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Blog - Page 69

  • L’étonnante apparition de Catherine Deneuve dans les dossiers Kennedy

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    Catherine Deneuve en septembre 1969

     

    >Politique|Gaël Lombart (@gaellombart)|30 octobre 2017, 16h22|3

    Le nom de l’icône du cinéma français figure, au côté de ceux de Sartre et de Beauvoir, dans un rapport de la CIA déclassifié. Un acteur-clé nous explique.

    Dans les 2891 documents rendus publics jeudi par l’administration Trump sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, le 22 novembre 1963, de nombreuses informations n’ont qu’un lien très lointain avec l’affaire, voire aucun. Au détour d’un dossier, on peut même croiser des personnalités françaises comme Catherine Deneuve, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

    Les noms de l’actrice française et du couple d’intellectuels apparaissent dans un rapport de la CIA, publié le 11 juillet 1969. Rédigé par le « chef de station » de l’agence à Paris, Paul K. Chalemsky, ce dossier détaille les informations communiquées trois jours plus tôt par un informateur, dans un café situé près du métro Dupleix. En pleine guerre du Vietnam, Petunia - c’est le nom de code de ce contact - a infiltré le milieu des déserteurs américains en France.

    Des dons pour un foyer de réfractaires

    L’un d’eux se nomme Larry Cox. Il est connu aujourd’hui pour avoir dirigé pendant longtemps la branche américaine de l’organisation Amnesty International. A l’époque, il a surtout « refusé 3 fois de s’engager » dans l’armée, affirme le document. Il « gère une planque à Pantin pour les déserteurs » et les « activistes » de l’organisation étudiante américaine Students for a Democratic society (SDS), dissoute en juin 1969. Ces opposants à la guerre du Vietnam sont surveillés de près par le renseignement.

     

    Selon l’informateur Petunia, Cox passe beaucoup de temps à collecter des dons pour payer le loyer du local qui s’élèvent à 1200 francs par mois (environ 1300 euros actuels selon l’Insee). C’est là qu’interviennent plusieurs personnalités françaises : Cox aurait dit avoir reçu « 100 dollars de Sartre, de l’argent de Beauvoir (pas de somme évoquée) et 1500 francs de Catherine Deneuve ». Le nom de l’actrice est souligné, vraisemblablement par un membre de la CIA.

    Plus loin dans son rapport, Chalemsky cite un autre objecteur de conscience rencontré par Petunia au Luxembourg qui dit avoir vécu dans la maison de Pantin. Il prétend « qu’une actrice de films française met de l’argent dans la maison des déserteurs et contribue à leurs fonds ». Un témoignage sujet à caution : Petunia décrit ce fugitif comme « un vrai cinglé », « potentiellement dangereux ».

    « J’étais sur scène avec Sartre »

    Contacté par Le Parisien, Larry Cox confirme être la personne surveillée par la CIA, mais récuse les informations glanées par l’agence. « Beaucoup de faits cités dans le rapport sont faux et je suis sûr que ce n’était pas inhabituel », affirme celui qui préside aujourd’hui à New York une association défendant les droits de l’homme, Kairos.

    « J’ai rencontré Catherine Deneuve quelques minutes et j’étais sur scène avec Sartre lors d’un ralliement anti-guerre, où il a parlé et m’a pris dans ses bras quand j’ai détruit ma carte d’incorporation. Je n’ai fréquenté ni lui, ni Catherine Deneuve, et n’ai jamais rencontré Simone de Beauvoir », déclare le septuagénaire.

    « Autant que je me souvienne, nous n’avons pas reçu d’argent d’organisations, mais nous avons reçu quelques petites contributions de temps en temps, poursuit Larry Cox. Je n’ai aucune trace de l’origine des dons et ne me rappelle pas si l’une des personnes mentionnées dans ce rapport a participé. C’était il y a très longtemps. »

  • JI TVL DU LUNDI 30 0CTOBRE

  • À Bottrop (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), une joggeuse a été agressée par sept hommes « parlant mal l’allemand »

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    21h49

    À Bottrop (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), une jeune femme a été agressée par sept hommes « parlant mal l’allemand » alors qu’elle faisait du jogging dans le parc de la ville.

