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07/03/2014

Marseille - Le meurtrier présumé de Jérémie retrouvé en Belgique

 

 
Publié le Jeudi 06/03/2014 à 21H56
 
 

Le quotidien belge, Nieuwsblad, révèle aujourd'hui que le meurtrier présumé de Jérémie Labrousse, cet étudiant de 22 ans, égorgé le 9 août dernier sur le boulevard d'Athènes à Marseille, est incarcéré dans une prison de Bruxelles.

L'homme, âgé d'une trentaine d'années, a été interpellé quelques jours après le crime, alors qu'il tentait de braquer une joaillerie, au tesson de bouteille, dans une gare de Bruxelles. Deux jours après le crime, un SDF avait été interpellé puis interné. Il avait été mis hors de cause peu après.

La Provence

17:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Pressions sur des candidats FN pour qu'ils renoncent !

 

Alors que le FN présente des listes dans 550 communes, Nicolas Bay, directeur de la campagne des élections municipales dénonce :

"Dans certaines communes de Seine-Maritime, comme cela a d’ailleurs été le cas aussi dans l’Essonne et dans les Hauts-de-Seine ces derniers jours, des maires sortants et leurs équipes organisent le démarchage systématique des candidats figurant sur les listes du Front national de leur commune dans le but de les faire renoncer à leur candidature.

Abusant de leur position, ils font pression sur des personnes de conditions souvent modeste. Il s’agit là d’une entrave extrêmement grave aux libertés politiques fondamentales. Compte tenu des témoignages nombreux et concordants de colistiers qui ont fait l’objet de ces démarches et peuvent le prouver, le Front National engagera des poursuites pénales contre ces agissements.

Dans les communes concernées, les listes municipales FN ont été déposées en préfecture mais n’ont pas été rendues publiques. Seuls les mairies en ont donc eu connaissance puisque les têtes de listes sont obligées de solliciter les services municipaux (qui interviennent, dans ce domaine, en tant qu’agent de l’État avec un devoir de réserve absolu) pour obtenir préalablement les attestations d’inscription sur les listes électorales de leurs colistiers. Ces manœuvres émanent donc de façon certaine des municipalités sortantes.

Ils incitent les colistiers du Front National à prétendre qu’ils n’avaient pas compris qu’ils signaient un engagement de candidature. Or, les têtes de liste FN ont toutes utilisé le formulaire CERFA imposé par le Ministère de l’intérieur pour éviter précisément ce genre de méprise. Ces formulaires CERFA sont intitulés « Déclaration de candidature aux élections municipales et communautaires» et les mentions du nom de la liste ainsi que l’étiquette politique « Front National » sont pré-imprimés (voir modèle ci-joint). Il ne peut y avoir la moindre ambiguïté ni donc la moindre contestation.

Sans surprise, ces méthodes inqualifiables et anti-démocratiques sont utilisées soit par des municipalités UMP que la présence d’une liste FN risque de fragiliser (Essonne et Hauts-de-Seine), soit dans des villes où la gauche était jusqu’à présent en position de monopole (Seine-Maritime)."

Michel Janva

Le Salon Beige

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Halte aux persécutions de chrétiens!

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Le blog d'Yves Daoudal

03:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Bruno Gollnisch - " Crimée: l'Histoire ne se répète pas mais elle bafouille..."

02:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Italie: Kyenge-Kashetu laisse une ardoise de 53.895 euros en voyages et restaurants

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05/03/2014 – ROME (NOVOpress) -
127.143,64 euros de voyages, d’hôtels et de restaurants : c’est la note laissée à leurs successeurs par l’ancien Premier Ministre italien, Enrico Letta, et les membres de son gouvernement. Près de la moitié sont dus à l’ex-ministre de l’intégration, la fameuse Italo-congolaise Kyenge-Kashetu : 53.895,47 euros d’impayés à elle toute seule (20.000 euros de plus que le Premier Ministre), dont 42.740,74 euros de frais de transport et 11.154,73 euros de nuitées et de repas.

Les factures de Kyenge correspondent notamment à des déplacements à Turin (pour rencontrer les joueurs noirs de l’équipe italienne de football), à la Mostra de Venise, et surtout en Amérique. En septembre, après escale à New York pour un banquet organisé en son honneur (où, on le présume, elle n’avait pas eu à payer sa part), Madame le ministre s’était rendue en Colombie, à Cali, pour « le sommet mondial des descendants d’Africains ». Elle y était la seule personnalité politique, avec le pasteur américain Jessie Jackson. « Les autres participants étaient des maires, des hommes de lettres, des scientifiques, des musiciens et des sportifs ». « Autant de dépenses, commente Il Giornale, qui devront à présent être réglées avec l’argent des Italiens ».

 

Italie : Kyenge laisse une ardoise de 54.000 euros en voyages et restaurants

Montage satirique : “ridateci la Kyenge” (rendez-nous la Kyenge)

Ces impayés ne représentent qu’une petite partie des dépenses totales du ministre – le reste a déjà été payé. Franco Bechis, dans Libero, souligne que Kyenge a été l’unique membre du gouvernement Letta à présenter des notes de frais pour ses voyages tous les mois, sans exception, jusqu’à la fin janvier.

