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04/03/2014

Crimée: 22.000 militaires ukrainiens ont fait défection (Poutine)

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Moscou, 4 mars, RIA Novosti

22.000 militaires ukrainiens et plusieurs dizaines de systèmes de missiles sol-air S-300 sont passés sous l'autorité du gouvernement de la république autonome de Crimée, a annoncé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

"Il semble qu'on souhaite reproduire le scénario de Kiev en Crimée et qu'on puisse y organiser une série d'attaques terroristes. Cela inquiète beaucoup les habitants de Crimée. Ils ont donc créé des comités d'autodéfense et ont pris le commandement des unités militaires locales (…). Plusieurs dizaines de systèmes de missiles S-300 et d'autres armes, ainsi que 22.000 militaires sont passés sous l'autorité des Criméens. Dieu merci, cela s'est passé sans coup férir et c'est le peuple de Crimée qui contrôle tout", a indiqué M.Poutine lors d'une conférence de presse.

Suite au changement de pouvoir à Kiev où la Rada suprême a destitué le président du pays, le Conseil suprême de Crimée a décidé fin février de tenir un référendum sur l'élargissement des pouvoirs de la république autonome ukrainienne de Crimée. Initialement fixée au 25 mai, la date du référendum a ensuite été avancée au 30 mars.

© RIA Novosti.

 

Le premier ministre criméen Sergueï Aksenov a adressé une demande d'aide au président russe Vladimir Poutine. 

Le représentant de la Russie auprès de l'ONU Vitali Tchourkine a annoncé que le président Poutine avait en outre reçu une lettre de Viktor Ianoukovitch, que la Russie considère comme le président légitime de l'Ukraine. M.Tchourkine a présenté une photocopie de la lettre où M.Ianoukovitch demande d'envoyer des troupes russes en Ukraine pour protéger les civils.

Le 1er mars, le Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe) a autorisé le recours à la force en Ukraine en vue de régler la situation dans ce pays. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine a plus tard expliqué que l'adoption de la résolution ne signifiait pas le recours immédiat à la force. Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a précisé que M.Poutine n'avait pas pris de décision sur l'utilisation des Forces armées russes à l'étranger.

Région peuplée principalement de russophones, la Crimée a été rattachée en 1954 à l'Ukraine qui faisait alors partie de l'Union soviétique. Il s'agissait d'une décision purement formelle, car le transfert de ce territoire était effectué à l'intérieur du même Etat. Après la chute de l'URSS en 1991, la Crimée est restée au sein de l'Ukraine, mais a reçu le statut de république autonome.

20:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Des mercenaires US déployés au sud de l’Ukraine

 

 
| 4 mars 2014
 

L’Otan ne devrait pas intervenir en Crimée, mais selon le politologue russe, Alexandre Douguine, une filiale d’Academi (ex-Blackwater), Greystone Limited, a débuté son déploiement en Ukraine.

Les mercenaires arriveraient par groupe, en civil, avec de lourds paquetages, à l’aéroport de Kiev, d’où ils seraient envoyés vers Odessa.

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BHL menace Poutine : « Nous pouvons user contre Poutine des mêmes méthodes que contre Ianoukovitch »

 

 

 

04/03/2014 – VIDÉO - Bernard-Henri Lévy (BHL), surnommé « petit télégraphiste de l’empire », a pris une nouvelle fois la parole dimanche 2 mars 2014 sur la place Maidan de Kiev (Ukraine), épicentre de la crise politique qui secoue le pays depuis des mois. « Et si les Européens n’avaient qu’une fraction du courage que vous avez eu ici sur le Maidan. Vous n’avez pas peur, et les Européens auraient peur ? Vous vous êtes dressé devant Poutine, et nous nous coucherions devant Poutine ? Cela n’est pas concevable », a lancé l’homme à la chemise blanche.

Publié le 4 mars 2014 NOVOPRESS

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Marine Le Pen sur RFI


Marine Le Pen : «On est toujours inquiets... par rfi

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Tempête et vagues géantes sur l'Atlantique

A regarder en mode plein écran

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Ukraine : et si on demandait leur avis aux Ukrainiens ?

