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Blog - Page 904

  • La dictature homosexualiste mondiale

    16 août 2013

     

    Le ton ne cesse de monter contre la Russie qui a osé faire une loi contre la propagande homosexuelle. On se demande partout s’il ne faudrait pas boycotter les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi l’année prochaine. Obama y est même allé de son couplet. Et voici que la perchiste vedette Yelena Isinbayeva, double championne olympique et triple championne du monde depuis sa nouvelle médaille d’or aux Mondiaux d’athlétisme de Moscou, a provoqué un « tollé » parce qu’elle a dit ceci :

    « Tout le monde doit suivre cette loi. Les relations sont privées, ça ne doit pas être montré en public et ça ne peut pas être respectable en Russie. Tout le monde doit suivre cette loi… Nous sommes inquiets pour notre nation car nous nous considérons comme des gens normaux. Chez nous, une relation, c'est entre un homme et une femme... Nous n'avons jamais connu ces problèmes en Russie et nous ne voulons pas en avoir à l’avenir. »

    Selon la pensée unique, il est donc désormais odieux (interdit ?) de dire cela.

    De même, en Ecosse, un homme a été condamné en justice pour un tweet qui disait que la lesbienne militante Jay Richards-Hill, enseignante et conseillère du ministre écossais de l’Education, était un « danger pour les enfants ». Il est traité par la presse d’« imbécile égaré », de « sectaire », de « fou », de « chrétien fanatique homophobe raciste ».

     

    14:07 Publié dans Culture de mort | Lien permanent

     

    Le blog d'Yves Daoudal

  • La série TV israélienne "Mom and Dadz" rachetée pour la France...

    http://jssnews.com/2013/08/07/la-serie-tv-israelienne-mom-and-dadz-rachetee-pour-la-france/

  • Jacques Vergès est mort

    Le célèbre avocat est mort aujourd’hui à l’âge de 88 ans.

    Né en 1925 au Siam (actuelle Thaïlande), il passe son enfance à la Réunion, où il s’intéresse très tôt à la politique, et notamment au Front populaire.

    Il se rend en France en 1942, s’engage dans la Résistance, puis rejoint les Forces françaises libres en Angleterre l’année suivante. Toute sa vie, il restera attaché à une certaine forme de gaullisme.

    En 1945, il adhère au parti communiste et devient militant anticolonialiste dans les années 50. Dans le conflit algérien, il prend ainsi parti pour le FLN. En 1962, il s’installe à Alger et prend la nationalité algérienne. Il y exercera le métier d’avocat jusqu’en 1970.

    De 1970 à 1978, il disparaît. Il entretiendra toute sa vie un certain mystère sur ses activités durant cette période.

    Durant sa carrière, Jacques Vergès a défendu de nombreuses personnalités politiques de premier plan, parmi lesquelles :

    - Tarek Aziz, ami d’enfance de Saddam Hussein, ministre des Affaires étrangères et vice-premier ministre d’Irak avant la destruction du pays en 2003 ;
    - Klaus Barbie, chef de la police de sûreté allemande à Lyon durant la Seconde Guerre mondiale ;
    - Bernard Bonnet, préfet de Corse en 1999 (affaire des paillotes) ;
    - Robert Boulin, secrétaire d’État et ministre sous les présidences Charles de Gaulle, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing et retrouvé mort dans des circonstances étranges le 30 octobre 1979 ;
    - Ilich Ramírez Sánchez, dit Carlos, dirigeant du Front populaire de libération de la Palestine dans les années 70 et responsable à ce titre de plusieurs attentats revendiqués ;
    - Roger Garaudy, homme politique et écrivain français antisioniste ;
    - Laurent Gbagbo, président de la République de Côte-d’Ivoire de 2000 à 2010.

    Jacques Vergès est l’auteur de plus de trente livres et fut l’objet d’un film, L’Avocat de la terreur, réalisé par Barbet Schroeder en 2007.

    À 87 ans, il se produit également sur scène au théâtre de la Madeleine, où il interprète la pièce Serial plaideur.

     

    E&R

     

  • Rassemblement contre la criminalité et en mémoire de Jérémie Labrousse - 14/08/13


    Rassemblement contre la criminalité et en... par Ravier_TV_Infos

     

    Stéphane RAVIER, conseiller régional, membre du bureau politique du Front National, secrétaire départemental des Bouches-du-Rhône, tête de liste Marseille Bleu Marine - Front National aux élections municipales de Marseille, avait convié à un rassemblement contre la criminalité et en mémoire de Jérémie, sauvagement assassiné d'un coup de couteau à la gorge quelques jours plus tôt.

