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23/01/2018

Un « Afghan de 14 ans » portant les traces d’une moustache accusé d’avoir violé la fillette de 4 ans de sa famille d’accueil berlinoise : il est retrouvé en Suède où il s’est fait enregistrer sous une nouvelle identité (Màj)

 

17h30

22/01/2018

Un demandeur d’asile afghan a fui d’Allemagne pour la Suède, où il s’est fait enregistrer sous une nouvelle identité, après avoir été accusé d’avoir abusé sexuellement de la fille de quatre ans de la famille qui s’occupait de lui à Berlin. Le cas d’Ahmed M., qui a déclaré n’avoir que 12 ans lorsqu’il est entré en Allemagne en 2016, est une illustration des abus de confiance de certains migrants et de bévues bureaucratiques.

Il a été accueilli par une famille catholique à Berlin, avec plusieurs autres mineurs afghans, peu après son arrivée. En juillet de l’année dernière, il a été laissé seul pour l’après-midi avec la petite fille de la famille, Emily. D’autres réfugiés afghans au sein de la famille ont indiqué qu’ils l’avaient déjà vu abuser d’elle dans le passé et une enquête policière a été ouverte.

Les agents ont noté à quel point il était grand,  qu’il avait les prémices d’une moustache et ont donc sérieusement douté de ses affirmations selon lesquelles il n’était âgé que de 13 ans au moment de l’agression de la fillette.

13 ans étant l’âge de responsabilité légale en Allemagne. Le procureur Corinna Gögge a rejeté la demande du père d’Emily voulant le forcer à subir un test afin de déterminer précisément son âge. Plus tard, comme il a continué à nier les accusations, l’enquête a été abandonnée.

En décembre de l’année dernière, l’Allemagne lui a délivré de nouveaux documents de résidence temporaire indiquant qu’il était né six mois plus tard que prévu initialement. Peu après, il s’est enfui à Malmö, en Suède, où il s’est enregistré en tant que réfugié sous le nom d’Ahmed M. – et a affirmé qu’il était né en 2005.

La famille de la victime en Allemagne qui l’avait hébergé a demandé à la Suède de l’interroger sur les faits. Jusqu’ à présent, les autorités suédoises n’ont pas répondu.

Daily Mail


21/01/2018

En mars 2016, une famille de Berlin accueille chez elle Mahdi A., mineur afghan. Mahdi (soi-disant 13 ans à l’époque) aurait abusé sexuellement de la fille de 4 ans de cette famille. La défaillance des autorités a empêché à ce jour l’élucidation de cette affaire. Mahdi A. a disparu.

Bild


Mahdi A., un autre Afghan et la famille d’accueil ont vécu ensemble sans friction pendant 14 mois […] Puis, à l’été 2017, la fille âgée de 4 ans a raconté à sa mère qu’elle avait « joué au docteur » avec Mahdi. Ce jour-là, l’autre Afghan était également présent. Mais la petite fille a dit à sa mère que ç’avait été Mahdi, l’autre avait regardé.

Tout de suite après, des médecins de la clinique pour enfants et adolescents de Berlin-Buch auraient constaté « de forts indices d'(…) abus sexuel ». Une association d’aide à la jeunesse porta plainte contre Mahdi A.

Mahdi a contesté, face à la police, les reproches qui lui étaient faits. Selon le journal Bild, l’enquête fut plus tard abandonnée. La procureur chargée du dossier a déclaré au journal qu’il n’existait pas de présomption de culpabilité suffisante. Mais le fait que Mahdi A. n’avait à la connaissance des autorités que 13 ans au moment des faits a joué également un rôle important. Il n’aurait été pénalement majeur qu’à 14 ans.
Mais il existe des doutes sur sa minorité pénale. […]

Bien que la police judiciaire régionale ait émis des doutes sur son âge et ait demandé une expertise, le ministère public s’opposa à cette demande. […]

D’après l’enquête faite par Bild, cet Afghan s’est enfui depuis en Suède et il y vit sous un autre nom . […]

(Traduction Fdesouche)

Focus

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JT TVL DU 22 JANVIER

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22/01/2018

Rennes (35) : un car pris en embuscade pendant 3 heures par 50 personnes cagoulées qui tentent d’y mettre le feu

 

4h08
Dimanche matin à 07.45, une cinquantaine d’hommes au visage masqué par des cagoules et des capuches immobilise un car affrété par les Associations Familiales Catholiques en provenance de Vannes (56) et passant par Rennes pour embarquer une quinzaine de passagers supplémentaires qui se rendaient tous à la Marche pour la Vie tenue à Paris dimanche 21 janvier 2018.

