novembre 2017, l’avocat américain Mike Godwin, inventeur de la loi du même nom, a décroché les deux plus prestigieux prix littéraires français, le prix Goncourt et le prix Renaudot. Pour le premier, il s’est affublé du nom et de la personne d’un littérateur peu connu, Eric Vuillard à qui il a fait endosser L’Ordre du Jour. Pour le second, c’est Olivier Guez qui aurait écrit La disparition de Josef Mengele. Le premier livre parle de la collusion d’Hitler avec le grand capitalisme allemand et le second de la fuite et de la vie heureuse en Amérique du sud du médecin en chef d’Auschwitz. Il reste à espérer que, quand la supercherie sera découverte, ces deux marionnettes ne tomberont pas dans la même dépression interminable que Paul Pavlowitch, le malheureux neveu manipulé par Gary.

La critique n’est pas de notre temps

Quel courage, tout de même, dénoncer la montée en puissance du nazisme et ses séquelles plus de 70 ans après la chute du IIIème Reich ! Un courage qui a été salué par les jurys, le bon Monsieur Pivot en tête, comme par les journalistes.

 

Cohérence des prix Goncourt et Renaudot. L'Ordre du jour, la montée du nazisme, La Disparition de Josef Menguele, son agonie planquée.

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Non, non, nous ne voulons pas de romanciers qui parlent des brûlants problèmes d’aujourd’hui. Quelle mouche a piqué Alain Finkielkraut d’intituler une de ses récentes émissions de Répliques, A la Recherche du temps présent ? Franchement, ce Patrice Jean qui parle dans L’Homme surnuméraire de l’angoisse des mâles d’aujourd’hui déclarés inutiles et nuisibles à la société, quel intérêt ? Et ce Benoît Duteurtre qui nous bassine avec la bétonnisation du monde, l’enlaidissement de Paris par Hidalgo et le tourisme de masse dans Pourquoi je préfère rester chez moi, en voilà un raconteur de futilités ! Ces pauvres garçons répètent à l’infini le modèle de Balzac, qui termine son œuvre par des livres dont l’action lui est quasiment contemporaine comme La cousine Bette, ou de Proust qui à la fin de La Recherche du Temps perdu décrit en direct la société de l’immédiate après-guerre de 14-18, juste avant sa propre mort.

Il est temps de dénoncer les guerres préhistoriques

Non, non, les jurés Goncourt et les jurés Renaudot ont totalement raison, nous voulons des romans qui évacuent les douloureux problèmes de la société française d’aujourd’hui, qui ne risquent pas de la cliver, de « dresser les Français les uns contre les autres ». Vous voyez le mauvais effet d’un romancier qui écrirait le monologue intérieur d’une mère de djihadiste parti en Syrie, et qui attendrait interminablement à sa fenêtre de banlieue le retour de l’enfant guerrier ou d’un de ses copains ? Et l’effet désastreux du journal d’un vieil homme de Villejuif qui verrait son entourage et sa ville s’africaniser peu à peu inexorablement ? On ne monte plus jamais Le Rhinocéros d’Ionesco et on a bien raison. De mauvais esprits pourraient croire que cette pièce nauséabonde, où tout l’entourage de Béranger se transforme irrésistiblement en rhinocéros sans que personne y trouve à redire, est une métaphore à peine voilée du « Grand Remplacement » qui galope à travers les villes et campagnes de France.

Bref, nous voulons des romans qui soient pour le Bien et contre le Mal. Nous exigeons de bons gros romans historiques qui dénoncent avec vigueur la croisade contre les Albigeois dits aussi Cathares, qui traînent dans la boue son ignoble chef Simon de Montfort, ou bien un ouvrage vigoureux qui s’en prendrait au génocide commis par Charlemagne contre les Saxons. Songez que les survivants prisonniers étaient conduits à Verdun, entièrement dépouillés de leur virilité et vendus aux harems d’Afrique du Nord. Voilà un scandale qui a trop été occulté. Et pour les grands prix littéraires de l’an prochain, je suggère qu’on se penche sur les guerres préhistoriques, longtemps niées et pourtant pleines de massacres sur lesquels pourra s’épancher le goût contemporain du pleurnichage à motifs antédiluviens. Certes Ao, le dernier Néandertal de Marc Klapcynski, remonte à 2010 et il est un peu tard pour le couronner du Goncourt ou du Renaudot. Mais d’autres thèmes, passionnants et matières à scandale, peuvent inspirer des romans dans l’année qui vient. Qui racontera le massacre d’homo florensis, ce pauvre hobbit qui mesurait un mètre et fut génocidé par Sapiens à son arrivée en Indonésie ? Ou bien l’extermination de ces gentils chameaux géants qui vivaient en Amérique jusqu’à l’arrivée de ce même Sapiens ? Décidément une brute très épaisse, et pourtant notre ancêtre.

CAUSEUR

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