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07/04/2014

Déremboursement des consultations : de qui se moque-t-on ?

 

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Le 7 avril 2014
Le Premier ministre a reçu un rapport qui prévoit de dérembourser les cinq premières consultations de l’année chez le médecin généraliste.
         

La semaine dernière, le Premier ministre a reçu un rapport qui prévoit, ni plus ni moins, de dérembourser les cinq premières consultations de l’année chez le médecin généraliste ; les suivantes, en revanche, seront couvertes.

Les objectifs sont économiques : réduire le trou de la Sécurité sociale… On se demande, encore une fois, où est la logique : celui qui n’abuse pas des consultations est immédiatement pénalisé, à l’instar du métro, où celui qui est en règle voit sans cesse augmenter le tarif de son ticket ou de sa carte annuelle à cause de fraudeurs sans scrupules. Ne faudrait-il pas, au contraire, dérembourser à partir de la sixième consultation ?

Finalement, ce sont toujours les mêmes qui payent pour les autres, et à quoi bon être honnête dans un pays où la malhonnêteté devient la norme ?

Si ce rapport voit le jour, il s’agira, une fois de plus, de toucher au portefeuille de millions de Français. Se soigner en France coûte déjà très cher au contribuable, et posséder une mutuelle devient une obligation. Car, pour l’optique ou les soins dentaires par exemple, la Sécurité sociale rembourse des miettes, certains allant jusqu’à prendre un crédit pour payer leurs frais de santé !

Le droit à la santé – droit fondamental, inscrit dans le droit international – n’est pas respecté en France. Les plus pauvres d’entre nous, faute de moyens, ne peuvent se soigner correctement. On critique les États-Unis, mais est-ce franchement mieux chez nous ?

Dans une société qui se veut égalitariste – mariage pour tous, adoption pour tous, parité homme/femme, discrimination positive –, nous sommes encore très loin de l’égalité des soins en France.

Réforme des retraites, réforme de la politique familiale, baisse du prix des médicaments, développement des médicaments génériques : l’État mène une guerre impitoyable pour baisser le déficit de la Sécurité sociale.

Dans le même temps, le budget de l’Aide médicale d’État (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier à 100 % des soins médicaux et d’hospitalisation, continue de grimper !

Quelle injustice pour le citoyen français, qui se trouve une fois de plus lésé.

Maximilien RICHONET

BOULEVARD VOLTAIRE

19:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ukraine : Un journaliste et militant du parti nationaliste Svoboda retrouvé mort

 

Un journaliste et militant du parti nationaliste ukrainien Svoboda (Liberté) a été retrouvé mort, portant des traces de tortures, un jour après avoir été enlevé, a annoncé le parti dimanche.

Le corps de Vassili Serguïenko, un journaliste militant d’extrême droite, a été retrouvé samedi dans un bois près du village de Vygraïev, dans le centre du pays, à quelque 120 km au sud-est de Kiev, selon un communiqué du parti.

Vassili Serguïenko présentait « des traces de tortures » et de blessures au couteau et avait « le crâne enfoncé », selon Svoboda, qui précise qu’il avait été enlevé devant chez lui vendredi soir par trois inconnus qui l’avaient fait monter de force dans une voiture.

Le parquet local a confirmé la découverte du corps du journaliste, sans donner plus de précisions en raison de « l’enquête en cours ».

Selon Svoboda, Vassili Serguïenko avait récemment fait état de menaces à son encontre, et son meurtre pourrait être lié à des articles qu’il avait écrits au sujet d’un puisant homme d’affaires de la région, que le parti ne nomme pas.

Outre ses activités journalistiques, il était un militant actif de Svoboda et avait participé aux manifestations pro-européennes de Kiev qui ont débouché sur la chute du régime ukrainien pro-russe fin février.

Sud Ouest

 

FDesouche

19:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Soutenu par l'OTAN, un Deuxième génocide turc contre les Arméniens se déroule en Syrie

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=98788

18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Elections législatives en Hongrie : le JOBBIK progresse encore

 

Gabor Vona, président du Jobbik

Ce dimanche avaient lieu en Hongrie les élections législatives.

Il existe là-bas un parti nationaliste et chrétien, dynamique et radical, dont nous vous donnons régulièrement des nouvelles : le Jobbik (« Mouvement pour une meilleure Hongrie »).