     

    Les coupables tous âgés d’à peu près 18 ans ont guetté la jeune femme, l’ont entourée et l’ont brutalement battue.
    La joggeuse devait se relever pour que les hommes puissent continuer à la battre

    La joggeuse de 21 ans a remarqué les jeunes hommes trop tard parce qu’elle portait des écouteurs. Soudainement elle a été entourée par les agresseurs qui l’ont battue et lui ont donné des coups de pied jusqu’à ce qu’elle soit étendue sur le sol.

    Les hommes lui ont alors demandé de se relever seulement pour continuer à la tabasser encore plus.

    Les passants ont trouvé la jeune femme grièvement blessée et ont appelé la police.

    RTL.de

    NdB: Madame Merkel, vous n'avez jamais été agressée ni violée par des migrants. Vous venez d'une autre époque - eh bien retournez-y!  Vous et vos comparses!

  • L’immigration clandestine aux États-Unis en passe d’atteindre en 2017 son plus bas niveau en 45 ans

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    « Le chef de la protection des frontières indique que l’immigration illégale va atteindre son plus bas niveau depuis 45 ans. »

    Voir aussi : Des prototypes du mur anti-migrants de Trump «beaux et infranchissables» seront présentés demain (25/10/17)

     

    Le chef des douanes et de la protection des frontières a indiqué mardi que l’immigration illégale à travers la frontière sud-ouest atteindra son plus bas niveau depuis 45 ans lorsque les comptes finaux de 2017 seront publiés. Il a crédité le président Trump de ce succès.

    Kevin K. McAleenan, le commissaire intérimaire qui a été titularisé à ce poste, a précisé que bien que les chiffres étaient bons, il souhaitait néanmoins voir une partie du plan « 70-point Immigration » (plan de lutte contre l’immigration) entrer en vigueur pour améliorer ces chiffres.

    Le succès aux frontières cette année est d’autant plus surprenant que l’année fiscale 2017 avait terriblement commencé, avec un afflux massif de nouveaux immigrants illégaux qui avaient tenté de se faufiler dans le territoire américain durant les derniers mois de l’Administration Obama. Mais dès l’investiture de Trump, les chiffres ont considérablement chuté, en conséquence de ce que Mr. McAleenan qualifie de « message clair » envoyé par le nouveau président sur le durcissement des lois migratoires.

    L'immigration clandestine aux États-Unis en passe d'atteindre en 2017 son plus bas niveau depuis 45 ans. <img class="Emoji Emoji--forText" title="Flag of United States" draggable="false" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="

  • Lettre de la délégation française FN/RBM du 30 octobre 2017

    Droit d’asile à la carte, travailleurs détachés et perspective de nouveaux accords de libre-échange
    Mercredi dernier, notre groupe Europe des Nations et des Libertés a fait ajouter à l’ordre du jour de cette plénière du Parlement européen un débat sur « la lutte contre l'immigration illégale et le trafic d'êtres humains en Méditerranée » : l’occasion pour nous d’alerter sur un rapport qui, adopté jeudi 19 octobre en commission LIBE, vise à instaurer une sorte de droit d’asile à la carte. En effet, la Suédoise Cecilia Wikström veut donner aux demandeurs d’asile la possibilité de choisir parmi 4 pays pour déposer leur demande. Les candidats seraient alors accompagnés dans leurs démarches par des ONG et des agences de l’UE. Or on ne peut que s’inquiéter des résultats quand on sait à quel point ces officines sont tenues par des militants immigrationnistes, chez qui le débordant amour pour l’Autre traduit d’abord une profonde haine de soi ou des siens.
     

