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07/06/2014

Amours, viols et prostitution... la face cachée du Débarquement

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Pour les GI, le Débarquement fut aussi un terrain dangereux d’aventures sexuelles. Une historienne américaine s’attaque sans nuances au mythe du libérateur.

Un lupanar géant, théâtre d’une libido sans limites. Telle est la France vue par les GI, débarqués au pays des femmes faciles et des maris trompés. "L’Europe d’aujourd’hui est peuplée de petites-bourgeoises respectables qui ont, au moins une fois dans leur vie, écarté les cuisses pour le prix d’une miche de pain", confiera un vétéran américain.

En Normandie, en Bretagne, en Champagne, les boys faisaient l’amour partout, en plein jour, devant les enfants. Une épidémie de sexe qui fait la trame du livre de l’historienne américaine Mary Louise Roberts.

Le haut commandement US a voulu "vendre" le Débarquement comme une aventure érotique, seul moyen de galvaniser les soldats envoyés sous les orages d’acier d’Utah et Omaha Beach. La propagande militaire mobilise tous les poncifs sur les moeurs de la femme française, supposée libre de son corps, prête à s’offrir aux guerriers virils venus la sauver des griffes du nazisme.

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E&R

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06/06/2014

Femmes allemandes violées par les soldats russes

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[Tribune libre] Commémorations du 06 juin 1944 en Normandie: le “Grand Cirque” – par Marie d’Escolles

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06/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Semaine du 06 juin 2014: la Normandie célèbre le 70ème anniversaire du Débarquement allié sur ses côtes. Outre les cérémonies officielles, les réunions de chefs d’états et autres circonvolutions protocolaires, c’est toute une organisation d’animations destinées au grand public qui est mise en place.

Ainsi, dès le début du mois de juin, tout ce que l’Europe (et au delà) compte de passionnés de la Seconde Guerre converge vers les villes proches des lieux du Débarquement. Des camps de “reconstitution” sont organisés: véhicules et matériels militaires d’époque et en état de marche, évocation de la vie des civils, tout y est, du GMC à l’ambulance, de la “traction” FFI au poste de transmission… Un paradis pour les collectionneurs, avec de très belles pièces que l’on peut se procurer sur les brocantes qui se tiennent ça et là durant ces quelques jours, à condition toutefois, d’en avoir les moyens, car les objets de la Seconde Guerre atteignent aujourd’hui des prix record. Etrangement, en parcourant ces lieux, à Sainte-Mère Eglise, à Carentan ou ailleurs, on ressent rapidement comme un malaise… Des hommes et des femmes ont endossé des uniformes d’époque, américains, anglais, français libres… ils se promènent en ville, font leurs courses, plaisantent entre amis, certains ont largement dépassé la soixantaine et leurs tenues de GI ou d’infirmière ne sont plus très crédibles, d’autres, presque obèses, se glissent quand même dans de larges combinaisons de travail…voilà l’image des “boys” quelque peu écornée. C’est le camping, version 1944, où l’odeur du pastis et des saucisses grillées se mêle à celle de l’essence et de l’huile chaude des vieux moteurs, à la fin de la semaine, les organisateurs décerneront aux participants les prix des plus belles tenues militaires et civiles du 70ème anniversaire du Débarquement…

 

D.Day attitude oblige, les visiteurs, pour se mettre dans l’ambiance, éprouvent le besoin de se déguiser plus ou moins: qui son treillis, sa parka, qui son béret militaire, son kilt ou sa casquette, l’essentiel étant d’avoir l’air d’un baroudeur ou de faire presque d’ époque… la fashion week version kaki… jusqu’à l’écoeurement.

