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05/08/2014

Julie Gayet a (déjà) tourné la page Hollande

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Lu dans 20Minutes.ch :

« Le supposé mariage de François Hollande est sur toutes les lèvres depuis plusieurs semaines, puisque le magazine Closer, qui avait révélé sa liaison avec Julie Gayet, semblait sûr de ses sources. Mais voilà qu’un autre hebdomadaire débarque avec une version toute autre.

Le magazine Voici, qui suit apparemment l’affaire depuis un certain temps, vient de faire sa une avec les vacances de Julie Gayet en Corse. Et l’homme dans ses bras sur les photos n’est pas le président français.

Il s’agit d’un certain Pierre Puybasset, 52 ans, avocat fiscaliste originaire de l’île de Beauté. Et leur relation ne date pas d’hier, puisqu’en mai déjà, les deux amoureux avaient été photographiés ensemble, bras dessus, bras dessous, sur un tournage. »

NOUVELLES DE FRANCE

23:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

A Gaza les enfants paient cher le prix de la guerre

 
 
Après un mois de conflit armé dans la bande de Gaza et plus de 1800 morts côté palestinien, un cessez-le-feu de 72 heures vient d’entrer en vigueur. L’armée israélienne s’est donc totalement retirée de Gaza. Elle laisse derrière elle des milliers de victimes civiles, dont de nombreux enfants : 400 morts et 40 000 en état de choc psychologique.

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05.08.2014Par Laura Mousset
L’armée israélienne s’est retirée de Gaza ce mardi, pour 72 heures au moins. C’est ce qu’à annoncé un porte-parole de l’armée avant d’ajouter qu’elle se déploierait "en dehors de la bande de Gaza sur des positions défensives dès l’entrée en vigueur du cessez-le-feu". Mais Israël a d’ores et déjà annoncé qu’en dépit de la trêve, elle riposterait à toute attaque dont elle ferait l’objet.

La précédente trêve du lundi 4 août avait été entachée par la mort de plusieurs personnes dont une fillette de 8 ans, quelques minutes après le début du cessez-le-feu décrété par l’armée israélienne.

Le conflit armé entre Israël et le Hamas, débuté le 8 juillet dernier, a fait beaucoup de jeunes victimes, la plupart âgées de moins de 12 ans, selon l’Unicef. "Il faut savoir que Gaza est l’un des endroits les plus densément peuplé au monde et que la moitié des Gazouis sont des enfants, assure Catherine Weibel, porte-parole de l’Unicef pour la Palestine. Au total 392 enfants palestiniens ont été tués dans ces affrontements, 243 garçons et 149 filles. C’est plus que durant l’opération "Plomb durci" de 2008-2009. Et le temps que l’on vérifie tous les corps, les chiffres continuent de grimper".

En l’espace de deux semaines, trois écoles de l’ONU servant de refuge aux réfugiés palestiniens, notamment des femmes et des enfants, ont été visées par des bombes israéliennes. Des dizaines de personnes ont péri. La première école, touchée le 24 juillet, est située à Beit Hanoun, la seconde, visée le 31 juillet, se trouve à Jabaliya, et la dernière, bombardée le 3 août, est installée à Rafah. Le 28 juillet dernier, lors d’une frappe sur un camp de réfugiés de la ville de Gaza, sept enfants avaient également péri.
 
Capture d'écran des images filmées en direct par TF1 lors du bombardement de la plage de Gaza
Parmi les cas les plus frappants de mort d’enfants, celui du mercredi 16 juillet a marqué les esprits du monde entier. Ce jour-là, sur la plage de Gaza, quatre garçonnets palestiniens de la même famille, entre 9 et 11 ans, jouent ensemble sur le sable. C’est à ce moment-là qu’une première bombe, probablement tirée d'un navire, explose sur une cabane de pêcheurs près des jeunes garçons, sans les toucher. C'est la deuxième qui toucher les quatre enfants de plein fouet. Des journalistes de Channel 4 News, BBC, The Guardian, TF1 logeant dans un hôtel devant la plage sortent aussitôt du bâtiment et filment l’horreur, quelques minutes seulement après les bombardements. Sur les vidéos, les quatre petits corps gisent au sol, certains démembrés, d’autres complètement déchiquetés… Des civils accourent pour tenter de les sauver, mais ils décéderont tous les quatre.
Un traumatisme indélébile

Gaza est un champ de bataille. Des bâtiments en feu, en ruine, des corps qui jonchent le sol, des taches de sang sur les murs… La mort est omniprésente, elle est devenue la réalité des Gazaouis, le quotidien des enfants. "C’est la troisième fois en six ans que les enfants sont confrontés à la guerre, jour et nuit. Cela a complètement détruit leur sentiment de sécurité. Avant, les parents pouvaient prétendre que les bombardements n’étaient qu’un feu d’artifice, aujourd’hui, ce n’est plus possible. Les enfants savent qu’il y a la guerre, explique Catherine Weibel.
 
Sur une photo publiée sur le site du Nouvel Obs, la petite Ansam, 9 ans, regarde, les yeux pleins de larmes, le corps de son petit frère de 4 ans, tué lors d’un bombardement. Une image forte qui traduit le traumatisme et la douleur de ces enfants qui ont déjà quitté le monde de l’insouciance. Aujourd'hui, à Gaza, environ "40 000 enfants en état de choc ont besoin d'une assistance psychologique, observe Catherine Weibel. Le travail des équipes de l'Unicef est de donner des conseils aux parents pour qu'ils rassurent leurs enfants. Il faut qu'ils arrivent à rétablir une sorte de "routine", même s'ils vivent dans des centres ou des écoles de l'ONU."

Sur Twitter, l’adolescente gazaouie de 16 ans, Farah Baker (lire notre article), représente cette jeunesse palestinienne qui a grandi avec la guerre. Sur son compte @Farah_gazan, elle écrit : "Je suis Farah Baker, de Gaza, 16 ans. Depuis que je suis née, j’ai survécu à trois guerres et je pense que ça suffit !" (en référence aux précédentes opérations israéliennes Plomb durci (2008) et Pilier de défense (2012), ndlr). Ses témoignages ont ému le monde entier, et notamment la presse américaine, qui lui a accordé une interview sur NBC News.

Un émoi international

Face à l’horreur des massacres de civils, dont des centaines d’enfants, les réactions ont été nombreuses partout dans le monde. Des manifestations ont été organisées devant la Maison-Blanche, à Washington, en France, à Montréal, en Tunisie… Certaines ont rassemblé juifs et musulmans pour transmettre un message de paix et d’unité aux belligérants.