Même ensuite, alors qu’elle était censée expédier les affaires courantes jusqu’à la prise de fonction du gouvernement Renzi, Kyenge a épuisé jusqu’à la lie tous les privilèges de sa fonction. Letta avait présenté sa démission le 14 février dernier. Le 18 février, Kyenge est encore allée en voiture officielle, escortée de quatre gardes du corps dans une seconde voiture, habiller son élégante personne dans une boutique de haute couture du centre de Rome. Mais elle n’avait pas pris garde qu’il y avait à quelques mètres une manifestation des commerçants et artisans d’Emilie-Romagne, victimes des tremblements de terre de 2012, auxquels le gouvernement italien n’a jamais versé les aides promises. Reconnue, Kyenge a été copieusement huée aux cris de « Honte, honte ».

Et à présent ? Rassurons-nous, quoique finalement exclue du gouvernement Renzi, Kyenge est à l’abri du besoin. Le Parti Démocrate va la recaser comme tête de liste aux prochaines élections européennes. Elle vient aussi de publier un livre intitulé Ho sognato una strada (« J’ai rêvé un chemin »), pour faire penser à l’inévitable I have a dream de Martin Luther King. L’éditeur est Piemme, du groupe Mondadori, le plus important groupe de presse italien, dont le propriétaire n’est autre que Silvio Berlusconi. « Quelqu’un pourrait se demander, écrit avec une fausse naïveté un journaliste, comment l’ex-ministre a trouvé le temps d’écrire un livre pendant qu’elle était membre d’un gouvernement appelé à affronter une situation d’urgence nationale ». Sans parler du temps passé dans l’avion et au restaurant.

Être une icône antiraciste, c’est décidément le bon plan.

Flavien Blanchon pour Novopress

Crédit image en Une : copie d’écran de l’article cité dans le premier lien du texte, DR. Crédit image dans le texte : DR.

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L'Ukraine doit vendre la Crimée

 

L'Ukraine doit vendre la Crimée - Et d'autres pays aussi !

Et d'autres pays aussi !



Yves Montenay*
le 06/03/2014
modifié le 06/03/2014 à 20:52h
 
La Crimée est un problème et un poids pour l'Ukraine. Pourquoi garder une région qui n'a jamais demandé à faire partie du pays, dont la population est différente et qui est une pomme de discorde permanente avec la Russie ? Une solution à froid permettrait d'obtenir une contrepartie, plutôt que de se la faire arracher. Et d'autres pays ont également leur Crimée. Face à la Russie, l'Ukraine évoque son histoire et sa géographie. Elle a raison, mais pourquoi ne pas faire de même avec la Crimée ?

Un peu d'histoire et de géographie humaine

La Crimée a longtemps fait partie de l'Empire ottoman et était peuplée de Tatars, ayant leur langue, une variante du turc, et leur religion, l'islam. Elle a été conquise par l'empire russe. À l'époque soviétique, elle a été rattachée à la Russie, et le pouvoir central y a été violent comme ailleurs.
 
 
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les Tatars ont accueilli favorablement les Allemands qui les « délivraient ». Au retour des troupes soviétiques, Staline les a punis en les déportant et ils ont été remplacés par des Russes, la Crimée étant rattachée à la « République socialiste soviétique de Russie » et non à l’Ukraine. Beaucoup plus tard, les Tatars ont été "pardonnés" et une partie d'entre eux est revenue en Crimée.

Cette dernière est maintenant peuplée majoritairement de Russes avec une forte minorité tatare et une minorité plus faible d'Ukrainiens. Entre-temps, Khrouchtchev, pour des raisons que j'ignore, avait fait cadeau de la Crimée à l'Ukraine, peut-être pour y augmenter le pourcentage de population russe, qui était déjà important dans la partie est du pays.À ce stade, retenons que les habitants de la Crimée ne sont pas ukrainiens et n'ont jamais choisi de faire partie de ce pays. Mais Poutine n'utilise pas l'argument de « la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes », qui pourrait se retourner ailleurs contre lui et préfère la force.

Le problème de l'Ukraine

On sait que ce pays comprend d’une part un Ouest pro-européen, qui a longtemps été polonais et autrichien, et dont une part de la population suit une église orthodoxe rattachée à Rome et non à Moscou, bref il est relativement "occidentalisé" (je simplifie). D’autre part et a contrario, l'Est comprend beaucoup de russophones, mais qui n'y sont pas majoritaires contrairement à ce qui est souvent avancé, suit une église orthodoxe rattachée à Moscou et a une économie liée à la Russie.

Rappelons que la période soviétique a entraîné la mort de millions de familles ukrainiennes par la répression et une famine organisée, et que la Russie y est donc mal vue, y compris par certains russophones. Mais la Russie est le pays voisin, militairement puissant, qui se souvient par ailleurs que l'Ukraine a été son berceau à une époque où le reste du pays était sous domination mongole (dont les Tatars étaient parents). Enfin, la Russie fournit son gaz à l'Ukraine à prix bas, mais en a aussi besoin pour le passage de ses gazoducs vers l'Europe. Elle va diminuer cette dépendance en terminant un gazoduc passant par la mer du Nord.

Bref, l'Ukraine semble avoir une réaction nationaliste injustifiée en s'accrochant à une Crimée qui ne lui apporte que des problèmes, dont la gestion de populations russes et tatares. Autant marchander son retour à la Russie en échange de quelque chose avant de se la voir arracher.