Les commerçants, comme souvent, font leur beurre: vitrines décorées, pavoisées aux couleurs des alliés, des magasins vont jusqu’à faire payer un droit d’entrée pour une séance de dédicace des acteurs des seconds rôles de la série”Band of Brothers”, entre réalité des faits historiques et fiction, certains commencent à confondre les stars de films à gros budget avec les pauvres mecs débarqués du fin fond des Etats-Unis sur les plages normandes en 44… Le devoir de mémoire est loin, le business omniprésent, quelle éthique alors…?

Chaque soir, des fêtes sont organisées, la chanson française des années 40, le jazz américain y ont la part belle, avec même, parfois, des cours de danse… Ambiance bon enfant où les plus jeunes s’imprègnent, l’espace d’un instant, des distractions de leurs aînés.

Mais, alors que l’heure s’avance, la musique n’a plus rien à voir avec le D.Day… les apprentis GI sont ivres et débraillés et sortent les calots allemands, quelques uns ont revêtu les robes de leurs grand-mères et s’éclatent en travestis des années 40, décidemment… nous ne sommes pas loin de la Gay-Pride 44… Une idée est peut-être née pour les années à venir… What else ?

Une génération qui n’a rien à fêter s’amuse pour se rappeler un temps qu’elle n’a pas connu et dont la réalité semble lui échapper. Ceux qui participent aux camps de “reconstitution” en Normandie se souviennent-ils des victimes “collatérales” du Débarquement, des mères, des pères, des enfants, des vieillards qui ont péri sous le déluge de feu des forces alliées ? Combien de femmes violées par les soldats fraîchement débarqués, de maisons pillées, de vies détruites ou achetées – misère oblige – à coup de paquets de chewing-gum, de cigarettes ou de vulgaires bouteilles de Coca-Cola ? Mais chuuut! Ces bouteilles de Coca d’époque ont un prix encore aujourd’hui… Mais c’ est un sujet tabou et dans ce grand cirque, l’arène est ouverte à tous les excès de la fête, la guerre, ses morts, ses villes normandes détruites ne sont plus qu’un lointain souvenir jusqu’au petit matin où l’apprenti GI, encore dans ses vapeurs d’alcool, ira péniblement se présenter en uniforme allié à une cérémonie en l’honneur de ceux tombés à jamais ce 06 juin 1944, qui croupissent sous terre dans les cimetières devenus de simples lieux de visite.

En discutant avec les acteurs de ce “Disneyland” du Débarquement, on s’aperçoit que leurs motivations sont diverses, parfois confuses et pas toujours très avouables. Bien sûr, on trouve chez les plus impliqués la volonté de faire sortir l’Histoire des musées, d’intéresser les jeunes, de redonner vie à un moment crucial du conflit mondial (les vétérans et contemporains de l’événement n’étant plus légion) et aussi le souhait de rendre hommage. Ensuite, dans un monde résolument matérialiste, on ne s’étonnera pas que beaucoup vouent un véritable culte à l’Objet historique: de la tenue vestimentaire au char d’assaut, chacun bichonne, expose et compare ses reliques, à qui possédera les pièces les plus rares (et donc les plus chères…). Et puis, même si certains s’en défendent, l’immense majorité voit là une excellente opportunité de se retrouver entre copains et de faire la fête, d’où les débordements évoqués plus haut et quelque peu décalés par rapport à l’événement d’origine.

Plus pernicieux, une partie non négligeable des “reconstituteurs” semble s’être rabattue sur “l’américain” ou “l’anglais” à défaut de pouvoir se déguiser en soldats allemands, comme ce responsable des collections et du camp de reconstitution US du musée Airborne de Sainte-Mère-l’Eglise (photo), E.Belloc, personnalité incontournable depuis des années dans le milieu des collectionneurs qui a su se montrer consensuel en abandonnant l’uniforme maudit porté les années précédentes. Ce cas emblématique peut sembler édifiant à tous ceux qui ne connaissent pas ce milieu, mais il est loin d’être isolé. En effet, et bien que les objets allemands de la Seconde Guerre soient les plus côtés dans les brocantes et les ventes aux enchères, le port des uniformes du IIIème Reich est interdit hors des terrains privés et se trouve, bien entendu, banni des commémorations, même présenté en tant qu’évocation de soldats prisonniers ou de matériel pris à l’ennemi… A cet égard, on se rappellera au passage de l’affaire de la batterie de Crisbecq en 2007 où un groupe nommé Vent d’Europe avait créé la polémique en reconstituant la position allemande de l’époque.
En résumé, aujourd’hui, parmi ces évocations du Débarquement et des jours qui l’ont suivi, ne cherchez pas les soldats allemands, ils sont déguisés… en américains !