    Le débat sur les conclusions de la réunion du Conseil européen des 19 et 20 octobre a quant à lui permis de revenir sur l’accord concernant la révision de la directive sur les travailleurs détachés : malgré les effets d’annonce, on ne voit aucune avancée significative puisque par exemple des secteurs clés comme le transport routier ne sont même pas concernés. Ce qu’il faudrait faire, c’est remettre en cause le paiement des cotisations sociales dans le pays d’origine. A l’heure actuelle, le salarié détaché coûte jusqu’à 2 fois moins cher qu’un travailleur local, ce qui crée un insupportable dumping social intra-européen.

     

    On en revient toujours à ce problème fondamental qu’est le logiciel foncièrement libéral des bureaucrates de la Commission européenne. Or c’est à ces irresponsables que le Parlement européen a octroyé deux nouveaux mandats de négociations commerciales, avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, deux géants agricoles que les accords passés avec les pays du Pacifique ont transformés en plaques tournantes du commerce mondial le plus ouvert. Si les accords prévus aboutissent, nos éleveurs, et tout particulièrement nos producteurs de lait, risquent d’en être les premières victimes.
     

    Nicolas Bay
    Co-Président du groupe ENL

     
  • Perpétuer la mémoire de la Shoah grâce aux hologrammes

    https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/perpetuer-la-memoire-de-la-shoah-grace-aux-hologrammes

  • TARIQ RAMADAN : L’INCROYABLE TÉMOIGNAGE GLAÇANT DE HENDA AYARI

    http://www.bvoltaire.com/tariq-ramadan-lincroyable-temoignage-glacant-de-henda-ayari/?mc_cid=0e85ab6dc2&mc_eid=0b0d8f3739

  • La croix de la statue de Jean-Paul II mobilise les internautes contre son retrait

    http://www.fdesouche.com/899277-montretacroix-internautes-se-mobilisent-contestent-retrait-de-croix-surplombant-statue-de-jean-paul-ii

  • Le pouvoir espagnol investit les institutions catalanes

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    À compter de ce lundi, Madrid doit gérer les affaires de la région. Les dirigeants indépendantistes démis ont, énigmatiques, annoncé une «opposition démocratique».

    À Madrid

    Carles Puigdemont est-il président de la République catalane qui a été proclamée vendredi soir par le Parlement autonome? Ou est-il le président du gouvernement régional destitué, comme l'atteste le décret publié samedi matin au journal officiel espagnol? Aucun pays au monde n'ayant reconnu la déclaration d'indépendance, et la plupart des partenaires européens s'y étant explicitement opposés, la réalité du Boletín Oficial del Estado semble encore s'imposer à tous, si ce n'est aux sécessionnistes. Le principal intéressé, en tout cas, ne dit rien de sa condition. Ou si peu. Lors d'une allocution télévisée diffusée samedi à 14 h 30, Puigdemont s'est brièvement adressé à ses concitoyens. Résumant en trois minutes et trente secondes ce qu'il a appelé «une journée historique», l'ex-président, selon la loi en vigueur, s'est contenté de juger: «Les citoyens de notre pays savent parfaitement que dans une société démocratique, ce sont les Parlements qui choisissent et qui destituent les présidents.»

     

    La mention la plus explicite à son titre n'est pas sortie de la bouche de Puigdemont, mais de l'image précédant son apparition à l'écran. TV3, la chaîne publique régionale qui transmettait le discours, a inscrit la description suivante: «Message du président de la Generalitat», le nom des institutions catalanes, une fonction dont il pouvait se prévaloir jusqu'à samedi matin. Cette définition a valu à TV3 les remontrances de Madrid.

     «Pardonnez-moi, mais je n'ai pas compris le sens de la déclaration du président Puigdemont. Où est-on ?»

