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16/10/2012

Roumanoff a fait flop

 

L’émission quotidienne de l’humoriste, boudée par le public de France 2, est réduite à une hebdo. Et le jeu de Nagui qui la précédait passe à la trappe.

Sylvain Merle | Publié le 13.10.2012, 08h44

sans-titre.png Roumanoff.png

Avec des très faibles audiences et de très vives critiques dès ses premières diffusions, il y a moins d’un mois, « Roumanoff et les Garçons » ne passera désormais plus que le samedi. | (FTV/JULIEN KNAUB.)

Le Parisien

00:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

15/10/2012

Canal + , l'iconographie antisémite des années 30 et Alain Bauer

sans-titre.png Pieuvre  A. Bauer.png

Par Oudy Bloch

 

Dans l’émission « Le Supplément » diffusée sur Canal + le week-end à 12h40, un sujet était dédié, ce dimanche 14 octobre 2012, à Alain Bauer, criminologue, ex-conseiller officiel de Nicolas Sarkozy et, dit-on, conseiller officieux de Manuel Valls.

 

« Ce dessin, représentation favorite du « péril juif et maçonnique » par les fanatiques de tout poil depuis plus d’un siècle serait tellement ancré dans l’inconscient collectif que l’on pourrait l’utiliser, sans retenue et sans réfléchir, à la télévision »

Avant son interview en direct, l’émission proposait un bref reportage résumant la carrière de M. Bauer et le fait qu’il ait conseillé quasiment tous les ministres de l’Intérieur en matière de sécurité depuis Pierre Joxe en passant à Daniel Vaillant puis Nicolas Sarkozy en tant que ministre de l’Intérieur puis Président de la République.

 

Quelle explication à cette omniprésence auprès des principaux dirigeants politiques de la Vème République, tous bords confondus ?

 

Le reportage nous l’offre par un mot galvaudé et un graphique nauséabond.

 

« Les réseaux !» Sauf qu’il ne s’agit pas des réseaux sociaux à la mode (facebook®, tweeter ®, et autres linkedin®), mais des réseaux politiques, professionnels et franc-maçon. Et d’illustrer lesdits réseaux par une hydre de sinistre mémoire.

 

Enseignant en France (à l’université, à l’ENM), à l’étranger (John Jay College à New-York), membre du conseil d’administration de l’IRIS, ancien président de la société AB Conseils spécialisée en conseils en sécurité et gestion des crises, conseiller politique en matière sécuritaire, mais aussi ancien Grand Maître du Grand Orient de France de 2000 à 2003, Alain Bauer a effectivement une activité diversifiée.

 

Toutes ces pratiques auraient bien pu faire l’objet d’un organigramme pyramidal tout à la fois classique et très clair. Le journaliste a opté pour une hydre. Simple choix artistique ? Peut-être.

 

Mais représenter un conseiller multi-cartes, fut-il contesté par certains, par une hydre fait frémir surtout s’il est juif et franc-maçon. L’iconographie antisémite et anti-maçonnique des années 1930 et 1940 est trop connue, trop symbolique et, de nos jours encore trop utilisée, pour que l’auteur du reportage ne se soit pas posé la question de sa pertinence compte tenu du sujet du reportage.

 

Le fait que M. Bauer ait été invité sur le plateau de l’émission et qu’il n’ait relevé ce passage du reportage que par une boutade, ne sachant plus avec quelle tête il devait parler, sans faire le parallèle entre les dessins et les époques ne dédouanent en rien le journaliste de son choix douteux.

 

Il ne s’agit pas ici de faire le procès de Canal +, ni même du journaliste en question, pour antisémitisme ou anti-maçonnerie primaire. Rien ne permet, en l’état, de le faire. Mais il serait peut-être plus consternant encore que l’auteur du reportage et du graphique ait choisi l’hydre comme meilleure illustration des nombreuses activités de M. Bauer sans arrière-pensées.

 

Cela signifierait que ce dessin, représentation favorite du « péril juif et maçonnique » par les fanatiques de tout poil depuis plus d’un siècle et reprise à l’unisson par, entre autres, le « Stürmer » ou « Je suis partout » dans les années 30 et par une certaine presse arabe violemment antisémite aujourd’hui, serait tellement ancré dans l’inconscient collectif que l’on pourrait l’utiliser, sans retenue et sans réfléchir, à la télévision française, à une heure de grande écoute.

