20/09/2014

Eric Zemmour: "Le Daech applique à la lettre l'Islam"

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LA FAUTE DES ECOSSAIS

 

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Les Ecossais ont commis une faute. Ils ont laissé passer le train de l’indépendance. Celui-ci n’est sans doute pas près de repasser, pas avant une génération. C’est dommage.

 

Les Ecossais avaient pourtant là l’occasion de mettre fin à mille ans de soumission aux Anglais. Ils avaient l’occasion de venger William Wallace, de terminer l’œuvre entamée par Robert Bruce et de laver les horreurs de Cromwell. Ils ont choisi de rester des sous-Anglais.

 

Les Ecossais ont préféré écouter les sirènes des unionistes. Ceux-ci ont joué à fond la carte de la peur et cela a marché. Il paraît que l’Ecosse ne pouvait être un Etat viable. Que dire alors de la Slovénie, de la Tchéquie ou de la Slovaquie, alors que celles-ci ne disposent pas de la manne pétrolière ?

 

Les Ecossais auraient dû se méfier : qui étaient les partisans du non ? Les banquiers de la City et les patrons des multinationales ; les politiciens de Londres, travaillistes, conservateurs et libéraux s’embrassant ridiculement comme des folles ; les eurocrates de Bruxelles affolés à l’idée que leur Union européenne qui préfère les immigrés allogènes aux peuples d’Europe puisse éclater ; et même le locataire de la Maison Blanche (de quoi je me mêle ? qu’il s’occupe de ses blacks et de ses chicanos avant de s’occuper de nos affaires !). Sans parler de ces affreux Orangistes qui ont eu l’impudence de procéder à un défilé lourd de menace et d’intimidation, dimanche à Edimbourg : les Ecossais auraient dû demander à leurs cousins irlandais ce qu’ils pensent de ces salopards.

 

Les Ecossais croient y avoir au moins gagné en autonomie. Mais on connaît la perfide Albion : les « maudits godons » étaient prêts à se prostituer pour sauver le Royaume Uni. Et les promesses n’engagent que ceux qui y croient… Il y a du cocu dans l’air.

 

Les Ecossais ont joué contre les patries charnelles d’Europe. S’ils avaient dit oui à l’indépendance, ils seraient devenus un formidable exemple pour les Catalans, les Basques, les Corses, les Bretons, les Flamands, les Alsaciens… Leur victoire aurait signifié le retour en force des peuples d’Europe sur le devant de la scène et la fin prochaine de cette Union européenne qui n’est qu’une machine à imposer le Nouvel Ordre mondial.

 

Les Ecossais ont perdu une bataille. Une autre se profile déjà à l’horizon : le 19 novembre, les Catalans d’Espagne décideront de leur sort. Et là, le rapport de forces sera différent. Il se peut fort qu’à l’aube du lendemain les Ecossais se mordent les doigts d’avoir laissé passer le train de l’indépendance.

 

Alain CAGNAT

TERRE ET PEUPLE

 

 

 

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Prison ferme pour cinq Bonnets rouges

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RENNES (Reuters) - Des peines allant de deux mois à un an et demi de prison ferme ont été prononcées vendredi à l’encontre de cinq militants du mouvement anti-écotaxe des "Bonnets rouges" jugés en début de semaine pour association de malfaiteurs, dégradation et destruction de biens publics.

Trois de ces militants écopent de trois ans d’emprisonnement dont dix-huit mois avec sursis, des peines qui vont au-delà des réquisitions du parquet qui avait réclamé trois ans de prison dont deux avec sursis pour quatre des onze prévenus.

Un quatrième prévenu a été condamné à deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis et un cinquième à six mois dont quatre avec sursis.

Il était notamment reproché aux prévenus d’avoir détruit un portique écotaxe à Pontorson (Manche) fin 2013, d’avoir préparé des actions violentes, comme la destruction d’une antenne de téléphonie mobile, et des violences à l’égard des forces de l’ordre lors des manifestations organisées par le mouvement.

Le tribunal correctionnel de Rennes a également prononcé des peines d’un an à six mois de prison avec sursis contre six autres prévenus qui ont comparu devant le tribunal pour des faits similaires mais avec de moindres degrés d’implication.

La dangerosité et les risques provoqués par la destruction du portique écotaxe de Pontorson, effectuée clandestinement, est un des éléments majeurs mis en avant par le tribunal pour motiver les peines de prison ferme.

"Les décisions du tribunal sont compréhensibles politiquement mais pas acceptables juridiquement car elles ne reflètent pas les actes qui ont été commis", a déclaré Me Arnaud Delomel, l’un des avocats des prévenus qui ont dix jours pour faire appel.

"DÉRIVE VIOLENTE ET CLANDESTINE"

Dans son réquisitoire, le procureur Arnaud Marie avait fustigé mercredi "la dérive violente et clandestine" d’individus ayant "une représentation fantasmée du combat politique".

