Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 446

  • Violences contre les gendarmes et policiers : 20 victimes par jour

    XVMb2cd4a6e-4d9c-11e5-8a43-14f9a4bdb10a.jpg

     

     

     

                                                       

    Pas moins de 7603 membres des forces de l'ordre ont été blessés en opération l'an dernier. «Le tabou de l'autorité est en train de tomber», déplore Pascal Lalle, directeur central de la sécurité publique.

     
                     
     

    Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 7603 membres des forces de l'ordre ont été blessés en opération l'année dernière. Soit près de vingt victimes par jour. Depuis 2008, les chiffres ont explosé de 46 %. Alors que les gendarmes dénombrent 1769 victimes à la suite d'une agression, les policiers recensent de leurs côté 5834 blessés en mission. Le mépris ne cesse de croître à l'égard des porteurs de l'uniforme. Comme si l'immense élan de sympathie du 11 janvier dernier au lendemain des attentats qui ont ensanglanté la région parisienne avait masqué la haine viscérale d'une frange de la population.

    «Le tabou de l'autorité est en train de tomber dans certains secteurs géographiques, déplore Pascal Lalle, directeur central de la sécurité publique, à la tête de 66.000 hommes. Le policier, représentant de l'État et des pouvoirs publics, focalise une certaine révolte de la part d'individus qui ne répondent plus aux injonctions, qui agressent avec parfois la volonté de tuer.»Selon nos informations, 805 gendarmes ont également été agressés avec des armes en 2014, soit un bond de 28% par rapport à la même période de l'année précédente. Il s'agit là de la hausse la plus significative jamais enregistrée depuis dix ans.

    LE FIGARO

  • François Billot de Lochner : « Inviter Marion Maréchal-Le Pen à la Sainte Baume n’était pas une option, c’était un devoir ! »

     




    3
    Download PDF

    François Billot de Lochner

    3 questions à François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique et du collectif France Audace.

    Nouvelles de France : La Fondation de service politique est associée à l’organisation de l’Université d’été qui se tient ce week-end à la Sainte Baume, sous l’égide du diocèse de Fréjus. Marion Maréchal Le Pen a été invitée pour intervenir au cours de ces journées, ce qui a déclenché une polémique. Qu’en pensez-vous ?

    François Billot de Lochner : Je trouve assez extraordinaire que l’on se pose la question de savoir s’il est opportun ou non d’inviter, à une université d’été clairement catholique, une députée talentueuse qui se revendique publiquement catholique… Marion Maréchal Le Pen, sur les sujets dits « sociétaux », fait partie de ces élus nationaux, si peu nombreux hélas, qui n’ont cessé de se battre avec un rare courage et une rare ténacité contre les déconstructeurs de tous bords, à la basse manœuvre depuis 2012. Dans ces conditions, ne pas l’inviter à la Sainte Baume aurait été à la fois une faute et une erreur.

    « Marion Maréchal Le Pen mérite évidemment d’être fréquentée, et a donc toute sa place à l’Université de la Sainte Baume, n’en déplaise au Système. »

    Nouvelles de France : Marion Maréchal Le Pen appartient tout de même à un parti, le Front National. L’inviter ne revient-il pas également à valoriser son parti ?

    François Billot de Lochner : Je constate que Marine Le Pen est la seule responsable d’une grande formation politique à prendre des positions cohérentes sur un certain nombre de sujets fondamentaux, comme par exemple la loi Taubira dont elle semble être la seule à exiger l’abrogation pure et simple. À cet égard, inviter une députée de son parti, qui défend à temps et à contretemps les valeurs sur lesquelles s’est bâti notre pays, ne me paraît pas être une option, mais plutôt un devoir…

    Nouvelles de France : Pour éviter toute polémique, n’aurait-il pas été préférable d’inviter un élu national moins « marqué » ?

    François Billot de Lochner : Agir de cette façon serait revenu à se coucher devant le système politico-médiatique, qui s’attribue autoritairement, je dirais même dictatorialement, la mission de dresser le catalogue des personnes dites fréquentables et des personnes qui ne le sont pas. Marion Maréchal Le Pen mérite évidemment d’être fréquentée, et a donc toute sa place à l’Université de la Sainte Baume, n’en déplaise au Système.