 

Ce dérapage, sans doute involontaire, souligne une nouvelle fois la nécessité de combattre les nombreux et puissants stéréotypes antisémites pour éviter qu’ils n’infusent plus longtemps dans notre société jusqu’à devenir « normaux ».

 

La zoomorphisation est un procédé bien connu des caricaturistes. Il fait rire quand il est inoffensif. Celui qui touche à un peuple, une religion ou un groupe est dangereux, car il déshumanise. L’hydre ou la pieuvre juive et franc-maçonne est ignoble et l’on en connaît encore les conséquences tragiques.

 

Crif - 15/10/12

23:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Abel Gance (1889-1981)

Lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abel_Gance

21:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La fin du monde - un film d'Abel Gance


La fin du monde par Mecanopolis

  • Publié le : lundi 15 octobre 2012
  •  

Dans un film réalisé en 1933, que France2 diffusera le 17 octobre prochain à 00h45, Abel Gance mettait en images l’histoire d’un chercheur qui découvrait l’imminence de la fin du monde.

Ce film, qui fut le « premier grand spectacle du cinéma parlant français » et qui, il y a plus d’un siècle, expliquait comment les hommes s’apprêtaient à prendre la direction du pouvoir, ne décrit nullement une dictature mais, au contraire, celui du chef de l’Etat élu au suffrage universel, celui des hauts fonctionnaire inamovibles, celui des consultations électorales qui masquent la véritable cooptation du personnel politique, de leurs complices et subalternes…

E&R

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Les conséquences de la loi Taubira, par Bernard Lugan

sans-titre.png Taubira.png

15/10/2012 — 10h00
PARIS (via
l’Afrique réelle) — L’on croyait avoir tout vu à propos de la repentance ! Or, au moment où, à Gorée, François Hollande se couvrait la tête de cendres (voir mon communiqué du 12 octobre), le cabinet du Premier ministre français reconnaissait qu’il avait été demandé à un « collectif » d’associations de « faire des propositions sur ce qui peut être fait en termes de réparations ». Rien de moins ! Français, à vos portefeuilles…

Peut-être pourrait-on suggérer à Monsieur le Premier ministre de mettre particulièrement à contribution les habitants de sa bonne ville de Nantes, elle qui fut une capitale de la Traite et dont les électeurs apportent régulièrement leurs suffrages au Parti socialiste…

 

La question des réparations est régulièrement posée depuis que, sous un Président de « droite » et un Premier ministre de gauche, les députés votèrent à l’unanimité et en première lecture, la loi dite « Taubira », loi qui fut définitivement adoptée le 10 mai 2001.

Jacques Chirac décida ensuite que ce même 10 mai, serait désormais célébrée la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions ». Cette décision plus qu’insolite rompait avec une sage pratique voulant, sauf exception, que des dates du passé soient toujours choisies pour célébrer les événements historiques. Or, avec le 10 mai, ce fut une date du présent qui allait permettre de commémorer des événements du passé.

Pourquoi ne pas avoir choisi le 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France (27 avril 1848) pour célébrer cette « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » ? L’air du temps y fut naturellement pour quelque chose…

Il est d’ailleurs proprement stupéfiant de devoir constater que, littéralement couchés devant le politiquement correct, tous les députés de « droite », je dis bien TOUS, votèrent cette loi qui ne dénonce pourtant qu’une seule Traite esclavagiste, celle qui fut pratiquée par les seuls Européens, loi qui passe sous silence le rôle des royaumes esclavagistes africains et la traite arabo-musulmane [1]. L’ethno-masochisme de nos « élites » semble sans limites !

Quelques années plus tard, Christiane Taubira a osé déclarer qu’il ne fallait pas évoquer la traite négrière arabo-musulmane afin que les « jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express du 4 mai 2006) !!!

L’énormité de la demande concernant les réparations est telle que le gouvernement va nécessairement devoir clarifier sa position. Il est même condamné à le faire devant l’impopularité et l’incongruité d’une telle démarche. Mais, harcelé par les groupes de pression qui constituent son noyau électoral, il va devoir donner des compensations « morales » aux « associations » concernées. Nous pouvons donc nous attendre à une nouvelle rafale de mesures de repentance.

Voilà comment l’histoire est violée et comment le totalitarisme liberticide se met en place. Lentement, insidieusement, mais sûrement.

[1] L’Afrique Réelle du mois de novembre 2012 que les abonnés recevront au début du mois consacre un important dossier à ce que fut la réalité des traites esclavagistes.