 

Les manifestants posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.

Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.

Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente (3 heures) est longue et angoissante. « Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain« .

La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.

Le Télégramme

Merci à typot

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Irak: Une Allemande condamnée à mort par pendaison pour son appartenance à Daesh

 

JUSTICE Cette ressortissante allemande d’origine marocaine a été condamnée pour «soutien logistique et aide à l’organisation terroriste pour commettre des crimes»...

 

 

 — 

Illustration du drapeau de Daesh.

Illustration du drapeau de Daesh. — AP/SIPA

C’est une première. La Cour pénale centrale de Bagdad a condamné à mort ce dimanche une ressortissante allemande d’origine marocaine pour avoir rejoint le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

La cour, chargée des affaires de terrorisme, a condamné cette femme, dont l’identité n’a pas été précisée, à l’exécution par pendaison pour « soutien logistique et aide à l’organisation terroriste pour commettre des crimes », a précisé dans un communiqué le juge Abdel Settar Bayraqdar, porte-parole de la cour. « L’accusée a reconnu lors des interrogatoires avoir quitté l’Allemagne pour la Syrie puis l’Irak pour rejoindre l’EI, avec ses deux filles qui ont épousé des membres de l’organisation terroriste », a-t-il ajouté.

Des centaines de djihadistes détenus en Irak

C’est la première fois que la justice irakienne prononce la peine capitale à l’encontre d’une femme européenne. En septembre, la même cour avait pour la première fois prononcé la peine capitale contre un djihadiste russe, arrêté à Mossoul, dans le nord du pays.

>> A lire aussi : Faut-il juger en France les djihadistes français capturés en Syrie ou en Irak?

Les autorités irakiennes n’ont jamais indiqué officiellement le nombre de djihadistes faits prisonniers pendant la contre-offensive des forces progouvernementales qui ont réussi à chasser l’EI de tous les centres urbains d’Irak en 2017. Mais selon des commandants irakiens et des combattants kurdes irakiens, des centaines de djihadistes se seraient rendus. D’autres sont parvenus à se faufiler parmi les déplacés ou à rester sur place en retournant à la « vie civile ».

20minutes

11:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Richard Millet sur la réédition des pamphlets de Céline

http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/01/19/r...

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Cette méduse est extraordinairement belle!

Cette méduse de l’espèce Halitrephes Maasi, un spécimen extrêmement rare vivant normalement à plus de 4 000 mètres de profondeur, a été observée au large des côtes de la Basse-Californie, au Mexique.

 

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Deux surveillants de la prison de Longuenesse agressés par un détenu

 

Un surveillant et une surveillante ont été agressés avec un pied de table en fer par un détenu dans cette prison du Pas-de-Calais.

Par L'Obs

 

Nouvelle agression dans une prison. Un surveillant et une surveillante ont été agressés dimanche 21 janvier avec un pied de table en fer par un détenu à la prison de Longuenesse (Pas-de-Calais), près de Saint-Omer, et ont été conduits à l'hôpital.

"Un détenu a agressé deux surveillants avec un pied de table et les a touchés au bras. Les surveillants ont été conduits à l'hôpital", a indiqué à l'AFP la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP).

Yannick Lefebvre, du syndicat Ufap-Unsa à la prison de Longuenesse, a confirmé l'agression en précisant qu'elle s'était déroulée vers 18h30. Dans ce centre de détention, les cellules sont ouvertes jusqu'à cette heure-là.

"Il a certainement arraché le pied de table pour agresser le personnel", a-t-il ajouté.

Préméditation

D'après le secrétaire interrégional FO pénitentiaire Julien Martin, "deux détenus avaient prémédité leur action et un seul est passé à l'acte".

L'agresseur présumé "les a frappés avec un pied de table, une barre de fer de 80 cm de long, de 5 cm sur 5 cm. Les deux surveillants ont été blessés gravement car ils ont été conduits à l'hôpital, l'un des deux a peut-être un bras cassé", a dit Julien Martin.

