02/09/2014

La faillite libérale-libertaire

29 août 2014 

PS corruption

C’est un « fait divers » d’une horreur absolue qui a bouleversé nos voisins britanniques, une abjection qui prend aussi sa source dans  la dictature du politiquement correct assurant la promotion du multiculturalisme obligatoire et du dogme de l’ antiracisme. Un drame révélé mardi  dans toute son ampleur dans un rapport rendu public. Entre 1997 et 2013, dans la ville de Rotherham (nord de l’Angleterre), 1400 mineurs ont été victimes d’exploitation sexuelle et d’autres sévices.

 Ledit rapport évoque le cas d’enfants « aspergés d’essence puis menacés d’être enflammés, menacés avec des armes,  forcés d’être témoins de viols très violents, battus et enlevés » voire « échangés » dans d’autres villes, ou encore victimes de « viols collectifs« , perpétrés notamment à de multiples reprises sur des fillettes de  11 ans… « Personne ne connaît l’ampleur de l’exploitation sexuelle qu’ont subie des enfants ici à travers les années ».

Les services  sociaux de cette municipalité avaient été prévenus mais il semblerait que certains auraient sous-estimé  l’ampleur de cette affaire et/ou voulu l’étouffer. Pourquoi? Un des éléments réside  dans le fait, est-il expliqué, que de nombreux agents des services sociaux ont  « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs présumés » (principalement des Indo-Pakistanais), « de peur de passer pour raciste« . Tout est dit…

Nous savons à quelles extrémités malheureuses, à quels errements et démissions tragiques  peut conduire, dans tous les domaines, la catastrophique doxa libérale-libertaire qui est l’idéologie dominante de la plupart de nos « élites » politico-médiatiques.

Le gouvernement Valls II l’incarne parfois jusqu’à la caricature avec les nominations (provocations) de Najat Vallaud-Belkacem à la tête du ministère de l’Education et d’Emmanuel Macron, ancien conseiller économique de François Hollande, ancien banquier d’affaires au sein du groupe Rothschild, nouveau ministre de l’Economie, de l’Industrie et du numérique.

 La promotion accordée à Mme Vallaud-Belkacem, ex secrétaire nationale du PS chargée des questions de société et des droits des personnes LGBT,  parle d’elle même dans sa volonté clairement affichée de flatter la frange la plus agressive et extrémiste du lobby progressiste et des adversaires des valeurs traditionnelles.

 Nous le savons, elle est favorable à la gestation pour autrui  contenue dans le projet d’évolution sur la loi de bioéthique dont elle fut la rapporteuse, elle assura la défense  dans les médias du mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels; elle fut également à la manœuvre pour la mise en place  des «ABCD de l’égalité»  assurant l’entrée dans nos écoles de la théorie du genre (gender). Le CV idéal pour diriger l’Education « nationale » selon MM. Hollande et Valls…

Quant à la nomination d’Emmanuel Macron, elle est largement appréhendée comme la mise en pratique d’un euro-libéralisme qui a les faveurs du duo Hollande-Fabius, comme  un énième effort désespéré aussi,  d’échapper à la spirale de la dette qui atteindra le seuil de 100% du PIB fin 2015 si elle poursuit sur la  même trajectoire.

Elle  intervient sur fond de croissance zéro, d’ un chômage qui frôle officiellement les 11%,  après 27 mois de hausses continues des impôts et des taxes matraquant nos entrepreneurs, commerçants, artisans,  les catégories populaires et les classes moyennes, à l’heure ou notre déficit atteint 2000 milliards d’euros.

 Sera-t-elle à même de stopper cette course vers l’abîme? L’arrivée de l’UMP compatible Emmanuel  Macron à ce poste  n’est en effet que la confirmation des orientations euromondialistes d’une gauche française soumise à Bruxelles, dont  Bruno Gollnisch estime qu’elles sont directement responsables (mais pas seulement) du déclin français.

A l’instar de nombreuses personnalités  occupant des postes de premier plan au sein  de la nébuleuse mondialo-bruxelloise bien décidée à en finir avec la souveraineté des Etats nations, M. Macron est dans les petits papiers d’une officine comme le groupe  Bildelberg.

Il fut un des rares invités français en juin dernier à Copenhague de cette structure » un peu occulte et mondialiste » comme l’a noté Bruno Gollnisch,  en compagnie de sa collègue Fleur Pellerin, de Pierre-André de Chalendar  (Saint-Gobain) ou encore de Natalie Nougayrède, directrice du quotidien  Le Monde de mars 2013 à sa démission le 14 mai de cette année.

Evoquant la présidence Hollande dans  le livre à paraître intitulé « Moi président », Arnaud Montebourg, n’aurait eu de cesse d’alerter  des conséquences politiques des errements du gouvernement: » On laisse la porte ouverte au FN. On n’en peut plus, on est au bout. Cet amateurisme, ce n’est pas croyable.»

Une chose est certaine c’est que l’énorme déficit de confiance des Français vis-à-vis  de  la gauche au pouvoir est aussi un frein puissant à une hypothétique reprise économique.

La gauche a trop échoué, trop  menti, trop trahi. En 2006, François Hollande dans son livre « Devoirs de Vérité« , avait promis de procéder à une « vérification démocratique » à mi-mandat. Il a préféré finalement la fuite avant,  se soumettre encore plus au Parti de l’étranger.  

Le journal allemand Der Spiegel prédisait cette semaine au bout du bout de la faillite d’une gauche française qui a succédé aux échecs des années Sarkozy un tremblement de terre politique: la révolution patriotique.  « Le prochain président pourrait être Marine Le Pen » avance-t-il. Il n’est pas le seul à le penser.

Blog de Bruno Gollnisch

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Cécile Kyenge demande une loi européenne interdisant les partis qu’elle estime ‘racistes’

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13h31

Italie – Cécile Kyenge , député européen du Parti démocrate et ancien ministre de l’Intégration, appelle à une loi pour interdire les partis, racistes selon elle, comme la Ligue du Nord et Forza Nuova. «Nous avons besoin d’une loi. Nous ne devons pas permettre qu’il y ait des partis qui prêchent la haine ou l’incitation à la haine. »

« Nous avons besoin d’une loi qui punissent les partis qui utilisent des affiches racistes. Nous ne devons pas permettre l’existence de partis qui prêchent la haine ou l’incitation à la haine. Et dans toute l’Europe, pas seulement en Italie. Dans le cas contraire, nous acceptons que se répandent les pensées racistes et la discrimination. Nous sommes dans une démocratie et tout le monde est libre d’exprimer son opinion, mais le respect de soi commence là où commence le respect de «l’autre» ».

