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  • Steve Bannon débarque en Europe pour doper les mouvements populistes

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    22h53
     

    Steve Bannon, le sulfureux ex-conseiller du président américain Donald Trump, va créer une fondation en Europe afin de mener une révolte populiste de droite sur le continent, écrit le site américain Daily Beast. Proche de l’alt-right, l’extrême droite américaine, Steve Bannon a confié au site ses ambitions, avec comme première étape les élections européennes de 2019.

    Steve Bannon, le sulfureux ex-conseiller du président américain Donald Trump, va créer une fondation en Europe afin de mener une révolte populiste de droite sur le continent, écrit le site américain Daily Beast. Proche de l’alt-right, l’extrême droite américaine, Steve Bannon a confié au site ses ambitions, avec comme première étape les élections européennes de 2019.

    L’objectif de Steve Bannon est clair : rivaliser avec la fondation du milliardaire américain George Soros, Open Society, plutôt classée à gauche. « Soros est brillant », lâche Steve Bannon, « c’est le diable mais il est brillant ».
    L’ancien patron du site d’extrême droite Breitbart était à Londres au moment de la visite de Donald Trump en Europe selon plusieurs médias, installant son quartier général dans un hôtel cinq étoiles et recevant des représentants des mouvements de droite en Europe. « C’était un tel succès que nous allons commencer à recruter du personnel », se vante-t-il au site américain.

    (…)

    Et le très controversé théoricien populiste de Donald Trump, surnommé le « président Bannon », quand il conseillait le locataire de la Maison Blanche, de faire une prédiction :

    « Vous allez avoir des Etats-nations individuels avec leurs propres identités, leurs propres frontières ».

    20 Minutes

  • Le badge "H" de Benalla !

    https://www.bfmtv.com/police-justice/un-depute-lr-revele-qu-alexandre-benalla-avait-un-badge-d-acces-a-l-assemblee-nationale-1493144.html

  • Marine Le Pen interpelle Christophe Castaner : «Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?» (VIDEO)

     

     

    Marine Le Pen interpelle Christophe Castaner : «Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?» (VIDEO)© RT France
    Christophe Castaner et Marine Le Pen dans un échange virulent le 21 juillet
     

    Marine Le Pen a été scandalisée de voir le secrétaire d'Etat Christophe Castaner dans une salle annexe de l'Assemblée avec des journalistes et s'absenter ainsi des séances. «Vous refusez d'aller dans l'hémicycle», lui a-t-elle notamment reproché.

    Tension à l'Assemblée nationale. Alors que la séance était suspendue, Marine Le Pen s'en est violemment prise au secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, dans la salle des quatre colonnes. Une salle où se retrouvent généralement les élus et les journalistes afin que ces premiers puissent répondre aux questions des seconds. En effet, alors que les dernières séances parlementaires étaient marquées par l'affaire Benalla, Christophe Castaner a préféré rester, durant les débats, hors de l'hémicycle, à répondre à certaines sollicitations des journalistes. Exaspération pour la présidente du Rassemblement national (ex-Front national) qui ne comprend pas que le secrétaire d'Etat refuse de se présenter devant les députés lors des séances et à possiblement répondre aux interrogations des parlementaires.

    Jonathan Moadab@Moadab_RTfr
     
     

    Gros clash entre @MLP_officiel et @CCastaner à l'Assemblée car ce dernier discutait avec des journalistes au lieu d'écouter l'opposition

     

     

    «Vous êtes [chargé des] relations avec le Parlement, vous êtes le président d'En marche [LREM], et vous êtes ici [dans la salle des quatre colonnes] à faire une conférence de presse, vous délivrez vos éléments de langage, et vous refusez d'aller dans l'hémicycle pour vous expliquer sur le scandale d'Etat», interpelle Marine Le Pen. Particulièrement offensive, l'ancienne candidate à la présidentielle reproche également à Christophe Castaner : «Depuis ce matin, vous rasez les murs ! Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?»

    «La politesse voudrait que vous soyez dans l'hémicycle», ajoute-t-elle encore.