"Il y a eu des débordements, des actions clandestines qui portaient en germe des risques majeurs pour la vie de nos concitoyens, des risques de blessures graves", a t-il déclaré devant le tribunal, soulignant chez les prévenus "une indifférence aux enjeux et aux conséquences de leurs actes".

Le procureur a également relevé les différents "moyens matériels" retrouvés chez certains prévenus, tels des cocktails molotov, des bonbonnes d’acide, des boucliers ou encore des barres de fer, comme preuves tangibles d’une volonté d’actions violentes lors des manifestations des Bonnets rouges.

Agés de 21 à 47 ans, boucher, infirmier, pêcheur, chômeur ou étudiant, les prévenus ont mis en avant des motivations diverses, certains se réclamant de mouvements indépendantistes bretons, d’autres évoquant seulement un "ras-le-bol fiscal".

L’un des porte-paroles des Bonnets rouges, Jean-Pierre Le Mat, est venu mardi témoigner à la barre pour soutenir les prévenus et justifier l’usage de la violence.

"Les Bonnets rouges ne s’interdisent pas la violence. Faut-il interdire la violence quand le territoire est en danger? Les portiques écotaxe représentaient l’injustice et la lourdeur fiscale comme une Bastille à faire tomber", a t-il déclaré.

(Pierre-Henri Allain, édité par Yves Clarisse)

Yahoo Actu

Les "sans-dents"...

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Antisémitisme: le nouveau cri d'alarme de Valls

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/09/19/01002-2014091... (pour voir la vidéo)

 

 

VIDÉO - Le premier ministre s'est rendu jeudi soir à la synagogue de la rue de la Victoire, à Paris. «Ce soir, Monsieur le premier ministre, nous votons par acclamation la confiance à votre gouvernement», lui a lancé le grand rabbin de France Haïm Korsia.

 
 

«Être juif, être Français, être Français et juif, ce sont des identités indissociables.» Manuel Valls s'est rendu jeudi soir à la synagogue de la rue de la Victoire, à Paris, à l'occasion des vœux du Consistoire pour le nouvel an juif qui débute le 24 septembre. L'invitation avait été lancée à l'été dernier par le président du Consistoire central Joël Mergui lorsque des manifestations pro-Gaza avaient dégénéré à Paris et à Sarcelles, que plusieurs synagogues avaient été attaquées et que «Mort aux juifs» avait été entendu dans les cortèges.

Dans la grande synagogue de la Victoire, devant plus d'un millier de représentants de la communauté juive venus de toute la France, Valls a lancé un nouveau cri d'alarme pour dénoncer, comme il le fait depuis plusieurs années, «le nouvel antisémitisme». En France, les actes antisémites sont en augmentation de 91 % sur un an, a indiqué le premier ministre. «Le mal, bien sûr, remonte à la profondeur des siècles. C'est cette détestation millénaire des juifs. Et puis, il y a des forces souterraines, des réseaux notamment sur Internet (…) Sur fond de négation de l'État d'Israël, d'antisionisme, ils propagent la haine du juif, poussent certains à passer à l'acte, à prendre les armes».

«La lutte contre le djihad réclame l'unité nationale»

Face à la montée du djihadisme - «la menace la plus virulente qui soit pesant sur nos sociétés»-, Valls s'est félicité de l'adoption à l'Assemblée nationale, le matin même, du projet de loi de lutte conte le terrorisme «dans un large esprit de consensus». Un texte porté par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui était également présent à la synagogue. «Il ne peut y avoir, sur ces sujets, de polémique ou de divisions. La lutte contre le djihad réclame l'unité nationale», a-t-il martelé en saluant «les prises de position républicaines des musulmans de France, par la voix de leur représentant, le recteur (Dalil) Boubakeur» et en répétant que «l'Islam de France est compatible avec la démocratie». Dans la synagogue, des applaudissements nourris ont accueilli ces propos.

Alors qu'un nombre croissant de juifs quittent la France, le premier ministre a assuré que «le gouvernement veille attentivement à ce que la sécurité de la communauté soit, partout, tout le temps, assurée». Il a d'ailleurs annoncé la remise à plat du plan national d'action contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie. Objectif: donner à ce plan «plus d'ambition» et de «lisibilité». «Oui, la lutte contre le racisme et l'antisémitisme est une grande cause nationale, a lancé le chef du gouvernement, mais ce ne sera pas suffisant. Quand on est Français, on défend cette cause, on se mobilise, on sort dans la rue.»

En acceptant de répondre favorablement à l'invitation de Joël Mergui, le premier ministre n'a pas sous-estimé le risque de polémiques qu'un tel déplacement pourrait susciter.