Source - Merci à kit de survie

——– Rappels ——–

• Cécile Kyenge, ancien ministre de l’Intégration, a reconnu avoir pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée. Elle a créé la polémique en disant vouloir supprimer la notion d’immigration clandestine en Italie. Elle est issue d’une famille congolaise de 38 enfants nés des quatre femmes de son père

• Relire : Kyenge : « L’Italie est un pays multi-ethnique »

• Relire :  Cécile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe

FDS

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Hélène Carrère d'Encausse : «Poutine et Porochenko ne savent plus s'arrêter»

 

 

FIGAROVOX/EXTRAITS - Le secrétaire perpétuel de l'Académie française Hélène Carrère d'Encausse analyse le jeu dangereux auquel se livrent Vladimir Poutine et Petro Porochenko en Ukraine, et expose le rôle que l'Europe pourrait remplir pour désamorcer la crise. Extraits.

 

Crédits photo : Paul DELORT/Le Figaro

Hélène Carrère d'Encausse est historienne, secrétaire perpétuel de l'Académie française et spécialiste de la Russie. Elle a publié récemment «Les Romanov: une dynastie sous le règne du sang» (Fayard, mai 2013).


LE FIGARO. - Vladimir Poutine, qui continue d'envoyer des troupes russes en Ukraine, évoque désormais la création d'un «statut étatique» pour le sud-est de l'Ukraine? Quel est réellement son plan?

Hélène CARRÈRE D'ENCAUSSE. -Le jeu très inquiétant, auquel nous assistons, entre l'Ukraine et la Russie peut devenir une véritable catastrophe pour l'Europe.

D'un côté, le président ukrainien, Petro Porochenko, n'a de cesse depuis son arrivée au pouvoir de vouloir reprendre par la force le contrôle de cette partie russophone de l'Ukraine, après avoir refusé d'accepter le principe d'une fédéralisation du pays. Il joue le même jeu que ceux qui ont refusé aux russophones de la région de parler leur langue, décision qui déclencha un processus de révolte de ces russophones et offrit à Vladimir Poutine la possibilité de s'emparer de la Crimée.

De l'autre côté, Poutine, qui n'a pas selon moi de grand plan préétabli, joue au coup par coup. À la tentation de l'occidentalisation de l'ensemble du pays du président ukrainien qui se dit prêt à adhérer à l'Otan, Poutine, ulcéré par une telle perspective, répond par la provocation. S'appuyant sur les séparatistes ukrainiens, le président russe joue la carte de la déstabilisation du sud-est du pays. Cette partie du pays pourrait ainsi éventuellement devenir la zone de raccord entre la Crimée et la Russie alors que dans l'état actuel des choses la Russie est coupée de la Crimée et doit envisager, pour rendre son rattachement effectif, d'énormes et coûteux travaux de construction d'un pont de plus de 15 kilomètres au-dessus du détroit de Kertch.

L'agitation et la rébellion de l'Ukraine du Sud-Est menace de devenir irréversible. Les habitants du sud-est du pays pourront-ils oublier qu'ils ont été traités en ennemis et vivent aujourd'hui la guerre civile? Poutine tire avantage de cette situation. Certes, les sanctions contre la Russie se multiplient. Il les sait coûteuses pour les pays qui les décident mais également pour la Russie, qui en paie le prix par des difficultés économiques réelles. Soutenir les séparatistes est sans doute contraire à l'ordre international et à la souveraineté de l'État ukrainien. Envoyer des mercenaires ou des soldats sans uniformes en Ukraine n'est pas légal. Poutine, qui le sait parfaitement mais qui est convaincu que cela est couramment pratiqué dans d'autres conflits, notamment par les États-Unis, conteste du coup les accusations portées contre la Russie sur ce point. Mais la situation de quasi-guerre civile dans cette partie de l'Europe et de l'Ukraine déchirée, incite d'autant plus Vladimir Poutine à intervenir que la Russie est exclue pour l'instant du débat sur l'avenir de l'Ukraine.

Si cela n'était pas tragique, le conflit entre l'Ukraine et la Russie ressemblerait à une bataille de gamins qui ne savent plus s'arrêter.

Ils sont, par ailleurs, humiliés par des sanctions prises à leur égard par l'Europe et ils considèrent que leur pays est victime de l'arrogance des pays européens et des États-Unis.

Poutine n'est-il pas fragilisé par la mobilisation des mères de soldats russes? Bénéficie-t-il du soutien du peuple russe?

Oui. Les Russes ont vu avec satisfaction le rattachement de la Crimée à leur pays. Ils sont, par ailleurs, humiliés par des sanctions prises à leur égard par l'Europe et ils considèrent que leur pays est victime de l'arrogance des pays européens et des États-Unis. Ils n'oublient pas que Gorbatchev a accordé au chancelier Kohl en 1990 la réunification de l'Allemagne contre l'engagement que l'Otan ne s'installerait pas aux frontières de leur pays. Pourtant, ils ont laissé les pays Baltes entrer dans l'Otan mais ceci constitue pour la Russie un cas particulier, la limite de l'acceptable. L'Ukraine est différente par ses dimensions et ses liens historiques avec la Russie.

Quant aux mères de soldats russes, leur inquiétude est réelle mais la situation en Ukraine n'a rien à voir avec celle de la guerre d'Afghanistan, qui fut effroyablement meurtrière.

La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite estime que la Russie était pratiquement en guerre contre l'Europe. Le premier ministre polonais Donald Tusk vient d'être nommé président du Conseil européen. Les relations entre la Russie et l'Europe sont-elles amenées à se durcir?

L'Europe n'a pas d'autre choix. C'est à elle d'agir : elle doit sauver l'unité de l'Ukraine, l'existence même de l'Ukraine étant menacée aujourd'hui de dislocation. Et en Europe, deux pays, la France et l'Allemagne, doivent être les puissances médiatrices de ce conflit.

La Lituanie est membre de l'Otan et n'a donc pas à craindre la Russie. La nomination de Donald Tusk est une heureuse nouvelle car elle donne à la Pologne la place qui lui revient naturellement en Europe, celle d'un grand État historique, et Donald Tusk est un esprit pondéré capable d'agir en homme d'État et non seulement par passion. Comment oublier qu'il est allé avec Poutine à Katyn pour rendre hommage aux officiers polonais massacrés par Staline en 1940?

L'Europe n'a pas d'autre choix. C'est à elle d'agir: elle doit sauver l'unité de l'Ukraine, l'existence même de l'Ukraine étant menacée aujourd'hui de dislocation. Et en Europe, deux pays, la France et l'Allemagne, doivent être les puissances médiatrices de ce conflit. Le jour où le président Hollande et la chancelière Merkel s'installeront en face des présidents russe et ukrainien pour leur imposer une discussion pacificatrice, l'Europe aura franchi un grand pas. Et le conflit commencera peut-être sa désescalade. La France et l'Allemagne ont une légitimité pour jouer ce rôle en raison de leurs relations historiques si longues et particulières avec la Russie. Le président Hollande peut compter sur l'autorité que la politique à l'est du général de Gaulle a conférée à la France. La crise ukrainienne peut aussi avoir pour conséquence de modifier la géographie politique du continent européen. Le raidissement antirusse des Européens a pour effet de pousser actuellement la Russie vers l'Asie et vers la Chine. La Russie est historiquement et culturellement un grand pays européen. Elle peut et elle doit être un pont entre l'Europe et l'Asie, qui devient désormais l'acteur premier de la vie internationale. Sanctionnée et critiquée par l'Europe, la Russie est tentée de glisser vers l'Asie et si elle le fait l'Europe sera amputée d'une partie d'elle-même et coupée de cette Asie où va se jouer le sort du monde. C'est pour cela aussi que c'est avec la Russie que les Européens, et d'abord la France et l'Allemagne, doivent débattre de la crise ukrainienne et la non le faire sans elle et contre elle. Sinon la Russie sera convaincue qu'elle n'a d'autre choix que de tourner le dos à l'Europe.

