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27/04/2014

Le 27 avril 1702 : mort de Jean Bart, corsaire dunkerquois au service du Roi Louis XIV.

 

Statue de Jean Bart à Dunkerque

Né à Dunkerque le 21 octobre 1650, Jean Bart commence à naviguer dès l'âge de 12 ans, comme mousse dans l'escadre hollandaise commandée par Ruyter, dont il observe le savoir-faire tactique. Il fait ses premières armes durant la guerre de Hollande. A partir de 1672, il navigue en course pour le compte de la France et s'y révèle. Le 2 avril 1674, il s'empare de sa première prise, un dogre hollandais, le premier d'une longue série. Pour la seule l'année 1676, ses prises s'élèvent à dix-sept. Il commence alors à attirer l'attention du ministre de la Marine, Colbert, et du Roi lui-même. Ce dernier lui envoie une chaîne en or en guise de récompense. Il accumule plus de 50 prises entre 1674 et 1678. Admis dans la Marine royale avec le grade de lieutenant de vaisseau en janvier 1679, il se bat en Méditerranée contre les Barbaresques et est promu capitaine de frégate en août 1686.

En 1689, il est chargé, en compagnie de Forbin, un autre corsaire du Roi, de conduire un convoi de Dunkerque à Brest, il est fait prisonnier par les Anglais, mais le convoi est sauvé par son sacrifice. Il s'évade et revient à Saint-Malo en traversant la Manche à la rame. Il est promu capitaine de vaisseau en juin 1689, en récompense de cette action.

De 1690 à 1697, Jean Bart devient la terreur des mers pour les ennemis de la France. En 1694, la France subit le blocus de la Ligue d'Augsbourg. Cela fait monter le prix du grain, car les négociants spéculent. Pour éviter la famine, Louis XIV achète alors cent dix navires de blé norvégien.

Le lendemain de son départ de Dunkerque, Jean Bart rencontre cette flotte de 130 navires marchands entre le Texel et la Meuse. Le problème est qu'elle a été capturée par huit vaisseaux de guerre hollandais, dont l'un porte pavillon du contre-amiral Hidde Sjoerds de Vries.

Malgré un rapport de force qui lui est défavorable, car il ne dispose que de sept bâtiments de rang inférieur, Jean Bart engage le combat. Après une lutte acharnée, au cours de laquelle l'amiral hollandais est grièvement blessé et capturé, il parvient à reprendre la flotte et la ramène en France.

C'est en sauvant ainsi le Royaume de la famine, qu'il devient un véritable héros. Cette victoire du Texel, de 1694, car il y en aura une autre au même endroit 3 ans plus tard, lui vaut l'anoblissement et la reconnaissance personnelle de Louis XIV. Sa popularité est telle que les Grands du royaume, comme le duc de Bourgogne, le duc d'Anjou, le prince de Conti, participent à l'armement de ses vaisseaux en contrepartie d'un tiers des prises.

Ainsi Jean Bart « … sauva la France en lui donnant du pain » comme le chante une « Cantate à Jean Bart » de l'époque. Pour cet exploit, Jean Bart reçoit des mains du Roi, la croix de chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, institué l'année précédente. Une médaille est frappée en souvenir du combat du 29 juillet 1694, et Jean Bart est anobli. Dans les lettres de noblesse qu'il lui envoie, Louis XIV autorise Jean Bart à porter une fleur de lys d'or dans ses armes ; le Roi écrit :

« De tous les officiers qui ont mérité l'honneur d'être anoblis, il n'en trouve pas qui s'en soit rendu plus digne que son cher et bien-aimé Jean Bart. »

Trois ans plus tard, il est nommé chef d'escadre pour avoir préservé Dunkerque des bombardements anglais.

En 1702, Jean Bart commande le Fendant, en rade de Dunkerque, lorsqu'une pleurésie l'oblige à débarquer à la veille de la guerre de succession d'Espagne. Il meurt à Dunkerque le 27 avril 1702, à l'âge de 52 ans. Il est inhumé en l'église Saint-Éloi dans sa bonne ville de Dunkerque. "Le Renard des Mers" comme on le surnomme, a capturé 386 bâtiments au cours de sa carrière. La France a, depuis, rendu hommage à Jean Bart en donnant son nom à 9 bâtiments de la Marine.

Le Salon Beige

21:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Alstom abandonné par le gouvernement français au profit d'un dépeçage américain ou allemand !

