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Blog - Page 685

  • Iran: l’ayatollah Khamenei souhaite un référendum sur le sort d’Israël en tant qu’État

     

    Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a demandé aux Palestiniens de poursuivre la lutte armée contre Israël. Il souhaite la fin de l’État d’Israël.

    Le guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khamenei, a souhaité mercredi la fin de l’État d’Israël grâce à un référendum auquel participeraient à la fois les Arabes et les Juifs qui vivent en Israël. "D’ici là", a-t-il ajouté, "la lutte armée est la seule voie".

    Ali Khamenei et son prédécesseur, l’ayatollah Rouhollah Khomeini, ont plusieurs fois appelé à la fin de l’État juif, y compris par un référendum dans la région où les Palestiniens sont majoritaires.

    "Il y a des moyens logiques et pratiques pour parvenir à la disparition d’Israël : que les gens qui vivent là-bas choisissent par référendum le gouvernement de leur choix. Ce serait la fin de ce régime d’usurpation et d’imposture", a déclaré l’ayatollah dans un discours devant des étudiants diffusé sur son site internet.

    D’ici là, a-t-il dit, "en attendant la fin de ce régime qui tue de sang-froid, une puissante résistance armée est la seule voie."

    Étendre la lutte

    Ali Khamenei, qui réagissait aux bombardements sur la bande de Gaza, a dit clairement pour la première fois qu’il parlait de la disparition de l’État juif, pas de la mort des Juifs. "La seule solution, c’est l’anéantissement de l’État d’Israël, mais cela ne veut pas dire la destruction des Juifs de cette région", a-t-il dit.

    Ali Khamenei a également demandé aux Palestiniens d’étendre la lutte armée contre Israël à la Cisjordanie, a rapporté l’agence de presse officielle Irna.

    Des manifestations vont être organisées après-demain à travers l’Iran à l’occasion du dernier vendredi du mois de Ramadan en solidarité avec les Palestiniens et contre Israël, comme c’est le cas chaque année. Téhéran est régulièrement accusé de soutenir militairement et financièrement le Hamas et le Jihad islamique.

    16e jour d’offensive

    Plus de 66 Palestiniens ont été tués mercredi et six aux premières heures de jeudi, au 16e jour de l’offensive militaire israélienne contre Gaza. Ces chiffres portent à plus de 700 le bilan total des victimes palestiniennes, dont une majorité de civils, selon les services de secours locaux.

    Dans l’autre camp, 34 Israéliens sont morts depuis le début du conflit le 8 juillet : 32 soldats tués en majorité dans les combats à Gaza et deux civils morts dans la chute d’obus en Israël tirés depuis Gaza, selon l’armée. Un travailleur thaïlandais a aussi péri dans un tir d’obus palestinien.

    E&R

  • Ecole bombard&ée, l'ONU condamne Israël

    Ban Ki-moon a "fermement" condamné aujourd'hui le bombardement par l'armée israélienne d'une école gérée par les Nations unies dans le nord de la bande de Gaza, une frappe qui a coûté la vie notamment à des femmes et des enfants.

    "Les circonstances restent à éclaircir. Je condamne fermement cet acte", a déclaré le secrétaire général de l'Onu dans un communiqué.
    "Beaucoup de gens ont été tués, y compris des femmes, des enfants et des membres du personnel des Nations unies", a ajouté Ban Ki-moon.

    Au moins 15 morts et environ 200 blessés à déplorer

    Selon le ministère de la Santé gazaoui, le bilan s'élève à au moins 15 morts et environ 200 blessés. La plupart des victimes sont des enfants, d'après Radio Israël qui ne cite pas ses sources. Depuis le début des bombardements israéliens le 8 juillet, 747 Palestiniens ont été tués, en majorité des civils. Plus de 140.000 habitants de l'enclave ont été contraints de fuir leurs maisons en raison des combats.

    Le Figaro 

     
  • Ce que l'on sait de la disparition de l'avion d'Air Algérie

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    Ce jeudi, la compagnie Air Algérie a annoncé avoir perdu le contact avec un de ses appareils alors qu'il survolait le nord du Mali, 50 minutes après son décollage de Ouagadougou au Burkina Faso. Selon un responsable algérie, l', un MD-83 de la compagnie espagnole Swiftair, opéré pour Air Algérie, s'est écrasé près de Gao (Mali).

