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Blog - Page 985

  • Klarsfeld "partagé" après l'arrestation d'un garde présumé d'Auschwitz

    Revue de presse
    Publié le 7 Mai 2013

     

    Serge Klarsfeld, membre de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, a rappelé que des gardiens d'Auschwitz ont été acquittés après la guerre.
     

     

    Serge Klarsfeld, président de l'association des Fils et filles de déportés juifs de France, s'est dit "partagé" après l'annonce lundi de l'arrestation en Allemagne d'un ex-garde présumé du camp de concentration d'Auschwitz, âgé de 93 ans. "Je suis partagé, a-t-il déclaré, entre ma conception de la justice et la nécessité de poursuivre les criminels de guerre jusqu'à leur dernier souffle." "Il faut des preuves et des documents pour les incriminer, et j'estime qu'il n'y aura sans doute plus de témoins pour les accuser." Serge Klarsfeld, qui est également vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, a rappelé que des gardiens d'Auschwitz ont été acquittés après la guerre. "La justice allemande, a-t-il ajouté, aurait pu juger après la guerre des cadres supérieurs des camps d'extermination, mais elle ne l'a pas fait."

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  • “La France orange mécanique” de Laurent Obertone et “Sale Blanc !” de Gérald Pichon – par Claude Lorne

     

    “La France orange mécanique” de Laurent Obertone et “Sale Blanc !” de Gérald Pichon – par Claude Lorne
     
     

    09/05/2013 – 08h00
    PARIS (via Polémia) –
    De passage à Marseille où des règlements de compte en série avaient fait une douzaine de morts dans les « cités », Manuel Valls déclarait solennellement « la guerre de l’Etat de droit contre la barbarie ». Mais n’est-il pas trop tard pour ce faire ? Et, surtout, comment espérer la réussite de cette entreprise titanesque si l’on ne désigne pas clairement les « barbares » ? C. L.

     

    Preuve que l’immigration et ses inéluctables conséquences – hausse du chômage, de la criminalité, des dépenses sociales et pénitentiaires, baisse généralisée du niveau scolaire, etc. – inquiètent de plus en plus nos compatriotes, le nombre de livres qui leur sont consacrés ne cesse d’augmenter, avec un succès croissant.

    Barbarie et racisme anti-Blancs, deux marques de fabrique
    Après Fractures françaises de Christophe Guilluy ou Le Sanspapiérisme/ Où sont les papiers des sans-papiers ? de Luc Gaffié, commentés ici même, paraissent ainsi simultanément La France orange mécanique, de Laurent Obertone, et Sale Blanc ! – Chronique d’une haine qui n’existe pas, de Gérald Pichon : deux ouvrages très différents, mais qui se complètent parfaitement.

    Le premier, dû à un journaliste, démontre avec rigueur et nombre de références, mais sur un ton très enlevé, l’ « ensauvagement » galopant des zones dites sensibles. Le second, plus militant mais également référencé, insiste sur l’aspect volontairement occulté, bien que tout aussi effrayant, du phénomène : à savoir le racisme anti-Blancs exacerbé des sauvages importés. La douzaine de voyous, tous « bien connus de la justice pour des délits d’outrage, de violence ou de recel » qui, le 27 juin 2010 sur l’autoroute A 10, à la suite d’un banal accrochage, ont lynché à mort le jeune automobiliste Mohamed Laidouni devant son épouse et sa mère, ne reprochaient-ils pas au malheureux, qui voulait procéder à un constat, de « faire le Français » ?

    Voici prévenus les immigrés tentés par l’intégration : ils seront traités par leurs congénères en apostats raciaux.

    La « tyrannie médiatique » complice des sauvages

    "La France orange mécanique" de Laurent Obertone

    “La France orange mécanique” de Laurent Obertone

    Si la barbarie s’installe et prospère, estime Laurent Obertone, c’est dû en partie à la « tyrannie médiatique », comme dirait Jean-Yves Le Gallou, les journalistes en quasi-totalité de gauche taisant ou minimisant les exploits des Jeunes, récemment requalifiés Individus, alors que « nul – et surtout pas la presse ! – n’est censé ignorer la réalité ». De fait, évoquant le parcours particulièrement sordide d’un violeur en série, Le Parisien dissimulait début avril son origine et son identité, se contentant d’écrire qu’il n’avait « jamais encore été condamné dans notre pays ». Manière élégante de dire qu’il est étranger.

    Le coût de la criminalité : 115 milliards d’euros !
    L’auteur ne s’est pas contenté d’accumuler des milliers de coupures de presse, il a aussi dépiauté quantité de rapports officiels et d’études spécialisées. Citons celle, en 2010, de l’économiste Jacques Bichot : « Chaque année, la délinquance et la criminalité coûtent aux victimes et à l’Etat un total de 115 milliards d’euros… Le coût total de la délinquance et de la criminalité représente 5,6% du PIB », soit « l’équivalent de deux fois le total de l’impôt sur le revenu ». Commentaire de L. Obertone : « Le déficit de la France en serait-il un si l’on ramenait l’insécurité à son taux de l’après-guerre ? La réponse est claire : notre pays ne serait tout simplement pas endetté. »

    Une chance pour la France ?
    Or, le poids de l’immigration dans cet insupportable fardeau est gigantesque. Quelques chiffres ?

