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Blog - Page 688

  • Paris: un rassemblement parisien de soutien pour Gaza, soutenu par le NPA, vire à l'explosion de violences

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/19/01016-20140719ARTFIG00106-la-manifestation-propalestinienne-degenere-a-paris.php

    Quelle aubaine pour les "casseurs", toujours les mêmes!

  • Roger Cukierman : "Marine Le Pen est attentive à ne pas heurter notre sensibilité"


    Roger Cukierman - Marine Le Pen par cdmanon

     

    17 juin 2014

    Au cours de la Libre Antenne du CRIF sur RCJ (Radio de la communauté juive) le 17 juin 2014, Roger Cukierman a pris acte des récents gages philosémites données par la présidente du Front national Marine Le Pen, notamment à l’occasion de l’affaire de la « fournée ». Des efforts qui, toutefois, restent bien insuffisants aux yeux du président du CRIF...

    E&R

  • Les débuts difficiles de l'enquête sur le crash du vol MH17

    http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/19/01003-20140719ARTFIG00100-confusion-intox-rumeurs-les-debuts-difficiles-de-l-enquete-du-crash-du-vol-mh17.php

    VIDEOS, PHOTOS

  • Les chiens de Nicolas Sarkozy ont vandalisé un salon de l'Elysée

     

    Les animaux de compagnie de l'ancien chef d'Etat se seraient fait les dents durant son mandat sur des meubles qui figurent "parmi les plus précieux de la République", selon Médiapart.

     

    Par Francetv info

    Mis à jour le 18/07/2014 | 12:40 , publié le 18/07/2014 | 11:48

    Les chiens de Nicolas Sarkozy ont la dent dure contre le style empire du salon d'argent de l'Elysée. Lorsqu'il était président de la République, ses animaux de compagnie semblent s'être défoulés sur les méridiennes et fauteuils du salon, a révèle Mediapart (article payant), jeudi 17 juillet. Selon le site Internet, ces meubles sont "parmi les plus précieux de la République". 

    Médiapart explique que cet événement ne figure pas dans le dernier rapport sur le budget de l’Élysée, dévoilé par la Cour des comptes, mardi 15 juillet. Pour le coût d'entretien des œuvres installées dans les résidences présidentielles, le rapport fait état de 500 000 euros dépensés en 2013 et plus d'un million sur ces cinq dernières années.

    Les accoudoirs abîmés par des coups de crocs

    Mais selon le site d'investigations, à la mi-mai 2012, juste après l'élection présidentielle, les ateliers du Mobilier national, chargés des restaurations, ont vu arriver "les meubles dorés à l’or blanc et couverts d’étoffes" du salon d'argent "dans un état piteux".

    "Plusieurs corps de métier ont dû intervenir pour retaper méridiennes et fauteuils, restaurer les bois, resculpter, retapisser", détaille l'article, ajoutant que "les chiens du président ont visiblement aiguisé leurs crocs sur les accoudoirs, fameux pour leurs becs-de-cygnes".

    Si on ne connaît pas le montant exact des travaux, Médiapart évoque la somme de plus de 6 600 euros pour "la réfection des dorures". "L’achat de galons, à lui seul, a coûté plusieurs milliers d’euros", précise le site. Lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait visiblement déjà rendu un canapé "dans un état honteux, imbibé de poils et d’urine".

     

  • Crash en Ukraine : des indices ont été altérés, une "trahison" pour la Malaisie

    Le Vif

    Source: Belga
    samedi 19 juillet 2014 à 08h54

    La Malaisie a déclaré samedi que des indices vitaux avaient été altérés dans la zone ukrainienne où s'est écrasé le vol MH17, et dénoncé ce qu'elle considère comme une "trahison" à l'égard des vies anéanties dans la catastrophe.

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    Un séparatiste pro-russe sur le site du crash. © Reuters

    "L'intégrité du site a été compromise, et il y a des indications montrant que des indices vitaux n'ont pas été préservés sur place. Des interférences sur la scène du crash risquent de fausser l'enquête elle-même", a déclaré le ministre de transports malaisien Liow Tiong Lai, qui doit se rendre en Ukraine samedi. "Ne pas empêcher de telles interférences constituerait une trahison à l'égard des vies qui ont été anéanties", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse.

    Kiev accuse les séparatistes de "détruire les preuves"

    Le gouvernement ukrainien a accusé samedi les rebelles prorusses de l'est du pays, soupçonnés d'avoir abattu un avion de ligne malaisien, de "chercher à détruire, avec le soutien de la Russie, les preuves de ce crime international".

    Ainsi, l'enquête sur le tir de missile, venu, selon les Etats-Unis, de la zone contrôlée par les rebelles soutenus par la Russie, s'annonce particulièrement difficile, au moment où les premières équipes étrangères, les Néerlandais et les Malaisiens, arrivent en Ukraine.