Crédit photo : Guillaume Paumier via Wikimédia (cc).

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Pour Florian Philippot, Florence Lamblin est une brebis galeuse (LCI)

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Légalisation du cannabis : Marion Maréchal-Le Pen rappelle à Vincent Peillon que le cannabis n’est plus une drogue douce

 

 
 

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de la 2e circonscription du Vaucluse

Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, s’est prononcé hier pour un débat sur la dépénalisation du cannabis. Quelques mois après madame Duflot, c’est désormais le troisième ministre dans l’ordre protocolaire qui se prononce implicitement pour la légalisation.

Il convient de rappeler à monsieur Peillon que le cannabis s’apparente de moins en moins à une drogue douce, et que le cliché du fumeur de joint baba cool sympa des années 70 est totalement dépassé.

De nos jours, la résine qui circule est en effet issue de graines transgéniques qui ont fait exploser la teneur en principe actif, le THC. Fumer un joint aujourd’hui, c’est fumer au moins cinq joints d’il y a trente ans.

Toutes les études dénoncent les effets dévastateurs sur la santé et sur le comportement des consommateurs de cannabis, responsable de la désocialisation de beaucoup de jeunes avec son lot d’accidents de la route, d’abandon des études, ou de guerres des gangs.

Il est temps que les membres du gouvernement prennent sur le terrain les informations et abandonnent l’angélisme permanent sur cette question. Une telle position envoie de surcroît un signal désastreux quant à l’autorité de l’État : incapable de mettre fin aux trafics en tous genres qui gangrènent les banlieues françaises, il faudrait cesser le combat et légaliser le cannabis. C’est un aveu de résignation bien plus qu’une volonté de vivre avec son temps.

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour Eva Joly, Florence Lamblin doit démissionner sans délais

 

«Florence Lamblin doit démissionner de ses fonctions d'élue. Sans délais. Sans atermoiement». C'est l'ancienne candidate à la présidentielle Europe Ecologie (EELV), Eva Joly, qui est l'auteur de ces lignes.
 
 
Dans une tribune publiée sur Rue 89, elle s'adresse directement à l'élue parisienne EELV, Florence Lamblin, mise en examen pour blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs, avec huit autres personnes. Elle a été placée sous contrôle judiciaire et a démissionné de sa fonction d'adjointe, mais pas de sa fonction de conseillère d'arrondissement.

Au nom de la défense de « l'exemplarité des élus et des élues du peuple» mais aussi «pour éviter les amalgames», Eva Joly exhorte l'élue de son parti à «démissionner». Et d'insister : «N'ajoutez pas l'indignité de votre maintien à la gravité de votre faute. Ceux dont vous avez partagé les convictions vous le demandent et l'honneur le commande». Eva Joly précise qu'elle ne connaît pas Florence Lamblin mais que l'appartenance politique l'oblige à «parler avec la plus grande clarté».

Tout en respectant la présomption d'innocence, Eva Joly rappelle que «l' de l'élue incriminée, lui même, semble concéder un délit fiscal de sa cliente». Et l'ancienne magistrate de marteler : «l' fiscale est un délit» et ses «convictions en la matière n'ont pas varié: je tiens l'évasion fiscale pour une gangrène qui impuissante l'Etat, abîme l'esprit d'égalité et, ce faisant, détruit notre contrat social. Elle doit donc être combattue sans relâche».

LeParisien.fr - 15/10.12

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'élue écolo refuse de démissionner, contrairement à ce qui avait été annoncé

sans-titre.png FLorence lamblin.png

Florence Lamblin

L'élue écologiste mise en examen dans le cadre de l'enquête sur un réseau franco-suisse de blanchiment d'argent de la drogue s'est retirée de sa délégation sur l'environnement dans le XIIIe arrondissement de Paris. Mais elle ne démissionnera pas de son mandat, a annoncé lundi son avocat.

Plusieurs socialistes, parmi lesquels le maire de Paris Bertrand Delanoë, avaient demandé son retrait de l'Exécutif de l'arrondissement.

«Elle n'a pas démissionné, elle s'est retirée de sa délégation (...) elle ne démissionnera pas», a déclaré l'avocat sur Canal +. «Ma cliente va rester adjointe, ma cliente va rester élue», a-t-il ajouté.

350 000 euros saisis

Huit personnes ont été mises en examen samedi soir, dont six ont été écrouées, pour importation et trafic de stupéfiants dans le cadre de l'enquête sur le démantèlement d'un vaste réseau de blanchiment d'argent de la drogue.

