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Blog - Page 984

  • Marseille: deux morts après une prise d'otages dans un cabinet dentaire au centre ville - la dentiste a été tuée

    http://www.laprovence.com/article/actualites/2267952/marseille-coups-de-feu-et-prise-dotage-dans-un-cabinet-dentaire.html

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  • Chypre: explosion de joie après le rejet du plan de sauvetage - 19/03/13

    Le Parlement chypriote a rejeté mardi le plan de sauvetage européen. 36 députés ont voté contre, 19 se sont abstenus – tous du parti Disy, du président conservateur Nicos Anastasiades. Le plan n’a obtenu aucun vote positif.

    L’annonce du rejet a été accueillie par une énorme explosion de joie devant le Parlement où des milliers de manifestants s’étaient réunis pour dire « non » au texte. « Chypre appartient à son peuple », « Un peuple uni ne sera jamais vaincu », scandait la foule. Le gouvernement grec de coalition a été le premier à réagir en demandant que la zone euro « corrige » le plan de soutien à Chypre.

    Le plan de sauvetage, conclu à Bruxelles samedi à l’aube, prévoyait à l’origine une ponction de 6,75 % pour les dépôts jusqu’à 100 000 en contrepartie d’un prêt de 10 milliards d’euros de la zone euro et du FMI. Mais face à la colère des épargnants, l’Eurogroupe avait mis de l’eau dans son vin lundi soir en suggérant à Chypre de ne pas taxer les comptes dont le solde est inférieur à 100 000 euros.

    Le gouvernement de l’île, au bord de la faillite, avait finalement retenu la solution d’une taxe exceptionnelle de 6,75 % sur tous les dépôts bancaires de 20 à 100 000 euros et de 9,9 % au-dessus. Cette mesure inédite de prélèvement devait initialement rapporter 5,8 milliards d’euros.

    Sur l’île, les banques, fermées depuis samedi, le resteront jusqu’à jeudi, les autorités redoutant une ruée sur les guichets de clients en colère. La Bourse a annoncé la suspension de ses échanges mardi et mercredi.

     

    Selon le quotidien Vedomosti, la banque russe Gazprombank, détenue à 41 % par le géant public gazier Gazprom, a proposé à Chypre une aide financière en échange de licences de production de gaz naturel au large de l’île méditerranéenne. Chypre ambitionne de devenir une importante plate-forme régionale dans le domaine de l’énergie, après la découverte de colossales ressources en hydrocarbures sous la mer au large de ses côtes méridionales.

    Pour le député Diko Marios Garoyian, le texte est un « crime avec préméditation » et une « forme d’esclavage économique » pour forcer Chypre à rompre ses liens avec Moscou et Pékin et permettre à d’autres de mettre la main sur les réserves énergiques.

    Sources : Le Monde / Arte / Le Journal du Siècle

  • Crèche Baby Loup: le licenciement de l'employée voilée est annulé par la cour de Cassation

     

    La cour de Cassation a décidé ce mardi de casser et d'annuler l'arrêt rendu le 27 octobre 2011 par la cour d'appel de Versailles dans l'affaire de la crèche privée Baby Loup. Elle renvoie l'affaire devant la cour d'appel de . La crèche située à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) avait licencié une employée en 2008 parce qu'elle refusait d'ôter son foulard islamique au retour d'un congé parental. La directrice, Natalia Baleato, avait invoqué une obligation de «neutralité philosophique, politique et confessionnelle» prévue par le règlement intérieur.

    «S'agissant d'une crèche privée», la plus haute juridiction judiciaire a estimé que le licenciement de Fatima Afif constituait «une discrimination en raison des convictions religieuses» et devait être «déclaré nul». Elle estime que le principe de laïcité n'est pas applicable aux salariés des employeurs de droit privé qui ne gèrent pas un service public. L'association Baby Loup a en plus été condamnée à payer 2 500 € à Fatima Afif.