    Face à la révolte de Marine Le Pen, Christophe Castaner n'a pas tenté de se justifier et préféré attester qu'il serait prêt à être auditionné par la Commission d'enquête si celle-ci le souhaitait. Sauf que là encore, Marine Le Pen pointe une faiblesse chez le cadre LREM : «Vos amis d'En marche refusent votre audition. Vous ne serez pas convoqué puisqu'ils refusent de vous convoquer. Vos amis d'En marche vous protègent comme ils ont protégé les voyous monsieur Benalla et monsieur Crase.»

    RT

  • Benalla déjà jugé pour avoir tabassé une femme de sa famille en 2016.

     

    16h26

     

    Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron qui a été filmé frappant deux personnes lors des manifestations du 1er mai, a été jugé en 2016 pour des faits de violences volontaires avant d’être relaxé, selon des informations de L’Express, confirmées par Le Figaro.

    Une femme, « probablement membre de sa famille », l’accusait alors de « violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours », précise l’hebdomadaire. Mais le jeune homme de 26 ans, placé en garde à vue ce vendredi, a été relaxé « sans que les motifs du jugement en explicitent les raisons ».

     

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    Contacté par L’Express, le cabinet de la présidence dit ne pas avoir eu connaissance des déboires judiciaires du garde du corps. Son casier judiciaire serait vraisemblablement vierge, même si un cadre socialiste se souvient qu’il avait « le sang chaud, s’énervait et montait le ton assez facilement quand il travaillait au service d’ordre du PS ».

    Le Figaro


     

    Le conseiller très particulier d’Emmanuel Macron a fait l’objet d’une plainte pour violences volontaires sur une femme en août 2015.

    Il a déjà fait des siennes. Nous sommes en août 2015, et Alexandre Benalla, qui n’est pas encore ce jeune chargé de la sécurité d’Emmanuel Macron, fait l’objet d’une plainte déposée au commissariat de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

    Une femme, probablement membre de sa famille, l’accuse de « violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours ». Le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre juge celui qui deviendra quelques mois plus tard conseiller au Palais de l’Élysée. L’Express n’a pas obtenu pour l’heure copie de la décision à laquelle sont parvenus les magistrats.

    Selon nos informations, l’équipe du candidat Macron était au courant de ces faits dès la campagne présidentielle. Sollicité par L’Express, le cabinet du président de la République n’avait pas répondu vendredi après-midi. Joint par messagerie, un très proche conseiller du candidat En Marche, assure n’avoir pas eu connaissance des démêlés judiciaires d’Alexandre Benalla. En tous cas, il semble invraisemblable que la sécurité d’Emmanuel Macron ait été confiée à un individu ayant fait l’objet d’une plainte pour violences physiques.


    A voir :

    Un collaborateur de Macron frappe un manifestant : Montebourg l’avait viré quand il était son chauffeur et avait voulu commettre un délit de fuite (MàJ)

    Benalla est logé dans une luxueuse dépendance de l’Elysée Quai Branly et disposait d’une voiture avec chauffeur

    L’Elysée a poussé Benalla au poste de sous-préfet

    Affaire Benalla : « Momo Testo », « Kamel Judoka », « Barbiche »… quand la « bande d’Alexandre » suit Macron à l’Elysée

    Comment l’Elysée a essayé d’étouffer le scandale Benalla : « Si l’affaire ne sort pas d’ici 15 jours, elle ne sortira jamais »

    Alexandre Benalla serait proche de l’ex-avocat du milieu Karim Achoui et de la Ligue de Défense Judiciaire Musulmane

  • Benalla : la version de l'Elysée démentie par des photos, Collomb auditionné à l'Assemblée lundi

    5b52c655488c7b66398b4567.jpg Macron X.jpg

    https://francais.rt.com/france/52579-sortez-mutisme-monsieur-president-sphere-politique-reagit-affaire-benalla

    + PHOTOS, TWEETS, VIDEOS

  • Benalla: encore un passeport banlieue qui passe mal !