    NOVOPPRESS

  • Etats-Unis: 100%¨des steacks hachés contiennent des matières fécales

    http://www.leparisien.fr/societe/etats-unis-100-des-steaks-haches-contiendraient-des-matieres-fecales-27-08-2015-5039639.php

    5039639_qesthumb_545x460_autocrop.jpg

     

  • Perpignan : Kader égorge Érika (MàJ : Saïda Troadec El Fakir, la maman de la victime crie sa douleur)

    http://www.fdesouche.com/638921-perpignan-une-jeune-fille-decouverte-egorgee-dans-un-parc

    + AUDIO

     

    erika.jpg

    RIP Erika

     

     

  • Levée de bouclier contre le rapprochement du FN et de l’Église catholique (MàJ)

     

    17h28

    27/08/2015

    L’invitation de la députée du Front national, Marion Maréchal-Le Pen, à une université d’été catholique, une première, suscitait l’émoi ce jeudi « dans les rangs chrétiens », certains soulignant l’incompatibilité de la doctrine de ce parti avec l’Evangile.

    La députée de 25 ans, réputée proche des milieux catholiques traditionalistes, doit participer samedi à Plan-d’Aups-Sainte-Baume, dans le Var, à une table ronde sur le thème «Politique et médias» au côté de personnalités politiques de droite et de gauche. Cette université d’été a été initiée par l’évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, Monseigneur Dominique Rey, figure plutôt conservatrice de l’épiscopat français, qui assume son choix d’inviter Marion Maréchal-Le Pen au motif que le Front national «fait partie du paysage politique français, surtout dans le sud de la France». «Il ne s’agit pas d’être complaisant, mais c’est l’occasion, au contraire, d’interpeller le FN sur son rapport à l’immigration, sa vision de l’homme et du vivre ensemble dans une société pluraliste», assure l’évêque, dans les colonnes du Figaro. [...]

    La Conférence des évêques de France (CEF) «ne cautionnera jamais un parti politique où toute formation dont les thèses seraient contraires à ces valeurs», a dit son directeur de la communication Vincent Neymon.

    Un commentaire inattendu est en outre venu du président du Sénat, Gérard Larcher, qui s’inscrit à droite dans la tradition du christianisme social. «Attaché à la laïcité, et aussi chrétien, d’une autre Eglise certes (protestante, NDLR), je me dis tout simplement : est-ce que c’est compatible avec les valeurs évangéliques ? », a-t-il dit sur la radio RTL.

    Source

  • Marine Le Pen : «Jean-Marie Le Pen s'est mis lui-même en dehors du FN»

    XVM6a258fec-4c98-11e5-806e-3d05a89914d1.jpg

     

     

     

     

    INTERVIEW EXCLUSIVE - Dans un entretien au Figaro Magazine, Marine Le Pen revient sur l'exclusion de son père du Front national, un choix «douloureux» mais «inéluctable».

     
     

    LE FIGARO MAGAZINE. - Jean-Marie Le Pen a été exclu du FN. Etait-ce nécessaire?

    Marine LE PEN. - C'était inéluctable. Depuis plusieurs mois, Jean-Marie Le Pen s'était engagé avec obstination dans un processus de dénigrement du mouvement, de contestation systématique d'une ligne politique qu'il avait pourtant soutenue. Il n'était pas possible de laisser la situation en l'état. Je n'ai pas été élue pour défendre mon confort personnel mais pour mettre le Front national en ordre de marche, et clairement son comportement extrêmement hostile était devenu une entrave à la bonne marche du parti. Je reproche trop aux dirigeants français de ne pas diriger la France pour que le FN ne soit pas dirigé. Or, il l'est, et il faut que la ligne politique que je porte, soutenue par l'immense majorité des adhérents du Front, soit respectée par tout le monde.

    Votre père n'est-il pas votre principal adversaire politique? Il a déclaré avoir peur que vous deveniez présidente de la République…

    Quand il dit cela, il ne faut pas s'étonner que les membres du bureau exécutif du Front national considèrent qu'il n'a plus sa place au sein du Front. A partir du moment où un dirigeant considère que la candidate Marion Maréchal-Le Pen n'a pas les qualités pour être présidente de Région en Paca, que la candidate Marine Le Pen n'a pas les qualités pour être présidente de la République, il devrait en tirer les conséquences! Il s'est mis lui-même en dehors du FN.