    Pilar Rahola sur Twitter

    Pour le reste, Puigdemont a appelé ses troupes à «une opposition démocratique» à l'application de l'article 155 de la Constitution, qui place la Catalogne sous la tutelle de Madrid dans l'attente de la tenue d'élections régionales, le 21 décembre prochain. Une expression que chaque indépendantiste est laissé libre d'interpréter à sa guise, alors que nul, à ce stade, ne connaît la stratégie à suivre, ne serait-ce qu'à partir de ce lundi. Une analyste politique très proche des dirigeants indépendantistes reconnaissait sur Twitter sa confusion. «Pardonnez-moi, mais je n'ai pas compris le sens de la déclaration du président Puigdemont. Où est-on?» écrivait Pilar Rahola avant d'effacer son message.

    Les 200.000 fonctionnaires catalans doivent-ils, comme le leur demande l'Assemblée nationale catalane (ANC), l'une des deux grandes associations indépendantistes, «refuser d'obéir aux instructions données dans le cadre de l'article 155 et contraires au cadre juridique»? Les députés catalans peuvent-ils tenir leur Chambre pour dissoute comme l'indique le journal officiel ou participer au bureau de l'Assemblée convoqué par la présidente ce mardi? Ou faut-il encore suivre l'idée de Jordi Sánchez, le dirigeant de l'ANC, qui, de la prison de Soto del Real, réclame l'activation de l'Assemblée des élus de Catalogne, un groupe composé de 4 000 responsables publics sécessionnistes, essentiellement des conseillers municipaux, et censé pouvoir se substituer aux institutions catalanes vidées de leurs dirigeants? Quant au gros des troupes indépendantistes, doivent-elles aller protéger physiquement les institutions catalanes de l'intervention de Madrid et utiliser les techniques de «résistance pacifique» enseignées notamment par les comités de défense de la République qu'a montés la CUP (extrême gauche indépendantiste)?

    Après les interrogations tactiques immédiates, il sera encore temps de répondre à une question stratégique : faut-il participer aux élections régio­nales, convoquées par Madrid le 21 décembre ?

    À moins que Puigdemont ne choisisse une dernière option, qui semble pour l'heure improbable: le secrétaire d'État aux Migrations du gouvernement belge et membre du parti indépendantiste flamand N-VA, a jugé qu'un asile politique n'était «pas irréaliste». Le premier ministre belge a rectifié les propos du secrétaire d'État, mais le Parti populaire (PP, droite), la formation de Mariano Rajoy, a eu le temps de juger la proposition «inacceptable».

    Après les interrogations tactiques immédiates, il sera encore temps de répondre à une question stratégique: faut-il participer aux élections régionales, convoquées par Madrid le 21 décembre? En choisissant de limiter sa mise sous tutelle au nombre de jours strictement nécessaire pour organiser le scrutin, Rajoy a tendu un piège aux indépendantistes, qui auront du mal à présenter son intervention comme autoritaire. S'ils participent au scrutin, ils enlèvent toute valeur à la proclamation de la République et ne s'assurent même pas de renouveler leur majorité. Un sondage publié ce dimanche parEl Mundo donnait indépendantistes et partisans de l'unité de l'Espagne au coude-à-coude. S'ils boycottent les élections, ils s'autoexcluent des seules institutions catalanes reconnues en dehors de leur monde.

    Vendredi soir, le drapeau espagnol avait été enlevé du bâtiment de la délégation du gouvernement régional à Gérone, là où Puigdemont avait enregistré son message. Dimanche après-midi, il flottait encore sur le toit du Palau de la Generalitat, le siège du gouvernement catalan à Barcelone.

     
     
     
     
    Mathieu de Taillac
  • Le Gouvernement ne met pas un terme au financement du djihad par la sécurité sociale

     
     
    Communiqués / 27 octobre 2017 / Étiquettes :  /
     

    Communiqué de Sébastien Chenu, Député du Nord, Conseiller régional des Hauts-de-France

    Alors que 20% des djihadistes français touchaient des allocations envoyées par les familles dans le but de faire « acheminer de l’argent frais » aux djihadistes pour un montant global de 2 millions d’euros, selon un quotidien national, nous avons défendu un amendement visant à supprimer le versement des prestations familiales aux familles des personnes condamnées pour terrorisme.