     

     

     

  • Nord - Wattrelos: ils tentent de voler l’ambulance des sapeurs-pompiers

     

     

    Publié le 15/08/2013

     

                

    Le prix de l’inconscience. Mercredi soir, des individus ont tenté de voler une ambulance des sapeurs-pompiers de Roubaix qui intervenaient pour un malaise à domicile, à Wattrelos. Une plainte a été déposée par le SDIS.

      

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    Pourtant confrontés à des incivilités en tous genres lors de leurs interventions, les sapeurs-pompiers n’en sont toujours pas revenus. Mercredi soir, vers 23 heures, une ambulance du centre d’incendie et de secours de Roubaix est dépêchée en urgence rue de Picardie, dans le centre-ville de Wattrelos, pour une malaise à domicile. Les pompiers garent leur véhicule devant l’habitation et vont porter secours à la personne en détresse en la médicalisant sur place.

    Le fourgon percute une voiture en stationnement

    Mais pendant leur intervention, des individus vont tenter de voler l’ambulance. Mais rapidement le système antivol du véhicule se mettre en marche ce qui a pour effet de bloquer le moteur du véhicule. Le fourgon stoppe mais finit sa course en marche arrière et percute une voiture en stationnement.

    Les dégâts matériels sont légers mais une plainte a été déposée par le SDIS (service départemental d’incendie et de secours) du Nord. Une enquête est en cours pour tenter d’identifier les auteurs de cette tentative de vol. Qui aurait pu avoir des conséquences catastrophiques pour la victime prise en charge. A priori, rien d’autre n’a été dérobé dans l’ambulance.

  • Obama juge que s’opposer à la propagande LGBT est immoral

    Ecrit le 12 août 2013 à 13:18 par Eric Martin                        

     Obama juge que s'opposer à la propagande LGBT est immoralLors de son récent passage dans The Tonight Show présenté par Jay Leno, Barack Obama a jugé que la Russie et d’autres pays « violent la moralité de base » en interdisant la propagande homosexuelle. L’inversion des standars (selon l’oligarchie) : l’homosexualité est morale, la propagande et les revendications plus encore, l’ »homophobie » une perversion et les les « homophobes » des malades à sanctionner et à rééduquer…
     
    NOUVELLES DE FRANCE
  • Le parapluie du Président

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  • Marseille : autopsie d’un trafic de drogue

                                                                

     Le démantèlement d’un trafic de cannabis fin juin dans une cité de Marseille a levé le voile sur l’organisation très structurée des dealeurs, dont le business peut rapporter 60 000 € par jour.

    Damien Delseny | Publié le 15.08.2013, 10h05

    
Au terme de sept mois d’investigations dans la cité de la Castellane à Marseille (Bouches-du-Rhône), la police a saisi 1,3 M€ en petites coupures et arrêté 23 membres présumés d’un des réseaux les plus actifs de la région.

    Au terme de sept mois d’investigations dans la cité de la Castellane à Marseille (Bouches-du-Rhône), la police a saisi 1,3 M€ en petites coupures et arrêté 23 membres présumés d’un des réseaux les plus actifs de la région. | (DR.)

                                                                                 
    Une fourmilière. Vu du ciel, voilà à quoi ressemble l’un des plus gros points de vente de cannabis de Marseille (Bouches-du-Rhône). Ces images filmées au début de l’année par un hélicoptère des douanes ont été projetées hier matin au siège de la police judiciaire de la cité phocéenne, devant Manuel Valls, venu une nouvelle fois évoquer la lutte contre le trafic de drogue.
     
     
    Le ministre de l’Intérieur a ainsi assisté à l’autopsie d’un des réseaux les plus actifs de la région, implanté au cœur de la cité de la Castellane, la plus peuplée de Marseille, et dont 23 membres présumés ont été arrêtés fin juin au terme de sept mois d’investigations.

    Un dossier emblématique dans une ville gangrenée par les trafics, où nombre de policiers pensaient toute approfondie « impossible ». Cette affaire se révèle par ailleurs riche en enseignements sur le fonctionnement interne de ces supermarchés de la drogue où les petites mains commencent leur carrière à 10 ans.