Alors que le pays est gouverné depuis quelques années par la droite dure (incarnée par Viktor Orban, présenté par les médias français comme un quasi-fasciste), les pronostics officiels pariaient sur une chute ou sur un résultat médiocre du Jobbik : en effet, la droitisation continue de la politique (populaire) d’Orban et de son parti (Fidesz) coupait l’herbe sous le pied de la formation nationaliste.

Il n’en a finalement rien été. Le Jobbik a obtenu ce dimanche 20,5 % des voix (contre 16,5% aux dernières législatives, en 2010), poursuivant sa progression.
Le Fidesz, vainqueur de ce scrutin, en a obtenu pour sa part 44,5 % (contre 53% en 2010).

Détails

 

Contre-info.com

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La République autoproclamée de Donetsk demande l'aide militaire de la Russie

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Aujourd'hui, 16:46
  
 

Par La Voix de la Russie | Les députés du Conseil de la région de Donetsk et les partisans de la fédéralisation de l'Ukraine ayant proclamé la création de la République populaire de Donetsk ont demandé au président Vladimir Poutine la protection de la Russie, le déploiement dans la région d'un contingent militaire provisoire.

« A nos yeux, seule la Russie est notre défenseur du monde russe. Nous sommes prêts à lutter pour nos convictions. Mais sans la Russie, cela sera difficile pour nous seuls », a déclaré un orateur. Les assistants ont accueilli par une ovation le message adressé à Vladimir Poutine
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_04_07/La-Republique-de-Do...

17:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La phrase du jour

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« La forêt, c'est encore un peu du paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.  »

 Marcel Aymé

 

02:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Comme un délicieux parfum de fin de règne

Ecrit le 6 avr 2014 à 4:13 par François Falcon dans Poing de vue

 
 

Comme un délicieux parfum de fin de règne

D’habitude, on ressent de l’amertume à voir son pays s’enfoncer sans espoir apparent de retour, à voir un territoire défendu jadis au prix de millions de morts désormais ouvert aux vents les plus mauvais, à voir la richesse d’une civilisation séculaire dilapidée en quelques années, à voir des valeurs millénaires foulées aux pieds par des pédants superficiels… mais il vient toujours un temps où cette plongée dans la déchéance devient jouissive. Pour certains, c’est la jouissance du porc dans sa soue mais pour tous les autres, c’est la joie profonde de celui qui sait que ce sont là les signes annonciateurs du renouveau, l’arc-en-ciel qui résulte de la rencontre de la pluie finissante et du soleil renaissant, le drapeau LGBT qui ne flotte plus que grâce au souffle de la Manif pour Tous.

Alors, n’hésitons plus, délectons-nous de cette valse des ministres, de ce théâtre de guignols, de cette farce hallucinante. Rions de ces journalistes aux perruques courtisanes, de ces perroquets insipides et répétitifs, de ces courtisanes devenus maires. Écoutons ravis les chants sinistres de la corneille de la place Vendôme, du cygne de Matignon et du canard boiteux de l’Élysée. Applaudissons aux crachats pyrotechniques des associations anti-je-ne-sais-quoi pour ne pas dire antidémocratiques ; courbons-nous devant les pachas de Bruxelles, les imperators de Washington et les torquemadas de la Nouvelle Bien-Pensance. Acclamons les Grandes prêtresses adoratrices des veaux d’or : fausse liberté, fausse égalité, fausse fraternité, vraie servitude.

Oui, tout cela est enthousiasmant : ouvrez grand vos narines et enivrez-vous de ce parfum de fin de règne : il y a là un peu de l’odeur de 1958 avec tous ces clowns pathétiques sur le perron de Matignon, un peu du soufre de 1789 dans cette colère sourde et dévastatrice jaillissant des tréfonds de la nation, un peu de la myrrhe de 476 dans cet effondrement créateur. Courrez-donc aux balcons pour assister médusés à la chute de l’oligarchie, au relèvement du peuple de France, à la modeste résurrection de l’humanité.

NOUVELLES DE FRANCE

01:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le "vivre ensemble" n'est qu'un leurre...

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Le bobo des villes s’enorgueillit de ne pas voter pour le FN et de vivre dans une ville cosmopolite.

         

La montée du FN confirmée par les élections municipales est la conséquence d’une crise économique et d’une crise identitaire. Si beaucoup préfèrent y voir la seule conséquence de la crise économique, l’immigration massive, l’insécurité et la perte de contrôle de nos frontières sont des facteurs importants des scores du FN. Cette réalité est illustrée par l’électorat du nord de la France, électorat de « gauche » à fibre sociale, qui choisit de voter pour le FN plutôt que pour le Front de gauche.

