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Blog - Page 712

  • Israël: le pneu antisémite

    Contre-info.com

  • Cukierman sur France Info : «J’aimerais que Marine Le Pen pour une fois se désolidarise clairement de son père»

    Le CRIF en action
    Publié le 10 Juin 2014

     

     
     

    «J’aimerais que Marine Le Pen pour une fois se désolidarise clairement de son père», a demandé, lundi 9 juin 2014 sur France Info, le Président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Roger Cukierman sur France Info.

    Pour l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), il s'agit d'un "rappel supplémentaire de la nature raciste et antisémite" du FN.

    CRIF
  • Une Algérienne essaie d’égorger des gens dans le métro parisien…

     

    Sans surprise, les transports en commun sont de plus en plus dangereux, surtout pour les Français.
    « Déséquilibrés » qui vous agressent, « déséquilibrés » qui vous poussent sur les rails, et maintenant « déséquilibrés » qui essaient soudainement de vous égorger comme des moutons lors de l’Aïd !

    On peut lire ainsi dans les médias qu’une « déséquilibrée a été hospitalisée d’office lundi, après avoir blessé légèrement quatre personnes avec une lame de rasoir dans une station de métro de banlieue parisienne dimanche. »

    Vers 16 heures au terminus de la ligne 5 station « Bobigny-Pablo Picasso », cette femme âgée de 28 ans et enceinte de six mois a « tapoté sur l’épaule d’une passagère qui attendait sur le quai » et lui « a subitement porté un coup au niveau de la gorge avec une lame de rasoir« . Elle s’en est pris également à trois autres personnes, toutes des femmes venues en aide à la première, les blessant de façon superficielle respectivement au sternum, à l’avant-bras et à la lèvre.

    La jeune femme, de nationalité algérienne, a été interpellée rapidement après les faits dimanche et placée en garde à vue au commissariat de Bobigny, d’après une source proche du dossier. Elle souffrirait de « problèmes psychologiques » et a été hospitalisée d’office lundi en fin de journée, ce qui a entraîné la levée de sa garde à vue, a indiqué la source judiciaire. L’enquête poursuit son cours.

    Les médias aiment beaucoup parler de « déséquilibrés » (voir ici, ou ). Le fait que la grande majorité d’entre eux ne soit pas français ni chrétiens (notamment quand ils passent à l’acte en criant « Allah Akbar ») est bien sûr du pur hasard.

    Source

    Contre-info.com

  • Paris: descente de police dans les animaleries des quais de Seine

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    Pas de clients... mais des policiers, des douaniers, des vétérinaires et des agents de la cellule anti-trafic de la SPA. Ce mardi matin à , cinq animaleries du quai de la Mégisserie, dans le Ier arrondissement, ont reçu cette visite inattendue à l’ouverture. Les enquêteurs ont longuement perquisitionné les établissements - qui appartiendraient à un seul et même gérant -, avant de saisir une centaine de chiens et de chats et plusieurs produits vétérinaires. <btn_noimpr>

     
     

     

    L’opération qui a mobilisé une centaine d’homme intervient dans le cadre d’une instruction judiciaire ouverte depuis un an pour trafic d’animaux. Les enquêteurs soupçonnent les animaleries qui s’approvisionnent dans des élevages d’Europe de l’Est (et principalement de Hongrie) de ne pas avoir respecté les complexes procédures d’importation d’animaux. Les circuits de commercialisation pourraient également cacher des opérations d’évasion fiscale... le tout sur fond de maltraitance sur les bêtes qui n’auraient pas toutes bénéficié d’un suivi vétérinaire règlementaire.

    Selon nos informations, sept personnes dont le gérant ont été interpellées. Son domicile (un château en Seine-et-Marne) a également été perquisitionné. Les animaleries qu’il gère sur le quai de la Mégisserie sont dans le collimateur de la SPA et d’autres associations de protection animale depuis plusieurs années. En 2006, ce gérant avait déjà fait l’objet d’une condamnation pour «mauvais traitements» sur animaux.

    Lors de la perquisition ce mardi, certains des employés ont évoqué sous couvert d’anonymat de fréquentes plaintes de clients sur le mauvais état de des animaux de compagnie achetés dans les établissements en cause. Les chiens et les chats saisis ont été placés dans des refuges de la SPA en attendant la poursuite de l’enquête.