    « Au tribunal de grande instance de Toulouse, sur 543 affaires réparties en 102 audiences, le chercheur au CNRS Daniel Welzez-Lang a noté que 65% des prévenus étaient “d’apparence maghrébine ou d’apparence noire” (Carré d’info, 27/03/2012). »

    « Les renseignements généraux ont établi le profil type des caïds, meneurs des fameuses “bandes”, à partir de l’étude de 436 d’entre eux répartis dans 24 quartiers sensibles”. 87% ont la nationalité française ; 67% sont d’origine maghrébine et 17% sont d’origine africaine. Les Français autochtones représentent 9% des meneurs (Le Monde, 25/02/06). »

    « Le fichier Canonge (un peu plus de 100.000 malfaiteurs) définit, entre autres, les individus par leur “type”… Il comprend 37% d’individus de type “européen”, 29% d’individus de type “nord-africain” et 19% d’individus de type “africain subsaharien” », les 5% restants étant sans doute roms ou asiatiques. Etc.

    Une catastrophe pour la balance commerciale

    "Sale Blanc !" de Gérald Pichon

    “Sale Blanc !” de Gérald Pichon

    Si l’on considère avec le médiocrate Jean-Jacques Bourdin que les immigrés ne représentent aujourd’hui que « 5,6% de la population française » ou, avec l’ «expert » Philippe Manière (auquel cela a valu le 19 mars dernier un Bobard d’Or), que « nos flux migratoires en France sont extrêmement ténus » et que ce « tout petit flux d’immigration (…) n’est pas tellement susceptible d’avoir un impact ni économique ni démographique », on admettra que ce flux « insignifiant » a une incidence, au contraire, très signifiante sur la criminalité et donc sur un climat d’insécurité si prégnant qu’il commence notamment à beaucoup inquiéter nos offices du tourisme.

    « Paris fait la une en Chine pour son insécurité.
 Pékin demande à la France de mieux protéger les touristes chinois suite à la multiplication des agressions et des vols qu’ils subissent», pouvait-on lire

    le 28 mars sur le site des Echos, quotidien du milliardaire du luxe Bernard Arnault qui redoute, à bon droit, la désertion des voyageurs du Céleste Empire, les plus dépensiers du monde. Et, quelques jours plus tard, le 9 avril, les gardiens du Louvre se mettaient en grève à l’appel des syndicats FO, CGT et SUD, excédés de devoir, parfois à leurs risques et périls, protéger les visiteurs de vols systématiques et d’agressions parfois violentes alors que leur métier est de veiller sur les seuls tableaux. Qui sont ces terreurs qui ont transformé le Louvre en coupe-gorge ? Des « mineurs d’Europe de l’Est [qui ont toute facilité d’entrer dans le musée, gratuit pour les moins de 26 ans], à vingt ou trente » et qui, bien que parfois arrêtés par la police, « recommencent à sévir quelques jours plus tard ».

    Les étrangers ainsi détroussés ayant raconté leurs mésaventures sur Internet, la bonne réputation de la capitale en a pris un sacré coup alors qu’elle était déjà exécrable, ayant déjà été classée au 22e rang pour la sécurité dans un sondage réalisé l’an dernier auprès de plus de 60.000 internautes par le site de voyages TripAdvisor. Or, le tourisme était l’un des seuls postes positifs de notre balance commerciale. Cela risque de changer très rapidement grâce aux « sauvages ».

    Qui stoppera la « machine à entretenir la criminalité » ?
    Comment en est-on arrivé là ? Pour Laurent Obertone, qui dit avoir « voulu rendre la parole aux victimes », tout le monde est responsable : les gouvernements successifs, d’abord, les politiques suivies par la droite et la gauche face à la « machine à entretenir la criminalité » étant si semblables « qu’on se demande parfois qui est au pouvoir depuis Mitterrand » ; mais aussi « les élites, les chercheurs, les journalistes, les enseignants », qui « n’ont jamais été aussi conformistes » (alors même que la violence importée n’est pas peu étrangère à l’absentéisme croissant de la dernière catégorie) : « Sur vingt ans de faits divers, on parlera davantage d’une bavure policière que des milliers d’assassinats commis par des Jeunes ». En effet, le souvenir de Malik Oussekine, diabétique décédé lors d’une charge de police en 1986, est rituellement invoqué mais tout le monde a oublié le tueur en série Sid Ahmed Rezala, ce « Marseillais » au « visage d’ange » qui, à l’automne 1999, assassina une Britannique et deux Françaises après avoir tenté de les violer. Condamné dès son plus jeune âge pour de multiples délits, dont le viol d’un enfant, le drogué Rezala était l’incarnation même du « sauvage ».