    Face à ces faits incontestables, la majorité En Marche et le gouvernement sont restés insensibles aux douleurs des victimes et aux conflits sanglants de Daesh considérant que la suppression du versement de ces prestations reviendrait à sanctionner les enfants des hommes partis faire le djihad selon le rapporteur de la loi.

    Alors que les APL baissent, que la CSG et le forfait hospitalier augmentent, et que d’innombrables efforts sont demandés aux Français pour des raisons budgétaires, seuls les élus du Front National étaient présents pour défendre cette mesure d’économie de bon sens.

  • Renaud Camus contre la Shoah : Élisabeth Lévy lit l’acte d’accusation à Alain Finkielkraut

     

    L’air de rien, le commissaire politique Élisabeth Lévy lit sur RCJ ce 29 octobre 2017 l’acte d’accusation de son comparse Alain Finkielkraut. Mais quel crime a donc pu commettre le philosophe ? Le crime d’amitié pour un homme, Renaud Camus, qui s’est illustré avec des saillies pas très réglementaires en regard du catéchisme dominant. Dernière sortie en date, alors qu’on croyait le Renaud calmé sur les juifs :

    « Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global »

    280 signes ou une petite phrase qui lui valent 2 plaintes pour contestation ou apologie de crimes contre bla bla bla, il faudrait d’ailleurs que le correcteur d’orthographe du logiciel Word inclut ce genre d’expression en entier, tant on les utilise aujourd’hui.

     

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    Lecture de l’acte d’accusation

     

    Et la question du commissaire politique à l’accusé (A.F.) :

    Je vous demanderai bien sûr sur si cet épisode a eu raison de votre loyauté ou si vous pardonnez vraiment tout à la littérature

    Attention à ce que tu vas répondre, Finky, c’est un piège de la Lévy ! C’est à 2’37 seulement que l’accusé répond en bégayant. Mais avec une préparation écrite. On sent le combat intérieur entre l’Amitié et le Shoatisme, le moment est solennel, presque historique.

    Rappelons que Renaud Camus était très défendable par la droite prosioniste française tant qu’il s’en prenait aux méchants Sarrazins qui envahissent notre pays, mais que la moindre vanne sur la Shoah lui vaut un procès de Moscou automatique. Dans l’heure. Comparution immédiate !

    Ce genre de procès médiatique a plus de poids que les procès classiques des 17e, 18e ou 21e chambres. Dans ces derniers cas, tout est jugé d’avance dans les loges, attention, pas les loges maçonniques, mais les loges de juges, là où ces agents objectifs du pouvoir profond se maquillent en juges de la République qui défendent le faible contre le fort. Ils reçoivent leurs ordres des courroies de transmission du pouvoir profond et les appliquent à la lettre.

     

     

     

     

    Les déboires de Renaud Camus ont commencé en mai 2000, lorsqu’il a, dans son Journal que peu de monde lisait (ce n’est pas une critique mais un constat), il avait déclaré que la communauté juive était surreprésentée à Radio France (extrait de L’Obs) :

    Dans son ouvrage publié en avril [2000], Renaud Camus a écrit : « Les collaborateurs juifs du “Panorama” de France Culture (émission aujourd’hui disparue) exagèrent un peu tout de même : d’une part, ils sont à peu près quatre sur cinq à chaque émission, ou quatre sur six, ou cinq sur sept, ce qui, sur un poste national ou presque officiel constitue une nette sur-représentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte que une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. » 
    Des propos qui ont été condamnés par le PDG de Radio-France Jean-Marie Cavada, la directrice de France Culture Laure Adler, mais aussi par la ministre de la Culture Catherine Tasca ou le MRAP.