Les autres Crimée

 
Bien des pays se compliquent la vie pour garder de vieilles frontières qui ne leur apportent que des problèmes. N'évoquons pas la question israélo-palestinienne, particulièrement compliquée, mais on peut penser à Bruxelles pour la Flandre qui s'obstine à réclamer cette ville francophone sous prétexte que "sa terre est flamande", les nombreuses minorités de l'Asie centrale qui seraient mieux situées dans le pays d'à côté, la Birmanie et ses régions non birmanes, la Chine et ses terres musulmanes et tibétaines, la Russie et les peuples caucasiens, l'Iran et ses peuples non perses, le cas kurde, etc.

Bref, pourquoi maintenir de force, dans un pays, des peuples qui n'ont jamais demandé à en faire partie et ont souvent une langue et une religion différente ? En général, les pays en question ont d'immenses problèmes économiques et culturels et ont beaucoup mieux à faire que de réprimer une partie de leur population.

*Centralien, Sciences-po, docteur en géographie humaine, directeur de l'ICEG ( Institut Culture, Economie et Géopolitique).

Les illustrations sont de la rédaction
 
METAMAG

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L'ALLEMAGNE, FUTURE PUISSANCE EUROPEENNE TOURNEE VERS L’EST ?

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 L'ALLEMAGNE, FUTURE PUISSANCE EUROPEENNE TOURNEE VERS L’EST ? - Conséquence de l’affaire Ukraine-Crimée

 


Conséquence de l’affaire Ukraine-Crimée



Michel Lhomme
le 05/03/2014
Que se passe-t-il ? L'Otan ne forme même plus des officiers loyaux dans ses cours ! Les nouvelles autorités euro compatibles de Kiev voient, en effet, leur armée se réduire de jour en jour. Hier, c’était le chef de la marine ukrainienne, l’amiral Denis Berezosvki, qui prêtait allégeance aux autorités pro-russes de Crimée. Puis, le gouvernement de Crimée a annoncé le ralliement de la 204ème brigade d’aviation de chasse des forces aériennes d’Ukraine dotée d’avions de chasse MiG-29 et d’avions d’entraînement L-39. Selon les autorités de Crimée, 800 militaires déployés sur la base aérienne de Belbek sont passés dans le camps du « peuple de Crimée ». Au total 45 avions de chasse et 4 avions d’entraînement se trouvent sur l’aérodrome. Précédemment dans la journée, les autorités de Crimée avaient annoncé que plus de 5 000 militaires des troupes de l’Intérieur, du service de garde-frontière et des forces armées d’Ukraine étaient passés aussi sous leur commandement. On parle donc de 22.000 militaires ukrainiens et plusieurs dizaines de systèmes de missiles sol-air S-300, passés sous l'autorité du gouvernement de la république autonome de Crimée. C'est pour Poutine, sans faire même couler le sang, un exploit et pour l'Otan, un sérieux revers et surtout un beau manque de loyauté après tous les cocktails servis !
 
 
Ainsi, toute la journée du 4 mars, on a suivi de part et d'autre la frégate Hetman  Sahaydachny, vaisseau amiral des forces navales d'Ukraine, entrée dans le détroit des Dardanelles. Quel pavillon battait-elle ? Pavillon ukrainien ? Pavillon russe ? A un moment, la presse russe avait indiqué que la frégate  refusait de suivre les ordres de Kiev et arborait le pavillon de Moscou. De son côté, le ministère de la Défense ukrainien démentait les allégations selon lesquelles le Hetman Sahaydachny aurait pris le parti de la Russie. On en est donc là à une guerre de pavillons en Mer Noire ! 

Craignant un coup d'Etat comme à Kiev, les habitants de Crimée ont créé des comités d'autodéfense et pris le commandement des unités militaires locales. Le Conseil suprême de Crimée avait déjà décidé, fin février, de tenir un référendum sur l'élargissement des pouvoirs de la république autonome ukrainienne de Crimée. Initialement fixée au 25 mai, la date du référendum a depuis été avancée au 30 mars. Par ailleurs, le premier ministre de Crimée, Sergueï Aksenov a renouvelé sa demande d'aide légitime et légale au président russe Vladimir Poutine. L’Otan quant à elle ne devrait pas intervenir en Crimée, mais selon le politologue russe, Alexandre Douguine, une filiale d’Academi (les ex-Blackwater d'Irak), Greystone Limited, aurait déjà débuté son déploiement en Ukraine. Les mercenaires arriveraient par groupe, en civil, avec de lourds paquetages, à l’aéroport de Kiev, d’où ils seraient envoyés vers Odessa. C'est eux que l'on évoquait hier.
 
L'Allemagne nouvelle puissance européenne d'équilibre 

Que se passera-t-il ? Les médias surenchérissent et dramatisent mais cela s'éclaircit et rappelle ironiquement l'épopée syrienne terminée par une victoire diplomatique russe et une humiliation des Etats-Unis et de la France. La France menace la Russie de sanctions, mais Laurent Fabius est  coincé: la Russie lui a fait immédiatement savoir, par ambassadeurs interposés, que cela entraînerait de facto la suspension immédiate de ses contrats militaires avec Paris, soit la suspension immédiate de la commande faite à la France en 2011 de deux bâtiments BPC (bâtiment de projection et de commandement) de type Mistral, plus une option pour deux autres. La France à genoux économiquement n'a plus les moyens de ses menaces.
 