 Communiqués / 27 avril 2014 / Mots-clés : , , /

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La passivité et l’inaction du gouvernement sur le dossier Alstom soulèvent l’écoeurement légitime de nombre de nos compatriotes. Ce fleuron industriel français, dont l’avenir serait forcément américain ou allemand, est ainsi sans vergogne abandonné à ses concurrents étrangers.

Avec le dépeçage d’Alstom, c’est un pan entier de l’industrie stratégique française qui est en danger, en particulier la filière électronucléaire (turbines, alternateurs, etc), condition de notre indépendance. Cette perspective nous est intolérable.

L’Etat qui avec succès avait pu sauver Alstom en 2003, en prenant 21% du capital, butte à présent sur le barrage de l’Union européenne construit par les traîtres de l’UMP et du PS. Ce que la Commission avait jadis toléré du bout des lèvres, nous est à présent sèchement refusé, marquant là le désastre de notre soumission.

Sauver Alstom et ses 18 000 emplois directs sur le territoire, par une solution nationale, est donc une obligation stratégique, sociale et morale. Il faut refuser le faux choix du dépeçage américain ou allemand et y préférer une voie patriote, française, par le rachat des parts de Bouygues, principal actionnaire, par la Caisse des Dépôts et Consignations.

Pieds et poings liés par l’Union européenne, M.Montebourg montre aux Français qu’il n’est qu’un figurant au milieu d’une pièce dramatique, qui se joue sans la France et à son préjudice exclusif.

21:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Catastrophe de Tchernobyl 26 avril 1986

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/special_tche...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Tchernobyl

20:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Prisonniers du FLN : Raphaëlle Branche nous parle de son livre-enquête

L’historienne Raphaëlle Branche, spécialiste de la guerre d’Algérie, présente le contenu de son dernier ouvrage « Prisonniers du FLN ». Première enquête historique sur les prisonniers de Front de Libération Nationale, page méconnue de la guerre d’Algérie.
Ces prisonniers du FLN furent aussi bien des militaires que des civils.
Réalisation vidéo : Jeanne Menjoulet

Raphaëlle Branche : Prisonniers du FLN, essai, 284 pages, éditions Payot, décembre 2013, Paris

ALTERMEDIA

20:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Manuel Valls hué à Rome pendant la double canonisation

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Le premier ministre était en déplacement au Vatican dimanche pour représenter la France. Des pèlerins français ont sifflé son image lorsqu'elle apparaissait sur des écrans géants.

 

Interrogé par France Info, Manuel Valls a indiqué avoir fait samedi soir une petite visite de Rome «pour mieux sentir l'ambiance de cette ville incroyable», au sortir de son dîner avec son homologue italien Matteo Renzi. Une ambiance rapidement refroidie par l'hostilité de pèlerins français réunis dimanche matin place Saint-Pierre.

Par deux fois, certains parmi les milliers de catholiques français présents au Vatican (le centre pastoral d'accueil parle d'au moins 15.000) ont hué le premier ministre lorsque son image est apparue sur les écrans géants. Les cris ont retenti une première fois alors que Manuel Valls s'approchait de la tribune place Farnèse, avant le début de la cérémonie.

 

Selon notre envoyé spécial Jean-Marie Guénois, le premier ministre a été une nouvelle fois hué quand l'écran géant l'a montré saluant le pape François après la messe de canonisation. La présence de Manuel Valls avait été présentée comme un geste d'apaisement envers les catholiques français après les tensions cristallisées autour de la Manif pour tous et du Printemps français, deux mouvements qui comptent de nombreux croyants dans leurs rangs.

 

Manuel Valls devait initialement se rendre à Rome en tant que ministre de l'Intérieur et du Culte, le calendrier gouvernemental en aura décidé autrement. Mais devenu premier ministre, il a maintenu cette visite «pour représenter la France et son gouvernement (...) un État laïc mais respectueux de l'Église».

Des voix se sont élevées à droite pour dénoncer une manipulation des religions:

 

A gauche, Jean-Luc Mélenchon interrogé jeudi sur la chaîne KTO avait estimé que la présence du premier ministre n'était pas une bonne idée, estimant «que la circonstance ne le concernait pas», au nom du respect du principe de neutralité de l'État face au culte.

LE FIGARO - 27 04 14

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Évacuation du camp de Roms à Lezennes : 3 jours de travaux pour sortir 400 tonnes de déchets

 

Lu dans La Voix du nord :

« Vingt-quatre heures après l’évacuation du camp de Roms du boulevard de Tournai, les entreprises mandatées pour assainir le site poursuivaient leur tâche ce mercredi.