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Le 4 mars 2014
La Crimée d’ores et déjà passée par profits et pertes, la question est maintenant de savoir ce qu’il adviendra de l’Ukraine.
         

Tandis que les forces armées russes reprenaient possession de la Crimée sans verser une goutte de sang, tandis que Barack Obama brandissait le gros bâton dont il n’a nulle intention de se servir, tandis que l’OTAN grommelait de vagues menaces contre la Russie, tandis que Hollande et Cameron, chiens couchants de l’Amérique rivalisant de zèle dans la servilité, aboyaient aux chausses de Poutine et parlaient déjà d’exclure son pays du cercle des nations civilisées, tandis que l’ancien champion du monde de boxe Vitali Klitschko appelait à la mobilisation générale, tandis que Bernard-Henri Lévy, nain philosophe juché sur les épaules de Voltaire, de Victor Hugo et d’André Malraux, de passage sur la place Maïdan, invitait son auditoire ukrainien à mourir héroïquement, tandis qu’à tout moment la situation pouvait dégénérer et le premier coup de feu déchaîner une guerre sanglante et inégale, Angela Merkel prenait discrètement contact avec le président russe et lui tenait, d’égale à égal, le langage d’une femme d’État qui se sait écoutée et respectée.

Sans absoudre en aucune manière les dangereuses initiatives prises par son interlocuteur, le chancelier allemand rouvrait la porte que les adeptes d’une bien sommaire diplomatie lui avaient imprudemment claquée au nez et lui faisait accepter le principe d’un « groupe de contact » où l’on évoquerait entre gens raisonnables et responsables un dossier devenu brûlant. C’était une perche tendue à Vladimir Poutine qui permettait au maître du Kremlin de suspendre, de différer, voire d’annuler les actions envisagées sans pour autant perdre la face et sans reculer devant des menaces de représailles aussi fermes dans la forme que dérisoires sur le fond. C’était aussi la première fois depuis la dernière guerre que l’Allemagne, géant économique entravé par le souvenir de son passé, prenait l’initiative et revenait au premier plan de la scène internationale. C’était enfin le premier pas sur la voie d’un arbitrage dont chacun sait déjà, même s’il est difficile de l’admettre publiquement, qu’il se fera à l’avantage de la Russie et donc au détriment de l’Ukraine. Jusqu’à quel point ?

Naturellement, pour reprendre la célèbre et cynique formule de Claude Cheysson en 1981, l’Europe ne fera rien. Naturellement, les États-Unis ne feront rien. Et ce n’est pas seulement, pour ce qui est du Vieux Continent, par faiblesse, par lâcheté, parce qu’il dépend des livraisons de gaz russe et ne veut pas porter atteinte à ses relations économiques avec la Russie. Ce n’est pas seulement, pour ce qui concerne Washington, parce que, lasse de jouer les gendarmes du monde, d’y prendre et d’y recevoir des coups, l’Amérique cherche plutôt à se replier sur elle-même qu’à s’engager sur de nouveaux terrains de confrontation. C’est tout simplement parce qu’il y a une volonté russe de reprendre possession des territoires perdus et de renouer avec la grandeur passée plus forte et plus justifiée que la volonté du reste du monde de l’en empêcher.

La Crimée d’ores et déjà passée par profits et pertes, la question est maintenant de savoir ce qu’il adviendra de l’Ukraine, création artificielle dont les frontières actuelles ne reposent pas sur ce désir commun de vivre ensemble qui constitue les nations. Verra-t-on l’est et l’ouest du pays se séparer pacifiquement, sans drame et sans regret, comme l’ont fait de manière exemplaire la Tchéquie et la Slovaquie ? Verra-t-on la Russie imposer son joug par la force, comme au temps révolu des partages de la Pologne, à cette autre moitié de l’Ukraine qui apparemment s’y refuse ?