    Même le citoyen lambda, pourtant victime du racisme anti-Blancs dénoncé par Gérald Pichon avec force et conviction, ne saurait s’exonérer de toute responsabilité : ayant parfaitement intégré la vulgate, plébiscitant le comédien sénégalais Omar Sy comme leur « personnalité préférée » (sondage national du Parisien Magazine en décembre 2012), certains autochtones sont les premiers à s’élever contre « tout amalgame » quand ils sont violentés par ceux qui « sont chez eux chez nous ».

    Début avril avait lieu devant les assises de la Marne le procès des assassins d’un Polonais dont le cadavre avait été retrouvé calciné et démembré. Les meurtriers ont été condamnés à 12 et 6 ans de réclusion. Leur complice, qui avait démembré le corps, s’en est tiré avec un an de prison. Avec sursis. La barbarie a de beaux jours devant elle.

    Aussi Laurent Obertone conclut-il avec pessimisme qu’il est impossible de « revenir en arrière ». A moins qu’une réaction ne s’amorce. Signe encourageant : grâce au bouche à oreille, son livre s’est hissé en mars dans le « Top 20 » des ventes de la FNAC, alors que celle-ci, soi-disant « agitateur d’idées », refuse de le mettre en rayons. Espérons que cette hirondelle fera le printemps, fût-il tardif.

    Claude Lorne

    Laurent Obertone, La France orange mécanique, préface de Xavier Raufer, Editions Ring, janvier 2013, 349 pages.
    Gérald Pichon, Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, Editions Idées, 2013, 105 pages.

    Crédit photo : DR

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • 8 mai 1945 Fin de la guerre en Europe

    La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le 8 mai 1945, à 23h01, au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie, signée le 7 mai à Reims.

     

    Il revient au successeur de Hitler, l'amiral Dönitz, de demander la cessation des combats aux puissances alliées. Celui-ci envoie le général Alfred Jodl, chef d'état-major de la Wehrmacht, à Reims, au quartier général des forces alliées du général Dwight Eisenhower.

     

    Le général Alfred Jodl signe dans la nuit du 6 au 7 mai, à 2h41 du matin, la capitulation sans condition de l'Allemagne. Quelques mois plus tard, il sera condamné à mort par le Tribunal de Nuremberg pour avoir contresigné des ordres d'exécution d'otages ou de prisonniers.

    Le chef d'état-major du général Eisenhower, commandant suprême des Alliés, et le général soviétique Ivan Sousloparov signent l'acte de capitulation au nom des vainqueurs. Le général français François Sevez, chef d'état-major du général de Gaulle, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin.

    La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h 01.

    Ratification de la capitulation à Berlin (8 mai)

    Pour Staline, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims, dans la zone occupée par les Anglo-Saxons. Il faut aussi qu'elle soit ratifiée à Berlin, au coeur du IIIe Reich, et accessoirement dans la zone d'occupation soviétique.

    Cette formalité est accomplie le lendemain, au quartier général des forces soviétiques du maréchal Joukov. Le gouvernement de De Gaulle y est représenté par le général Jean de Lattre de Tassigny. Charles de Gaulle avait convaincu Winston Churchill d'accorder une place à son gouvernement, bien que la France se fût officiellement retirée de la guerre avec l'armistice du 22 juin 1940.

    Les chefs d'État et de gouvernement alliés, dont le général de Gaulle, peuvent annoncer simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe.

    La capitulation n'est pas la paix

    Malgré la capitulation de l'Allemagne nazie, son allié le Japon poursuit un combat désespéré contre les Américains dans l'océan Pacifique. Il faudra les deux explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, pour le contraindre à capituler, près de quatre mois après l'Allemagne.

    Lacapitulation vue de... Paris

    Bien que la France se fût officiellement retirée de la guerre avec l'armistice du 22 juin 1940, le gouvernement du général de Gaulle est représenté à Berlin par le chef de la 1ère armée française, le général Jean de Lattre de Tassigny.

    Négligeant de commémorer la capitulation du 7 mai, à Reims, à laquelle ils n'ont eu aucune part, les Français ont choisi par la suite de commémorer exclusivement le 8 mai 1945. En 1975, le président Giscard d'Estaing a souhaité mettre un terme à cette commémoration par souci de réconciliation avec les Allemands... mais au grand scandale des associations d'anciens combattants.

    En 1981, le président Mitterrand a voulu prendre le contrepied de son prédécesseur. Il ne s'est pas contenté de refaire du 8 mai un jour férié. Il en a aussi fait un jour chômé... sans rencontrer beaucoup d'objections.

    Source: Hérodote.net

  • L’âge du consentement devrait être abaissé à 13 ans en Grande-Bretagne, selon une avocate

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    Barbara Hewson, une importante avocate, a suscité l’indignation après avoir affirmé que l’âge du consentement en Grande-Bretagne devrait être abaissé à 13 ans afin d’arrêter la "persécution des vieillards" dans le sillage du scandale des abus sexuels de Jimmy Savile, célèbre présentateur de la BBC.