    Les 5 et 6 septembre, le FN tiendra son université d'été à Marseille. Jean-Marie Le Pen a annoncé qu'il viendrait.

    Les travaux de l'université d'été sont réservés aux membres du parti. A partir du moment où il a été exclu, il ne peut pas y participer.

  • Le Front national prépare son arrivée à Sciences Po Paris

    XVM44b9dbf2-4cd7-11e5-806e-3d05a89914d1.jpg

     

     

     

    L'entrée de Sciences Po Paris, rue Saint-Guillaume. Crédits photo : Messyasz Nicolas/ABACA

    LE SCAN POLITIQUE - Un petit groupe d'étudiants va lancer des démarches pour créer une antenne du Front national dans la prestigieuse école de la rue Saint-Guillaume.

    Le Front national veut conquérir les territoires qu'il peine encore à occuper. Dans les églises, où Marion Maréchal-Le Pen est attendue samedi à une table ronde organisée par le diocèse de Fréjus-Toulon, et dans les écoles prestigieuses. C'est en effet le challenge que s'est lancé Aymeric Merlaud, étudiant à Sciences Po, et dont le parti a validé un projet qu'il qualifie lui-même de «pas gagné d'avance».

    Scolarisé à l'Institut de la rue Saint-Guillaume depuis la rentrée dernière, le jeune homme espère ouvrir prochainement une antenne du parti dans l'IEP. Pour cela, il doit faire une demande officielle de création d'association à l'établissement. La règle est simple: au moins 120 étudiants (sur les 10.000 élèves de l'école) doivent soutenir l'association pour qu'elle soit reconnue. Si l'objectif est atteint, le FN pourra réserver des salles, demander des subventions à l'école, organiser des événements et distribuer des tracts à l'intérieur du bâtiment. Et ainsi concurrencer les antennes du Parti socialiste, des Républicains (LR), etc.

    «Le Front national, qui a gagné une véritable légitimité démocratique dans les urnes, n'est est toujours pas représenté», déplore l'étudiant de 23 ans, qui a rencontré Marine Le Pen pour lui faire part de son projet en octobre dernier, avant même d'adhérer au parti. Immédiatement séduite par l'initiative, la présidente du FN a encouragé le jeune militant dans sa démarche. «J'ai travaillé en sous-marin pendant l'année scolaire», explique-t-il au Scan. «Aujourd'hui, nous avons réussi à réunir des anciens du Mouvement des Jeunes socialistes, des Républicains, et même du Front de Gauche», se félicite-t-il, soulignant être «en discussion avec des souverainistes de Debout la France et du Mouvement Républicain et Citoyen».

    Une rencontre avec Marine Le Pen et Philippot «dans les prochaines semaines»

    Davy Rodriguez, 21 ans, fait partie de ce petit groupe de quatre ou cinq étudiants. Ancien du Parti de gauche, après avoir d'abord été au Parti socialiste, il a adhéré au Front national il y a deux semaines à peine. «Mais j'ai toujours été favorable à ce que le premier parti de France soit représenté à Sciences Po», note-t-il au Scan. «Le FN souffre d'une image en décalage total avec la réalité de ses membres. Moi-même j'ai pu me tromper, comme à l'époque de la tragique rixe dans laquelle Clément Méric (étudiant de Sciences Po proches des milieux anti-fascistes, ndlr) a perdu la vie: ces gens-là ne sont pas des fascistes d'extrême droite, ils me ressemblent».

    Autre membre de ce «noyau dur»: David Masson-Weyl, président du «collectif Marianne» (étudiants frontistes) et qui vient d'être admis à Sciences Po Paris. «J'espère que des étudiants attachés à la pluralité des opinions, sans partager forcément nos idées, trouveront anormal que tous les courants de pensée ne soient pas représentés dans cette école», confie au Scan ce proche du numéro deux du FN Florian Philippot. «Nous rencontrerons tous Marine Le Pen et Florian Philippot dans les prochaines semaines», précise d'ailleurs Aymeric Merlaud.

    LE FIGARO

  • UDT FN à Marseille : Marine Le Pen juge que son père ne peut pas y participer

    La présidente du FN, Marine Le Pen, a jugé jeudi dans un entretien au Figaro Magazine que son père, exclu du parti, ne peut pas participer aux universités d'été du FN à Marseille début septembre. 