L’enjeu n’est pas tel qu’il oblige à revenir à la guerre froide. Et il est d’autres méthodes que la guerre pour régler ce genre de problèmes. Poutine peut réfréner son appétit d’ogre et s’asseoir à la même table que les pays de l’OSCE dont la Russie est membre, les pays occidentaux peuvent rengainer leurs injures et leurs condamnations morales et examiner avec lui les conditions dans lesquelles pourrait être organisée une consultation régulière des Ukrainiens sur l’avenir qu’ils se choisissent. Il n’y aurait rien d’extravagant, au XXIe siècle, à mettre en pratique le droit reconnu aux peuples, il y a deux cents ans, de disposer d’eux-mêmes.

Dominique Jamet

BOULEVARD VOLTAIRE

09:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les chrétiens ont tout à perdre avec l'immigration débridée actuelle

Ecrit le 3 mar 2014 à 16:01 par Christine Tasin dans Poing de vue

 
 Les Suisses nous ont montré la voie. On leur avait promis 8 000 immigrés par an, ils en reçoivent 80 000 et ni eux ni l’économie ne peuvent suivre. Ils ont donc voté pour avoir le droit de choisir qui peut s’installer chez eux, de qui ils ont besoin et de qui ils n’ont pas besoin.

Nous aimerions nous aussi avoir ce droit et c’est pourquoi nous manifesterons dimanche prochain 9 mars pour réclamer un referendum sur l’immigration.

J’aimerais aujourd’hui expliquer aux lecteurs de Nouvelles de France en quoi les chrétiens sont concernés, peut-être même plus que les autres, par l’immigration et par cette manifestation. Et si nous insistons sur l’islamisation, ce n’est pas pour faire entrer notre préoccupation majeure dans le thème de l’immigration mais parce que, comme l’a reconnu Nicolas Sarkozy pendant le débat entre les deux tours de la présidentielle, 80% des immigrés viennent de pays musulmans.

Pourquoi, donc, les chrétiens sont-ils peut-être encore plus concernés que les autres ?

Certes, les chrétiens, comme les athées, les juifs, les bouddhistes… se battent pour défendre leurs emplois menacés par la concurrence déloyale et les bas salaires véhiculés par l’immigration, certes ils se battent pour défendre un bien fondamental, la liberté de croire ou de ne pas croire et en tout cas de choisir leur Dieu et leur religion ou non religion, certes ils tiennent à la liberté d’aimer qui ils veulent, chrétien, athée, juif, bouddhiste ou musulman, certes ils se battent pour l’égalité des hommes et des femmes, ou encore parce qu’ils ne veulent pas manger sans le savoir et sans le vouloir la viande sacrifiée au nom d’Allah d’un animal qu’on a fait délibérément souffrir ; ils se battent pour qu’à l’école on ne manipule pas leurs enfants, qu’on ne leur fasse pas apprendre l’histoire des pays africains mais celle de leur pays, celle de Clovis comme celle d’Henri IV , celle de Napoléon comme celle de Clémenceau, ils se battent qu’on leur fasse découvrir le sens du beau par la fréquentation de Molière ou de Hugo… Bref, nous avons mille raisons de nous opposer au remplacement de peuple et de civilisation que nous voyons à l’œuvre, quelles que soient nos convictions, nos éthiques, nos philosophies, nos choix sociétaux.

Mais les chrétiens ont sans doute quelques raisons supplémentaires parce qu’ils ont bien plus à perdre encore.

Non seulement parce que la réalité du christianisme, actuellement, dans les pays musulmans, c’est l’assassinat des chrétiens, la destruction des églises ou même la réhabilitation de l’ancien impôt (jizia) payé par les non musulmans comme c’est le cas en Syrie dans une des zones tenues par les rebelles.