    «Les restrictions à la liberté religieuse doivent être justifiées par la nature de la tâche à accomplir, répondre à une exigence professionnelle essentielle et déterminante et proportionnées au but recherché», écrit la chambre sociale de la Cour de cassation dans un communiqué. «Tel n'est pas le cas de la clause générale de laïcité et de neutralité figurant dans le règlement intérieur de l'association Baby Loup applicable à tous les emplois de l'entreprise, poursuit-elle. Une telle clause étant invalide, le licenciement de la salariée pour faute grave aux motifs qu'elle contrevenait aux dispositions de cette clause du règlement intérieur constitue une discrimination en raison des convictions religieuses et doit être déclaré nul.»

    Valls regrette une «mise en cause de la laïcité»

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui avait défendu la position de la crèche alors qu'il n'était encore que député PS de l'Essonne, a regretté une «mise en cause de la laïcité». Des personnalités comme la philosophe Elisabeth Badinter, marraine de la crèche, ou Jeannette Bougrab, ex-secrétaire d'Etat UMP à la jeunesse, s'étaient également mobilisés en faveur de la crèche associative.

    L'ex-employée avait attaqué l'établissement pour licenciement abusif et réclamait 80 000 € de dommages et intérêts. Elle avait été déboutée à deux reprises par la : par les Prud'hommes en 2010 puis par la cour d'appel de Versailles en octobre 2011.

    Le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) a estimé ce mardi que la Cour de Cassation s'était érigée en «rempart contre les tenants du dévoiement de la laïcité». Il avait toujours considéré ce licenciement «comme injuste et discriminatoire», écrit l'association militante dans un communiqué. Créé en 2003, ce collectif qui revendique 700 adhérents, mène des campagnes de lutte contre les préjugés sur l'islam et d'aide aux victimes de discrimination.

    Les partisans de la laïcité souhaitent adapter les lois

    Tous les partis sont globalement critiques face à l'annulation de la Cour de Cassation, et jugent le corpus législatif défaillant. La députée Marion Maréchal-Le Pen (FN) «déplore la décision de la Cour de cassation» et est «assez étonnée et quand même satisfaite que M. Valls la déplore également». Elle rappelle que son parti souhaitait «l'interdiction les signes religieux ostentatoires dans les rues». Pour Eric Ciotti (UMP), «il faudra légiférer pour prendre en compte le sens de cet arrêt et pour faire en sorte que le principe de laïcité dans ce cadre soit précisé par la loi.»

    «On a peut-être à se poser la question de l'adaptation de notre corpus législatif, pour partout et tout le temps préserver et sanctuariser la laïcité», réagit le socialiste Jérôme Guedj dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

    LeParisien.fr - 19/03/13

  • Démission du ministre français du Budget Jérôme Cahuzac

     

    Le ministre français délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a démissionné mardi du gouvernement suite à l’ouverture d’une information judiciaire le visant, a annoncé l’Élysée. Selon la justice, sa voix serait celle qui déclare dans un enregistrement, diffusé par le site Mediapart, avoir possédé un compte en Suisse.

    Le président François Hollande a décidé de mettre "fin aux fonctions de Jérôme Cahuzac, à sa demande" et de le remplacer au Budget par Bernard Cazeneuve, actuel ministre des Affaires européennes, a annoncé mardi soir l’Élysée, peu après l’annonce par le parquet de Paris de l’ouverture d’une information judiciaire visant M. Cahuzac.

    Le parquet de Paris a en effet ouvert mardi une information judiciaire contre X, notamment pour blanchiment de fraude fiscale. Une enquête de police ouverte en janvier visait jusque-là à déterminer si Jérôme Cahuzac avait ou non détenu un compte bancaire en Suisse afin de dissimuler des revenus au fisc.

    Le parquet estime désormais que seul un juge d’instruction est à même de mener des investigations suffisamment contraignantes pour percer le secret bancaire en Suisse, mais également à Singapour, où ce compte aurait pu être transféré.

    Le ministère public genevois a de son côté confirmé avoir reçu une demande d’entraide judiciaire en ce sens. Elle sera traitée par le procureur Yves Bertossa, a indiqué à l’ats Vincent Derouand, responsable de la communication du pouvoir judiciaire genevois, sans donner cependant davantage d’informations.

    Voix authentifiée

    Une simple enquête préliminaire de police ouverte en janvier dernier visait jusque-là à déterminer si Jérôme Cahuzac avait ou non détenu un compte en Suisse afin de dissimuler des revenus au fisc. Le désormais ex-ministre du Budget avait toujours nié catégoriquement avoir détenu un tel compte, y compris devant l’Assemblée nationale en France.