Parmi elles figure l'adjointe au maire du XIIIe arrondissement de Paris. Elle a été inculpée pour «blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs» après la saisie de 350 000 euros (423 129 francs) dans des coffres lui appartenant. Elle plaide son innocence.

Le vice-président de l'Assemblée nationale et député écologiste de Paris, Denis Baupin, a estimé sur Europe 1 qu'il y avait une «erreur judiciaire la concernant». Il l'a qualifiée de «victime collatérale».

L'avocat de l'accusée a déclaré qu'elle contestait les accusations. Les sommes découvertes relevaient d'un héritage familial qu'elle a fait rapatrier de Suisse via un intermédiaire, selon lui.

Une «problématique fiscale»

«Si l'on devait lui reprocher quelque chose, ce serait tout au plus le fait de ne pas avoir déclaré ces 350 000 euros au fisc», a-t-il dit au Parisien. Lundi, le défenseur a évoqué sur Canal une «problématique fiscale», éloignée de toute question de blanchiment.

Au total, 19 personnes ont été mises en examen dans cette affaire en France et en Suisse, dont neuf sont sous les verrous. Il s'agit d'un coup de filet anti-blanchiment majeur. Une source policière a fait valoir que, sur les seuls cinq derniers mois, ce réseau actif depuis plusieurs années a blanchi quelque 40 millions d'euros.

Le réseau de blanchiment est lié à un trafic de drogue entre le Maroc, l'Espagne et la région parisienne. L'enquête a fait apparaître que le réseau avait importé plus de huit tonnes de cannabis.

ats

20minutes - 15/10/12

 

 

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Cannabis - Ayrault rappelle à l'ordre Vincent Peillon


Cannabis : Ayrault rappelle à l'ordre Vincent... par BFMTV

15/10/12

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Suite de l'article sur le système du "blanchiment" de l'argent de la drogue

               

A l’origine, « des trafiquants de résine de cannabis qui envoyaient leur drogue par tonnes du Maroc vers la via l’Espagne, décrypte un proche de l’affaire. Deux principaux points d’écoulement ont été identifiés à Mantes-la-Jolie et Garges-lès-Gonesse mais ce réseau alimentait aussi le nord, l’est et le grand ouest de la . »

Selon les estimations des enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, les chefs de ce réseau seraient parvenus à écouler près de huit tonnes de haschisch — d’une valeur de 40 M€ à la revente — en l’espace de sept mois. « Les tenants de ce trafic d’envergure sont des Français d’origine marocaine et algérienne ayant vécu en région parisienne avant de repartir au pays, note la même source. Ils sont âgés de 35 à 40 ans et sont à la tête de fortunes colossales ».

Pour des trafiquants de cette envergure, la difficulté est de pouvoir rassembler l’ensemble de l’argent issu de la vente de leur drogue avant de le blanchir pour en disposer. « Dans ce dossier, l’astuce consistait à faire en sorte que l’argent dégagé par le trafic ne quitte jamais le territoire français, révèle un proche du dossier. Les sommes récupérées auprès des dealeurs de cités étaient, par le biais d’un collecteur de fonds, mises à la disposition de « clients », des chefs d’entreprise, des commerçants ou des professions libérales en quête de liquidités. Ces derniers disposaient sur des comptes bancaires en Suisse des ressources financières équivalentes, générées, la plupart du temps, par diverses malversations financières, abus de biens sociaux ou évasion fiscale entre autres. »

Des biens d’une valeur de 2 M € saisis dans une villa à Genève

Les délinquants en col blanc mis en cause dans cette affaire, parmi lesquels un avocat parisien, ne savaient pas forcément que ces fonds provenaient du trafic de drogue. « Mais ils ne pouvaient pas ignorer leur origine frauduleuse et ne se privaient pas de les réinvestir, souligne une autre source. Ainsi, l’un des chefs d’entreprise poursuivis a acquis en septembre deux photos d’art, signées Newton, pour une valeur de 1 M€. »

Pour rembourser leurs créanciers, les suspects transféraient des sommes équivalentes aux liquidités obtenues en France depuis leurs comptes helvètes vers des sociétés-écrans dans d’autres pays. Après avoir été blanchis grâce à de fausses factures, ces fonds étaient ensuite redirigés vers les comptes des trafiquants, ouverts en Suisse, en Angleterre, à Monaco et au Maroc.