Un raccourci idéologique voudrait que l’électeur FN vive souvent dans des lieux où l’immigration est très faible et vote par peur de ce qu’il ne connaît pas. Ces élections prouvent à nouveau le contraire avec les régions du Sud à fort taux d’immigration votant massivement FN. Et si, dans certaines régions périurbaines où l’immigration est faible, le FN fait toujours de bons scores, c’est en réalité parce que ces habitants ont fui les villes et les banlieues autant par contraintes économiques et foncières que par choix culturel (pour fuir une immigration massive dans les derniers quartiers populaires).

Le bobo des villes s’enorgueillit de ne pas voter pour le FN et de vivre dans une ville cosmopolite. Croisant ses concitoyens d’origine étrangère dans le métro, il pense vivre avec eux mais le soir, il rejoint ses semblables dans son quartier. Chacun vit à côté des autres avec sa propre culture. La mixité n’existe quasiment pas dans les tribunes d’un concert de rock, de rap ou d’un match de rugby. Le vivre ensemble, l’inclusion sociale, le faire France n’existent pas sauf dans la bouche d’une élite coupée du peuple, une élite protégée des conséquences négatives de la mondialisation qui se permet en outre de distribuer elle-même des brevets de civisme. Dans ces villes boboïsées, on se vante de respecter son voisin et sa différence de mode de vie. Mais cette tolérance revendiquée n’est en réalité qu’indifférence individualiste.

À une fracture sociale s’est ajoutée une fracture identitaire. Au sein d’une même classe sociale, les gens se séparent en raison de leurs origines. Si la France ne retrouve pas le contrôle de ses frontières, des frontières moins visibles mais réelles se multiplieront : celles qui empêchent déjà d’entrer dans des cités dites « zones de non-droit », celles qu’élèvent les classes aisées en se regroupant dans des quartiers éloignés de tout problème d’insécurité ou d’immigration. À ce petit jeu, les classes populaires sont toujours perdantes. Il est urgent de stopper l’immigration massive et de privilégier la culture française avant que le semblant de vivre ensemble qui reste ne se transforme en une société multiculturelle du « vivre à côté ».

Edouard de PRARON

BOULEVARD VOLTAIRE 

01:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le troisième sexe est un non-sens biologique !

 

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Le 6 avril 2014
 
La Haute Cour d’Australie a reconnu " qu'une personne peut être ni de sexe masculin ni de sexe féminin" .
      
         

À propos du Parlement anglais, notamment pour expliquer sa souveraineté par rapport à la Couronne, on avait coutume de dire qu’il pouvait tout faire, sauf changer un homme en femme. Ceci demeure en partie vrai, sauf à considérer qu’en ayant autorisé, par une loi du 17 juillet 2013, le « mariage » des pairs du royaume, les chambres basse (Westminster) et haute (House of Lords) ont repoussé un peu plus les frontières de leur liberté législative. Mais force est de reconnaître la prolifique inventivité de la perfide Albion et de ses sœurs du Commonwealth qui, après la Grande Charte de 1215, l’anglicanisme et le rosbif à la gelée de groseilles, offrent au monde entier un… troisième sexe !

C’est ainsi que, très sérieusement, la Haute Cour d’Australie (équivalent de la Cour suprême aux États-Unis) a reconnu « qu’une personne peut être ni de sexe masculin ni de sexe féminin et autorise donc l’enregistrement d’une personne comme étant d’un genre non spécifique ». En l’occurrence, l’affaire concernait une personne née de genre masculin qui avait subi une intervention chirurgicale pour changer de sexe en 1989. Celle-ci ayant échoué, le registre d’état civil de Nouvelle-Galles du Sud (l’État de Sydney) avait accepté de l’enregistrer sous la catégorie « genre non spécifique », jusqu’à ce que l’administration retire sa décision.

L’honnêteté commande, tout de même, de reconnaître que les législateurs népalais et allemands avaient précédé le juge australien. Ainsi, en Allemagne, une loi du 1er novembre 2013 permet-elle désormais d’inscrire un enfant à l’état civil sans que soit mentionné son sexe biologique. Au Népal, la loi est intervenue fin janvier 2013. Toutefois, comme aurait dit Pascal en inversant la formule, « vérité au-delà des Pyrénées, erreur en deçà ». Le Népal, comme l’Inde voisine, ont une conception différente des Occidentaux en matière d’identité sexuelle. L’intersexualité, bien que n’étant pas la norme sociale majoritaire est, en effet, une réalité anthropologique impliquant l’appartenance à une caste particulière comme celle des « Hijras » en Inde.