    Confirmant les informations diffusées ce week-end par le site d’informations français Mediapart, le parquet de Paris a indiqué que suite à une analyse de la police technique et scientifique qui a comparé la voix avec celle de M. Cahuzac la police a estimé que "le résultat de l’analyse renforce l’hypothèse que Jérôme Cahuzac est le locuteur inconnu" dans cet enregistrement.

    Sur cette bande diffusée par Mediapart, un homme dit à un interlocuteur non identifié : "Ca me fait chier d’avoir un compte ouvert là-bas, l’UBS c’est quand même pas forcément la plus planquée des banques".

     

    Cahuzac un franc-maçon parmi d’autres :

    http://www.egaliteetreconciliation....

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    E&R

  • La LICRA a perdu, la préfecture ne s’oppose pas au spectacle de Dieudonné

     

    Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, avait annoncé fin février qu’il saisirait le préfet de Gironde sur ce dossier, afin qu’il détermine si le spectacle prévu le 4 avril présentait un « risque de trouble à l’ordre public ».

    La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) de Gironde, par l’intermédiaire de Clothilde Chapuis, avait demandé à Alain Juppé, membre de son comité d’honneur, d’interdire le spectacle prévu à la patinoire de Bordeaux le jeudi 04 avril.

    E&R

  • Scandale alimentaire : 57 tonnes de mouton prohibé chez Spanghero

     

    Les services vétérinaires français et de la répression des fraudes ont découvert chez Spanghero 57 tonnes de viande de mouton britannique, pourtant interdite d’importation. Cette entreprise de transformation alimentaire était déjà en première ligne lors du scandale de la viande de cheval.

    La viande ovine a été découverte lors des inspections effectuées à Castelnaudary (Aude) chez Spanghero en février, a indiqué le procureur de Carcassonne Antoine Leroy. L’entreprise était alors au cœur du scandale de la viande de cheval dans des lasagnes estampillées au bœuf.

    "On n’a pas le droit d’importer en provenance de l’Europe de la viande obtenue dans ces conditions", a expliqué le procureur Antoine Leroy. Le procédé employé et proscrit consiste à racler l’os pour en obtenir de la viande, mais aussi des nerfs ou du muscle, a-t-il dit.

    Rappel de tous les produits

    "Tous les éléments ont été transmis à la justice, saisie d’une affaire qui s’est étendue à toute l’Europe", a dit le ministre français délégué à l’Agro-alimentaire, Guillaume Garot. "Par mesure de prévention, nous avons enjoint à rappeler tous les produits fabriqués à partir de cette viande", des merguez, de la charcuterie, a-t-il dit.

    Spanghero est déjà accusée d’avoir sciemment revendu plusieurs centaines de tonnes de viande censée être du bœuf, mais contenant du cheval. Le parquet de Carcassonne devait se dessaisir de manière imminente en faveur du pôle de santé publique du parquet de Paris, qui centralise les investigations.

    E&R

  • Nouvelle étape du progrès républicain : les attaques de train

     

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    Petit à petit le pays s’enfonce dans la barbarie.

    Cela s’est passé samedi, mais l’info n’a circulé que tardivement :
    « Un groupe d’une vingtaine de jeunes a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l’Essonne, agressant plusieurs passagers, indiquent aujourd’hui des sources concordantes. Samedi vers 22 heures, entre 20 et 30 personnes ont attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils sont entrés dans la rame et s’en sont pris aux gens qui s’y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière. » selon le Figaro.
    Evidemment, il n’est pas nécessaire que nous traduisions pour nos lecteurs le terme « jeunes » : tout le monde sait maintenant quelle réalité ethnique se cache derrière ce vocabulaire de la Novlangue.

    Un témoin raconte : « J’étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais ». Après avoir tiré le signal d’alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué « le plus de monde possible », a-t-il expliqué. « Moi j’ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m’ont pris mon argent. C’était rapide, violent et cela avait l’air très organisé », a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

    Pendant ce temps, et au grand dam de la gauche bienpensante, le livre de Laurent Obertone, La France Orange mécanique, qui décrit « l’ensauvagement d’une nation », continue de se vendre comme des petits pains.
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    Contre-info.com

  • Djamel le jihadiste français arrêté au Mali n'a jamais été policier - Qui dit vrai ?