    Le site du crash se trouve en zone rebelle, près de la ville de Chakhtarsk, et le conflit armé en cours entre séparatistes prorusses, qui ont refusé un cessez-le-feu ponctuel, et le gouvernement de Kiev rend les opérations particulièrement complexes. "Les terroristes ont transporté 38 corps de victimes à la morgue de Donetsk, où des spécialistes parlant avec un net accent russe ont déclaré qu'ils procéderaient à leur autopsie. Les terroristes cherchent aussi des moyens de transport à grande capacité pour transporter les restes de l'avion en Russie", indique le gouvernement dans une déclaration officielle.

    Il accuse les rebelles de ne pas permettre aux organes compétents ukrainiens de commencer l'enquête et de ne pas laisser les représentants et experts étrangers accéder au site du crash.
    Un chef séparatiste a confirmé samedi à des journalistes de l'AFP présents sur le site, à Grabove, que des corps ont été emmenés à la morgue de Donetsk. "27 corps ont été enlevés ce matin", a-t-il dit. Les combattants prorusses bloquaient l'accès au périmètre du crash.
    Une demi-douzaine de sauveteurs portant des uniformes et des gants blancs et bleus sortaient d'un champ de blé pour mettre des morceaux de corps dans de grands sacs mortuaires noirs. L'opération se déroule sous le contrôle rebelle. 

    La zone du crash sécurisée

    Les membres du "groupe de contact" comprenant l'Ukraine, la Russie et l'OSCE sont parvenus à un accord avec les séparatistes prorusses sur la mise en place d'une zone de sécurité autour du site du crash de l'avion malaisien, a annoncé le chef des services de sécurité ukrainiens.

    Les entretiens avec les séparatistes ont abouti à la création d'une zone de sécurité de 20 km "pour que l'Ukraine puisse remplir l'objectif essentiel: (...) identifier les corps et les remettre aux familles", a indiqué M. Valentyn Nalyvaïtchenko sur la première chaîne de télévision ukrainienne, dans la nuit de vendredi à samedi.

    Six experts du sida à bord de l'avion et non une centaine

    Six experts de la lutte contre le sida étaient à bord de l'avion de Malaysia Airlines qui s'est écrasé au-dessus de l'Ukraine, et non une centaine comme la presse l'avait évoqué, a fait savoir la présidente de la Société internationale sur le sida (IAS).

    Ces experts se rendaient à la conférence de Melbourne organisée par l'IAS (International Aids Society). "Le nombre que nous avons confirmé à travers nos contacts avec les autorités australiennes, malaisiennes et néerlandaises est de six personnes. Cela pourrait être un peu plus élevé mais pas autant que les chiffres qui ont été annoncés", a-t-elle déclaré.

    La presse australienne avait évoqué vendredi le chiffre d'une centaine de spécialistes du sida à bord de l'avion.

    Le vol MH17 de Malaysia Airlines, parti jeudi d'Amsterdam pour rejoindre Kuala Lumpur, s'est écrasé dans l'est de l'Ukraine, vraisemblablement abattu en plein vol par un tir de missile, dans cette région en plein conflit. Les 298 personnes à bord sont toutes mortes.
    Parmi elles, le chercheur néerlandais Joep Lange, une des figures mondiales en matière de lutte contre le virus. Il avait présidé l'IAS de 2002 à 2004.

    Glenn Thomas, un porte-parole de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) et Jacqueline van Tongeren, de l'institut Amsterdam pour la santé mondiale et le développement étaient également à bord de l'appareil.

    Malaysian Airlines a par ailleurs indiqué que 192 ressortissants néerlandais figuraient parmi les victimes.

    Samedi matin, les enquêteurs et experts internationaux arrivaient peu à peu à Kiev dans l'objectif de rallier le lieu du crash.

  • Agressions de touristes sur la Canebière, à Marseille : un suspect filmé et arrêté

     

    Marseille / Publié le Samedi 19/07/2014 à 11H09
     

    Après des agressions d'une rare violence, un jeune suspect de 19 ans a été interpellé. Il est soupçonné d'avoir attaqué onze personnes pour leur dérober téléphone ou bijoux

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    Le Groupe de voie publique du secteur centre a vite été conduit à s'intéresser à cet "arracheur de série" qui terrorisait chaque fois davantage les touristes.
     

    Rien ne semblait vraiment l'impressionner. Ni la souffrance des victimes, ni la peur de finir derrière les barreaux. La prison, il l'avait d'ailleurs quittée depuis peu quand sa frénésie criminelle l'a de nouveau saisi. 