    Des trafiquants bunkerisés

    Ce sont des petits points orange sur la carte du quartier dressée par les enquêteurs. Ils représentent chacun un point de guet. Comme dans d’autres cités, les quatre réseaux qui se partageaient le secteur avaient presque scientifiquement bouclé le quartier, empêchant a priori tout intrus et surtout tout policier de pénétrer sur la zone sans être remarqué. « Ces guetteurs agissent soit à pied soit sur des scooters et ils n’hésitent pas à contrôler les éventuels inconnus qui s’aventurent ici », témoigne un policier.

    Dans la journée, les enquêteurs ont compté une quinzaine de « chouffeurs » rémunérés chacun à hauteur de 80 € par vacation. Dans la nuit, deux autres prenaient le relais pour assurer une présence, y compris en dehors des heures d’ouverture des points de vente. « Si les réseaux locaux se font de la concurrence, ils sont quand même capables de mutualiser cette activité », précise un proche du dossier.

    De nombreux vendeurs pour un chiffre d’affaires colossal

    L’observation des dealeurs de la Castellane n’a pas été facile. Grâce à l’hélicoptère des douanes et quelques surveillances du Raid, ajoutés à la mise sur écoute de 90 lignes téléphoniques, les policiers ont néanmoins réussi à suivre les activités des trafiquants. Là encore, tout est organisé. Chaque point de vente est géré par une personne qui empoche en moyenne 150 € par jour. Ces chiffres précis, les enquêteurs les tiennent d’une comptabilité manuscrite très précise saisie au des perquisitions. Et une autre somme donne le tournis. Sur le seul secteur de la tour K, où se sont concentrés les enquêteurs, le chiffre d’affaires quotidien est estimé à 45000 €. Sur l’ensemble de la Castellane, les policiers estiment le montant du business à 60000 € par jour. Ce qui explique la saisie, lors du démantèlement du réseau fin juin, de 1,3 M€ en petites coupures sur place.

    Des nourrices et des gérants discrets

    Ils sont les acteurs incontournables des trafics de drogue. Les nourrices, c’est-à-dire ceux qui stockent la marchandise, sont souvent des personnes moins connues des policiers, qui acceptent cette mission contre rémunération ou pour s’assurer une forme de tranquillité et d’immunité dans le quartier. Comme les guetteurs, il y a d’après les policiers des nourrices de jour et d’autres de nuit à la Castellane. Ce sont des saisies opérées au domicile de ces « gardiens » qui ont permis non seulement de mettre la main sur plus de 100 kg de résine mais aussi de déstabiliser le réseau dont les patrons n’aiment rien tant que la discrétion. En témoigne leur utilisation très sporadique du téléphone et des voitures et leur choix des lieux de rendez-vous souvent inaccessibles pour les policiers.

    « Le principal leader du réseau a quand même pu être identifié et interpellé », confirme-t-on à la PJ, où certains pensent aussi que les arrestations de fin juin ont peut-être permis d’éviter un drame : « On sentait sur les écoutes que la situation entre réseaux concurrents était de plus en plus tendue. Il fallait intervenir ».

    Le Parisien

  • Capitulation du Japon: aucun regret de la part du Premier ministre


    Capitulation du Japon : aucun regret de la part... par euronews-fr

     

    Le Premier ministre japonais a rompu une tradition qui dure depuis vingt ans. Lors d’une grande cérémonie ce jeudi à Tokyo, marquant le 68ème anniversaire de la capitulation du Japon en 1945, il n’a pas exprimé le moindre regret pour les souffrances infligées aux Chinois et Coréens. “Nous n’oublierons jamais, a simplement déclaré Shinzo Abe, que la paix et la prospérité actuelles découlent du sacrifice des soldats japonais”.

    Le gouvernement chinois a convoqué l’ambassadeur du Japon à Pékin, car il est encore plus fâché par la visite de deux ministres japonais au sanctuaire Yasukuni. Le ministre des Affaires intérieures et celui chargé de la sécurité publique s’y sont rendus pour prier. Ce sanctuaire, qui rend aussi hommage à 14 criminels de guerre condamnés par les Alliés, rappelle tristement à la Chine les atrocités qui ont été commises sur son territoire. Des pacifistes japonais ont aussi commémoré à leur manière la capitulation de leur pays, en faisant s’envoler des colombes.