 
Petit à petit, l'unanimité européenne face à la Russie se lézarde. Londres est de plus en plus eurosceptique et pense aussi à son économie : qui paiera la partition de l'Ukraine ? Londres tient un double langage. Alors que David Cameron menaçait Vladimir Poutine il y a quelques jours de «conséquences économiques, politiques, diplomatiques et autres» (sic), une note confidentielle du Ten Downing Street a fuitée permettant réellement de douter de sa sincérité. On y lit que le Royaume-Uni «ne doit pas, pour l'instant, soutenir de sanctions commerciales contre la Russie ou lui bloquer la City». Le texte recommande également de «décourager» toute discussion de représailles militaires notamment à l'Otan !
 
Au sein de l'Union Européenne, ce sont donc les Allemands devenus pro-russes qui mènent la danse ! Pourquoi ? L'Allemagne est d'abord le premier exportateur vers la Russie. 35% du gaz et 35% du pétrole consommés en Allemagne viennent de Russie. L'Allemagne sait que la Crimée est, pour la Russie, non négociable. Comment ne pourrait-elle pas le savoir ? Enfin, et ce n'est pas négligeable dans les relations internationales, l'Allemagne n'a pas apprécié les propos de Nuland mais surtout l'espionnage par Prism des conversation téléphoniques d'Angela Merkel. N'oublions pas qu'Angela Merkel parle russe (Poutine parle aussi couramment allemand) et qu'elle a été élevée en RDA. Elle connaît presque intimement le caractère et la valeur de chef d'état de Poutine.
 
La crise ukrainienne risque d'avoir par ricochets un drôle d'effet collatéral, un effet choc pour l'Union Européenne. Elle accélère le rapprochement à l'est de l'Allemagne, une Allemagne qui se tournera donc de plus en plus vers l'Est et non vers la France. Or, sans le couple franco-allemand, l'UE n'est plus rien. Il est inutile de rappeler les liens historiques entre l'Allemagne et la Russie et d'évoquer ici la reconnaissance allemande toujours forte envers l'Union Soviétique de Gorbatchev qui a rendu possible la réunification. Les liens entre l'Allemagne et la Russie sont naturels et stratégiques: la Russie est maintenant incontournable pour l'Allemagne puissance. Enfin, le potentiel des relations économiques avec la Russie est pour l'Allemagne sans commune mesure  avec ce qu'elle peut attendre maintenant de son partenaire français en voie de paupérisation et de déliquescence manifeste. Tous les politiciens et les hommes d'affaires allemands en sont bien conscients. Ils misent maintenant tous sur l'essor d'un marché à l'Est qu'ils connaissent en plus très bien. La partition de l'Ukraine pourrait même être carrément négociée secrètement avec la Russie, la partie non russophone offrant ainsi à Berlin sur un plateau d'argent une main d'œuvre très bon marché et plus proche de la main d'œuvre chinoise qui, par ailleurs, se renchérit !

Alors, la France dans tout ça ?... 

Le porte-parole du Quai d’Orsay sait-il au moins que la pointe extrême de la Crimée abrite Sébastopol, le grand port militaire russe fondé par Catherine II en 1783 ?  Sans doute mais il feint l'ignorance pour tomber dans la caricature grossière et  outrancière de Poutine. Dans toute la crise, la France a été  indécrottable dans l'idéologie et Bernard-Henri Lévy, l'émissaire à peine voilé de Fabius. 

La France n'a en fait plus aucune vision des relations internationales sauf des obsessions idéologiques, des idées fixes. C'est là l'effondrement des compétences diplomatiques pour paraphraser le texte de notre collaborateur Raoul Fougax. Il en va de même aux Affaires étrangères comme à l'Intérieur ou à l'Education. La France voit des Hitler partout, même sous les sofas des Ambassadrices ! Elle ne peut du coup rien récolter sauf quelques lauriers jaunis pour les Droits de l'Homme. La France s'est ainsi coupé de l'Allemagne pragmatique. C'est donc l'Allemagne et non la France qui conforte à l'Est sa place d’interlocuteur européen privilégié de la Russie.
 
METAMAG

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06/03/2014

Marine Le Pen en visite en Bretagne (Saint-Brieuc)

Marine Le Pen était en Bretagne, à Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), pour soutenir les candidats FN-RBM. Pour la première fois 10 listes seront présentes dans la région bretonne pour les élections municipales. La Présidente du Front National a tenu un discours enflammé devant les centaines de sympathisants bretons venus l’écouter.

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Paris – Non seulement Antoine a été assassiné…

 

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Communiqué de Wallerand de Saint-Just, candidat du Front National-RBM à la mairie de Paris

Mais au surplus, il l’aurait été par de sinistres personnages dont l’un est un clandestin en situation irrégulière, l’autre très « connu des services de police » comme trafiquant de drogue !

En effet, Mohamed N, 34 ans, et Najib C, 30 ans, ont été arrêtés avant-hier et sont suspectés de cet horrible meurtre la nuit du réveillon dans les jardins du Trocadéro.

Si ces informations sont avérées, Antoine est alors un martyr des conséquences de la folle politique d’immigration de l’UMPS et du terrible laxisme sécuritaire et judiciaire que l’on ne peut plus supporter.

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Les Juifs d'Ukraine entre deux feux

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Yaakov Dov Bleich, grand rabbin d'une communauté ukrainienne dans le doute

         

            

La séquence révolutionnaire en cours ouvre une période d’instabilité pour la communauté juive ukrainienne.