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01/09/2014

L'ingénieur musulman soupçonné de liens avec des jihadistes interdit de centrales nucléaires

http://www.leparisien.fr/faits-divers/l-ingenieur-soupcon...

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Plusieurs centaines de soldats russes ont apparemment été tués en Ukraine

01/09/2014 à 14:28 - Mis à jour à 14:28

Entre 10.000 et 15.000 soldats russes ont été envoyés en Ukraine au cours des deux derniers mois, et plusieurs centaines ont apparemment été tués dans les combats, a indiqué lundi la présidente du Comité des mères de soldats russes, Valentina Melnikova.

 

 

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Combattants pro-Russes sur un tank T-64 au sud-est de Donetsk, en Ukraine. © Belga

Entre 7.000 et 8.000 militaires russes pourraient se trouver en Ukraine actuellement, a-t-elle ajouté, en précisant que ces estimations se fondaient sur les informations fournies par les familles dont les fils ou les maris avaient été envoyés en manoeuvres, avant de devenir injoignables.

"Les commandants militaires sont en train de mener une opération spéciale secrète", estime Mme Melnikova, qui fait également partie du Conseil public auprès du ministère de la Défense russe. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d'avoir déjà déployé ses troupes régulières dans l'est de l'Ukraine, ce que Moscou dément.

Selon des défenseurs russes des droits de l'Homme, au moins 200 soldats russes ont cependant été tués à ce jour dans les combats en Ukraine. "Les autorités doivent dire pourquoi les soldats périssent sur le territoire d'un autre Etat et pourquoi cela est passé sous silence", souligne Mme Poliakova, dont l'organisation a été classée la semaine dernière comme "agent de l'étranger" par les autorités. "Plus de 1.000 soldats russes" sont actuellement déployés en Ukraine, selon l'Otan.

L'Otan va accroître sa présence à l'est et muscler sa force de réaction rapide

L'Otan va sensiblement accroître sa présence militaire dans ses Etats-membres d'Europe de l'est en réponse à l'attitude agressive de la Russie en Ukraine sans aller jusqu'au stationnement permanent de troupes, a affirmé lundi le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen, à trois jours d'un sommet de l'Otan au Royaume-Uni.

L'Alliance va aussi augmenter la réactivité de sa force de réaction existante, la "NATO response Force" (NRF) pour qu'elle soit capable de se déployer sur le terrain à très bref préavis, a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, notant que "le monde a changé", notamment en raison de l'attitude de Moscou et de l'instabilité à ses frontières, au moment où les jihadistes de l'Etat islamique (EI) occupent des pans entiers des territoires syrien et irakien, deux pays voisins de la Turquie.

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Front national : On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs

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Dans Boulevard Voltaire Nicolas Bonnal, favorable au Front national, explique qu’à tout prendre il ne faut pas souhaiter… sa victoire car les banques et le pouvoir américain dresseraient «un mur, plus haut et plus électrifié que le Mur de Berlin». L’essayiste espagnol Javier Portella ne partage pas ce point de vue. Pour lui «on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs» et il faut accepter le principe d’un grand bouleversement. Au passage Portella rappelle que «toutes les révolutions que l’histoire a connues (qu’elles aient été vertueuses ou crapuleuses) se sont produites, d’abord, dans un seul pays qui, isolé, a dû faire face à des ennemis internes et externes». Un texte à lire et à méditer.

 

Le 25 août – au lendemain de la Saint-Barthélemy, comme l’auteur le souligne avec intention– il est paru sur Boulevard Voltaire un article signé Nicolas Bonnal et intitulé «La victoire du Front national est-elle souhaitable ?» dont l’importance me paraît incontestable… même s’il me faut contester tout à fait ses conclusions :

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbonnal/victoire-du-front-n...

Celles-ci mènent l’auteur, qui partage pourtant les vues du Front national, à souhaiter… sa défaite. Pour une seule raison : la crainte d’effaroucher nos puissants ennemis – les banques et le pouvoir américain –, qui dresseraient «un mur, dit-il, plus haut et plus électrifié que le Mur de Berlin» afin d’empêcher les bouleversements de politique, d’économie et de société qu’entraînerait la victoire du Front si celui-ci était conséquent, bien entendu, avec lui-même.

A suivre un tel raisonnement, nous sombrerions alors dans la paralysie la plus complète – pire : dans la servitude volontaire – jusqu’à la fin des temps. Ce n’est pas là l’intérêt de l’article. C’est dans ses prémisses.

Oui, c’est vrai, personne ne l’a jamais dit, et il est grand temps de le dire : l’arrivée du Front au pouvoir – la chose semble désormais imparable, quelle qu’en soit la date – ne devrait pas se borner à quelques retouches par-ci, à quelques remaniements par-là. Si le projet du Front est sérieux, si ce n’est pas de la frime, s’il ne consiste pas à rafistoler un peu la façade pour mieux laisser la maison intacte, ce projet ne peut que conduire à un grand, à un profond bouleversement politique, social, économique, culturel.

Un tel bouleversement a un nom, même si on ne le prononce jamais afin de ne pas effrayer les braves gens : ce nom est révolution. Une révolution, certes, voulue dans l’ordre, entreprise dans la légalité. Mais révolution quand même.

Serait-ce donc une révolution pacifique, qui n’aurait à connaître ni heurts ni affrontements ? Voilà ce que Nicolas Bonnal met en doute. Il a raison. Devant un tel bouleversement, rappelle-t-il, ni le pouvoir de l’argent ni celui de l’empire d’outre-Atlantique – celui des banlieues non plus – ne vont rester les bras croisés. Que peuvent-ils faire ? Jusqu’où peuvent-ils aller ? De quelle nature serait ce mur «plus haut que le Mur de Berlin» qu’ils vont sans doute tenter de dresser ? On n’en sait rien, certes, mais il est légitime de tout craindre – et donc de tout prévoir.

Ce qui, par contre, n’est pas du tout légitime, c’est qu’une telle crainte nous fasse baisser, frileux et peureux, les bras. Il y a des risques, c’est vrai, et il serait fou de l’oublier. (Les risques sont même là avant toute prise effective du pouvoir : les assassinats, par exemple, du leader identitaire Pim Fortuyn, alors que sa popularité montait en flèche, et du cinéaste Theo van Gogh au Pays-Bas sont là pour nous le rappeler ; peu importe, d’ailleurs, quels aient été les commanditaires derniers des crimes : des islamistes du Grand Remplacement ou d’une tout autre nature.)