    Elle a également suscité la colère en réclamant que l’anonymat des plaignants d’abus sexuels soit retiré et que le délai de prescription soit réformé afin d’éviter que des accusations sur d’anciens faits ne soient poursuivis.

    Les propos de l’avocate ont été condamnés par les organismes de bienfaisance pour enfants, après avoir comparé les abus sexuels envers les enfants à de simples "délits de bas niveau", qui ne devraient normalement pas être poursuivis.

    Barbara Hewson est reconnue dans les domaines du droit public et administratif, les droits et les libertés civiles, et le droit du travail, selon le site de son cabinet. Elle a également remporté des procès devant la Cour européenne des droits de l’homme, la Cour suprême et la Haute Cour de la République d’Irlande.

    Sources : Express.uk / Le Journal du Siècle

  • La Corée du Nord demande de l'aide à la Mongolie

    La Corée du Nord a demandé de l'aide humanitaire à la Mongolie pour lutter contre l'insécurité alimentaire. Lors d'une réunion avec Tsakhiagiin Elbegdorj, président de la Mongolie, l'Ambassadeur de la RPDC a déclaré que son pays pourrait faire face à de graves pénuries alimentaires. L'Ambassadeur a demandé au président mongol de réfléchir à l'acheminement d'aide humanitaire en Corée du Nord.

    Les agences d’information de la Corée du Nord n’évoquent pas les problèmes alimentaires que connaît le pays, mais des rumeurs sur les famines paraissent régulièrement dans la presse mondiale. L’une des causes probables de la nouvelle famine pourrait être l’inondation qui s'est produite dans le pays durant l'été 2012 ayant détruit une grande partie des récoltes.

    La Voix de la Russie - 22/04/13

  • Ces Français derniers défenseurs du bunker de Hitler

     

    Laurent Brayard, Rédaction en ligne
    8.05.2013, 19:01, heure de Moscou
     
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    © Flickr.com/Ghirigori Baumann/cc-by-nc-sa 3.0

    Alors qu’on fête en France l’anniversaire de la victoire de 1945 sur l’Allemagne nazie, l’événement fait toujours et avec raison la part belle à ces héros français qui combattirent de toutes leurs forces la tyrannie et l’occupation nazie. Mais cette histoire de héros ne serait pas complète sans une part d’ombre, les antihéros, des hommes qui choisirent l’autre camp, qui choisirent la collaboration et l’Allemagne d’Hitler plutôt que la France Libre de De Gaulle. Ils furent parmi les derniers défenseurs de Hitler dans son bunker de Berlin. Retour sur une page moins glorieuse et sombre de la France.

    La 33ème division de grenadiers SS dite Charlemagne restera à jamais une tâche sur le drapeau français. Ils furent plus de 7 000 à porter l’uniforme de l’armée internationale SS créée par Himmler, la Waffen SS. Fondée en 1943, l’unité était elle-même une émanation d’une autre unité française de la Waffen, la Sturmbrigade SS Frankreich (Brigade d’assaut SS France). Une autre unité française, toujours sous uniforme allemand mais de la Wehrmacht, la LVF (Légion des Volontaires français contre le Bolchevisme) avait été recrutée dès 1941 dans les milieux collaborationnistes français et envoyée se faire massacrer en URSS. C’est elle qui avait ouvert le bal des unités françaises servant l’Allemagne nationale-socialiste.

    Composée de tous les Français qui étaient entrés dans les rangs allemands, que ce soit des rescapés justement de la LVF ou de la Frankreich, elle fut renforcée à sa création par des volontaires de la Kriegsmarine et de nombreux anciens miliciens après la libération de la France entre juin et décembre 1944. Comme les autres unités françaises, elle fut envoyée sur le front de l’Est où elle s'engagea à la fin du mois de février 1945. Cette drôle d’unité française sera des derniers combats de l’apocalypse de ce Reich qui aurait dû durer mille ans. Ironie cruelle et totalement dérisoire que ces quelques milliers d’hommes jetés dans une bataille perdue d’avance pour une cause qui sera condamnée au tribunal de Nuremberg par l’Humanité toute entière.

    Pour l’heure, ils combattirent en Poméranie et se firent hacher sur place sans grands résultats mais s’accrochèrent au terrain. Ils finirent par être encerclés par les troupes soviétiques mais un bataillon ou ce qu’il en restait, un peu plus de 300 hommes, soit un effectif d’environ une compagnie et demi, réussit à se frayer un chemin et à s’échapper du piège. Désormais baptisé « bataillon Charlemagne » il se trouva sous les ordres d’Henri Fenet de sinistre mémoire. L’homme originaire de l’Ain et du village de Ceyzériat (1919-2002) était passé par Saint-Cyr et avait reçu une Croix de guerre durant la campagne désastreuse de 1940. Très engagé dans la collaboration, il avait rejoint la milice dès l’automne 1942 et fut désigné pour devenir l’un des chefs de la future division Charlemagne.