    LeParisien.fr

  • EXCLUSIF. Jean-Marie Le Pen: "Je suis blessé par Marine"

    http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-jean-marie-le-pen-je-suis-blesse-par-marine-10-06-2014-1834361_20.php#xtor=CS3-194

    Pour punir "la faute politique" de Jean-Marie Le Pen après ses propos sur la "fournée", le site web du FN n'hébergera plus son "Journal de bord" vidéo.

    + VIDEO de Gilbert Collard

    NdB: Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen va manquer à tous ceux qui aiment le "vieux chef", lequel aura 86 ans le 20 juin. Voilà son cadeau d'anniversaire... Nous en sommes profondément peinés, car le cœur a ses raisons que la raison ignore.

    Comment comprendre cette éviction brutale? Le mot "fournée" n'a absolument aucune connotation antisémite ni au propre ni au figuré.

  • La racaille gangrène aussi la Suisse

    10 juin 2014

    Trois supporters algériens, debout sur le capot d’une voiture de la police municipale de Sion, pendant que des agents sont occupés à gérer la circulation. La scène, digne des banlieues de Marseille, s’est déroulée samedi soir aux abords du stade valaisan de Tourbillon, après la victoire de l’Algérie contre l’Arménie 3 buts à 1 (match de gala).
    « Ce n’est pas le comportement le plus intelligent, mais il ne constitue pas une infraction pénale, dès lors qu’il n’y a pas eu de dégât au véhicule » explique le commissaire Bernard Sermier, qui a renoncé à déposer plainte. « De plus, les supporters étant de nationalité étrangère, leur identification serait compliquée. Nous n’allons pas perdre davantage de temps sur cette affaire. »
    Le commentaire joint à la photo, massivement échangée sur les réseaux sociaux depuis deux jours, est pourtant sans équivoque : « La Suisse nous appartient. »

    Source

    Contre-info.com

  • Marine Le Pen : tuer le père

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         Le 9 juin 2014    

    Quels que puissent être les mérites de la fille, c’est bel et bien le père, de son vivant, qui lui a remis les clés du magasin.
             

    N’allez pas lui dire que, sans lui, elle ne serait rien, qu’en tout cas elle ne serait pas où elle en est. Nul n’en est plus conscient qu’elle – si ce n’est lui-même. A cet homme, elle ne doit pas seulement la vie, ses traits physiques, son caractère, son tempérament, pas seulement son éducation, ses idées, sa vision du monde, mais aussi son ascension fulgurante au sein de l’entreprise familiale. Quels que puissent être les mérites de la fille, c’est bel et bien le père, de son vivant, qui lui a remis les clés du magasin qu’il avait fondé, qu’il avait dirigé d’une main de fer pendant quarante ans et dont il avait assuré la pérennité et la relative prospérité, à travers les orages et les vicissitudes, en dépit de la concurrence des grandes surfaces, des complots intérieurs et de l’hostilité de la plus grande partie du public.

    Quand Marine Le Pen, en février 2011, a pris la direction de la vieille maison, elle héritait d’une enseigne dont le nom était certes connu de tous sur la place, qui obtenait parfois de beaux résultats électoraux, qui pouvait à l’occasion troubler, voire fausser le jeu des partis de gouvernement, mais que son histoire, sa position extrême sur l’échiquier politique et son image également négatives semblaient définitivement exclure de l’espérance du pouvoir. En l’espace de trois ans, la présidente du Front national, qu’elle préfère voir désigner comme le Rassemblement bleu Marine et que, de notoriété publique, elle aurait déjà débaptisé si elle n’avait été précisément retenue par le souci de ménager son père, a porté son mouvement à un niveau inégalé, devancé l’UMP, bousculé le P.S, fait mieux que les pronostics les plus favorables lors des dernières élections européennes. L’hypothèse de sa présence au second tour de la prochaine élection présidentielle est la plus généralement admise, et les observateurs les moins bien disposés à son égard n’excluent plus de la voir un jour aller encore plus loin, encore plus haut, là où elle se voit dans des rêves qui ne semblent plus totalement insensés.

    Pour ce faire, la fille ne s’est pas contentée de repeindre la devanture et de ravaler la façade de la boutique que lui avait léguée son père. Elle a mis de nouveaux modèles en vitrine, elle a recruté et formé un personnel rajeuni et dynamique, elle a changé sa politique commerciale, elle a enfin tenté, non sans succès, de gommer la mauvaise réputation qui restait attachée à son parti. Pour ce faire, elle n’a pas hésité à sanctionner, à rétrograder, à éliminer peu à peu la vieille garde qui entourait son père et, on l’a vu lors de la dernière campagne, à chasser tous ceux dont le passé, le comportement, les propos, les affinités pouvaient nuire à sa grande entreprise de dédiabolisation et faire douter de la métamorphose dont elle a fait le thème de sa propagande et la base des élargissements et des compromis à venir.