Lors d’une interview à la chaîne Al-Jazeera, Christopher Gunness, directeur et porte-parole de l’UNRWA, fond en larmes en évoquant la situation sur place. Il ne parvient à énoncer que quelques mots : "Le droit des Palestiniens, et même de leurs enfants, est bafoué, et c’est absolument horrible". Après coup, il confiera au journal britannique The Guardian : "Ce qui me fend le cœur, c'est la souffrance des enfants, et j’étais tellement secoué par l’épouvantable attaque de l’école à Jabaliya que je ne pouvais pas me contrôler". 
"Sur les neufs personnes tuées dans le bombardement de l'école UNRWA de Rafah à Gaza, hier, cinq étaient des enfants de 3 à 15 ans"
Du côté de l’ONU, Ban Ki-moon, le sécrétaire général a dénoncé les actes "criminels" des Israéliens, qui visent les écoles de l’organisation internationale.

En France, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a déclaré : "Le droit "total" d’Israël à se défendre ne justifie pas qu’on tue des enfants et qu’on massacre des civils".

Pour Anthony Lake, directeur général de l'Unicef, interrogé par RFI, « la violence sur les enfants atteint des proportions dramatiques, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique, mettant gravement en péril les espoirs de paix ».

La trêve de 72h acceptée par Israël et le Hamas va permettre aux secours de pouvoir effectuer leur travail dans de meilleures conditions car jusqu’ici il n’y avait « pas de corridor humanitaire, malgré les gros problèmes de soins et d’eau potable » regrette Catherine Weibel, porte-parole de l'Unicef pour la Palestine.
 
TV5MONDE

21:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Cause toujours...

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/08/05/31002-2014080...

FIGAROVOX/TRIBUNE - Régis Debray, Rony Brauman, Edgar Morin et Christiane Hessel ont publié une tribune dans le Monde appelant François Hollande à agir pour Gaza. Pour le directeur de la publication de Causeur l'indignation les rend aveugles à la réalité du conflit israélo-palestinien.


Gil Mihaely, directeur de la publication de Causeur, est israélien.

20:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Irak : Ces gens ont accepté de tout perdre en raison de leur foi

 

Le Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, Mgr Michel Dubost, évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes et Président du Conseil pour les relations interreligieuses, et Mgr Pascal Gollnisch, Directeur de l’Oeuvre d’Orient, sont de retour de leur voyage comme émissaires de l’Eglise catholique en France auprès des chrétiens d’Irak, accueillis par le Patriarche Chaldéen Louis-Raphaël Sako. Propos recueillis par Natalia Trouiller, responsable de la communication du diocèse de Lyon.

Que souhaitiez-vous faire par ce voyage auprès des communautés chrétiennes d’Irak ?

Mgr Dubost : Personnellement, j’avais 4 buts : tout d’abord, porter à la connaissance des catholiques irakiens l’immense souci des catholiques français à leur égard. Ensuite, nous mettre à l’écoute de ce qu’ils ont vécu et de leurs besoins immédiats. Puis aider à la mobilisation de ce qui est à faire maintenant. Enfin, aider à une réflexion à long terme sur l’avenir de l’Irak multiculturel.

Mgr Gollnisch : Ce voyage s’inscrit dans le souci permanent des évêques de France pour les chrétiens d’Orient. Nos liens sont forts, anciens et réguliers : dans ce cadre, il y a eu la venue du patriarche des Chaldéens Mgr Louis Raphaël Ier Sako à Lyon, du patriarche des Melkites Grégoire III Laham à Paris, du patriarche copte catholique Ibrahim Isaac Sidrak, et de nombreux autres évêques orientaux qui viennent en France. On le sait peu, mais il ne se passe pas un mois sans qu’un évêque oriental ne soit reçu chez nous ! Même si ce voyage revêt un caractère particulier en raison de l’actualité, ce n’est pas un acte isolé : il s’inscrit vraiment dans la continuité du souci qu’ont les évêques français de leurs frères d’Orient. Le précédent voyage en Irak d’évêques français remonte seulement à deux ans !

Mgr Barbarin : D’abord, il y a eu une relation personnelle avec Mgr Sako, patriarche des Chaldéens, et Mgr Youssef Thomas, archevêque chaldéen de Kirkouk, puis ces souffrances de juin et juillet avec l’invasion de Mossoul par le califat islamique autoproclamé ; nous avons alors été très régulièrement en contact, et l’idée de venir a germé naturellement, avec en ligne de mire l’idée que quand quelqu’un souffre on se fait proche de lui. J’ai demandé leurs avis au Secrétaire d’Etat, Mgr Parolin, ainsi qu’à Mgr Pontier de la Conférence des évêques de France, qui ont tous deux approuvé l’idée, et Mgr Pontier a décidé de faire de nous les porte-parole de la CEF.

Il fallait que les chrétiens d’Irak sachent que l’on prie pour eux : c’est chose faite. Nous n’avions pas la prétention de faire des choses extraordinaires, mais toutes simples : prier, manifester notre amitié, apporter une aide matérielle…

Considérez-vous que vous avez accompli votre mission ?

Mgr Barbarin : Nos espérances ont été dépassées. Nous voulions écouter les gens, nous avons entendu des témoignages tous les jours, plusieurs fois par jour. Quantité d’histoires personnelles bien concrètes. Nous en avons plein les yeux, les oreilles et le cœur, à raconter ! Ce qui me touche, ce que je garde de ce voyage, ce sont 2 remarques : une du patriarche, « De jour en jour, grâce à votre venue, on voyait leur espérance grandir » ; et une de Mgr Youssef Thomas, « Avant nous étions sans voix ; maintenant, enfin, nous avons une voix».

Mgr Dubost : Ce qui m’a beaucoup frappé, c’est de trouver des gens qui ont tout perdu en raison de leur foi : ils demandent justice, mais sans haine ni appel à la vengeance. L’immense solidarité du peuple irakien m’a aussi frappé : paroisses, écoles, salles communes, maisons, toutes les portes se sont ouvertes pour les déplacés. « Ils me demandent même ce que je veux manger !» témoignait une femme reçue dans le village de Malabrwan. Cela apporte quelque chose de fondamental dans le témoignage de la foi.

Mgr Gollnisch : Moi ce qui me frappe, ce sont ces gens qui ont accepté de tout perdre en raison de foi. Nous n’avons reçu aucun témoignage d’apostasie, pas même une rumeur. On sent aussi que beaucoup de musulmans sont choqués par ce qui se passe à Mossoul. L’un d’eux l’a même payé de sa vie : le professeur Mahmoud Al-Asali. Nous avons été aussi les témoins complices du ministère paternel du patriarche Sako, un homme exceptionnel. On sent force des liens qui l’unissent à son peuple.

Mgr Dubost : …et la force et le courage de cet homme qui appelle sans cesse à se battre sans les armes de la violence, et qui se fait applaudir par ces gens qui ont tout perdu !

Mgr Gollnisch : Ce voyage nous a permis aussi de percevoir à quel point ces gens sont très proches de nous. Il y a la barrière de la langue, mais on les sent dans une grande proximité avec nous, au niveau de la foi.