     

    euronews

     

  • Meurtre de Jérémie : l'enquête au point mort

     

     
    Marseille / Publié le jeudi 15 août 2013 à 09H47
     
     

    L'enquête sur le meurtre de Jérémie Labrousse, l'étudiant mort après une agression le 9 août dernier sur le boulevard d'Athènes reste pour l'instant au point mort. Les premiers résultats des analyses ADN effectuées sur les chaussures du suspect, un déséquilibré de 41 ans, n'ont pas permis de faire avancer le dossier. L'empreinte génétique de la victime n'y a pas été isolée. Les fonctionnaires de la brigade criminelle de la sûreté départementale continuent pour l'instant d'analyser les images vidéo immortalisées à proximité de la scène de crime. Aucun élément ne permet encore d'affirmer sans se tromper que le suspect est bien à l'origine du meurtre.

    Hier, Manuel Valls a reçu la famille de Jérémie Labrousse, pour leur apporter "la compassion de l'État." Les obsèques, dans les Vosges, auront lieu le 17 août.

     

    La Provence

  • Le Couronnement de la Vierge Marie

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    Fra Angelico - vers 1434-1435

    Galerie des Offices - Florence

  • Assomption: procession fluviale, des milliers de fidèles sur la Seine

    http://www.leparisien.fr/diaporama/en-images-assomption-des-milliers-de-fideles-sur-la-seine-14-08-2013-3053421.php?pic=4#infoBulles1

     

  • 15 août : Assomption et fête nationale française

       

    L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la Sainte Vierge, corps et âme.

    Celle-ci – qui selon la doctrine catholique tient dans l’humanité une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extra-ordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.

    C’est la principale fête mariale.

    En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.

    Voyez ci-dessous, en comparant les 2 origines, comme on est loin du 14 juillet qui commémore la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels.

    En 1637, après 22 ans de mariage, le roi n’a toujours pas d’héritier et la France est dans une guerre difficile.

    Le souverain prépare un vœu qui consacrerait la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant la nation sous la protection de la Sainte Vierge ; on dit qu’il y pense depuis longtemps.

    En novembre 1637, un texte est enfin soumit au Parlement. Puis soudain, la bonne nouvelle tombe : la Reine est enceinte !

    Le vœu sera finalement signé par le Roi le 10 février 1638, comme un remerciement, et instaurera les processions du 15 août en hommage à Notre-Dame de l’Assomption.

    Le 5 septembre 1638, naît le dauphin de France, futur Louis XIV. De par sa naissance vue comme quasi-miraculeuse, il reçoit le nom significatif de Louis-Dieudonné (« donné par Dieu »).

    Ce vœu a été publié sous la forme d’un édit dont voici le texte intégral :

    Lire la suite

     

    Contre-info.com

  • Marseille : le meurtre de Jérémie n'était pas crapuleux

     

     
    Marseille / Publié le mercredi 14 août 2013 à 05H19
     

    Le portable de la victime a été retrouvé. L'auteur présumé devait être interné

    Faits Divers - Justice - Actualités - Marseille : le meurtre de Jérémie n'était pas crapuleux
    Photo Guillaume Ruoppolo
    Jérémie Labrousse s'était réfugié dans cet établissement, où il avait malheureusement perdu trop de sang pour survivre à son agression. Il est décédé le lendemain à l'hôpital.

    Dans une ville qui compte près de 10 000 vols avec violences chaque année, l'hypothèse de l'agression crapuleuse semblait solide. Elle s'est effondrée. Jérémie Labrousse n'a pas été tué par un voleur de téléphone portable. Son appareil a été retrouvé, lundi, à l'hôpital Nord, dans des circonstances encore confuses, mais qui écartent totalement la thèse selon laquelle il avait été dérobé au moment du crime. D'heure en heure, et même si les éléments techniques ne sont pas encore venus corroborer cette piste, il semble de plus en plus évident que le garçon, promis à un avenir radieux, est bien tombé entre les griffes d'un déséquilibré, Ali Hamadou, alors en pleine crise de démence.