    Tous, sauf jusqu’à présent celui à qui elle ressemble tant, celui à qui elle doit tout, à qui elle voue reconnaissance et amour, mais dont les boutades qui ne font plus rire que lui, dont les plaisanteries provocatrices, dont les dérapages plus ou moins prémédités, représentent désormais la pire menace et le plus lourd handicap qui pèsent sur son entreprise de crédibilité et de respectabilité. A plusieurs reprises, les écarts et les frasques de ce père devenu gênant, de ce fondateur et président d’honneur qui est plutôt désormais un poids, voire un boulet au pied de sa fille ont été relevés et utilisés par les adversaires de la fille comme la preuve que le changement qu’elle affirmait n’était qu’une apparence et que l’A.D.N. du Front était bien resté le même. La dernière incartade du patriarche, qui n’était pas forcément la pire de son long parcours, a été celle de trop. C’est la mort dans l’âme, n’en doutons pas, mais sans ambiguïté et sans ambages, que l’élève a fait la leçon au maître, que l’enfant désormais émancipée a rejeté la tutelle de son géniteur. Il faut parfois tuer le père. Avant qu’il vous tue.

    Dominique JAMET

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Calme miroir

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    Le golfe de Saint-Cyr-Les Lecques (Var)

    (Photos EB - 09 juin 2014)

  • Fournée/Le Pen : dérapage ou débat de fond – par Raoul Fougax

      

     

    09/06/2014 – Paris (via Métamag)
    Le tollé provoqué au FN par la « fournée » de Le Pen père, incluant la condamnation de sa fille et sa riposte, est sans doute la dernière étape de la mue du Fn. La mise à mort du « père » est un classique dynastique.

    Pour certains, il est temps que Jean-Marie Le Pen se taise et prenne sa retraite – c’est le très fantasque Collard qui l’affirme – sous entendu, il a fait son temps, il ne sait plus ce qu’il dit, il est gâteux. Ce jugement est le plus facile et permet au « FN canal respectable » de se laver les mains de la crucifiction médiatique de son ancien messie.

    Il y a cependant une autre explication, comme le disait un militant de la droite plus radicale : « Au FN les collabos font de la résistance ». Derrière cette boutade il y a une réalité, c’est une ligne de rupture entre le Front de Jean-Marie et le mouvement bleu marine. Pour les marinistes, il faut s’adapter à l’époque mais ils admettent aussi certaines valeurs et une lecture de l’histoire. Pour les frontistes purs et durs, il faut lutter contre l’idéologie dominante et ses vérités auto-proclamées. Seul un langage libre peut changer au fond les choses.

    En gros, d’un côté on veut prendre le pouvoir ou y participer, de l’autre il ne sert à rien de se normaliser en se reniant. Il y a deux logiques et deux sensibilités. Il y a certes un fossé de génération mais également un fossé idéologique. Si le Front de marine ne peut plus supporter les paroles du Front de Jean-Marie, cela prouve à quel point, en 30 ans, le politiquement correct a su s’imposer même chez ceux qui affirment le combattre. La preuve par la condamnation de Marine.

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    NOVOPRESS

  • Obama est agacé par les climatosceptiques. Et pourtant...

    09 juin 2014

     

     

    Il a basé une grande partie de sa politique économique et idéologique sur les causes humaines du réchauffement climatique. Forcément, il l'a mauvaise en ce moment et veut redonner un coup d'élan et s'en prend très durement à ceux qui ne pensent pas comme lui... 

    TreLoin des luxueux bureaux de la Maison blanche, un guide de haute montagne travaille depuis 3 ans sur les causes de ce réchauffement qu'il constate aussi. Et pour lui, la situation est claire

    "Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

    Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

    Quelles sont ces raisons?

    La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

    Votre second argument?

    La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

    Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

    Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!" (suite).

    Le Salon Beige

  • Jean-Marie Le Pen renvoie "la faute politique" sur des "dirigeants du FN"

     

    Accusé d'avoir commis une "faute politique" par sa fille, le président d'honneur du Front national revendique sa qualité d"'homme libre" et se défend d'être "antisémite", lundi matin sur RMC.