Mgr Barbarin : On a entendu l’expression de vraies souffrances, de blessures profondes : « Pourquoi ils nous persécutent ? Pourquoi ils ne nous aiment pas ? » Mais pas de désir de vengeance. De la lassitude, oui : ils ont été chassés du Kurdistan, puis de Mossoul… certains ont vécu trois, quatre, cinq exils… Ils se demandent : « Jusqu’à quand ? »

Mgr Dubost : Il y a un dilemme profond dans le cœur de beaucoup : partir ou rester ? Le patriarche Sako leur dit : « Vous êtes libres, mais c’est notre pays ». Les personnes que nous avons rencontrées ne veulent pas partir, elles subissent l’idée de devoir partir. Ce n’est pas du tout la même chose.

Mgr Barbarin : Nous avons été touchés aussi par ces députés chiites, sunnites qui disent : « Vous devez rester, nous avons besoin des chrétiens pour reconstruire notre pays ».

Mgr Dubost : Ils ont perdu papiers, travail, maison, argent, bijoux, souvenirs, logement, avec une question de survie immédiate : hier nous avons vu 24 personnes logées dans une salle de classe : où seront-elles dans un mois, quand l’école fera sa rentrée ?

Mgr Gollnisch : Contrairement aux rumeurs qui ont pu circuler, les chrétiens n’ont pas été tués. Ils ont en revanche été profondément traumatisés, atteints dans leur dignité.

Mgr Barbarin : Une coiffeuse, qui a sauvé ses bijoux en profitant de l’heure de la rupture du jeûne de Ramadan pour quitter Mossoul est aussi abîmée que ceux qui ont tout perdu. Mais toujours cette dignité : « je veux travailler, je ne veux pas l’aumône ».

Mgr Dubost : Le souci des enfants. Je pense à cet homme à qui on a refusé de rendre son fils tant qu’il n’aurait pas retourné la moindre de ses poches. Il a dû arracher son enfant à ses bourreaux.

Mgr Gollnisch : Ce voyage permet aussi de remettre les pendules à l’heure : non, ce n’est pas un combat des musulmans contre les chrétiens. C’est bien plus complexe. Le dernier attentat qui ait visé les chrétiens, avant la prise de Mossoul, c’est en 2010 dans la cathédrale de Bagdad : mais depuis, il n’y a pas eu d’attentat contre eux. En revanche, il y a une bombe par semaine dans les mosquées. Certains, chrétiens ou non, irakiens ou pas, appellent à créer des zones basées sur l’ethnie ou la religion : une région sunnite, une région chiite, une région kurde, une turkmène, et pourquoi pas une enclave chrétienne (bien qu’ils soient si peu nombreux que c’est impensable). Ce n’est pas la solution. Si l’on se met à créer des enclaves monoethniques ou monoreligieuses, forcément cela débouchera tôt ou tard sur la guerre. Regardez l’exemple de la Première guerre mondiale : en 1918, on dit « plus jamais ça », et on redessine l’Europe en mettant les Italiens avec les Italiens, les Allemands avec les Allemands, etc. Le résultat ? Moins de 30 ans plus tard, une nouvelle guerre terrible. C’est obligé : si une nation se base sur une culture rigoureusement unique, elle va forcément à un moment ou à un autre réclamer tel ou tel morceau de territoire qui lui a appartenu à un moment de son histoire. La beauté et la force des chrétiens d’Orient, c’est qu’ils permettent un dialogue.

Maintenant que vous êtes rentrés, que va-t-il se passer ?

Mgr Gollnisch : Il y a trois niveaux d’action. Le premier, c’est l’aide d’urgence : il faut appeler aux dons des fidèles en concertation avec la Congrégation pour les Eglises orientales. Il faut trouver des structures d’accueil d’ici l’hiver. Ensuite, ce n’est pas à l’Eglise seule d’assumer des dizaines de milliers de personnes déplacées. Il faut mobiliser l’opinion et les structures internationales. Communiquer sur ce qui se passe. Enfin, on ne pourra pas faire l’économie d’un travail en profondeur qui est aussi un travail de mémoire. Il faut qu’ils écrivent ce qui s’est passé. On ne peut que remarquer que nous allons célébrer le centenaire du génocide arménien et que nous assistons à des attitudes qui s’apparentent à ce qui s’est passé. Cette fois il n’y a pas de morts, mais il y a bel et bien épuration. Ce travail de mémoire est essentiel car c’est lui qui nous aidera à ne pas considérer que la situation à Mossoul est définitive. Regardons les choses en face : Il n’y a aucun Etat islamique à Mossoul, il y a un Etat islamique autoproclamé. Ce sont des bandes qui se proclament propriétaires de Mossoul, ce sont des occupants sans titres, illégitimes. Il est hors de question de les reconnaître ni de sembler accréditer la thèse selon laquelle ils sont chez eux !

Mgr Dubost : Cette actualité dramatique a révélé la capacité de prière des catholiques français. Il faut montrer que cette capacité est pérenne. Il faut aussi que nous réfléchissions au lien social dans notre propre pays. Si nous montrons que nous sommes capables de vivre ensemble, ce sera un témoignage pour eux. Enfin, je frappé par le nombre d’analyses basées sur du ressenti plus que sur des faits. Chacun utilise les chrétiens d’Orient contre quelque chose : contre les évêques, contre les musulmans, etc. Il nous faut nous former, et ne pas instrumentaliser. La situation à Mossoul est suffisamment tragique pour qu’on ne raconte pas n’importe quoi, par exemple que des chrétiens y ont été tués ! Nous devons éduquer à la paix en étant le plus vrai possible.

Mgr Barbarin : Ce que je garde comme un jalon pour l’avenir, c’est le sentiment de la catholicité de l’Eglise. Dans la cathédrale de Lyon, quand j’accueille quelqu’un comme le patriarche Sako, les gens viennent en foule ; ils sont heureux. Par la diversité des langues, des rites, ils voient que l’Eglise est toujours plus grande que l’idée que nous en avons ! Et les chrétiens d’Orient, à travers leur situation si différente de la nôtre, nous renvoient comme un miroir à nos propres tentations. Le patriarche Sako écoute son peuple et partage sa souffrance, mais il combat le péché de désespoir qui les guette et il appelle ses ouailles à fonder leur espérance dans la foi. Plusieurs fois nous l’avons entendu dire : « Jonas est sorti du ventre de la baleine, Mossoul, l’antique Ninive, sortira aussi de ces ténèbres ». Cela nous parle : nous-mêmes nous risquons le même péché, lorsque nous nous lamentons que les églises sont vides, qu’il n’y a plus de prêtres, etc !