    "Les travaux de l’université d’été sont réservés aux membres du parti. A partir du moment où il a été exclu, il ne peut pas y participer", a estimé Mme Le Pen. Cet évènement se déroule les 5 et 6 septembre à Marseille. 

    Jean-Marie Le Pen a précisé mercredi qu’il serait à tout le moins présent à Marseille le 5 septembre pour un déjeuner.

    Quant à une candidature dissidente aux régionales en PACA -M. Le Pen a indiqué qu’il n’avait pas pris de décision- Marine Le Pen a lancé : "J’espère pour lui qu’il ne terminera pas sa carrière politique comme Carl Lang avec une liste dissidente".

    Pour elle, Jean-Marie Le Pen, "par ses provocations, était le meilleur et le seul argument contre le FN". "Il s’est mis lui-même en dehors du FN", a-t-elle ajouté. "Il n’a jamais supporté que le FN puisse vivre et croître sans lui. C’est triste", a-t-elle aussi commenté.

    Questionnée sur sa nièce Marion Maréchal-Le Pen qui s’est dite défavorable à l’exclusion de son grand-père, Mme Le Pen a répondu : "Marion n’est pas membre du bureau exécutif. Par conséquent, elle n’a pas la lourde responsabilité d’avoir eu une décision à prendre comme ont eu à le faire les membres qui ont siégé". 

    Marine Le Pen a également expliqué qu’en "aucune manière", il y a avait une hémorragie d’adhérents en raison de cette crise. 

    LCP

  • Pour un téléfilm sur la 2nde Guerre mondiale, France 2 recherche des acteurs « de confession juive » (sic)

     




    4

    Produit par France 2 et la société Native, un téléfilm en cours de tournage – entre Paris et Lyon – a fait passer l’annonce suivante sur plusieurs sites de casting, révèle Panamza :

    La Production recherche des figurants HOMMES :

    • 9 Hommes de confession juive, entre 20 et 60 ans sachant parler hébreu et connaissant le cantique du Shabath Lekha Dodi.
    • 7 Hommes de confession juive, entre 20 et 60 ans d’origine Ashkénaze.

    Rémunération au tarif de 83,66€ brut/jour

    Réalisateur  : Olivier Schatzky. Producteur : Jean-Luc Michaux. Directrice du casting : Pascale Badard.

    Le blogueur s’interroge :

    Pourquoi l’éventuelle appartenance au judaïsme d’un acteur ou d’un figurant devrait-elle devenir un paramètre pour le faire embaucher sur le plateau d’une fiction ?

    NDF

  • Autriche: des dizaines de clandestins découverts morts asphyxiés dans un camion réfrigéré

    http://www.lefigaro.fr/international/2015/08/27/01003-20150827ARTFIG00221-autriche-des-dizaines-de-migrants-decouverts-morts-dans-un-camion-refrigere.php

    XVM4c3836ae-4cc2-11e5-a9d7-e1ae6d7ab178.jpg

  • HUMOUR ?

    !cid_mZdZ5kyEjV56Fg4jld2g.jpg US army.jpg

  • Israël: des centaines de clandestins africains relâchés... en plein désert!

    http://www.fdesouche.com/638881-israel-des-centaines-de-clandestins-africains-relaches-en-plein-desert

    + PHOTOS et VIDEO

  • Jean-Hugues Anglade : l'indécence !

     

    L'acteur se fait passer pour un héros et un redresseur de torts alors qu'il n'a rien vu. Qu'il se taise et médite la modestie des "vrais" héros américains.

    Par
    Publié le 25/08/2015 à 10:36 - Modifié le 25/08/2015 à 14:46 | Le Point.fr

    1962440lpw-1962507-article-jpg_3023110_660x281.jpg

    Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures ! La pantalonnade dans laquelle se vautre Jean-Hugue Anglade vire à la farce... Depuis vendredi, l'acteur se répand dans les médias pour décrire ce qu'il n'a pas vu... Assis dans la voiture 11 du Thalys Amsterdam-Paris, le comédien fabule sur ce qui s'est passé dans les wagons 13 et 12 où le tireur a failli commettre un carnage.

      

  • Perpignan : Une jeune fille égorgée (MàJ : les autorités démentent tout lien avec un acte islamique radical)

     

    23h34

    26/08/2015

    Le jeune homme qui a égorgé sa petite amie mardi à Perpignan n’est pas un musulman qui se serait radicalisé. [...]