Non seulement parce que les chiites iraniens, auxquels Dieudonné fait de la propagande en France, n’ont qu’une idée en tête, la conversion des chrétiens à l’islam afin de préparer le retour de Jésus qui serait là pour convertir tous les musulmans…

Mais, surtout, parce que l’islam est un système hégémonique qui ne supporte aucune concurrence, aucune comparaison, et que, déjà, dans trop d’écoles ou de mairies, on a fait disparaître la crèche, (que respectent pourtant et installent bien des athées) et même parfois le sapin de Noël ; même les couronnes accompagnant les galettes des rois ont été bannies à Brest en 2013 parce qu’elles portaient le nom d’Epiphanie… Et tout cela pour ne pas choquer les adeptes d’une soi-disant religion qui voit dans le christianisme un culte païen, les chrétiens, appelés « gens du Livre » étant également appelés dans le coran « les associateurs » parce qu’ils adoreraient 3 divinités, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le verset 29 de la sourate 9 est d’ailleurs très explicite : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, n’interdisent pas ce qu’Allah et son prophète ont défendu, et ceux des Gens du Livre, qui ne professent pas la vraie religion ; combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent la jizia de leurs propres mains, alors qu’ils soient humiliés. »

Parce que, tout de même, qu’est-ce qui pourrait rapprocher musulmans et chrétiens ?

RIEN, j’ose le dire. Tout les sépare.

Le Dieu chrétien est un Dieu d’amour, si plein de bonté qu’il a préféré offrir son propre fils en sacrifice au lieu de punir les hommes.

Le Dieu musulman est un Dieu de haine, de colère et de violence envers tout ce qui n’est pas musulman et même envers les musulmans eux-mêmes :  » La guerre vous est prescrite, et cette prescription vous l’avez en horreur. Mais il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose qui constitue pourtant un bien pour vous ; et il se peut que vous chérissiez une autre alors qu’elle constitue un mal pour vous. Allah le sait et vous ne le savez pas. » Verset 216, sourate 2.

Le Dieu chrétien est un Dieu de pardon qui respecte les femmes, l’attitude de Jésus envers Marie-Madeleine est édifiante.

Le Dieu musulman met les femmes parmi les sous-êtres, éternelles mineures, et ne parle que punitions, flagellations et lapidations… Jamais de pardon.

D’ailleurs on ne peut mieux montrer ce qui sépare musulman et chrétien qu’en comparant deux fêtes extrêmement importantes :

Les chrétiens ont choisi de faire de la naissance du Christ LA FETE par excellence. Regardons ses symboles : un bébé innocent et pur, qui jamais ne tuera et ne sera que bonté et amour ; un père et une mère démunis qui acceptent leur situation et se contentent de la crèche, de l’âne et du bœuf sans avoir même l’idée de supplier ou de menacer pour avoir autre chose ; des cadeaux amenés par des rois mages qui symbolisent l’acceptation de tous les peuples de la terre de Jésus mais aussi l’acceptation par Jésus de tous les peuples de la terre et de toutes les différences.

Les musulmans (ou plutôt leur prophète Mahomet, parce que, en islam, il n’y a aucune liberté, aucun choix possible, l’homme doit obéissance à un homme mort il y a 1400 ans… ) ont choisi de faire de l’Aïd LA FETE par excellence. Regardons le symbole : on tue, on égorge, on laisse de jeunes enfants se repaître de cette vue, de ces odeurs… On mettra ici encore en parallèle la marche vers le progrès du christianisme qui a transformé la bête sacrifiée des origines, la victime (hostia en latin) en une hostie riche en symboles qui élève l’homme en lui demandant de ne pas répondre de façon bestiale mais de sublimer ses actes.

Bref, l’islam est bien ce qui menace de façon durable et profonde les chrétiens. D’ailleurs, un certain nombre des 57 pays musulmans que compte la planète étaient chrétiens, avant d’être conquis par le glaive… Que reste-t-il du christianisme à Byzance renommée Constantinople par le très chrétien Constantin et devenue Istambul, dans les anciennes provinces romaines d’Egypte et d’Afrique du Nord, au Nord du Moyen Orient où se trouvait pourtant le tombeau de Jésus-Christ ou dans les Balkans… ?

