C'est à la suite d'une demande syndicale, faisant valoir la mode actuelle des barbes de deux ou trois jours chez les hommes, que l'administration a précisé ce qu'il est possible de faire et de ne pas faire.

La barbe est autorisée pour les troupes "dès lors qu'elle est propre et bien taillée", a ainsi répondu l'administration, citée par le syndicat. Idem pour les tatouages qui ne "doivent pas être contraires à la déontologie" policière, ni "à caractère raciste, politique" ou "religieux". Et pas susceptibles de "provoquer des heurts avec la population".

Le syndicat a demandé que des instructions en ce sens "soient données" précisément par les chefs de service, ce qui devrait être fait par circulaire, a-t-on précisé vendredi de source officielle.