Près de 400 tonnes de détritus devraient être mises en décharge et le site sécurisé. De l’autre côté de la route, les riverains ne cachent pas leur soulagement.

De la ferraille, du bois, du carton, de vieux appareils électroménagers, des câbles mais aussi des vêtements [sortis d'où ?! - NDCI]. Après une première journée de nettoyage mardi, les entreprises chargées par LMCU et le conseil général de faire place nette boulevard de Tournai étaient à pied d’œuvre ce mercredi encore pour remplir plusieurs dizaines de bennes. »

Des riverains qui évoquent en vrac :
« Des rats de belle taille dans le jardin »
« Des nuits très agitées »
« Nos maisons étaient invendables tout ce temps »
« On a subi un tas de nuisances »

Source et détails

Contre-info.com

18:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Conducteur d'un "go fast" abattu : des centaines de kilos de cannabis à bord du véhicule

 

 
Lançon-Provence / Publié le Dimanche 27/04/2014 à 16H32
 
 

Autour de trois cents kilos de résine de cannabis ont été découverts à bord du Porsche Cayenne ayant tenté de forcer le barrage douanier au péage de Lançon-Provence vers 13 heures.

Alors que le véhicule fonçait sur une voiture des douanes, un fonctionnaire a ouvert le feu occasionnant le décès du trafiquant qui serait "un peu connu" des services de police.

La Provence

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jean-Marie Le Pen : "Je veux une Europe des nations souveraines"

 

 Publié le Dimanche 27/04/2014 à 12H31
 
Actualités - Jean-Marie Le Pen : Je veux une Europe des nations souveraines
"Nous ne pouvons accepter les arrivées massives d'immigrés alors que nous n'avons pas de travail à leur donner. Nous ne pourrons pas les assimiler", a soutenu hier Jean-Marie Le Pen, lors de la présentation de ses colistiers pour les européennes.

Photo DR

 
 

Jean-Marie Le Pen, tête de liste du Front national dans le grand Sud-Est pour les élections européennes du 25 mai prochain, était hier à Marseille pour présenter ses colistiers. À bientôt 86 ans, le président d'honneur du FN compte bien être réélu pour la 3e fois dans cette eurorégion. Pour conserver son siège à Bruxelles, Jean-Marie Le Pen multiplie les déplacements et les meetings. Pour le moment, sa liste est donnée très largement en tête dans les sondages.

Votre slogan c'est "Non à Bruxelles, oui à la France". Pourquoi êtes-vous anti-européen ?
Jean-Marie Le Pen : Je ne suis pas anti-européen. Je suis l'adversaire de l'Union européenne. Je l'accuse d'avoir vidé la société française de sa substance et de nous avoir, en quelque sorte, réduits en servitude. Les Français l'ignorent généralement, mais 80 % des lois qui s'appliquent en France sont seulement transcrites par l'Assemblée nationale. Elles viennent de Bruxelles ou de Strasbourg.

Quelle est l'Europe que vous souhaitez ?
Jean-Marie Le Pen : Mon Europe, c'est une Europe des nations souveraines, capables de se coordonner comme nous l'avons fait pour Ariane ou Airbus, pour lesquels l'Union européenne n'a joué aucun rôle.

Les nations peuvent être dangereuses. On va peut-être avoir une guerre entre l'Ukraine et la Russie pour une question territoriale.
Jean-Marie Le Pen : Non, si la Russie devait intervenir, ce qu'à Dieu ne plaise, ce serait pour protéger ses minorités, pas pour une question de conquête. Il faut se souvenir que la Russie est née à Kiev et que l'Ukraine faisait partie de l'Empire russe avant 1917.

Dans votre programme, vous voulez toujours revenir au franc alors qu'une majorité de Français, selon les sondages, préfèrent conserver l'euro.
Jean-Marie Le Pen : Pour l'instant, nous ne sommes soutenus que par une minorité très importante, de 30 ou 40 %. Mais surtout, beaucoup d'économistes ont changé d'avis. Ils mettent aujourd'hui en doute la viabilité de l'euro. L'euro est surévalué, ce qui nuit énormément à la compétitivité de nos entreprises et à la possibilité d'exporter. Nous sommes prisonniers de cette monnaie. Or, je vous signale que le jeu de nos adversaires consiste à décrire de façon apocalyptique ce qui se produirait si jamais on revenait à la monnaie nationale. Alors que beaucoup d'autres pays ont gardé la leur sans problème. Par exemple, la Grande-Bretagne et la Suisse.