     

    Il transportait 116 personnes dont 6 membres d'équipage alors qu'une première estimation de l'agence de presse algérienne APS évoquait des chiffres un peu plus élevés (119 personnes dont 7 d'équipage). Il y avait de très nombreux Français à bord, au moins 50 selon un responsable d'Air Algérie au Burkina.

    Un Ouagadougou-Alger. Cet avion d'Air Algérie assurait la liaison Ouagadougou - Alger. Selon son site , Air Algérie assure quatre aller-retour par semaine entre Alger et Ouagadagou. Selon nos informations, la plupart des voyageurs ne devaient que transiter par Alger, certains d'entre eux devant se rendre à Paris ou Marseille.

    Plus de 110 personnes à bord. Le McDonnell 83 transporte à son bord 116 passagers et 6 membres d'équipage. Les passagers sont de plusieurs nationalités. Au moins 50 Français se trouvaient à bord selon le représentant d'Air Algérie au Burkina Faso. A Madrid, le syndicat des pilotes de ligne Sepla a fait état de six membres d'équipage qui sont tous espagnols et Swift Air parle de son côté de 120 passagers.


    Selon le dernier bilan fourni par Air Algérie, l'avion a décollé de Ouagadougou avec également 24 Burkinabés, plusieurs Libanais, six Algériens, six Espagnols, cinq Canadiens, quatre Allemands et deux Luxembourgeois. Il y avait aussi un Belge, un Camerounais, un Egyptien, un Malien, un Nigérien, un Roumain, un Suisse, un Ukrainien et «3 nationalités en cours de recherche».

    Disparu après avoir été dérouté. «L'avion n'était pas loin de la frontière algérienne quand on a demandé à l'équipage de se dérouter à cause d'une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako», a expliqué une source au sein d'Air Algérie. Le Premier ministre a précisé que l'avion se trouvait à 500 km de la frontière algérienne et le ministre français des Transports, Frédéric Cuvilier, a déclaré que l'avion avait disparu au nord Mali.

    L'hypothèse d'une mauvaise météo est d'autant plus crédible que le ministre des transports du Burkina a assuré que le pilote avait demandé de modifier sa route en raison de la météo.



    Dernier contact à 3h55. «Le signal a été perdu après le changement de cap», toujours selon une source au sein d'Air Algérie. Le dernier contact des services de navigation aérienne avec le vol AH 501 a été établi «ce jour 24 juillet à 1 heure 55 minutes GMT (NDLR : 3h55 à Paris), soit 50 minutes après son décollage». Selon Flightstats, le vol, parti peu avant une heure du matin (3 heures à Paris) devait arriver à Alger à 5h40 locales (7h40 à Paris).

    L'opérateur espagnol Swiftair a confirmé  que l’un de ses quatre MD-83 avait disparu des écrans radar.

    Le Parisien 24 07 14

  • Collision dans l'Aube: une hypoglycémie du conducteur du minibus envisagée

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    A droite, Jeson, 25 ans , le conducteur du minibus

     

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/collision-dans-l-aube-la-these-d-une-hypoglycemie-du-conducteur-du-minibus-envisagee-24-07-2014-4025137.php

     

  • Le vol AH5017 d'Air Algérie a disparu

    Gérard Feldzer, consultant aéronautique BFMTV, réagit à la disparition, ce jeudi, du vol AH5017 d'Air Algérie, avec à son bord 110 passagers 6 membres d'équipage. "On ne disparaît pas comme ça, donc malheureusement, le crash va s'avérer", a-t-il déclaré, précisant que "le fait que le pilote n'ait pas pu envoyer de message de détresse" n’était pas "bon signe".

    BFMTV  24 07 14

  • Faire un don à Tsahal et payer moins d’impôts !

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    Nombre d’associations communautaires juives proposent de soutenir Tsahal dans le massacre de la population de Gaza.

    Parmi toutes ces organisations, Tsidkat-Eliaou, « composée d’un groupe de bénévoles courageux » dont la mission est de « fournir des colis alimentaires et des vêtements aux familles les plus démunies vivant dans des conditions particulièrement précaires à Jérusalem ».

    L’action de ces « bénévoles courageux » ne se résume pas à aider les nécessiteux de la ville sainte mais participe aussi à fournir des douceurs aux soldats israéliens pour les soutenir dans l’épuration ethnique des Palestiniens.

