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  • Un adolescent tué lors d'une dispute pour une trottinette à Paris

     

    Faits divers

    La victime qui roulait en trottinette a été poignardée./ Photo d'illustration Pixabay
    La victime qui roulait en trottinette a été poignardée./ Photo d'illustration Pixabay
     

    Un jeune homme de 17 ans a été mortellement poignardé dans la nuit de samedi à dimanche à Paris à la suite d'un "différend au sujet d'une trottinette", a-t-on appris lundi de sources policières. Vers minuit samedi soir, port de la Tournelle dans le Ve arrondissement de Paris, l'adolescent a reçu trois coups de couteau au niveau de l'abdomen, selon une source policière confirmant une information du Parisien.

     

    Malgré l'intervention des sapeurs-pompiers et du SAMU, il est décédé sur place vers 01h30. L'agression a eu lieu à la suite d'un "différend au sujet d'une trottinette", selon une autre source policière.

    L'auteur des coups de couteau, âgé de 18 ans, a pris la fuite. Désigné par des témoignages, il a été interpellé en possession d'un couteau ensanglanté vers 02h30 devant son domicile dans le XIIIe arrondissement de Paris. Il a été placé en garde à vue. Son frère qui a tenté de s'opposer à l'intervention de la police a également été interpellé.

    La Dépêche

  • L'"Aquarius" n'accostera pas à Marseille : "Pour l'instant, la France dit non"

     

    L'"Aquarius" n'accostera pas à Marseille : "Pour l'instant, la France dit non"
    L'Aquarius en mer, le 23 juin 2018. (PAU BARRENA/AFP)

    Le navire, qui a reçu une nouvelle alerte, a changé de cap lundi soir.

    Par L'Obs

     

    Bientôt privé de pavillon, le navire humanitaire "Aquarius" avec ses 58 migrants à bord n'accostera pas à Marseille pour le moment, le gouvernement préférant élaborer une "solution européenne" selon le principe du "port sûr le plus proche".

    "Aujourd'hui, nous faisons la demande solennelle et officielle aux autorités françaises" de donner, "de manière humanitaire, l'autorisation de débarquer" les rescapés, parmi lesquels 17 femmes et 18 mineurs, exhortait lundi soir le directeur des opérations de SOS Méditerranée, Frédéric Penard.

    Mais ce mardi matin, l'"Aquarius" n'était plus en route vers Marseille, a annoncé sur RTL Aloys Vimard, coordinateur de projet MSF à bord du navire. Toujours au large de la Libye, le navire a, en effet, changé provisoirement de cap pour porter assistance à un bateau en détresse avec 100 migrants à son bord, annonce-t-il. "Nous avons reçu l'alerte par un avion européen qui a vu un bateau en caoutchouc en détresse avec 100 personnes à son bord. Nous avons immédiatement changé notre cap pour pouvoir apporter assistance à ces personnes, elles ont été récupérées par un bateau marchand. Nous proposons notre assistance et attendons des instructions."

  • Immigration illégale et « fermeté » : les grosses ficelles de Merkel et Macron

     

     
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    À l’approche des élections européennes sur fond de forts progrès des partis populistes et identitaires, Macron et Merkel, inquiets voire paniqués, se sont mis d’accord sur la stratégie à adopter :faire croire qu’ils vont faire preuve de « fermeté » en matière d’immigration illégale.

    Depuis leur rencontre le 7 septembre à Marseille les deux chefs d’État rivalisent de propos « fermes » sur l’immigration. Angela Merkel vient même de conclure avec le gouvernement algérien un accord de retour portant sur 3 à 5 000 de ses ressortissants. Une goutte d’eau dans l’océan des migrants, clandestins ou pas, installés en Allemagne depuis 2014.

    De son côté, Emmanuel Macron a, lui, promis des reconduites « pour celles et ceux interceptés en situation irrégulière et qui n’ont pas vocation à obtenir l’asile ». « Tout en respectant nos valeurs ». En réalité, la première année du mandat du président Macron a vu un nombre d’expulsions de clandestins exactement au même niveau que les « bonnes années ». L’immense majorité des clandestins n’est jamais inquiétée.