Certes, dans tout événement populaire de grande ampleur, on peut s’attendre à une certaine dose de mauvais goût, mais s’agissant des festivités autour du 70ème anniversaire du Débarquement, la frontière avec l’indécence totale est dépassée… Une fois encore, le “business” et la satisfaction immédiate des masses conditionnées par la publicité et le battage médiatique l’emportent sur la dignité, le respect et la mesure de la réalité historique.

Marie d’Escolles

Crédit photo : DR

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Viols et meurtres après le Débarquement

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Dîner royal à l'Elysée pour Elizabeth II

http://www.leparisien.fr/politique/video-diner-royal-a-l-...

+ VIDEOS

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Détournements de fonds: lourde peine requise contre la députée (ex PS) Sylvie Andrieux

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Une lourde peine de trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, assortie de cinq ans d'inéligibilité et 100 000 € d'amende, a été requise ce vendredi en appel à l'encontre de la députée Sylvie Andrieux, figure du PS marseillais, poursuivie pour détournement de fonds publics.

 

 



«La culpabilité de Mme Andrieux est parfaitement établie», a estimé l' général près la cour d'appel d'Aix-en-Provence, Jules Pinelli, réclamant la confirmation de la peine à laquelle elle avait été condamnée en première instance en mai 2013.

La députée des de Marseille, 52 ans, avait été sanctionnée pour le détournement, de 2005 à 2008, au profit d'associations fictives et à des fins électoralistes, de 700 000 € de subventions du conseil régional PACA, destinées initialement à la réhabilitation de zones urbaines en difficulté.

Fille d'un baron du defferrisme (NDLR de Gaston Defferre, ex-maire PS de Marseille), élue députée depuis 1997, elle était alors au sommet de la hiérarchie de l'exécutif régional, où elle occupait en 2004 le poste de vice-présidente à la politique de la ville .

«Vous vous mentez à vous-même»

«Lorsqu'on voit les chiffres, on est effaré», a poursuivi l'avocat général, regrettant que Sylvie Andrieux, qui s'était mise «en congé» du PS après sa condamnation pour siéger chez les non-inscrits au Palais Bourbon, ne reconnaisse pas les faits : «Vous vous mentez à vous-même en ne reconnaissant pas ce qu'il faudrait reconnaître. Cela aurait donné un caractère plus humain à ce dossier».

Et d'enfoncer le clou, qualifiant sa position d'«aveuglement» : «Pourquoi ce déni devant la force de la réalité ? (...) Pourquoi ne pas avoir franchi ce pas ? Vous ne l'avez pas fait, car vous avez le culte de la force de l'action, du combat.». «Elle n'a pas pu forcer l'armure dans laquelle elle est enserrée et qui l'a conduite à dénier des réalités incontournables.»

Depuis le début du procès lundi, la prévenue a en effet peiné à convaincre n'avoir eu aucune responsabilité dans l'attribution des subventions, et l'avocat général a démonté un à un ses arguments. Comme en première instance, où elle avait crié au complot et comparé son pouvoir réel à celui de «la reine d'Angleterre», elle s'est employée à démontrer qu'elle n'avait «aucune autorité» au sein de la Région, accablant son proche collaborateur, Roland Balalas, qui ne l'aurait pas «prévenue».

