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05/09/2017

La cote de popularité de Macron dégringole à 30% d’opinions favorables

 

7h37

Dans le baromètre mensuel YouGov France pour Le HuffPost et CNEWS publié lundi, le couple exécutif voit son image se dégrader une nouvelle fois à la rentrée après un été compliqué.

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POPULARITÉ – Le mois d’août fut morose, la rentrée n’est guère plus réjouissante. La cote de popularité du couple exécutif poursuit sa chute vertigineuse. Selon le baromètre mensuel réalisé par YouGov pour Le HuffPost et CNews, Emmanuel Macron voit son image se dégrader pour le deuxième mois consécutif dans l’opinion. Sa cote de confiance perd 6 points en septembre pour atteindre 30% d’opinions favorables après en avoir perdu 7 au mois d’août.

Un désamour qui justifie amplement le changement de stratégie de communication de l’Elysée. Mais celui-ci n’a pour l’heure pas eu le temps d’infuser dans l’opinion. Il faudra attendre le mois d’octobre pour déterminer si l’hémorragie a été enrayée.

En plein débat sur la réforme du code du travail, c’est du côté des électeurs socialistes (-8 points) et d’extrême gauche (-7 points) que la baisse est la plus notable. Mais le coeur de cible électoral du président n’échappe pas à la décrue: le chef de l’Etat perd encore 6 points chez les électeurs du centre. A l’inverse, Emmanuel Macron regagne 6 points chez les sympathisants Les Républicains (à 45% d’opinions favorables), preuve que les réformes libérales et les coupes budgétaires ordonnées par l’exécutif ne déplaisent pas à tout le monde.

Le premier ministre Edouard Philippe ne fait pas beaucoup mieux. Le chef du gouvernement perd à nouveau 5 points en septembre pour s’établir à 32% d’opinions favorables. Ce dernier reste toutefois plus populaire que le président, grâce notamment à un rebond très net chez les électeurs centristes (84% d’opinions favorables, +7 points).

Le Huffpost

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Un bipède en Crète il y a près de 6 millions d’années…

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10h13

Datation de la couche stratigraphique où figurent des d’empreintes de pas datées de 5,7 millions d’années

En 2002 des empreintes de pas ont été découvertes dans la région de Trachilos, près de la ville de Kissamos, à l’ouest de l’île. C’est le paléontologue polonais Gerard Gierlinski qui avait fortuitement identifié ces traces de pas de mammifères lors de ses vacances dans l’île ! En 2010, accompagné d’un autre paléontologue, Grzegorz Niedzwiedzki, il retourne sur le site pour poursuivre ses investigations.
Deux surfaces d’empreintes (A et B2) ont été identifiées sur un affleurement naturel. Les chercheurs ont dénombré 29 traces au total. Elles mesurent entre 9,9 et 22,3 cm de longueur. Le séquencement et l’écartement des traces de pas indiquent qu’elles sont l’oeuvre d’un ou plusieurs bipèdes.
La forme du pied semble être nettement plus proche d’un humain que d’un autre animal. La forme de notre pied est très spécifique dans le genre animal : nous combinons un pied long avec 5 orteils courts dont le gros orteil (hallux) est plus grand et aligné sur les autres. Autres caractéristiques du pied humain, le calcaneum forme une boule au niveau du talon et nous ne possédons pas de griffes.
Pour l’équipe de chercheurs, « les nouvelles empreintes de Trachilos ont une forme indubitablement humaine ». C’est particulièrement vrai pour les orteils. Le gros orteil est semblable à celui du pied humain en terme de forme, de taille et de position ; il est également « associé à une protubérance distincte au niveau du talon (calcaneum), qui n’est jamais présente chez les autres primates ». La nature sablonneuse du sol au moment où les empreintes on été faites n’a malheureusement pas permis de laisser des empreintes aussi précises que les scientifiques auraient souhaité !
Photo de l’empreinte Andrzej Boczarowski