    Avec lui, les survivants de la Charlemagne firent retraite sur Berlin où ils eurent le triste privilège d’être les derniers défenseurs du bunker du Führer. Intégré dans les restes de la division Nordland, une unité normalement constituée des volontaires de la Waffen des pays scandinaves, c’était de fait à la fin de la guerre une unité internationale comprenant des Norvégiens, des Danois, des Suédois, des Finlandais, des Estoniens, des Hongrois, des Roumains, des Néerlandais, des Espagnols, des Suisses, des Allemands, des Français et même quelques Britanniques. Ils défendirent avec acharnement les ruines de Berlin avec l’énergie inutile du désespoir. Selon les témoignages, les hommes de la Charlemagne détruisirent plus de 70 chars soviétiques dans de violents combats de rue qui eurent lieu dans les derniers jours du mois d’avril et jusqu’à la capitulation de Berlin, le 2 mai 1945.

    Ceux qui ne furent pas tués ou fusillés par les Soviétiques furent traduits lorsque cela fut possible devant les tribunaux. L’un d’eux, dont les romans sont toujours recherchés, était Marc Augier, dit Saint-Loup (1908-1990). Il écrivit beaucoup sur l’histoire et la destinée de ceux qui avaient choisi la collaboration et l’Allemagne plutôt que la France, du moins la France de la démocratie et de la République. Henri Fenet survécut à la fournaise de Berlin, il fut décoré de la Croix de Fer, l’une des plus hautes décorations allemandes. Fait prisonnier par les Soviétiques, il fut libéré mais reconnu en France et condamné à 20 ans de travaux forcés pour trahison et port de l’uniforme de la Waffen SS. Etrangement, il fut relâché bien avant la fin de sa peine, en 1959. Jamais amendé et toujours farouchement attaché à la cause nazie, Henri Fenet devait défrayer la chronique en 1998 en pointant du doigt les résultats de la Seconde Guerre mondiale et en affirmant son antibolchevisme viscéral.

    Certains Waffen SS français combattirent contre les Américains, notamment ceux du régiment Hersche, une colonne de marche qui après une course-poursuite en Thuringe, fut acculée à la reddition après des combats retardateurs. Des rescapés poursuivirent le combat en Autriche et dans le Tyrol et ne capitulèrent qu’au début de mai. Une poignée d’entre eux furent livrés à la 2e DB du général Leclerc et interrogés par ses soins. Ils furent exécutés sans autre forme de procès à Bad Reichenhall dans une clairière et laissés sans sépulture avant que les Américains ne les enterrent. Une polémique qui ressurgit régulièrement met en cause le héros du serment de Koufra avant de retomber dans les limbes où elle devrait rester. Marc Augier, qui avait été condamné à mort par contumace en 1948, fut finalement lui aussi gracié dès 1953, et Fenet en 1959.

    Cette histoire rappelle que durant de longues décennies, la France n’a pas voulu se regarder dans le miroir. Paul Touvier le célèbre milicien, fut lui aussi gracié en 1971 avant d'être enfin rattrapé par la justice qui prononça d’abord de manière incroyable un non-lieu en 1992 avant de le condamner à la réclusion à perpétuité en 1994, un peu plus de deux ans avant sa mort… Maurice Papon sera le dernier des collaborateurs condamné par la justice française pour crimes contre l’humanité en 1998… et libéré pour raisons de santé en 2002 avant de décéder en 2007 à un âge canonique. Une autre personne, compagnon et ami de François Mitterrand qui fut probablement le Français ayant le plus de responsabilités dans les crimes contre l’humanité, ne devait jamais être jugé : René Bousquet fut assassiné en 1993, et l’un des responsables directs de la fameuse Rafle du Vel’ d’Hiv échappa ainsi au déshonneur d’un procès.

    Les joies de la victoire et de l’armistice du 8 mai 1945 ne doivent pas faire oublier aux Français qu’il y eut aussi « ceux-là », les fameux Hérétiques de Saint-Loup. La France ne doit jamais les honorer mais elle ne doit pas oublier qu'en son sein, il y eut l’infamie. Il n’y avait pas beaucoup de Jean Moulin en 1940… Le premier fusillé à Paris fut Jacques Bonsergent, le 10 novembre 1940. Une station de métro honore aujourd’hui sa mémoire. En face, il est étonnant de voir combien les responsables ont été nombreux à mourir de leur belle mort dans un lit…/OS

  • Isère : il entre dans une gendarmerie et poignarde un militaire aux cris d’Allah Akbar

     

    Voici comment France 3 présente ce « fait divers régional » :
    « Un gendarme de 44 ans a reçu trois coups de couteau au cou, au bras et à hauteur des jambes donnés par un déséquilibré qui a fait irruption mardi dans la matinée, dans la gendarmerie de Roussillon.
    « L’agresseur a ensuite reçu une balle dans la cuisse tirée par un autre militaire. Ce dernier, âgé de 37 ans, a aussi été touché par un éclat de balle au tibia.
    Tous les intervenants dans cette affaire ont été hospitalisés à Lyon et Roussillon. Aucun n’est dans un état grave.