Nous avons à être témoins de nos frères. Il nous faut raconter tout cela ! Cela va nous fortifier. Nous sommes largement gagnants dans cette rencontre. La façon dont le patriarche parle et écoute les fidèles dont il a la charge m’interroge sur ma propre manière de parler et d’écouter. C’est un vrai père, un pasteur. Grâce à lui, j’ai envie de me renouveler.

Mgr Gollnisch : J’ai fait plus de 40 conférences sur les chrétiens d’Orient, et à chaque fois les églises étaient pleines. On sent bien que les catholiques français s’interrogent sur leur propre foi à la lumière du témoignage de nos frères irakiens. Comme l’a dit le patriarche Sako : « Vous les Français, soyez forts dans votre foi ! »

En guise de conclusion, que diriez-vous ?

Mgr Dubost : Soutenons l’Œuvre d’Orient. Nous avons vu l’immensité de leur travail, le réseau de liens tissés de longue haleine, l’estime dont ils jouissent sur place, l’intelligence des projets qu’ils portent. Il faut absolument les soutenir.

RIPOSTE CATHOLIQUE

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Un militaire français avertit les Français des dangers du sionisme en France

ALTERMEDIA FRANCE BELGIQUE

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Les crimes de Tsahal dénoncés par d'anciens officiers

 

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Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal. Dans Paris Match, ils manifestent à visage découvert leur contestation à propos des exactions infligées dans la bande de Gaza, entre 2000 et 2009 :

Des grenades pour faire peur
« On déboule dans un village palestinien à 3 heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés… On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi… Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bon­ne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »

Voler un hôpital
« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, télépho­nes, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection… »

« On a tué un type par pure ignorance »
« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »

Les paysans en larmes
« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »

Rendre ses galons, redevenir soldat
« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des fem­mes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nour­riture, pas des terroristes… J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »

« Notre mission : déranger, harceler »
« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac… et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »

Etc.

NOUVELLES DE FRANCE

19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Virus Ebola : et si les Américains avaient trouvé le traitement ?

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Publié le 05.08.2014, 09h16 | Mise à jour : 16h01

 

 

 

                                

Des membres de l'équipe médicale de l'association Samaritan's Purse dans un hôpital de Monrovia, le 24 juillet 2014 | Zoom Dosso

                
 

 

Les deux humanitaires américains ayant été infectés par le virus Ebola semblent avoir survécu après avoir reçu par injection un traitement innovant jusqu'alors uniquement testé sur des singes.

D'après des informations révélées par CNN, le docteur Kent Brantly était proche de la il y a une semaine. Voyant son état empirer, il a demandé à parler au téléphone à sa femme. Le médecin, qui avait vu plusieurs patients mourir d'Ebola aurait déclaré : «Je vais mourir». C'est alors que les médecins lui ont administré le nouveau traitement. Son état s'est amélioré dans les heures qui ont suivi et il a même été vu en train de marcher avec une très faible aide lors de son arrivée à l'hôpital d'Atlanta, aux Etats-Unis, où il avait été rapatrié. 

Alors qu'aucun traitement n'existe actuellement pour lutter contre Ebola, ce médicament expérimental pose de nombreuses questions. 

D'où vient ce nouveau traitement ? Le nouveau médicament Zmapp a été développé par une compagnie de biotechnologie  Mapp Biopharmaceutical Inc de San Diego (Californie). Le remède aurait été trouvé par un programme de recherche par l'Institut National de et l'Agence de Réduction des Menaces de Défense, liée au ministère la Défense et spécialisée dans la lutte contre les menaces de types chimique ou biologique. Plusieurs gouvernements occidentaux s'intéressent depuis peu au virus Ebola qui, s'il est diffusé sous certaines conditions, représente une menace terroriste potentiellement dévastatrice. 

Tekmira, une compagnie canadienne, a aussi signé un contrat de 140 millions de dollars (105 millions d'euros environ) avec le Département de la Défense américain pour trouver un traitement contre Ebola. Son prototype a commencé en janvier les essais cliniques suspendus depuis par l'Agence des médicaments fédérale. 



Comment marche le Zmapp ? Le Zmapp utilise des anticorps produits par des souris infectées par le virus. Répliqués en laboratoire, ces anticorps naturellement produits par les systèmes immunitaires des mammifères sont injectés chez l'homme, dont le système immunitaire peine à réagir au virus. 

Pourquoi les deux patients américains ont été les seuls à en bénéficier ? Alors que plus de 1 600 cas ont été répertoriés en Afrique de l'Ouest, les deux patients américains ont été les premiers à bénéficier de ce traitement qui aurait permis leur survie. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a précisé qu'elle n'avait pris aucune part dans cette décision. Les deux patients, un médecin et une aide-soignante, prévenus que le traitement n'était qu'expérimental, auraient donné leur accord. 

Un traitement permettrait-il de limiter l'épidémie ? Pour commencer, le ZMapp ne pourrait pas être utilisé en Afrique à grande échelle. Gregory Hartl, porte-parole de l'OMS, a souligné le principe de précaution indispensable en médecine. «Pour différentes raisons, il est impossible d'utiliser un traitement non testé au milieu d'une épidémie». 

Si toutefois il s'avérait viable et était rendu disponible aux médecins sur place, le traitement pourrait permettre de baisser le taux de mortalité qui est aujourd'hui d'environ 60% en Afrique de l'Ouest. Cependant, un vaccin serait bien plus efficace pour endiguer l'épidémie en prévoyant l'arrivée de la maladie. Mais les patients atteints d'Ebola sont parmi les plus pauvres d'Afrique et les dépenses en médicaments dans ces pays ne permettent pas aux entreprises pharmaceutiques de prévoir des profits suffisants. Résultat : très peu lancent des programmes de recherche pour un possible vaccin. 


 

LeParisien.fr

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Israël/Gaza: coïncidence de dates

Trois semaines entre deuil et espoir

Jeûne du 17 Tamouz - 15 juillet 2014
Début : 03h37 - Fin : 22h40

Jeûne du 9 Av - 4 et 5 août 2014
Début : 4 août à 21h04
Fin : 5 août à 22h08

Les trois semaines qui vont du 17 Tamouz au 9 Av sont trois semaines de deuil. Nous commémorons alors un événement qui fit chanceler le monde : la destruction du Temple à Jérusalem. Car c'est un 17 Tamouz que les légions romaines de Titus enfoncèrent la muraille d'enceinte de la ville avant que, le 9 Av, le Temple ne fut détruit.

http://www.loubavitch.fr/

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L'armée israélienne annonce son retrait total de la bande de Gaza

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http://www.leparisien.fr/international/en-direct-l-armee-...

+ 4 VIDEOS

 

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Rumeur... Le calife al-Baghdadi serait un agent du Mossad et s'appellerait Shimon Elliot

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http://www.wikistrike.com/2014/08/rumeur-le-calife-al-bag...

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04/08/2014

Indignation, colère et action politique

http://www.france-palestine.org/Indignation-colere-et-act...