                   
    David Namias
    Le 09/06/2014 à 8:49
    Mis à jour le 09/06/2014 à 10:42
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    Jen-Marie Le Pen, dimanche au micro de BFMTV se defendait d'être antisémite. (BFMTV)

    Jean-Marie Le Pen, dimanche au micro de BFMTV se défendait d'être antisémite. (BFMTV)

    "Je ne savais pas que Patrick Bruel était juif". "S'il s'était appelé Moshe... Je ne savais pas que c'était une qualité artistique", a confié à RMC Jean-Marie Le Pen, qui était l'invité lundi matin de Jean-Jacques Bourdin.

    Le président d'honneur du Front national s'expliquait à propos d'une vidéo diffusée sur le site internet du FN et depuis retirée, dans laquelle il proposait, goguenard, de faire "une fournée la prochaine fois" en parlant d'artistes publiquement hostiles au FN, dont le chanteur et acteur Patrick Bruel.

    Antisémite, Jean-Marie Le Pen?

    Pour le président d'honneur du Front national, l'accusation d'antisémitisme constitue "le crime parfait". "Trouvez une place dans ma carrière qui soit antisémite", lance-t-il. Jean-Marie Le Pen se demande "sous quelle influence" sont ceux, notamment Louis Alliot ou Florian Philippot, qui "ont déclenché une agression" à son égard. La figure historique n'en démord pas, "95% des gens sur Internet" et les réseaux sociaux donc, le soutienne. 

    S'il y a faute politique, c'est avant tout celle "commise par quelques dirigeants du FN qui ont donné de la consistance à une fantasmagorie de mes adversaires", fustigeait encore Jean-Marie Le Pen interrogé par Jean-Jacques Bourdin lundi matin.

    Collard distingue la "forme insupportable", du fond

    Gilbert Collard qui a réagi, lundi sur RMC, tient à distinguer la forme et le fond. Sur le fond, l'avocat "ne le croit pas antisémite". En revanche, il trouve la forme du propos "insupportable". Il s'agit selon lui "dans le meilleur des cas d'une maladresse inouïe pour un homme politique de cette expérience". "Que cherche-t-il? Que veut-il? Nous nuire?", s'interroge Gilbert Collard.

    L'avocat a aussi demandé à ce que soit sifflée la fin de "la récréation".

     

  • Le petit garçon avec une baguette de pain

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    Photo de Willy RONIS - Paris 1952

     

  • Jean-Marie Le Pen n'a «rien à répondre» à sa fille

     

    Face à la polémique qu'il a déclenchée sur Patrick Bruel et la condamnation d'une faute politique par sa fille, Jean-Marie Le Pen tient bon. Interrogé sur la réaction de Marine Le Pen, le président d'honneur du Front national dit : «Je ne lui répond rien». «Ce que j'ai à lui dire, je lui dirai au sein des instance officielles du FN.»

    Lorsqu'on lui demande s'il ne ressent pas cela comme une trahison, il répond tout de même «un petit peu».

    La figure tutélaire du parti d'extrême droite a balayé les critiques de Gilbert Collard, qui lui demande de partir à la retraite. «Ce n'est pas un membre du FN». Quant à Louis Aliot, qui avait jugé sa phrase «stupide politiquement et consternante», Jean-Marie Le Pen dit que «la sottise est quelque fois une excuse absolutoire».

    Le président d'honneur du FN a dit qu'il n'avait pas pu s'entretenir avec Marine Le Pen dans la journée. «Tout ce que je sais, je l'ai appris à la télévision. Personne n'a osé rien me dire.»

  • Antonio VIVALDI (1678-1741)

    Concerto for strings and basso continuo in C major (RV 109)

    I. Allegro - 0:05
    II. Adagio - 1:37
    III. Allegro molto - 2:50

    Budapest Strings / Béla Bánfalvi (conductor)
    http://www.budapeststrings.com

  • Nouvelle polémique sur l’antisémitisme présumé de Le Pen

     

    Le 8 juin 2014

    PARIS (Reuters) – SOS Racisme et l’UEJF ont annoncé leur intention de porter plainte à la suite d’attaques de Jean-Marie Le Pen envers les artistes français Yannick Noah et Patrick Bruel, notamment, pour leurs critiques contre l’essor du Front national.