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    Rebelles islamistes du Mujao au Mali

    Le jihadiste français de 37 ans arrêté au début du mois au Mali n'a jamais été policier ni gendarme, selon une source au ministère de l'Intérieur, contrairement à ce qu'affirmait sa soeur dans les colonnes du Parisien et sur les ondes de RTL lundi matin.

    Arrêté parmi les rebelles islamistes qui combattent l'armée française dans le massif des Ifoghas au Mali, Djamel, de son prénom, a simplement postulé comme adjoint de sécurité en 2000 et en 2001, mais avait vu sa candidature rejetée, selon le ministère de l'Intérieur. Ce poste, qui ne nécessite aucun diplôme, consiste à assister les forces de l'ordre dans leurs missions de prévention et de répression de la délinquance.

    L'homme, franco-algérien, n'a pas non plus effectué son service militaire, selon le ministère. Il a juste effectué les "trois jours" réglementaires à l'époque, lors de sa naturalisation en 1995.

    Plus tôt dans la matinée, sa soeur avait affirmé au Parisien et à RTL que l'homme avait travaillé durant un an à la brigade anticriminalité de Grenoble, avec l'envie de devenir un jour CRS.

    BFMTV - 18/03/13

    NdB: Pourquoi sa soeur mentirait-elle? On voit mal quel serait son intérêt

  • François le jésuite, premier pape "noir"

    VATICAN – La Compagnie de Jésus a gagné avec l'élection de François son premier pape de l'Histoire. Tout un symbole pour un ordre qui a longtemps entretenu une relation difficile avec Rome, à tel point que leur supérieur général est surnommé "le pape noir".

    Premier pape non européen  (bien que d'origine italienne) depuis mille ans, François est aussi le premier pape jésuite de l'Histoire. "Enfin un pape noir !", se réjouit donc malicieusement le magazine brésilien Veja, en référence au surnom donné au supérieur général des jésuites.

    Fondé par Ignace de Loyola dans la première moitié du XVIe siècle, la Compagnie de Jésus est aujourd'hui le deuxième ordre de l'Eglise, derrière les Franciscains, avec 19.000 membres. Parmi ses sept co-fondateurs se trouve aussi un certain Saint François-Xavier, missionnaire basque canonisé au XVIIe siècle. C'est sans doute, au delà du lien évident à Saint François d'Assise, l'une des références du nom de règne que le pape François s'est choisi.

    Missionnaires et enseignants

    En d'autres temps, l'élection d'un pape jésuite aurait été impensable. La relation avec le Saint-Siège démarre pourtant sous de bons auspices : les "Constitutions" de la Compagnie de Jésus - ensemble de textes élaborés par ses fondateurs pour régir l'organisation - stipulent l'obéissance à la personne du pape, se proposant d'effectuer des missions là où il le jugera utile.

    "Mais du XVIe au XVIIIe siècle, l'expansion de l'ordre ne lui vaut pas que des sympathies", explique à Metro Gérard Chauvin, auteur d'une Petite histoire des jésuites. Sa vocation missionnaire place d'abord l'ordre en concurrence avec d'autres congrégations, notamment les dominicains. C'est le cas en Amérique latine, où le souci qu'apportaient les jésuites aux populations indigènes a laissé un lien affectif qui ne s'est jamais démenti. La qualité réputée de l'enseignement jésuite lui vaut en outre, à son apogée, de compter "plus de 700 collèges dans le monde, qui enseignent à 200.000 élèves", détaille l'historien. "A la cour du roi de France, de Henri III à Louis XIV, tous les confesseurs du souverain sont jésuites".

    L'influence en Asie

    Cette puissance finit par susciter la jalousie des grands de ce monde. Au Vatican, l'ordre est perçu comme une Eglise dans l'Eglise, à tel point que son supérieur général est surnommé le "pape noir", pour son habit sombre et son influence de l'ombre. La discorde atteint son apogée en 1773, quand la Compagnie de Jésus est dissoute par le pape Clément XIV. Elle ne sera rétablie que quarante ans plus tard, à la faveur de la Restauration.