     

     

    Et bien évidemment, comme le prévoit l’article 200 du Code général des impôts, 66 % du montant offert aux membres de Tsahal sont déductibles des impôts.

    E&R

  • MH17: les premiers corps sont arrivés aux Pays-Bas

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    http://www.leparisien.fr/international/mh17-des-avions-de-chasse-ukrainiens-abattus-des-corps-en-route-pour-les-pays-bas-23-07-2014-4022129.php

     

     

  • VIDÉO - Conflit israélo-palestinien : Gilles-William Goldnadel VS Charles Saint-Prot

     

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    Israël a lancé jeudi dernier une offensive terrestre sur la Bande de Gaza. Le Premier ministre israélien justifie cette intervention au sol en expliquant qu’il veut détruire les tunnels qui permettent à des commandos de s’introduire en territoire israélien. Cette opération peut-elle régler le conflit ? Les autorités françaises interdisent une manifestation pro-palestinienne à Paris. Est-ce une erreur ? Lundi 21 juillet sur France 24, Gilles-William Goldnadel, président de France-Israël et d’Avocats Sans Frontières a affronté en débat Charles Saint-Prot, directeur de l’Observatoire d’Etudes Géopolitiques.

    NDF

  • Massacre en Palestine : sommes-nous tous des lâches ?

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    Ecrit le 22 juil 2014 à 13:59 par Le Scribe dans Poing de vue

     
     
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    J’ai envie de descendre dans la rue et de hurler. HURLER. Suis-je donc le seul ? On massacre des femmes et des enfants. Là, en ce moment. Des gens sont en train de balancer des bombes sur des villes, de raser des maisons, de tuer des familles par des moyens immondes. RÉVEILLEZ-VOUS ! Ce n’est pas possible. Sommes-nous donc tous si lâches ? N’avons-nous donc rien appris de notre histoire ? J’ai envie de vomir.

    Mais que se passe-t-il ? Pourquoi cet immobilisme, cette indifférence générale ? C’est horrible, ça ne peut pas être plus horrible, et personne ne bouge. Honte à vous, honte à nous ! Je regarde autour de moi révulsé, le bide retourné par ce que j’apprends, et tout est comme figé, nous sommes comme des prisonniers abrutis par l’air vicié respiré depuis trop longtemps. Je vis dans une bulle, c’est Truman Show, ce n’est pas possible. Les voitures continuent de rouler, les gens d’aller et venir, comme s’ils n’étaient pas au courant. Mais on est entrain de bombarder des enfants ! C’est là, à 3 heures de vol, ça arrive maintenant! Il suffit d’allumer la radio, d’ouvrir un journal, pour comprendre ce qui est en train de se passer.

    C’est moi qui délire ? J’en fais trop ? A l’école, on apprend que ce n’est pas bien de taper sur ses petits camarades, non ? Et là, des familles entières se font massacrer aux missiles air-sol et vous ne dites rien, vous trouvez ça normal, vous estimez que cela ne mérite pas de perturber le cours de votre journée ? Mais qu’est ce que vous allez dire à vos enfants ce soir ? Aux mêmes à qui vous dites de ne pas faire du mal aux autres ? Que c’est loin ? Que ce n’est pas notre problème ? Que c’est la coupe du monde ? Et vous allez à la messe le dimanche ? Et vous allez déjeuner chez grand père et grand mère ? Et vous allez accompagner la petite à son goûter d’anniversaire? Moi je n’arrive pas.

    « Comme si la Seconde Guerre mondiale avait défini pour l’éternité les bons et les méchants à la surface de la Terre… »

    On nous gave de « plus jamais ça » depuis l’école, on nous abreuve quotidiennement de reportages sur les atrocités de la guerre; et c’est pour ne rien faire, pour ne rien dire, le jour où cela recommence ? N’aurait-on reçu des cours d’histoire que pour apprendre à être des lâches le moment venu, plutôt qu’à faire preuve de discernement et d’un peu de courage ? Pourquoi cette supercherie ? Au prétexte que les bourreaux d’aujourd’hui sont les victimes d’hier ? Comme si la Seconde Guerre mondiale avait défini pour l’éternité les bons et les méchants à la surface de la Terre ? Mais qu’est ce que c’est que cette blague ! Personne ne peut justifier l’assassinat de masse d’une population civile. Rien ni personne, jamais. Les bons et les méchants ne se définissent que par rapport à leurs actions, par rapport à votre conscience ! Que dit votre conscience ? Ouvrez les yeux, bon sang ! Il est là, le crime contre l’humanité; on file droit vers le carnage ; ce n’est plus possible de continuer comme ça ! Ce n’est plus possible.