    Au regard de ces déclarations, de cette théâtralisation de mesures insuffisantes, l’axe de campagne des dirigeants de la France et de l’Allemagne pour les élections européennes de 2019 est cousu de fil blanc.

    Du reste, la recette commence à être connue. Dans cet article du Figaro daté du 17 octobre 2010, on pouvait déjà lire : « Angela Merkel durcit un peu plus son discours pour faire entendre sa voix dans le débat sur l’immigration qui agite son pays. Ce week-end, la chancelière a simplement et radicalement enterré le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures. Cette approche « Multikulti » – « nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons » – a « échoué, totalement échoué », a-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. »

    Hasard ? Six scrutins régionaux se profilaient alors à l’horizon.

    Cinq ans plus tard, emporté par son sentimentalisme et son messianisme de fille de pasteur protestant, elle ouvrait grand les portes de l’Allemagne à plus d’un million de « migrants ». Voilà ce que valent les promesses de campagne d’Angela Merkel et de tous ses semblables qui n’ont la « fermeté » en bandoulière que lors des périodes électorales.

    Dorénavant, Merkel a changé de braquet et c’est d’un jour à l’autre qu’elle souffle le chaud et le froid sur la question migratoire. Quelques jours avant l’accord de retour des clandestins algériens, elle inventait des « chasses aux étrangers » suite aux meurtres de jeunes Allemands. Elle a même démis de ses fonctions le chef du renseignement intérieur qui l’avait alors contredit sur l’existence de ces prétendues chasses.

    En matière d’ « en même temps », Macron a là une concurrente de choix tout en restant le maître incontesté du genre. Le 29 août, il « endossait le rôle d’opposant principal à Salvini et Orbán ». Le 17 septembre, il plastronnait aux côtés du Chancelier conservateur autrichien promettant de la « fermeté » et des expulsions. Un Chancelier dont d’importants membres de son gouvernement sont justement des proches alliés ou admirateurs de Salvini et Orbán.

    Ce grand écart permanent saute de plus en plus aux yeux des Allemands comme des Français et de tous les Européens. La réalité rattrape à grandes enjambées ceux qui voudraient se servir de la question migratoire pendant les élections pour l’oublier ensuite durant leur mandat. Elle devient le sujet central car elle est le sujet vital. Leur « en même temps » craque de tous côtés. Ces imposteurs ne peuvent plus que perdre du terrain.

    Jean-David Cattin

    LES IDENTITAIRES

    NdB: Combien de naïfs vont tomber dans leur piège, aussi bien en France qu'en Allemagne? 

     

     

  • VIDEO - Damien Fleurot: " Marine Le Pen étiez-vous folle ?"

    "Le Grand Rendez-vous"  CNEWS -  23/09/18

    Marine le Pen est traitée ouvertement  de "folle" par ce journaliste !  C'est hallucinant!

  • Marseille : encerclés par une trentaine d’assaillants, les policiers tirent deux fois en l’air dans la cité des Lauriers

     

    18h20

    Après avoir interpellé deux mineurs de 14 et 15 ans, dont un était au volant d’une voiture dans la cité des Lauriers (13e), cette nuit à une heure du matin, les trois policiers se sont retrouvés encerclés par une trentaine de personnes, les prenant à partie notamment par des jets de projectiles sur leur véhicule, fortement endommagé. Pour parvenir à s’extraire de ce mauvais pas, l’un des fonctionnaires a fini par tirer en l’air à deux reprises. Les policiers, qui étaient parvenus à garder la main sur les deux interpellés, ont alors pu filer. Aucun d’eux n’a été blessé. Une enquête a été ouverte pour retrouver les assaillants.

  • Urgent – Pétition pour la liberté d’expression d’Éric Zemmour

     

    Oui, nous voulons qu'Éric Zemmour puisse s'exprimer !

     

    « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ! »

    Cher lecteur, vous le savez sans doute, c’est pour cette phrase célèbre que notre Boulevard s’appelle Voltaire. Elle devrait être la devise, bien sûr, de toute presse libre et indépendante.