Il faut rappeler les enjeux et les risques auxquels il faudra un jour faire face. Mais pour une seule raison : pour mieux y parer le moment venu. Il faut également rappeler que toutes les révolutions que l’histoire a connues (qu’elles aient été vertueuses ou crapuleuses) se sont produites, d’abord, dans un seul pays qui, isolé, a dû faire face à des ennemis internes et externes.

Il faut rappeler, en un mot, qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Déteste-t-on les éclaboussures des œufs ? Tient-on à garder la cuisine toute proprette et douillette ? Alors, de grâce, qu’on ne fasse surtout pas d’omelette ! Si l’on est timoré, qu’on reste pataugeant dans ses craintes. Mais à une seule condition : celle de savoir que rien ne va alors changer et qu’on va se retrouver, au lendemain d’une «éclatante victoire électorale», Gros-Jean comme devant.

Javier Portella dans Polemia
29/08/2014

ALTERMEDIA

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Ukraine/Donbass: la Nouvelle Russie en force !

http://www.nationspresse.info/mondialisme/atlantisme/ukra...

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La victoire fictive de Netanyahou

 

Quand Benyamin Netanyahou annonce devant un parterre de journalistes « Le Hamas n’a obtenu aucune de ses revendications », et ce moins de 24 heures après l’entrée en vigueur effective du cessez-le-feu, il n’y a que deux interprétations possibles.

Ou bien il refuse de voir la réalité en face et ment aux colons en les berçant avec ce qu’ils aiment entendre, chose qui lui a d’ailleurs bien réussi durant les vingt dernières années. Ou encore, il a déjà prévu de ne pas appliquer les accords du Caire, ce qui n’est pas impossible et ne serait pas une première pour Israël. Mais dans ce cas, le problème sera avec l’Égypte, initiateur des négociations et garant aux yeux des palestiniens.

Si l’on croit le premier ministre israélien sur parole, nous sommes en droit de lui demander si, lui, a atteint les objectifs fixés pour sa campagne génocidaire à Gaza. A-t-il détruit les sites de lancement de missiles ? A-t-il réellement détruit les tunnels, et comment a-t-il procédé sachant l’échec cuisant de l’offensive terrestre ? Et par-dessus tout, a-t-il réussi à désarmer la résistance comme il n’a cessé de l’exiger tout au long des vingt jours de négociations ?

Les missiles existent toujours ainsi que les sites de lancement ; les tunnels existent encore et le peu qui a été détruit sera reconstruit ou remplacé en quelques semaines ; et les cadres de la résistance ont fêté la victoire dans les rues parmi le peuple sans procédure de sécurité drastique.

En dépit de l’ampleur du drame humain à Gaza, les manifestations de joie n’ont été vues que dans ce qui reste de ses rues, tandis qu’’en Israël, les visages étaient fermés traduisant un mécontentement général vis-à-vis des dirigeants. La presse écrite et audiovisuelle, quant à elle, ne se prive pas de parler clairement de défaite d’Israël face au Hamas.

Netanyahou et son cabinet ne s’attendaient clairement pas à affronter une telle résistance des factions armées en plus de la résilience du peuple palestinien. Durant les cinquante jours de campagne contre Gaza, Tsahal échoue dans son offensive terrestre, les colons deviennent des habitués des abris anti-missiles et le sommeil quitte les habitants de Tel-Aviv, Haïfa, Akka (Acre), Ashdod et Jérusalem à cause des sirènes.

Même les menaces du ministre de la défense, Moshe Yaalon, sonnent creux : « Nous frapperons encore plus fort si le Hamas nous attaque ». Que peuvent-ils faire de plus ? Tuer plus de civils innocents ? Détruire plus de monuments historiques (des mosquées de plusieurs siècles d’âge) ? Détruire plus d’écoles et d’hôpitaux ? ..

Israël a perdu la guerre ne serait-ce que parce qu’il a unifié la résistance palestinienne. Même si Israël a semé la destruction et la mort à Gaza, il a perdu moralement et politiquement, et dans les conférences de presse, on évite soigneusement la question : « Pourquoi Hamas attaque-t-il les soldats du Tsahal, alors que ces derniers attaquent aveuglément les civils ? »

Malgré tous les moyens mis en œuvre pour cacher la vérité au monde, Israël semble de plus en plus isolé. Espérons que les institutions internationales prouveront leur indépendance et traiteront Israël comme tout pays qui viole les traités internationaux, et que les soldats rendus coupables de crimes de guerre devront répondre de leurs actes devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

Enfin nous serons attentifs à la réponse de l’Égypte aux déclarations de premier ministre israélien qui remettent clairement en cause son statut de garant du respect des accords signés au Caire.

E&R

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Deux enfants de 13 et 11 ans sauvent un nonagénaire de la noyade

 

Julien et Loïc racontent comme ils sont venus au secours d'un homme de 91 ans qui allait se noyer dans une fontaine de Souppes-sur-Loing, en Seine-et-Marne. 

(LOUBNA ANAKI ET STEPHANE GUILLEMOT / FRANCE 2)

Par Francetv info

Mis à jour le 29/08/2014 | 13:58 , publié le 29/08/2014 | 13:43

Tout est bien qui finit bien. Julien, 13 ans, et Loïc, 11 ans, peuvent être fiers : les deux adolescents ont sauvé de la noyade un homme de 91 ans, qui était en train de se noyer dans une fontaine de la ville de Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne), jeudi 28 août. 

Les garçons se promenaient en vélo quand Julien a vu la personne en difficulté, allongée toute habillée dans la fontaine. "J'ai cru voir une veste dans l'eau et quand je me suis approché, j'ai vu que c'était un monsieur", raconte Julien, interrogé par France 2.

Une carrière de pompier bien lancée

Les deux amis expliquent alors avoir tenté de sortir le nonagénaire de l'eau, en vain. Ils lui ont donc maintenu la tête hors de l'eau, le temps que les secours arrivent. 

Le vieil homme, qui souffre de la maladie d'Alzheimer, selon France 3 Paris-Ile-de-France, est désormais hors de danger. En plus d'avoir sauvé un homme, Julien peut lui se féliciter d'avoir choisi la bonne voie : le garçon, qui souhaite devenir pompier, doit bientôt rejoindre les jeunes sapeurs.

 

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Dupont-Aignan va cadenasser les grilles des écoles de Yerres mercredi

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  Publié le 01.09.2014, 12h50 | Mise à jour : 13h23

 

 

 

                                

Nicolas Dupont-Aignan. (LP/Delphine Goldsztejn.) | LP_DELPHINE GOLDSZTEJN

                

  

Farouche opposant à la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, Nicolas Dupont-Aignan affirme qu’il n’hésitera pas à cadenasser les grilles des écoles de sa commune mercredi. Le député-maire (DLR) d’Yerres refuse l’ouverture des établissements scolaires ce jour en opposition à une réforme qu’il estime « catastrophique ». <btn_noimpr>

L’élu affirme ne pas avoir trouvé les animateurs pour encadrer les enfants le mercredi. Du coup, les parents craignent qu’aucun accueil en centre de loisirs ne soit proposé ce jour-là. Ce que la mairie dément ce lundi.