    Suis-je donc le seul à penser, au-delà de toutes considérations politiques ou religieuses, que faire bombarder par des avions de guerre les habitants d’une ville sans protection, d’un bidonville serait plus juste, est une chose particulièrement lâche et abjecte, que le déséquilibre des forces en jeu est tel que cela ne peut en aucun cas être assimilé à une quelconque légitime défense. C’est antisémite de dire ça ? Mais alors la raison même est antisémite, le bon sens est antisémite ! Arrêtons avec ces âneries.

    Ouvrons les yeux. Que des hommes courageux et responsables apparaissent, qu’ils aient le courage d’appeler un chat un chat, un criminel un criminel. Que ces dirigeants-là arrivent avant qu’il ne soit trop tard et que cette histoire de fous ne nous emporte tous.

    Notre société est-elle donc une telle imposture ? On nous bassine avec la pauvreté et la faim dans le monde, les dauphins, les sans-papiers et les chiens abandonnés, les bons sentiments dégoulinent de la télé, du 20h, des couloirs du métro. Et la véritable horreur, la vraie, celle là on prend bien soin de ne pas la montrer, de la dissimuler derrière du politiquement correct à donner la nausée ; «escalade de la violence », comme si les deux parties étaient à armes égales ? Comme si le droit international n’était pas toujours bafoué par les mêmes depuis quarante ans ? Sur quel horrible mensonge notre monde est-il donc construit ?

    Le « droit international » n’existe-t-il que pour légitimer l’absence de droit international et la raison du plus fort ? L’« Aide au développement », la « Banque mondiale » ne servent-elles donc qu’à masquer l’accroissement ignoble des inégalités économiques ? La « Communauté internationale » n’est-elle donc qu’une coquille vide destinée à empêcher l’expression de tout point de vue contraire à la vision américaine ? Toutes ces belles dénominations sont des leurres, elles forment un système aveuglant et aliénant, un jeu dont nos sommes tous les dupes, téléspectateurs passifs complices d’un monde qui a cessé d’être le terrain de l’engagement, c’est à dire le parcours initiatique de la vie humaine, pour ne plus être qu’un spectacle pour enfants gâtés sous antidépresseurs. Car si l’humanité se conquiert dans le monde, dans l’action, elle se perd derrière sa télé, dans son canapé.

    Réagissons, c’est notre devoir d’homme.

    Nouvelles de France

     

  • Peste bubonique en Chine : "Il n'y a aucune raison de paniquer"

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    La bactérie "Yersinia pestis", responsable de la peste bubonique, vue au microscope électronique

     

    Une ville chinoise a été placée en quarantaine après le décès d'un homme atteint de la peste bubonique. Anne-Sophie Le Guern, directrice adjointe du pôle peste à l'Institut Pasteur, répond à trois questions sur cette maladie.

     

    Par Marie-Violette Bernard

    Mis à jour le 23/07/2014 | 15:40 , publié le 23/07/2014 | 15:40

    Les 30 000 habitants de Yumen, une ville du Nord-Ouest de la Chine, ont été priés de ne pas quitter la ville. En cause, la mort d'un homme de 38 ans atteint de peste bubonique, le 16 juillet dernier. Selon la chaîne chinoise CCTV, la police impose aux voitures de contourner l'agglomération, alors que 151 personnes ont été placées en quarantaine après avoir été en contact direct avec la victime.

    Si les mesures semblent impressionnantes, la bactérie peut toutefois être éliminée facilement grâce à des antibiotiques, explique le Center For Disease Control américain (en anglais). Alors, quels sont les risques liés à cette maladie ? Eléments de réponse avec Anne-Sophie Le Guern, directrice adjointe du Centre national de référence de la peste à l'Institut Pasteur.

    Francetv info : Quels sont les symptômes de la peste bubonique ?

    Anne-Sophie Le Guern : La peste bubonique [aussi connue sous le nom de peste noire] est due à une piqûre de puce. En quelques jours, on constate l'apparition d'une lésion au point de morsure. La bactérie responsable de la maladie, appelée "Yersinia pestis", voyage ensuite jusqu’au ganglion lymphatique le plus proche et provoque son inflammation. On remarque alors une grosseur au niveau de ce ganglion infecté et douloureux, qui peut parfois se nécroser.