Au cœur de ce système très élaboré de blanchiment, qui semble avoir été mis en place il y a de nombreuses années, apparaissent les noms de deux frères issus de la communauté juive marocaine. Dans la villa de l’un d’eux à Genève, les policiers ont saisi un million de francs suisses (800 000 €) en liquide, une incroyable collection de 160 montres de luxe et des bijoux de grande valeur, le tout déposé dans une chambre forte dissimulée derrière une penderie. La valeur de ces biens a été estimée à 2 M€.

Reste la question de l’utilisation finale de ces dizaines de millions d’euros par les trafiquants. Selon nos informations, les enquêteurs auraient déjà remonté la piste de très importants projets immobiliers en Europe et notamment en Espagne.


Le Parisien

02:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Les dessous d'un gigantesque système de "blanchiment"

sans-titre.png HSBC.png

Des halls d’immeubles de Mantes-la-Jolie (Yvelines) ou de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) jusqu’à des comptes bancaires suisses bien garnis en passant par des appartements cossus des VIe et VIIe arrondissements parisiens… les circuits financiers de blanchiment mis en place par les principaux protagonistes de cette affaire sans équivalent, qualifiés d’« extrêmement complexes », prenaient leur source dans les cités d’Ile-de- et d’ailleurs.

 

Le Parisien

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Sommet de la francophonie : partout défendre et promouvoir le français !

Posté par le 13 octobre 2012

 

Communiqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Le XIVe sommet de la francophonie doit être l’occasion pour la France d’impulser une nouvelle politique de défense et de promotion du français.

Depuis de trop nombreuses années, les autorités françaises se désintéressent complètement de notre langue nationale.

Au fur et à mesure que l’anglo-américain avançait, les gouvernements semblaient reculer, comme résignés et battus d’avance.

Le paroxysme de cette politique d’abandon du français a été atteint sous Nicolas Sarkozy, un président qui déjà à titre personnel ne faisait aucun effort dans son expression publique pour respecter notre langue, et qui était de surcroît trop fasciné par le modèle anglo-saxon pour daigner s’occuper de la francophonie.

Le français est pourtant un combat de tous les jours. Notre langue est universelle, elle est un bien précieux, notre joyau, la base d’une immense culture et d’une civilisation qui produit le meilleur. Elle est aussi un outil redoutable d’influence et de rayonnement partout dans le monde.

Il est donc temps de reprendre le combat de la francophonie, de cesser de réduire comme peau de chagrin les organismes chargés de la diffusion mondiale de notre langue. En France, le terrain perdu par notre langue doit être repris, au moyen de la loi s’il le faut.

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Le Journal de Syrie 14 octobre 2012

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Le Conseil de Paris refuse de “dédier un espace public” aux militaires français tués en Afghanistan

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Sylvain Garel

 

13 octobre 2012

 

Extrait
Sylvain Garel, Conseiller de Paris, co-président du groupe Europe Écologie Les Verts au Conseil de Paris :

“(…) Je pense que si on devait construire des monuments, il faudrait aussi penser à ces 120.000 personnes, qui pour la plupart n’avaient rien demandé et qui ont été tuées à cause d’une guerre que nous avons déclarée à leur pays”.

Voilà que nous aurions déclaré la guerre à l’Afghanistan… et que la mort des soldats n’est “bien triste” que pour “eux et leurs familles”… mais pas pour les élus écologistes manifestement. Sylvain Garel, co-président du groupe Europe Écologie Les Verts, n’en est pas à son premier coup d’essai en matière d’antimilitarisme (…)

Lire l’intégralité de cet article sur le blog “Secret défense

Crédit photo : EELV Paris

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Dépénalisation du cannabis: " la question se pose sérieusement" selon Vincent Peillon

Lire: http://www.leparisien.fr/politique/depenalisation-du-cann...

+ VIDEO

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14/10/2012

Désobéissons à l’Union européenne !

 

Le 29 mai 2005, à la suite d’un débat politique d’une rare intensité, le peuple français refusait à 54,68 % le projet de Traité constitutionnel pour l’union européenne (TCUE) qui lui était soumis par voie référendaire. Durant la campagne, le caractère ultralibéral de la construction européenne apparut au grand public, et la sanction fut sans appel : en dépit d’une incroyable propagande politico-médiatique, le peuple rejeta cette orientation. Le 1er juin de la même année, les Pays-Bas enfonçaient le clou en dégageant une large majorité contre le TCUE (61,60 %).