Le rapprochement islam-christianisme qu’une partie de la hiérarchie catholique et certains responsables associatifs catholiques voudraient imposer n’est qu’un jeu de dupe dans lequel les chrétiens sont instrumentalisés pour mieux être mangés, l’histoire le prouve. Certains croient que l’islam pourrait ramener Dieu en Europe, comme l’a affirmé le Cardinal Tauran, ils n’ont pas compris qu’en islam, il ne peut y avoir qu’un Dieu et qu’une seule obéissance.

Il faut écouter le père Boulad, un des prêtres les plus lucides sur l’islam, qu’il connaît parfaitement puisqu’il vit en Egypte, pour ne pas croire aux mirages qu’on agite en permanence devant les yeux de celui qu’on veut tromper.

Il a fallu 7 siècles à l’Espagne catholique pour chasser les occupants musulmans… J’aimerais, quant à moi, que l’on arrête, simplement, cette immigration massive, qu’on donne le temps aux immigrés installés non seulement de s’intégrer mais de s’assimiler comme l’ont fait avant eux et avec le succès que l’on connaît Italiens, Espagnols, Polonais, Portugais… et que l’on impose sans pitié et sans restriction le respect de nos lois afin que nos enfants et petits-enfants vivent en paix et libres.

Est-ce trop demander ?

Si vous pensez que le peuple de France a son mot à dire sur l’évolution qui lui est imposée, nous vous donnons rendez-vous dimanche prochain à 14 h place Denfert-Rochereau.

NOUVELLES DE FRANCE

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Ukraine-Russie: un convoi ferroviaire de tanks et de blindés filmé en Pologne

le 4 mars 2014 

La Pologne se prépare-t-elle à ce que la situation se dégrade encore entre la Russie et l’Ukraine ?

 

Un convoi ferroviaire de tanks et de blindés a été filmé à Łódź, en Pologne, le 2 Mars 2014. Łódź se situe au centre du pays et à environ 360 km de la frontière avec l’Ukraine.

Sources : Youtube / Le JDS

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Journal hebdomadaire de La Voix de la Russie - 3 mars 2014

03:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Peut-on manifester contre le mariage homo et se taire sur l'immigration?

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http://ripostelaique.com/

 

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Un plan d'extermination pour les cygnes à New York

http://french.ruvr.ru/news/2014_03_03/USA-les-cygnes-risq...

Cette volonté d'exterminer les cygnes, cet bel oiseau romantique, a quelque chose d'anormal, car les raisons invoquées pour ce génocide ne sont nullement convaincantes. C'est un crime délibéré contre la Nature. Et un mauvais "signe" pour l'Amérique. On savait que la "grosse pomme" était pourrie, mais à ce point...

02:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17)

Ukraine: on se calme!

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Le président Obama, si prompt à montrer du doigt la paille dans l’œil de Poutine, ne voit-il pas la poutre qui est dans le sien ?

         

Les derniers et dramatiques développements de la crise ukrainienne ont soudain fait remonter à la surface de ma mémoire des souvenirs vieux de plusieurs décennies.

Il y avait alors un crieur de journaux, particulièrement astucieux et facétieux, qui écumait les cafés de Montparnasse et de Saint-Germain en surprenant et en alléchant, par sa faconde, les acheteurs éventuels, et je me suis rappelé ce jour où il colportait de table en table une manchette d’autant plus sensationnelle qu’elle était entièrement de son invention : DERNIÈRE MINUTE, L’ARMÉE ROUGE ENVAHIT L’URSS !

De fait, ces dernières trente-six heures, des acteurs politiques de premier plan et des commentateurs autorisés qui n’ont pas l’excuse de devoir vendre du papier pour gagner leur vie et qui n’accompagnent pas leurs boniments du sourire ou du clin d’œil qui nous ferait comprendre qu’ils plaisantent, vont répétant, le regard sombre et la voix caverneuse, que dans cette affaire la Russie se mêle de ce qui ne la regarde pas et qu’en somme elle n’a rien à faire dans son pré carré, dont la Crimée fait pourtant si évidemment partie.