Vérité ethnologique inexistante dans les sociétés blanches occidentales et européennes qui ont entamé la longue marche de leur inexorable déclin. L’esprit public européen, frappé d’anomie durkheimienne, est corrélativement consumé par un désir hédoniste illimité et irrépressible. La quête folle et effrénée de l’individu-roi cherchant à imposer sa souveraineté à la nature est fort ancienne. Marcel Gauchet, à la suite de Louis Dumont, parlait d’une « genèse métaphysique de l’individu » remontant aux sociétés chrétiennes médiévales et dont l’épiphanie s’est accomplie, de manière éclatante, dans son « hypercontemporanéité », au XXe siècle.

Cette reconnaissance de ce que l’on appelle abusivement « un troisième sexe », en référence au second, existentialisé par Simone de Beauvoir, est un non-sens, car il n’y aura jamais que deux sexes. Comme l’observe Sylviane Agacinski, citée par Alain de Benoist (Les Démons du bien, p. 116), « la diversité des orientations sexuelles ne supprime pas la dualité des sexes : elle la confirme au contraire ».

Aristide LEUCATE

BOULEVARD VOLTAIRE

01:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ukraine:des pro-russes attaquent des bâtiments officiels dans l'est 06/04/2014

   

Ukraine:des pro-russes attaquent des bâtiments officiels dans l'est




Des manifestants pro-russes ont attaqué dimanche des bâtiments officiels dans l'est russophone de l'Ukraine. Ils se sont emparés notamment des locaux de l'administration provinciale dans la ville de Donetsk.

Cette région, frontalière de la Russie, est le théâtre de manifestations en faveur du rattachement à Moscou, chaque dimanche depuis la chute du régime pro-russe de Kiev fin février.

A Donetsk, un millions d'habitants, principale ville du bassin minier du Donbass, plus de 2000 pro-russes ont manifesté près des locaux de l'administration de la province, gardés par plus de 200 policiers.

La police quitte les lieux

Les protestataires brandissaient drapeaux russes et panneaux avec les slogans "Donetsk, ville russe", "Donnez-nous un référendum" sur l'indépendance et le rattachement à la Russie, ou "OTAN dehors". A la fin du rassemblement, environ 150 participants se sont détachés du rassemblement pour s'en prendre au bâtiment de l'administration locale.

Après avoir été repoussés par la police, qui avait déployé un canon à eau qu'elle n'a pas utilisé, des manifestants ont réussi à pénétrer dans les locaux. Certains ont amené le drapeau ukrainien qui flottait sur le bâtiment de dix étages et hissé à la place un drapeau russe. Une banderole "République de Donetsk" a été déployée sur le bâtiment.

Des images diffusées sur le site "Novosti Donbassa" (Nouvelles du Donbass) montraient alternativement des manifestants devant le bâtiment, et des manifestants faisant face, sans violence, à des policiers casqués dans ce qui semblait être le hall d'entrée. Les policiers ont fini par quitter les lieux, a constaté un journaliste.

"Ce n'est qu'un début"

Les images diffusées ensuite sur le site montraient des manifestants dans le hall de l'immeuble, scandant "Russie! Russie!", alors que l'un d'eux, mégaphone en main, assurait "Ceci n'est pas la fin, ce n'est que le début". Le parquet de Donetsk a indiqué avoir ouvert une enquête sur la prise du bâtiment.

sda-ats
http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Un_journaliste_nationaliste_a_ete_enleve_et_tue.html?cid=38328046
 
ALTER INFO.NET
 
 
 
 

00:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

06/04/2014

Poutine ressuscite-t-il l'URSS ?

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Nostalgie. L'Union soviétique a disparu en 1991, mais le président russe est bien décidé à la faire revivre. Pas seulement en annexant la Crimée, mais en agitant les symboles et en restaurant le GTO, l'éducation physique à caractère militaire.

Emmanuel Grynszpan | Publié le 05.04.2014, 09h16

                                                 

Vladimir Poutine, qui veut élever la Russie au rang de superpuissance, utilise tous les leviers pour encourager le culte du soviétisme. | (AP/Alexander Zemlianichenko.)