Que reste-t-il de ce double événement sept ans plus tard ? Le souvenir d’une formidable victoire dans les urnes, mais d’une victoire gâchée. Ni les partis politiques, ni les syndicats, ni les associations comme Attac (Association pour la taxation des transactions financières et l’aide aux citoyens) – en pointe dans la lutte pour le Non – n’ont su traduire ce refus en un mouvement de transformation. La situation s’est même terriblement dégradée depuis 2005.

Un nouveau texte, le traité de Lisbonne, qui reprend scrupuleusement les dispositions du TCUE, fut ratifié par vingt-sept Etats. Dans le seul pays qui s’est risqué à prendre la voie référendaire, l’Irlande, les citoyens ont refusé le traité par 53,40 % des voix le 12 juin 2008. Balayant d’un revers de main le suffrage universel, le gouvernement a fait revoter le peuple. A force de propagande et de concessions, le Oui l’emporte lors du deuxième scrutin. Ainsi la démocratie a-t-elle été rayée de la carte européenne. Les conventions internationales sur les droits de l’Homme ne sont plus que des morceaux de papiers déchirés, comme la déclaration universelle de 1948 qui stipule en son article 21 que la « volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. »

Le traité de Lisbonne, qui renforce les orientations ultralibérales de l’Union européenne, est donc entré en vigueur en décembre 2009. Il reprend, à peu de différences près, le projet du traité pour la Constitution européenne.

Dès le départ, le libéralisme économique a imprégné la « constructions européenne ».

Mais durant les premières décennies de l’après-Seconde Guerre mondiale, les grands pouvoirs économiques durent concéder aux peuples nombre d’acquis sociaux. Depuis le tournant conservateur des années 1980 et l’avènement de la mondialisation, cette construction européenne n’est rien d’autre que la mise en œuvre du néolibéralisme à l’européenne : ce qu’il faut nommer l’eurolibéralisme.

A la suite de l’Acte unique de 1986-1987, qui institue un grand marché communautaire, la mise en place de mesures s’inspirant des thèses économiques néolibérales, parfois même jusqu’à la caricature, s’est accélérée. Au niveau social, dans chacun des Etats membres, on assiste à un creusement des inégalités, à la destruction des systèmes de protection et des services publics, au maintien volontaire du chômage à un haut niveau ou à une très forte précarisation de l’emploi.

Sur le Plan économique, les politiques européennes produisent la délocalisation des industries dans les pays à bas coût de main-d’œuvre, hors de l’Union européenne et chez les derniers entrants dans l’union. La course de l’innovation que l’Union soutient activement est un échec retentissant puisqu’elle n’empêche pas la désindustrialisation. Malgré les gesticulations de ses représentants aux tribunes des Nations Unies, comme au sommet de Copenhague sur le climat en décembre 2009, sa politique environnementale est inexistante. Quant à ses politiques monétaires et budgétaires, la crise qui a débuté en septembre 2008 a révélé leur véritable fonction : interdire toute mesure contraire aux intérêts des transnationales et des marchés financiers.

Les politiques eurolibérales ont conduit de nombreux pays à accumuler les déficits et les dettes publics :

en interdisant la taxation des capitaux, des profits des grandes entreprises, l’Union européenne empêche les Etats de faire face au besoin croissant de financement, notamment dans les domaines de la santé, des retraites, de l’éducation ou de l’environnement. Les gouvernements, quand ils ne sont pas acquis à ces mesures, sont contraints de procéder à des privatisations, de faire payer le citoyen ou de réduire le service public, trois options qui reviennent sensiblement au même. S’ils ne consentent pas à pratiquer « l’austérité », celle-ci leur est de toute façon imposée par les marchés financiers qui ne leur accordent des prêts que s’ils adoptent l’orthodoxie budgétaire. Plus la dette et les déficits d’un Etat sont importants, plus l’emprunt est nécessaire, plus celui-ci est coûteux (assorti de taux exorbitant, qui mettent à mal la possibilité même de remboursement), et plus l’austérité est douloureuse. […]

Les citoyens perçoivent de mieux en mieux la frénésie ultralibérale de l’Union européenne, qui permet aux banques ayant provoqué la crise de prospérer grassement, qui impose l’austérité aux peuples tout en laissant détruire l’emploi grâce aux politiques de libre-échange. Le mythe de l’Europe protectrice a vécu. L’absence de solidarité entre Etats renforce le pouvoir de prédations des marchés financiers. Les citoyens ont conscience d’être abandonnés, laissés à la merci du FMI et de ses politiques de rigueur ou à celle des investisseurs chinois rachetant le port de Pirée pour assurer le développement de leur commerce à l’international.[…]

Les élections se ressentent des conséquences de l’eurolibéralisme.