La datation des empreintes 
Les empreintes ont été datées en étudiant les micro-organismes marins fossilisés et piégés dans la même couche que celles-ci. Les scientifiques ont identifié des foraminifères dont la particularité est d’avoir évolué continuellement dans le temps. Une fois identifié le stade de leur évolution, les chercheurs ont pu préciser que leur âge était compris entre 8,5 Ma et 3,5 Ma.
Les strates sédimentaires environnantes ont également permis de donner cette datation. En effet, il y a environ 5,6 millions d’années, à la fin du Miocène, un événement remarquable est arrivé : toute la Méditerranée s’est desséchée pendant un certain laps de temps. Cet assèchement s’est matérialisé par une couche plus claire, facilement identifiable, dans la stratigraphie. Les traces de pas de Trachilos étant juste en-dessous, il a été logique de les dater à environ – 5,7 millions d’années.

Une nouvelle donne dans la distribution géographique des espèces ? 
Au moment où les traces de Trachilos ont été faites, le désert du Sahara n’existait pas. Des environnements semblables à ceux de la savane s’étendaient de l’Afrique du Nord vers la Méditerranée orientale. En outre, la Crète n’était pas une île et ne s’était pas encore « détachée » de ce qui allait devenir la Grèce. Il était alors tout à fait possible de venir « à pied sec » dans cette région. Pour les chercheurs cela implique donc qu’un homininé a marché à cette époque dans le sud de l’Eurasie il y a 3,7 Ma. Jusqu’à présent tous les hominidés plus anciens que 2 Ma étaient situés en Afrique : Sahelanthropus tchadensis (7,5 Ma), Orrorin (6 Ma), Ardipithecus et tous les australopithèques Les premiers « européens », les Homo georgicus, datés de 1,8 Ma ont été retrouvés en Ukraine à Dmanisi.
Pour les auteurs de l’étude, avec la découverte de ces empreintes de pas, il semblerait que des hominidés se sont déployés très tôt autour du bassin méditerranéen en continuant de se développer et d’évoluer sur le continent africain. Ils associent aux traces de pas la précédente publication d’une étude concernant Graecopithecus, une mâchoire de primate trouvée en Grèce (et une dent en Bulgarie) dont la classification comme homininé est fortement remise en question par la communauté scientifique.

(…) Hominides

FDS

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04/09/2017

JOURNAL TVL DU 4 SEPTEMBRE 2017

https://youtu.be/Dh_e1MGjfwU

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Un curé parisien ouvre son église à des musulmans privés de salle de prière

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Les orages de l'été ont rendu impraticable la salle de prière habituelle musulmane de la rue de Javel, dans le 15e arrondissement de Paris. Aussitôt, le curé et le rabbin du quartier se sont mobilisés pour aider les fidèles.

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03/09/2017

L’ONU, l’UE, le pape et Macron pourchassent le racisme sans race : quand l’idéologie définit par la loi la réalité scientifique

 

Racisme Race Macron ONU UE Pape
 
Pour imposer leur révolution migratoire malgré la colère des peuples, les autorités morales et politiques mondialistes, l’ONU, l’UE, le pape, et en France Macron, relancent la chasse au racisme. Tout en déniant toute réalité scientifique à la race. Une avancée capitale de l’idéologie antiraciste.
 
Le remplacement des Européens, programmé dans les années 90 par les documents de la division populations de l’ONU, ne se passe pas bien. Les peuples renâclent devant l’afflux des migrants, les sites d’informations sur le net, dont certains sont aidés par Israël et la Russie, relèvent la nocivité de l’islam. L’UE en subit une désaffection, ses caciques de Bruxelles la mesurent et la déplorent. D’où une mobilisation de tout ce qui exerce un magistère moral ou politique en Occident, l’ONU, l’UE, l’Eglise et le pape, pour déclencher une grande peur en contrefeu : non une peur légitime du péril réel, mais le peur de l’islamophobie, de la xénophobie, du racisme. Il s’agit de faire honte et peur aux Européens de leur peur légitime, leur faire croire qu’il s’agit d’une phobie, d’une maladie de l’esprit, les rendre si l’on peut dire phobophobes.
 