    Sans jamais tenter de refréner ces pulsions, il avait enchaîné les agressions dans l'hyper centre-ville, entre la Canebière et le quartier de Noailles, où le nombre de passants, de touristes et la proximité de petites ruelles adjacentes offrent tout ce dont peut rêver un arracheur de smartphones et de collier en or.

    Onze victimes plus tard, Abdelmalek, 19 ans, a fini par tomber entre les griffes de la police. Réussissant à coordonner les efforts des enquêteurs, des policiers de terrain du secteur centre et des techniciens du Centre de supervision urbaine (CSU), les fonctionnaires l'ont interpellé, mardi.

    Le jeune suspect a été déféré au parquet jeudi, avant d'être mis en examen pour vols avec arme et placé en détention provisoire. Un moindre mal pour ce garçon, originaire du port d'Annaba, en Algérie et dont les méfaits n'ont vraisemblablement jamais cessé depuis son arrivée à Marseille, il y a plusieurs années. En octobre 2013, il avait été libéré de sa cellule de la prison des Baumettes, pour une première série de vols avec violences.

    Le Groupe de voie publique du secteur centre, extrêmement attentif à ce type de délinquance, la plus répandue dans cette zone, a vite été conduit à s'intéresser à cet "arracheur de série" qui terrorisait chaque fois davantage les touristes, dont ce ressortissant chinois, dont nous publions (ci-dessus) le film de l'agression.

    Le jeune homme cachait un couteau dans le plâtre, sur son bras

    Un mode opératoire malheureusement classique pour ces délinquants-là, qui usent de surprise et de violence exacerbée pour arriver à leurs fins. Après avoir dépouillé le Chinois, Abdelmalek avait tenté, le lendemain, de se saisir du collier d'une femme, rue Vacon. 

    Son beau-frère s'était alors interposé et lorsqu'il avait tenté de maîtriser le voleur, il avait reçu un grand coup de couteau de cuisine (photo ci-dessus), qui lui avait entaillé une large partie du nez. Presque une tentative d'homicide au terme de laquelle, le garçon avait réussi à s'enfuir. Le même jour, il avait également menacé au couteau un équipage de policier, auquel il avait refusé un contrôle.

    Sa fuite en avant s'est achevée le 15 juillet, dans un squat de la rue d'Aubagne. Identifié et localisé, il s'était retrouvé au coeur d'un important dispositif policier. "Il a alors menacé de se jeter dans le vide et de se trancher la gorge avec son couteau", détaillait un policier présent sur les lieux. Avec l'aide de plusieurs services, le jeune homme était finalement interpellé puis placé en garde à vue. Toutes les victimes consultées n'ont pas tardé à reconnaître leur agresseur.

    Toxicomane et souffrant de plusieurs troubles du comportement, il devrait être incarcéré jusqu'à la date de son procès.

    La Provence

  • Un nourrisson décède après avoir été oublié dans une voiture

     

     
    Courthézon / Publié le Vendredi 18/07/2014 à 17H48
     
     

    Un drame s'est déroulé cet après-midi aux abords d'une résidence privée, non loin de la route de Jonquières à Courthézon (Vaucluse). Un nourrisson a été retrouvé en arrêt cardio-respiratoire par sa maman à l'intérieur de la voiture à bord de laquelle il aurait été oublié.

    Malgré d'importants moyens de secours déployés sur place, le bébé n'a pu être réanimé et est décédé à cause de la chaleur peu après 16h30.

    D'après nos informations, la mère aurait rendu visite à la personne qui assure habituellement la garde de son fils dans l'après-midi. Les deux femmes ont discuté un moment et la nounou ignorait que l'enfant se trouvait dans la voiture.

    L'unité départementale d'appui psychologique a été envoyée sur place pour venir en aide à la famille et à la nourrice de l'enfant.

    La Provence

    Cette femme n'est pas digne d'être appelée "maman".

  • Le Boeing 777 abattu depuis un territoire contrôlé par les séparatistes (Obama)

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    Washington, 18 juillet 2014 - RIA Novosti

    Le Boeing 777 de Malaysia Airlines a été abattu par un missile sol-air tiré depuis un territoire contrôlé par les forces d'autodéfense, a déclaré vendredi le président américain Barack Obama.
     
    "Voici ce que nous savons pour le moment. Les informations dont nous disposons montrent que l'avion a été abattu par un missile sol-air lancé depuis un territoire situé à l'intérieur de l'Ukraine et contrôlé par les séparatistes soutenus par la Russie", a déclaré M. Obama.

    Selon l'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu, Samantha Power, le Boeing malaisien "a vraisemblablement été abattu par un missile sol-air" tiré depuis une région contrôlée par les indépendantistes.