    http://resistancerepublicaine.eu/2018/07/19/benalla-encore-un-passeport-banlieue-qui-passe-mal/

    + VIDEO

  • 50 familles de fermiers blancs fuyant les violences en Afrique du Sud bientôt accueillies en Russie

     

     

    50 familles de fermiers blancs fuyant les violences en Afrique du Sud bientôt accueillies en Russie© RT
    La famille Schlebusch reçue à Stavropol
     

    Les premières familles de fermiers blancs vont bientôt arriver en Russie pour s'y installer et ainsi fuir les menaces et violences auxquelles elles font face en Afrique du Sud. Ils seraient près de 15 000 à envisager cette solution.

    La famille Schlebusch, qui habite à Bloemfontein, en Afrique du Sud, sera une des premières à venir s'installer dans le sud-ouest de la Russie. Comme la plupart des autres Boers – les descendants des colons néerlandais –, ils viennent y chercher l'asile politique. Ils expliquent être victimes d'attaques violentes et de menaces de mort dans leur pays natal, où le président Cyril Ramaphosa a ordonné, le 20 février dernier, «l'expropriation de terres sans compensation» des fermiers blancs pour accélérer leur «redistribution» aux Sud-Africains noirs.

    50 familles de fermiers blancs fuyant les violences en Afrique du Sud bientôt accueillies en RussieSource: RT
    La famille Schlebusch avec le vice-délégué aux droits de l'homme de Stavropol Vladimir Poluboyarenko

    Début juillet, le père de famille Adi Schlebusch a visité la région agricole de Stavropol en Russie, pour venir prendre ses marques. Interrogé par RT, il a confié les raisons qui l'ont poussé à prendre la décision d'immigrer. «La réalité est que nous craignons pour nos vies. Et la réalité c'est qu'un fermier blanc par jour est attaqué en Afrique du Sud», a ainsi déclaré Adi Schlebusch, dont le grand-père a été assassiné dans sa ferme. «Le gouvernement est certainement responsable d'avoir créé ce climat d'antagonisme envers les fermiers blancs», a-t-il accusé.

    «Je sais que la croissance de la production agricole est immense en Russie. Alors je pense que c'est le bon moment pour investir dans l'agriculture du pays, je pense qu'il y a beaucoup de potentiel», a-t-il poursuivi.

    50 familles de fermiers blancs fuyant les violences en Afrique du Sud bientôt accueillies en RussieSource: RT
    La famille Schlebusch en compagnie du vice-délégué aux droits de l'homme de Stavropol Vladimir Poluboyarenko

    La région de Stavropol s'apprête à accueillir 50 familles boers, d'après les chiffres communiqués par le vice-délégué aux droits de l'homme de la région Vladimir Poluboyarenko. Il a déclaré à RT qu'un plan existait pour l'installation dans la région de 500 familles et leur bétail. Vladimir Poluboyarenko estime à 15 000 le nombre de Boers prêts à quitter leur pays pour commencer une nouvelle vie en Russie. Une délégation russe doit d'ailleurs se rendre en Afrique du Sud pour peaufiner avec la communauté boer un plan de réinstallation.

    Les Blancs, qui représentent 8% de la population sud-africaine, possèdent 72% des fermes dans le pays. Or, dans un souci de «soigner les divisions du passé», lprésident sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé le 20 février dernier que «l'expropriation de terres sans compensation» était envisagée pour accélérer leur «redistribution» aux Sud-Africains noirs. 

    Une mesure similaire avait été prise au Zimbabwe au début des années 2000 : des milliers de fermiers blancs avaient été expulsés manu militari au profit de Noirs, plongeant le pays dans une profonde crise économique.