Puisque les politiques européennes s’imposent aux Etats, que les compétences de l’Union européenne sont de plus en plus étendues, les électeurs semblent trouver de moins en moins utile de voter pour des députés nationaux.[…] Cette déliquescence de la démocratie témoigne du rejet qu’inspirent non seulement les politiques européennes, mais aussi la conversion, unanime dans toute l’Europe, de la gauche social-démocrate à l’eurolibéralisme. L’échec de la « gauche de gouvernement », qui entend pratiquer l’alternance, mais ne propose aucune alternative, ne surprend pas. Pourquoi en serait-il autrement, alors qu’elle accepte la construction européenne ultralibérale et ne fait quasiment rien pour s’y opposer ?

Alors que le Non au TCUE aurait dû aboutir à l’élaboration de solutions concrètes et immédiates pour sortir de l’eurolibéralisme, il n’en a rien été. Ni les syndicats, ni les partis opposés à l’actuelle construction européenne, ni les altermondialistes n’ont transformé le mouvement de refus en mouvement de construction. Bien peu, en réalité, ont fait l’effort de s’affranchir du confortable idéal européen, de dénoncer l’imaginaire d’une Europe qui protège, qui apporte la paix, pour enfin regarder l’Union européenne telle qu’elle est. Et examiner les moyens de sortir de cet édifice qui prive les peuples de leur destin.

La forteresse ultralibérale « Union européenne » est totalement verrouillée.

Ses Etats membres ont consenti à lui transférer toujours plus de leur compétence et de leur souveraineté, partant du principe que l’austérité se justifie mieux lorsqu’elle est réclamée par un pouvoir supranational. L’édifice très sophistiqué qu’ils ont contribué à bâtir s’est doté d’un ordre juridique qui ne repose sur aucune légitimité populaire, qui prétend planifier une politique invariable, qu’elle que soit la situation, et qui ne laisse plus aucune place pour d’autres politiques économiques, sociales ou environnementales. Il montre ensuite que les propositions des partis politiques « de gouvernement », qui se résument toutes plus ou moins à changer l’Union européenne de l’intérieur, sont voués à l’échec. Voulue par le grand patronat et ses représentants traditionnels de la droite libérale, puis par des socio-démocrates qui ont trahi le peuple, l’Union européenne est devenue l’horizon indépassable de la gauche, des partis écologistes, des libéraux et conservateurs de droite. C’est dire si l’épidémie s’est largement répandue.

Les valeurs républicaines françaises peuvent-elles s’accommoder de cette destruction de la souveraineté populaire ?

La France doit se soustraire au Diktat eurolibéral et, comme elle le fit au XVIIIème siècle, entraîner un maximum d’Etats dans la construction d’un projet émancipateur et internationaliste. En outre, la France ne dispose pas simplement d’une culture républicaine et d’une tradition révolutionnaire, mais également d’un poids politique et économique qui lui permet d’envisager cette rupture.

Alors, le débat se résume-t-il à un schéma binaire : sortir purement et simplement de l’Union européenne ou accepter l’eurolibéralisme ? Non. Il existe en fait une autre option, qui permettrait de changer le cours des choses, radicalement et rapidement. Il s’agit de restaurer la primauté du droit national sur le droit communautaire pour rendre au peuple sa souveraineté perdue. Cette initiative courageuse se nomme la désobéissance européenne. C’est ce sujet absolument tabou qu’il faut imposer dans les campagnes électorales, dans les médias, dans la rue, pour donner un nouvel espoir. Car la désobéissance européenne est tout simplement le seul moyen de sortir de l’eurolibéralisme et de reprendre le débat public là où nous l’avons laissé le 29 mai 2005. »

E&R

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L'affaire Lamblin vue par la chaîne suisse RTS

Les répercussions de l'affaire de blanchiment présumé concernant l'élue EELV Florence Lamblin sur la place financière de Genève.

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Jacob Azeroual : trafic de drogue, de lingots d’or et blanchiment d’argent

 

La mafia qui n’existe pas

Jacob Azeroual mérite d’être cité parmi les hommes de l’année. Ce franco-marocain, incarcéré dans la capitale française, est soupçonné d’être au centre d’un gigantesque réseau spécialisé dans le trafic de drogue, de lingots d’or et de blanchiment d’argent sale.