Vous avez connu les dévaluations constantes du franc, cette guerre monétaire entre les pays européens. Vous voulez revivre ça ?
Jean-Marie Le Pen : Il faut que la monnaie corresponde à l'état de l'économie, faute de quoi, un jour ou l'autre, il y aura une remise en ordre qui sera extrêmement brutale. Les États-Unis ne pourront pas continuer à imprimer des dollars comme ça impunément sans relation aucune avec leur capacité économique et nous de même. L'euro est trop fort et c'est vrai que nous voulons retrouver les composantes de notre souveraineté, la possibilité d'écrire nous-mêmes notre destin et ça comprend une souveraineté monétaire, une souveraineté budgétaire, militaire et diplomatique.

 

 

Propos recueillis par Olivier Mazerolle et Farida Setiti (extraits)

La Provence

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Eric Zemmour: "La France n'est plus réformable car il n'y a plus de modèle français"

NOUVELLES DE FRANCE - 26 04 14

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Agression du métro de Lille: l'abjection

« J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. » C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille. Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.

Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing. Les menaces ont immédiatement commencé. Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime. Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande. Il se sent fort, il est un dominant, personne n’osera s’opposer à lui ; d’ailleurs, les autres passagers empruntent volontairement l’autre rame, laissant la jeune femme à son sort. Son témoignage est édifiant et révélateur : « Les gens sont partis dans l’autre rame tout au fond. Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser ! »

Quel genre d’hommes et de femmes peuvent laisser une femme apeurée, seule auprès d’un voyou violent et en état d’ébriété, au risque d’être assassinée et violée ? Où en sommes-nous quand, dans la France du XXIe siècle, plus personne n’a le courage de s’opposer à l’arbitraire de la rue ? Pas un n’a même tiré le signal d’alarme à disposition dans la rame, pas un n’a eu ce sens civique élémentaire ! Ce fait est tristement révélateur d’une époque abjecte, où tout altruisme a disparu, dans laquelle plus personne ne prend le parti d’une femme sans défense. La France devrait être mortifiée de honte par ces actes ignobles, qui ont cours tous les jours dans les établissements scolaires, les transports en commun et les boîtes de nuit.

Les jeunes identitaires ont été traités de tous les noms, pour avoir effectué des tournées de sécurisation dans les transports en commun, et notamment dans le métro de Lille. Accusés d’alimenter l’insécurité, le traitement journalistique les a dépeints en milice d’un genre nouveau, alors qu’à l’aune de cette affaire, on peut estimer qu’ils ont justement dénoncé une insécurité invivable pour les usagers des transports en commun. Mais aussi, et c’est peut être plus grave encore, le silence coupable des gens, trop lâches et égoïstes pour même tirer sur un signal d’alarme.

Français, réveillez vous, car ça n’arrive pas qu’aux « autres », et demain ce seront peut-être vos enfants ou votre femme qui subiront cela ! Quant au ministère de l’Intérieur, il doit prendre la pleine mesure de cette insécurité et arrêter de mettre des pansements sur une jambe de bois. Nous serons vigilants.

Gabriel Robin

BOULEVARD VOLTAIRE

NdB: ce triste fait-divers peut se résumer d'un seul mot: "immigration"

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Agressée dans le métro de Lille, elle témoigne

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26/04/2014

La plume de Valls est membre du Crif

        

L’homme chargé d’élaborer les discours du Premier ministre est un militant communautaire et sioniste.
Délicate omission de la part des médias traditionnels : en identifiant le "conseiller pour les discours" -officiellement nommé le 11 avril- du nouveau Premier ministre, Le Monde, Paris Match et Le Journal du dimanche ont passé sous silence ses connexions idéologiques pour le moins singulières. Âgé de 37 ans, Benjamin Djiane, désormais présenté comme la "plume" de Manuel Valls, n'est pas seulement un produit typique de l'élite française, passé par Sciences Po Paris et l'École de management de Lyon.

L'homme est également le vice-président de Socialisme et judaïsme, une association fondée à la fin des années 70 et devenue adhérente du Conseil représentatif des institutions juives de France en 1985.

Son but ? Selon son site (désormais hors-ligne), elle vise à "être un trait d'union entre un judaïsme de progrès, ancré dans les réalités de la société et la gauche française" et "faire vivre, au sein de la gauche française, une vision plus équilibrée de la question israélo-palestinienne". Benjamin Djiane en est le "vice-président chargé de l'animation intellectuelle".