En acceptant de répondre favorablement à l'invitation de Joël Mergui, le premier ministre n'a pas sous-estimé le risque de polémiques qu'un tel déplacement pourrait susciter. Il s'en est d'ailleurs ouvert à la fin de son discours. «Je sais, après cette cérémonie, circuleront sur les réseaux sociaux, avec la même haine et les mêmes mots, la photo du premier ministre de la France avec une kippa dans une synagogue pour faire la démonstration de ce qu'il est par ses prises de positions, parce que sa femme est juive». C'est la première fois que le premier ministre évoque aussi explicitement la religion de son épouse, Anne Gravoin. Attaché à la laïcité, il a tenu à souligner que le gouvernement se rend aussi bien dans les mosquées, les temples et les églises que dans les synagogues. «Il n'y a qu'en France qu'un premier ministre, un ministre de l'Intérieur, un parlementaire peut en quelques semaines présider au jubilé de Notre-Dame, se rendre dans une mosquée pour la rupture du jeûne, se retrouver ici parmi vous dans une synagogue. C'est cela la France. C'est sa grandeur».

À la fin de son riche discours, Valls a été très applaudi, presque ovationné. «Il est le prochain président», assuraient quelques-uns à la sortie de la synagogue. «Je suis sarkozyste mais je dois reconnaître que ce discours était plein d'émotion et qu'il était sincère», confiait un autre. Tous avaient sans doute encore en tête les mots prononcés par le grand rabbin de France Haïm Korsia: «Ce soir, Monsieur le premier ministre, nous votons par acclamation la confiance à votre gouvernement». Manuel Valls s'était déjà rendu à la grande synagogue de la Victoire fin septembre 2012. Il était alors ministre de l'Intérieur.

LE FIGARO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19/09/2014

VIDEO - Alain Soral: "Chauprade, tu es un fils de p**e !"

http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/...

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Qu'en pense Nessie ?

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Indépendance de l’Ecosse : large victoire du Non au référendum

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19/09/2014 – EDIMBOURG (NOVOpress)
Le résultat est tombé comme un couperet, net et sans bavure. Le Non a largement été victorieux hier jeudi 18 septembre lors du référendum visant à l’indépendance de l’Ecosse : 55,3 % des suffrages exprimés. Malgré des sondages qui avaient il y a quelques jours indiqué la victoire du Oui, l’Ecosse restera une province, certes avec beaucoup de pouvoirs locaux, du Royaume-Uni, et ce depuis trois siècles et la fin de son indépendance.

Les électeurs (le scrutin ne concernait que les résidents en Ecosse) ont donc fui l’aventure et la possibilité de vivre dans une nation libre et indépendante. Cependant si l’on prend certains éléments-clés, on se rend compte de certaines “fractures” identitaires et sociales au sein de la société écossaise. Fractures qui déterminent le vrai clivage autour du oui et du non à ce référendum.

Ainsi, ce qui ressort de beaucoup d’analyses est que ce sont les électeurs âgés qui ont voté Non, par volonté égoïste de conserver leurs privilèges de baby-boomers,et les jeunes Oui. Résultats édifiants : 71% des 16/17 ans ont voté Oui et 73% des plus de 65 ans ont voté Non. A noter que les classes populaires écossaises ont elles aussi largement voté pour le Oui.

De plus, comme le fait remarquer Philippe Vardon : “TOUS les résidents en Écosse pouvaient voter, alors même que les Écossais habitant en-dehors de l’île (la Grande-Bretagne, note de Novopress) ne le pouvaient pas. D’après cet article, sur les 500.000 Anglais vivant en Écosse les 2/3 voteraient non. Il est probable que le “Yes” à la souveraineté de l’Écosse soit en fait majoritaire dans la population “écossaise de souche” (à l’exception des retraités, sans doute davantage touchés par les arguments pseudo-économiques du “no”). Une élection volée ? Peut-être, et aussi une leçon pour le SNP qui se refuse à définir clairement ce qu’est un Écossais. Comme quoi, quand on ne pense plus qu’à la souveraineté et qu’on oublie l’identité…”

En effet, le SNP (Parti national écossais, celui du Premier ministre d’Ecosse Alex Salmond, qui vient d’annoncer qu’il démissionnait de cette fonction et de son mandat de chef du SNP. Démission effective en novembre prochain) a commis la même erreur que le Parti québécois en 1995 lors du dernier référendum pour la souveraineté du Québec : absence totale d’une définition de ce qu’est un Québécois de souche, immigrationnisme, réduction de l’indépendance à la question économique, etc.

 

Les partisans du Non à l’indépendance écossaise ont justement su se servir de la question économique pour retourner les électeurs. Les compagnies pétrolières, les banques, même le FMI, ont fait du chantage à la ruine économique, alors que les partisans du Oui expliquaient qu’il était temps que l’Ecosse profite de ses richesses. Argument qui a donc fait mouche, et ce d’autant que les partisans du Oui ne remettaient pas en cause l’appartenance de l’Ecosse à l’Union européenne et à l’Otan. Un risque économique incompris par les électeurs, notamment les plus âgés. Alors qu’il fallait faire vibrer la transcendance et l’identité écossaise, qui a montré qu’elle n’était qu’en dormition, malgré les trois siècles de la fin de l’indépendance…