    Lire aussi : L'Australie se dit prête à accueillir les fermiers blancs d'Afrique du Sud, menacés d'expropriation

  • Alexandre Benalla placé en garde à vue: l'Elysée engage une procédure de licenciement

    https://francais.rt.com/france/52579-sortez-mutisme-monsieur-president-sphere-politique-reagit-affaire-benalla

  • Les drag-queens envahissent les bibliothèques publiques et visent les petits enfants – l’idéologie passe mieux « avant trois ans »

    drag-queens-bibliotheques-enfants-ideologie-e1532098503501.jpg

    https://reinformation.tv/drag-queens-bibliotheques-enfants-ideologie-jallais-86563-2/

     

    drag queens bibliothèques enfants idéologie
     
    Il y a moins d’un an, RiTV avait évoqué le démon drag-queen qui avait fait son heure de lecture enfantine à la bibliothèque publique de Michelle Obama à Long Beach. Aujourd’hui, le phénomène s’est encore amplifié en Amérique du Nord. Pire, il se démocratise outre-manche mais aussi en France. Et dans des édifices publics, des bibliothèques aux crèches. C’est « culturel », nous dit-on. Ce serait même humaniste, dans le sens où cette initiation maçonnique ouvre l’éventail des possibilités d’être de tout un chacun, et la tolérance pour tous, pour parler leur langage…
     
    Ni plus ni moins, c’est le programme transgenre qui se met en marche à destination des petits. Car il faut que l’idéologie LGBT atteigne les jeunes esprits avant l’âge de trois ans, comme l’expliquait la directrice d’une bibliothèque américaine – après, ils sont déjà trop genrés… !
     

    La communauté LGBTQ2+ pose les principes du transgénérisme

     
    Évidemment que l’entreprise est idéologique. La première histoire racontée aux enfants par une drag-queen avait eu lieu à la bibliothèque Harvey Milk (activiste gay) de San Francisco et c’est l’auteur « queer » Michelle Tea qui en avait eu l’idée. Depuis, c’est une traînée de poudre. Les promoteurs de ces événements se défendent en disant vouloir créer « un endroit safe qui prépare un monde plus safe », comprenez inclusif, ouvert, sécurisant pour tous…
     
    C’est en réalité, avant tout, un combat contre la nature, la distinction entre homme et femme. Le combat transgenre succède en toute logique au combat homosexuel, allant jusqu’au bout du renversement.
     
    Mais une telle déconstruction ne peut être admise que par ses adeptes. C’est la raison pour laquelle ils visent aujourd’hui la cour de récré ou mieux la classe niveau garderie… Et les drag-queens, personnages « visiblement » compréhensibles, sont les meilleurs vecteurs du transgénérisme. Dans son livre Trouble dans le genre paru en 1990, Judith Butler disait déjà que les drag-queens sont les meilleurs exemples de ce qu’elle appelle la « performativité du genre », c’est-à-dire la dissociation flagrante entre sexe et genre…
     
    Alors ça danse, ça chante, ça fait swinger les bracelets à strass, et ça déguste des cupcakes arc-en-ciel – pléthore de ces séquences en vidéo sur les réseaux sociaux. Il faut bien faire passer la pilule aux enfants, enrober l’invraisemblable avec le festif post-moderne qui fait tout avaler. Les tenues ? Extravagantes ou ultra glamour (si l’on peut dire), leur point commun majeur est l’outrance du maquillage, pour cacher ces traits masculins qu’on ne saurait voir…. (ou parfois féminins, certaines étant des drag-kings !) A côté, les mères de famille venus avec leurs bambins ne semblent même plus des femmes….
     

    Les drag-queens promeuvent dans les bibliothèques des espaces « inclusifs »

     
    Comme le remarquait Jonathon Van Maren de LifeSite, de plus en plus de bibliothèques canadiennes souscrivent à la Drag Queen Story Hour (DQSH) pour lire des livres « LGBT-friendly », de My Princess Boy à Heather Has Two Mommies. Toronto, Burlington, Edmonton, Winnipeg, Charlottetown, Burnaby, Terre-Neuve, Vancouver… Très souvent, même, c’est le festival LGBT de la ville qui parraine l’événement, comme à Halifax ou à Calgary.
     