L'agresseur, un détenu de droit commun, a été placé en garde à vue, selon Julien Martin.

"On est très choqué, ça ne va faire qu'amplifier la grogne et il y aura un durcissement demain à Longuenesse", a dit dimanche soir Julien Martin alors que les syndicats de surveillants de prison ont prévu de reprendre l'épreuve de force avec le gouvernement en appelant à un nouveau "blocage total" des établissements lundi.

"Les syndicats appellent à ne pas prendre les clefs demain à Longuenesse : on peut s'attendre à ce que ce soit les policiers qui viennent gérer l'établissement", a-t-il confié.

"Il s'agit encore une fois d'une agression envers le personnel, on n'en peut plus : c'est quotidien!" a estimé M. Lefebvre.

"Guet-apens"

Selon lui, les deux blessés, deux quadragénaires, ont été transportés à l'hôpital d'Helfaut, à quelques kilomètres du centre de détention de Longuenesse.

"Ils effectuent des examens, ils ont de nombreuses contusions aux bras et sont touchés psychologiquement".

Interrogé sur les circonstances de l'agression, il a dit préférer attendre les résultats de l'enquête. Julien Martin a, lui, qualifié les faits de "guet-apens" et de "tentative d'assassinat".

Dimanche après-midi, toujours dans les Hauts-de-France, des dizaines de détenus dans les prisons de Maubeuge (Nord) et Sequedin (Nord) avaient refusé de regagner leur cellule après la promenade. La situation est redevenue normale en fin de journée.

10:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Deux surveillants de la prison de Longuenesse agressés par un détenu

Un surveillant et une surveillante ont été agressés avec un pied de table en fer par un détenu dans cette prison du Pas-de-Calais.

Par L'Obs

 

Nouvelle agression dans une prison. Un surveillant et une surveillante ont été agressés dimanche 21 janvier avec un pied de table en fer par un détenu à la prison de Longuenesse (Pas-de-Calais), près de Saint-Omer, et ont été conduits à l'hôpital.

"Un détenu a agressé deux surveillants avec un pied de table et les a touchés au bras. Les surveillants ont été conduits à l'hôpital", a indiqué à l'AFP la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP).

Yannick Lefebvre, du syndicat Ufap-Unsa à la prison de Longuenesse, a confirmé l'agression en précisant qu'elle s'était déroulée vers 18h30. Dans ce centre de détention, les cellules sont ouvertes jusqu'à cette heure-là.

"Il a certainement arraché le pied de table pour agresser le personnel", a-t-il ajouté.

Préméditation

D'après le secrétaire interrégional FO pénitentiaire Julien Martin, "deux détenus avaient prémédité leur action et un seul est passé à l'acte".

L'agresseur présumé "les a frappés avec un pied de table, une barre de fer de 80 cm de long, de 5 cm sur 5 cm. Les deux surveillants ont été blessés gravement car ils ont été conduits à l'hôpital, l'un des deux a peut-être un bras cassé", a dit Julien Martin.

L'agresseur, un détenu de droit commun, a été placé en garde à vue, selon Julien Martin.

"On est très choqué, ça ne va faire qu'amplifier la grogne et il y aura un durcissement demain à Longuenesse", a dit dimanche soir Julien Martin alors que les syndicats de surveillants de prison ont prévu de reprendre l'épreuve de force avec le gouvernement en appelant à un nouveau "blocage total" des établissements lundi.

"Les syndicats appellent à ne pas prendre les clefs demain à Longuenesse : on peut s'attendre à ce que ce soit les policiers qui viennent gérer l'établissement", a-t-il confié.

"Il s'agit encore une fois d'une agression envers le personnel, on n'en peut plus : c'est quotidien!" a estimé M. Lefebvre.

"Guet-apens"

Selon lui, les deux blessés, deux quadragénaires, ont été transportés à l'hôpital d'Helfaut, à quelques kilomètres du centre de détention de Longuenesse.

"Ils effectuent des examens, ils ont de nombreuses contusions aux bras et sont touchés psychologiquement".

Interrogé sur les circonstances de l'agression, il a dit préférer attendre les résultats de l'enquête. Julien Martin a, lui, qualifié les faits de "guet-apens" et de "tentative d'assassinat".