Opération séduction à Tel Aviv

En 1990, un livre intitulé "Mitterrand, Israël et les juifs" et rédigé par le tandem Yves Azeroual-Yves Derai donnait une définition plus explicite des objectifs de l'association créee par Jacques Attali, Robert Badinter, Maurice Benassayag, Georges Dayan et Michel Dreyfus-Schmidt : "double mission : amener la majorité des voix juives dans l'escarcelle du PS et initier les cadres de ce dernier aux charmes de l'État d'Israël".

Sur ce dernier point, le président actuel de l'association n'a pas démérité : Patrick Klugman, conseiller de la ville de Paris, avait accompagné Anne Hidalgo lors de sa visite guidée en Israël et dans les Territoires palestiniens occupés. Un autre homme influent faisait également partie du voyage : Pierre Aïdenbaum, maire PS du 3ème arrondissement de Paris, ancien président de la Licra, membre du comité d'honneur de Socialisme et judaïsme et ex-organisateur (en 2006) d'un colloque islamophobe initié par un think-tank américain. Le 8 mars 2012, Pierre Aïdenbaum mettait d'ailleurs les locaux de la mairie à disposition de son association afin d'organiser un débat avec Julien Dray et Jean-Yves Camus.

Ancien assistant de Patrick Bloche, l'ex-maire du 11ème arrondissement de Paris, Benjamin Djiane a été élu, le 31 mars, conseiller du 3ème arrondissement parisien auprès de son camarade de Socialisme et judaïsme : Pierre Aïdenbaum, réélu à la tête de sa mairie. Candidat aux élections municipales, Benjamin Djiane se présentait durant la campagne comme un simple "passionné de littérature (...) qui travaille auprès du ministre de l'Intérieur". Aucune mention du groupe communautariste dont il fait partie et aucun éclairage sur son rôle exact auprès de Manuel Valls.

Querelles d'opérette au sein du lobby

Notons également que son association a été récemment encensée sur le site du "Centre communautaire laïc juif" de Belgique par Laurent-David Samama. Souvenez-vous : il s'agissait de ce journaliste des Inrockuptibles viscéralement hostile à Frédéric Taddeï et dont Panamza avait révélé son passage antérieur dans un lobby ultra-sioniste américain. L'homme collabore aussi à la revue de Bernard-Henri Lévy comme c'est également le cas de Benjamin Djiane : ce dernier y avait fustigé l'avocat UMP (et membre de la direction du Crif) Gilles-William Goldnadel en raison de son rapprochement tactique avec le Front national (et non pas à cause de ses positions extrémistes sur la question israélo-palestinienne). Rappelons ici que le mépris de l'ancien résistant Stéphane Hessel par Goldnadel est partagé par Valérie Maupas, une élue PS également membre de Socialisme et judaïsme et signataire -comme Djiane- de l'appel "Français juifs et de gauche" publié en février 2012 par Libération.

Enfin, il convient de souligner que l'une des rares manifestations publiques de Benjamin Djiane dans le débat d'idées a visé à ternir, comme le tente actuellement Frédéric Haziza, la réputation de Pascal Boniface. En mars 2012, lui et son ami Jérémy Sebbane rédigèrent une tribune pour encourager le candidat François Hollande à s'inspirer de "l'amitié de la gauche pour Israël" incarnée par François Mitterrand. Au passage, ils égratignèrent le géopolitologue pour avoir antérieurement dénoncé la position indulgente du PS envers l'occupation israélienne des territoires palestiniens. Pascal Boniface leur avait alors répondu en affirmant que leur objectif réel consistait à "faire triompher le communautarisme de gauche sur le communautarisme de droite". Le tandem Djiane-Sebbane a rétorqué en niant curieusement leur appartenance proclamée ailleurs ("notre supposée judéité") et en procédant par amalgame, laissant entendre que le géopolitologue se serait arrêté à leur patronyme : "en lisant nos noms, sans regarder nos qualités, Pascal Boniface a établi son diagnostic : il s'agit d'une parole juive".

Benjamin Djiane : tel est l'homme désormais placé au sommet de l'État pour peaufiner les discours d'un Premier ministre ultra-sioniste (déjà assisté par Harold Hauzy, conseiller en communication et membre depuis 2011 -comme Manuel Valls- d'un "programme éducatif" sur Israël) qui n'hésite pas à présenter publiquement les "juifs de France" comme "l'avant-garde de la République et de nos valeurs".