    Et la vague arc-en-ciel est arrivée en Europe puisqu’à Londres, sept établissements de la London Early Years Development ont accueilli ainsi des drag-queens durant l’hiver 2017, sans compter un certain nombre d’établissements publics primaires. En France, la bibliothèque de Montreuil et la Taverne Gutenberg à Lyon ont lancé l’initiative ces toutes dernières semaines.
     
    Il y a deux discours chez les promoteurs de ces séances de l’horreur (les tout-petits en ont peur, de l’aveu même des drag-queens). Pour le public, c’est l’idée qu’il faut être ce qui nous plaît, réaliser ce dans quoi on se sent le plus à l’aise. Mais par derrière, on avoue qu’il est parfait d’exposer de très jeunes enfants à des hommes qui s’habillent en femmes, « parce que les enfants sont très ouverts jusqu’à environ trois ans. À trois ans, ils commencent à absorber tous les « ismes » que les adultes ont développés très efficacement » (dixit June O’Sullivan, présidente de London Early Years Foundation). Un drag-queen le disait lui-même : il est important que les « jeunes enfants impressionnables » soient exposés à des personnes non binaires
     

    L’idéologie imposée aux enfants

     
    Le drame est que ces petits enfants évidemment non pubères sont souvent « confus » dans leur genre, comme le faisait remarquer dans le DailyMailen novembre dernier, Dilys Daws, une psychothérapeute pour enfants, parce qu’ils s’identifient momentanément à un parent, un frère, une sœur, parce qu’ils n’ont amorcé encore aucun développement physique… Et que cette confrontation peut amener à des conséquences extrêmement néfastes.
     
    « Il y a cette idée qui balaie le pays qu’être transgenre est une « situation ordinaire ». Il y a tellement de publicité que les enfants pensent qu’ils pourraient être transgenres, alors que cela ne leur serait pas arrivé autrement ».
     
    Tout est donc fait pour normaliser la dysphorie du genre, qui est à la base un trouble, très majoritairement passager de l’enfance. On utilise le temps de la mise en place de l’identité sexuelle pour la bouleverser et rendre problématique pour la suite la distinction naturelle entre homme et femme. C’est révolutionnaire, c’est diabolique.
     
    Mais malheureusement, comme le disait la directrice de Calgary Pride (festival LGBT de Calgary, Canada), « la conversation sur l’expression du genre ne fait que commencer »… La fluidité sexuelle pour tous, c’est pour demain.
     

    Clémentine Jallais
     
     
     
     
  • Climat : on dénonce une vague de chaleur mondiale, mais la glace est bien là qui ne fond pas – et les ours non plus… 13 juillet 2018 14 h 15 min· Ours glace climat Europe, États-Unis, mais aussi Sibérie… la grosse chaleur est là, nous dit-on ! Mais il f

    https://reinformation.tv/86419-2-ours-glace-climat-clementine-jallais/

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  • JOURNAL TVL 19 JUILLET 2018

  • Alexandre Benalla: pourquoi la justice n'a-t-elle pas été saisie ?

    https://www.

    5b508476488c7b9e018b4568.jpg Alex. Benalla.jpg

    causeur.fr/alexandre-benalla-justice-macron-sanction-153008

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    Au ski derrière Macron

     

  • L'ONU programme le raz-de-marée... 159 millions d'immigrés d'ici à 2025...

    http://www.fdesouche.com/1045113-lonu-programme-le-raz-de-maree-en-avril-2000-un-rapport-preparait-linstallation-de-159-millions-dimmigres-dici-a-2025

  • 4 militants renvoyés devant la justice après l'entrée de migrants dans les Hautes-Alpes

     

    4 militants renvoyés devant la justice après l'entrée de migrants dans les Hautes-Alpes
    Le massif national des Ecrins, le 6 juin 2015. 

    Ils ont permis l'entrée d'une vingtaine de migrants en avril.

    Par L'Obs

     

    Quatre militants qui avaient permis l'entrée en France d'une vingtaine de migrants le 22 avril lors d'une marche à Briançon (Hautes-Alpes) seront jugés devant le tribunal correctionnel de Gap le 8 novembre prochain, a indiqué mardi le procureur de Gap.