    Elle a dans le même temps ajouté que vu la complexité technique du système Bouk, Washington ne peut pas exclure que les insurgés aient été assistés par des spécialistes russes.

    © RIA Novosti.

     

    "En raison de la complexité technique du SA-11 [code Otan pour le lance-missile Bouk, ndlr], il est peu probable que les séparatistes puissent faire fonctionner efficacement ce système sans l'assistance de spécialistes compétents. Nous ne pouvons donc exclure l'assistance technique de personnels russes", a déclaré Mme Power.

    Le quotidien Wall Street Journal a annoncé vendredi, citant une source au sein des services secrets américains, que les Etats-Unis avaient enregistré un tir de missile supposé avoir détruit l'avion de ligne malaisien. Le journal a cependant souligné que les experts étaient divisés sur le lieu d'où le missile avait été tiré.

     

  • Vol MH17: d'où viennent les 298 victimes de la catastrophe ?

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    Quelques bagages rassemblés sur les lieux du crash...

    Alors qu'au lendemain de la catastrophe, plusieurs dizaines de corps restent toujours à identifier, on en sait davantage, heure après heure, sur l'identité et la nationalité des victimes du crash du vol MH17, probablement abattu par un missile jeudi au dessus de l'Ukraine.

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    La grande majorité d'entre eux étaient néerlandais, et une centaine de passagers se rendaient à une conférence sur le Sida en Australie, un pays qui a également payé un lourd tribut. On ignore encore s'il y avait des Français à bord.

    Selon un dernier décompte fourni par Malaysia Airlines vendredi après-midi, l' transportait 189 Néerlandais, 29 Malaisiens, 27 Australiens, 12 Indonésiens, 9 Britanniques, 4 Allemands, 4 Belges, 3 Philippins, 1 Canadien et 1 Néo-Zélandais. La BBC a de son côté publié un bilan sensiblement différent faisant état de 173 Néerlandais et 44 Malaisiens à bord, le reste de la liste étant identique à celle de la compagnie aérienne.

    Les Pays-Bas en deuil. Les drapeaux sont en berne vendredi aux Pays-Bas, pays de provenance de l'avion, dans lequel avaient embarqué entre 173 et 189 Néerlandais. Le roi Willem-Alexander s'était dit jeudi soir «profondément attristé» par le drame tandis que le Premier ministre Mark Rutte a assuré que les Pays-Bas étaient «en deuil». De nombreux registres de condoléances ouverts sur internet ont accueilli des milliers de messages. Un sénateur du parti travailliste a notamment péri dans la catastrophe. Ce crash est le deuxième plus meurtrier de l'histoire des Pays-Bas, selon l'agence de presse néerlandaise ANP : en 1977, deux Boeings 747 étaient entrés en collision à l'aéroport de Ténérife, dans les Iles Canaries, faisant 583 morts, dont 238 Néerlandais.

    Ils y ont échappé de justesse
    Plusieurs Néerlandais ayant échappé de justesse à ce vol funeste, pour diverses raisons, sont interrogés en boucle ce vendredi sur les chaînes d'info. C'est le cas de Barry Sim qui, réalisant qu'il ne pouvait, faute de place, prendre le vol MH17 dans lequel étaient enregistrés son épouse et son bébé de 3 mois, a transféré les tickets de toute sa petite famille vers le vol du soir. Maarten de Jonge, 29 ans, cycliste professionnel dans une équipe malaisienne, a également échappé à la catastrophe, après avoir, «au dernier moment», choisi «un vol qui partait dimanche parce qu'il était 300 euros moins cher.» Une autre famille, qui devait se rendre en Australie via Kuala Lumpur, pour un enterrement, est arrivée trop tard à l'aéroport pour obtenir des tickets sur le vol MH17.




    La foudre s'abat une deuxième fois sur la Malaisie. 
    Ce nouveau crash d'un appareil de la compagnie nationale bouleverse la Malaisie, déjà sur la sellette il y a quatre mois lorsqu'un autre avion de Malaysia Airlines avait mystérieusement disparu. Cette fois-ci, au moins 29 victimes, dont 15 membres d'équipage, étaient Malaisiens. Le Premier ministre Najib Razak, qui estime que 2014 est «une année tragique» pour son pays, a défendu Malaysia Airlines. Le journal The Malaysian Insider raconte l'incroyable histoire de Sanjid Singh qui a changé de service pour travailler sur le vol MH17 alors que, quelques mois auparavant, sa femme, hôtesse de l'air, avait échappé à la mort en prenant un autre vol que le MH370...