    Aujourd’hui, sous prétexte de combattre une supposée « incitation à la haine », une pétition circule, initiée par Hapsatou Sy, exigeant qu’Éric Zemmour soit interdit de médias. Nous ne pouvons qu’être profondément indignés par cette initiative. C’est en argumentant et non en le bâillonnant que l’on s’oppose à son adversaire dans un débat d’idées.

    Peu importe que vous soyez d’accord ou non avec Éric Zemmour. À travers lui, c’est toute la liberté d’expression dans notre pays qui est gravement menacée. Nous avons toutes les raisons d’être inquiets, et c’est maintenant qu’il faut réagir.

    Oui, nous voulons qu’Éric Zemmour ait le droit de s’exprimer !

    Signez et faites signer !

    Signée!

     

  • Popularité: Macron en chute libre dans les sondages

     

     
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    Emmanuel Macron a atteint son score le plus bas depuis le début de son quinquennat.

  • JT TVL VENDREDI 21 SEPTEMBRE 2018

  • Un «rite vaudou» dégénère à la maternité du CHU de Reims

     

    Les faits se sont déroulés dimanche soir à l’hôpital Maison-Blanche, après l’heure des visites, dans une chambre située au premier étage de la maternité.  Archives
    Les faits se sont déroulés dimanche soir à l’hôpital Maison-Blanche, après l’heure des visites, dans une chambre située au premier étage de la maternité. Archives - Archives

    1 Un « sorcier » au « regard défoncé »

    Jeudi dernier, une Rémoise de 19 ans, Laura, entre à la maternité Maison-Blanche pour accoucher de son premier enfant. Hélène naît vendredi dans la nuit, à 3 h 49. « Le matin, on m’a mise dans une chambre double occupée par une Guyanaise », témoigne la jeune femme à L’union-l’Ardennais. Cohabitation difficile. « Je n’ai pas pu me reposer car ma voisine dormait le jour et vivait la nuit : elle allumait la lumière, claquait les portes, les armoires. Elle avait peu de visites, seulement son mari. » Jusqu’à dimanche soir.

    « Il était 20 h 20. D’un seul coup, des hommes et des femmes sont entrés, au moins huit, plus deux enfants. »Parmi les visiteurs (interdits à cette heure), le mari et un homme qui « faisait un peu sorcier »« Il avait l’air défoncé. Les yeux lui sortaient de la tête. Il avait un pantalon de costume et une chemise blanche à manches courtes, avec dessus quelque chose en satin, comme un châle. »

    2 En cercle autour du lit

    Laura est au téléphone avec sa mère quand la délégation fait irruption.« Le mari m’a dit : «Tu peux fermer ta gueule, on s’entend pas». Je n’ai pas répondu. Une dame du groupe m’a ensuite dit : «On va prier». Ils se sont mis autour du lit où se trouvait la Guyanaise avec son bébé. Ils étaient debout, tête baissée, les mains jointes sur le ventre. Celui qui me faisait penser à un sorcier a commencé à parler en langue étrangère. Les autres répétaient. À un moment, j’ai compris quelque chose en français : «Le Seigneur, il est sorti du tombeau». Au début, ils parlaient normalement, puis de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ils ont fini par hurler. Ils étaient surexcités. Je ne voyais plus que le blanc de leurs yeux. J’ai paniqué. La sage-femme est arrivée. »

        

    3 Bagarre à l’entrée de la chambre

    L’entrée de la sage-femme jette un froid. « Ils ont arrêté, puis ils ont recommencé devant elle, en chantant cette fois-ci. Elle leur a demandé d’arrêter, mais ils n’en avaient rien à faire. Elle est sortie pour chercher du monde et appeler mon conjoint mais je l’avais déjà prévenu par SMS. »

    « Laura avait laissé son téléphone ouvert. On entendait que ça hurlait. Je suis tout de suite parti pour l’hôpital avec sa mère », témoigne Thibaut, le papa. « Quand je suis arrivé, c’était le bordel. Toute la maternité était réveillée, on entendait les bébés qui pleuraient. J’ai voulu rentrer dans la chambre mais ça bloquait derrière. J’ai mis un coup de pied dedans. Une femme qui tenait la poignée s’est pris la porte dans la figure. Le «sorcier» m’a sauté dessus. Je l’ai repoussé. Un autre papa est intervenu pour me dégager et me ramener dans le couloir. »

    4 Menaces de mort

    La grand-mère, Corinne, parvient à rentrer. Elle est encore jeune, capable de se défendre. « Ma petite-fille était dans son berceau à roulettes, contre la fenêtre. Je me suis mise en protection devant. » Le «sorcier» frappe Laura d’« un coup de coude à la tempe », puis c’est sa voisine de chambre qui entre en scène.