Après trois semaines d’agression barbare contre la population palestinienne de Gaza, le nombre de victimes dépasse désormais celui de 2008-2009 avec plus de 1500 morts. Le bombardement délibéré d’hôpitaux et d’écoles où la population avait trouvé refuge traduit le mépris abject du pouvoir israélien pour le droit humanitaire et les droits élémentaires de la personne, conduisant Navi Pillay, la haute-commissaire de l’ONU aux droits humains, à déclarer : « Aucune de ces attaques n’est accidentelle. Elles semblent un acte de défi délibéré vis à vis des obligations résultant du droit international ». Ban Ki Moon lui aussi n’a pu cacher sa colère en déclarant : « C’est une honte. Et cela demande que des comptes soient rendus ».

Des comptes, les responsables de la politique étrangère française, toutes choses égales par ailleurs, devront eux aussi en rendre. A au moins trois reprises aux premiers jours de l’agression, le Président de la République a fait sienne la position israélienne, inversant de façon stupéfiante les rôles de l’agresseur et de l’agressé, de l’occupant et de l’occupé. Le rétropédalage partiel et gêné auquel il a dû ensuite se livrer devant la vigueur des réactions de l’opinion et au sein même de sa famille politique ne suffit pas à forger une politique. Ni à réparer les conséquences désastreuses pour une France pays si prompte à se présenter comme la patrie des droits de l’homme, alors qu’elle s’est honteusement réfugiée dans l’abstention au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur l’établissement d’une commission d’enquête internationale sur les crimes de guerre. Qui peut sérieusement croire que l’octroi d’une aide humanitaire, si nécessaire soit-elle, puisse tenir lieu d’action politique ?

Ce dont ont besoin en priorité les Palestiniens, c’est d’une intervention ferme de la communauté internationale pour sanctionner un Etat qui érige la violation du droit international et humanitaire en principe d’action.

Disons le clairement : notre mobilisation en France exprime notre indignation et notre colère contre les crimes de guerre perpétrés en toute impunité à Gaza. Mais au-delà de cette indignation et de cette colère, l’objectif de notre mobilisation est bien de rendre intenable la pusillanimité de nos gouvernants et de les amener à en revenir au droit et à s’engager enfin sur la voie des sanctions contre les bellicistes criminels de Tel Aviv.

Le Bureau National

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Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79

23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Japon : les étrangers non éligibles aux prestations d’aide sociale

 

J-2

La Cour suprême vient de statuer que les étrangers vivant au Japon sous le statut de résidents permanents n’étaient pas éligibles à recevoir des prestations d’aide sociale, une première.

Le verdict [...] stipule que les prestations de l’aide sociale ne couvrent que les Japonais, et que les étrangers, même s’ils sont résidents permanents, ne peuvent y prétendre. « L’impact de la décision de la Cour Suprême est énorme », a réagi Eriko Suzuki, spécialiste des questions légales concernant les travailleurs étrangers, citée par le Japan Times.

[...] Les conservateurs ont quant à eux applaudi une telle décision. « L’État ne peut pas fournir des prestations à tous les pauvres qui viennent au Japon. Le problème dans ce cas particulier est que cette femme n’a pas demandé la nationalité japonaise et a choisi de rester chinoise », a réagi Yoichi Shimada, professeur de relations internationales à l’université de Fukui.

« Si le Japon permettait à tous les résidents étrangers un accès illimité aux prestations sociales, le pays s’écroulerait ».

Bien que la loi stipule que les prestations de l’aide sociale sont limitées aux personnes de nationalité japonaise, le gouvernement avait émis en 1954 un avis expliquant que les étrangers devaient être traités selon la loi sur l’assistance publique. Les personnes éligibles ayant été limitées à partir de 1990 aux Japonais et aux résidents permanents, les municipalités se sont retrouvées à devoir décider à leur entière discrétion d’accorder ou non des aides.

Source et The Diplomat

Merci à hcx

FDESOUCHE

22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

500 militaires sionistes tués à Gaza ?!!

Selon le site Panorama al Chargh al Aussat, des fuites à partir de l’office du renseignement sécuritaire israélien font état de la mort de 497 militaires israéliens au cours de l’offensive sioniste lancée contre la bande de Gaza. Ces fuites avancent un bilan de blessés et de morts et de suicides bien différent du bilan annoncé officiellement. Sur ces 497 militaires israéliens tués, 113 étaient officiers.

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Toujours d’après ces fuites, 879 militaires israéliens ont été blessés et ce chiffre est réparti entre les blessés légers et les blessés graves . Parmi ces blessés 362 sont officiers. 270 militaires israéliens tués étaient en possession d’ un passeport étranger . 620 militaires israéliens étrangers ont été également blessés. Selon les fuites , 166 soldats sionistes ont commis une tentative de suicide pour fuir les combats . 311 autres se sont tirés une balle.

Les médias israéliens avaient reconnu une multiplication de cas de suicide dans les rangs de l’armée israélienne au cours de la seconde semaine de l’offensive. Les soldats israéliens « suicidaires » s’étaient tirés des balles dans les pieds ! L’ordre du retrait partiel des troupes israéliennes de Gaza a fait suite à ce rapport qui aurait mis en colère Netanyahu!!

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/335502-500-m...

Source: Réseau International

 

ALTERMEDIA  FRANCE BELGIQUE

 

21:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Immigration : la police s'alarme de l'arrivée massive de clandestins

 Home ACTUALITE Société

Des réfugiés érythréens, passés par l'Italie, sont contrôlés en gare de Nice, le 22 juin 2014. Crédits photo : Franck FERNANDES/PHOTOPQR/NICE MATIN

INFO LE FIGARO - Une réunion de crise s'est tenue à Nice à la suite d'une note confidentielle de la Police aux frontières alertant sur l'entrée en France, via la frontière italienne, d'un grand nombre d'illégaux érythréens.

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La pression de l'immigration clandestine devient intenable à la frontière entre la France et l'Italie. C'est ce que révèle un document confidentiel dont Le Figaro a eu connaissance. Il émane de la direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF). Il s'agit du «compte rendu» d'une «réunion exceptionnelle» qui s'est tenue, le 9 juillet dernier, à la préfecture des Alpes-Maritimes, «provoquée», est-il précisé, par le «phénomène migratoire érythréen». Le préfet des Alpes-Maritimes en personne, Adolphe Colrat, a présidé cette réunion. Elle rassemblait une trentaine d'agents de haut rang, dont des chefs de service de Menton, Nice, Marseille, Toulon, Avignon, et jusqu'aux Alpes-de-Haute-Provence. Des responsables locaux de la gendarmerie, des douanes et de la SNCF étaient également conviés.