L’UE voit le racisme partout

 
Le Parlement européen vient par exemple de commémorer avec faste, par la « journée du ruban noir », les « victimes du nazisme et du stalinisme ». On ne s’étendra pas sur la fausse symétrie de l’intitulé (le seul stalinisme est déploré, non la totalité des communismes mortifères), on relèvera seulement l’intention de la chose. Elle fut, pour les chefs de groupes parlementaires, de mettre en garde l’UE contre le danger actuel de « totalitarisme ». L’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, qui dirige les libéraux, a nommément montré du doigt « les régimes autoritaires de Pologne et de Hongrie », qui, s’ils ne sont pas explicitement accusés de racisme dans l’affaire des migrants, en sont soupçonnés.
Nos élites politiques sont décidément hypersensibles au racisme : le ministre turc des affaires étrangères, le délicat Omar Celik vient de reprocher à son homologue allemand, le socialiste Sigmar Gabriel, de « copier l’extrême droite et les racistes », ce qui le mènerait ainsi à rejoindre dans le nauséabond son collègue autrichien, « symbole des racistes politiques ».
 

Le pape et son train en guerre contre un racisme fantasmé

 
Les élites religieuses ne sont pas en reste. L’agence catholique d’information CNA nous apprend que les évêques des Etats-Unis viennent de constituer un « comité ad hoc contre le racisme ». Des « événements récents » (Charlottesville) ont amené le cardinal Di Nardo, président de la conférence des évêques US, à mesurer à quel point « le péché de racisme continue à affliger » la nation américaine. Pour le jésuite Murry, évêque de Youngstone dans l’Ohio, qui va prendre la tête de ce comité, le racisme est le « péché originel » des Etats-Unis, et demeure « un cancer ».
 
Une autre agence, CNS (Catholic News Service), montre les évêques d’Amérique « dressés pour défendre les valeurs américaines d’égalité et pour un Evangile qui refuse la haine et la violence ». Et Murry d’expliquer : « Quand quelque chose se passe à Charlottesville, une réponse est nécessaire ». L’importance de Charlottesville dans le dispositif révolutionnaire se dessine chaque jour un peu mieux : or Charlottesville est un événement causé à l’origine par l’activisme belliqueux du maire gauchiste Wes Bellamy avec l’aide des antifas. L’Eglise américaine, et l’Eglise catholique dans son ensemble, si l’on observe le pape François, s’intègrent donc dans un processus révolutionnaire lancé par l’ultragauche antiraciste et mondialiste.
 

L’idéologie de l’ONU triomphe

Comme de bien entendu, l’ONU met son grain de sel dans cette soupe antiraciste. Le comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU a publié un communiqué qui presse les Etats-Unis et leur président de condamner le racisme, ses crimes et ses discours « sans équivoque ni condition ». Ce comité se dit « perturbé par la faute commise au plus haut niveau politique » après Charlottesville : il entend ainsi discréditer Donald Trump, qui a condamné avec équité les deux parties, manifestants et contre manifestants, pour les violences commises, en présentant ses paroles comme équivoques. La mesure et l’équilibre de Trump sont insupportables à Anastasia Crickley, qui préside le comité, pour qui seuls le racisme, la « discrimination et la haine », sont responsables et coupables. Dans cette campagne mondiale, on retrouve à tout moment les mêmes éléments de langage et le même jugement à l’emporte-pièce, qui ne se soucie nullement de la réalité observée.
 

Macron remplace la race par la « prétendue race »

 
La France est en pointe de cette campagne. Emmanuel Macron vient en effet de publier un décret le trois août « relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire ». Ce décret signé dans le grand silence balnéaire est triplement important pour la révolution et son idéologie. D’abord il installe une double extension de la répression dite antiraciste. Macron va beaucoup plus loin que Pleven, Gayssot et Taubira. Il étend la répression aux conversations « non publiques », c’est-à-dire privées. Et il étend la chasse au « racisme » à tout ce qui peut présenter un caractère « raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe », et notamment aux infractions « commises en raison de l’identité de genre de la victime ». A partir d’un tel texte, quand on connaît la propension des magistrats actuels formés à l’école de la magistrature, à étendre toujours plus leur interprétation des lois, on peut dire que toute conversation ou presque, rapportée par un délateur idoine et citoyen, pourra être poursuivie. C’est l’objectif du texte : rendre suspect tout Français qui garde à la fois le goût de son identité et l’esprit critique vis-à-vis de la révolution en cours.
 