    « Elle est devenue hystérique. Elle m’a montrée du doigt en hurlant : «toi, là, je vais te tuer !» Son mari l’a soulevée et collée contre le placard. Elle continuait à hurler : «Je vais la tuer ! Je vais la tuer !» Il l’a lâchée et s’est avancé vers le berceau de ma fille en disant «Je vais tuer ce bébé». »

    « Il a mis la main pour l’attraper, mais je l’ai stoppé en lui tenant le bras », relate la grand-mère. « Il a attrapé le berceau, l’a ramené vers lui et l’a projeté contre le mur. Le berceau a fait un rebond, sans se renverser »

    5 Opération exfiltration

    L’urgence est de quitter la chambre. « Une maman est entrée. Je lui ai donné mon bébé, en me disant qu’il serait en sécurité dans ses bras : c’est à moi qu’ils en voulaient, pas à elle. J’ai mis mes mains autour d’elle, en protection, quand nous sommes passés devant eux. Une fois dehors, les gens de l’hôpital nous ont emmenés dans un bureau, au calme. Ils ont récupéré mes affaires, puis ils nous ont mis dans une chambre individuelle. » Fin du cauchemar.

    6 Une enquête de police ouverte

    Dimanche soir, aucune interpellation n’a été effectuée : la sécurité avait évacué le groupe avant l’arrivée de la police, mais depuis, une enquête a été ouverte au commissariat. Sortie lundi du CHU, Laura a déposé plainte pour « menaces de mort réitérées »« violence sans incapacité »« violence sur mineur de moins de 15 ans »« Ma fille était réveillée quand son berceau a été jeté contre le mur. Elle n’a pas été blessée, elle n‘a pas pleuré mais toute la nuit, elle n’a pas arrêté de faire des besoins et a demandé à aller sur moi, pas pour boire mais pour dormir dans mes bras. On m’a dit que c’était la conséquence d’un stress. »

    Les agents hospitaliers sont confrontés à un nombre croissant de patients ou de familiers difficiles à gérer, mais de source interne au CHU de Reims, l’affaire de dimanche soir serait un cas sans précédent. « C’est dommage qu’il se passe des choses comme ça à l’hôpital », conclut Laura, « car les personnels sont très aimables. Ils m’ont bien soignée, ils m’ont bien suivie pendant ma grossesse. » Et si un deuxième enfant venait à paraître ? « J’irais encore là-bas, mais je payerais une chambre individuelle »

     

     Fabrice Curlier

     

    Nous avons demandé au CHU de Reims s’il souhaitait réagir à cette affaire. Contactée lundi, relancée mercredi, la direction n’avait pas répondu ce jeudi soir.

    L'UNION


    NdB: Vivre ensemble...

     

  • Le hijab et la beauté version musulmane envahissent les concours

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    C’est une première, une étudiante en droit musulmane va participer à la finale 2018 de Miss Angleterre, en portant le hijab. Sara Iftekhar en est fière – c’est son drapeau. L’évolution est notable : l’année dernière, à ce même concours de beauté, la britannique d’origine somalienne Muna Jama avait refusé de défiler en maillot deux pièces, lui préférant un caftan. En 2018, c’est le hijab qui passe. Et le pire dans l’histoire, c’est que tout le monde trouve ça admirable, une vraie « leçon de tolérance »….
     
    Ils ont des yeux et ils ne voient pas.
     