    La situation peut alors évoluer de deux façons. Soit la bactérie est éliminée par les défenses immunitaires au niveau du ganglion, où se limite l’infection, et le patient se remet en environ trois semaines. [La guérison est observée dans 20 à 40% des cas de peste bubonique, selon les statistiques de l’Institut Pasteur.] Soit la bactérie passe la barrière du ganglion et se dissémine dans l’organisme : c’est la septicémie. Elle peut alors provoquer la mort sous 48 heures.

    Le bacille "Yersinia pestis" est aussi responsable de la peste pneumonique, qui ne se différencie de la bubonique que par son mode de contamination. Elle est transmise d’homme à homme par l’intermédiaire d’aérosols [émis lorsque le malade tousse]. Les symptômes apparaissent plus rapidement que dans le cas de la peste bubonique et, sans traitement, la mort est systématique.

    Pourquoi la peste est-elle considérée comme une maladie "ré-émergente" ?

    Durant des siècles, il y a eu de grandes épidémies de peste. Puis plus rien. Ce phénomène a donné l’impression d’un "retour" de la maladie ces dernières années. Plusieurs foyers de peste existent actuellement, principalement dans des pays en développement comme la Chine, l’Inde ou certains pays d’Amérique du Sud. La Colombie, par exemple. L'île de Madagascar a aussi été touchée par la maladie. A noter que quelques cas ont été recensés après des séjours dans les parcs nationaux situés dans l’ouest des Etats-Unis.

    Il est difficile d'enrayer la maladie parce qu'elle est transmise à l'homme par les rongeurs. Dans le cas du décès survenu en Chine, la victime a sans doute été infectée par un parasite présent sur une marmotte qu'il a découpée : l'animal étant mort, la puce a cherché un nouvel hôte sur lequel s'installer. Or, on ne maîtrise pas complètement ces foyers de rongeurs : certains animaux porteurs du bacille n'entrent jamais en contact avec l'homme et sont difficile à éliminer. D’autres, jusque-là sains, peuvent être contaminés par des bactéries restées au niveau du sol.

    Existe-t-il un risque d’épidémie mortelle et de grande envergure, comme l’Europe en a connu durant le Moyen Age ?

    A priori non, parce que nous disposons à présent d’antibiotiques, contrairement aux médecins de l’époque. Il existe des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les traitements à administrer aux malades et nous avons des médicaments en réserve. Le scénario le plus probable est que quelques cas se déclareront occasionnellement, mais que les épidémies seront rapidement endiguées grâce à ces antibiotiques. En revanche, nous n'avons pas encore de vaccin pour prévenir la maladie.

    A ce jour, la plupart des bactéries responsables de la peste bubonique sont sensibles aux différents traitements dont nous disposons. Il n’existe a priori pas de souche multirésistante, qui serait bien plus difficile à combattre, et nous n’avons pas observé de mutation allant dans ce sens. Cette maladie effraie encore aujourd’hui à cause des grandes épidémies de peste noire qui ont frappé nos pays il y a quelques siècles. Mais il n’y a aucune raison de paniquer.

    Francetvinfo

  • VIDEO - Les églises de Gaza servent de refuge - 23 07 14

    Après avoir quitté leurs foyers sous des bombardements violents, des familles effrayées se tournent vers les églises de Gaza. Elles ont ouvert leurs portes pour fournir abris et assistance médicales à ceux dans le besoin.

    Nouvelles de France

  • En plus de Cayenne, Anne-Sophie Leclere convoquée devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir partagé une caricature de Taubira sur Facebook…

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    Déjà condamnée en première instance par le tribunal correctionnel de Cayenne à 9 mois de prison ferme, 30 000 euros d’amende et 50 000 euros de dommages et intérêts suite à une plainte du parti politique indépendantiste créé et hébergé par Christiane Taubira, Anne-Sophie Leclere est appelée à comparaître le 7 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. En effet, le Cran avait porté plainte contre elle peu après la diffusion d’un reportage révélant qu’elle avait partagé sur son profil Facebook une caricature de Christiane Taubira et diffusant sa réaction.