Leur constat se veut clinique. Tout part d'un «état statistique des migrants par voie maritime en Italie»: «Entre le 1er janvier et le 30 juin 2014, 61.591 migrants irréguliers ont débarqué en Italie, ils n'étaient que 7913 pour la même période en 2013, et seulement 4301 pour les six premiers mois de l'année 2012. Les Érythréens représentent 31 % de ces migrants (18.282). Les Syriens arrivent en seconde position, avec 10.371 (17 %).»

La suite? «Ce sont les répercussions en France, et nous les vivons maintenant», explique un agent de la Police aux frontière de la zone sud. Le rapport du 9 juillet indique ainsi que «les migrants en provenance de la Corne de l'Afrique et du Soudan sont au nombre de 5757 au 30 juin 2014. Il s'agit principalement d'Érythréens (ou de personnes se déclarant érythréens), pour 5235 (d'entre eux), soit 91 % des personnes interpellées».

Un flux jamais vu depuis le printemps arabe

Le compte rendu, remonté jusqu'au cabinet du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, précise que «la pression migratoire sur la frontière avec l'Italie s'est accentuée à partir du début du mois d'avril 2014. 694 Érythréens étaient interpellés contre seulement 68 interpellations entre janvier et mars 2014. Les interpellations progressaient de + 165 % au mois de mai (1845) et encore de 43 % au mois de juin (2628). Au total, pour le premier semestre, 2014, la PAF procédait à 5235 interpellations.» Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010. Il y a bien une explosion de passages d'illégaux en France. Selon un agent en poste dans la région niçoise, «les clandestins arrivent principalement par TGV, avec des billets en règle, par dizaines désormais dans certaines rames de train». Cette source confie que «pour le seul site de la gare de Menton, 3462 interpellations» ont été effectuées par la PAF «depuis le début de l'année». «Les forces de l'ordre constatent depuis plusieurs jours la présence plus marquée de femmes et enfants érythréens», ajoute un officier de police de cette direction spécialisée. Et les forces de l'ordre ne voient pas tout…

Beaucoup de migrants tenteraient de rejoindre l'Allemagne. Mais pas seulement. C'est, en tout cas, en France que l'essentiel des interpellés est relâché dans la nature. Car le document issu de la réunion de crise à la préfecture des Alpes-Maritimes révèle l'incroyable dénuement de l'administration face à ce phénomène d'ampleur inédite. Certes, les brigades mobiles de la PAF ont pu arrêter 26 passeurs localement, dont deux dans les Bouches-du-Rhône. Mais du point de vue des mesures administratives et judiciaires, les moyens d'action demeurent limités.

«Depuis le 1er janvier 2014, 3411 remises immédiates en Italie ont été réalisées, 882 Érythréens ont été laissés libres après procédure», indique le préfet de Nice. Par ailleurs, 881 d'entre-eux ont fait l'objet d'un OQTF (obligation de quitter le territoire) «libre». En clair: il est demandé à ces ressortissants étrangers de quitter le pays par eux-mêmes…

Sur les 5235 interpellés, 57 ont également été «réadmis» en Italie (au titre d'une procédure spéciale) et seulement 4 placés en centre de rétention administrative, ces structures censées faciliter le retour au pays. «Au final, ceux qui restent s'ajoutent à ceux qui souvent reviennent», résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l'Italie et la France semblent en partie désarmées.

Le rapport du 9 juillet décrit, en termes choisis, le mécanisme de cette relative impuissance: «La procédure subséquente aux interpellations à proximité de la frontière italienne permet une remise immédiate aux autorités italiennes. Hors ce périmètre, les contraintes liées aux difficultés de l'interprétariat et de traitement avec plusieurs étrangers demandent un diagnostic précis de la situation administrative.»

Ses rédacteurs ajoutent: «L'absence de document d'identité ou d'éléments objectifs justifiant la provenance d'Italie rendent la sollicitation auprès de ce pays d'une réadmission effective impossible. Dans le cas d'espèce, une obligation à quitter le territoire est notifiée à l'étranger.» Autrement dit, comme expliqué plus haut, une invitation à partir dont la suite dépend du bon vouloir du clandestin…

Comme un certain nombre d'illégaux réclament, par ailleurs, le statut de réfugié. Et «une demande d'asile est alors instruite» avec logement «en centre d'accueil pour demandeur d'asile (Cada).» Dans ce contexte, on s'interroge sur les gains espérés de la future réforme Cazeneuve, censée «sauver» la procédure de l'asile en France, notoirement sur le point d'imploser.

Ce n'est pas tout. La loi socialiste de 2012, qui interdit notamment de poursuivre ceux qui aident les clandestins de façon ponctuelle, achève de ruiner l'efficacité policière. Le compte rendu du 9 juillet dernier l'exprime poliment: «La modification de l'incrimination de l'aide à la circulation et l'absence de déclarations mettant en cause les accompagnateurs et les trafiquants rendent difficiles les poursuites pénales à l'encontre des passeurs.»

Tout est dit. La Police aux frontières du Grand Sud réclame dans cette note d'alerte des renforts, qui commencent à arriver. Mais pour quels résultats sans moyens légaux adaptés?

La PAF conclut, un brin dépitée, «pour l'instant, un système organisé de trafic n'est pas encore établi.» «Le rapprochement avec les policiers italiens sur cette thématique permettra un meilleur ciblage», se prend-elle à espérer. Été laborieux en perspective pour Bernard Cazeneuve.


Les réseaux de passeurs sous haute surveillance

Dès le 15 avril dernier, le préfet des Alpes-Maritimes a arrêté un plan d'action pour canaliser le flux des clandestins érythréens notamment. Des effectifs de la Police aux frontières zonale ont été dépêchés sur les réseaux routier et ferré.

Le poste de Menton, point d'entrée majeur, a été renforcé, en plus des unités chargées de l'investigation sur les réseaux de passeurs, qui intègrent désormais les effectifs des Brigades mobiles de recherches de la PAF des départements 06, 83, 13 et 84.

Le suivi des interpellations est assuré par 9 fonctionnaires supplémentaires qui assurent une permanence judiciaire de 6 heures à minuit, 7 jours sur 7.Le 10 juillet, s'est tenue une réunion entre la PAF, le centre frontière de Vintimille et les autorités italiennes, afin de coordonner leurs actions. Des patrouilles mixtes devraient être engagées de part et d'autre de la frontière. Le préfet de Nice propose qu'un bilan d'activité hebdomadaire soit établi chaque mardi.

21:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Ebola : les deux Américains infectés ont accepté un sérum expérimental

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 Kent Brantly

 

Mots clés : Ebola, épidémie
Par figaro iconPauline Fréour - le 04/08/2014
Les deux bénévoles contaminés par le virus au Liberia ont reçu un traitement uniquement testé sur le singe. Ils ont ensuite été rapatriés aux États-Unis.