Dimanche après-midi, toujours dans les Hauts-de-France, des dizaines de détenus dans les prisons de Maubeuge (Nord) et Sequedin (Nord) avaient refusé de regagner leur cellule après la promenade. La situation est redevenue normale en fin de journée.

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21/01/2018

Charles Aznavour : «Si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente» 20 janv. 2018, 17:31 Charles Aznavour : «Si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente»© Pool new Source: Reuters Charles Aznavour, février 20

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© Pool new Source: Reuters
Charles Aznavour, février 2017, à Paris, illustration.
 

Après une sortie médiatique remarquée sur l'immigration en Europe, Charles Aznavour remet son costume de citoyen : s'il déclare respecter la fonction présidentielle telle qu'elle a été incarnée jusqu'alors, il ferait de même avec Marine Le Pen.

Dans une interview accordée au journal Le Parisien publiée le 19 janvier, Charles Aznavour a évoqué son livre publié en novembre 2017, Retiens la vie.

L'occasion pour le célébrissime chanteur de revenir sur sa vie, sa philosophie, ses valeurs... Il a même abordé le domaine de la politique, pour le quotidien. «Macron, je le trouve charmant, parfait», a-t-il estimé, rendant hommage au chef d'Etat français. Il a également rappelé sa considération pour le prédécesseur du locataire actuel de l'Elysée. «Je n'ai pas voté pour vous, mais vous êtes le président de tous les Français, je suis Français, donc vous êtes mon président», avait-il dit à François Hollande, alors que celui-ci présidait encore aux destinées de la France.

Non, je n’avais pas voté pour Emmanuel Macron. Je crois que je n’ai pas voté du tout

Plus clivant sur la scène du vedettariat français, Charles Aznavour, qui à bientôt 94 ans se dit «ni de droite ni de gauche», a également affirmé qu'il en irait de même si le Front national venait à remporter une élection présidentielle (le chanteur aura 98 ans lors de la prochaine) : «J'irai plus loin, je crois que si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente.»

Par ailleurs, lorsque le journaliste du Parisien le pousse à préciser s'il avait voté pour Emmanuel Macron en 2017, le chanteur d'Emmenez-moi a répondu en toute franchise : «Non, je n’avais pas voté pour lui. Je crois que je n’ai pas voté du tout. En 2012, j’avais voté pour Sarkozy. Mais je ne donne pas de consignes. Je suis une production culturelle pour l'export. Qu’on ne m’emmerde pas pour autre chose. Je ne fais pas de politique.»

Son idée de «tri» des migrants avait déjà défrayé la chronique en janvier

 

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Paul Bocuse, l'empereur de la cuisine française, est mort à 91 ans

/www.egaliteetreconciliation.fr/Paul-Bocuse-l-empereur-de...

+ vidéos, photos, témoignages 

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Hongrie : Viktor Orbán annonce vouloir taxer les ONG pro-migrants et utiliser cet argent pour renforcer la protection des frontières

 

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Hongrie – Le gouvernement hongrois a annoncé sa volonté d’introduire un ensemble de lois visant à taxer les ONG soutenant la migration illégale et à utiliser cet argent pour renforcer la protection des frontières.

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Cette nouvelle étape fait suite aux bons résultats de la consultation nationale sur le plan Soros, sur laquelle 2,3 millions de citoyens hongrois ont donné leur point de vue, quasi-unanimement favorable au gouvernement dans sa lutte contre l’influence des réseaux de George Soros.

Voici la note publiée par le Bureau international de la communication du gouvernement hongrois :

« Le gouvernement hongrois s’oppose à l’immigration illégale par tous les moyens possibles. Nous devons renforcer la sécurité des citoyens. Notre objectif est que l’Europe continue d’être le meilleur endroit sur Terre pour vivre. Dans l’esprit de cette vision, le gouvernement a présenté un ensemble de projets de loi au Parlement.

Les dispositions les plus importantes sont les suivantes :

– Toute organisation qui soutient l’immigration illégale en utilisant des ressources financières étrangères sera enregistrée et obligée de rendre compte de son activité.

– Une taxe sera imposée sur le financement étranger des organisations soutenant l’immigration clandestine. Ce revenu public sera investi dans la protection des frontières.