    Pour Sara Iftekhar, c’est jamais sans mon hijab…

     
    La jeune étudiante de Huddersfield fait ainsi partie des cinquante finalistes anglaises pour le concours de Miss England. Le concours est prestigieux et emblématique puisqu’il ouvre à celui de Miss Univers dont la finale aura lieu en Chine en décembre. Sara Iftekhar qui a lancé sa propre entreprise à 16 ans, travaille en tant que maquilleuse et partage souvent des photos Instagram d’elle-même dans une robe traditionnelle pakistanaise.
     
    Le hijab, elle ne comptait pas le quitter, même si elle a trouvé incroyable de remporter la première sélection en juillet…
     
    « J’ai participé à Miss 2018 pour montrer que la beauté n’a pas de définition, que chacun est beau à sa manière, indépendamment de son poids, de sa race, de sa couleur ou de sa forme » a-t-elle écrit sur sa page GoFundMe. Elle aurait dû préciser « indépendamment de ses revendications religieuses ».
     

    Les musulmanes ont tous les suffrages

     
    En un an, l’évolution a été notable. En 2017, au même concours, la participante britannique Muna Jama a porté un caftan au lieu d’un bikini pendant « l’épreuve » maillot. « Je ne porte pas un bikini à la plage, donc je n’en porterai pas dans une compétition pour gagner des points », avait-elle déclaré au magazine UK Metro. Et pour la première fois, les organisateurs avaient accepté la requête de Muna, purement motivée par ses croyances.
     
    Le plus étonnant, c’est que le motif religieux, pourtant flagrant, passe à peu près inaperçu. Pour chacune des jeunes femmes, la presse et le public se sont gargarisés de trois choses.
     
    De leur générosité humanitaire : Muna Jama a fondé une start-up pour lutter contre les abus et les agressions envers les enfants en Afrique de l’Est, Sara Iftekhar collecte des fonds pour le programme « Beauty with a Purpose », un organisme de bienfaisance qui aide les organisations locales et internationales à aider les enfants défavorisés du monde entier.
     
    De leur décence : face à un concours jugé « dégradant » pour la femme, beaucoup d’internautes ont applaudi la geste des deux femmes. « Si je veux me couvrir et m’habiller modestement, pourquoi cela pourrait-il être un problème ? » avait demandé Muna Jama. Odieux constat de cette société occidentale qui s’émeut d’une décence qu’elle a contribué à pulvériser avec sa révolution sexuelle…
     
    De leur courage : au dire de la grosse presse, elles auraient gagné « le cœur des internautes ». Eh oui, elles ne soumettent pas leurs convictions à des idées contraires aux leurs et en même temps elles font preuve de tolérance… Splendide ! « Enfin quelqu’un qui se bat pour ce qu’elle croit », s’exclame un internaute sur le compte Instagram de Sara Iftekhar (la courageuse et pure décence chrétienne, sans revendication extérieure, c’est « has been » – et plus très crédible).
     

    Concours de beauté politisé

     
    La musulmane remporterait-elle dès lors les plébiscites des Européens dégoûtés par leur propre décadence ? Pas impossible.
     
    En 2016, la jeune musulmane Halima Aden fut aussi la première Somali-Américaine à participer au concours de Miss Minnesota USA, en gardant ses cheveux sous un voile et à porter un burkini au lieu du traditionnel maillot de bain – ce qui avait fait « sensation », avait-on pu lire. Elle avait ensuite été adoubée par toute la « fashion » sphère, du rappeur Kanye West à Carine Roitfeld, mannequin-journaliste franco-américaine.
     
    « Je ne m’attendais pas à faire l’histoire » a déclaré la jeune Sara Iftekhar. Espérons qu’elle ne la fasse pas trop…
     
    Clémentine Jallais

    REINFORMAION TV

  • "Maurice Audin aurait mérité 12 balles dans la peau", déclare Eric Zemmour

     

    Maurice Audin était militant communiste pendant la guerre d'Algérie. Emmanuel Macron a reconnu début septembre la responsabilité de la France dans sa mort.

    Eric Zemmour au Palais de justice de Paris, le 6 novembre 2015.
    Eric Zemmour au Palais de justice de Paris, le 6 novembre 2015. (MAXPPP)

    "J’étais scandalisé par le comportement d’Emmanuel Macron.Invité du journal L'Opinion mardi 18 septembre, l'auteur Eric Zemmour a une nouvelle fois tenu des propos controversés. Venu faire la promotion de son dernier ouvrage, le polémiste a estimé que le militant communiste Maurice Audin"mort dans des conditions tragiques", "méritait 12 balles dans la peau". 