    « La famille de l’agresseur a confirmé qu’elle avait des doutes depuis quelques mois sur son état psychologique. Il se présentait de plus en plus souvent comme « guerrier de l’Islam ». Son épouse avait d’ailleurs quitté le domicile familial alors qu’il était en pèlerinage à La Mecque. Lors de son entrée dans la brigade de gendarmerie, l’homme a crié « Allah est grand ». De nombreux livres et revues religieuses ont été retrouvés dans son logement. »
    Le procureur insiste aussi dans la video ci-dessus, sur la folie de l’agresseur.
    Bref, c’est une histoire de folie pure et simple, l’islam n’a en fin de compte rien à voir là-dedans, bien sûr !
    Pourquoi tant de déséquilibrés cherchant à assassiner autour d’eux sont-ils musulmans ? Le hasard évidemment !

    Contre-info. com

  • Le nouveau piège à cons de Mélenchon : la VIe République

    jean-luc-melenchon

     
     
     
     
    Adrien
    Abauzit
    Ecrivain et juriste.
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    Mélenchon s’est attaqué, dans son discours du 5 mai, à la Ve République, qualifiée par lui de « monarchie verticale qui permet à la finance d’étendre ses tentacules ». Ringard. Mitterrand nous a déjà fait le coup en 1964 dans l’essai politique le plus hypocrite de l’Histoire de France, quoique bien écrit, Le Coup d’État permanent.

    Il s’agit, chez les hommes de gauche, d’un piège à cons invoqué à intervalles réguliers : quand la gauche n’a pas le courage de s’attaquer au capital, ce qui est en théorie son travail, elle s’en prend aux institutions. Il est vrai qu’il est plus facile de faire voter des parlementaires serviles au Congrès que de modifier la répartition des richesses entre le capital et le travail.

    Mélenchon, pour reprendre un mot de Marx, ne fait que mettre des claques à une grand-mère. En effet, compte tenu des dépouillements de souveraineté prévus dans les traités européens, les institutions nationales ne sont plus responsables de grand-chose.

    Politique de la dette, politique monétaire, commerciale, industrielle, budgétaire et agricole, pour ne citer qu’elles, sont directement dictées par les divers traités européens, traités dont d’ailleurs notre opposant en carton-pâte ne propose pas la dénonciation. Et qu’importe si les institutions européennes reposent sur la négation du suffrage universel et la négation de la séparation des pouvoirs.

    Là où Mélenchon se fout royalement de la gueule du monde — et de celle de ses électeurs en premier lieu —, c’est lorsqu’il accuse les institutions nationales d’être propices au règne de la finance, alors que la finance n’a pu exploser en Europe que grâce au tremplin du droit européen. Nous visons en particulier la liberté de circulation des capitaux, prévue dès le traité de Rome (1957) et mise en place par l’Acte unique (1986) et la privatisation de la création monétaire (art. 104 du traité de Maastricht). Bizarrement, l’ami Mélenchon ne propose pas de sortir de l’UE. Bref, comme pourfendeur du système, on a rêvé mieux.

    Faisons preuve cependant d’imagination.

    Imaginons que nous soyons dans une belle République parlementaire, avec un président dépourvu de pouvoir et un Premier ministre rendant réellement des comptes au Parlement.

    Qu’est-ce que cela changerait à nos malheurs ? Réponse : strictement rien.

    Le droit européen continuerait de nous imposer le libre-échange, la liberté de circulation des capitaux, l’interdiction de monétisation de la dette et le Deutsche Mark (que d’aucuns appellent l’euro), soit les principaux facteurs responsables de notre chômage, de notre dette, de la compression des salaires et du renchérissement du coût de la vie.

    Ajoutons que les banques, les fonds de pension et les hedge funds ne seraient pas non plus empêchés de spéculer sur notre dette ainsi que sur les matières premières et les produits dérivés.

    En résumé, la stratégie de diversion de Mélenchon est intégralement du flan. Peut-être est-ce là un clin d’œil à celui dont il a contribué à l’élection, il y a à peine un an.

    Adrien Abauzit, le 8 mai 2013
     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Italie. Pour la nouvelle ministre de l’intégration, “la polygamie facilite les rapports en société”

     

     

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    Màj n°4 8 mai 2013

    Cécile Kyenge, ministre de l’Intégration du nouveau gouvernement italien, qui a reconnu avoir pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée, crée la polémique en disant vouloir supprimer la notion d’immigration clandestine en Italie.