De confession juive, Jacob Azéroual est le fils de Meyer (Michel) Azéroual connu comme ferrailleur et vendeur de gros engins de travaux publics et d’agriculture.

Devenu extrêmement riche grâce à des affaires immobilières en France, en Israël, au Canada, aux Etats-Unis et au Maroc, notamment à Marrakech, à Casablanca et à Tanger, Michel Azéroual est également lié à Simon Chétrit dont le fils, David, est marié avec sa fille.

D’abord Simon et David Chétrit sont associés aux Azéroual dans l’immobilier à l’étranger, notamment à New-York. Au Maroc, le chef de famille et son fils, accusés d’animer un grand commerce sujet à caution avaient été arrêtés dans les années 90 et condamnés à 12 ans de prison ferme, pour les mêmes délits financiers reprochés à, Jacob Azéroual, dans le cadre de la fameuse opération d’assanissement.

Seulement, ils ont été graciés au bout de deux ans. Le dossier de Michel Azéroual à la douane était déjà lourd et ancien. Quant à son fils, Jacob, il est accusé de blanchiment d’argent de la drogue marocaine, de sous-facturation de tissus introduits au Maroc, puis échangés contre la monnaie européene à Paris.

À présent, les risques encourus par les Azeroual vis-à-vis des douanes marocaines prennent une ampleur internationale puisqu’il qu’ils assurent le transport de voyageurs, par autocars, vers la France via l’Espagne et fructifient les affaires de leur père au Maroc, en France, aux États-Unis et en Israël. Se sachant dans le collimateur des autorités françaises, Jacob a quitté Paris pour regagner, sans inquiétude, Casablanca.

Lire la suite : aujourdhui.ma

E&R

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Municipales en Belgique: le séparatiste flamand Bart De Wever gagne Anvers

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Bart De Wever

 

Créé le 14-10-2012 à 20h50 - Mis à jour à 20h50

 

ANVERS, Belgique (Sipa) — Les élections municipales de dimanche en Belgique ont vu le chef du parti séparatiste flamand N-VA Bart De Wever s'imposer à Anvers, le deuxième plus grand port d'Europe.

Le chef du parti séparatiste a aussitôt appelé le Premier ministre belge, le francophone Elio Di Rupo, à accorder plus d'autonomie à la Flandre néerlandophone.

"Nous voulons donner aux Flamands le gouvernement qu'ils souhaitent à tous les niveaux. C'est pourquoi j'en appelle à Elio Di Rupo et aux hommes politiques francophones. Prenez vos responsabilités", a-t-il lancé. Le chef du N-VA (Nouvelle Alliance Flamande) a ajouté qu'il comptait oeuvrer à une percée plus large encore pour les séparatistes lors des législatives de 2014.

Après le dépouillement de 80% des bulletins, Bart De Wever était en tête avec 36,4% des voix contre 29,5% au maire sortant, le socialiste Patrick Janssens. Ce dernier a concédé sa défaite.

Bart De Wever n'avait pas caché qu'il espérait que ce scrutin ait un impact national. Il s'agissait pour lui du sort des 6 millions de néerlandophones, sur les 11 millions de Belges, qui reprochent au Premier ministre Elio Di Rupo de leur imposer une pression fiscale trop importante, privant ainsi la région flamande de ses propres ressources.

Ce gouvernement n'est pas "soutenu par les Flamands", a-t-il dit. "Travaillons à une réforme qui donne aux Flamands et aux francophones le gouvernement qu'ils méritent", a-t-il lancé dans son discours de victoire.

Le parti indépendantiste N-VA avait déjà connu une première poussée lors des législatives du 13 juin 2010. C'est d'ailleurs notamment à cause du poids de ce parti, arrivé en tête en Flandre, que la Belgique était restée sans gouvernement pendant une durée record de 541 jours.

Les tentatives pour constituer une coalition avaient longtemps été paralysées par les exigences du parti flamand qui réclamait le plus d'autonomie possible pour les régions dans le cadre de la réforme de l'Etat. Bart De Wever a fini dans l'opposition face au socialiste francophone, le Premier ministre Elio Di Lupo, fervent défenseur de l'unité belge, qui a pris en juin 2011 la tête d'un gouvernement de coalition.

cc/AP-v/sb

Le Nouvel Observateur

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