    L'Australie en colère. L'avion, qui effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, avait à son bord 27 citoyens australiens. Un grand nombre de passagers --une centaine selon la presse australienne-- devaient prendre un deuxième vol à Kuala Lumpur pour se rendre à Melbourne, afin de participer à la 20e édition de la conférence internationale sur le sida, qui démarre ce dimanche. Le Premier ministre australien a considéré, ce vendredi, que la réponse de la Russie au crash de l'avion était «extrêmement peu satisfaisante».«L'idée que la Russie puisse dire qu'elle n'a rien à voir avec cela parce que ça s'est déroulé dans l'espace aérien ukrainien ne résiste pas un examen attentif», a ajouté Tony Abbott. Ce crash «n'est pas un accident, c'est un crime». Là encore, le destin a joué un terrible tour à une famille australienne, dont des membres étaient présents dans le vol MH17 mais aussi dans le vol MH370.

    Une centaine de spécialistes du Sida tués
    Une centaine de passagers de l'avion malaisien étaient en route pour la conférence mondiale sur le sida qui démarre ce week-end à Melbourne, avançaient vendredi les médias australiens. Chercheurs, praticiens et militants, tous spécialisés dans le domaine du sida, représentaient un bon tiers des passagers du vol MH17, rapportent les quotidiens The Australian et le Sydney Morning Herald, dont les informations ne pouvaient pas être confirmées dans l'immédiat. Joep Lange, un éminent spécialiste de la lutte contre le sida, se trouvait notamment dans l'avion, tout comme Glenn Thomas, un porte-parole de l'Organisation Mondiale de la Santé.



    Des supporteurs britanniques de Newcastle . Parmi les 9 Britanniques décédés dans le crash se trouvaient John Adler et Liam Sweeney, deux supporters du club de football de Newcastle. Ils se rendaient en Nouvelle-Zélande pour assister à des matchs de leur équipe favorite. «John était un familier des gradins depuis presque un demi-siècle et n'a presque manqué aucun match pendant tout ce temps», a déclaré le club dans un communiqué.«Tout le monde connaissait Liam depuis qu'il s'était porté volontaire pour les navettes de supporters». «John et Liam étaient deux de nos plus loyaux supporters», a ajouté le club. Le prince Williams a évoqué une «tragédie particulièrement choquante» et le Premier ministre David Cameron «un incident extrêmement choquant, épouvantable et terrifiant qui ne peut être toléré».

    La Belgique déplore 6 morts. Six Belges sont morts dans la destruction de l'avion, selon un nouveau bilan du ministère belge des Affaires étrangères. Le bilan s'élevait jusqu'à présent à cinq morts, mais, «malheureusement, une sixième victime est à déplorer», a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, à la Chambre des députés. Cette sixième personne tuée, une femme, «avait la double nationalité belgo-néerlandaise, résidait aux Pays-Bas et avait déjà été identifiée comme victime néerlandaise», selon le ministre. Ce bilan est supérieur à celui donné par la compagnie Malaysia Airlines, qui a fait état du décès de quatre Belges.

    L'inconnue française. Le président français François Hollande a affirmé jeudi soir que «plusieurs Français pourraient avoir été» dans ce vol, qui était notamment commercialisé par Air-France/KLM. Mais cette hypothèse paraît de moins en moins plausible ce vendredi. François Hollande a lui-même assuré depuis Niamey en début d'après-midi qu'«au moment où je vous parle, il n'y aurait aucun Français» parmi les victimes. BFMTV assurait déjà en fin de matinée qu'il n'y avait finalement aucune victime française, ce que le Quai d'Orsay, contacté par le parisien.fr, a refusé de confirmer. «On n'a pas encore la liste complète des passagers. En principe, la compagnie aérienne doit fournir la liste complète, ce qui n'est pas le cas», a souligné ce vendredi matin Elizabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée, sur la radio RMC.

    Le Parisien

  • Israël détruit sciemment la résidence du Consul de France à Gaza. On attend toujours les protestations officielles…

     

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    Alors que l’armée israélienne mène son offensive terrestre sur Gaza, la frappe israélienne de mercredi sur la résidence du Consul de France à Gaza, Majdi Shakoura, semble laisser indifférent le gouvernement français .

    Mardi, le diplomate franco-palestinien et sa famille avaient quitté leur maison après plusieurs avertissements de l’armée israélienne aux résidents d’al-Sudaniya, un quartier nord de la bande de Gaza.

    Jeudi, le Consul et sa famille voulaient rentrer chez eux sur la base de la trêve annoncée par Israël mais ils ont découvert des ruines.

    « Israël est responsable du ciblage et de la destruction brutale de la résidence, et ce en violation du droit international et humanitaire », a déclaré le Consul de France qui affirme que sa résidence était sciemment visée dans le « cadre de la politique de punition collective contre les habitants de Gaza ».