    Depuis, après une campagne de presse socialo-sioniste intense, il est retourné dans sa coquille, une coquille en forme de château, et a viré sa cuti (politique) pour endosser le rôle de pourfendeur du « grand remplacement » en cours. Tout allait à nouveau bien jusqu’à ce moment précis où plaça la Shoah en second dans l’ordre des menaces gravissimes qui pèsent sur la civilisation et la culture européennes, qui lui sont chères. C’est bien cette nouvelle armure islamophobe qui l’a protégé pendant les années qui ont suivi sa relégation médiatique.

    Comme quoi le lobby dominant peut pardonner, d’un pardon relativement chrétien. Enfin presque parce qu’on n’est pas sûr que Renaud Camus se relèvera de cette seconde campagne médiatico-shoatique. Mais peut-être, comme beaucoup de personnalités du monde politique, à partir d’un certain âge, ou d’un âge certain, se sent-on des envies de dire enfin ce qu’on a sur le cœur, en somme une confession tardive...

    Depuis ses deux tweets incendiaires (ou que la presse a incendiés), Renaud se débat dans les affres de l’argumentation. Un combat perdu d’avance, dès qu’on commence, en substance, par « je ne suis pas antisémite » ou « mais bien sûr que la Shoah c’est le crime des crimes c’est pas c’que j’voulais dire attendez y a maldonne ouille aïe non ! » :

     

    C’est totalement faux. Je ne conteste ou diminue en rien l’horreur de la Shoah, ni ne parle de l’envahissement isl. mais du remplacisme glo. https://twitter.com/ELWOOD92/status/924550110910058497 

     

     

    Communiqué n° 2020, vendredi 27 octobre 2017

    Sur la nouvelle « affaire Camus »

    Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de Civilisation) observent avec un effarement stupéfait les poursuites engagées contre Renaud Camus, leur président commun, par l’Union des Étudiants Juifs de France, par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT et par SOS-Racisme. Ces officines accusent Renaud Camus de contestation ou d’apologie de crime contre l‘humanité pour les deux « tweets » suivants :

    « Au regard des remplacistes à la Trudeau, Macron ou suédois, Hitler ne paraîtra pas moins criminel mais peut-être plus franc, plus net »

    « Le génocide des juifs était sans doute plus criminel mais paraît tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global »

    Le sens de ces deux tweets est le même et il est, dans les deux cas, parfaitement clair : le génocide des juifs était plus criminel et plus nettement tel que l’actuelle substitution ethnique en Europe et en Amérique ; qui, elle, est plus insidieuse et plus large. On peut déplorer la trivialité de l’expression “petit bras”, sans doute imposée par la contrainte des cent quarante signes ; mais, de toute évidence, il n’y a dans l’une et l’autre phrases pas la moindre contestation de la réalité de l’holocauste, et son apologie encore moins, qui seraient au demeurant parfaitement contraires à tout ce qu’on sait de Renaud Camus et à tout ce qu’il a écrit cent fois.

    Le parti de l’In-nocence et le NON estiment que ces accusations ahurissantes, et dont on peut constater d’évidence, d’un coup d‘œil, la totale absence de fondement, ne font que refléter la détermination des diverses officines de la collaboration à empêcher toute mention du Grand Remplacement, à nier son caractère de génocide par substitution ou de suicide assisté, très assisté, provoqué, et à faire en sorte qu’il puisse être mené jusqu’à son terme en silence. Il s’agit manifestement de faire taire, sous n’importe quel prétexte, une des voix qui le dénoncent le plus ardemment. À cet effet tous les moyens sont bons, même les plus déloyaux et bas. Mais cette fois l’absurdité va trop loin, elle est trop manifeste aux yeux de tous, elle ridiculise par sa grossièreté ceux qui la promeuvent et elle déshonorerait à jamais les juges qui la sanctionneraient.

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    10e minute, Finky lâche son copain

     

    Malgré cette (auto)pétition lancée en sa faveur, le lâchage de son « ami » Finkielkraut – « je souffre plus encore de voir Renaud Camus s’égarer de cette manière. [...] Avec ses analogies et ses raccourcis il creuse sa propre tombe, il est à lui-même son propre fossoyeur (de 10’41 à 10’46) » – pèsera beaucoup plus lourdement dans la balance des juges.