On estime le nombre de Juifs ukrainiens à 100 000, 200 000 peut-être. Une incertitude qui en cache d’autres alors que la révolution de la place Meidan prend jour après jour les allures d’une crise internationale inédite. Le vent de la révolte continue de souffler sur l’Ukraine et les Juifs, citoyens parmi d’autres, demeurent dans l’expectative à mesure des manœuvres militaires russes. Qui peut prédire le cours que prendra l’insurrection de Meidan ? Neuf ans après la « révolution orange » de 2003, la rue ukrainienne s’est à nouveau soulevée contre l’autocratie de Victor Ianoukovitch, tournée politiquement et culturellement vers la Russie. Parmi les manifestants en quête d’Europe, de démocratie et surtout de liberté, des Juifs, souvent jeunes, scandent à pleins poumons des slogans hostiles au désormais ex-président. Difficile en ce sens d’isoler complètement les Juifs du reste de la population ukrainienne. Moscou est également voué aux gémonies, accusé des plus sombres ambitions hégémoniques sur sa « zone d’influence exclusive ».


Svoboda et les "Zhids"

Mais dans cette foule populaire, les Juifs ne croisent pas que des révolutionnaires épris de droits de l’homme, des partisans d’Ioulia Timochenko ou de l’ex-boxeur Vitali Klitchko. L’une des trois forces d’opposition se nomme Svoboda, parti ultra-nationaliste mené par Oleg Tiagnibok. Svoboda (« Liberté » en ukrainien) s’inscrit dans la ligne idéologique de l’Organisation des nationalistes ukrainiens dont la milice armée collaborationniste massacra les Juifs de Galicie pendant la Seconde guerre mondiale. Des symboles nazis trouvent encore bonne place aujourd’hui dans les rassemblements du mouvement où fusent les quolibets contre les « Zhids » et où circulent de main en main des exemplaires du faux antisémite « Les Protocoles des Sages de Sion ».   

Paradoxe connu d’une séquence révolutionnaire où des forces antagonistes s’allient contre un ennemi commun. Quel poids pèsera Svoboda dans l’Ukraine de demain ? Pour les Juifs, la question inquiète et réveille les peurs les plus anciennes. L’histoire contemporaine de l’Ukraine est en effet émaillée par des crises politiques qui à chaque fois ont souligné les divisions ethniques traversant la nation ukrainienne. De l’assassinat du tsar russe Alexandre II en 1881 à la naissance de la République populaire d’Ukraine en 1917, ces moments de « bascule » ont accouché de pogroms et de virulences antisémites. La minorité se mue en bouc émissaire quand la nation s’interroge sur son identité.   

La référence à l’histoire, passage obligé de la crise ukrainienne. Dans les chancelleries occidentales, on évoque un « vent de guerre froide », on s’inquiète de l’hubris de Vladimir Poutine, obsédé par la gloire soviétique d’antan. A Moscou, responsables politiques et médias appellent à vaincre les « fascistes » et campent les soldats russes en héros affrontant les rejetons des nazis. Au cœur de la propagande russe, le sort des Juifs d’Ukraine constitue un pion stratégique, capable de soulever les protestations dans le monde et de ternir l’image des nouvelles autorités ukrainiennes. Les attaques récentes contre des personnes juives ou  des synagogues ont ainsi été « récupérées » par les Russes qui en font le présage de ce que pourrait subir la minorité juive sous le règne des nouvelles forces au pouvoir à Kiev. Pourtant, des responsables communautaires ont laissé entendre que certaines attaques – comme celle de la synagogue de Zaporozhye – ont pu être le fait des « titushki », hommes de main du régime russe qui souffle sur les braises.  


Les autorités juives locales s’interrogent sur la marche à suivre       


Livrées à cette double menace, les autorités juives locales s’interrogent sur la marche à suivre. Du reste, le grand rabbin d’Ukraine Jacob Dov Bleich a pointé du doigt lundi l’instrumentalisation des violences juives en Crimée par la Russie au profit de ses visées annexionnistes. Des tensions sont même apparues ces dernières semaines entre le grand rabbin Bleich et son homologue russe, Rabbi Berel Lazar du mouvement Habad. Le premier reproche en effet au second d’avoir donné du crédit par ses déclarations (« Le gouvernement [russe] ne permet aucun antisémitisme en Russie. En Ukraine, c’est un autre sujet ») aux allégations formulées par Moscou au sujet des débordements antisémites de la révolution. Car le rabbin Bleich le sait, lier son sort aux mains d’un camp mènerait la communauté juive ukrainienne sur des chemins périlleux.
Actualité juive

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Conférence d'Aymeric Chauprade le 24 février à Genève


Conférence d'Aymeric Chauprade le 24 février à... par realpolitiktv

ALTERMEDIA  06 03 14

20:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Hollande au CRIF : dîner de cons ?

 

C’est une vieille antienne de la politique française : une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF, « tribunal dînatoire », jolie formule d’Alain Finkielkraut, lâchée dans le dernier numéro de notre confrère Causeur, et relayée par Rony Brauman, qui en rajoute une couche : « Il est insupportable que le Premier ministre se justifie devant le CRIF de sa politique vis-à-vis de l’Iran ou du conflit israélo-palestinien. »

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François Hollande, donc, s’est vu sommé par les instances en question de décréter « l’antisémitisme » « cause nationale ». Pourtant, les mauvaises nouvelles seraient plutôt bonnes : « Baisse de 31 % des actes antisémites », Cukierman, Garcimore du CRIF dixit. Bref, République en pleine forme, mais tout de même un peu en danger, démocratie en péril et tout le toutim allant avec. On est habitué au bidule ; mais, à la longue, ça devient un peu pesant…

Goutte d’eau qui met le feu aux poudres ou étincelle faisant déborder le vase ? Toujours est-il que Rony Brauman – encore lui – assure dans ce même Causeur : « Regardez combien de fois Shoah, le film de Claude Lanzmann, a été projeté. Ce film doit détenir le record de diffusions télévisées, avec peut-être La 7e Compagnie et La Grande Vadrouille ! » Il est un fait que…

Une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF.