    Dans une vidéo diffusée vendredi sur le site internet du FN et retirée depuis, le président d’honneur du parti s’en prend à la chanteuse américaine Madonna, à l’humoriste français Guy Bedos et à Yannick Noah et Patrick Bruel qui se sont publiquement alarmés du score sans précédent du FN aux élections européennes en France (25%).

    « M. Noah s’était engagé à ne plus chanter en France si le Front national arrivait en tête de l’élection. Cochon qui s’en dédit », dit-il, goguenard, aux côtés d’une intervieweuse qui lui rappelle que Patrick Bruel compte aussi parmi ses détracteurs.

    « Ça ne m’étonne pas. Ecoutez, on fera une fournée la prochaine fois », répond Jean-Marie Le Pen en riant.

    Le chanteur, de confession juive, a dénoncé dimanche sur Twitter et Facebook des propos à connotation antisémite qui montrent selon lui le « vrai visage » du FN, engagé dans une stratégie de normalisation sous l’égide de Marine Le Pen.

    Pour SOS Racisme, la déclaration de Jean-Marie Le Pen relève « du plus crasse logiciel antisémite et non du simple dérapage » et « renoue là avec ses sorties sur le ministre Durafour et sur la Shoah ».

    Jean-Marie Le Pen dénonce dans un communiqué une polémique infondée.

    « Le mot ‘fournée » que j’ai employé dans mon journal de bord hebdomadaire n’a évidemment aucune connotation antisémite, sauf pour des ennemis politiques ou des imbéciles », écrit-il.

    Plus tard, sur BFM TV, il s’est défendu, en « homme libre », de toute « provocation », mettant au défi quiconque « de trouver dans [s]es 60 ans de vie publique une déclaration antisémite ».

    Des membres de la direction du FN ont marqué leurs distances et leur désapprobation à l’égard du fondateur du parti.

    Sur BFM TV, le vice-président Florian Philippot a regretté la « brutalité » de l’attaque tout en lui déniant un caractère antisémite. « L’antisémitisme est contraire à toutes les valeurs du FN », a-t-il dit, déplorant un « mauvais procès » fait à Jean-Marie Le Pen.

    « ÇA FAIT DU MAL AU FRONT NATIONAL »

    Dans Le Parisien Dimanche, Louis Aliot, également vice-président de la formation, juge que « c’est une mauvaise phrase de plus. C’est stupide politiquement et consternant ».

    Le député Gilbert Collard, secrétaire général du Rassemblement bleu Marine (RBM), s’est élevé en termes vifs contre un propos « inacceptable, intolérable » dont les directions du FN et du RBM ne sont « pas responsables ».

    « Ça fait du mal au Rassemblement bleu Marine, ça fait du mal au Front national », a-t-il commenté sur BFM TV, se disant « fatigué » des « bourdes langagières » de Jean-Marie Le Pen.

    Se posant la question de la diffusion à l’avenir du « journal de bord » de Jean-Marie Le Pen sur le site du FN, Gilbert Collard a suggéré au président d’honneur de prendre sa retraite.

    SOS Racisme s’élève contre une indignation de « mascarade ».

    « Soit les responsables actuels du FN sont incapables de gérer leur parti alors qu’ils prétendent pouvoir gérer la France, soit, et de façon bien plus convaincante, il s’agit d’une hypocrite prise de distance face à la montée d’une polémique mettant à mal leur stratégie de dédiabolisation », écrit l’association dans un communiqué.

    Elle devrait formaliser sa plainte contre « X » dans les prochains jours.

    « Cette vidéo a été retirée à la hâte, sans aucune forme d’explication, ce qui est une volonté pour le Front national et sa présidente d’éluder toute responsabilité », a estimé sur BFM TV l’avocat de SOS Racisme, Me Patrick Klugman.

    « Nous attendons à tout le moins des excuses et sinon, le Front national devra assumer sa responsabilité pénale pour la diffusion de cette vidéo », a-t-il ajouté.

    L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) annonce pour sa part porter plainte pour « injure à caractère racial » contre Marine le Pen, directrice de publication du site du FN.

    En juin 1993, la cour d’appel de Paris avait condamné Jean-Marie Le Pen, condamné à plusieurs reprises pour des propos controversés sur la Shoah, à une amende pour avoir visé en 1988 du calembour « Durafour crématoire » le ministre Michel Durafour, qui avait appelé à « exterminer le Front national ».