    Ces quatre personnes, une femme et trois hommes âgés entre 22 et 51 ans, avaient été convoqués mardi matin à la gendarmerie de Briançon dans le cadre d'une enquête visant à identifier "les principaux acteurs côté français du passage en force de la frontière du 22 avril", a précisé dans un communiqué Raphaël Balland, le procureur de la République à Gap. Le magistrat a ajouté :

    "Les quatre personnes se sont présentées sans contrainte à leurs convocations par les gendarmes mais elle ont refusé de répondre à toutes les questions portant sur les faits au cours de leur garde à vue."

    L'un des quatre militants interrogés, qui s'était enfui menottes aux poignets le 22 avril "alors qu'il venait d'être difficilement maîtrisé par plusieurs policiers de Briançon", comparaîtra également pour rébellion.

    Les quatre militants – dont deux membres sont issus du conseil d'administration du collectif "Tous Migrants", qui vient en aide aux réfugiés dans la région – étaient entendus sous le régime de la garde à vue pour "aide à l'entrée irrégulière" d'étrangers "en bande organisée".

    "Principe de fraternité"

    Trois militants – une Italienne, un Suisse et un Belgo-Suisse âgés de 23 à 27 ans – sont déjà poursuivis dans cette affaire. Ils avaient comparu le 31 mai devant le tribunal correctionnel de Gap mais leur procès avait été renvoyé également au 8 novembre dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel.

    Celle-ci a été rendue le 6 juillet : les Sages ont affirmé qu'une aide désintéressée au "séjour" irrégulier des étrangers ne saurait être passible de poursuites au nom du "principe de fraternité". En revanche, l'aide à "l'entrée" irrégulière reste illégale.

    Benoit, 48 ans, un des militants convoqués, avant d'entrer dans la gendarmerie :

    "J'ai la conscience tranquille, je n'ai rien à me reprocher, on a juste aidé des personnes, le principe de fraternité n'a pas de frontières."

    Pour Me Yassine Djermoune, un avocat des mis en cause, les militants y voient "une tentative d'intimidation".

    Aucune poursuite pour les identitaires

    Le 22 avril, près de 150 militants antifascistes avaient franchi la frontière franco-italienne par les pistes de ski du col de Montgenèvre avec une vingtaine de migrants africains. Après de brefs heurts avec les forces de l'ordre, le cortège avait rejoint Briançon sous escorte.

    Le 21 avril, une centaine de militants d'extrême droite de Génération identitaire, agissant sous la bannière du mouvement "Defend Europe", avaient bloqué ce col frontalier voisin pour marquer leur hostilité à l'entrée de migrants. Les jours suivants, ils avaient mené des "patrouilles" dans les vallées de la région, agissements qui font l'objet d'enquêtes diligentées par le parquet de Gap mais aucune poursuite n'a encore été engagée.

    A.R. 

    L'Obs

    L'Obs

  • FOLHUMOUR

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  • JT TVL 18 JUILLET 2018

  • Poitiers (86) : une jeune femme et son compagnon tabassés pour avoir répondu « Non, vive la France ! » à des individus qui criaient « vive l’Algérie ! »

     

    18h59

    Si d’autres grandes villes ont connu une nuit beaucoup plus chaude, Poitiers a tout de même été le théâtre d’incidents dans la nuit de dimanche à lundi.  

    Vers minuit, quartier de Saint-Eloi, deux jeunes gens de 19 ans sont dépassés par une voiture d’où sort un cri : « Vive l’Algérie ! ».

    Les passants ont le malheur de répondre « Non, vive la France ». Le conducteur descend, donne un coup de poing à la jeune femme qui tombe au sol. Puis des complices arrivent à pied et frappent son compagnon qui s’en tire avec des bleus sur tout le corps. Il a un arrêt de travail inférieur à 8 jours. Les agresseurs sont recherchés par la police.

    (…) France Bleu

    Merci à Paladin