 Il sera possible d’émettre des injonctions contre ceux qui participent à l’organisation de l’immigration clandestine. En substance, de telles injonctions s’appliqueront dans toute zone située à moins de 8 kilomètres de la frontière Schengen. Dans des cas spéciaux, un citoyen de pays tiers pourra être soumis à une injonction restrictive n’importe où en Hongrie. Cette mesure restera en vigueur jusqu’à la fin de la crise migratoire.

Les consultations nationales de l’année dernière ont montré l’opinion presque unanime des citoyens hongrois, légitimant ainsi le gouvernement pour agir en ce sens : 1,7 million de personnes ont pris part et exprimé leur avis lors d’une consultation nationale au printemps dernier, alors que 2,3 millions l’ont fait l’automne dernier. D’après les résultats, les Hongrois veulent que l’immigration clandestine soit traitée une fois pour toutes. Ils demandent une protection renforcée des frontières au lieu de la relocalisation de migrants. Le gouvernement est également soutenu par les 3,3 millions de personnes qui ont rejeté la réinstallation par quotas des immigrants illégaux lors d’un référendum national en octobre 2016. »

VisegradPost / Deutsche Welle

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21 JANVIER 1793: A QUI A SERVI LA MORT DU ROI LOUIS XVI ?

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 Une petite plaque apposée sur un immeuble du 52, rue Beauregard, dans le deuxième arrondissement de Paris vient rappeler que, le matin du 21 janvier 1793, le baron Jean-Pierre de Batz, aidé de quelques amis proches, a tenté de faire évader, sans succès, le roi Louis XVI condamné à mort, quelques jours auparavant (15 janvier) par la majorité des 749 députés de la Convention. Ce jour-là, après un procès d’une quinzaine de jours, du 10 au 26 décembre 1792, les représentants du peuple de la République naissante votent en quelques heures la mort de « Louis Capet ». Quatre questions leur sont posées :

– Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d’attentats contre la sûreté générale de l’État ?
– Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
– Quelle peine sera infligée à Louis ?
– Y aura-t-il un sursis à l’exécution du jugement de Louis Capet ?

À la première question, les 673 députés présents répondent oui. À la deuxième, 286 ont voté oui et 423 non sur 710 présents. À la troisième, sur 722 présents, 361 ont voté la mort sans condition tandis que les autres se sont prononcés pour d’autres peines : détention pendant la guerre et bannissement à la paix, réclusion à perpétuité, déportation, etc. À la quatrième, une autre majorité se dégage : 380 non pour 310 oui. Le sort en est jeté. Louis XVI va mourir sous les bois de justice.

Le dimanche 21 janvier 1793, le monarque se lève vers 5 heures. Il se confesse une dernière fois vers 7 heures auprès de l’abbé Edgeworth de Firmont (1745-1807) et entend l’installation bruyante du détachement de la Garde nationale.

Le dispositif est renforcé depuis l’assassinat, la veille, de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau (1760-1793). Ce dernier, ancêtre commun de Jean d’Ormesson et du député Charles de Courson, avait voté la mort du roi. Il meurt le 20 janvier sous le sabre d’un ancien garde du roi : Philippe de Pâris. C’est cet impressionnant dispositif qui contrarie les plans du baron de Batz. Seule une poignée de royalistes tente d’enlever le roi sur la route de l’échafaud 1, dans le quartier Bonne-Nouvelle, vers la rue de Cléry. Plusieurs tombent. Jean-Pierre de Batz (1754-1822) parvient à s’échapper. Le sinistre cortège poursuit sa route.

Sur l’échafaud, le courage du roi impressionne la foule : « Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m’inculpe ; je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français », parvient à lancer Louis XVI. A 10 h 22, le roi de France expire sous le couperet de la guillotine. Robespierre peut jubiler : « Louis doit mourir parce qu’il faut que la patrie vive », avait-il dit. Le bourreau, Charles-Henri Sanson, dans un témoignage écrit de février 1793, relate : « Je reste très convaincu qu’il avait puisé cette fermeté dans les principes de la religion, dont personne ne paraissait plus pénétré et plus persuadé que lui. »

En ce 225e anniversaire de sa disparition, laissons les derniers mots au monarque martyr : « Je mourrai sans crainte. Je voudrais que ma mort fît le bonheur des Français et pût écarter les malheurs que je prévois, le peuple livré à l’anarchie, devenu la victime de toutes les factions, les crimes se succédant, de longues dissensions déchirant la France. »

 

Notes:

  1. Les historiens restent dubitatifs sur la réalité de cette opération car ils ne retrouvent aucun procès-verbal sur cette tentative. Reste que quelques royalistes ont été tués sur le parcours entre la prison du Temple et la place de la Révolution, aujourd’hui appelée place de la Concorde. 