 

Alors que Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, a assuré ce lundi que toutes les écoles publiques devraient appliquer la réforme, Nicolas Dupont-Aignan appelle à une mercredi à Evry devant la préfecture de l’Essonne.

Dans un communiqué, le député de l’Essonne, Carlos Da Silva, porte-parole du , affirme que « M. Dupont-Aignan, qui prétend célébrer la République à travers le parti qu’il a fondé, n’est pas un maire républicain. (…) C’est aux élus locaux qu’il appartient de tout mettre en œuvre, aux côtés de l’Etat, pour que cette rentrée scolaire se passe au mieux, et non de prendre en otage des enfants et de chercher à instrumentaliser les parents. »

Le Parisien

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Mosquée de Fréjus: où en est-on ?

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Communiqué de Presse de David Rachline, Maire de Fréjus – Conseiller régional de PACA

La précédente municipalité UMP avait délivré en avril 2011 le permis de construire d’une importante mosquée (plus de 2000 places). Elle a ensuite délivré un permis de construire modificatif en août 2013. Or, ces autorisations, et notamment la dernière en date, posent de sérieux problèmes de légalité, au regard des règles d’urbanisme, de stationnement et en ce qui concerne la capacité des locaux. Sans parler de l’implantation de cette mosquée dans un quartier déjà difficile et du fait qu’elle attirera de nombreux non-fréjusiens.

La preuve en est que le permis modificatif a été attaqué à la fois par la commune voisine de Saint-Raphaël et par le Préfet du Var. J’avais pour ma part souhaité, à mon arrivée, annuler cette autorisation et consulter la population. Cependant, il est apparu que la Ville n’avait plus la possibilité juridique ni de revenir sur l’autorisation accordée par la précédente municipalité, ni de l’attaquer.

Nous ne sommes pas pour autant restés inactifs. Ainsi, consulté pour observations par le Tribunal administratif en vue de son jugement, j’ai rappelé mes plus vives réserves quant à la légalité de ce projet. Après différents contrôles sur le déroulement des travaux, et au regard des fortes incertitudes pesant sur la légalité du permis, nous étudions également la possibilité de les interrompre, sachant que cette procédure est là encore strictement encadrée par la loi.

En tout état de cause, la justice sera sans doute amenée à constater l’irrégularité de l’autorisation délivrée par la précédente majorité UMP. C’est alors que nous pourrons consulter, conformément aux engagements pris durant la campagne et à la logique républicaine, la population par referendum sur ce projet.

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Louis Aliot invité de l'Opinion - 01 09 14


Louis Aliot - FN :«François Hollande ne... par Lopinionfr

Nicolas Beytout de L’Opinion, interrogeait Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, sur les questions d’actualité du moment, dont les difficultés rencontrées ces derniers temps par le gouvernement de Manuel Valls et le président de la République, François Hollande.
Source : lopinion.fr

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Mort de Loan, 4 mois: le père aurait porté les coups, la mère "impuissante"

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Cinq jours après la disparition du petit Loan, 4 mois, à Chénérailles dans la Creuse, le parquet de Limoges a demandé ce lundi la mise en examen des parents pour violences volontaires aggravées ayant entraîné la sans intention de la donner ainsi que leur placement en détention provisoire.

 

 

Pour ces faits, le couple encourt jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle. 

Selon le parquet, le père serait bien l'auteur des coups qui ont tué Loan et la mère aurait été impuissante pour protéger l'enfant. La date du décès remonterait, elle, au 20 ou 21 août selon le parquet.

Dimanche, les parents du bébé étaient passés aux aveux. Le nourrisson n'a pas été enlevé par un mystérieux inconnu sur une aire de loisirs, comme ils l'avaient assuré en donnant l'alerte le 27 août. Placés en garde à vue samedi, ils ont finalement reconnu que l'enfant était mort après une «punition qui a mal tourné, aux conséquences inattendues et non souhaitées», selon plusieurs sources. 

Christelle Mourlon, 24 ans, et Cédric Danjeux, 31 ans, entendus séparément pendant leur garde à vue, «ont fini par reconnaître que l'enfant avait été victime de violences plusieurs jours avant qu'ils ne signalent sa disparition» le 27 août au soir, a expliqué dimanche le procureur de la République, Sébastien Farges, lors d'une conférence de presse

Selon les premiers éléments d', «l'enfant a été transporté et enterré près de l'étang» sur la commune de Saint-Sulpice-les-Champs «par les deux parents». Le nourrisson avait été enveloppé dans un sac plastique. «Ils sont ensuite rentrés à leur domicile et ont élaboré un scénario», a ajouté le procureur. Le couple a ainsi continué à préparer les biberons après le décès du bébé d'après des informations fourniées lundi par le vice-procureur de la République.

Le couple avait guidé dimanche matin les enquêteurs de la gendarmerie jusqu'au lieu où a été enterré le corps du nourrisson, à une quinzaine de kilomètres de leur domicile. Les parents résident à Lavaveix-les-Mines, à 25 km au sud-est de Guéret.

«Les faits datent de bien avant mercredi»

Décrivant un «contexte de violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner», le procureur s'était refusé dimanche à «parler de punition envers un enfant de 4 mois». «C'est un bébé qui devait être extrêmement solliciteur» en raison de ses problèmes de , à savoir une malformation cardiaque qui avait nécessité une opération en juillet, le magistrat évoquant une possible «exaspération» de la part des parents...

La grand-mère de Loan ne «reconnaît plus» sa fille

Interrogée par le Parisien après le passage aux aveux des parents, la mère de Christelle, Laurence Bouchet-Dionnet, ne «reconnaît plus» sa fille. Samedi, «quand elle est venue me voir à la maison en me disant : On ne sait pas où est le petit, elle me mentait. Aujourd'hui, le pire est là», confie la grand-mère de Loan, 44 ans, sur un ton de colère retenue.

«Cet enfant, elle comme Cédric n'avaient pas les moyens de l'assumer ni de l'élever. Elle est devenue sa complice», dénonce-t-elle, alors que le père de l'enfant a déjà été condamné pour des violences, la justice évoquant «un climat familial de violences avéré». «Je me demande pourquoi elle ne l'a pas empêché de de faire violence à cet enfant. Donner une fessée à un nourrisson de 4 mois, c'est complètement incompréhensible, surtout quand on sait qu'il était malade ! » souligne Laurence Bouchet-Dionnet. En juillet, Loan avait été opréré pour une malformation cardiaque de l'aorte.


Les parents de Loan avaient été placés samedi en garde à vue en raison «des incohérences et des invraisemblances» dans leurs discours.