                

 

 

 

« CELUI QUI NE REGRETTE PAS l'URSS n'a pas de coeur ; celui qui souhaite sa restauration n'a pas de tête », a déclaré un jour Vladimir Poutine. Le russe est certes un homme de , mais son coeur prend le dessus ces derniers temps. Jamais les efforts pour restaurer l'influence de Moscou sur ses anciens satellites de l'URSS n'ont été aussi visibles, de la reconquête militaire de la Crimée jusqu'aux efforts diplomatiques pour créer l'Union eurasienne, pendant russe à l'Union européenne, regroupant la plupart des anciennes républiques soviétiques. <btn_noimpr>
 
 
L'expansionnisme est lié au désir de voir la Russie revenir au premier rang mondial. Le mot superpuissance est revenu dans le vocabulaire des journalistes proches du Kremlin, accompagné d'imprécations envers l'Occident calquées sur celle de la guerre froide... mais sans le lexique -léniniste en vigueur à l'époque

Après vingt ans d'errements idéologiques, le Kremlin revient à ses anciens modèles. Un peu d'emprunts à l'époque tsariste, beaucoup à l'époque soviétique. Le culte de la victoire de 1945 prend de plus en plus d'ampleur. Chaque année, le Kremlin finance une dizaine de longs-métrages glorifiant les soldats de l'Armée rouge. Tout bon patriote se doit d'accrocher à sa voiture ou d'épingler à sa veste le ruban de Saint-Georges orange et marron, autrefois la plus haute décoration militaire soviétique. Le culte de Staline reste limité aux plus radicaux (dont, paradoxalement, des hiérarques orthodoxes), mais le dictateur est de plus en plus décrit comme un bon gestionnaire dans les nouveaux manuels d'histoire. Un leader qui a su conduire le peuple à la victoire et a industrialisé le pays. Et tant pis pour les dizaines de millions de morts que le stalinisme a provoqués... Quant à Lénine, dont la momie reste exposée dans le mausolée de la place Rouge, plus personne n'ose aujourd'hui réclamer son enterrement.

Les opposants qualifiés de « traîtres à la patrie »

Le culte du soviétisme est encouragé depuis le sommet. Dans une autre phrase célèbre, Poutine avait déclaré que la « désintégration de l'URSS [était] la plus grande catastrophe géopolitique du XX e siècle ». Le président russe n'évoque jamais le goulag, le pacte germano-soviétique ou la persécution des dissidents. En revanche, il réclame le retour du GTO soviétique, c'est-à-dire l'éducation physique à caractère militaire, désormais obligatoire pour les jeunes. Il fait l'éloge du Komsomol, la fameuse organisation des jeunesses communistes, ressuscite l'ordre des Héros du travail. Bref, il se fait le chantre de l' Homo sovieticus. Il a restauré l'hymne de l'URSS (avec de nouvelles paroles) et a même commandé une ZIL (berline des dirigeants de l'époque) dont la production a cessé il y a trente ans.


La forme la plus agressive du néosoviétisme s'observe dans les médias sous contrôle de l'Etat. La télévision diffuse des discours de haine envers l'Occident et reconstitue la mentalité de forteresse assiégée existant à l'époque de l'URSS. De même qu'un unanimisme articulé sur le mépris pour les opposants, qualifiés par les journalistes du pouvoir de « traîtres à la patrie » ou « d'espions de la CIA ». Poutine n'encourage pas seulement la nostalgie de l'URSS, il cherche à la restaurer dans les esprits.

Le Parisien  05 04 14

 

21:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEOS Fièvre hémorragique Ebola: fausse alerte à Roissy, des cas suspects au Mali

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http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/fievre-ebola-...

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Mort d'une fillette de 12 ans à Lodève: l'adolescent de 16 ans déféré pour

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-lodeve-l...

+  VIDEO

20:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

C'était un 6 avril...

6 avril 2014

1333 : une déclaration générale interdit formellement aux juges d’autoriser le combat judiciaire (« jugement de Dieu »). Cependant, en 1386, le parlement de Paris ordonne un duel entre deux seigneurs. Ce fut le dernier.

1652 : Jan van Riebeeck accoste au Cap de Bonne Espérance, alors vide de toute population, pour y fonder une colonie, qui deviendra la République Sud-africaine. Ce n’est qu’en 1770 que les Bœrs rencontrèrent pour la première fois des Noirs, les Bantous.

1992 : l’Union européenne reconnait la création (totalement artificielle) par les États-Unis, du premier État musulman en Europe : la Bosnie.