Elle a également nié «avoir eu des contacts» avec Boumedienne Benamar, un des autres prévenus, l'un des acteurs présumés du clientélisme sur le terrain. Une peine de 4 ans de prison, dont un avec sursis, a également été requise contre lui vendredi.

Des circuits de ramassage en bus pour aller voter

Le témoignage d'un responsable associatif mercredi, Abderrezak Zeroual, avait également fragilisé un peu plus la défense de Sylvie Andrieux. Il avait décrit par le menu le rôle d'un des bénéficiaires du système de subventions à ces associations fictives lors des jours d'élections : «Il assurait la sécurité des élections le jour J» et «organisait les circuits de ramassage» en bus pour aller voter.

«Ce dossier est le dossier d'un système dont Mme Andrieux détenait les clés. Vous les avez remises à des envahisseurs qui sont entrés dans le temple et l'ont pillé. Dans ce pillage organisé, il faut occuper le terrain, le labourer et en récolter le produit en terme électoral, voilà ce dossier…» a résumé Jules Pinelli, alors que la députée semblait accuser le coup.

Si l'inéligibilité de Sylvie Andrieux devait être confirmée, tous recours épuisés, elle déboucherait sur une législative partielle dans un secteur tenu par le FN.

Le procès se poursuit ce vendredi après-midi avec les plaidoiries, qui reprendront mardi.

LeParisien.fr

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C’était un 6 juin…

6 juin 2014

1761 : les Anglais s’emparent de la Dominique, une des Antilles françaises. Les Français s’en retirent définitivement le 28 février 1805.

1832 : dernier combat des partisans vendéens de la duchesse de Berry, à l’escarmouche du Chêne, près de Vieille-Vigne. Le chef de sa garde d’honneur, le comte d’Hanache, est tué au combat. L’aventurière se réfugiera dans une cache secrète à Nantes. Elle sera vendue le 6 novembre, à Adolphe Thiers, par Simon Deutz pour 500 000 francs or.

1944 : en Normandie, début du débarquement américain. De Gaulle, qui n’a même pas été mis dans la confidence tant son rôle était marginal, ne sera autorisé à débarquer que plusieurs jours après, sur une plage du Calvados.
Certains de nos lecteurs trouveront intéressant  d’apprendre que ce débarquement eut lieu le sixième jour du sixième mois à 6 heures du matin, ce qui était aussi le sixième jour du sixième mois de la sixième année de guerre.

 

Contre-info.com

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Rencontre Poutine-Porochenko en marge des cérémonies du D-Day

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Le 6 juin 2014

BENOUVILLE Calvados (Reuters) – Vladimir Poutine et le président élu ukrainien Petro Porochenko se sont rencontrés pour la première fois vendredi en marge des commémorations du Débarquement de 1944 et ont discuté de possibles mesures de désescalade des tensions entre les deux pays, a annoncé l’entourage de François Hollande.

Cet entretien d’environ un quart d’heure, en présence du président français et de la chancelière allemande Angela Merkel, était préparé depuis plusieurs jours mais avait été gardé secret, « la discrétion étant une condition du succès », a précisé l’Elysée.

La crise ukrainienne domine l’actualité internationale depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, en mars, et les violences qui ont suivi dans l’est du pays.

Elu le 25 mai, Petro Porochenko doit être investi samedi à Kiev.

Lors cette rencontre au château de Bénouville, dans le Calvados, « un dialogue a pu s’amorcer » entre Vladimir Poutine et son homologue ukrainien « sur de possibles mesures de désescalade parmi lesquelles les formes de la reconnaissance de l’élection de Porochenko par Moscou », a rapporté l’Elysée.

La présidence française évoque également « les modalités d’un cessez-le-feu » appelées à être discutées « dans les jours qui viennent ».

« Il a également été question des aspects économiques du problème », a-t-on ajouté, précisant que Vladimir Poutine enverrait un ambassadeur russe samedi à Kiev.