    Les enquêteurs de la Sûreté départementale attendent avec impatience les résultats des analyses réalisées sur les vêtements du suspect, interpellé deux jours après le meurtre. Ils espèrent pouvoir y repérer l'ADN de la victime, ce qui confirmerait, sans doute définitivement, sa participation au crime. Ils n'espèrent en revanche rien de celui qui est plongé depuis son interpellation dans un mutisme total, dans l'incapacité de livrer la moindre information concernant les faits, depuis l'hôpital Édouard-Toulouse où il est interné.

    La schizophrénie sévère dans laquelle il est plongé depuis plusieurs années semble aujourd'hui avoir atteint un niveau maximal. Selon plusieurs témoignages recueillis dans son environnement direct, l'homme manifestait des signes de la maladie particulièrement inquiétants dans les jours qui ont précédé le drame.

    Interné d'office à Edouard Toulouse

    Il se confirme même que le corps médical qui suivait le SDF au sein de son foyer d'accueil, spécialisé dans les sans-abri en détresse mentale, avait formulé une demande d'hospitalisation d'office à Édouard-Toulouse, comme nous l'indiquions dans notre édition d'hier.

    Elle peut aboutir très rapidement lorsque les patients concernés constituent "un trouble à l'ordre public", comme des violences ou des comportements très agressifs. Le préfet lui-même signe alors un arrêté pour ordonner l'hospitalisation. Mais le cas de ce SDF était différent. Même si son état apparaissait comme préoccupant, il n'avait semble-t-il commis aucun geste alarmant, ni proféré des propos laissant imaginer une issue aussi grave. Ses soignants considéraient comme nécessaire son placement dans un service psychiatrique pour des raisons purement médicales, en raison de ses crises à répétition. Ils lui avaient en revanche prescrit un traitement lourd, à base de neuroleptiques, qui n'ont malheureusement eu aucun effet sur sa schizophrénie.

    L'enquête va désormais s'atteler à clarifier comment l'agression s'est déroulée. Elle n'aurait duré qu'une poignée de secondes, qui manquent sur les caméras de vidéo protection et que seul un témoin pourrait détailler avec précision.

     

    La Provence

     NdB: L'arme du crime, elle, n'a pas encore été retrouvée. Pour le moment, il n'y a que des suppositions quant à l'identité du présumé meurtrier, mais encore aucune preuve formelle.

     

     

  • Ces photos que Hollande aurait dû éviter pendant sa tournée d'été...

    http://www.francetvinfo.fr/politique/ces-photos-que-hollande-aurait-du-eviter-pendant-sa-tournee-d-ete_387237.html#xtor=SEC-69

  • Sofiane M., l'agresseur présumé de deux jeunes femmes à Colombes, a un très lourd passé judiciaire

    Sofiane M., soupçonné d'avoir violé une jeune femme et d'en avoir violemment battu une autre, bénéficiait d'un régime de semi-liberté. A l'heure des faits, il aurait dû être rentré en prison.

    L'homme soupçonné d'avoir roué de coups une jeune femme de 32 ans et violé une autre passante de 21 ans, le 7 août dernier, aux abords de la gare de La Garenne-Colombes, contestait toujours les faits mardi soir en garde à vue, expliquait alors le procureur de la République de Nanterre, Robert Gelli.

    La première victime a été retrouvée «baignant dans le sang», selon sa mère, rue des Voies-du-Bois, à deux pas de la gare, dans cette grande allée bordée d'arbres verts et de petites maisons, réputée «sûre et tranquille» pour les habitants. Il était environ 22 heures, elle rentrait chez elle à Colombes (Hauts-de-Seine) tout en téléphonant à un ami.

    Sofiane M., 26 ans, en semi-liberté depuis mai dernier, est aussi soupçonné d'un viol, qui a eu lieu trois quarts d'heure après la première agression. Toujours à Colombes, dans une rue proche de la gare, une jeune femme de 21 ans a été abusée sous la menace d'un couteau. L'homme lui aurait ensuite volé son sac à main. L'enquête a été confiée à la PJ des Hauts-de-Seine qui, grâce aux images de vidéosurveillance de la Ville et de la RATP, a pu interpeller Sofiane M. lundi matin au domicile de sa mère à Colombes.

    Le 7 août, au soir des deux attaques, Sofiane M. devait rentrer à 21 heures à la prison de la Santé et n'y est arrivé qu'après 23 heures. «Dès le lendemain, le juge d'application des peines (JAP) lui a adressé une convocation pour la date du 22 août dans le but d'examiner la révocation de sa semi-liberté», précise le procureur Robert Gelli.