L’idéologie antiraciste définit la réalité scientifique

 
Un quatrième élément rend ce texte explosif et cohérent. Il « substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race ». Une toute petite phrase, un grand pas pour l’humanisme révolutionnaire. L’idéologie antiraciste souffrait en effet jusqu’ici d’un paradoxe : elle poursuivait le racisme de sa haine vigilante, mais, tout en niant l’existence des races, elle était forcée pour définir le racisme de reconnaître la race dans les textes de loi. Voilà la question résolue. On ne parle plus de race mais de « prétendue race ».
 
Cependant cette solution ne résout la question qu’en apparence. Va-t-on devoir parler de « prétendu racisme » ? Et surtout, le législateur ne risque-t-il de se faire traiter d’amateur, et de totalitaire ? Il prétend définir par la loi ce qui relève de l’observation sociologique ou de l’anthropologie, bref de la recherche scientifique. Ne commet-il pas la même erreur qu’on a reprochée à l’Eglise avant hier, au lyssenkisme soviétique hier, à savoir sortir de sa compétence pour imposer une vérité « scientifique » au nom de l’idéologie ?
 

Quand la loi prétend dire la réalité, non le droit

 
Pour justifier l’expression « prétendue race » en effet, le décret affirme que « la notion de race (…) n’est pas applicable aux être humains ». Fort bien, mais sur quoi appuie-t-il cette affirmation ? Sur l’argument d’autorité ? Impossible : si quelques anthropologues partagent cette opinion, elle ne fait consensus ni chez les anthropologues ni chez les généticiens.
 
Il est donc obligatoire, en saine logique, d’apporter la preuve rationnelle que l’humanité ne se divise pas en races. En effet, cela ne découle pas de l’observation immédiate. L’homme de la rue voit des Jaunes, des Noirs, des Blancs. Il distingue des groupes humains par leur phénotype. Pour affirmer que la notion de race n’est pas pertinente, il faut au moins prouver qu’à ces phénotypes ne correspondent pas des génotypes, autrement dit qu’aux caractères distinctifs visibles d’un groupe humain, ne correspond pas un substrat génétique.
 

La race est une réalité scientifique

 
Cela n’a pas été établi. Plus, le bon sens populaire observe que toutes les races n’ont pas les mêmes aptitudes physiques. Les médecins et les épidémiologues constatent que certains groupes sont plus sujets à certaines maladies que d’autres. La prévalence de la drépanocytose par exemple, maladie infantile rare, permet, en l’absence de toute statistique ethnique, de connaître la proportion de naissances non européennes en France. Et puis tranchons le mot, d’innombrables études génétiques, en Israël, aux Etats-Unis, en Russie, portent sur les races humaines. Et confirment leur existence.
Les affirmations du décret du trois août sont donc une imposture, et une imposture politique, qui entre dans le processus révolutionnaire dénoncé plus haut.
 

Le racisme sans race est ce que les antiracistes nomment racisme

 
Un catholique est fondé à dire : quelle que soit sa race, tout homme est enfant de Dieu, égal en dignité à ses frères. La république maçonne ne l’est pas à dire que la race n’existe pas. La réalité scientifique n’est pas une affaire d’idéologie, mais d’observation. Les maçons de l’ONU et dans l’Eglise n’ont pas le droit de se réfugier derrière la science, pas plus que derrière la tradition de l’Eglise, pour justifier leur idéologie immigrationniste.
 
Mais l’on voit bien l’intérêt de la révolution : le racisme sans race, le racisme uniquement défini par la loi (en l’occurrence la loi du plus fort, la loi maçonne), c’est le racisme définitivement débarrassé de toute réalité, le racisme applicable à n’importe quel suspect désigné comme tel. Le racisme politiquement exploitable. On connaît la définition de l’art contemporain, de l’art conceptuel : est de l’art ce que l’artiste nomme œuvre d’art. De même le racisme sans race, le racisme conceptuel, devient-il ce que les antiracistes nomment racisme. Ce n’est pas difficile et c’est encore plus beau que la peinture à l’huile. Vive Macron notre lider maximo !
 