Vladimir Poutine et Petro Porochenko « se sont serré la main et ont conversé tout à fait normalement » lors de l’entretien qui a impliqué une dizaine de personnes, dont François Hollande et Angela Merkel, a-t-on souligné de même source.

(Elizabeth Pineau, John Irish et Jeff Mason)

BOULEVARD VOLTAIRE

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D-DAY

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Les sombres secrets du débarquement

Le Vif

Source: Le Nouvel Observateur
vendredi 06 juin 2014 à 11h43

L’opération Overlord a eu lieu il y a tout juste 70 ans. Pourtant, on est loin de tout savoir sur le jour le plus long et la bataille de Normandie. Le Nouvel Observateur met en lumière la part d’ombre de ce moment historique.

© Reuters

Le 6 juin 1944, 5.000 navires, 10.000 avions et 155.000 hommes lancent l’assaut et marquent le début de la bataille de Normandie. Pourtant, malgré la débauche de moyens, la bataille est loin d’être gagnée. Le Nouvel Observateur lève le voile sur quelques-unes des histoires méconnues et parfois peu glorieuses de la bataille de Normandie qui fit 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.

La météo fut un élément majeur dans la victoire. C’est trois ans plus tôt, lors de la bataille des glaces que les Américains et les Anglais offrent un redoutable avantage stratégique aux alliés en prenant le contrôle des stations d’observation du Grand Nord. Les prévisions météo réalisées à l'aide de ces stations permettront de lancer l'attaque lors d’une accalmie de quelques heures au cœur de la tempête. Les Allemands étaient persuadés qu’elle durerait plusieurs jours et n’étaient donc pas le moins du monde sur le qui-vive.

La bataille de Normandie, loin d’une avancée glorieuse, pourrait être comparée au front de l’Est si on calcule la concentration de blindés et les pertes en hommes. Elle avait même tout de la guerre sale. Exécution gratuite, émasculation, bombes dissimulées dans des cadavres, la violence surprit jusque dans les États-Majors. De nombreux pièges furent laissés par les Allemands pour ralentir et mutiler les Alliés. Ceux-ci n’étaient pas en reste en débusquant, par exemple, les Allemands au lance-flamme.

Des combats violents, un manque de soutien venu des airs et une pluie qui ne cesse de tomber vont plomber le moral des soldats qui furent nombreux à se mutiler volontairement. Plusieurs milliers vont souffrir de troubles mentaux. Du côté de la Wehrmacht, on ne reconnaissait pas ces troubles et on se contentait de fusiller ceux qui craquaient.

Sexisme et racisme seront aussi un corolaire du débarquement. Les Françaises avaient la réputation hasardeuse de céder facilement aux avances. Du coup, si elles ne furent pas une généralité, loin de là, les agressions sexuelles n’en furent pas moins fréquentes. Plusieurs dizaines de GI furent même pendus pour viol. Pour la grande majorité d’entre eux, il s’agissait d’Afro-Américains. Cette surreprésentation serait principalement due à des préjugés et à une différence de traitement au sein même des tribunaux où régnait la ségrégation et qui condamnaient souvent sans preuve.

Alors que les Allemands se battaient contre les Alliés, en interne les complots faisaient rage. Depuis la défaite de Stalingrad, de nombreux officiers de la Wehrmacht souhaitaient renverser le régime. Mais le complot du 20 juillet 1944 qui vit le colonel Claus von Staufenberg poser une bombe à quelques mètres du Führer sans pour autant le tuer fut réprimé dans une violence bestiale et tua dans l'oeuf un éventuel renversement.

Par ailleurs, souvent glorifiés, les Américains ne seraient pas les véritables héros du débarquement. La moitié des hommes qui débarquent en ce 6 juin sont anglais et ce sont les stratégies et inventions anglaises qui seront décisives.