    C’est la question que tout le monde se pose en raison de la manière dont il a tué la jeune femme : Erika a été poignardée à quatre reprises, mais aussi égorgée. L’égorgement fait place à tous les fantasmes. [...]

    Sur son profil Facebook, le jeune homme a bien des photos de la Mecque, mais comme beaucoup de musulmans pratiquants. [...]

    La maman du jeune homme, Aïcha Djidel, d’origine algérienne, dément elle aussi que son fils ait été un islamiste radical. [...] « Il va à la mosquée, il est pratiquant, mais il n’est pas du tout dans la radicalisation. Il pense surtout aux filles et aux animaux. Kader était très très amoureux d’Erika, ils étaient ensemble depuis deux ans, et avaient rompu à plusieurs reprises déjà »

    Source


    Kader avait été signalé pour « dérive sectaire »

    Au lendemain du meurtre d’une jeune lycéenne par son petit ami à Perpignan, on apprend, mercredi 26 août, que le suspect principal, Kader D. (18 ans), avait été signalé en début d’année au service du renseignement territorial des Pyrénées-Orientales, à la suite d’un incident survenu dans son lycée.

    Aucune suite concrète n’avait été donné au signalement.

    Ce signalement avait fait l’objet d’une note confidentielle datée du 8 janvier dernier, soit au lendemain de l’attaque du siège de Charlie Hebdo à Paris. Les policiers y évoquaient l’exclusion définitive de Kader de son établissement pour « mauvais comportement ». Le lycée Maillols’inquiétait d’une « dérive sectaire » du jeune homme.

    Le document fait aussi état des propos tenus par la mère de Kader au proviseur. Elle craignait que son fils, « maintenant livré à lui-même » et « suite aux récentes actualités », soit tenté de « faire une bêtise ». Les policiers du service local de renseignement avait, par la suite, pris attache avec la mère. Elle affirmait alors regretter ses propos, assurait que son fils ne tenterait rien contre la République et qu’il ne semblait pas tenté par un départ pour le jihad.

    Aucune suite concrète n’a alors été donné à ce signalement, les policiers ayant conseillé à la mère de Kader de tout faire pour « rescolariser » son fils. Lequel a d’ailleurs décroché son bac au mois de juin dernier.

    Source

    Merci à Brakko


    Le petit ami de la victime, Kader, agé de 18 ans, s’est rendu au commissariat de Perpignan (66) aux alentours de minuit ce mardi 25 août 2015 et a été placé en garde à vue pour une durée pouvant aller jusqu’à 48 heures.

    Le tueur présumé de la jeune fille retrouvée égorgée plus tôt dans la journée coopère actuellement avec la police. L’enquète semble s’orienter vers un drame passionnel et non crapuleux. La victime s’appellerait Erika et l’auteur présumé du crime Kader, tout deux auraient formé un couple depuis plusieurs années.

  • Une stratégie nationale face à la crise chinoise!

    Communiqué de Presse du Front National

    Les conséquences potentiellement dévastatrices sur l’économie française du fort ralentissement chinois et du krach boursier qui en découle rappellent de manière spectaculaire à quel point l’indépendance nationale a un sens salvateur. Les pays qui ont su protéger leurs industries, qui ont développé une stratégie nationale et diversifié leurs clientèles internationales sont ceux qui sentiront le moins passer le tsunami chinois.

    Cette crise aura probablement un impact négatif sur la croissance économique française, déjà proche de zéro, et sur le chômage. Quelles mesures de sauvegarde le gouvernement français compte-il prendre pour protéger notre économie ? Va-t-on lutter contre les effets récessifs de cette nouvelle donne internationale par un surcroît d’acharnement austéritaire et un assujettissement encore plus marqué aux dogmes de la Zone Euro ? On peut le craindre tant nos dirigeants de l’UMPS sont enfermés dans l’idéologie européiste.