    On propose la sentence suivante : un million d’euros d’amendes, dix de dommages et intérêts, la peine de mort pour Anne-Sophie (de préférence dans la douleur) et les camps pour ses descendants jusqu’à la 3e génération (au moins, peine de sûreté de 2 générations), comme en Corée du Nord…

    Nouvelles de France

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  • Un élu français (divers droite) qualifie un enfant palestinien déchiqueté de « viande halal »…

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    Adjoint au maire de Montreuil-juigné (DVD, en charge des transports, voiries et infrastructures, conseiller communautaire à Angers Loire Métropole et du CG), Jacques Renaud a demandé sur Twitter, à la vue d’un enfant palestinien déchiqueté : « Il s’agit de viande Halal je suppose ? »

     

    Nouvelles de France

    C'est immonde...

     

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  • Le CRIF, pardon, les évêques d’Île-de-France communiquent…

     

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    « Des synagogues ont été attaquées, des magasins appartenant à des personnes juives ont été saccagés, des slogans antisémites ont été proférés, chez nous, dans la région parisienne.

    Nous, évêques d’Ile-de-France, sommes choqués, comme l’immense majorité des Français. De tels actes ne peuvent en aucun cas être justifiés par la situation internationale. Nous demandons au gouvernement de tout faire pour maintenir l’ordre républicain.

    Nous appelons les catholiques, mais aussi tous nos concitoyens, au respect mutuel, au dialogue, à la rencontre.

    Face aux violences répandues dans le monde, au mépris de la sécurité à laquelle chacun a droit, et aux injustices dont tant de personnes sont victimes, notre pays se doit d’être un exemple et de montrer qu’une coexistence entre les hommes est réalisable, quelles que soient leur culture, leur religion, leur origine,

    Nous croyons qu’il est toujours possible de dépasser les peurs et les enfermements idéologiques.

    Nous invitons les croyants à prier pour la paix.

    Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris

    Monseigneur Eric Aumonier, évêque de Versailles
    Monseigneur Michel Aupetit, évêque de Nanterre
    Monseigneur Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis
    Monseigneur Michel Dubost, évêque d’Evry
    Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise
    Monseigneur Jean-Yves Nahmias, évêque de Meaux
    Monseigneur Luc Ravel, évêque aux Armées françaises
    Monseigneur Michel Santier, évêque de Créteil »

    On attend toujours un communiqué aussi solennel pour la défense des chrétiens d’Irak…

    Nouvelles de France

  • "Israël mérite le Prix Nobel de la Paix pour sa retenue inimaginable"

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    Ron Dermer, ambassadeur d'Israël aux États-Unis © Reuters

    Le Vif

    Source: Belga
    mardi 22 juillet 2014 à 19h05

    Les soldats israéliens devraient recevoir le Prix Nobel de la Paix pour la "retenue inimaginable" dont ils font preuve dans leur lutte contre le Hamas, a affirmé mardi l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, appuyant le droit de son pays à se défendre.

     

    L'ambassadeur Ron Dermer a fait ces déclarations lundi soir lors d'un événement organisé par le groupe des Chrétiens unis pour Israël, selon le texte de son allocution posté sur sa page Facebook.

    Comparant les roquettes tirées par le Hamas sur Israël aux bombardements allemands sur Londres durant la Seconde guerre mondiale, M. Dermer s'en est pris à ceux "qui accusent effrontément Israël de génocide et qui nous mettent sur le banc des accusés pour crimes de guerre".

    "La vérité est que les forces de défense israéliennes devraient recevoir le Prix Nobel de la Paix car elles se battent avec une retenue inimaginable", a-t-il affirmé.

    S'adressant à des journalistes mardi matin, Ron Dermer est toutefois allé moins loin, admettant qu'Israël n'était "pas parfait, nous commettons aussi des erreurs".

    "Un missile peut exploser au mauvais endroit, nous pouvons faire des erreurs dans le domaine du renseignement, mais nous ne prenons jamais sciemment des civils pour cible. Israël ne prend jamais de civils palestiniens pour cible. Quand un civil est tué, l'opération est un échec et une tragédie", a-t-il dit.

    Avant d'ajouter: "Je pense qu'Israël devrait gagner l'admiration de la communauté internationale pour la retenue dont il a fait preuve au regard des menaces qui pèsent sur lui. Vous devez vous poser une question simple: que feraient les États-Unis ? Que feraient la Grande-Bretagne, le Canada ou la France ? Demandez-vous comment un autre pays faisant face à de telles menaces réagirait", a repris l'ambassadeur.