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La GPA autorisée pour les couples d’hommes en Israël

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05/06/2014 – TEL-AVIV (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
C’est une âpre bataille politique qui prend fin en Israël : le gouvernement a donné son accord pour la modification des critères d’éligibilité à la Gestation par autrui (GPA), qui était jusqu’ici, réservée aux couples hétérosexuels. Les couples d’hommes et les célibataires pourront désormais avoir accès à cette technique de procréation antinaturelle. Le principe même de la délégation de la procréation au mépris des dispositions naturelles avait donc déjà été acté depuis 1996. Il revient à la Knesset (photo) d’entériner ce choix du gouvernement, mais la victoire semble déjà acquise, puisque seuls les ministres venant du parti religieux Bait Yehudi se sont opposés à cette nouvelle libéralisation. Le conflit aura simplement eu le mérite de montrer un pays partagé en deux univers étrangers, et deux villes, Tel-Aviv où se déroule la Gay Pride, et Jérusalem où vivent les Juifs les plus farouchement intégristes.

Crédit photo : Itzik Edri via Wikipédia (cc).

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[ÉNORME] La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1

 

 

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Medhi Nemmouche a bien la nationalité algérienne

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2007                                     2011

 

12h53

De taille moyenne, vêtu d’une polaire noire, il est apparu à 11H30 dans le box vitré encadré par les hommes du service de sécurité de l’administration pénitentiaire. Des policiers d’élite du Raid étaient présents dans la salle. Mehdi Nemmouche a répondu de manière lapidaire, par oui ou par non, aux questions de la présidente de la chambre de l’instruction sur son identité et sur le mandat d’arrêt émis par la Belgique.

Il a notamment confirmé avoir la double nationalité franco-algérienne.

« Reconnaissez-vous que ce mandat d’arrêt européen », pour des faits d’ »assassinats et tentative d’assassinat dans un contexte terroriste », « s’applique à vous? », lui a demandé la présidente. « Oui », a répondu Mehdi Nemmouche. « Consentez-vous » à être remis à la Belgique? « Non », a-t-il confirmé. L’audience a duré en tout dix minutes, et le suspect a été ensuite reconduit en prison. Après l’audience, son avocat a de nouveau refusé de s’exprimer sur le fond de l’affaire. « On ne parle pas des faits aujourd’hui, il s’expliquera par la suite », a-t-il déclaré à l’AFP. Mehdi Nemmouche « n’a dit nulle part qu’il revendiquait ces actes », a-t-il ajouté.[...]

RTL.be

FDESOUCHE

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05/06/2014

Projet de réforme pénale : l’ombre d’un nouveau raz de marée FN plane sur les débats (Présent 8119)

 

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05/06/2014 – PARIS (via Présent)
Après la « séquence émotion » orchestrée mardi par le Premier ministre accusant l’opposition de « faire monter le Front national » en polémiquant sans cesse sur les contradictions du gouvernement (Présent d’hier), c’est le chef de file des députés UMP Georges Fenech qui a, à son tour, agité l’épouvantail FN, en expliquant devant l’Assemblé que la majorité, avec son projet de réforme pénale, prenait « le risque d’un nouveau 21 avril » en 2017. Un régal pour Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen qui ont tous deux fait entendre hier leurs voix dans l’hémicycle.

Le juge « assistante sociale »