  • VIDEO - SCANDALE : LA CAF A SPONSORISÉ LES TERRORISTES QUI ASSASSINENT NOS ENFANTS

    http://www.bvoltaire.com/scandale-caf-a-sponsorise-terroristes-assassinent-nos-enfants/

    Ecoutez!

  • VERMEER (1659)

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    La jeune fille avec un verre de vin 

  • Ploërmel: la croix de la statue de Jean-Paul II devra être retirée (Conseil d'Etat)

    http://www.fdesouche.com/898403-statue-pape-jean-paul-ii-a-ploermel-56%E2%80%89-croix-devra-etre-retiree

    + VIDEOS

  • Alain Drach, les Rothschild et le cerf abattu à bout portant dans une propriété privée

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    L’affaire est sensible, aussi allons-nous rester dans le factuel, autant que faire se peut.

    Nous sommes le samedi 21 octobre 2017 à Lacroix-Saint-Ouen, dans l’Oise, quand soudain, quelque chose d’inhabituel se produit. Un cerf franchit la barrière d’une propriété privée et se réfugie dans une descente de garage. Il s’avère qu’il cherche à échapper à un équipage de chasse à courre, connu dans le coin, celui de La Futaie des amis. Les badauds accourent, les chasseurs cernent l’animal, un homme franchit la barrière de la propriété, essaye de déloger l’animal, puis l’abat à bout portant, au grand dam des témoins.

     

    Les gendarmes appelés témoignent de la légalité de cet abattage. Pour eux, « les chasseurs font jouer leur droit de suite ». Le maître d’équipage, en gros le meneur de la chasse, argue qu’« un cerf aux abois est un animal dangereux ». Il estime qu’en abattant l’animal coincé, il a épargné « la voisine qui vient tous les jours ouvrir les volets ». Pourtant, les propriétaires, joints sur leur mobile pendant la scène par un témoin, assurent qu’ils ne voulaient pas que le cerf soit abattu. Mais Alain Drach, fort de son principe de précaution, est passé outre.

    Alors, goût du sang ou simple fin de chasse un peu foireuse ? C’est là où l’affaire se corse. Quand cela avait lieu en 1850 aux abords de la forêt de Compiègne, personne n’y trouvait à redire, puisque les chasseurs étaient des nobles. Mais en 2017, les réseaux sociaux sont passés par là : Alain Drach reçoit, d’après lui, « 150 menaces de mort ». Il porte plainte.

    « J’ai reçu 150 menaces de mort. Un internaute a mis mes coordonnées sur une affiche noire, avec ma tête dessus et le mot “assassinat” et c’est parti en vrille. J’ai reçu 500 messages sur Messenger, 50 SMS, 150 mails… J’ai déposé une lettre recommandée pour exiger que soient retirés les propos diffamatoires tenus à mon encontre. Je me réserve le droit de porter plainte. J’ai rendez-vous dès demain avec les gendarmes. On peut ne pas aimer la chasse, ne pas la connaître… Mais on ne peut pas dire des choses fausses et encore moins proférer des menaces de mort. Là, ça dégénère. »

    Question : est-ce le chasseur qui est visé ou le fils de Monique de Rothschild ? Car il faut le dire, Alain est un Rothschild. Ce qui ne fait pas de cette affaire un match entre « juifs » et « antisémites ». Ce sont les amis des animaux qui ont déclenché cette bataille sur l’Internet, et ils ne lâchent pas prise, parfois avec une certaine violence dans les propos.

     

      Ceux qui connaissent la Bardot et sa fondation savent qu’elle ne transige pas avec la souffrance animale. Elle déteste la chasse, et ne se prive pas de « tirer » à vue sur les chasseurs, surtout ceux qui font fi de la souffrance animale. 
    Alain Drach, lui, persiste et signe. La chasse a ses codes qui échappent au tout-venant, ou aux manants. Le monde dans lequel il baigne n’est pas le monde d’en bas.