Cette identité en dormition qui a voulu donner une indépendance à sa nation est peut-être sonnée par cette victoire du Non, mais en tout cas elle apparaît comme un signal positif pour tous les militants de l’identité et de la liberté des peuples européens. Au-delà des Basques, Bretons, Catalans, et Flamands qui ont largement soutenu la campagne du Oui, hier, en Ecosse, se sont retrouvés (photo de Une) militants de Génération identitaire et Matteo Salvini, le secrétaire général de la Lega Nord (allié de Marine Le Pen au Parlement européen). Une victoire du Oui, malgré toutes les limites du SNP, aurait en effet été l’étincelle mettant le feu à la plaine…

Arnaud Naudin

Crédit photo Une : DR

 

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Ebola: des "traitements expérimentaux" pour la Française hospitalisée à Saint-Mandé

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http://www.leparisien.fr/societe/ebola-la-malade-francais...

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 374

via E&R

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Sida : les préservatifs à taille unique jugés trop petits pour les Ougandais

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T.d.L | 19 sept. 2014, 15h09 | MAJ : 16h09

 
  
       
Le sujet, d'apparence triviale, est on ne peut plus sérieux. Les préservatifs disponibles en Ouganda sont trop petits pour les «organes» de nombreux Ougandais, ont averti ce vendredi des députés de retour d'une tournée dans le pays. Les élus redoutent à juste titre que ce problème favorise la propagation du sida, que le préservatif, entre autres, était parvenu a diviser par trois dans le pays entre 1992 et 2005.

Lors de cette tournée, dans des zones particulièrement touchées par l'épidémie, la commission parlementaire sur le VIH-sida a reçu de nombreuses plaintes d'Ougandais concernant la taille unique des préservatifs, apparemment pas adaptée à leur morphologie, ont indiqué plusieurs de ces membres à la télévision NTV-Uganda. 

«Les préservatifs sont trop courts»

Dans certaines régions, «il est prouvé que les gens ont de plus gros organes sexuels et il devrait donc être envisagé de leur fournir des préservatifs plus grands», a estimé le député Tom Aza, membre de la commission. «Quand ils passent à l'action, lors d'une activité sexuelle, évidemment avec la pression, ça éclate», a-t-il expliqué à NTV. Son collègue Merard Bitetkyerezo a rapporté que «certains jeunes se plaignent que les préservatifs qu'on leur donne sont trop courts, leurs organes n'y entrent pas». Sarah Netalisile, autre membre de la commission, s'est inquiétée que ce problème de taille «expose nos jeunes garçons et filles, et tous les utilisateurs de préservatifs, au risque de contracter le VIH et le sida».

NTV-Uganda a rapporté que les députés allaient réclamer que les fabricants et les distributeurs fournissent plus de préservatifs et de plus grandes tailles.

Le précédent indien

Ce n'est pas la première fois que la taille des préservatifs pose problème. En 2006, une étude menée par le Conseil indien de la Recherche médicale avait conclu, à l'inverse, que 60% des Indiens avaient un pénis de 2,4 cm inférieur à la taille des préservatifs des marques internationales vendues en Inde, et que, pour 30%, cet écart atteignait 5 cm.


Le Sida tue 80 000 Ougandais chaque année
A la faveur d'un programme réussi de sensibilisation, prônant notamment l'utilisation du préservatif, le taux de prévalence en Ouganda a chuté de 18% en 1992 à 6,4% en 2005, faisant du pays l'un des meilleurs élèves africains en matière de lutte contre le virus. Mais ce taux est reparti depuis à la hausse, s'établissant à 7,3% en 2011, selon les chiffres officiels. Quelque 80.000 personnes meurent du sida chaque année en Ouganda.



La Parisienne - 19 09 14

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Sondage: pour 67% des Français, Sarkozy n'a "pas changé"

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http://www.leparisien.fr/politique/sondage-pour-deux-fran...

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Les Flamands au Pays de Galles

Haverfordwest

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Ruines du château de Wiston, bâti par un certain Flamand Wizo , sur le vieux modèle des mottes féodales nombreuses en Flandre.

 

http://www.castlewales.com/wiston.html

 

 

 

 

Avant de savoir où tu vas, apprends à savoir d’où tu viens.

 

Guillaume le Conquérant

 

 

 

Hastings 1066, le Duc Guillaume de Normandie, dit Guillaume le Bâtard, à la tête d’une armée de Normands bat le roi saxon Harold II et devient roi d’Angleterre. C’est souvent par ces quelques mots que se résume cet épisode fondamental – et fondateur – de l’histoire d’Angleterre, constituant par ailleurs la dernière conquête réussie de ce pays.

 

Guillaume respectait ainsi la promesse du roi Edouard le Confesseur, roi d’Angleterre, mort en 1066, qui l’avait désigné comme héritier du royaume, Harold s’étant posé en usurpateur.