Depuis mercredi soir, plusieurs dizaines de gendarmes participaient à de vastes recherches, en se concentrant sur l'aire de loisirs de Chénérailles, dans l'est du département, où les parents du petit Loan avaient affirmé qu'il avait été enlevé. Selon leurs déclarations, le bébé se trouvait dans un couffin de type «cosy», près de leur véhicule, non loin d'eux, lorsqu'il avait été kidnappé par une personne qu'ils n'avaient pas pu identifier, ni poursuivre. Au moins deux étangs, situés à proximité, avaient été passés au peigne fin par des plongeurs, sans résultats. Une équipe cynophile et un hélicoptère avaient aussi été mobilisés.

                                            

LeParisien.fr

Il n'y avait pas de mystère, il y avait un bébé de 4 mois battu à mort...

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Décès d’un clandestin expulsé : l’Algérie demande des comptes

 

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Le 1 septembre 2014
Le quinquagénaire de nationalité algérienne s'opposait à son départ forcé de France, départ qui lui avait été notifié par un arrêté ministériel daté du 12 août.
         

Un homme de 51 ans est mort à bord d’un fourgon de police qui le conduisait vers l’aéroport Charles-de-Gaulle pour procéder à son expulsion vers l’Algérie. À la vue des premiers résultats de l’autopsie, la justice a décidé d’ouvrir une enquête pour « homicide involontaire » puisque le décès serait « a priori accidentel ». Un juge d’instruction a été chargé de l’ensemble des investigations de nature à établir les circonstances qui ont conduit à ce décès.

Le quinquagénaire de nationalité algérienne s’opposait à son départ forcé de France, départ qui lui avait été notifié par un arrêté ministériel daté du 12 août. Une première tentative d’expulsion, effectuée le 16 août, avait été abandonnée, l’homme se montrant par trop violent à l’encontre des forces de l’ordre. Aussi avait-il dû être reconduit au centre de rétention administratif de Vincennes.

D’après la police, lors du second transfert, la victime a fait un malaise dans le fourgon en arrivant à l’aéroport de Roissy où il devait embarquer dans un vol en partance pour Alger. L’avocat de la victime a expliqué qu’il ne voulait pas se faire expulser, car toutes les voies de recours n’avaient pas été épuisées. Selon l’Association service social familial migrants (ASSFAM), l’homme, qui « n’avait jamais fait état de problèmes de santé depuis son arrivée au centre de rétention, avait invoqué une audience devant un juge des référés prévue le 28 août ». Pourtant, après le rejet par le juge des référés du tribunal administratif de son recours contre l’arrêté d’expulsion, celui-ci était parfaitement valable.

« Pris de force, il a probablement dû se débattre. » Voilà comment son avocat voit les choses, incriminant ainsi les policiers. Ceci est difficile à croire, car se rendant compte que l’homme était en train de faire un malaise en arrivant à l’aéroport, ils lui ont prodigué des secours ; même si, hélas, ils n’ont pu par la suite le ranimer.

Voilà un exemple flagrant des difficultés de la procédure d’expulsion face à un individu qui, refusant de se soumettre à une décision judiciaire, résiste aux policiers. Tous les jours, ces mêmes fonctionnaires côtoient des centaines d’immigrants refoulés qui refusent de partir.

Mais le casier judiciaire de cet homme, qui avait conduit à la décision d’expulsion, n’est pas immaculé. Depuis 2000, il a été condamné plus d’une dizaine de fois dans notre pays, notamment pour des vols, des escroqueries et des violences. Il a effectué plusieurs séjours en prison. Il était d’ailleurs incarcéré lorsque la décision de l’expulser a été prise.

Conclusion de cette triste affaire ? Le ministre de l’Intérieur, le fantomatique Bernard Cazeneuve, a déclaré que « l’enquête judiciaire devrait permettre de faire toute la lumière sur les circonstances de ce décès dramatique ». Et, cerise sur le gâteau, l’Algérie a demandé des informations « officielles et précises » sur les circonstances de ce décès. Un pays particulièrement bien placé pour demander des comptes à la France sur un malfaiteur qui n’avait qu’un but : ne pas y retourner…

J.-P. Fabre Bernadac

BOULEVARD VOLTAIRE

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Budapest: rassemblement de soutien aux chrétiens d'Irak

http://www.christianophobie.fr/breves/budapest-images-du-...

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Allemagne: les anti-euro vont siéger dans un parlement régional

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Philippe Vardon sur l'immigration et la remigration

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31/08/2014

Il y a 40 ans disparaissait Charles Lindbergh, aviateur, inventeur, écrivain et... « antisémite »

 

Charles Lindbergh, décédé le 26 août 1974, fut un personnage central de l’histoire de l’aviation et une grande figure populaire américaine. Il est aussi connu pour ses engagements, en particulier contre la guerre, qui lui valurent d’être qualifié de « nazi », ou d’« antisémite ». Une ombre sur la postérité immense de cet aviateur, inventeur, scientifique reconnu et auteur prolifique qui nous ramène finalement à une certaine constante dans les limites de la liberté d’opinion.

 

Le parcours de l’ « aigle solitaire »

Ingénieur en mécanique de formation, pilote pour une compagnie aérienne livrant du courrier, Charles Lindbergh entre subitement dans l’Histoire lorsqu’il réussit la première traversée de l’Atlantique sans escale et en solitaire, les 20 et 21 mai 1927 à bord du Spirit of Saint Louis. « L’aigle solitaire » sera couvert de reconnaissances officielles. On lui décerne la Medal of Honor et la Distinguished Flying Cross aux États-Unis, ou encore la Légion d’honneur en France (1931). En Angleterre, il est reçu par le Roi en personne et reçoit l’Air Force Cross en 1927. Il sera aussi élu « Man of the Year  » par le Times magazine en 1928. Au niveau du grand public, l’ovation est aussi notable : des centaines de milliers de personnes l’accueillent à son arrivée à Paris le fameux 21 mai, et il est adulé comme un héros national à son retour outre-Atlantique. Son ouvrage We, publié deux mois après la traversée, se vendra dans le monde à plus de 650 000 exemplaires.

 

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Arrivée de Lindbergh au Bourget, le 21 mai 1927

 

Lindbergh passera les années suivantes à faire fructifier cette notoriété. Il deviendra ainsi un porte-voix et un promoteur de l’aviation, et il multipliera les visites officielles à l’étranger.

Au cours des années 30, il s’intéressera aussi à la chirurgie et en particulier à la circulation extracorporelle. Ses travaux sur le cœur artificiel aux côtés du français Alexis Carrel sont résumés dans un ouvrage intitulé The Culture of Organs, publié en 1938.

En 1934, le kidnapping de son fils génère un véritable ouragan politico-médiatique. La nation entière s’émeut, les journaux s’affolent, les autorités déploient des efforts considérables dans la recherche de l’enfant. Malgré le versement d’une caution, ce dernier est retrouvé mort. Cet événement et l’agitation populaire et médiatique qui l’ont accompagné touchent durement Lindbergh, qui s’exile avec sa femme et ses enfants en Europe de 1936 à 1938. C’est durant cette période qu’il se rendra plusieurs fois en Allemagne pour le compte de l’US Air Force. Le IIIème Reich lui décernera la grande croix de l’ordre de l’Aigle allemand de la part d’Adolf Hitler, de la main de Goering.