Contre-info.com

20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Socialisme capitaliste : vers des boulots payés moins que le smic

 

Pascal Lamy, ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et proche du président François Hollande, a plaidé mercredi pour plus de « flexibilité » sur le marché du travail, avec notamment des « petits boulots » payés en dessous du Smic.
« Je sais que je ne suis pas en harmonie avec une bonne partie de mes camarades socialistes mais je pense qu’il faut, à ce niveau de chômage, aller davantage vers de la flexibilité et vers des boulots qui ne sont pas forcément payés au Smic », a-t-il déclaré lors de « Questions d’Info » LCP/France Info/Le Monde/AFP.

Contre-info.com

20:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Européennes: les jeunes de quatre partis d'extrême droite s'unissent

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http://www.leparisien.fr/international/europeennes-les-je...

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Robert Ménard : "Pas de repas halal dans les cantines municipales" à Béziers

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Robert Ménard, le 23 mars 2014, à Béziers. (archives)

RÉACTION - Fraîchement élu maire de Béziers, Robert Ménard a l'intention de rétablir les menus avec porc s'ils ont été supprimés dans les écoles, comme l'a annoncé Marine Le Pen.

Nouvelle épisode dans la polémique autour des "cantines halal". Marine Le Pen a remis de l'huile sur le feu, vendredi 4 avril, en affirmant que les mairies frontistes rétabliront des menus avec porc s'ils ont été supprimés dans les cantines. "Nous n'accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles", a-t-elle déclaré au micro de RTL

Interrogé à ce sujet, Robert Ménard, nouveau maire de Béziers, a annoncé ce 5 avril qu'il ferait de même : "Il faut donner toujours aux gens le choix d'éviter de manger un certain nombre d'aliments qu'ils ne veulent ou ne peuvent pas manger en raison de leurs convictions religieuses. Ceci dit à Béziers, comme dans bon nombre de villes qui se disent laïques comme nous, il n'y aura pas de repas halal dans les cantines municipales".

Aucune donnée officielle sur les "cantines halal"

Ici, le patron c'est moi et seulement moi Robert Ménard

Il insiste toutefois : cela relève de sa décision et non d'une pression de la part du Front national, qui l'a soutenu lors de sa campagne mais dont il n'est pas membre officiel. "Nous ne sommes pas une municipalité Front national. (...) Ici, le patron c'est moi et seulement moi. Je ne reçois d'ordre de personne. (...) Je fais ce que je veux", a-t-il répété.

Il revient à chaque mairie de décider des menus proposés dans les cantines scolaires. Mais aucune donnée officielle ne permet de connaître le nombre d'écoles qui proposent de la viande halal, ni même s'il en existe.

BOULEVARD VOLTAIRE

 

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Entretien avec Alain de Benoist

La mythologie du progrès repose sur l’idolâtrie du nouveau…

Le 31 mars 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

À chaque élection, les hommes de gauche prétendent rassembler les « forces de progrès ». Mais un cancer peut, lui aussi, progresser ! Le progrès serait-il une fin en soi ?

Les malheureux ne savent même plus de quoi ils parlent ! Historiquement, l’idée de progrès se formule autour de 1680, avant de se préciser au siècle suivant chez des hommes comme Turgot ou Condorcet. Le progrès se définit alors comme un processus accumulant des étapes, dont la plus récente est toujours jugée préférable et meilleure, c’est-à-dire qualitativement supérieure à celle qui l’a précédée. Cette définition comprend un élément descriptif (un changement intervient dans une direction donnée) et un élément axiologique (cette progression est interprétée comme une amélioration). Il s’agit donc d’un changement orienté, et orienté vers le mieux, à la fois nécessaire (on n’arrête pas le progrès) et irréversible (il n’y a pas de retour en arrière possible). L’amélioration étant inéluctable, il s’en déduit que demain sera toujours meilleur.

Pour les hommes des Lumières, étant donné que l’homme agira à l’avenir de façon toujours plus « éclairée », la raison se perfectionnera et l’humanité deviendra elle-même moralement meilleure. Le progrès, loin de n’affecter que le cadre extérieur de l’existence, transformera donc l’homme lui-même. C’est ce que Condorcet exprime en ces termes : « La masse totale du genre humain marche toujours à une perfection plus grande. »

La mythologie du progrès repose ainsi sur l’idolâtrie du nouveau, puisque toute nouveauté est a priori jugée meilleure du seul fait qu’elle est nouvelle. La conséquence en est le discrédit du passé, qui ne peut plus être regardé comme porteur d’exemples ou de leçons. La comparaison du présent et du passé, toujours à l’avantage du premier, permet du même coup de dévoiler le mouvement de l’avenir. La tradition étant perçue comme faisant, par nature, obstacle au progrès, l’humanité doit s’affranchir de tout ce qui pourrait l’entraver : s’arracher aux « préjugés », aux « superstitions », au « poids du passé ». C’est déjà tout le programme de Vincent Peillon ! À l’hétéronomie par le passé, on substitue en fait une hétéronomie par l’avenir : c’est désormais le futur radieux qui est censé justifier la vie des hommes.