 

Henri Saint Amand – Boulevard Voltaire

 

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Julien Sanchez (maire FN de Beaucaire) très chahuté à cause de ses menus avec du porc

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Le FN est le seul opposant réel à la politique migratoire de Macron

Par Gilles LEBRETON

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20/01/2018

JT TVL 19 JANVIER

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L’Autriche crée une «unité de protection des frontières» pour faire face à l’arrivée de migrants

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12h33

Le ministre de l’intérieur, Herbert Kickl, du parti d’extrême droite FPÖ, a annoncé jeudi la création d’une unité visant à « assurer une gestion ordonnée des frontières ».

 

Herbert Kickl, le nouveau ministre de l’intérieur autrichien (du parti d’extrême droite Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) a annoncé jeudi 18 janvier qu’une « unité de protection des frontières » allait être créée pour faire face à l’arrivée de migrants.

« Il n’est pas question de permettre une répétition de 2015. J’ai donc donné des instructions pour la création d’une “unité de protection des frontières” », dit Herbert Kickl, dans un entretien au quotidien Tiroler Tageszeitung.

Des centaines de milliers de personnes cherchant à se rendre en Allemagne ou ailleurs en Europe lors de la crise des migrants en 2015 sont passées par l’Autriche. Cette année-là, Vienne a enregistré un nombre record de demandes d’asile.

« L’objectif est d’assurer une gestion ordonnée des frontières en quelques heures », dit l’ancienne plume de Jörg Haider, chef historique du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), mort en 2008. L’unité pourra être mobilisée pour « sécuriser un passage frontalier et procéder à des contrôles d’identité » a-t-il ajouté, promettant que « se contenter de laisser passer les gens ne se reproduira pas ».

Le Monde

Merci à valdorf

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Coup de sang du directeur du Figaro Magazine contre les prédictions catastrophistes sur Trump qui ne se sont pas avérées

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États-Unis : Trump protège les personnels de santé ayant des objections religieuses Par €ric le 19/01/2018

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17h07
 
Les médecins, infirmières et autres personnels médicaux des États-Unis pourront bientôt légitimement refuser d’accomplir certains soins qu’ils estiment contraires à leurs convictions. Le gouvernement américain a en effet annoncé ce jeudi créer une nouvelle division consacrée aux libertés de conscience et religieuse au ministère de la Santé. Celle-ci devrait notamment offrir un appui aux professionnels qui ne veulent pas être associés aux avortements ni s’occuper de personnes transgenres.

 

La nouvelle entité administrative a été fondée au sein du ministère de la Santé et des Services sociaux, dont les responsables et des élus républicains ont pris la parole lors d’une cérémonie. « Le président Trump a promis aux Américains que son gouvernement défendrait énergiquement les droits relevant de la conscience et de la liberté religieuse. Cette promesse est tenue aujourd’hui », s’est félicité Eric Hargan, le ministre par intérim.

Cette initiative inquiète des associations, qui redoutent une discrimination dans l’accès aux traitements médicaux dont pourraient souffrir certaines catégories de la population. « Personne ne devrait se voir refuser des soins, y compris un avortement sûr et légal », a réagi dans un tweet l’organisation de planning familial Planned Parenthood.

La création de la nouvelle division ministérielle a été annoncée à la veille de la « Marche pour la vie » à Washington, grand rendez-vous annuel des militants opposés à l’avortement. Le président américain s’exprimera, par lien vidéo, lors de ce rassemblement. Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a pris différentes mesures visant le droit à l’avortement et à la contraception, ainsi que les droits des personnes transgenres.

Le Figaro

Merci à C’

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Immigration – Des Paras italiens lancent au pape : « Ça suffit, Bergoglio ! L’ennemi est dans la maison ! »

http://www.medias-presse.info/immigration-des-paras-itali...

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19/01/2018

Marine Le Pen en visite surprise au centre de rétention administrative de Vincennes

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