Pendant la guerre, Lindbergh réalise de nombreuses missions en tant que civil pour l’US Air Force dans le Pacifique, d’abord en tant que conseiller, puis en action. Après la guerre, il sera consultant auprès du chef d’état-major de l’US Air Force et auprès de la Panamerican Airways. En 1954, Eisenhower lui redonne un titre militaire (brigadier general). Il reçoit cette même année le prix Pulitzer pour son ouvrage The Spirit of Saint Louis.

Vers la fin de sa vie, Lindbergh se concentre sur la défense de l’environnement et des espèces marines en voie de disparition. Il s’immerge aussi au sein de tribus indigènes aux Philippines et en Afrique. Il meurt en 1974 à l’âge de 72 ans sur l’île hawaïenne de Maui où il s’était retiré. Son ultime ouvrage, aux accents très autobiographiques, dans lequel Lindbergh émet des doutes quant aux bienfaits de la modernité technique et politique, est publié en 1978 à titre posthume [1].

 

Un engagement public controversé

Dès 1938 Lindbergh avait invité les forces occidentales à ne pas rompre l’accord de Munich et à ne pas rentrer en guerre contre l’Allemagne. Lors de son retour aux États-Unis en 1939, Lindbergh s’engage au sein de l’America First Commitee, une organisation plurielle regroupant un large panel de tendances politiques autour de l’opposition à l’engagement américain dans la guerre.

Comme tous les mouvements populaires ou intellectuels isolationnistes de l’époque, l’organisation connaît, de 1940 à 1941 en particulier, un très grand engouement (elle comptera jusqu’à 800 000 membres). Sa position est très représentative de l’opinion majoritaire, qui s’entête à refuser l’implication dans le conflit malgré la propagande intense de la part des lobbies dans les arts, la littérature ou les médias, cherchant à jeter l’opprobre sur l’Allemagne dès 1933, et ouvertement entraîner les États-Unis dans le conflit dès 1940.

Les meneurs des mouvements isolationnistes sont ainsi systématiquement et de façon plus ou moins justifiable accusés d’antisémitisme et de sympathie avec le régime nazi. Charles Lindbergh n’échappe pas à la règle et pour l’accuser des péchés ultimes, les groupes belliqueux ne manquent pas d’arguments : Lindbergh est en effet proche d’Henri Ford, il a aussi toujours porté un intérêt particulier à l’eugénisme (ce qui n’est pas sans lien avec son amitié avec Alexis Carrel) et il refuse de rendre sa décoration allemande.

 

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Lindbergh à la tribune de l’America First,
en 1941

 

Pourtant, Lindbergh ressemble davantage à une célébrité faisant part de ses constats d’expérience qu’à un idéologue sournois aux intentions extrémistes. D’ailleurs, si l’on se penche sur le contenu intégral de son discours du 11 septembre 1941, très souvent cité car il y désigne les « juifs, les britanniques et l’administration Roosevelt » comme des « agitateurs », on retrouve, comme dans l’ensemble de ses déclarations, beaucoup de tempérance, du bon sens et une volonté assez simplement exposée de ne pas voir le peuple américain entrer dans une guerre au nom d’intérêts qui ne sont pas les siens [2]. L’America First Commitee, pour sa part, fut accusé d’être infesté de pro-nazis antisémites, et enchaîna les communiqués cherchant à clarifier ces questions. L’organisation demanda en outre à ses détracteurs hystériques de « cesser d’injecter la question raciale dans une question de guerre ou de paix » [3]. En vain.

Comme de nombreux américains de l’époque, Lindbergh estimait que les États-Unis devaient s’en tenir à leur Constitution, et qu’il était vital pour l’Europe de trouver par elle-même les solutions à ses déséquilibres. En cela, il était résolument convaincu que l’intervention américaine était illégitime.

Comme en témoignent ses engagements à la fin de sa vie, Lindbergh s’est toujours placé en défenseur des particularités identitaires et du droit à l’autodétermination. Une position honorable qu’on peut certes observer avec retenue, compte tenu de l’admiration forte qu’a voué l’aviateur à la puissance technique et technologique de l’Occident pendant une grande partie de sa vie, couplée à des considérations d’ordres racial et génétique parfois un peu étroites. Il faut cependant rappeler qu’il s’agissait là surtout de remarques éparses plutôt que de travaux théoriques construits.

De même, comme l’indique son biographe A. S. Berg, sa relative sympathie pour le IIIème Reich (qu’il reniera d’ailleurs après-guerre à la vue des camps de concentration) s’explique surtout par le fait qu’il voyait l’Allemagne comme le seul rempart possible contre le bolchevisme. De par ses expériences pratiques au sein des milieux de pouvoir et des affaires, il adhérait assez peu au dogme guerrier de la grandeur de la démocratie devant faire obstacle aux odieux fascismes [4]. À ses yeux, une Europe dominée par la France, par les Britanniques ou par l’Allemagne, resterait l’Europe. Il voyait cependant le bolchevisme comme l’horreur absolue, la mort physique des identités européennes [5]. La dualité essentielle était donc pour Lindbergh au niveau de la civilisation (Europe ou URSS) et non du politique (démocratie ou fascisme). Il considérait que le rôle de la nation-sœur américaine vis-à-vis de l’antique Europe n’était certainement pas d’intervenir dans les affaires de cette dernière et d’entretenir ses querelles. L’Amérique devait au contraire se concentrer sur elle-même et construire son indépendance vis-à-vis de l’Europe, avec qui elle composerait en quelque sorte les deux visages d’un unique ensemble ainsi équilibré : l’Occident.

On pourrait donc même deviner chez l’aviateur une vision plus complète, plus profonde que le simple isolationnisme constitutionnaliste de l’époque. C’est peut-être d’ailleurs cette recherche de liens aussi charnels que complexes entre les États-Unis et l’Europe qui coûtera à Lindbergh d’être aussi violemment caricaturé.

Il est en tout cas intéressant de constater que pendant l’entre-deux-guerres comme à notre époque, ceux qui osent citer une certaine communauté pour s’opposer à ses ardeurs bellicistes sont hâtivement et à jamais marqués du sceau grossier, réducteur et disqualifiant de l’ « antisémitisme ». Ceci permet de mettre sur la touche tout opposant, quelles que soient la nuance et la qualité de son propos, sa notoriété auprès de masses populaires ou encore la richesse de son parcours.

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Discours de rentrée politique de Marine Le Pen à Brachay (discours intégral)

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Immigration et crise économique: la vérité interdite

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« Je considère que l’immigration économique dans un contexte de croissance ralentie doit être limitée. Il y aura un débat au Parlement chaque année pour savoir quel est le volume de l’immigration. Aujourd’hui, quelques secteurs seulement sont en demande » (François Hollande en mars 2012.) (*)

Une des causes –pas la seule – de la récession économique française est le coût énorme de l’immigration, avec toutes ses conséquences financières et autres. Malheureusement, à cause de l’interdiction dans notre régime «démocratique», de publier des statistiques chiffrées sur ce sujet, et du fait aussi de l’idéologie politiquement correcte qui paralyse les médias, la vérité est dissimulée.