Notamment au sujet de l’article 2 du projet de loi, adopté hier, qui prévoit que la juridiction déterminera la nature, le quantum et le régime des peines prononcées en fonction des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur, ainsi que de sa situation matérielle, familiale et sociale. Un article vivement dénoncé par le député RBM Gilbert Collard, qui a expliqué, lors de son intervention : « Vous êtes en train de transformer (…) l’idée même que l’on se fait du juge. (…) Ce nouveau juge, tel que la gauche le conçoit et tel que le garde des Sceaux l’a inventé, (…) figure dans ce texte : la juridiction devra tenir compte de la personnalité de l’auteur du délit. C’est l’individualisation de la peine, qui existe depuis plus d’un siècle. Vous n’avez donc rien inventé. Mais vous ajoutez que la juridiction devra tenir compte des circonstances de la commission des faits qui justifient un accompagnement socio-éducatif individualisé et renforcé. Ça y est ! Nous avons le juge « assistante sociale » ! Comment un magistrat pourra-t-il considérer l’accompagnement socio-éducatif ? Il n’est pas là pour donner et tenir la main, mais pour juger ! (…) Il n’est pas là pour donner la tétée au délinquant, mais pour le punir. (…) Quand on sait, grâce à tous les auteurs et à tous les criminologues, que le juge doit jouer un rôle fondamental, il est très décevant de constater que vous êtes en train de le détériorer en en faisant une sorte de “Blédine pour délinquants” ! Ce n’est même pas du laxisme. Vous ne parvenez pas à sortir d’une espèce d’idéologie qui vous hypnotise. (…) Si vous saviez comme les délinquants rigolent… »

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Taubira réprimande une de ses collaboratrices en direct dans l'hémicycle

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Répondant aux députés en plein marathon législatif sur la réforme pénale, la ministre de la Justice n'a pas apprécié l'attitude d'une de ses collaboratrices.

En milieu de matinée ce jeudi, Christiane Taubira répondait une nouvelle fois aux parlementaires lors de l'examen des amendements au projet de loi de réforme pénale. Mais en plein milieu de son intervention, ... le trou de mémoire, comme l'a repéré LCP.

La Garde des Sceaux essaie de citer en exemple une situation à Bobigny, à laquelle son ministère avait réagi. Mais ne trouvant pas les détails dans sa mémoire, elle se tourne vers son équipe, assise sur les bancs des ministres, comme c'est l'usage.

De nombreux départs dans son cabinet

En vain. La réponse ne vient pas. Sa collaboratrice cherche dans ses dossiers mais ne trouve visiblement pas les éléments recherchés par la ministre. Laquelle s'agace, hors micro.Mais pas suffisamment pour que cela ne s'entende pas.«C'est inadmissible», «c'est incroyable», lance la ministre, levant les yeux au ciel. Christiane Taubira reprend son intervention, et s'interrompt au bout de quelques secondes pour se tourner à nouveau vers sa collaboratrice et lui dire: «Non mais vous n'avez personne à appeler là? Vous restez là?»

Une réaction qui fait écho aux informations déjà parues sur les tensions qu'il y a pu y avoir entre la ministre et ses collaborateurs. En deux ans, son cabinet a changé plusieurs fois de composition. En avril dernier, la directrice de cabinet a été remerciée ainsi que son directeur adjoint de cabinet, suite à la supposée bévue concernant le dossier des écoutes de Nicolas Sarkozy. Un an plus tôt, son directeur de cabinet, Christian Vigouroux, avait préféré quitter un cabinet où régnaient les dissensions.

Le Figaro 05 06 14

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" Le salut de la France, une des grandes tâhes universelles de la Russie"

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http://french.ruvr.ru/2014_06_03/Le-salut-de-la-France-un...

21:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Israël accélère la colonisation, les Palestiniens en appellent à Washington

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Le ministre israélien du Logement a publié dans la nuit de mercredi à jeudi un appel d’offre pour la construction de nouveaux logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Cette annonce vient en réaction à la formation du nouveau gouvernement palestinien. « Je salue la décision d’apporter une réponse appropriée et sioniste au gouvernement palestinien terroriste. Israël a le droit et le devoir de construire à travers tout le pays », a réagi le ministre Uri Ariel (photo ci-dessus), du parti nationaliste religieux pro-colonisation Foyer juif, cité par le site du journal Haaretz.