    C'était un traître, c'était un type qui était contre la France, qui aidait le FLN à tuer des Français.Eric Zemmourà "L'Opinion"

    "C'était la guerre contre la France, ce type a pris les armes contre la France, c'était tout à fait normal qu'il fut exécuté", a affirmé Eric Zemmour, ajoutant que "la torture a quand même permis d'arrêter les attentats". Emmanuel Macron a reconnu le 13 septembre, "la responsabilité de l'Etat dans la disparation" du mathématicien communiste militant de l'indépendance de l'Algérie Maurice Audin. L'homme avait été torturé par l'armée française et avait disparu sans laisser de traces en 1957. Le président avait remis à sa veuve, Josette Audin, une déclaration reconnaissant le rôle de l'Etat.

  • Marine Le Pen envoyée devant le psychiatre: on est chez les fous!

     

    Contre "la lèpre populiste", la fin justifie visiblement les moyens...

     
     
     

    Mise en examen pour avoir diffusé, en 2015, des images montrant – pour mieux les dénoncer – les horreurs de Daech, Marine Le Pen a été convoquée, le 20 septembre, à une expertise psychiatrique. Une mesure aussi surprenante qu’affolante…


    Il existe donc en Europe un pays, où le premier parti d’opposition, après s’être fait saisir ses ressources légales, voit sa présidente convoquée pour subir une expertise psychiatrique judiciaire. C’est dans la Russie de Poutine ça ? En Autriche ? Ou dans la Hongrie d’Orban ? Sûrement dans un de ces pays où les « lépreux » ont mal voté ?

    Je te hais un peu, beaucoup… à la folie !

    Eh pourtant non, il s’agit bien de la France où se multiplient les exemples qui donnent à penser qu’une partie de la magistrature a décidé de veiller à la protection du pouvoir en place et à apporter sa pierre à la lutte contre la bête immonde. Revenons rapidement sur les faits.

    En décembre 2015, Jean-Jacques Bourdin, interrogeant Gilles Kepel, avait trouvé astucieux d’établir un lien entre le FN et Daech. Fou de rage devant l’insulte, Marine Le Pen et Gilbert Collard avaient surréagi et publié sur leur compte Twitter des photos d’atrocités du mouvement terroriste. Avant de les retirer. Aubaine pour tous ceux qui, soutenant les politiques qui font monter le FN, s’en remettent à la police pour le combattre. Le parquet de Nanterre a été saisi de l’horrible crime, et a naturellement demandé et obtenu l’ouverture d’une information judiciaire pour délit « de diffusion de message violent susceptible d’être vu ou perçu par un mineur », prévus à l’article 227-24du Code pénal.

    Asile politique

    Plein de zèle, le magistrat instructeur a sollicité, alors que sa procédure n’en avait nul besoin, la mainlevée de l’immunité parlementaire de Gilbert Collard, qui lui a été refusée par le bureau de l’Assemblée nationale à majorité socialiste. Histoire d’être conséquent dans le combat contre la bête immonde, les convocations de Marine Le Pen, dans une affaire qui ne présentait aucune urgence, ont bien évidemment été délivrées pendant la campagne de l’élection présidentielle. Le Parlement européen n’a pas eu les pudeurs démocratiques de l’Assemblée nationale française et a accordé la levée de l’immunité de la présidente du Front national.

    Un sondage récent indique que, dans la perspective des élections européennes, le Rassemblement national (ex-FN) serait au coude à coude avec le parti du président dans les intentions de vote. Puisque le déroulement des procédures pénales visant des politiques semble de plus en plus rythmé par des considérations politiques, on a appris sans surprise l’ahurissante convocation judiciaire de Marine Le Pen devant… un psychiatre !