Pauline Mille


Réinformation TV

03:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

JE REFUSE DE PAYER LE NOUVEAU SERVICE DE PORCELAINE DE MACRONELLA!

 

Je refuse de payer le nouveau service de porcelaine “de” Macronella!

Petite prof de français de province, la voici promue First Lady of  France pour avoir jeté, à la quarantaine, son dévolu sur un gamin “génial”.  Elle a tout ce qu’elle veut: un grand palais où, elle peut jouer à la princesse avec des mini robes de luxe qui lui sont données, des maquilleurs professionnels car il est probable qu’elle ait profité un peu des peinturlures, des esclaves payés par le contribuables, etc.

Il est probable que vous régliez aussi l’entretien de ses nombreuses perruques, à défaut, vous auriez réglé ses frais de coiffeur et ce ne fut pas 10 000 euros par mois…

Elle est somptueusement nourri, ce qui est inacceptable car je ne comprends pas pourquoi les soirs de non-réception, ce n’est pas Brigitte qui tambouille des petits plats pour son mari, après des course faites par ses soins et payées par eux, comme avant.

De plus, vous nourrissez leur chien, leurs copains et pas que…

Mais voilà que Macronella fait des caprices: elle veut changer la porcelaine de l’Elysée!

Comme c’est nous qui payons et qui payons absolument tout, il nous est interdit de savoir à quel chiffre s’élève, entre autres,  le nombre d’assiettes du palais mais il doit en contenir plus que pléthore et pas du Pyrex.

 

Selon Gala, il se trouve que madame Macron, jeune et moderne, voulant un service plus design, a pris contact à cet effet avec la manufacture de Sèvres.

 

Selon moi, comme tout un chacun, il lui faut faire avec ce qu’elle a et elle a déjà beaucoup!

Il est fort probable que la commande soit chose faite.

Je me refuse de la régler. Stop!

Alors faites circuler l’info, jusqu’à ce qu’un contribuable, moins débordé que moi,  prenne le temps de monter une pétition  lui disant notre refus de payer pour ses inacceptables caprices de monarque républicaine.

Je sais bien que  les précédents assistés de l’Elysée firent de même mais il serait temps et fort opportun, qu’on leur rappelle ainsi qu’à tous les élus et assimilés, qu’ils ne sont que nos salariés.

Et puisque le code du Travail s’assouplit en faveur du patronat, profitons en!

Délit D’images

 

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Gaza essaie de vivre avec 3 heures d'électricité par jour


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C'est Israël qui livre l'électricité à Gaza, ce minuscule territoire palestinien de 40 kilomètres de long sur 12 de large et sur lequel s'entassent près de 2 millions d'habitants. L'autorité palestinienne ne veut plus payer ses notes d'énergie. Conséquence : l'État hébreu ne livre que 2 à 4 heures d'électricité par jour. Dans la famille Al-Zahar, le courant vient tout juste d'être rétabli. Pas une seconde à perdre il faut vite recharger les portables, cuire le pain dans ce four électrique et regarder les informations.

Une situation catastrophique pour l'économie

Depuis trois mois, les habitants de Gaza survivent avec ces nouvelles restrictions. "Nous devons faire la pâte, faire la lessive, mais l'électricité est coupée. Donc nous attendons, nous faisons la pâte, mais parfois elle est gâtée donc il faut la jeter", témoigne une habitante. C'est une situation invivable pour les habitants et catastrophique pour l'économie. L'électricité c'est une question de vie ou de mort pour ce vieil homme. Pour respirer, son appareil doit fonctionner 24 heures sur 24. "Pour mon père, j'ai dû acheter un générateur très coûteux compte tenu de ma situation financière. Mais mon père a besoin d'électricité constante à la maison", raconte son fils.

France info

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Paris, 1838 : le boulevard du Temple, la première photo où apparaît un humain ?

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20h32

Pour la troisième année consécutive, « l’Obs » revient cet été sur plusieurs photos qui ont marqué l’histoire.