 

Guillaume avait épousé en 1053 Mathilde, fille du comte de Flandre  Baudouin V. Normandie et Flandre étaient fortement liées par cette union. Mathilde est  connue pour la célèbre Tapisserie[1] qui lui est attribuée et qui relate cet épisode historique. Ce qui est moins connu, c’est le rôle et le poids  de très nombreux compagnons d’armes et mercenaires flamands de Guillaume, dont les conseils avaient grandement facilité la victoire d’Hastings. Par reconnaissance pour ce service, Guillaume versera à son beau père le Comte de Flandre une rente annuelle de 300 marks or. Mais il fit bien plus. Il attribua aux nobles flamands qui l’avaient soutenu, quantité de possessions et de titres de noblesse dans toute l’Angleterre. C’est le souvenir de ces Flamands oubliés, et noyés dans le qualificatif «Normands » ou « Anglo-normands »  que nous allons évoquer.

 

  

La conquête de l’Angleterre dura de 1066 à 1070. Les Normands et leurs compagnons d’armes devaient faire face à des révoltes incessantes  de la population anglo-saxonne autochtone. Les Flamands, particulièrement belliqueux commençaient à poser problème aux successeurs de Guillaume, dont son plus jeune fils, le roi Henri I, dit Beauclerc, qui régna de 1100 à 1135. Afin de rétablir le calme, il incita tous les mercenaires flamands dispersés sur le territoire anglais, à se regrouper dans un district à la pointe sud-ouest du Pays de Galles, le district de Dyfed, qui deviendra ultérieurement le Comté de Pembrokeshire. Le roi Henri II, le premier des Plantagenets  qui régna de 1154 à 1189 était également remonté contre les Flamands, accusés d’avoir choisi un parti féodal d’opposition. Il leur donna à choisir entre le retour dans leur pays d’origine ou une installation dans le Pembrokeshire. La dernière solution était la plus simple.

 

  

De tout temps, les Gallois, population celte, avaient résisté avec succès aux tentatives de conquête des Vikings et des Anglo-saxons. Sous le roi Offa (757-796), ils avaient érigé une muraille défensive de 240 km entre leur territoire et celui des Anglais, connu sous le nom d’ Offa’s dyke, toujours frontière aujourd’hui entre le Pays de Galles et l’Angleterre.

 

Il était de coutume pour les Anglais de couper les oreilles de tout Gallois découvert à l’est de la digue, et pour les Gallois de pendre tout Anglais découvert à l’ouest.

 

En 1066, l’avancée normande vint buter sur cet ouvrage, et les tentatives faites pour le franchir rencontrèrent une farouche résistance des Gallois, qui maintinrent leur indépendance jusque vers le milieu du 13e siècle. Le dernier prince gallois indépendant fut tué, sa tête tranchée et envoyée à Edouard I. Jusqu’à la fin du 11e siècle, le pouvoir des Normands resta limité à quelques châteaux-forts dispersés dans le sud-ouest du Pays de Galles. Mais, ce que la soldatesque normande ne pouvait faire, les colons flamands envoyés au Pembrokeshire le réalisèrent.

 

  

De nouveaux immigrants venus du Comté de Flandre, qui connaissait alors une certaine surpopulation et de graves inondations, vinrent s’installer autour de ces premières fortifications et entreprirent d’occuper peu à peu les terres fertiles du sud après en avoir expulsé les populations autochtones. Afin de se protéger des incessantes incursions galloises, les Flamands construisirent de très nombreuses fortifications, dont certaines ruines existent toujours. Il s’agissait de constructions en bois et en pierre érigées sur des tertres en terre, à l’instar des terpen frisons. Afin de sécuriser la frontière entre le sud du Pays de Galles conquis et occupé par les Flamands soutenus par les Normands, et le nord gallois, c’est ainsi une ligne de plus de 50 fortifications qui fut érigée. Cette « frontière » est connue sous le nom de  Landsker Line, signifiant en norrois « séparation ». Elle reste la frontière linguistique entre l’anglais et le gallois. Parmi ces châteaux-forts, signalons celui d’Haverfordwest, construit par Tancrède, le chef d’un groupe de mercenaires flamands arrivés là en 1108, ainsi que celui de Wiston. Le village de Wiston qui se trouve sur cette limite tire son nom de Wizo, le chef d’un groupe de colons flamands. Le château-fort de Wiston fut pris, incendié et repris à plusieurs reprises, notamment par Walther, le fils de Wizo,   puis détruit définitivement en 1220. Citons également les châteaux forts de Flimby, issu du nom Flemingeby, Tenby, Letterston du Flamand Letard Littleking, etc…

 

  

La présence des Flamands dans le sud du Pembrokeshire a laissé des traces dans les archives. Voici le témoignage élogieux de Giraldus Cambrensis, dit Gérard de Galles, un prêtre gallois de l’époque:

 

« Les habitants de cette région sont originaires de Flandre et ont été amenés là par le roi Henri I pour s’y fixer. C’est un peuple intrépide et vigoureux, toujours très hostile aux Gallois ; un peuple, je l’affirme, très expert dans l’industrie et le commerce de la laine ; un peuple à la recherche du bénéfice, aussi bien sur terre que sur mer, ceci en dépit de la fatigue et du danger. C’est une race forte, qui sait aussi bien manier la charrue que l’épée, un peuple courageux et heureux. »

 

Dans une chronique du 13e siècle, le ton de l’auteur est moins amène. Il évoque « un certain peuple d’origine étrangère qui a d’étranges habitudes. Celui-ci s’est rendu maître du district de Rhos, à l’embouchure de la Cleddau et en a chassé toute la population ».