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    Marine Le Pen
     
    @MLP_officiel
     
     

    C'est proprement HALLUCINANT. Ce régime commence VRAIMENT à faire peur. MLP

     

    Traitée comme une criminelle

    Alors bien sûr, les syndicats de magistrats nous servent, l’air pincé, l’argument imparable : « Mais, dans cette affaire, la convocation devant un expert psychiatre est obligatoire. » Chers amis, ne soyez pas hypocrites, vous savez comme nous que le scandale est bien dans cette procédure absurde et dans la qualification retenue. Dont l’intervention judiciaire du psychiatre, peut-être obligatoire, n’est pourtant que la conséquence.

    Il faut en effet rappeler que les procédures utilisables pour la répression de l’article 227-24 du Code pénal, que l’on souhaite appliquer à Marine Le Pen et Gilbert Collard, relèvent dans le Code de procédure pénale, du « titre XIX : De la procédure applicable aux infractions de nature sexuelle et de la protection des mineurs victimes ». Il faut lire attentivement, dans l’article Article 706-47 du CPP, la liste des infractions concernées par ce titre. C’est édifiant. Tout ce qui relève de la protection de l’enfance y est détaillé et l’on perçoit à quel point les auteurs de ces faits font partie d’une humanité particulière que la justice entend, à juste raison, traiter de façon particulière. Pour être clair, c’est la criminalité des détraqués, des pervers, des psychopathes et autres dérangés. C’est la raison pour laquelle ont été prévues pour ces gens-là, en plus de la peine, des obligations de soins. Et naturellement, pour savoir à qui on a affaire « les personnes poursuivies pour l’une des infractions mentionnées à l’article 706-47 du présent code doivent être soumises, avant tout jugement au fond, à une expertise médicale. L’expert est interrogé sur l’opportunité d’une injonction de soins ».

    Les fous qui vendent la sagesse

    C’est donc bien dans la perspective de la peine qui va lui être infligée que l’on demande à Marine Le Pen de se rendre chez un psychiatre assermenté afin que celui-ci se prononce, outre sur son état mental, mais aussi et surtout sur l’opportunité d’une injonction de soins. Il faut prévenir Marine Le Pen que cela peut aller jusqu’à la prescription d’un traitement inhibiteur de libido… Pour faire bonne mesure, et puisque l’objectif est de vous affaiblir aussi sur le plan politique, on vous fera cadeau en passant d’une peine d’inéligibilité.

    A lire aussi: La manœuvre liberticide pour noyer le Rassemblement national

    Est-il utile d’épiloguer sur ce qui ressemble à une farce ? Oui, parce que cette situation n’est pas seulement ridicule, elle est également grave. La justice, par un excès de zèle, a impliqué Marine Le Pen et Gilbert Collard dans une procédure pénale où ils n’avaient rien à faire. La protection des mineurs est une chose très sérieuse et il faudrait peut-être éviter d’en dévoyer les procédures destinées à essayer de l’améliorer. Ce genre de pantalonnade – dont l’objectif évident, comme celle de la saisie des ressources du RN, est de s’attaquer au premier parti d’opposition – témoigne que, chez certains, dans la lutte contre « la lèpre populiste », la fin justifie les moyens. Et tous ceux qui, engoncés dans un antifascisme de salon, ricanent des ennuis de leurs adversaires politiques, seraient avisés de se rappeler qu’en matière d’atteintes aux libertés politiques, c’est chacun son tour.

    En marche vers la démocratie illibérale ?

    CAUSEUR.fr

    NdB: Monstrueux et délirant! - En fait, tout est fait pour l'accélération du plan. Il faut semer le doute parmi les électeurs et partisans du RN: "Marine Le Pen est folle! et ceux qui la suivent sont des détraqués! "

  • Effondrement de l'octroi de prénoms du calendrier grégorien: 26 % desnaissances en France...

    http://www.fdesouche.com/1075041-etude-exclusive-suite-a-laffaire-du-prenom-eric-zemmour-effondrement-de-loctroi-de-prenoms-du-calendrier-gregorien-en-france-26-des-naissances-13-dans-le-93

  • Marine Le Pen : pourquoi la justice lui ordonne de procéder à un examen psychiatrique

     

    ÉCLAIRAGE - "C'est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur", a écrit sur son compte Twitter Marine Le Pen. La présidente du Rassemblement national a précisé qu'elle ne s'y rendrait pas.