Ironie du sort, le nouveau conseiller prend ses fonctions deux mois seulement après le départ contraint de Paul Bernard, ancien co-rédacteur des discours de François Hollande et membre du comité directeur du Crif.

En résumé, deux hommes, dévolus à l'art oratoire du pouvoir, se sont presque croisés : un militant communautaire et sioniste, à peine installé à Matignon, succède ainsi à un autre militant du même bord, tout juste évacué de l'Élysée.

Il suffit d'imaginer une analogie avec deux citoyens intellectuellement similaires au duo Djiane-Bernard mais qui seraient, quant à eux, des musulmans identitaires et pro-palestiniens assumés pour comprendre l'extraordinaire d'une situation pourtant passée sous silence par les médias traditionnels.

Cela porte un nom dans le monde du grand banditisme : omerta.
 
SOTT.NET
Signes of the times

23:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Photo du jour : les monts Dolomites

 

 

« (…) Nous continuons. Les sommets, maintenant que le soleil se couche dans les vallées de l’Ouest, sont couverts de reflets. Ils prennent un aspect ancien et glorieux. Ils sont dorés et pourpres, dans un ciel pur qui a l’air encore plus haut et lointain. La masse diaphane des vapeurs qui émanent des vallées et des forêts montent lentement jusqu’à eux, qui se dérobent tout à coup à nos regards quand la route plonge dans la forêt. Nous ne pouvons les voir de nouveau que lorsque nos voitures, sortant de la forêt après avoir négocié de nombreux virages en épingle à cheveux, entrent dans San Martino di Castrozza.

De là, la vue est féérique : seuls, suspendus entre les vapeurs et le ciel de couleur cendrée et filigranée, les sommets flottent dans un fondu. Clarté désincarnée, ils ont l’air de souvenirs ou d’échos immatériels. Ils sont là, incroyablement hauts, alors que l’air devient froid, sec et mordant. »

Julius Evola, Méditations du haut des cimes.

Crédit photo : settebart via Flickr (cc)  

 

NOVOPRESS

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La Russie renforce sa législation contre le révisionnisme et le nazisme

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La Douma a confirmé cette semaine la mise en place d’une loi interdisant la remise en question des verdicts du procès de Nuremberg et toute forme de « réhabilitation du nazisme ». Les contrevenants risquent trois ans de prison et 6 000 euros d’amende (300 000 roubles).

Le dispositif est le résultat d’un processus entamé depuis plusieurs années. Il vient ainsi renforcer des lois déjà existantes interdisant la remise en cause des crimes nazis ou la victoire militaire soviétique sur le Reich allemand.

L’OSCE, l’instance de dialogue entre les nations européennes, par la voix de sa représentante chargée de la liberté de la presse, a exprimé son inquiétude face à une loi qui va « plus loin que la simple interdiction de la glorification du nazisme » et qui pourrait bien limiter la liberté d’expression.

À noter que l’organisation avait aussi émis des critiques lors de l’adoption de la loi française sur le génocide arménien, mais ne s’est jamais exprimée négativement vis-à-vis des autres lois mémorielles ouest-européennes.

Si l’utilisation de l’histoire à des fins politiques est une constante de la Fédération russe, il est fort probable que l’adoption de cette loi ait un sens géopolitique plus prosaïque. Les Russes prennent ainsi peut-être acte des ingérences étrangères passant par le soutien occulte à n’importe quel type d’opposant, y compris les organisations néo-nazies, comme cela a été le cas en Ukraine ou lors des manifestations anti-Poutine ces dernières années. Il s’agirait ainsi d’être mieux équipé d’un point de vue législatif pour faire face aux tentatives de déstabilisation.

 E&R

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Italie: nouveau dérapage verbal de Berlusconi

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/26/97001-201404...

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Conférence de presse de Marine Le Pen et Aymeric Chauprade - 24 avril 2014

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Aymeric Chauprade à la conférence de Marine Le Pen pour les Européennes 2014

Le mardi 22 avril, Marine Le Pen a lancé la campagne du Front National pour les élections européennes 2014. Aymeric Chauprade y était présent en tant que tête de liste pour la région Ile-de-France et les Français de l’étranger.

20:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Florian Philippot débat sur BFM TV

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L’UMP, parti du repli, partisan du déclin

 

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Le  sondage CSA pour BFMTV et Nice-Matin sur les élections européennes,  paru hier, confirmerait que le FN virerait en tête au soir du 25 mai. Les listes frontistes recueilleraient une moyenne de 24 % des voix, et séduiraient même   30% des électeurs de la tranche d’âge des  25-34 ans,  34% des  35-49 ans.  