    Aujourd'hui, si l'élection d'un jésuite argentin fait bien entendu le bonheur des Sud-Américains, elle tourne également l'Eglise vers une autre partie du monde : l'Asie. C'est là-bas que Saint François-Xavier a mené ses principales missions d'évangélisation, de l'Inde jusqu'au Japon ; il meurt d'ailleurs aux portes de la Chine. Aujourd'hui, 30% des jésuites vivent sur ce continent. Soucieuse de s'ouvrir aux nouveaux territoires de la chrétienté, l'Eglise semble donc avoir trouvé pour remplacer son pape démissionnaire... un pape des missionnaires.

    Metro - 14/03/13

     
  • Irlande: Dublin va avoir sa grande mosquée - De Saint Patrick à Mahomet...

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    Saint Patrick, évangélisateur de l'Irlande (385-461)

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    18/03/2013 – 08h00
    DUBLIN (NOVOpress Breizh) –
    97 ans après l’insurrection qui devait conduire à l’indépendance de l’Irlande, la municipalité de Dublin vient de valider le projet de construction d’une grande mosquée. Une bonne nouvelle pour la communauté musulmane de la capitale irlandaise, qui compte 40.000 fidèles.

    Selon le site islamique SaphirNews, qui donne l’information, la future mosquée, pourra accueillir 5.000 personnes à la fois. Ce sera la plus grande d’Irlande.

    Piloté par une organisation musulmane répondant au nom de Dublin Welfare Society, le projet comprend, outre la mosquée proprement dite, des salles de conférences, un restaurant une école primaire et un collège. Le coût de l’opération est évalué à 40 millions d’euros, financés par un bailleur de fonds des Émirats arabes unis.

    La mosquée sera construite dans la nouvelle ville de Clongriffin, située au nord de l’agglomération de Dublin. Selon le site d’informations irlandais The Independent, le conseil municipal de la ville a approuvé ce projet « à condition que l’appel à la prière ne soit pas audible en dehors de la zone de la mosquée ».

    Le 24 avril prochain sera commémoré dans toute l’Irlande le quatre-vingt-dix-septième anniversaire de l’insurrection irlandaise contre l’occupation anglaise. C’était à Dublin, un Lundi de Pâques.

     

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Liberté d'expression: Anne-Marie Le Pourhiet ne mâche pas ses mots

    Lire: http://fr.novopress.info/134353/liberte-dexpression-anne-marie-le-pourhiet-ne-mache-pas-ses-mots/

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  • Vaucluse: deux retraités condamnés à démolir la maison qu'ils ont bâtie

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    Avignon / Publié le lundi 18 mars 2013 à 08H09
     

    Le couple pourrait se retrouver sans domicile 23 ans après s'être installé sur ce terrain

    Photo Ange Esposito
    Christiane et Jacques Aubepart ont mis seize années à transformer leur cabanon en un petit pavillon confortable où ils comptaient finir leurs jours. Jusqu'à ce que la Justice les rattrape.

    Cette maison qu'ils ont construite, ils ne pensaient avoir à la quitter que "les pieds devants". Jamais Jacques et Christiane Aubepart n'auraient imaginé qu'un tribunal les condamnerait à la démolir de leurs propres mains, surtout pas après tant d'années.

    Pourtant, vendredi dernier, la cour d'appel de Nîmes a confirmé le premier jugement et déclaré la construction illégale. Le couple doit remettre ce terrain classé en zone naturelle - qui leur appartient depuis plus de cinquante ans - dans l'état où il se trouvait auparavant c'est-à-dire avec le seul cabanon de 12 m² qui s'y trouvait à l'origine. S'ils ne s'exécutent pas d'ici septembre, ils devront payer 50 € par jour de retard.

    C'est dans cette masure que le couple et leurs deux filles ont trouvé refuge en 89 "pour ne pas accumuler les dettes" lorsque Jacques, mécanicien, a perdu son travail. Au fil des ans et malgré les deux refus de permis de construire, la famille a édifié un douillet petit nid. Après seize années d'effort, le cabanon initial s'est "fondu" dans un solide pavillon de 50 m² disposant de toutes les commodités et d'une "double isolation phonique et thermique" se rengorge Jacques, pas peu fier du travail accompli.