Cette photo d’une rue déserte est un morceau d’histoire de la photographie. On la doit à Louis-Jacques-Mandé Daguerre, l’un des pionniers de la discipline. Il s’agit de l’une des toutes premières photos du monde. Et plus précisément, d’un daguerréotype, plaque de cuivre, polie comme un miroir et recouverte d’une couche d’argent.

L’image, d’environ 13 cm sur 16 cm, a été prise depuis la fenêtre de l’atelier de l’artiste, au 5 rue des Marais, à proximité de l’actuelle place de la République à Paris, à 8 heures, un matin d’avril ou de mai 1838. On peut y observer l’entrée du boulevard du Temple.

Si cette photo est admirable c’est parce qu’il s’agit de « la première photographie connue où figurent des êtres humains », selon l’historien Larry J. Schaaf, auteur d’un article publié dans l’ouvrage collectif « Tout sur la photo, Panorama des mouvements et des chefs d’œuvre » (Flammarion).

A première vue, la rue semble déserte. Mais si l’on y regarde de plus près, on aperçoit des passants, et même des voitures et des charrettes qui se pressent ce matin-là sur le boulevard. Malheureusement, le procédé du daguerréotype nécessite un temps de pose d’une durée de 7 à 20 minutes. Ce qui réduit en l’occurrence la foule « à l’état de fantôme », comme le résume Larry J. Schaaf. Et regardez de plus près encore… Un homme est bien visible, en bas, à gauche de l’image. Vous l’avez ?

Cet homme, la jambe levée se fait en réalité cirer les bottes ou les souliers par un second personnage, plus petit. Peut-être un enfant. « Ces personnages, immobiles par nécessité, ont sans le savoir pris la pose pendant plusieurs minutes, alors que la foule des passants est trop mouvante pour que son image puisse être capturée par l’appareil », explique Françoise Ravelle, dans « Paris vu par les pionniers de la photo » (Parigramme). […]

Encore un détail : à quelle saison la photo a-t-elle été prise ? Etant donné la présence d’arbres dénudés et garnis côte à côte, Charles Leo envisage que la photo a été pris à l’automne. Raté ! On l’a vu, c’est en réalité au printemps que le cliché a été réalisé. Un des contributeurs du projet croit par ailleurs déduire de la longueur des ombres des arbres et de leur direction que la photo a été prise entre 3 et 4 heures de l’après-midi.

Reste qu’un détail a échappé à ce lecteur attentif : les daguerréotypes prennent des photos… en miroir ! Voilà donc la vue que Daguerre avait en réalité de la fenêtre de chez lui : Les ombres partent donc bien vers l’ouest et nous sommes bien le matin.

Le Nouvel Obs

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02/09/2017

Soros bientôt désigné comme terroriste ? Plus de 70.000 personnes ont soigné une pétition aux USA

https://francais.rt.com/international/42698-soros-bientot...

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03:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

JOURNAL TVL 1er septembre 2017

https://youtu.be/myUWyoTD-FM

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Code du travail : pourquoi Marine Le Pen garde le silence

 

 

En plein débat sur le Code du travail, la parole de la présidente du FN est rare. Stratégie ou raté ?

Les ordonnances gouvernementales sur le Code du travail donnent le ton de cette rentrée politique mais le silence assourdissant de Marine Le Pen dans ce débat étonne. La présidente du Front national, revenue de vacances mercredi, a fixé sa propre rentrée au 9 septembre, à Brachay. À l'exception du JT de TF1, annoncé deux jours avant le rendez-vous de Haute-Marne, elle n'a rien prévu de plus dans sa communication.

Mardi dernier, elle est sortie du silence sur Twitter mais c'était pour dénoncer la déprogrammation de l'un de ses conseillers dans l'émission radio de Christophe Hondelatte sur Europe 1 . «@JeanMessiha interdit d'Europe 1: la presse a visiblement un problème avec le pluralisme que suppose la démocratie», a réagi Marine Le Pen.