Lorsqu’en 1954, il y a donc seulement soixante ans, Nikita Khrouchtchev, premier secrétaire du Parti communiste et ukrainien de naissance, décida de rattacher la Crimée à l’Ukraine, cette décision, prise bien entendu sans la moindre consultation des intéressés, était d’ordre purement administratif puisqu’il ne s’agissait que d’inclure un territoire soviétique dans une des Républiques soviétiques.

Lorsqu’en 1991 Boris Eltsine, entre deux vodkas, décida de brader l’URSS et d’accorder leur indépendance à la quasi-totalité des Républiques jusqu’alors fédérées au sein de ce gigantesque ensemble, la Crimée resta associée à l’Ukraine. La chose se fit automatiquement et comme machinalement dans le cadre d’une dévolution aussi bâclée que le fut en son temps le passage de l’Algérie française à l’Algérie indépendante.

Cependant, eu égard au fait que la grande majorité de sa population était russophone et russophile, russe de langue et russe de cœur, la presqu’île, base traditionnelle de la flotte de la mer Noire, eut droit au statut de région autonome, avec un Parlement spécifique où le parti pro-russe des Régions remporta lors des dernières élections une écrasante majorité. C’est cette majorité qui refuse désormais, semble-t-il, le cadre dans lequel elle resterait partie intégrante d’un pays dont elle ne partage pas les orientations et dont elle souhaiterait séparer son destin pour retrouver le giron de la mère-patrie.

Non seulement la Crimée n’a pris aucune part à la « révolution », mais après l’avoir regardée avec méfiance, après avoir subi comme une brimade l’annonce de l’abandon du russe comme deuxième langue officielle de l’Ukraine, c’est sur le modèle de Maïdan, porté aux nues par l’Occident, que des individus armés ont pris le contrôle du Parlement, qu’ils ont fait « élire » comme à Kiev un gouvernement local et qu’ils ont demandé à la Russie d’assurer leur protection comme le nouveau gouvernement ukrainien qui ne tient, lui aussi, sa légitimité que de l’insurrection en appelle au soutien des puissances occidentales pour résister à la pression russe. Pourquoi ce qui est permis aux uns et leur vaut les louanges du monde entier serait-il interdit aux autres ?

Il en est autrement du reste de l’Ukraine, et il est parfaitement compréhensible que l’autorisation accordée par la Chambre haute au président russe d’employer la force armée pour y normaliser la situation, que la suggestion émise par le Conseil de la Fédération de rappeler l’ambassadeur russe à Washington et que les démonstrations de force militaires qui accompagnent et étayent ces démonstrations de volonté politique inquiètent les imprudents parrains de la « révolution » de Kiev.

La menace d’embargo, de confiscations, de poursuites judiciaires, de sanctions de tous ordres brandie par la communauté internationale, du moins par ceux qui prétendent parler en son nom, est-elle pour autant la bonne réponse ?

La grande puissance qui depuis cinquante ans multiplie les interventions extérieures, officielles ou clandestines, à travers le monde (les États-Unis pour les appeler par leur nom) est-elle qualifiée pour se faire, comme souvent, le porte-parole de la morale universelle et de la bonne conscience occidentale ?

Le président Obama, si prompt à montrer du doigt la paille dans l’œil de Poutine, ne voit-il pas la poutre qui est dans le sien ? Un pays qui s’est arrogé le droit, pendant quinze ans, d’écraser le Vietnam sous un tapis de bombes et de pesticides, d’installer ou de protéger des dictatures militaires au Guatemala, en Argentine, au Chili, au Nicaragua, à Saint-Domingue, un pays dont les interventions massives et maladroites ont déstabilisé l’ensemble du monde musulman, un pays qui a généralisé le chaos et fait tomber du ciel la mort sur l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, le Yémen, s’émeut à la seule idée que la Russie ait son mot à dire sur ce qui se passe chez son plus proche et son plus grand voisin.