    Issue d’une famille de 38 enfants, la ministre a affirmé que l’Eglise devait apprendre à s’adapter au monde:

    «Grandir avec tant de frères et soeurs m’a donné l’impression de vivre dans une communauté. Cela facilite les relations avec l’autre partie de la société, en dehors de la famille»

    a-t-elle déclaré à une chaîne de télévision italienne. Une déclaration qui a suscité de vives réactions en Italie, une jeune député du Peuple des Libertés (PDL) a répliqué en se demandant si, après la loi sur l’immigration:

    “Le ministre Kyenge compte aussi présenter une loi autorisant la polygamie, basée sur son expérience familiale au Congo ?“.

    Les Observateurs

    Màj n°3 7 mai 2013

    Cécile Kyenge, première ministre noire d’Italie, est confrontée à de nombreuses insultes racistes. « Qui l’a dit, qu’elle est italienne ? Sa nomination a été une grande connerie », a déclaré à la radio Erminio Boso, un ex-sénateur de la Ligue du nord. « La ministre Kyenge doit rester chez elle, au Congo. C’est une étrangère dans ma maison », a-t-il poursuivi. « C’est un choix de merde, un éloge à l’incompétence », a déclaré le député européen de la Ligue, Mario Borghezio.

    D’origine congolaise (RDC), le projet politique de Cécile Kyenge est clair : elle veut « changer concrètement le pays », Lire la suite

    François Desouche

  • VIDEO - Un enseignant français en Corée du Nord

    http://www.youtube.com/watch?v=ALWDy3faICA

    Publiée le 6 août 2012

    20 septembre 2006
    Lors de ce reportage, Kristian AUTAIN a rencontré Hervé DEVOULON, un professeur français qui enseigne à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Alternance d'images factuelles et d'une interview de l'enseignant et d'un de ses élèves qui relaie quelques phrases de la propagande de son pays dans un excellent français.

    Images d'archive INA
    Institut National de l'Audiovisuel

     

     

     

     

     
  • NKM invitée par les franc-maçons

     

    Dénaturation du mariage : NKM retourne (déjà) sa veste

    La nouvelle commence à faire le tour des réseaux militants UMP. NKM, candidate à la mairie de Paris, qui peine à motiver les foules, est invitée à s’exprimer devant un cercle maçonnique. Ainsi, mercredi 15 mai à 20 heures, la députée s’exprimera sur le thème « Qu’est-ce que la Ville Intelligente?», à l’invitation de « Dialogue et Démocratie Française ». Marc Fraysse, président de ce cercle, affirme qu’il agit dans « un esprit d’engagement au service de nos idéaux républicains et maçonniques ». Une nouvelle qui ne devrait pas réjouir un certain nombre de militants UMP et qui ne devrait pas non plus aider NKM à remplir les salles, la PAF s’élevant à… 50 euros.

    Nouvelles de France

    NdB: Rien de bien étonnant...

  • 8 mai : une grande victoire française

     

    En effet, le 8 mai 1429, à la tête de l’armée de Charles VII, Sainte Jeanne d’Arc délivrait Orléans, assiégée par les Anglais.

     

    Contre-info.com

  • Des scènes d'opéra inspirées du nazisme font scandale en Allemagne

     

    Mise à jour le mardi 7 mai 2013 à 14 h 04 HAE
    | Radio-Canada avec Associated Press et La Presse Canadienne
     

     

    Daniel Frank (Tannhäuser) Daniel Frank (Tannhäuser) Photo : Deutsche Oper am Rhein - Hans Jörg Michel - www.foto-drama.com

    Une version moderne de l'opéra Tannhäuser, de Richard Wagner, a provoqué un scandale en Allemagne en raison de ses scènes inspirées du nazisme dans lesquelles on voit des personnes mourir dans des chambres à gaz et les membres d'une famille se faire raser la tête avant d'être exécutés.

    Une porte-parole de l'Opéra Düsseldorf, Monika Doll, a déclaré mardi que certains spectateurs avaient été choqués et avaient hué les comédiens lors de la première samedi.

    Mme Doll a indiqué que la compagnie Deutsche Oper am Rhein songeait à modérer les segments plus provocants, qui ont été ajoutés à l'opéra original par le metteur en scène Burkhard Kosminski.

    Adolf Hitler admirait beaucoup Richard Wagner, mort en 1883. Le compositeur était un fervent antisémite, et sa musique est encore aujourd'hui considérée comme tabou en Israël.

    Radio-Canada.ca

  • Répression policière de la Manif pour tous dans le Calvados - 6 mai 2013

    Publiée le 6 mai 2013

    Scandaleux comportement policier lors de l'accueil Manifpourtous de George Pau Langevin à Hérouville Saint Clair le 6 mai 2013. Les consignes d'en haut : vers plus de répression et de violence contre des manifestants pacifiques, des mères de famille ? Que veut-on faire taire?

  • Contre l’immigration, pour nos enfants, dans la rue le 22 juin !

    sans-titre.png Affiche 22 juin.png

     

    sans-titre.png  Bain dissolvant express.png

     

     

    Christine
    Tasin
    Professeur agrégé de lettres classiques.
    Présidente de Résistance Républicaine.
    Cliquez pour acheter

    « Hollande, un an ça suffit ! Dissolution de l’Assemblée nationale ! » C’est le mot d’ordre que Résistance républicaine a choisi pour sa manifestation du 22 juin.