    On attend toujours les protestations officielles. Ni François Hollande, ni Manuel Valls, ni Laurent Fabius ne semblent désireux de monter au créneau…

    Médias-Presse-Info

  • IGNACE - Malaysia Airlines

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  • EN DIRECT. Gaza: deux enfants auraient été tués par des chars israéliens

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    http://www.leparisien.fr/international/en-direct-israel-envoie-ses-troupes-dans-gaza-18-07-2014-4009991.php

  • EN DIRECT. La tragédie de l'avion malaisien abattu par un missile

    http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/17/01003-20140717LIVWWW00286-en-direct-un-avion-de-ligne-malaisien-s-ecrase-dans-l-est-de-l-ukraine.php

    Mise à jour à  19h18

    VIDEOS, PHOTOS, TWEETS

  • Crash du vol MH17 : une bourde pro-russe ?

     

    Avec le peu d’éléments disponibles il est difficile de tirer des conclusions définitives mais il ne serait pas étonnant que les séparatistes russes de l’Est de l’Ukraine aient commis une grave erreur.

    I] L’origine du crash

     

    Même si nous pouvons faire confiance aux Américains en ce qui concerne la surveillance du globe, c’est à prendre avec des pincettes. En effet Selon le Wall Street Journal, les renseignements américains confirmeraient que c’est un missile sol-air qui a abattu l’avion.

    Le gouvernement ukrainien confirme le missile ainsi que les séparatistes.

    II] Les protagonistes

    Forcément les deux camps s »accusent mutuellement. Ainsi on peut lire sur les Echos :

    L’avion aurait été abattu, selon Kiev, par un missile sol-air de fabrication russe Buk alors qu’il volait à une altitude de 10.000 mètres. Le président ukrainien Petro Porochenko a dénoncé « un acte terroriste ». « C’est le troisième cas tragique ces derniers jours, après les avions An-26 et Su-25 des forces armées ukrainiennes abattus depuis le territoire de la Russie ». L’avion s’est, en effet, écrasé près de Chakhtersk, à une quarantaine de km de la frontière russe, à l’est de la ville de Donetsk, bastion des séparatistes. Des affrontements récents y ont opposé insurgés pro-russes et forces gouvernementales ukrainiennes.

    Mais selon un site officiel des séparatistes prorusses, l’avion de ligne malaisien a été abattu par un avion ukrainien lui-même abattu ensuite par les forces prorusses. « Des témoins ont vu le Boeing 777 attaqué par un avion de chasse ukrainien. Après quoi, l’avion de ligne s’est brisé en deux et est tombé sur le territoire de la « République de Lougansk » (autoproclamée par les séparatistes dans l’est de l’Ukraine, ndlr). Après l’attaque, l’avion ukrainien a été abattu et est tombé lui aussi sur le territoire de la « République de Lougansk », indique le site officiel de cette « République ».

     

    Résumons : les ukrainiens ont perdu 2 avions militaires ces derniers jours, abattu par les insurgés de L’Est. Ils accusent naturellement les séparatistes. Les séparatistes proposent un scénario quasiment digne d’un film américain : un avion de chasse ukrainien aurait attaqué volontairement un avion de ligne (dans quel but ?) avant de lui-même se faire abattre par les séparatistes…
    Question : où sont les débris de l’avion de chasse ?

    III] Un élément à charge 

    Lu sur Le Figaro :
    Un commandant séparatiste a indiqué sur sa page Facebook que les insurgés prorusses avaient abattu un avion de transport militaire ukrainien An-26 à peu près à l’heure et dans la zone du crash de l’avion de ligne malaisien.
    Igor Strelkov (Guirkine), « ministre de la Défense » de la « République populaire de Donetsk », a en effet affiché sur son site une vidéo montrant une épaisse fumée noire s’élevant de l’endroit d’impact de l’appareil abattu. Cette vidéo offre une grande ressemblance avec des images présentées sur YouTube comme étant celles de la chute de l’avion de ligne malaisien. « On vient d’abattre un AN-26 près de Snijné », a-t-il écrit à 13H37 GMT.

    IV] La réponse de Poutine

    « Le président russe affirme que Kiev porte la responsabilité du crash car il a eu lieu sur le territoire ukrainien. Ce désastre n’aurait pas eu lieu selon lui si Kiev n’avait pas repris son opération militaire contre les rebelles dans l’est du pays. »

    Cette phrase peut avoir un double sens. Pour l’instant le président russe n’accuse pas les forces ukrainiennes.