    Marine Le Pen, à La Bazoche-Gouet le 3 avril 2017
    Marine Le Pen, à La Bazoche-Gouet le 3 avril 2017Crédit : JEAN-FRANCOIS MONIER
     

    "Ce régime commence vraiment à faire peur". Avec cette déclaration, Marine Le Pen s'est insurgée, ce jeudi 20 septembre, contre un examen psychiatrique ordonné par la justice. C'est dans le cadre de l'enquête la visant pour avoir diffusé des photos d'exactions du groupe État islamique sur Twitter, une expertise pourtant prévue par la procédure pénale

    Sollicité par l'AFP, le parquet de Nanterre a rappelé que Marine Le Pen avait été mise en examen pour "diffusion de message violent susceptible d'être vu ou perçu par un mineur", un délit réprimé à l'article 227-24 du code pénal. 

     

    Pour ces infractions, la loi impose que les personnes poursuivies soient soumises à une expertise médicale - selon l'article 706-47-1 du code de procédure pénale. Datée du 11 septembre, l'ordonnance demande de procéder à un examen psychiatrique de Marine Le Pen "dans les délais les plus brefs"

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    Pourquoi Marine Le Pen est-elle poursuivie ?

    Marine Le Pen est poursuivie pour avoir tweeté le 16 décembre 2015 trois photos d'exactions de Daesh, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le Front national. 

    Ces images, qu'elle accompagnait des mots "Daesh, c'est ça", montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos. 

    "Je croyais avoir eu droit à tout : eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daesh par tweets, la 'justice' me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu'où vont-ils aller ?!", a encore tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017

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    Marine Le Pen
     
    @MLP_officiel
     
     

    C'est proprement HALLUCINANT. Ce régime commence VRAIMENT à faire peur. MLP

     

    En quoi consiste l'examen psychiatrique ?

    Cet examen vise notamment à vérifier "si elle est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions" et si "l'infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l'intéressé". Dans les couloirs de l'Assemblée, la députée a affirmé qu'elle ne se rendrait "bien entendu" pas à cet examen, ajoutant : "J'attends de voir comment le magistrat entend m'y contraindre". 

    Dans les faits, quand une personne refuse de se soumettre à cet examen, l'expert se borne à constater son absence, la justice n'ayant pas de moyens coercitifs en la matière. Cette mesure relève d'une dictature, selon la présidente du Rassemblement national.

    "Dans les régimes totalitaires c'est une des méthodes qui est utilisée contre les opposants". À sa suite, le député RN Bruno Bilde a cité "l'URSS, la Chine sous Mao" et "la Roumanie sous Ceausescu". "Ça commence à faire beaucoup, les tentatives pour nous ruiner, les affaires qui sont créées de toute pièce", a ajouté la députée du Pas-de-Calais, qui s'estime "persécutée" par les juges. Le RN conteste la saisie d'une aide publique par la justice, qui enquête sur des emplois fictifs du parti au Parlement européen.                    

    Le soutien de Matteo Salvini

    Son allié italien et ministre de l'Intérieur Matteo Salvini lui a exprimé son soutien. Il s'est dit sur Twitter "solidaire avec elle et avec les Français qui aiment la liberté". "Prochaine étape le goulag ?" s'est demandé son ancien allié à la présidentielle, président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. 

    Matteo Salvini
     
    @matteosalvinimi
     
     

    Una procura ordina una per Marine Le Pen. Non ho parole!
    Solidarietà a lei e ai francesi che amano la libertà! @MLP_officiel

     

    Le chef de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé que ce n'était "pas avec des méthodes pareilles qu'on fera reculer l'extrême droite". Celui qui avait qualifié Marine Le Pen de "semi-démente" en 2012 a exprimé son "désaccord total avec la psychiatrisation de la décision politique". "Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques". 

    Quelques semaines après les attentats du 13 novembre 2015, les pires jamais commis en France, les publications des photos de Daesh par Marine Le Pen avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà. Le parquet de Nanterre avait lancé le jour même une enquête à la suite d'un signalement des clichés par le ministre de l'Intérieur d'alors. 

    RTL

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