 

Les Flamands conservèrent pendant plus d’un siècle leur langue et leur identité raciale, mais furent ensuite submergés par l’anglais. Le dialecte parlé au sud du Pembrokeshire, son vocabulaire introuvable ailleurs et son accent particulier, est unique en Angleterre et intrigue les spécialistes, en raison probablement de ces anciens apports flamands.

 

En 1603, dans son œuvre considérable sur la description du Pembrokeshire, Georges Owen note ce qui suit :

 

« La région de Rhos, Castlemartin, Narbeth et la plus grande partie du district de Dungledy furent ravagés par les Normands, les Flamands et les Anglais. Ils en chassèrent les habitants et occupèrent le pays. Leur descendance est restée ici jusqu’à nos jours. Ils parlent tous anglais et diffèrent des Gallois par leurs habitudes, leur nourriture, leurs habitations et leur agriculture. Et bien qu’il y a déjà 500 ans, les deux nations ne se mélangent pas, ne font aucun commerce entre eux… »

 

Ailleurs, l’auteur s’exprime sur le caractère et les habitudes des descendants des Flamands et les compare à ceux des Flamands de son temps :

 

« Je suis porté à penser que ces gens, bien qu’ils aient perdu leur langue, descendent des Flamands envoyés par les rois Henri I et Stephen dans le Pembrokeshire. Ils se sont fixés autour de Pembroke et Haverfordwest, ainsi que l’histoire nous l’enseigne. Le travail de mise en valeur du pays qu’ils ont accompli l’a été avec sérieux et soin. Ils ne se mêlent pas des affaires des autres et leur mode de commerce est ouvert et  honnête. En cela, ils sont les héritiers de ces anciens Flamands qui ressemblent bien à leurs cousins germains, les Hollandais d’aujourd’hui, lesquels, en vertu des qualités mentionnées ci-dessus, reçoivent les éloges de toutes les autres nations.

 

Sur un point, nos Flamands diffèrent de ceux d’outre mer, celui de l’estomac. Les Hollandais boivent exagérément, tandis que leurs parents ici mangent avec excès. Il est très courant qu’ils prennent cinq repas par jour, et si vous leur offrez un sixième repas, ils l’accepteront et vous remercieront. Et si vous insistez un peu, ils feront grand cas d’un septième… »

 

De cette « Little Flanders beyond Wales », les guides touristiques du Pays de Galles retiennent quelques ruines des fortifications érigées à l’époque et quelques originalités architecturales  appelées « flemish chimney ». Et aussi une image très positive de l’influence flamande sur la prospérité de cette contrée.

 

  

Dirk

 



[1] L’examen de cette tapisserie, dite  de Bayeux, est pleine d’informations notamment sur les emblèmes des « Normands » figurant sur leurs boucliers : on peut y retrouver le plus vieil emblème de la Flandre, le gironné, et le célèbre lion plus récent, attestant que le lion n’a pas attendu les Croisades  pour être utilisé comme emblème de la Flandre et ne doit rien aux Arabes !

 

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L’Écosse a dit non !

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Le 19 septembre 2014
On ne pourra pas dire ce soir que le vieux Royaume-Uni n’est plus.
         
 

Les urnes ont parlé : l’Écosse renonce à faire le grand saut vers l’indépendance, par 55,3 % de votes en faveur du « non ». La dynamique allait pourtant en faveur des séparatistes, rien ne semblait pouvoir les arrêter. Les soutiens multiples de people comme Sean Connery, Morrissey (ancien chanteur du groupe The Smiths) ou Sinéad O’Connor n’auront pas suffi à venger William Wallace. Je vais, de mon côté, essayer de commenter ce résultat en omettant mon anglophobie maladive…

 

Retenons de ce scrutin plusieurs enseignements. En premier lieu, on constate (comme souvent) que les peuples sont majoritairement conservateurs sur les sujets qui engagent fermement leur avenir, lorsqu’on les appelle à voter. Les Écossais savaient ce qu’ils perdraient à être indépendants mais doutaient de ce qu’ils y gagneraient. Déjà dans l’histoire, les Québécois avaient rejeté l’occasion de se constituer en État-nation. Plus près de nous, les Corses avaient voté « non » à la réforme de 2003 qui leur aurait permis de se constituer en territoire et de supprimer les deux départements de l’île. La guerre est un moyen plus sûr d’atomiser un État-nation. Pas sûr, d’ailleurs, que les Yougoslaves eussent choisi l’indépendance s’ils avaient été amenés à se décider démocratiquement avant le conflit.