Quelques sympathies, parfois hâtives, qu’ait pu éveiller le soulèvement d’une partie de la population ukrainienne contre un président, un gouvernement et un Parlement régulièrement élus, il faut bien admettre que le président et le gouvernement désignés par acclamation et confirmés par un Parlement terrorisé n’ont aucune légitimité. Si une révolution se produisait au Mexique, au Canada ou dans quelque autre coin de la vaste « arrière-cour » des États-Unis et installait au pouvoir un régime issu de la rue et hostile à Washington, croit-on que l’Amérique resterait sans réaction ?

Mis à part quelques boutefeux irresponsables, l’Union européenne et les États-Unis qui ont si bien encouragé, attisé, sponsorisé et peut-être même financé au nez et à la barbe de Vladimir Poutine l’insurrection ukrainienne sont-ils prêts à une confrontation armée avec la Russie ? Allons-nous vers une opération Sangaris sur les bords de la Volga ? Il est encore temps de s’aviser sur les bords du Potomac que la Russie n’est ni le Centrafrique ni la Serbie ni même l’Iran, et que chacun dans cette affaire retrouve le sang-froid que certains ont apparemment perdu.

Dominique Jamet

BOULEVARD VOLTAIRE 

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Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan

 

 
| 3 mars 2014  
 

[Photo : « Delta », le chef de l’unité israélienne camouflée place Maidan]

Selon le site israélien alyaexpress-news.com, un groupe de 35 combattants armés et cagoulés de la place Maidan est dirigé par 4 anciens officiers de l’Armée israélienne qui portent la kippa sous leurs casques.

Le site affirme que ces anciens officiers, qui habiteraient aujourd’hui en Ukraine, ont dès le début des événements rejoint le mouvement aux côtés du parti de la Liberté (Svoboda), bien que celui-ci ait la réputation d’être violemment antisémite.

Cette force d’intervention aurait également assuré, avec l’aide de l’ambassade d’Israël, le rapatriement en Israël de 17 blessés graves, qui y seraient soignés.

La présence d’unités israélienne avait été signalée dans des événements similaires en Géorgie, aussi bien lors de la « révolution des roses » (2003) que lors de la guerre contre l’Ossétie du Sud (2008).

Qui sont ces anciens soldats israéliens parmi les combattants de rue dans la ville de Kiev ?, AlyaExpress-News.com, 2 mars 2014.

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Marine Le Pen invitée de "Tous politiques"


02/03/2014 TOUS POLITIQUES par france24

Marine Le Pen, invitée de l’émission « Tous Politiques », était interrogée par Carine Becard (France Inter), Marc Perelman (France 24) et Thierry Borsa (Le Parisien – aujourd’hui en France).

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 353

La voix de la France!

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Aymeric Chauprade interviewé par La Voix de la Russie sur les événements en Ukraine


Événements d'Ukraine : Aymeric Chauprade sur... par realpolitiktv

3 mars 2014   Jacques Frère

Aymeric Chauprade, conseiller de Marine Le Pen pour les questions internationales, était interviewé par la radio La Voix de la Russie le 2 mars 2014 au sujet des récents événements survenus en Ukraine. Voir ici son analyse sur la situation ukrainienne.

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La souveraineté de l'Ukraine n'est menacée que par la crise politique intérieure (Moscou)

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Moscou, 3 mars, RIA Novosti

Les menaces à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l'Ukraine ne résident exclusivement que dans la crise politique intérieure du pays, déclare lundi le ministère russe des Affaires étrangères.

"Il est parfaitement évident que les menaces à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l'Ukraine émanent de sa crise politique intérieure. Et la résolution de cette crise demande un comportement tout à fait différent de nos partenaires", lit-on dans le communiqué.

Dans la nuit de samedi à dimanche Barack Obama et Vladimir Poutine ont parlé au téléphone de la crise de Crimée pendant une heure et demie. Le refus de la Russie de faire revenir ses troupes militaires à leurs bases en Crimée "influe de manière négative sur la réputation de la Russie au sein de la communauté internationale" et "entraînera un isolement politique et économique plus profond", a averti le président américain. 