L’appel d’offre approuvé concerne 223 nouveaux appartements à Efrat, 484 à Betar Illit, 38 à Geva Binyamin, 76 à Ariel, 78 à Alfé Menashé, 155 à Givat Zeev (en Cisjordanie) et 400 nouveaux appartements dans le quartier de Ramat Shlomo à Jérusalem-Est, a précisé le site du journal.

Le nouveau gouvernement palestinien de « consensus national », composé de personnalités indépendantes et soutenu par le Hamas, a prêté serment lundi et a été favorablement accueilli par les États-Unis, l’ONU, l’UE et la Russie.

Israël, furieux, a réagi en dénonçant une alliance avec « l’organisation terroriste Hamas » et avait menacé lundi de prendre des sanctions « supplémentaires » contre l’Autorité palestinienne.

E&R

20:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Fin de règne en Espagne

 Lu dans Minute :

"Pour certains, il avait restauré la démocratie dans son pays, pour d’autres il avait liquidé sans scrupules l’héritage de Franco. Epuisé par des opérations successives, Juan Carlos de Borbon, 76 ans, a renoncé au trône le 2 juin par la voix de son premier ministre conservateur Mariano Rajoy, et ce au profit de son fils Felipe, jusqu’ici prince des Asturies. Son objectif: sauver la dynastie. C’est vers son cousin, héritier des traditions carlistes et légitimistes espagnoles, le prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme que nous nous sommes tournés immédiatement. La réponse fut brève et cinglante: « L’abdication d’un usurpateur qui a renié sa parole donnée sur l’Evangile lors de sa prestation de serment ne m’a jamais ému ni soucié. »

Ce serment, Juan-Carlos l’avait prêté le 21 novembre 1975 devant les Cortes (le Parlement espagnol), le lendemain de la mort du Caudillo et la veille de son couronnement. Il jurait ainsi de respecter les lois fondamentales du 26 juillet 1947, celles d’un Etat autoritaire, nationaliste et catholique dont Franco était le régent et par lesquelles ce dernier avait le libre choix de son successeur, écartant le régent de la Communion carliste traditionaliste, le prince Xavier de Bourbon-Parme, héritier politique des droits de la branche aînée des Bourbons, et l’aîné des héritiers d’Alphonse XIII, Alfonso de Borbon (1936-1989), père de l’actuel prince Luis-Alfonso, chef de la maison de Bourbon. Mais loin de se satisfaire d’un pouvoir absolu – c’est-à-dire indépendant mais non pas sans limites –, dès novembre 1976, Juan-Carlos entame des réformes libérales qui conduiront à des élections parlementaires démocratiques en 1977 et à une Constitution en 1978. Cette évolution du régime espagnol vers la démocratie représentative est dès lors considérée comme une trahison par une bonne partie de l’armée. Le 23 février 1981, le colonel Terejo, bras armé des conservateurs, tente crânement un coup d’Etat aux Cortes. Enfermé avec son fils de 13 ans dans son palais de la Zarzuela, Juan Carlos, s’adressant en direct à la population, hâte l’échec de ce pronunciamiento. Cette fermeté, bien réelle cette nuit-là, lui vaudra le ralliement définitif des forces de gauche dont le Parti communiste, et l’admiration de nombreux monarchistes progressistes. [...]

La famille royale a été mêlée à bien des scandales financiers et de corruption du fait d’un des gendres du souverain, le handballeur basque Inaki Urdangarin, époux de l’Infante Cristina. Son goût immodéré pour les femmes ou sa pratique de la chasse à l’éléphant ont choqué une population espagnole en proie à une grave crise économique et à une immigration incontrôlée en provenance du Maghreb et de ses anciennes colonies d’Amérique du Sud. Si l’ETA s’est tue au Pays basque, la riche Catalogne est au bord de la sécession. Il flottait donc ces dernières années, au pays de Cervantès et de Goya, comme une ambiance de fin de règne au sens propre du terme. [...]

Michel Janva

Le Salon Beige

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D-DAY

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Affaire Nemmouche: l'audience sur son extradition reportée

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