    Polémique droite-gauche

    «Les horaires dans une semi-liberté sont individualisés et à respecter à la lettre, sinon le JAP en est prévenu aussitôt pour intervenir», explique Céline Parisot, juge d'application des peines à Albertville. «Les conditions pour une semi-liberté sont liées à la durée de la détention à purger, elle doit être inférieure ou égale à deux ans, et la personne doit avoir un projet de travail», ajoute-t-elle.

    Le jeune homme soupçonné avait déjà commis une agression sexuelle en 2009, pour laquelle il a alors effectué dix-huit mois de prison ferme. Sorti en juillet 2012, il est de nouveau écroué en août et purge une peine cumulée de dix-neuf mois pour vol, conduite sans permis, refus d'obtempérer et recel - pour laquelle il était incarcéré actuellement. Sa mise à l'épreuve de dix-huit mois liée à l'agression sexuelle de 2009 devait être appliquée une fois qu'il serait sorti de prison définitivement. La semi-liberté lui permettait, dans le cadre de son suivi par une association, de travailler la journée et de rentrer à la Santé le soir ou parfois chez sa mère le week-end.

    «Cette malheureuse affaire donne raison à ceux qui pensent que Mme Taubira est dangereuse», s'exclame le maire (UMP) de La Garenne, Philippe Juvin. Quand ce dernier souligne «la folie de celle qui veut désengorger les prisons», Philippe Sarre, maire (PS) de Colombes, rappelle qu'«il n'est pas question de remettre des criminels en liberté dans ce que propose la garde des Sceaux, mais juste de trouver des moyens alternatifs pour ceux qui ne sont pas à leur place en prison». «Peut-être fallait-il doubler la condamnation de cet individu par des soins, vu la nature barbare des agressions, mais il a tout de même été condamné, on ne peut pas parler de laxisme», renchérit Philippe Sarre, qui pointe son agacement face à la déferlante de polémique droite-gauche à chaque fait divers. «Aucun parti n'a le monopole de la lutte contre la délinquance», gronde-t-il.

    Sofiane M. devrait être déféré mercredi matin à la suite de ses quarante-huit heures de garde à vue. Quant à la première victime de 32 ans, «frappée au visage à de très nombreuses reprises», témoignait sa mère après l'agression, elle se trouve toujours à l'hôpital Beaujon à Clichy, où elle est «entre la vie et la mort», détaillait mardi le syndicat de police Synergie-officiers. «Elle pourrait avoir de graves séquelles neurologiques.»

     

    Le Figaro - 14/08/13

  • A Paris, les prières de rue continuent !

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    Communiqué de Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris

    Lors de son passage aux Grandes Gueules sur RMC, ce lundi, le socialiste Bruno Julliard, adjoint à la culture du maire de Paris et membre de l’équipe de campagne d’Anne Hidalgo, a annoncé la construction d’une salle de prière pour les musulmans qui bloquent encore les rues du quartier de la Goutte d’Or (18e arrondissement), comme B. Julliard l’a expressément confirmé : s’il y a des prières dans la rue, c’est « qu’il n’y a pas de lieux de culte », a-t-il déclaré.

    Cette salle, « totalement financée par des fonds privés, en l’occurrence par la grande mosquée de Paris », se trouvera dans l’enceinte d’un grand bâtiment, dit « culturel » qui, lui, sera financé à hauteur de 22 millions d’euros, par l’argent des contribuables parisiens.

    Que ce soit dans le 18e arrondissement de Paris ou sur l’ensemble du territoire de la République, l’argent public ne doit pas financer la construction de lieux de culte ! Il est également indécent de la part du maire de Paris, Bertrand Delanoë, de céder plus de 1200 m2 à ce projet, alors que des centaines de familles peinent à se loger dans la capitale.

    Enfin, ces prières de rues, non déclarées à la préfecture, constituent une infraction. Par conséquent, il n’est pas de la fonction du maire de Paris de se soucier exclusivement des intérêts d’une communauté religieuse, surtout lorsque celle-ci agit contre la Loi. La République est, et doit rester, une et indivisible !

    Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine de Paris, Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à la Mairie de Paris, s’opposent catégoriquement au financement de lieux de culte par l’argent public. Cet argent ne doit servir que dans l’intérêt seul de « Paris, capitale de la France » et des Parisiens. Ils demandent, enfin, que les prières de rues soient unanimement condamnées par les responsables politiques de la capitale, et que la loi soit respectée sur l’ensemble du territoire national.