    Bien qu'illégale, l'habitation est reliée à l'électricité, au téléphone et à internet et ses habitants s'acquittent des taxes foncières et d'habitation. Mais il semblerait que imposition ne vaut pas légalisation. "Ils se sont acharnés. On a vu des maisons se construire tout autour de nous et maintenant nous allons être SDF. On a que 1 200 pour vivre, où peut-on aller ?", se désole le couple qui espérait que le délais de prescription de trois ans les mettrait à l'abri, tant d'années après l'achèvement du bâti.

    Mais l'application d'un enduit sur les façades en 2011 a relancé les poursuites. Demain, ils doivent rencontrer leur avocat pour envisager un recours de la dernière chance mais, la mort dans l'âme, Jacques Aubepart songe déjà au pire : "Sinon, j'irai acheter une masse. Je n'ai pas les moyens de la faire démolir. Cette maison je l'ai montée moi-même, je la tomberai moi-même".

    La Provence

     

     

     

     

  • Mort d'Olivier Metzner. L'autopsie confirme la thèse du suicide par noyade

    Lire: http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/olivier-metzner-suicide-au-large-de-boedic-17-03-2013-2037929.php

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  • Législative partielle dans l’Oise : le PS éjecté dès le 1er tour

     

    Duel UMP-FN au second tour

     

     

    La candidate du Parti socialiste a été éliminée dimanche au premier tour de la législative partielle dans la 2e circonscription de l’Oise, laissant la voie libre au FN pour un duel avec le député sortant de l’UMP Jean-François Mancel, alors que l’exécutif est au plus bas dans les sondages.

    Le PS a réagi dans la soirée, disant « prendre acte de l’élimination de sa candidate », Sylvie Houssin (photo ci-dessus), et a appelé « sans hésitation à faire barrage au Front national » lors du second tour.

    Jean-François Mancel, dont la réélection en juin avait été invalidée par le Conseil constitutionnel, est arrivé largement en tête (40,61% des suffrages) de ce scrutin, boudé par les électeurs, avec 67,21% d’abstention, soit plus de 25 points de plus que lors du premier tour des législatives en juin dernier.

    Le député UMP sortant, élu pour la 1ère fois député de l’Oise en 1978, affrontera au second tour la candidate du FN Florence Italiani (26,58%).

     Arrivée en troisième position (21,37%), Mme Houssin n’a pas obtenu 12,5% des inscrits, nécessaires pour figurer au second tour.

    E&R

  • Essonne: une vingtaine de jeunes attaquent un RER à Grigny et dépouillent les voyageurs

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    Un groupe d'une vingtaine de jeunes aurait attaqué une rame du RER D samedi dernier au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l'Essonne, agressant plusieurs passagers.

    • Par Emmanuelle Hunzinger
    • Publié le 18/03/2013 | 18:45, mis à jour le 18/03/2013 | 18:47

     

    Samedi vers 22H00, entre 20 et 30 personnes auraient attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils seraient entrés dans la rame et s'en seraient pris aux gens qui s'y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière.

    Une dizaine de personnes auraient été agressées.
    "J'étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais", a déclaré un jeune homme sous couvert d'anonymat. Après avoir tiré le signal d'alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué "le plus de monde possible", a-t-il expliqué.

    "Moi j'ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m'ont pris mon argent. C'était rapide, violent et cela avait l'air très organisé", a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

    "Cela ressemble à une attaque de diligence de l'époque moderne", a estimé la source policière. "De cette ampleur, ce n'est pas habituel."

    Le commissariat de Juvisy a été chargé de l'enquête.
     
    France 3
     
    NdB: Pourquoi cet emploi du conditionnel alors que les faits sont avérés?
     
    Au temps des diligences du Far-West, il y avait la peine de mort pour les bandits que l'on branchait haut et court!
     
    Elle était où, la police, pendant cette attaque?  
     

     

     

  • Mali: le jihadiste français arrêté a servi dans la police nationale !

     sans-titre.png Djamel.png

    C’est un témoignage rare, car le sujet est sensible. Sonia*, la sœur d’un jihadiste français arrêté il y a quelques jours dans le nord du Mali, a décidé de sortir du silence. Révoltée par le comportement de son frère, elle confie sa colère et son incompréhension. Djamel, 37 ans, a été arrêté les à la main par l’armée française.