    (Sophie Louet)

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Photo du jour : Little Skellig (Irlande)

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    08/06/2014 – DUBLIN (NOVOpress) - L’île Skellig, à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de la pointe de l’Irlande, dans le comté de Kerry, se présente comme un rocher abrupt, totalement inabordable et peuplé d’une colonie de phoques et d’oiseaux de mer : fous de Bassan, guillemots, macareux, pétrels, etc. Les fous de Bassan notamment y sont si nombreux que des pans entiers de rocher semblent blancs, lorsqu’ils sont vus à distance.

    Source : Wikipédia

  • Jacques Lebigre (UMP), proche de Serge Dassault, traite Jean-Marie Le Pen de nazi

     

     

    08/06/2014 – PARIS (NOVOpress) - Jacques Lebigre, secrétaire départemental de l’UMP pour l’Essonne (91), et bras droit du Sénateur Serge Dassault, est très actif sur Facebook malgré ses 72 ans : parmi ses nombreuses publications il s’en prend avec violence au Front National (“Le Pen Merah même combat”, “clan de malades”) et à Jean-Marie Le Pen, traité de nazi… Jacques Lebigre réagissait aux propos de Jean-Marie Le Pen évoquant une prochaine “fournée d’artistes” (Patrick Bruel, Madonna, Yannick Noah…). Selon L’Express, Jacques Lebigre “est l’homme clef de l’affaire Serge Dassault. Pendant quinze ans, Jacques Lebigre a été son bras droit, presque sa doublure, à la mairie de Corbeil. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir joué un rôle décisif dans les achats de voix lors des élections municipales.”

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  • La leçon de la chute de l’Empire romain

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    08/06/2014 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
    Lisez d’urgence La chute de Rome, fin d’une civilisation, de Bryan Ward-Perkins, traduit de l’anglais chez Alma Éditeur. Cet ouvrage de l’historien, universitaire et archéologue britannique, est un pavé dans le jardin de l’idéologie dominante. La thèse défendue, avec toutes les précautions de langage d’un éminent professeur à Oxford, au rebours de toute l’historiographie bien pensante contemporaine, est que la chute de l’Empire romain, de la romanité, fut un recul de civilisation, une régression qu’il faudra plus de dix siècles pour rattraper. Et encore…

    La thèse de Ward-Perkins renoue avec le sentiment d’admiration qu’on avait pour l’Antiquité gréco-romaine, pensée comme supérieure, du Moyen-Âge nostalgique au XIXème siècle. Selon l’auteur la « post-romanité », à partir du catastrophique Vème siècle, c’est-à-dire le début du Moyen-Âge, fut une régression de la civilisation dans pratiquement tous les domaines. Voire même, dans certaines régions, comme la Grande-Bretagne, un retour à l’âge de fer…

    Les conclusions de Ward-Perkins, essentiellement fondées sur les plus récentes recherches archéologiques, mais aussi sur l’épigraphie et le décryptage des textes du Bas-Empire, ont de quoi choquer. On les croyait oubliées, tant l’idéologie pollue la recherche historique. Les historiens médiévistes (“la grande clarté du Moyen-Âge”) essaient de nous persuader que leur période fut la naissance d’une “autre” civilisation, qu’il n’y eut pas recul et déclin, mais transition progressive. Non, pour l’historien d’Oxford, il y eut un effondrement dans tous les domaines, dont on mettra plus de dix siècles à se remettre.

    En réalité, le haut Moyen-Âge fut pour lui une période de régression de civilisation dans pratiquement tous les secteurs : technique, économique, démographique, sanitaire, culturel … Le niveau de vie et de confort de la “bourgeoisie” de l’Empire romain, de la cour impériale aux casses moyennes, (par exemple, chauffage central, égouts et eau courante) ne sera retrouvé qu’à l’aube des temps modernes. En l’an 100, 50% de la population des Gaules savait lire et écrire, même imparfaitement ; en l’an Mil, à peine 1%. Les techniques architecturale, sculpturale, picturale de l’Empire ne furent retrouvées progressivement qu’entre le XIIème et le XVIème siècle. Les infrastructures routières et les vitesses de transports terrestres du IIe siècle ne seront égalées qu’au XVIIIème siècle. Il fallut attendre le début du XIXème siècle pour que des villes, comme Londres, dépassent le million d’habitant, alors que Rome et Alexandrie atteignaient les deux millions à l’apogée de l’Empire, au IIème siècle.