    Hollande a non seulement appliqué le programme pour lequel il avait été élu, par défaut, par les abstentionnistes et autres anti-Sarkozy — dont 93 % des musulmans… —, mais il a réussi le tour de force de déglinguer encore plus le peu de choses qui nous restaient. Non seulement immigration, islamisation, insécurité, chômage, justice à deux vitesses… atteignent des pics jamais vus. Non seulement la soumission aux diktats de Bruxelles et des marchés atteint des niveaux record, mais, horresco referens, il s’attaque à nos enfants par le biais de l’école, afin de les manipuler, de les endoctriner.

    On se souviendra de Najat Vallaud-Belkacem allant faire la promotion du mariage unisexe dans un collège.

    On se souviendra de ce proviseur de Carcassonne accueillant dans son établissement une délégation des Jeunes socialistes venus expliquer aux lycéens les dangers du FN.

    On se souviendra de l’invention de la morale laïque à la Peillon dont le but avoué est d’amener les élèves à refuser toute notion du « bien » en soi et à accepter qu’autrui affiche ses convictions religieuses, à la condition qu’elles soient venues d’ailleurs, bien entendu !

    On se souviendra de la tragique évolution des concours de recrutement de professeurs, permettant aux plus nuls des étudiants de venir « animer » des classes et faisant disparaître toute exigence de savoir.

    On se souviendra de la disparition du CAPES de lettres classiques, préfigurant la disparition pure et simple du grec et du latin dans nos écoles et, avec eux, de la connaissance de notre langue et de nos origines.

    On se souviendra de la réforme des rythmes scolaires, véritable galère contre-productive pour les enfants et leurs familles.

    Voilà pourquoi, devant la baisse inégalée dans les sondages de Hollande, Ayrault et compagnie, il semble juste de faire ce que prévoit notre Constitution : demander l’avis du peuple de France. Hollande doit dissoudre l’Assemblée nationale et demander aux citoyens français de choisir un nouveau projet pour la France, une nouvelle majorité et un nouveau gouvernement.

    Christine Tasin -  07/05/13

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • François Hollande invité à témoigner dans le cadre de deux affaires

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    "Moi, président"

    07/05/2013 – 08h00
    PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) - Le président Hollande a reçu la semaine dernière deux invitations à témoigner aux procès des affaires Dalongeville et Teulade.

     

    L’affaire Dalongeville voit l’ex‑député‑maire d’Henin‑Beaumont comparaître pour détournement de fonds publics, faux et usage de faux et favoritisme. Il aurait détourné des fonds pour alimenter le financement occulte de la fédération PS du Pas‑de‑Calais.

    L’affaire Teulade voit, elle, se juger en appel la condamnation de juin 2011 à dix‑huit mois de prison avec sursis et 5.000 € d’amendes pour abus de confiance du sénateur‑maire d’Argentat, en Corrèze.

    Le président acceptera‑t‑il de témoigner ? Rien n’est moins sûr.

    Crédit photo : DR

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Serbie: le président Nikolic s'excuse «à genoux» pour le massacre de Srebrenica

     

    Le président serbe Tomislav Nikolic, à Bruxelles, le 6 février 2013
    Le président serbe Tomislav Nikolic, à Bruxelles, le 6 février 2013
    REUTERS/Yves Herman
    Par RFI

    Le président serbe Tomislav Nikolic, qui avait provoqué une vive émotion en juin dernier en niant le génocide de Srebrenica, a, contre toute attente, fait volte-face en s'excusant «à genoux» pour ce massacre commis par les forces serbes en juillet 1995.

     

    Avec notre correspondant à Sarajevo, Jean-Arnault Dérens

    « Je m’excuse à genoux au nom de la Serbie pour tous les crimes qui ont été commis par des Serbes ». Tels sont les termes du président Tomislav Nikolic, selon une vidéo diffusée par le site d’informations de Sarajevo, klix.ba.

    Ces propos ont été tenus au cours d’un entretien à la télévision publique de Bosnie-Herzégovine et qui doit être diffusé le 7 mai prochain.

    Le président serbe a toujours refusé de reconnaître le massacre de Srebrenica comme un génocide. Relancé par la journaliste, Tomislav Nikolic assure que tout ce qui s’est passé dans l’ancienne Yougoslavie relève du génocide. Malgré cette réserve sur la question de Srebrenica, cette déclaration inattendue du président serbe représente un énorme pas qui pourrait considérablement simplifier les relations entre la Serbie et la Bosnie-Herzégovine.

    Pourtant, il y a un an, peu après son élection, Tomislav Nikolic avait créé le scandale en remettant en doute la réalité des crimes commis à Srebrenica. Il envisagerait désormais de se rendre dans la pette ville martyre où près de 8000 bosniaques ont été assassinés en juillet 1995 par les forces serbes du général Mladic.

    RFI