    Selon M. Dermer, de nombreux civils palestiniens sont utilisés comme boucliers humains par les militants du Hamas, qui placent leurs batteries de roquettes dans des endroits stratégiques comme des hôpitaux ou des écoles. Il a appelé les Nations unies à condamner le Hamas pour ces "crimes de guerre".

  • Le chat endormi

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  • Le MH17 abattu peut-être par erreur par les gens mal entraînés

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  • Gaza: la lettre d'un médecin norvégien

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    « Mon respect pour les blessés est infini, leur détermination contenue en pleine souffrance, dans l'agonie et le choc... », écrit le docteur Mads Gilbert.

    21 juillet 2014

     

     


    Chers amis

    La nuit dernière a été extrême. L'invasion « terrestre » de Gaza a amené des dizaines de véhicules surchargés de toutes sortes de Palestiniens blessés, mutilés, déchiquetés, sanglants, tremblants, agonisant - de tous âges, tous des civils, tous innocents. 

    Les héros dans les ambulances et dans tous les hôpitaux de Gaza travaillent en équipes de 12 à 24 heures, gris de fatigue et de charges de travail inhumaines (sans aucune rémunération depuis 4 mois à Shifa). Ils soignent, trient, essaient de démêler l'incompréhensible chaos de corps, de tailles, de membres - des humains marchant, ne marchant plus, respirant, ne respirant plus, saignant. DES ÊTRES HUMAINS ! 

    Maintenant, traités une fois de plus comme des bêtes par « l'armée la plus morale du monde » (sic !) 

    Mon respect pour les blessés est infini, leur détermination contenue en pleine souffrance, dans l'agonie et le choc. Mon admiration pour le staff de volontaires est infinie ; être proche du « soumoud » palestinien me donne la force, même si par moments j'ai seulement envie de crier, de serrer quelqu'un contre moi, de pleurer, de sentir la peau et la chevelure de l'enfant chaud, couvert de sang, de nous protéger en nous tenant dans les bras indéfiniment - mais nous ne pouvons pas nous le permettre, et eux non plus ne peuvent pas. 

    Des visages de cendre - Oh NON ! Pas encore un chargement de dizaines de mutilés saignants ! 

    Nous avons déjà des lacs de sang sur le sol des Urgences, des piles de pansements saturés de sang à dégager - oh - les nettoyeurs, partout, déblaient rapidement le sang et les serviettes, les cheveux, les vêtements, les canules - vestiges de mort - ils les enlèvent tous pour en préparer de nouveaux, pour recommencer le tout. 

    Plus de 100 cas sont arrivés à Shifa ces dernières 24 heures. Assez pour un grand hôpital bien entraîné avec tout ce qu'il faut, mais ici - il n'y a presque rien : pas d'électricité, d'eau, de matériel jetable, de médicaments, de tables d'opérationmodulables, d'instruments, de moniteurs - ils sont tous rouillés comme s'ils sortaient de musées des cliniques de jadis. Mais ils ne se plaignent pas, ces héros. Ils continuent avec ce qu'ils ont, comme des guerriers, de front, extrêmement déterminés. 

    Et comme je vous écris ces mots, seul, sur un lit, mes larmes coulent, les larmes chaudes mais inutiles de la douleur et de la colère, de la rage et de la peur. Cela n'est pas vraiment en train de se passer ! 

    Et alors, juste maintenant, l'orchestre de la machine de guerre israélienne redémarre sa répugnante symphonie, juste maintenant : des salves d'artillerie depuis les navires de guerre juste au bas des plages, les rugissants F-16, les drones écœurants (en arabe : zennanis : les bourdons), et les Apache en pagaille. 

    Tous produits et payés par les Etats-Unis. 

    M. Obama, avez-vous un cœur ? 

    Je vous invite, passez donc une nuit, juste une, avec nous à Shifa. Déguisé en nettoyeur peut-être. 

    J'en suis convaincu à 100 % : cela changerait l'Histoire. 

    Personne ayant un cœur ET du pouvoir ne peut sortir d'une nuit à Shifa sans être déterminé à mettre fin au massacre du peuple palestinien. 

    Mais les sans-cœurs et sans-pitié ont fait leurs calculs et planifié d'autres massacres « dahyia » contre Gaza. 

    Les fleuves de sang continueront à couler la nuit qui vient. Je peux entendre comment ils ont accordé leurs instruments de mort. 