     

    "La chute de Rome, fin d’une civilisation", de Bryan Ward-Perkins

    La chute de Rome, fin d’une civilisation”, de Bryan Ward-Perkins

    Même Charlemagne, auteur de la ”renaissance carolingienne”, qui voulut succéder aux Empereurs romains en se faisant couronner en 800 dans une Rome en ruine et dépeuplée, et rétablir l’éducation de la jeunesse, était un semi illettré. Le Moyen-Âge (du Vème au XVème siècles, mille ans) fut, pour l’historien et archéologue, un âge de déclin brutal et de très lente renaissance.

    Les causes de cette chute de l’Empire romain, c’est-à-dire d’une civilisation supérieure, furent provoquée non pas tant par des facteurs endogènes (crise économique, christianisation et abandon du paganisme) que par les invasions barbares, notamment germaniques, qui désorganisèrent et ravagèrent la complexe organisation de l’immense Empire, qui s’étendait des marches de l’Écosse au Moyen-Orient. Dans la partie occidentale de l’Empire, ce furent les invasions germaniques qui s’avérèrent responsables de la régression, et dans la partie orientale, un peu plus tard, les invasions arabo-musulmanes. La catastrophe s’étala du IVème au VIIIème siècle.

    À notre époque où la notion de progrès est intouchable, quoi qu’on en dise, Ward-Perkins se demande pourquoi la notion de déclin est rejetée. Pour lui, c’est le signe d’un aveuglement et d’un optimisme obtus. Le mérite de l’historien anglais est aussi de réhabiliter la notion de ”civilisation” face à celle de barbarie, ce qui est un scandale face à l’idéologie actuelle, égalitariste, ”ethnopluraliste”, pour laquelle toutes les ”cultures” se valent.

    En cela, Ward-Perkins conteste donc le concept germanique et égalitaire de kultur, selon lequel tous les peuples sont égaux dans leurs productions historiques, pour lui opposer le concept de civilisation, fondamentalement gréco-romain, selon quoi les peuples sont inégaux. Vaste débat.

    Bien sûr, l’essai de Ward-Perkins peut choquer parce qu’il réhabilite l’image de ”la grande nuit du Moyen-Âge”, qui n’est pas acceptée par les historiens actuels. Il peut aussi inspirer les auteurs d’uchronie qui pourraient penser que si l’Empire romain ne s’était pas effondré, au Vème siècle, Louis XIV aurait surfé sur Internet. On ne refait pas l’histoire. Si la civilisation antique gréco-romaine ne s’était pas écroulée du IVème au VIIème siècles sous le double choc des invasions germaniques et arabes, le niveau technologique des XXème et XXIème siècles aurait peut-être été atteint dès l’an Mil.

    Citons, pour conclure, sans commentaires, le diagnostic de l’historien britannique :

    « J’affirme que les siècles post-romains connurent un déclin spectaculaire de la prospérité économique et de modèles élaborés, et que ce déclin frappa l’ensemble de la société, de la production agricole à la haute culture et des paysans jusqu’aux rois. Un effondrement démographique se produisit très probablement, et l’ample circulation des marchandises de qualité cessa tout à fait. Des outils culturels de haut niveau, tels que l’écrit, disparurent de certaines régions et se restreignirent dans toutes les autres. » Pour l’auteur, « l’hypertrophie que prennent les thématiques religieuses » participent du déclin intellectuel de l’Antiquité tardive et du haut Moyen-Âge.

    Il lui semble très nocif « d’éliminer toute notion de crise grave et de déclin dans la vision que l’on a du passé. Cela me semble dangereux, aujourd’hui et maintenant ». Il s’en prend en ces termes à l’aveuglement des élites contemporaines :

    « La fin de l’Occident romain s’accompagna d’un grand nombre d’horreurs et d’un processus de dislocation tel que j’espère sincèrement ne jamais m’y trouver confronté dans ma vie présente. Une civilisation complexe fut détruite, ramenant les habitants de l’Occident à des manières de vivre telles qu’aux temps préhistoriques. Les Romains, avant la chute, étaient aussi convaincus que nous le sommes, nous aujourd’hui, que leur monde resterait, pour l’essentiel, tel qu’il était. Ils avaient tort. À nous de ne pas répéter leur erreur et de ne pas nous bercer d’une fallacieuse assurance. »

    Photo Une : Forum antique de Rome. Crédit : Jean-Christophe Benoist via Wikipédia (cc).