En ce sens, la « réaction » peut faire figure de sain réflexe, mais ne raisonner qu’en « contre », n’est-ce pas abandonner toute pensée autonome ?

La « réaction » est saine quand elle nourrit l’esprit critique, plus discutable quand elle se borne à dire que « c’était mieux avant ». La critique de l’idée de progrès, qui à l’époque moderne commence chez Rousseau, représente souvent le double négatif – le reflet spéculaire – de la théorie du progrès. L’idée d’un mouvement nécessaire de l’histoire est conservée, mais dans une perspective inversée : l’histoire est interprétée, non comme progression perpétuelle, mais comme régression généralisée. La notion de décadence ou de déclin apparaît en fait tout aussi peu objectivable que celle de progrès. En outre, comme vous le dites, se borner à raisonner en « contre », c’est encore rester dépendant de ce à quoi on s’oppose. C’est en ce sens que Walter Benjamin pouvait dire que « l’antifascisme fait partie du fascisme »…

« Progrès » et « réaction » ne procèdent-ils pas finalement tous deux d’une vision linéaire de l’histoire, laquelle pourrait tout aussi bien fonctionner par cycles ?

Chez les Grecs, seule l’éternité du cosmos est réelle. L’histoire est faite de cycles qui se succèdent à la façon des générations et des saisons. S’il y a montée et descente, progrès et déclin, c’est à l’intérieur d’un cycle auquel en succédera un autre (théorie de la succession des âges chez Hésiode, du retour de l’âge d’or chez Virgile). Dans la Bible, au contraire, l’histoire est purement linéaire, vectorielle. Elle a un début absolu et une fin nécessaire. L’histoire devient alors une dynamique de progrès qui vise, dans une perspective messianique, à l’avènement d’un monde meilleur. La temporalité est, en outre, orientée vers le futur, de la Création au Jugement dernier. La théorie du progrès sécularise cette conception linéaire de l’histoire, d’où découlent tous les historicismes modernes. La différence majeure est que l’au-delà est rabattu sur l’avenir, et que le bonheur remplace le salut.

Mais les gens croient-ils encore au progrès ?

L’excellent Baudoin de Bodinat remarque que, « pour juger du progrès, il ne suffit pas de connaître ce qu’il nous apporte, il faut encore tenir compte de ce dont il nous prive ». Le fait est que bien des progrès dans un domaine se doublent d’une perte, d’un manque, voire d’une régression dans un autre. Les totalitarismes du XXe siècle et les deux guerres mondiales ont, de toute évidence, sapé l’optimisme des Lumières. On ne croit plus guère au « sens de l’histoire » ni que le progrès matériel rende l’homme automatiquement meilleur. L’avenir lui-même inspire plus d’inquiétudes que d’espoirs, et l’aggravation de la crise paraît plus probable que les « lendemains qui chantent ». Il n’est jusqu’à la technoscience dont l’ambiguïté se révèle un peu plus chaque jour, comme le montrent les débats sur la « bio-éthique ». Bref, comme le disait l’écrivain italien Claudio Magris : « Le progrès n’est pas un orgasme ! »

Pour être juste, il faut cependant reconnaître qu’au travers des progrès de la technologie et de l’idéologie du « développement », la notion de progrès reste quand même présente dans une société qui, parce qu’elle croit encore que « plus » est toujours synonyme de « mieux », recherche ou accepte la suraccumulation infinie du capital et l’extension perpétuelle de la marchandise.