Kent Brantly et Nancy Writebol travaillaient tous deux pour l'organisation caritative chrétienne Samaritan's Purse au Liberia quand ils ont contracté le virus Ebola. Leurs symptômes se sont développés à trois jours d'intervalle. Il n'existe pour l'heure aucun traitement ni vaccin validé contre le virus hémorragique, mais les deux Américains auraient montré une amélioration de leur état après avoir reçu des traitements expérimentaux, rapportent plusieurs médias américains lundi.

Trois fioles d'un sérum mis au point par la société de biotechnologie Mapp Biopharmaceutical, basée en Californie, ont été envoyées jeudi dernier par avion au Liberia sur proposition d'un responsable des autorités sanitaires américaines, rapporte CNN sur son site. L'ONG Samaritan's Purse confirme sur son site que les deux volontaires, qui œuvrent pour elle en capacité de médecin et de coordinatrice du personnel, ont reçu un traitement expérimental.

Le sérum n'avait jusque-là été testé que sur des macaques. Ces essais ont fait l'objet d'une publication dans les Annales de l'académie américaine des sciences (PNAS) en 2012. Lorsqu'il était administré dans les 48 heures suivant l'infection, il permettait une survie de deux tiers des animaux. Mais quel effet aurait-il sur les deux patients américains, sachant que ceux-ci étaient contaminés depuis bien plus longtemps -9 jours pour Brantly, 6 pour Writebol?

Trois doses

Les deux volontaires américains, prévenus de l'aspect expérimental du traitement, auraient accepté de le prendre. C'est une véritable course contre la montre que CNN dépeint dès lors. Les fioles, conservées à très basse température, sont arrivées au Liberia jeudi matin, mais elles devaient être laissées à réchauffer à température ambiante pendant 8 à 10 heures. Brantly, se pensant plus à même de combattre le virus car plus jeune (il a 33 ans), avait suggéré de laisser Nancy recevoir la première dose dégelée. Mais son état a brutalement empiré et il a commencé à éprouver des difficultés à respirer. Le médecin a alors demandé à être prioritaire et a reçu le traitement par intraveineuse. En l'espace d'une heure, son état s'améliorait considérablement, rapporte la chaîne d'information américaine. Il aurait même pu prendre une douche seul le lendemain avant de monter dans l'avion spécialement affrété pour le ramener à Atlanta, où il est soigné depuis.

Nancy Writebol reçut à son tour une dose, qui eut moins d'effet. Une seconde dose aurait toutefois permis de stabiliser son état, et elle devait à son tour être rapatriée lundi soir.

Conclusion incertaine

Il est difficile à ce stade de dire si le traitement a contribué à la survie des deux malades. En effet, le taux de mortalité du virus varie de 20 à 90 % selon les experts, et une prise en charge rapide, permettant de soigner les symptômes (fièvre, déshydratation, difficultés respiratoires) dès leur apparition, améliore le pronostic. Or on peut supposer que les deux Américains ont reçu ces soins relativement tôt.

L'administration d'un médicament non-autorisé par l'agence sanitaire est interdit, hors essai clinique, aux États-Unis comme en Europe. Mais l'agence américaine du médicament (FDA) dispose d'un mécanisme d'exception, appelé «compassionate use». C'est cela qui aurait été utilisé dans ce cas précis, estime CNN.

Le Figaro

20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

IGNACE

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E&R

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EN DIRECT. Israël reprend ses raids sur Gaza après une trêve de 7 heures: nouveau bain de sang

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http://www.leparisien.fr/international/en-direct-gaza-isr...

+ VIDEOS

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Marseille : pourquoi la Canebière ne séduit plus les touristes

 Marseille / Publié le Lundi 04/08/2014 à 05H24

 Les touristes sont de plus en plus nombreux à tourner le dos à cette artère emblématique... Mais plus incontournable.

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Insalubrité, insécurité, absence d'offres commerciales adaptées... La Canebière n'est plus incontournable aux yeux de nombreux touristes, qui l'arpentent avec une certaine déception mais la Ville nous promet une artère plus attrayante en 2015.

Photo David Rossi

 
 

"Monsieur, s'il vous plaît, je cherche la Canebière, pourriez-vous m'indiquer le chemin ?" Cette question est posée par Andrew, 38 ans, venu de Brighton (Royaume-Uni) avec son épouse pour découvrir la cité phocéenne. La réponse va quelque peu doucher l'enthousiasme de ce couple sympathique rencontré aux portes de Noailles. "Vous y êtes, sur la Canebière !". La déception se lit sur les visages des Anglais. "C'est une blague ? On pensait que c'était un peu comme les Champs-Élysées, mais ouverts sur la mer ! En fait ça fait un quart d'heure qu'on y marche, c'est sale, il n'y a rien à faire. On va quand même monter jusqu'à cette église, là (les Réformés)", souffle Andrew.

Maciej, un sexagénaire polonais, est lui venu passer quelques jours dans la cité phocéenne, pour le mariage de sa fille. Il revient des Réformés ou il est allé se recueillir, en fervent catholique qu'il est. "En redescendant, il y avait des effluves de pisse et de bière, et des ordures partout. C'est dégoûtant. C'est la première fois que je viens à Marseille, et j'avais entendu parler de cette fameuse Canebière. C'est une arnaque ! "

Et pour croiser des touristes sur la Canebière une fois passés les 20 h, c'est pratiquement impossible, sauf évidemment les plus jeunes, qui grimpent jusqu'aux Danaïdes ou au Longchamp Palace pour se mêler aux bobos locaux.

Une coupure nette à partir du cours Lieutaud

Il est vrai qu'avec ses travaux incessants (actuellement aux abords de Belsunce et Noailles pour le tramway), ses accros au cannabis (et autres substances) sur la place de la mairie des 1er-7e, ses alimentations au niveau du métro Noailles, où s'agglutinent les alcooliques notoires jusqu'au petit matin, la Canebière n'a rien d'attractive. On est loin de l'artère que vantait Alibert, dans la célèbre opérette Un de la Canebière.

Les professionnels du tourisme ne s'y sont pas trompés, et de nombreux hôteliers déconseillent carrément à leurs clients de s'y aventurer.

"Elle ne correspond pas à l'idée que s'en font les touristes. Dans l'imaginaire collectif, elle est majestueuse, propice aux flâneries. Ils tombent de haut, lorsqu'ils se rendent compte que c'est ni plus ni moins qu'une rue sale, sans beau mobilier urbain ni espaces verts dignes de ce nom. Je préfère mille fois orienter mes clients vers Noailles ou Belsunce s'ils désirent découvrir le Marseille authentique, avoue Adil Le Baz, gérant de l'hôtel Le Ryad, magnifique demeure d'inspiration orientale rue Sénac (1er). Mon but n'est pas de les décevoir davantage, alors je les incite à lever la tête pour admirer la beauté des façades anciennes, comme celle du magasin C&A."