    « De 1990 à 2000 j’ai eu le bonheur d’allier passions et profession en dirigeant le développement international de la marque Holland & Holland. Non pas au seul niveau de la fabrique d’armes de luxe mais à celui de la création d’un univers et d’un style. »

    La marque Holland & Holland appartient à la famille Wertheimer, des industriels de confession juive originaires d’Alsace, et considérés comme les plus riches exilés fiscaux français en Suisse. Ces propriétaires de la marque Chanel, entre autres, sont assis sur une fortune de 21 milliards d’euros. Ils ont récemment défrayé la chronique parisienne en s’emparant de la maison d’édition de La Martinière.

    C’est maman – Monique de Rothschild – qui a inculqué le plaisir de la chasse à son fils Alain. C’est elle qui a remonté l’équipage de La Futaie des amis et ce, en 1961. Laissons la parole au site Sputniknews en français, qui a publié un article sur la grande passion familiale en 2013 :

    « Ces “amis” de la Baronne ont regroupé en meute une centaine de chiens de chasse anglo-français. Des chiens de race évidemment… Les chemins forestiers de son domaine ont été barrés pour éviter la présence des gueux habitant les environs. Madame peut donc, deux fois par semaine, s’amuser avec son équipage à chasser les cerfs et autres animaux de nos bois.

    Il ya une bonne dizaine d’années, la baronne se faisant âgée donna les “rênes” de l’équipage à son fils. Cependant, hors de question pour Madame de rater le spectacle de la vènerie (terme officiel de la chasse à courre).

    La chasse à courre s’avère toutefois dénoncée comme un héritage sanglant et désuet par des associations de protection des animaux. Ce plaisir douteux est d’ailleurs souvent réservé à une caste de nobles et de fortunés qui n’a rien à apprendre des roturiers locaux et de leur cause animale incompréhensible pour ces châtelains.

    Avec Madame la Baronne et sa descendance, cette chasse à courre semble pourtant atteindre des sommets dans l’horreur et la souffrance du gibier qui a le malheur de croiser le chemin de ces véritables psychopathes déguisés en chasseurs. »

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    Et de citer le cas où, le 15 janvier 2015, un cerf vint se faire massacrer en plein Compiègne, devant les habitants ébahis, avec leurs enfants... Description de la scène :

    « Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d’abord jeté des pierres pour qu’il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois, lui tordant la tête jusqu’à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l’animal, toujours debout et blessé, ils l’ont tiré sur plusieurs mètres pour l’égorger loin des regards indiscrets. »

    Le site de poser la question de l’éducation à la cruauté pour les hommes de la dominance, qui seraient ainsi délestés de tout sentiment envers les animaux ou les humains. 
    L’année suivante, un cerf se réfugie dans une propriété, et les propriétaires, présents, s’opposent à l’halali.

    « Il s’ensuivit une colère monstre de la baronne qui arriva en tout-terrain chez les propriétaires et vitupéra contre ces manants qui osent interférer dans le libre exercice sanglant des veneurs et du maître d’équipage. Des insultes sont lancées et provoquent l’intervention de policiers qui débarquent et neutralisent l’accès à la propriété où l’animal s’est réfugié. Le cerf s’échappe miraculeusement par l’arrière, reprenant le chemin à l’envers sous l’applaudissement des habitants. L’animal fut sauvé. »

    La fin de l’interview d’Alain Drach dans Le Courrier Picard du 23 octobre 2017 est savoureuse :

    Le Courrier picard : « D’après des voisins, les propriétaires ne souhaitaient pas que le cerf soit tué dans leur jardin. Qui a pris la décision de mettre fin à la vie de l’animal ? »

    Alain Drach : « Les gendarmes, avec mon accord – cela devenait trop dangereux –, que ça plaise ou pas aux propriétaires. »