    Même s’il n’est pas possible d’accuser avec certitude les séparatistes, il ne serait pas étonnant qu’ils se soient trompés en abattant cet avion de ligne…

    Contre-info.com

  • Vol MH17 abattu en Ukraine: armée et séparatistes s'accusent mutuellement

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/mh17-le-boeing-de-la-malaysia-a-peut-etre-ete-abattu-par-un-missile-17-07-2014-4008581.php

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    Un conseiller du ministère ukrainien de l'Intérieur a précisé que l'avion avait été abattu par un missile sol-air de fabrication russe Buk au-dessus de l'est de l'Ukraine

  • Ce que l'on sait sur l'avion de la Malaysia Airlines abattu en Ukraine

    Le Vif.be

    Source: Belga
    vendredi 18 juillet 2014 à 07h19

    Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines s'est écrasé jeudi en fin d'après-midi dans l'Est de l'Ukraine, près de la frontière russe. Il transportait 295 personnes et 15 membres d'équipage. Le vol MH17 au départ de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol assurait la liaison avec l'aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie. Que s’est-il passé ? Le point sur la situation.

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    © Reuters

    Par quoi a-t-il été abattu ?

    Pour l’instant rien n’a encore été officiellement confirmé, mais un consensus de plus en plus large semble affirmer que l’avion a bel et bien été abattu. Une piste renforcée par le fait que les différentes forces présentes en Ukraine se jettent la pierre et que l'équipage de l'avion n'a signalé "aucun problème" en survolant l'Ukraine.

    S’il est pratiquement certain que l’avion a été abattu reste la question de savoir par quoi et surtout par qui. Deux hypothèses sur ce qui aurait pu abattre l’avion. La première émise par des experts des services de renseignement américains évoque, le tir d'un missile sol-air précise l’Express. « Philippe Migault chercheur à l'IRIS, rapportait sur France Info que les rebelles prorusses se sont emparés récemment d'une batterie de missiles Buk de fabrication russe ». Une piste confirmée par un expert balistique contacté par L'Express «ce type de système dispose d'une portée verticale comprise entre 25 et 30 kilomètres selon les modèles. "Techniquement", une telle batterie pourrait donc suffire à abattre un avion en croisière à 10 000 mètres d'altitude. »

    La seconde hypothèse évoque la possibilité d'un missile tiré depuis un jet militaire. De nombreux rapports font d'ailleurs état d'échange de tirs entre avions russes et ukrainiens depuis le début du conflit dans la région.

    La question reste pour l’instant incertaine puisque les autorités de Kiev et les rebelles se rejettent mutuellement la pierre et qu’il n’existe encore aucune analyse matérielle qui permettrait d’en attribuer solidement la responsabilité. Les experts américains étudient pour l’instant leurs données pour savoir si l'engin a été tiré par les séparatistes prorusses, selon un responsable sous couvert de l'anonymat. Plus tôt jeudi, M. Obama avait appelé son homologue ukrainien Petro Porochenko, et les deux hommes avaient souligné que "toutes les preuves sur les lieux du crash" devaient rester en place jusqu'à ce que les enquêteurs internationaux "soient en mesure d'examiner tous les aspects de cette tragédie". Le Canada a pointé la responsabilité russe. "Nous ne savons pas encore qui est responsable de cette attaque, mais nous continuons de condamner les actes d'agression militaire perpétrés par la Russie ainsi que l'occupation illégale de l'Ukraine (...) à la source du conflit actuel dans la région", a déclaré le Premier ministre Stephen Harper dans un communiqué.

    Quant à la Russie, le président Vladimir Poutine a accusé jeudi l'Ukraine de "porter la responsabilité de la terrible tragédie. Il ne fait pas de doute que l'Etat sur le territoire duquel cela s'est passé porte la responsabilité de cette terrible tragédie", a déclaré le président russe, cité par l'agence de presse RIA Novosti. "Cette tragédie n'aurait pas eu lieu si la paix avait régné dans ce pays, si les opérations militaires n'avaient pas repris dans le sud-est de l'Ukraine", a poursuivi M. Poutine. Le président russe, qui s'exprimait tard jeudi soir à Moscou, a indiqué avoir demandé aux responsables militaires russes d'"apporter toute l'aide nécessaire pour faire la lumière sur cet acte criminel".

    Réunion d'urgence

    L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a convoqué vendredi ses experts pour une réunion d'urgence à Vienne, après le crash d'un Boeing 777 malaisien dans l'est de l'Ukraine, annonce l'agence de presse Itar-tass. "Une réunion extraordinaire est prévue pour 12h30 heure locale", selon l'OSCE.

    De son côté, le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra une réunion d'urgence vendredi à New York à partir de 16H00 (heure belge) à propos de l'avion de ligne malaisien qui s'est écrasé dans l'est de l'Ukraine, a annoncé jeudi la présidence rwandaise du Conseil. La réunion, qui devrait être publique, a été demandée par le Royaume-Uni, avaient indiqué auparavant des diplomates du Conseil.