"Nous n'avons pas d'avis vraiment négatifs. On ne va pas dire qu'elle plaît, mais elle ne rebute pas non plus, tempère Lionel, concierge au Sofitel Vieux-Port. C'est surtout un lieu de passage pour se rendre à Longchamp, aux Réformés par exemple. Après, il est vrai qu'une fois à hauteur de la rue de Rome, je ne vois pas ce que je pourrais conseiller aux clients pour la partie haute."

Du côté des Greeters, cette association de Marseillais bénévoles qui se baladent avec les touristes pour leur faire découvrir les trésors phocéens, on admet que "la Canebière a indéniablement perdu sa grandeur".

"En fait, ce sont surtout les touristes français qui sont extrêmement déçus de la Canebière dont ils ont beaucoup entendu parler, souligne Rabiha Benaissa, responsable des Greeters. Après, si tout est loin d'être parfait, c'est aussi à nous, habitants, de montrer les côtés positifs. Et sur la partie haute par exemple, il y en a aussi ! Le salon de thé et pâtisserie chez Plauchut est historique, il y a aussi le petit resto La Boîte à Sardines, la Girafe aux livres devant la mairie des 1er-7e est un concept qui plaît également. Au-delà de son apparence, la Canebière est surtout un carrefour entre les quartiers chics et ceux plus populaires."


"On s'attache à lui redonner son lustre d'antan"

Dominique Vlasto (adjointe UMP), la Canebière est-elle toujours incontournable auprès des visiteurs ?
D.V. : Elle est une artère incontournable du centre-ville, un lieu de passage où les touristes se rendent forcément. Du Vieux-Port jusqu'au cours Lieutaud, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas de vie. Sur la partie haute c'est effectivement plus compliqué. La Canebière n'est plus celle d'il y a 40 ans, et la Ville s'attache à lui redonner son lustre d'antan. Un hôtel quatre étoiles va y voir le jour (au niveau de Noailles), ainsi qu'une grande brasserie. Ce n'est pas rien.

Beaucoup de touristes dénoncent l'absence de commerces attractifs...
D.V. : On a également ces échos-là. Une fois arrivée sur le haut de la Canebière, il n'y a pratiquement plus rien pour eux, ni pour les Marseillais d'ailleurs. En revanche, il y a d'autres commerces qui participent indirectement à l'insécurité, comme les supérettes et les snacks, qui ouvrent beaucoup trop tard.

L'animation nocturne est inexistante et la Canebière est pratiquement déserte après 20h. Comment y remédier ?
D.V. : Je ne pense pas que la Canebière soit destinée à accueillir des boîtes de nuit, on a assez de soucis comme ça au Vieux-Port. En revanche, il faut des terrasses, des adresses sympathiques qui permettent notamment aux jeunes de se retrouver. Le haut de la Canebière serait idéal pour ça.

La Provence

Immigration massive, insécurité permanente nuit et jour, vols à l'arraché, violences, crachats et insultes, ordures jetées sur le sol, femmes voilées, burkas, boubous,  etc...  

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Un rapport confirme la radicalisation islamiste dans les écoles de Birmingham

 

23h06

Le ministère de l’éducation n’avait rien vu et la mairie avait fermé les yeux pour ne pas être taxée d’islamophobie. Une enquête, menée par l’ancien responsable des services antiterroristes Peter Clarke, et rendu publique mardi 22 juillet, a révélé « l’action coordonnée, délibérée et soutenue d’un nombre d’individus pour introduire un esprit islamiste intolérant et agressif dans plusieurs écoles de Birmingham », confirmant les craintes de la ville britannique, qui avait été alertée par des parents et des enseignants.

[...] Il y a un mois, son premier rapport indique que « dans les cas les plus sérieux, une culture de la peur et d’intimidation s’est développée depuis les inspections précédentes (…) Des professeurs ont dit ne pas avoir été traités équitablement à cause de leur genre ou de leurs croyances religieuses ».

Les inspecteurs s’inquiètent que « dans certaines écoles, les enfants ne sont pas encouragés à développer une attitude tolérante vis-à-vis des autres religions et des autres cultures.[...]

Les informations sur l’un d’eux sont particulièrement stupéfiantes : alors que deux réunions de prières sont organisées chaque semaine pour les musulmans, la visite trimestrielle à l’église voisine a été annulée, tout comme la fête de Noël, les tombolas ont été interdites à la fête de l’école car considérées comme non-islamiques, et un voyage a été organisé tout frais payés en Arabie saoudite pour les seuls élèves et enseignants musulmans.

Le rapport publié la semaine dernière par Peter Clarke annonce avoir découvert un groupe secret monté sur un réseau social par les membres masculins du même établissement. Ses messages incluaient « de l’homophobie explicite, des commentaires très offensants vis-à-vis du personnel britannique, l’ambition établie d’accroître la ségrégation dans l’école (…) et un constant sentiment sous-jacent anti-occidental, anti-américain et anti-israélien ».

[...] Peter Clarke pointe également du doigt la gestion « désastreuse » des autorités municipales, au courant de certaines déviances de ces écoles mais qui n’ont pas agi par crainte d’être accusées de racisme ou d’islamophobie.

Source

Merci à Lilib

FDESOUCHE

01:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Ebola : le gouvernement immigrationniste italien veut stopper… les voyages en Afrique

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03/08/2014 – ROME (NOVOpress)
Alors que s’étend la panique face au virus Ebola, le gouvernement italien se décide enfin à faire quelque chose. Dans un communiqué publié le 1er août  sur le site officiel « Viaggiare sicuri », créé par le Ministère des Affaires étrangères à l’intention des Italiens qui partent à l’étranger, on peut lire que « en conséquence de l’aggravation de la situation sanitaire liée à l’épidémie de fièvre hémorragique (EBOLA), l’état d’urgence a été déclaré au Sierre Leone. Sont donc déconseillés les voyages dans ce pays ». En outre, « en raison de la diffusion de la contagion dans certaines zones de Guinée et du Libéria, il est conseillé à nos compatriotes de ne pas se rendre dans les zones frappées par l’épidémie et de conserver la plus grande vigilance sur tout le territoire de ces pays ».

Dans la même journée du 1er août, la Marine italienne annonce triomphalement sur twitter que ses vaisseaux ont « débarqué à Crotone 89 migrants (5 femmes et 2 enfants) », « porté à Augusta [dans la province de Syracuse] 383 migrants (39 femmes et 70 enfants) », « secouru au sud de Lampedusa 187 migrants (29 femmes et 7 enfants) »…

Pour la gauche italienne, il est vrai, comme l’avait expliqué très sérieusement la députée européenne Silva Costa, « ce sont les Italiens qui donnent des maladies aux immigrés ».

Crédit image : copie d’écran du compte twitter de la Marine militaire italienne, DR. Sur ce compte twitter vivez en direct “Le Camp des saints” de Jean Raspail.

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)