BOULEVARD VOLTAIRE

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Jacques Le Goff - Une vie pour l'Histoire

 

JACQUES  LE GOFF - Une vie pour l'Histoire

 

Une vie pour l'Histoire



Jean Pierinot
le 01/04/2014
Jacques Le Goff est mort, ce 1er avril, à Paris, âgé de 90 ans. Né en 1924, à Toulon, il a consacré sa vie à l'exploration du Moyen Âge. Normalien et agrégé d'Histoire, il a participé aux belles heures de l'École des Annales avec les disciples de Marc Bloch (1886-1944) tel Fernand Braudel et Lucien Febvre. Tous ses ouvrages évoquent un Moyen Age qui serait un «tremplin pour l'avenir, Moyen Age qui apparaît comme la matrice de notre modernité ». A la question «l'Europe est-elle née au Moyen Age ?», Jacques Le Goff n'apporte qu'une réponse: « Oui, et c'est une bonne nouvelle.» Agnostique et Européen convaincu, il est mondialement connu comme l’un de nos plus grands médiéviste. Il est considéré comme "le père de la Nouvelle histoire".
 
 
Dans "L'Europe est-elle née au Moyen Age? " ( Ed. Seuil), il expose sa conception de la naissance de l'idée européenne. Il divise son étude en quatre périodes, de la fin de l'empire romain à la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.

Selon Jacques Le Goff : « La mémoire ne cherche à sauver le passé que pour servir au présent et à l’avenir ». Pour lui, l’inscription dans le temps est un élément constitutif de l’identité collective. Tout groupe est en effet confronté à la question de la pérennité de son identité. La mémoire participe à la construction de l’identité de nos sociétés.

Jacques Le Goff  était aussi un historien ancré dans le monde. Dans une interview à La Vie  (2004) il expliquait sa position hostile à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne : « Quel est le territoire de l’Europe? La géographie a fait qu’au Nord, à l’Ouest et au Sud, la question soit facile à trancher. En revanche, à l’Est, pas de frontières nettes... Or, il n’y a pas d’espace politique sans une certaine conformité à la géographie. Pour l’essentiel, la Turquie est une puissance asiatique, pas européenne. La question se pose différemment pour la Russie, qui, culturellement et historiquement, fait partie de l’Europe. Pour moi, l’Europe s’arrête à l’Oural et au Bosphore, même s’il est clair que la Russie n’entrera dans l’Union qu’avec ses territoires asiatiques. La question est partiellement résolue depuis 1989, puisque la plupart des territoires non russes de l’URSS ont pris leur indépendance. »

 
Dans un article intitulé « Le pouvoir et l’histoire » ( Libération, 19/10/2007), face aux lois liberticides, il défendait la liberté pour l’histoire : « Laissons aux historiens le soin d'établir les faits. Et, si une situation historique est complexe, si une mémoire est tourmentée, laissons aux citoyens le soin de se faire une opinion en fonction des informations. »

Héritier de l'école des Annales, il fut l'auteur d'une oeuvre monumentale et très dense. Parmi ses plus récentes publications: "Le Moyen Age et l'Argent" (2010), "Le Moyen Age expliqué en images" (2013) ou encore, paru en janvier 2014, "Faut-il vraiment découper l'histoire en tranches?" aux éditions du Seuil. Son ouvrage le plus connu est consacré à Saint Louis (Gallimard, “ Bibliothèque des Histoires ”, 1996 »), une somme de 1000 pages. On note aussi  "Les intellectuels au Moyen Âge" (Seuil, 1957)," La civilisation de l'Occident médiéval" (Arthaud, 1964) etc. Il se situe dans la lignée des Marc Bloch, Lucien Febvre, Fernand Braudel, Georges Duby,  Maurice Lombard  et Jean Favier.

Jacques LE GOFF, un Européen pour qui  « Il n’y aurait pas eu d’Europe sans les bibliothèques, sans la présence du savoir gréco-romain dans l’enseignement. Platon, Aristote, Cicéron, c’est bien le Moyen Âge qui les a fait connaître et qui les a installés dans la pensée européenne ! L’apport grec se résume, au plan politique, à la démocratie et, au plan du savoir, au goût de la science et à l’esprit critique. Tout cela, aujourd’hui encore, reste très européen. La plupart des autres civilisations sont restées imperméables à l’esprit critique. Dans l’apport romain, je retiens essentiellement le droit. Un apport que le Moyen Âge va considérablement enrichir. Au droit romain, il a ajouté le droit canonique et le droit coutumier, qu’il a couchés par écrit au XIIIe siècle.»

Jacques Le Goff rejoint Jean-François Mattéi au Panthéon des Européens illustres.
 
METAMAG

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Emmanuel Ratier sur le gouvernement de Manuel Valls


Emmanuel Ratier sur le gouvernement de Manuel... par ERTV

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