    La deuxième boîte noire retrouvée (témoins)

    Les services de secours ont retrouvé la deuxième boîte noire de l'avion malaisien en provenance d'Amsterdam qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine, indique l'agence Reuters sur base de témoignages de personnes présentes sur les lieux de l'accident. Une première boîte noire avait été retrouvée jeudi par des séparatistes prorusses . L'avion de la Malaysia Airlines, qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine, était parfaitement en ordre. Il n'y avait jamais eu de problèmes techniques avec l'appareil, qui avait encore été inspecté le 11 juillet. C'est ce qu'écrit la compagnie aérienne vendredi sur son site internet. "Le prochain contrôle aurait dû avoir lieu le 27 août. L'avion a été construit en 1997 et a donc volé pendant 17 ans", annonce la Malaysia Airlines. L'avion a volé au total 75.322 heures depuis sa mise en service.

    Fermeture de l'espace aérien de l'Est de l'Ukraine jusqu'à nouvel ordre

    Les autorités ukrainiennes ont fermé toutes les routes aériennes survolant l'est du pays après le crash jeudi d'un avion de la Malaysian Airlines, a annoncé Eurocontrol. "Tous les plans de vol comportant ces routes sont maintenant rejetés par Eurocontrol", a indiqué le gestionnaire de l'espace aérien européen, qui précise que "ces routes resteront fermées jusqu'à nouvel ordre".

    Le Boeing a décollé jeudi d'Amsterdam à 13h30, heure de Kiev, ou 12h30, heure de Bruxelles. La communication a été coupée avec l'appareil à 16h, heure de Kiev, ou 15h, heure de Bruxelles. A cet instant, l'appareil survolait l'est de l'Ukraine à une altitude de 10.000 mètres, selon le site d'information russe indépendant Dojd.

    "C'est pas beau à voir"

    Un morceau de la queue de l'avion avec les couleurs de la Malaysia Airlines gît dans un champ de blé près d'une petite route de campagne. De l'autre côté, on a rassemblé des valises, des sacs et quelques autres effets personnels. "C'est pas beau à voir", avertit un milicien séparatiste prorusse. Dans le fossé, les armatures de deux sièges de l'avion. Deux torses y sont encore maintenus par des ceintures de sécurité. Partout dans les champs alentours, des dizaines de corps, souvent déchiquetés, des membres épars. En plein milieu de la petite route de campagne, un pied sectionné témoigne de la violence du choc.

    L'avion s'est désintégré et des débris ont même été retrouvés dans un village à dix kilomètres, expliquent des habitants. "Je m'étais assoupie, il devait être environ 16h00", dit Katia, 62 ans. "Il y a eu un énorme bruit, ça a secoué comme un tremblement de terre". Un réacteur, un train d'atterrissage et un gros morceau de fuselage sont tombés dans le champ juste en face de sa ferme. Ils brûlent encore par endroits dans une forte odeur de kérosène. "Je me suis cachée dans la cave avec mon bébé", dit Natalia, 36 ans. Son mari, Alexandre, 43 ans, montre la palissade en bois de la ferme, noircie par les flammes. "Les raisins de la treille ont aussi brûlé, on a eu beaucoup, beaucoup de chance", dit-il. Quand ils ont entendu une première explosion, l'avion était encore en l'air, mais déjà en train de se désintégrer. La guerre entre séparatistes et loyalistes n'avait pas touché leur hameau, mais, à l'occasion des combats des derniers jours dans des localités un peu à l'est, plus proches de la frontière russe, ils ont vu voler les avions de chasse ukrainiens.
    "Ces pauvres gens" soupire Natalia, "vous croyez qu'ils comprenaient quelque chose à cette guerre en Ukraine ? Déjà que nous, on n'y comprend rien". Les premiers secours sont arrivés une vingtaine de minutes après l'accident, mais sans espoir de retrouver des survivants.

    Deux lances à incendie s'étirent inutilement dans le champ, témoignant de l'impuissance des pompiers locaux face à l'ampleur de la catastrophe. "Les chefs doivent installer un QG et nous dire quoi faire, alors on le fera", soupire l'un d'eux. La nuit tombe. Pas de groupe électrogène. Pas d'éclairage. Les pompiers s'éclairent aux phares de leur camion. Partout dans les champs reposent encore les restes des victimes du vol de Malaysia Airlines. Oleg, un combattant séparatiste, explique avoir retrouvé 13 corps. "Je ne vois pas comment il pourrait y avoir des survivants, ils étaient en morceaux". "Comment l'avion est-il tombé, je ne le sais pas, mais nous sommes des combattants pas des terroristes dit-il, à propos des accusations de tirs de missiles. La zone du drame est située à quelque 25 km de la frontière russe à vol d'oiseau.