     
     

    Au terme d’un parcours étonnant. Car avant d’aller combattre aux côtés des islamistes du Mali, il a servi dans les rangs de la police nationale.

    Sonia, mère de famille de 30 ans, réside dans la région grenobloise. C’est là que Djamel, de nationalité franco-algérienne, a longtemps vécu avant de partir à Bonneville (Haute-Savoie) où il s’est marié. Puis il est revenu à Grenoble, chez sa mère, lorsqu’il s’est séparé de son épouse avec laquelle il a eu trois garçons, âgés de 6, 4 et 1 an et demi. Aujourd’hui, Sonia a des mots très durs contre son frère : « J’ai honte de ce qu’il a fait, j’ai honte de ce qu’il est devenu. Depuis que j’ai su qu’il était au Mali, ce n’est plus mon frère. Ce n’est plus un membre de la famille. Il a commis le pire du pire : combattre les troupes françaises alors que c’est la qui l’a fait grandir, lui a permis d’étudier, de travailler, d’avoir une femme, des enfants… »

    La sœur du jihadiste s’interrompt puis reprend sur le même ton. « Il a trahi sa famille, il a trahi une nation, il a trahi la . Il s’est aussi trahi lui-même. Car il a demandé à être français. Détenir une carte d’identité française et aller combattre la France, il faut vraiment être culotté. Il a fait du mal à tout le monde. Il faut qu’il paye! » martèle Sonia.

    Le père de Djamel, ouvrier spécialisé dans la chimie, a quitté l’Algérie pour la France en 1977, avant de faire venir sa famille à Grenoble. Djamel, un de ses quatre fils, commence par se distinguer dans le domaine sportif : « Il faisait de l’athlétisme, à un très bon niveau », se rappelle Sonia. A sa majorité, Djamel demande la nationalité française. Qu’il obtient. « A la fin des années 1990, il a travaillé dans la police, témoigne Sonia. A la BAC, la brigade anticriminalité de Grenoble. Il a donc porté l’uniforme français. C’est vrai que cela peut paraître hallucinant, lorsqu’on voit ce qu’il est devenu aujourd’hui. Il voulait devenir CRS. Il est resté environ un an au sein de la BAC. » La sœur s’attarde sur un épisode : « Un jour, lors d’une course-poursuite, Djamel a été confronté à une situation très particulière. Il a été obligé d’arrêter son frère. Ses collègues lui avaient alors lancé quelques piques. C’est une des raisons de son départ. »

    Djamel quitte ensuite Grenoble pour rejoindre un de ses frères en Haute-Savoie, dans la vallée de l’Arve. C’est à Bonneville qu’il rencontre sa future épouse. « A cette époque, Djamel était comme tout le monde. Il aimait faire la fête. Il allait à la mosquée, sans plus. Après son mariage en 2005, il a commencé à se faire pousser la barbe, à avoir de mauvaises fréquentations avec des barbus qui essayaient d’endoctriner des jeunes. Il nous disait qu’il allait juste faire sa prière, que cela n’allait pas plus loin. Ensuite, je ne sais pas comment il a basculé », reconnaît Sonia. Djamel multiplie les emplois : agent de sécurité, maintenance d’engins de chantier, employé dans un abattoir… Il connaît aussi de sérieuses difficultés dans son couple. « Il ne s’occupait plus de ses enfants, de sa femme. Il était devenu salafiste, portait des qamis, les djellabas des salafistes. Il disait parfois qu’il allait rejoindre Al-Qaïda. » Pour ses proches, ce ne sont alors que des paroles en l’air.

    En novembre dernier, alors qu’il vivait chez sa mère à Grenoble, Djamel lui annonce qu’il part travailler à Paris. « Puis, un jour, il a appelé sa femme en lui demandant de lui passer ses enfants. Ma belle-sœur s’est alors aperçue qu’il appelait de l’étranger. Elle a vérifié ensuite le numéro et a vu qu’il téléphonait du Mali! On ne s’attendait vraiment pas à ce qu’il passe à l’acte comme ça », confie Sonia, aussi effondrée qu’en colère.