     

    13/08/13

     
     
     
  • Le nombre de demandes d’asile pour homosexualité explose en Belgique

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    Selon une enquête révélée par le quotidien wallon Le Soir, les candidats refugiés qui invoquent des persécutions liés à leurs préférences sexuelles sont presque trois fois plus nombreux qu’en 2009. Les associations suspectent l’existence des réseaux de « faux homosexuels » dans les pays d’Afrique.

     A en croire les chiffres officiels, la Belgique serait un eldorado pour les demandeurs d’asile homosexuels. Selon le Commissariat général des réfugiés et apatrides (CGRA), en 2009, 376 demandes pour ce motif ont été enregistrées, alors qu’en 2012, le nombre de dossiers a dépassé 1000. Et cela sur le fond de la baisse générale du nombre de demandes d’asile en Belgique : 21 463 en 2012, soit 16 % de moins que l’année précédente, constatait la semaine dernière le quotidien francophone belge Le Soir.

     Les persécutions liées aux préférences sexuelles sont l’un des critères permettant d’obtenir le statut de réfugié, fixé par la Convention de Genève. Mais pour cela le candidat qui demande l’asile, doit prouver que sa vie est en danger dans son pays d’origine à cause de son homosexualité. Lors de l’examen du dossier de demande, les autorités belges acceptent des documents, comme des mandats d’arrêt, où des certificats médicaux qui prouvent que la personne est persécutée parce qu’elle est homosexuelle. Si le demandeur d’asile ne peut pas fournir ce type de documents, il passe en audition auprès du CGRA, qui lui pose des questions sur la vie dans son pays natal et son orientation sexuelle. A l’issue de cette audition, une décision définitive concernant l’octroi du statut de réfugié est prise.

     Une procédure jugée « arbitraire » par les associations

     Interrogée par le quotidien wallon, Valentine Audate, coordinatrice au CGRA pour les questions du genre, explique que le commissariat n’interroge pas le candidat sur sa vie privée, lui demandant plutôt de raconter s’il était victime d’agressions. La plausibilité de son récit est ensuite vérifiée par les experts.

     Cependant les associations belges se sont déjà insurgées contre le caractère « arbitraire » de cette procédure, reprochant à certains juges de forcer les candidats à parler de leur vie sexuelle et des relations avec leur partenaire.

     Des réseaux « de faux homosexuels » qui remontent jusqu’en Afrique

     Selon Fabien Gillard, chargé de la défense des droits des homosexuels à l’association sans but lucratif « Tels quels », certains candidats n’hésitent pas à utiliser l’homosexualité comme l’ultime argument pour leurs dossiers de demande d’asile. Le groupe de soutien pour les refugiés homosexuels qu’il animait il n’y a pas longtemps comptait au départ quatre ou cinq membres. Mais dès que l’association a commencé à leur délivrer un certificat de fréquentation, le nombre des membres du groupe a augmenté jusqu’à plusieurs centaines.

     « Pour être certain que nous avions affaire à des personnes qui sollicitaient notre aide pour de bonnes raisons, nous avons arrêté de délivrer ces certificats. Et le groupe a littéralement fondu. Au final, ils n’étaient plus que trente ! », explique Fabien Gillard.

     Le coordinateur s’est vite aperçu que certains refugiés se présentaient à l’association avant de déposer leur dossier au CGRA. Un certain nombre d’entre eux savaient donc qu’ils avaient plus de chances d’obtenir l’asile en venant au groupe. En outre, certains candidats donnaient des versions différentes de leur histoire quand on leur demandait de la raconter plusieurs fois de suite, ce qui a suscité la suspicion auprès des membres de l’association. « Pour nous, il est clair que des réseaux de faux homos existent », conclut Fabien Gillard.

     Au Commissariat général des réfugiés et apatrides, on nie le fait de prendre une décision en fonction de l’implication des candidats dans les associations.

     L’homosexualité est considérée comme illégale dans 76 pays, et condamnée par une peine de mort dans 5 d’entre eux. Selon un membre du CGRA, le commissariat reçoit le plus de demandes d’asile pour homosexualité de la part des ressortissants de la Mauritanie et du Sénégal.

     
    Eugène Zagrebnov, Rédaction en ligne