Deuxième réflexion, l’histoire (par ce vote) met un coup d’arrêt à ce qui semblait pourtant acté : la destruction des États. Certes, il s’agit du Royaume-Uni, ennemi historique de la France et de l’Europe continentale. Mais peut-être que l’indépendance de l’Écosse aurait été un précédent fâcheux, entraînant plus loin les velléités catalanes et flamandes ; et, in fine, des volontés corses, bretonnes ou alsaciennes en France, alors que notre force principale réside dans notre unité nationale. De ce point de vue, ce vote négatif est pour nous un encouragement à renforcer la cohésion nationale sans pour autant nier les cultures régionales qui renforcent et enrichissent la France de traditions de longue et profonde mémoire.

En même temps – et c’est le dernier point –, ce vote, malgré la courte défaite, annonce le retour des identités profondes, de l’ethnos. Les Écossais se souviennent de leur histoire, le « non » ne l’emporte d’ailleurs que de justesse grâce aux électeurs les plus âgés, preuve que l’idée de l’indépendance n’était pas qu’un « reconstructivisme ». À l’heure actuelle, et face à la mondialisation, l’Europe des nations paraît néanmoins comme la meilleure réponse à la carence de souveraineté. Une Europe des régions ne pourrait répondre aux défis du monde à venir, faute d’une union politique continentale qui ne viendra pas.

On ne pourra pas dire ce soir que le vieux Royaume-Uni n’est plus. Il existe toujours, et David Cameron ne sera pas celui qui aura défait cette nation européenne historique. Restera un pincement au cœur et le souvenir glorieux des fiers guerriers des Highlands, une fois de plus passés à côté de leur liberté…

Gabriel Robin

Juriste

BOULEVARD VOLTAIRE

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Remigration: entretien avec Philippe Vardon

ZENTROPA

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Pourquoi je crois, moi, qu’une présidence Marine Le Pen est possible…

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Le 18 septembre 2014
Gardons toujours à l’esprit la profession de foi de sainte Jeanne d’Arc : « Les hommes combattront et Dieu donnera la victoire."
         

Dans un récent article paru sur Boulevard Voltaire, M. Nicolas Bonnal tente de prouver qu’une présidence de Marine Le Pen serait impossible.

Selon lui, les technocrates de Bruxelles et les patrons de la finance internationale – bref, les acteurs du nouvel ordre mondial mis en place par les États-Unis – auxquels se joindraient les bobos parisiens, les islamistes des banlieues et les monarchies pétrolières du Golfe, tous convaincus du caractère « fasciste » des idées du Front national, empêcheront l’installation en France d’un pouvoir souhaitant restaurer dans tous les domaines la souveraineté de la nation.

Constatant que la démocratie est devenue illusoire, notre auteur avance que, pour paralyser le gouvernement frontiste, pourtant régulièrement issu des urnes, les Américains fomenteront une nouvelle « révolution orange », voire un « printemps arabe », en vue de renverser une « dictature » qui sera immanquablement accusée de violer les droits de l’homme et les libertés publiques.

Pour illustrer sa démonstration, M. Bonnal rappelle que si Georges Bernanos qualifiait les pessimistes d’imbéciles malheureux (catégorie à laquelle il affirme appartenir), il tenait les optimistes pour des imbéciles heureux. Mais il oublie de préciser que l’auteur du Journal d’un curé de campagne transcendait ces deux écueils par l’Espérance.

Alors, certes, des militants antiracistes et les innombrables associations bien-pensantes, soudain privées de subventions, organiseront des manifestations destinées à provoquer des désordres dans les rues de nos villes et des émeutes dans les « quartiers sensibles », et la « communauté internationale » cherchera probablement à faire voter par l’ONU des sanctions contre la France.

Mais il reste que notre pays n’est ni l’Ukraine ni la Tunisie ni l’Irak et que Marine Le Pen pourra exercer le pouvoir si elle sait prendre très rapidement, avec habileté et fermeté, toutes les décisions qu’impose le redressement de la France ; si les citoyens qui l’auront élue soutiennent sa politique par tous les moyens dont ils disposent et si son exemple encourage, comme il est vraisemblable, la réaction des autres peuples d’Europe, inquiets pour la survie de leur identité face à l’immigration massive de populations musulmanes.

La nouvelle Présidente devra, bien sûr, faire preuve de beaucoup de détermination et d’énergie pour conduire son programme et conquérir l’estime de ses homologues étrangers afin de redonner à la France toute sa place dans le concert des nations.

Quoi qu’il en soit, n’oublions pas que l’histoire n’est jamais écrite à l’avance et qu’elle ne connaît que le sens que les hommes lui assignent, ce que Dominique Venner a démontré dans son essai L’Imprévu dans l’histoire.