De son côté, L’Express, pas particulièrement connu pour ses audaces éditoriales, rappelle : « Les Miss ont leur élection nationale – les politiques, le dîner du CRIF. Une grande messe, l’endroit où il faut être vu, et éventuellement entendu. »

François Hollande – ou François Pignon, pour en revenir au registre du Dîner de cons – s’est donc rendu au « tribunal dînatoire » plus haut évoqué par Alain Finkielkraut. Pour un bénéfice politique a priori nul : les Beurs et les Feujs commencent à voter comme tout le monde ; c’est-à-dire pas tout à fait à gauche. Et même parfois à la droite de la droite…

Mais comme la vie est une farce de chaque instant, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a rencontré, en loucedé, son presque homologue israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Bon, le mec en question, c’est du lourd ; et à côté, notre Pierre Sidos et son Œuvre française, fraîchement dissoute aux argousins, c’est du Casimir ou du Colargol.

Ce qui nous conduit à dire que, selon Manuel Valls, il y aurait comme de la « bonne » et de la « mauvaise » extrême droite. Celle de France serait à vomir, tandis que celle d’Israël serait à applaudir. Le message est bien passé.

Nicolas Gauthier

ALTERMEDIA

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La règle du boomerang : qui subira le coup des sanctions antirusses ?

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Par La Voix de la Russie | L'Europe ne s'empresse pas de se joindre aux sanctions antirusses des États-Unis.

À la veille, Washington a annoncé le blocage de la coopération militaire, commerciale et financière avec Moscou et a appelé les Européens aux démarches analogues. Cependant, la plupart des pays de l’UE ne veulent pas risquer leurs liens économiques à cause de l’Ukraine qu'ils ne sont pas du tout prêts à voir au sein de l'Union européenne.

En effet, les Etats européens ont des liens plus étroits avec la Russie. Les échanges commerciaux annuels font 460 milliards de dollars (pour la comparaison : entre la Russie et les États-Unis, ce paramètre atteint à peine 40 milliards par an). Plusieurs consortiums européens travaillent en Russie. Les maisons des villes européennes sont chauffées avec le gaz russe. Interrompre ces liens – cela signifie mettre en cause l'économie de l’UE qui commence seulement à se rétablir. Mais l'Europe ne peut pas non plus contredire tout à fait les États-Unis. C'est pourquoi, elle veut en être quitte pour de petites pertes - introduire à l’égard de la Russie les restrictions de visa et prendre des mesures semblables. Cependant, cela se répercutera douloureusement sur l’UE, trouve le chargé de cours de la chaire de l'intégration européenne du MGIMO Alexandre Tevdoj-Bourmouli.

« En premier lieu, cela concernera les aspects, comme les projets de la coopération économique et politique. Bien sûr, le régime sans visas et même le régime simplifié de visas qui existe aujourd'hui est menacé. Il était déjà déclaré que l’UE pouvait refuser de délivrer des visas aux citoyens russes. C'est pourquoi, indépendamment du fait si l’UE prendra ou ne prendra pas de décisions concrètes sur la suspension des relations économiques entre la Russie et l’Europe, un préjudice économique sera porté. »

A la veille, le chef du Ministère des Affaires étrangères de l'Espagne José Manuel Garcia Margallo a déclaré que les Russes pouvaient ne pas recevoir de visas, si Moscou ne reconsidérait pas sa position sur l'Ukraine. C’est très imprudent pour le principal diplomate du pays, dont les touristes russes ont complété le budget d’un milliard de dollars l'année passée. L’axe européen est très populaire en général auprès des voyageurs russes. Mais, si l'Europe décide de fermer les frontières, les Russes iront sans problème passer leurs vacances en Turquie, en Thaïlande et dans d'autres stations balnéaires populaires. Et en fin de compte, les entrepreneurs européens souffriront à cause de l'Ukraine qu’on ne veut pas voir au sein de l’UE. C’est ce qu’a déclaré directement un de ces jours le leader du Front national français Marine Le Pen.

Quant aux projets communs d'investissements, là, la situation est encore plus compliquée. Les hommes d'affaires comprennent que n'importe quelles sanctions – c’est l'arme à double tranchant.

Si les pays occidentaux prennent quand même des sanctions à l’encontre de Moscou, les sénateurs russes sont prêts à donner une réponse adéquate.

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

EN DIRECT - Ukraine: l'UE signera l'accord d'association avant les élections

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19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO - Deux Femen battues et interpellées en Crimée

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19:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le Carême, toujours méprisé par les politicards, contrairement au dîner du CRIF

 

Hollande prenant ses ordres, entre Marek Halter et le très haineux Serge Klarsfeld.

Cette année encore, les politiciens se sont répandus en messages sirupeux à l’occasion du Ramadan et mardi dernier, ils ont accouru ventre à terre au dîner du CRIF pour quémander des bénédictions de la part de ce lobby particulièrement puissant.