Il a également affirmé que "les agissements de Moscou constituaient une violation du droit international, de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Ukraine". Les dirigeants des pays du G7 manifestent eux aussi leur soutien à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l'Ukraine et suspendent la préparation du sommet du G8 programmé en juin à Sotchi, en Russie.

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Paul-Marie Coûteaux, candidat RBM, aurait "évoqué" des camps pour les Roms...

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Sur son blog de campagne, le candidat Rassemblement Bleu Marine se répand sur la présence de Roms dans le VIe arrondissement de Paris, et se demande ce que peut faire le ministre de l'Intérieur, «à part concentrer ces populations étrangères dans des camps».

 

Qu'a vraiment voulu dire Paul-Marie Coûteaux, tête de liste FN-Rassemblement Bleu Marine dans le VIe arrondissement de Paris en évoquant dans son blog de campagne la «concentration» de Roms dans des «camps»? Repérée par l'Agence France Presse, la petite phrase datée du 25 février a rapidement été démentie par l'intéressé qui plaide l'incompréhension de ses écrits.

Sur son blog, le candidat Rassemblement Bleu Marine évoque à de nombreuses reprises la présence de Roms dans son arrondissement. Il qualifie leur présence «d'invasion», de «lèpre» qui porte atteinte à «l'ordre esthétique» de ce quartier huppé de Paris. «Du fait que des familles entières s'installent au milieu de nos rues avec leurs bouts de lits rouillés, leurs matelas, leurs cabas, de cette saleté et des épidémies qu'elle ne manquera pas de provoquer (...), nul ne se sent responsable.» Cette situation «témoigne jusqu'à la caricature de l'irresponsabilité générale, et corrélativement de l'abandon complet de la dignité nationale», écrit-il.

«Il n'y a pas un endroit dans ce texte où je demande la construction de camps»

«Mais que peut faire M. le ministre de l'Intérieur - à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu'elles escomptaient du voyage qu'elles préféreraient déguerpir d'un territoire aussi inhospitalier?», poursuit-il. «Mais ce courageux ministre, s'il l'était, irait sans doute à l'encontre des oukases bruxellois, de la Cour européenne des Droits de l'homme, de tout l'attirail dit européen, sans compter de la catholicité et du Pape en personne, et ne songe pas à de telles extrémités

Interrogé par l'AFP sur ces propos, Paul-Marie Coûteaux explique «qu'il n'y a pas un endroit dans ce texte où je demande la construction de camps, de barbelés. C'est une forme interrogative: ‘que peut faire ce ministre?'».

Le candidat affirme qu'il est «catholique romain, [il] ne met pas des gens dans des camps, ça ne se fait plus depuis longtemps». Il dit avoir exprimé sur son blog son «regret que toute solution légale (ne soit) pas possible. La solution légale serait d'avoir d'urgence une réunion européenne pour avoir une suspension générale de l'application de Schengen».

LE FIGARO  03 03 14

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03/03/2014

EN DIRECT - Ukraine: Ianoukovitch a demandé l'aide militaire de la Russie

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La France maintient ses contrats militaires avec la Russie

le 3 mars 2014 

La France n’envisage pas de suspendre ses contrats militaires avec la Russie mais agit par la diplomatie pour stopper l’intervention de Moscou en Ukraine, a déclaré lundi matin Laurent Fabius.

 

Interrogé sur RTL sur une éventuelle suspension de la livraison de bâtiments militaires à la Russie, le ministre français des Affaires étrangères a répondu: "Nous n’en sommes pas là."

"Pour le moment, nous en sommes à essayer de stopper le mouvement russe en Ukraine et d’autre part de maintenir le dialogue, ou plutôt l’établir", a indiqué Laurent Fabius.

La Russie a passé commande à la France en 2011 de deux bâtiments BPC (bâtiment de projection et de commandement) de type Mistral, et pris une option pour deux autres.

Sources : RTL / Youtube / Le JDS

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