 En seconde position, l’UMP  est créditée de 22% devant le tandem PS-radicaux de gauche (20%),  l’UDI (9%), le Front de Gauche (7,5%) et Europe-Ecologie-Les-Verts (7%). Pour autant, il s’agit comme toujours de garder la tête froide et d’appréhender cette nouvelle enquête avec le recul nécessaire. D’abord parce que la marge d’erreur reconnue par les sondeurs eux-mêmes est de plus ou moins trois points, ensuite parce ce que l’abstention, la meilleure arme du Système  en ce  qu’elle lui profite principalement, peut enrayer cette dynamique.

Ce  même sondage précise  en effet que seulement   63% des personnes interrogées  se disent sûres de leur choix,  tandis que seuls 35% des  sondés   se disent  certains   d’aller voter. Plus précisément,   41% des sympathisants du PS iraient voter, 40% de ceux de  l’UMP,  38% de ceux du  FN. Chacun l’aura compris, le travail de mobilisation de l’électorat frontiste devra être mené avec force dans les quatre semaines à venir.

 Ce sondage CSA indique aussi que 39% des personnes interrogées affirment qu’elles voteront le 25 mai aux  pour sanctionner la gauche  au pouvoir. Une  fenêtre de tir dont l’UMP espère tirer quelques bénéfices en campant dans le rôle du seul parti crédible, dit de gouvernement,   capable de porter une alternative à la politique menée par le gouvernement et sa majorité. C’est pourquoi, sans surprise, au regard des sondages indiquant que le FN à le vent en poupe, Jean-François Copé a concentré hier ses attaques, lors de sa conférence de presse de lancement  de sa campagne des européennes, contre l’opposition nationale.  

  Le FN est un  «parti populiste», un gros mot dans la bouche de M. Copé,  « europhobe »,  dont les électeurs seraient des crétins puisqu’ils seraient   « moins exigeants »   que les Français qui continuent de voter pour l’UMP, avec un  «projet absurde de sortie de l’UE»,  qui «dit tout et n’importe quoi».  Les seconds couteaux, Hortefeux, Morano, Lavrilleux ont été chargés d’en rajouter  dans la description d’un Mouvement national aux idées délirantes, avec sa volonté « démagogique » de « rétablir les frontières », de  protéger nos compatriotes des ravages de la mondialisation, avec  « son programme dangereux pour l’influence de la France en Europe »

 En l’absence d’un parti souverainiste allié,  jouissant d’une certaine influence électorale,  capable de  prendre des voix au FN et/ou de les rabattre vers l’UMP, Jean-François Copé a ressorti  les formules magiques, censées dissuader l’électeur droitier, patriote de voter FN.

 Le très contesté patron de l’UMP a donc décliné des propositions, souvent peu crédibles, inapplicables, pas à la hauteur des problèmes ou des enjeux  et irréalistes dans le cadre rigide de l’Europe bruxelloise. Propositions surtout,     que la droite précédemment au pouvoir n’a jamais été en capacité de formuler et de tenter d’imposer. Certes, de Chirac à Sarkozy, la droite européiste a toujours fait sienne la célèbre formule énoncée par Charles Pasqua, « les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites »…

 Au nombre de celles-ci ont été citées  une « Europe à géométrie variable »,  la fin de l’élargissement de l’UE, la réforme  l’accord de Schengen de libre circulation, la  création d’un poste de commissaire européen à l’immigration,  une politique de sanction, voire de suspension ou  d’exclusion d’un Etat qui manquerait à ses obligations concernant ses frontières, le renforcement des moyens de l’agence Frontex.

 Jean-François Copé s’est aussi saisi de cette occasion pour tacler sévèrement le vice-président de l’UMP, Laurent Wauquiez, auteur d’un  livre fourre-tout  «  Europe : il faut tout changer ». Dans celui-ci, l’homme qui expliquait   qu’il était prêt à voter PS pour faire « barrage » au FN,  se garde bien de s’attaquer  à la religion  de la monnaie unique il faut garder l’euro car  il nous protège » (sic) avance-t-il prudemment.  Partant du constat  évident que  la construction bruxelloise « ne marche plus »,  il  propose un «protectionnisme» européen, un retour à une Europe des six (les Etats originels, auxquels il ajoute l’Espagne à la place du Luxembourg…), la sortie de  l’espace Schengen…

 « Laurent Wauquiez a des positionnements individuels parce que populistes », «il n’y aura pas de proposition démagogique à l’UMP» a affirmé M. Copé, qui a dénoncé point par point les  vœux de ce dernier Comprendre, volens, nolens,  au-delà des propos d’estrade  et des aménagements à la marge, que l’UMP n’entend pas   remettre en cause l’effacement de la France,   sa  soumission à l’idéologie bruxelloise. Idéologie supranationale dont la philosophie, le  but ultime, est  la mise en place d’une gouvernance mondiale,   qui est par essence, Bruno Gollnisch l’a souvent évoqué,  contraire au véritable génie de l’Europe, « espace qui inventé  la liberté et  l’égalité des nations.»  