    Je vous en prie. Faites ce que vous pouvez. Ceci tout CECI ne peut pas continuer. 

    * Mads Frederick Gilbert MD PhD est Professeur et Chef de clinique 
    Clinique de médecine d'Urgence Hôpital Universitaire de Norvège du Nord (UNN)

     

    http://www.silviacattori.net/spip.php?article5796

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  • Emeutes de Sarcelles : quatre jeunes condamnés à de la prison ferme

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    Frédéric Naizot | Publié le 22.07.2014, 21h34                                                      22h14                                    

     

     

                       

                                    

                       
    Le tribunal de Pontoise a condamné mardi à de la prison ferme quatre hommes qui étaient en comparution immédiate pour leur implication dans les violences qui ont éclaté dimanche à Sarcelles (Val d'Oise) lors d'un rassemblement propalestinien interdit.
     
    Âgés de 20 à 28 ans, avec peu ou pas de casier judiciaire, trois d'entre eux ont été condamnés à des peines allant de trois à six mois de prison ferme pour des «violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique» et ont été immédiatement incarcérés. <btn_noimpr> Pour «port d'arme prohibé», le quatrième a écopé d'une peine de trois mois d'emprisonnement, sans mandat de dépôt.

    Kemal et Kayal, deux frères de Garges, âgés de 25 et 28 ans, ont été condamnés à six mois de prison, dont trois ferme. Ils étaient poursuivis pour avoir lancé une bouteille sur le commissaire de Garges. Tous deux ont été maintenus en détention. 

    Alan, 20 ans, de Garges, était poursuivi pour avoir jeté des canettes de bière et des bouteilles sur les policiers. Il a été condamné à dix mois de prison dont six ferme et incarcéré. Il devra en outre payer 300 € d'amendes aux deux policiers qui s'étaient portés partie civile.

    Hadjaj, 28 ans, un père de famille de Pierrefitte (Seine-Saint-Denis), dont la famille vit à Sarcelles, a, pour sa part été condamné à trois mois de prison. Il ne dormira toutefois pas en prison et sa peine sera aménagée. Son travail «stable» lui a valu cette faveur. 

    Yacoup, 18 ans, de Sarcelles, avait profité de la confusion pour voler quatre paquets de cigarettes au bar tabac Le Régence. Qualifié à la barre «d'élève modèle» - il s'apprête à entrer en classe -, il a été condamné à 400 € d'amende. 

    Trois mineurs présents sur les lieux des émeutes doivent être présentés au tribunal des enfants à Pontoise et à .


    Des peines de prison avec sursis après les événements de Barbès

    Trois prévenus sans casier judiciaire ont été condamnés mardi à des peines de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour leur participation aux émeutes survenues en marge d'une manifestation propalestinienne interdite samedi dans le quartier de Barbès.
    Le tribunal n'a pas suivi les réquisitions du parquet, qui avait demandé, pour les trois, une peine de prison ferme.

    Deux étudiants de 19 et 20 ans ont été reconnus coupables de violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, en l'occurrence des jets de projectiles sur des policiers.Ils ont été condamnés respectivement à des peines de 4 et 3 mois d'emprisonnement avec sursis simple. Le troisième prévenu, un sportif professionnel de 27 ans, était également poursuivi pour violences, mais le tribunal a considéré que les faits n'étaient pas suffisamment caractérisés et l'a relaxé de ce chef.  En revanche, ce pompier volontaire à la barbe taillée de près a été condamné à cinq mois avec sursis pour outrage et rébellion. Selon des témoignages de policiers, il avait résisté physiquement à son interpellation et proféré des insultes. Aucun de ces prévenus ne présentait d'antécédents judiciaires. Ils ont tous nié à l'audience, bien que des policiers les aient reconnus formellement comme étant les auteurs de caillassage. Le tribunal a demandé le renvoi du procès d'un quatrième prévenu, également poursuivi pour violences lors des mêmes événements, le temps de procéder à une expertise psychiatrique.
    Trois autres prévenus devaient comparaître plus tard dans la soirée, toujours pour leur rôle lors des émeutes, lors de cette même longue audience de comparution immédiate.

    Lundi, trois peines de prison avec sursis et une relaxe ont été prononcées par le même tribunal à l'encontre de prévenus interpellés en marge de la manifestation de Barbès.

    Le Parisien