    « On vit en France, on respecte la laïcité. On ne renie pas notre religion qui fait partie de notre vie. Mais de là à partir comme ça faire le jihad, non! C’est pour cela que j’espère qu’il paiera. Mais avant, il faut qu’il s’explique, vis-à-vis de sa famille, de la France. Qu’il dise pourquoi il a fait ça, comment il en est arrivé là », lance Sonia. Au Mali, Djamel attendrait toujours son extradition. La semaine dernière, son épouse et sa mère ont été longuement entendues par la police.

    * Le prénom a été changé.

    Le Parisien - 18/03/13

    NdB: Son parcours n'est pas si étonnant que ça!

  • Marseille: une sociologue au secours des voyous

    Alors que les règlements de comptes ravagent Marseille sur fond de guerre entre dealers. Alors que l’envoi de 300 CRS, policiers et gendarmes mobiles ne semble pas suffisant pour venir à bout des voyous de la cité phocéenne. Alors que la liste s’allonge des malfrats abattus à la Kalachnikov, au fusil à pompe ou carbonisés dans leur voiture : Khemessi Amari, Aissa Lanane, Hichem Agaba, Rochdi Gharbi… (sans commentaire). Alors que, à juste raison, chacun s’interroge sur la meilleure manière de venir à bout de cette violence, d’autres, à Marseille toujours, tiennent de drôles de discours… Jugez vous–mêmes.

    Interrogée par Le Parisien, une dénommée Claire Duport, sociologue de son état, spécialiste de « l’univers urbain à Marseille », explique à propos du marché du cannabis : « C’est d’abord une économie de la pauvreté. Cet argent sert surtout à remplir les réfrigérateurs, à payer le loyer, et à remplir le cartable du petit frère. » Eh oui, vous ne le saviez pas, nos dealers marseillais sont des Jean Valjean, des Arsène Lupin, des Robin des Bois, des grands cœurs au service de la veuve et de l’orphelin ! Jamais ils n’achètent de voitures de luxe, jamais ils ne tombent dans les bras d’une Zahia à la façon d’un Ribéry ou d’une Ruby comme de vulgaires Berlusconi. Non, ils ne sont soucieux que des leurs, de l’avenir du petit dernier, de la scolarité de la grande sœur, des fins de mois de la maman. Et d’ailleurs, poursuit notre sociologue, les gamins qui leur servent de guetteurs « n’ont pas l’impression d’être dans l’illégalité. Prévenir les dealers que les flics arrivent, c’est aussi normal pour eux que de faire des appels de phares entre conducteurs. Ils ont le sentiment de rendre service. »

    La naïveté, l’imbécillité n’ont décidément pas de limites. Avec des « sociologues » de cette trempe, nos dealers n’ont pas besoin d’avocats…

    Robert Ménard, le 18 mars 2013
     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Chypre ou le racket de l'euro grandeur nature !

    Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National

    A Chypre, pays membre de la zone euro, l’Union européenne et le FMI viennent d’imposer une taxe de 6,75% à 9,9% sur tous les dépôts bancaires, en contrepartie d’un plan de renflouement de 10 milliards d’euros. Ce sont déjà des milliers de Chypriotes qui, dans la panique, sont allés retirer leurs économies des banques.

    Chypre est une illustration dramatique, et grandeur nature, du racket effroyable de l’Union européenne sur les peuples.
    Au nom du dogme de la monnaie unique, des institutions supranationales volent une partie substantielle des économies des habitants, en plus de leur imposer des cures d’austérité insupportables.
    Il faut le dire sans détour : l’euro qui était censé garantir notre épargne au contraire la détruit.

    Ne laissons pas les technocrates et les banquiers de Bruxelles faire de Chypre notre avenir ! Ce sont demain les dépôts des épargnants français qui sont menacés d’une telle spoliation.
    La crise de l’euro n’en est qu’à ses débuts, d’autres coups très violents seront portés aux nations si on poursuit dans cette voie.

    Dès janvier 2014, un grand référendum sur la fin de l’Union européenne par la sortie de la France doit être organisé. Il en va de notre redressement, de notre prospérité et de notre liberté de peuple.