«La difficulté pour nous est d'apparaître encore plus à gauche que l'extrême gauche sur ce débat»

Un cadre du FN

Contre les ordonnances, combat prioritaire de la rentrée frontiste, le parti a diffusé un tract. «Pour la protection des salariés et contre les attaques de Bruxelles», peut-on y lire, en complément d'un communiqué de «ferme» condamnation diffusé jeudi. Le texte dénonce des ordonnances rédigées «en catimini», une «feuille de route imposée par l'Union européenne», une réforme promettant de précariser «gravement et inutilement» les salariés ainsi qu'une «pilule ultralibérale». Mais la présidente ne s'est pas exprimée personnellement. Et si ses lieutenants, Florian Philippot et Nicolas Bay, ont assuré le service minimum sur les plateaux, les huit députés FN et apparentés n'ont pas donné de la voix.

Parallèlement, les Insoumis ont occupé le terrain, donnant le sentiment d'animer l'opposition la plus énergique, comme ils l'avaient fait lors de leurs premières semaines à l'Assemblée. «La difficulté pour nous est d'apparaître encore plus à gauche que l'extrême gauche sur ce débat. Et si nous restons absents, nous prenons le risque d'apparaître comme trop centrés sur notre propre nombril. Ce n'est pas facile», confie un cadre du mouvement. En interne, certains s'interrogent sur la bonne stratégie.

Stratégie de la parole rare

Aurait-il fallu «préempter» la parole sur le thème du travail ou se concentrer sur d'autres sujets «plus porteurs»? Marine Le Pen, mobilisée par les nécessaires évolutions de son mouvement, serait encore dans la réflexion. C'est ce qui expliquerait sa discrétion.

«C'est une façon d'éviter une parole fragmentée. L'opinion publique est fatiguée de l'éternel prêchi-prêcha médiatique»

Gilbert collard, député FN du Gard

Pour Gilbert Collard, cette stratégie de la parole rare, comme elle l'avait fait en 2016, serait au contraire choisie et bienvenue. «Il y a une telle bouillie médiatique que Marine Le Pen a raison d'attendre sa rentrée officielle dans le cadre d'un long discours politique de rentrée, à Brachay. C'est une façon d'éviter une parole fragmentée. L'opinion publique est fatiguée de l'éternel prêchi-prêcha médiatique», juge l'avocat. Il affirme avoir refusé «vingt-six invitations» dans les médias durant le mois d'août. À ses yeux, les ordonnances sur le Code du travail «ne vont modifier en rien la structure économique des entreprises». La vraie réforme à mener devrait plutôt viser le conseil des prud'hommes. «En réalité, c'est lui qui terrorise les entreprises mais le gouvernement ne touche pas à cette structure parce que les syndicats l'adorent et le contrôlent», accuse le député FN du Gard.

Marine Le Pen veut incarner la seule opposition crédible face à Macron. Mais avec une telle stratégie, celle qui est sortie fragilisée des deux dernières élections, ne prend-elle pas le risque de se faire déborder par ses rivaux politiques? «Ce n'est pas parce que Mélenchon vient sans cravate à l'Assemblée qu'il incarne une opposition. Les Insoumis réussissent à placer la compagne de Corbière sur C8 mais cela révèle plutôt une opposition de complicité avec le système!» riposte Collard, impatient de voir Marine Le Pen revenir enfin dans l'arène. «À partir de Brachay, ce sera à elle de prendre la parole», prévient le parlementaire.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 02/09/2017. Accédez à sa version PDF en cliquant ici

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01/09/2017

Une petite famille marseillaise

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FOLHUMOUR

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Trois perles du délire

  

Dans le délire iconoclaste post-Charlottesville, désormais mondial, trois des dernières nouveautés :

Le cinéma Orpheum de Memphis, Tennessee, qui présentait chaque année Autant en emporte le ventdepuis 34 ans, ne le fera plus, car la direction a reçu des plaintes en raison des « stéréotypes » que ce film véhicule sur les noirs. « Comme organisation qui a pour mission de divertir, d’éduquer et d’éclairer les communautés, l’Orpheum ne peut présenter un film qui est insensible à un grand segment de la population », déclare la direction. On ne nous dit pas si on va effacer de la liste des Oscars Hattie McDaniel, le premier décerné à un noir, pour son rôle savoureux et émouvant de Mammy.