On notera, en revanche, que le Carême dans lequel sont entrés les Catholiques ce mercredi n’a suscité une nouvelle fois aucune réaction des politiciens, même de ceux qui font profession de séduire hypocritement l’électorat chrétien.

Bref, rien que de très normal en République.

Contre-info.com

19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Police politique : quand les flics demandaient à une jeune Russe d’espionner la Manif pour tous

 

Une jeune fille russe de 19 ans remplissait les conditions (bien trop faciles, mais ce n’est pas le sujet) pour obtenir une naturalisation.

La lettre de motivation a retenu l’attention de la Sous-direction de l’information générale (SDIG, ex-RG) des Yvelines.
Et elle eut droit à un entretien particulier : «Vous être de droite, je présume!», attaque le policier dès l’entrée de la jeune fille dans son bureau du commissariat de Viroflay. «Ils m’ont même demandé si j’allais à la messe!», raconte la jeune orthodoxe. «Est-ce que vous êtes allée à la Manif pour tous? Et vos amis de prépa? Et ceux de votre ancien lycée versaillais?», mitraillent un major et son commandant.

Les policiers laissent planer la menace d’un «avis défavorable» pour l’obtention de sa naturalisaiton. «À moins que, pour montrer votre bonne foi, vous ne donniez des noms précis de gens qui participent à la Manif pour tous…, lâchent-ils. Et que vous n’alliez, jeudi 10 octobre prochain, aux Veilleurs, à Versailles…»

L’affaire a été révélée par le Figaro, probablement pour tacler le gouvernement et vendre du papier, et du coup le ministre de l’intérieur, Manuel Gaz, a été contraint de réagir et a demandé une enquête interne.

Reste que sous l’UMP comme sous le PS, ces pratiques policières n’ont rien de rare et le chantage est un outil de travail quotidien…

Contre-info.com

19:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

En escale à Marseille : Camille, commandant de destroyer US

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Marseille / Publié le Mardi 04/03/2014 à 18H07
 

Actuellement en escale dans le Grand port maritime de Marseille, le destroyer américain USS Arleigh Burke présente la particularité d'être commandé par une femme

 

Actuellement en escale dans le Grand port maritime de Marseille, le destroyer américain USS Arleigh Burke présente la particularité d'être commandé par une femme : le commander (capitaine de frégate) Camille G. Flaherty. Celle-ci a accordé une interview exclusive à La Provence.

Est-ce votre première visite dans la cité phocéenne et comment la ville est-elle perçue dans l'US Navy ?
Camille G. Flaherty : 
Le bateau y est déjà venu en 2010 mais pour moi et mon équipage, c'est une grande première. Il y a environ quatre mois, quand notre état-major nous a informé que nous allions faire escale à Marseille, tout le monde à bord était en effervescence car nos chefs nous ont décrit la ville comme chargée d'histoire et d'une très grande richesse culturelle. Vous imaginez l'effet qu'une telle annonce a pu produire sur des marins dont la plupart n'avaient encore jamais quitté les États-Unis.


Quelle est la raison de cette escale en France et à Marseille en particulier ?
C.G.-F. : Nous avons quitté notre port d'attache il y a déjà deux semaines et l'équipage a travaillé sans discontinuer durant tout ce temps. De telles pauses lui permettent de se reposer, se détendre et connaître de nouvelles expériences de vie. Marseille est une escale très prisée de la Navy. Elle est également l'occasion de renforcer notre coopération militaire avec la France, en particulier avec la Marine nationale.


Combien de temps va durer ce déploiement et où votre navire sera-t-il positionné ?
C.G.-F. : Nos sorties durent généralement entre 6 et 10 mois. Pour celle-ci, nous prévoyons d'aller dans le golfe arabo-persique. L'USS Arleigh Burke permet d'effectuer plusieurs missions très différentes comme l'appui-feu de troupes au sol au moyen de notre artillerie, la lutte contre les trafics illicites et la piraterie, la défense antimissile ou la frappe en profondeur d'objectifs terrestres au moyen de nos missiles de croisière Tomahawk. Nous faisons également appliquer les sanctions ou les embargos décidés par l'ONU.


Cette escale se déroule dans un contexte international particulier, avec pour la première fois depuis longtemps une vive tension Est-Ouest et une crise située à proximité de votre zone de patrouille. Est-ce que cela se ressent sur l'organisation de votre escale marseillaise ?
C.G.-F. : Nous n'avons pas reçu à ce jour de consignes spécifiques liées à cette situation. Nous appliquons donc nos règles d'escale habituelles. L'équipage travaille une journée à bord et dispose ensuite de deux journées de temps libre. Il peut se rendre où bon lui semble pourvu que chacun regagne le bord chaque soir.


Pourquoi avoir choisi ce métier de marin et quel a été votre parcours jusqu'à ce commandement ?
C.G.-F. : Je n'avais pas de lien particulier avec la marine mais je voulais servir mon pays et avoir une vie dont l'horizon soit le plus large possible. J'ai d'abord passé un bac scientifique spécialité "océanologie" puis un master en ingénierie mécanique spécialisé en propulsion nucléaire avant d'intégrer l'académie navale en 1995. J'ai ensuite servi à bord d'une frégate, d'un croiseur et d'un porte-avions. Je commande l'USS Arleigh Burke depuis le mois de novembre 2013.