    Le Front National appelle le gouvernement à préparer sérieusement la France aux conséquences potentielles de la crise chinoise. Notre pays doit rompre avec l’austérité, qui ajouterait encore davantage de crise à la crise. Il doit penser une stratégie d’indépendance nationale pour faire du territoire français un lieu de production, et non privilégier les délocalisations sous pression de l’idéologie du libre-échange total. En effet, l’industrialisation massive de la Chine s’explique en grande partie par la désindustrialisation accélérée des autres régions du monde et notamment celles qui n’ont rien fait pour lutter contre cette hémorragie, au premier rang desquelles l’UE. Tous les grands groupes français ont fait le choix de la Chine où ils réalisent une grande partie de leur production. Là encore, l’orientation chinoise de l’outil de production français relevait de l’un des dogmes les plus indiscutables de ces dernières décennies. Le soleil était censé se coucher en France et se lever en Chine…
    En ce sens, il est indispensable que notre pays retrouve des armes pour se battre dans la mondialisation et promouvoir la production française : une politique monétaire nationale, des frontières économiques ciblées et une capacité de patriotisme économique.
    C’est tout le sens de l’Etat stratège.

    Indépendance nationale pour limiter au maximum les interdépendances mortifères de la mondialisation sauvage, économie réelle plutôt que règne de la grande finance déconnectée : voilà les objectifs qui devraient motiver n’importe quel gouvernement français sincèrement soucieux de l’intérêt supérieur de notre peuple.

  • IGNACE

     

    ignace_effondrement_bourse_chinoise-mpi-738x1024.jpg

    http://www.francetvinfo.fr/economie/crise-financiere-en-chine/direct-bourses-shangai-s-effondre-a-l-ouverture-tokyo-rebondit_1055579.html

  • 69% des Français pensent qu’il y a trop d’immigrés

    B-xmdldXIAAiWZE.jpg

     

     

    26/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
    OpinionWay a révélé les résultats de son “baromètre de la confiance politique”. Cette étude annuelle réalisée pour le centre de recherches de Sciences Po (Cevipof) permet de mieux connaître l’état de l’opinion publique française.

    Et le divorce semble profond entre les Français et les représentants politiques. C’est ainsi que 59% disent n’avoir confiance “ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays”.

    Cette étude montre également une suspicion en hausse à l’égard de l’islam.

    Par ailleurs, pour 69 % des Français, “il y a trop d’immigrés” (20 points de plus qu’en 2009). Et pour 50% d’entre eux, “il faudrait rétablir la peine de mort” (18 points de plus en cinq ans).

     

     

  • L’Eglise ne tourne plus le dos au FN

    4737419_7_f7f0_marion-marechal-le-pen-en-noir-devant-la_25cec5f1f4c6c2fa92f532d971b085e3.jpg

    Au pèlerinage de Chartres en 2015

     

    Le Monde | 26.08.2015 à 11h09 • Mis à jour le 26.08.2015 à 18h01 | Par Cécile Chambraud

     
     

    image: http://s1.lemde.fr/image/2015/08/26/534x0/4737419_7_f7f0_marion-marechal-le-pen-en-noir-devant-la_25cec5f1f4c6c2fa92f532d971b085e3.jpg

                                   

     

    Des catholiques ont décidé de rompre avec la stratégie du « cordon sanitaire » autour du Front national observée jusqu’ici par l’Eglise. Pour la première fois, des représentants d’un diocèse ont invité un élu du parti d’extrême droite à participer à un débat qu’ils organisent. Comme l’a révélé l’hebdomadaire La Vie, le 21 août, Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse, participera à une table ronde samedi 29 août, au terme des universités d’été de la Sainte-Baume, dans le Var, aux côtés de Valérie Boyer, députée (Les Républicains) des Bouches-du-Rhône, et de Simon Renucci, ancien député (divers gauche) de Corse-du-Sud et ancien maire d’Ajaccio.

     

    Cette manifestation, destinée à former de jeunes chrétiens désireux de s’engager dans la vie publique et qui en est à sa cinquième édition, est organisée par l’Observatoire sociopolitique (OSP), fondé en 2005 par l’évêque de Fréjus-Toulon, Dominique Rey. Du 27 au 29 août, les participants réfléchiront aux rapports entre « médias et vérité ». Traditionnellement, des élus catholiques aux étiquettes variées sont invités à témoigner de leur engagement au dernier jour de cette réunion estivale. Mais jusqu’alors aucun n’avait arboré celle du Front national.

    Mgr Rey, qui sera lui-même présent à la table ronde, veut banaliser cette innovation.

    « Dans la mesure où nous invitons des personnalités aux positionnements différents, à droite et à gauche, nous nous sommes dit : pourquoi pas une personne qui représente beaucoup d’électeurs ? »