En Australie, des aborigènes, ou plutôt un journaliste d’ascendance aborigène, Stan Grant, demande qu’on enlève la statue de James Cook, ou du moins qu’on enlève la plaque selon laquelle il aurait « découvert ce territoire », ce qui est une atteinte aux aborigènes qui vivaient là depuis des millénaires.

En France, le CRAN demande qu’on supprime le nom de Colbert des salles, des lycées, des rues, etc. qui portent son nom, et qu’on enlève ses statues. Parce ce que « Colbert est l’auteur du Code noir, celui qui a organisé en France ce crime contre l’humanité, et aussi le fondateur de la Compagnie des Indes occidentales, de sinistre mémoire ».

Le blog d'Yves Daoudal  30/08/17

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VIDEO - Cette famille américaine retrouve son salon sous les eaux

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/cette-famille-amer...

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JOURNAL TVLibertés 31 /08/17

https://youtu.be/fAiXhQ3TTMg

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Agressé par un député LREM, le cadre du PS Boris Faure en «soins intensifs»

 

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L'état du premier secrétaire de la fédération des Français de l'étranger du PS, frappé à coups de casque de moto par un député LREM, s'est rapidement dégradé. Sa famille a fait savoir que Boris Faure avait dû être opéré en urgence.

«Les médecins ne se prononcent pas à ce stade sur les suites pour son état de santé», a fait savoir dans un communiqué le Parti socialiste (PS), après l'agression de Boris Faure, premier secrétaire de la fédération des Français de l'étranger du parti. Ce dernier aurait été victime, lors d'une rixe, de coups de casque de moto assénés par le député de La République en marche (LREM) M'jid El Guerrab, le 30 août dernier. La famille du responsable socialiste a fait savoir que Boris Faure avait été placé en soins intensifs, où il reste sous surveillance des médecins.

A la suite du PS, LREM a condamné cet acte de violence. «Si les circonstances de cette altercation doivent encore être précisées, aucun comportement ne saurait justifier des actes de violence», a fait savoir le parti d'Emmanuel Macron.

 

Le  «condamne fermement» l'agression d'un de ses membres par un élu macroniste à 
➡️ https://francais.rt.com/france/42646-ps-condamne-fermement-agression-macroniste 

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Selon un témoin, cité par l'hebdomadaire Marianne, une vive discussion opposant Boris Faure et M'jid El Guerrab ayant dégénéré, ce dernier aurait asséné deux coups de casque de moto sur la tempe du responsable socialiste. La situation a dérapé après que Boris Faure aurait traité le député LREM d'«imposteur», de «communautariste de merde», ainsi que de «sale arabe».

M'jid El Guerrab, auteur des coups, veut porter plainte

Contacté par l'AFP, M'jid El Guerrab a reconnu un geste violent, tout en affirmant avoir réagi à des insultes racistes et, lui aussi, à une «agression physique». «Je m'excuse pour la violence du geste», a-t-il déclaré à l'agence. Et de donner sa version : «Je n'ai jamais agressé de mon propre fait Monsieur Faure. Je me suis défendu après qu'il m'a attrapé le poignet, pour qu'il le lâche. La seule chose que je tenais était mon casque de moto.» Tandis que Boris Faure reste à l'hôpital, M'jid El Guerrab a affirmé qu'il s'était vu prescrire six jours d'ITT et fait savoir son intention de porter plainte pour agression.

Lire aussi : «Hors de lui», un député LREM frappe à coups de casque un responsable socialiste en plein Paris

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31/08/2017

Un bébé tigre sauvé par les autorités américaines

bébé tigre

Important trafic d'animaux à la frontière avec le Mexique

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Parme (Italie) Violente attaque d'un bus par des immigrés africains (vidéo)

https://youtu.be/YvMeJNmid48

Le chauffeur du bus tabassé et jeté par terre

 

 

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Tempête Harvey: au moins 33 victimes, des centaines de personnes injoignables

http://www.leparisien.fr/environnement/nature/tempete-har...

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