Enfin, gardons toujours à l’esprit la profession de foi de sainte Jeanne d’Arc : « Les hommes combattront et Dieu donnera la victoire. »

Laure Fouré

Juriste - Fonctionnaire au Ministère des Finances

BOULEVARD VOLTAIRE

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Censure sur Internet, le prétexte terroriste ?

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18/09/2014 – PARIS (NOVOPress via Bulletin de réinformation)
En apparence, la loi anti‑terroriste pourra être utile. Elle est soutenue par la majorité des députés PS, mais aussi UMP et prétend lutter contre le djihadisme.

Qui s’y oppose ?
Certains lancent l’alerte contre une loi menaçant les libertés publiques. Il s’agit d’associations comme Reporters sans frontières, du juge anti‑terroriste Marc Trevidic, de la députée UMP Laure de la Raudière.

Que reprochent‑ils à cette loi ?
C’est une loi qui prévoit un blocage de nombreux sites sur décision secrète et non motivée de simples services de police. L’association La Quadrature du Net s’inquiète de cette procédure secrète. Sur le site du Point le journaliste Guerric Poncet reprend leurs arguments en expliquant que « L’Etat s’apprête à promouvoir les sites web terroristes ». La liste noire des sites interdits fuitera rapidement et les fera connaître.

Reporters Sans Frontières s’inquiète de risques pour la liberté d’information. Consulter un site pourrait être criminalisé. Au Royaume‑Uni la police voudrait interdire de voir des vidéos d’exécution par des djihadistes.

En France, le projet va autoriser la perquisition à distance d’ordinateurs, sans contrôle judiciaire. La police de Manuel Valls pourra retrouver facilement ceux qui font fuiter des informations dérangeantes. Pour le juge anti‑terroriste Marc Trévidic, c’est une loi qui sera contre‑productive. Des islamistes repérés parce qu’ils se vantent de leurs exploits sur YouTube vont passer sur des réseaux plus discrets, sans cesser d’être dangereux.

 

Cette loi sera‑t‑elle pour autant efficace ?
Oui, mais pas contre sa cible officielle. Il est très difficile de censurer un contenu précis sur Facebook et l’accusation de « terrorisme » peut facilement être élargie. En Australie la liste noire anti‑image pédophiles avait interdit les images d’enfants avortés et ceux qui brûlent des portiques écotaxe peuvent s’attendre à être mis dans le même sac que les amis de l’Etat islamique (Daesh en novlangue pour ne plus dire islamique !)

Quels autres reproches peut‑on faire à cette loi ?
Une loi incomplète qui s’attaque aux conséquences d’une immigration de masse sans viser les causes de la non‑intégration de certains musulmans d’origine et de l’islamisation de certains Français. Il n’est pas question de dire que ceux qui veulent vivre l’islam intégral doivent être cohérents et quitter la France.

Une loi qui méconnaît la nature humaine et les mécanismes de la radicalisation en visant l’expression des idées et leur publication sans se soucier de donner aux âmes des alternatives en libérant la France du laïcisme.

Que peut‑on faire pour s’opposer à ce projet de loi ?
L’association La Quadrature du Net propose des argumentaires précis à communiquer aux députés, en n’oubliant que pour ceux‑ci, une lettre reçue veut dire que de nombreux citoyens sont contre un projet.

01:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Irak: Hollande annonce des frappes aériennes "dans un délai court"

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http://www.leparisien.fr/politique/irak-hollande-annonce-...

00:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les Gaulois amateurs de boomerang

Par le 18/09/2014

21h08

Des archéologues français ont découvert le premier boomerang gaulois. Il se trouvait dans l’un des principaux ports d’embarquements pour l’Angleterre à l’époque, jusqu’ici inconnu. (…)

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Le Monde

FDS

00:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Florian Philippot: "Il ne restera rien de cette conférence de presse"

00:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

18/09/2014

Malte refuse d’aider un bateau avec un cas suspect d’Ebola

 

21h02

EPIDEMIE – Le pays a envoyé un navire de guerre pour s’assurer que le bateau ne pénètre pas dans ses eaux territoriales…

Malte a empêché un navire marchand ayant demandé de l’aide pour un cas suspect d’Ebola à son bord, d’entrer dans ses eaux territoriales, a annoncé jeudi le Premier ministre Joseph Muscat, expliquant avoir voulu protéger son pays.

Le MV Western Copenhagen, enregistré à Hong Kong, était parti de Guinée, l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, et faisait route vers l’Ukraine avec 21 personnes à son bord.

Le commandant du bâtiment a appelé mercredi soir les autorités portuaires maltaises afin de leur demander assistance pour un marin philippin présentant des symptômes similaires à ceux d’Ebola. Mais Malte a choisi d’interdire au bateau de s’approcher de ses côtes et d’envoyer un navire de guerre pour s’assurer qu’il ne pénètre pas dans ses eaux territoriales.

«Nous ne mettrons pas en danger notre système de santé» 

(…)

Source

Merci à Joe le Rassis

FDS

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)