 Dans les faits, Aymeric Chauprade le rappelait hier en compagnie de Marine Le Pen lors de la présentation de sa liste francilienne pour les européennes, l’UMP porte la pleine responsabilité avec le PS du déclin dramatique que nous subissons.  « L’UMPS  porte le bilan d’une Europe qui a détruit les économies des différentes nations européennes, qui a produit plus de chômage, plus d’immigration, plus de fiscalité, plus de délocalisation, plus de travailleurs détachés venant concurrencer nos travailleurs en France ».

 France info le soulignait implicitement, il n’est pas étonnant que cette collusion de fait entre les deux partis européistes apparaissent de manière flagrante, puisque dans le dernier exercice,  élus de l’UMP et du  PS ont voté conjointement 70% des textes présentés dans l’hémicycle du parlement européen.

Bruno GOLLNISCH

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Lille : c’est facile d’accuser les Français de lâcheté, quand on est procureur…

 

« Cette société m’inquiète. C’est vraiment chacun pour soi dans les moments difficiles ». Propos du procureur du tribunal de Lille après l’agression sexuelle d’une jeune femme dans le métro de Lille, en présence de plusieurs passagers qui n’ont rien fait.

Réponse au procureur : « Dites, vous vous foutez de moi là ? » (Louis de Funès dans le film Les grandes vacances)

Agir contre un « défavorisé venu d’ailleurs », c’est risquer gros… très gros, en France !

D’abord se faire planter, parce que la vie des autres ils s’en tapent ces gens-là.

Ensuite, si on a survécu, c’est se manger des plaintes d’associations gavées de subventions ; c’est se faire mater par des juges complaisants avec l’intouchable exotisme ; et c’est, au final, de très probables représailles des petits camarades dudit étranger. Agir, dans ce cas, c’est presque admettre le suicide social.

Alors, non je ne trouve pas ça chouette d’abandonner une gamine à ce sort. Pauvre petite Cécile, en effet, qui ne demandait rien d’autre que de rentrer chez elle et dont la voix effrayée retentit comme une honte personnelle.

Mais à qui la honte ? A ceux qui nous vendent l’immigration comme une chance !

Quant aux passagers, juste un mot : je ne vous condamne pas, mais tout de même… A plusieurs, vous pouviez avoir raison de cet immonde individu. Je l’ai déjà fait avec des potes qui se reconnaîtront peut-être : métro Trocadéro à Paris dans les années 1990. Autre temps, autres mœurs me répondrez-vous. Hélas, vous auriez raison.

Et aux journalistes soudain courroucés : si vous commenciez par relater l’information telle qu’elle est et non telle que vous la fantasmez, peut-être que le courage reviendrait à mes compatriotes accablés par votre mépris de leur identité. Vous avez aussi votre part de responsabilité, à « éduquer » les masses à la lâcheté et au dégoût de soi.

Cependant, songez qu’un jour il s’agira peut-être de vos filles. Ne vous laissez pas tétaniser par la loi présente d’un pays qui nous force à nous détester en tant qu’autochtones : plus nous serons nombreux à nous rebeller, plus les juges auront des problèmes d’incontinence quand nous nous dresserons devant eux !

Bilan : l’agresseur – sûrement « irresponsable des actes » ! – a été condamné, en comparution immédiate, à dix-huit mois de prison ferme, aménagements de peine non compris, et… à deux ans d’interdiction de territoire. Je ne vais pas encore demander si on se fout de nous, j’ai déjà la réponse ! Interdiction at vitam aeternam m’aurait plus convaincu !

« Parce que chez ces gens-là Monsieur, on ne s’en va pas On ne s’en va pas, Monsieur On ne s´en va pas Mais il est tard, Monsieur Il faut que je rentre chez moi. » (Jacques Brel)

Charles Demassieux

RIPOSTE LAÏQUE

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