Combien de femmes occupent de tels postes dans la Navy ?
C.G.-F. : Nous sommes actuellement une petite douzaine. En fait, nous sommes la première génération qui accède à ces postes depuis la loi de 1993 qui a autorisé les femmes à servir à bord de navires de combat. Les premières ont débuté leur cursus l'année suivante. Et comme il faut environ vingt ans pour accéder à un commandement, il semble que je sois dans les temps...


L'USS Arleigh Burke a été précédemment confié à une femme mais l'expérience a tourné court. Elle a été relevée de son commandement, officiellement parce que la Navy n'avait plus confiance en elle. Est-ce plus compliqué pour une femme de s'affirmer dans la marine américaine ?
C.G.-F. : Ce n'est pas une question de sexe. Ce que nous faisons est un travail difficile, complexe, avec de grosses responsabilités, et cela que l'on soit un homme ou une femme. Mais nous y avons été très bien préparés dans le cadre de notre formation et de nos commandements successifs. Alors normalement, les choses doivent bien se passer.

Retrouvez le diaporama du destroyer américain USS Arleigh Burke sur LaProvence.com.

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Dessin du jour vu sur Sott.net

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05/03/2014

Entretien avec Renaud Camus - 05 03 14

 

Il serait souhaitable que Poutine trouve des adversaires dignes de lui…

Le 5 mars 2014

Impossible de ne pas commencer par l’Ukraine : face au concert de protestations qu’a engendré l’intervention de Poutine en Crimée, seule l’Allemagne a eu le réflexe du dialogue… La France aurait-elle aussi perdu sa légendaire diplomatie ?

Aïe aïe aïe… Vous êtes sans pitié… Qu’est-ce que je vais prendre, encore une fois ! Vous me mettez là sur un sujet où la grande majorité des lecteurs de Boulevard Voltaire et moi ne sommes pas du tout du même avis : ce qui ne me dérange pas du tout, mais paraît mettre hors d’eux certains d’entre eux. Il serait peut-être plus prudent de s’en tenir à l’essentiel de mon « message », si j’ose dire : à savoir la nécessité urgente de s’opposer au Grand Remplacement. Ce point fait à peu près consensus entre nous. Et pour le reste… Mais bon…
Par exemple, je n’ai pas d’admiration particulière pour Poutine, et de sympathie moins encore. Cela dit, je suis obligé de reconnaître qu’il joue bien.

Il serait plus que souhaitable qu’il trouve en face de lui des adversaires dignes de lui. Et là, je ne pense ni à la France ni à l’Allemagne, mais à l’Europe. C’est l’Europe qui est directement concernée. Elle seule est à l’échelle des enjeux. Quelle occasion d’affirmer sa puissance, sa détermination, son existence comme protagoniste planétaire ! Hélas, nous en sommes loin ! La marge de négociation n’est pourtant pas négligeable. Il est évident, par exemple, que la Crimée n’a rien à faire en Ukraine. Quelle étrange manie, aussi, de vouloir à tout prix faire cohabiter, partout, des peuples qui manifestement ne sont pas faits pour vivre ensemble ! Russes et Ukrainiens ont presque aussi peu vocation à se partager un État que Français et Arabo-Musulmans, mettons (je parle de peuples, pas d’individus). Il faudrait à l’Ukraine une sorte de Kemal Atatürk, qui la resserre sur son ukrainité ; et qui paie de quelques concessions qui n’en seraient pas la liberté et la pleine indépendance du pays.

Dans un article paru lundi, Le Monde indique que « l’urgence est maintenant d’empêcher des référendums régionaux sur l’autonomie »… Belle leçon de démocratie !

Pourquoi, vous êtes partisan de l’indépendance du 9-3 ?

Qu’avez-vous pensé de la « déclaration solennelle » de Jean-François Copé ?

Solennel et Copé jurent un peu. Pour le reste, c’est comme à Libération : on se croirait à Sigmaringen — que des gens puissent se disputer à ce point des postes et des titres qui, dans le désastre et la trahison, la collaboration à ce qui survient, à savoir le changement de peuple et de civilisation, n’ont plus aucune prise sur la réalité, ne correspondent plus à rien…

Dimanche 9 mars, une nouvelle manifestation est prévue à Paris pour réclamer l’organisation d’un référendum en France sur l’immigration massive. En serez-vous et qu’en attendez-vous ?

Bien sûr que j’en serai, et avec enthousiasme, encore ! Je serai toujours de tout ce qui pose clairement le seul problème qui vaille à mon sens, auprès duquel tous les autres ne sont que vaine agitation sur un théâtre d’ombres, au bord du gouffre : le changement de peuple et de civilisation. Cette manifestation-là a l’immense avantage de ne présenter aucune ambiguïté. Riposte laïque y appelle, Résistance républicaine aussi, les Identitaires, l’In-nocence, le NON, tous ceux qui entendent signifier clairement et simplement leur refus de la substitution ethnique et de la colonisation en cours. Les Suisses nous ont donné l’exemple. Engouffrons-nous dans cette brèche, quitte à l’élargir de toutes nos forces. Personnellement, je ne suis pas du tout favorable à l’immigration choisie, par exemple : je suis favorable à pas d’immigration du tout, et même à l’inversion des flux migratoires, à la remigration. Tous les Français de cœur, de culture et de sang (pas nécessairement les trois à la fois !) qui ne veulent pas, demain, être étrangers dans leur propre pays devraient être là. Et, entre parenthèses, je serais désolé qu’ils laissent passer les élections européennes sans manifester avec éclat leur refus.

BOULEVARD VOLTAIRE  05 03 14

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