Tout d’abord, la France est à la fois le pays européen qui accueille proportionnellement la plus grande population extra-européenne et celui qui est décrit comme « l’homme malade de l’Europe », à cause du niveau de la dette, des déficits budgétaires, des records de chômage en hausse, etc. Étrange coïncidence.

Ensuite, des économistes libéraux nous expliquent que le marasme économique français est dû à la social-démocratie, à l ‘État providence, au gouvernement de Hollande, au fiscalisme qui paralyse les entreprises et plombe leur compétitivité, au poids d’une fonction publique éléphantesque et privilégiée, de dépenses publiques improductives, etc. La liste est longue. Tout cela est absolument vrai. (1) Mais il y aussi un facteur essentiel dont personne n’ose parler : l’immigration débridée depuis 40 ans. Passons en revue les causes pour lesquelles elle a contribué à plomber l’économie française. Ces causes ne sont pas seulement économiques et financières, mais, indirectement, sociologiques.

Il faut d’abord préciser qu’avant le catastrophique «regroupement familial» Giscard-Chirac de 1974, c’est le patronat qui avait organisé l’immigration de travailleurs, non pas par manque de main d’œuvre mais pour faire baisser le coût du travail. A l’époque d’ailleurs, le PC s’opposait lucidement à l’immigration. Les deux premiers inconvénients de cette politique d’appel à la main d’œuvre étrangère non qualifiée furent d’une part qu’elle inaugura la montée du chômage des autochtones et, d’autre part, qu’elle fut un frein à l’innovation. Aujourd’hui, l’immigration n’a plus rien à voir avec ce schéma ; il ne s’agit plus d’arrivées de travailleurs, mais de clandestins, de faux demandeurs d’asiles, de réfugiés, de bénéficiaires des regroupements familiaux. Bref, d’une population plus assistée que productive qui ne fait pas augmenter mais décroître la richesse par tête (PIB/habitant) et qui, quand elle travaille (minoritairement) apporte peu de valeur ajoutée.

Voici en quoi l’immigration de peuplement est un boulet économique et pèse sur tous les comptes publics et donc alourdit la fiscalité des particuliers et des entreprises. Analysons successivement et brièvement 1) les coûts directs ; 2) les coûts indirects ; 3) les coûts globaux.

Les coûts directs

1/ Le coût des prestations et aides multiples aux immigrés anciens ou récents, y compris clandestins : allocations familiales, allocations chômage, AME (aide médicale d’État, réservée au clandestins de manière privilégiée et anticonstitutionnelle), coût d’entretien et d’hébergement des (faux) demandeurs d’asile, dépenses médicales et hospitalières. La majorité ne travaille pas. Assistanat généralisé. Ceux qui travaillent ne le font qu’à un bas niveau, pas rentable pour les rentrées fiscales et les cotisations. Les immigrés dans les créneaux de l’encadrement et des hautes qualifications ne sont qu’une infime minorité. Cela n’a rien à voir avec l’exclusion et la discrimination, puisqu’il existe au contraire des lois de discrimination positive en faveur de la «diversité» ! Ce coût des aides et prestations offertes à une population, globalement inefficace et assistée, supporté par l’État, la Sécurité sociale et toutes les collectivités locales, se fait aux frais des classes moyennes et des PME et à leur détriment. Ce qui plombe à la fois le pouvoir d’achat et d’investissement des forces vives.

Globalement, le niveau, devenu insupportable, des prélèvements et des dépenses publiques (57% du PIB, record mondial et plus haut niveau dans toute l’histoire de France) est dû pour une large part à l’immigration. La profitabilité générale de cette dernière est une illusion économique, entretenue par la propagande immigrationniste.

2) La «politique de la ville» euphémisme comique, est extrêmement coûteuse pour les municipalités et les départements, mais totalement inefficace. Les plus endettés sont, comme par hasard, ceux où la population immigrée est la plus forte. C’est pourquoi d’ailleurs, il est mensonger de parler de populations ou de zones «défavorisées», puisqu’elles reçoivent (en pure perte) le plus d’investissements. Elles sont au contraire surprotégées et privilégiées, mais toujours victimisées – souvent pour éviter, en vain, les émeutes. Alors qu’au contraire, les départements et les zones semi-rurales périphériques où vivent ou bien se réfugient les autochtones déclassés, les «invisibles» sont délaissés par les aides et transferts publics.

Le «budget social de la Nation» est plombé par les prestations de toute nature versées à ces populations, primo arrivants ou nés sur le sol français. Aux flux d’entrées incontrôlés s’ajoute la forte natalité des immigrés, qui aggrave l’équation. Le ratio investissement social/ revenu marchand national est largement négatif.

Les coûts indirects

La notion de déséconomies externes concernant l’immigration n’a jamais été prise en compte. Il s’agit de coûts indirects, encore plus lourds que les charges comptables immédiates, mais qui se font sentir à plus long terme.

1) Les énormes coûts de la criminalité et de la délinquance (dont l’origine est connue). L’économie de la «sécurité» demande de très importants investissements, publics et privés, qui sont autant d’argent en moins consacrés à des secteurs productifs et innovants. Les budgets de la justice, de la police et de la gendarmerie, sans parler de l’administration pénitentiaire, sont très alourdis par la délinquance d’origine immigrée. De plus, l’atmosphère d’insécurité et de dégradation du cadre de vie provoque des nuisances indirectes qui bloquent le dynamisme économique dans des domaines tels que le tourisme, la vie nocturne, le petit commerce, etc.

2) La baisse du niveau scolaire dans l’école publique (primaire et secondaire) est davantage due à la présence d’immigrés de multiples origines à l’école – situation ingérable – qu’à la catastrophique doctrine pédagogiste et antisélective issue de Mai 68. Les deux se cumulent. À terme, on fabrique des générations en situation de décompétence.

3) La discrimination positive, illégale, contraire au principe d’égalité, mais largement pratiquée au nom du dogme de la «diversité», oblige les grandes entreprises et les administrations à recruter prioritairement, selon des quotas, des personnels issus d‘une certaine origine. Cette pratique nuit à la compétence comme à la rentabilité et augmente le chômage des autochtones. Les effets, presque indolores, ne se feront sentir que progressivement.

4) Les effets de l’économie souterraine et criminelle ne sont pas négligeables. Les coûts induits, dans tous les secteurs, du trafic de stupéfiants, en hausse constante, en fait très mollement puni et dissuadé, trafic qui est à 100% entre les mains d’acteurs d’origine immigrée, n’ont jamais été sérieusement évalués mais sont très élevés. Le trafic des stupéfiants augmente le volume de l’économie souterraine, dont les acteurs continuent de percevoir les aides publiques sans payer aucune contribution sociale. S’ajoute à cela le travail au noir, dans maints secteurs, qui a les mêmes effets récessifs.

Les coûts globaux

Tous les inconvénients de l’immigration massive sont comme de multiples petits ruisseaux qui finissent par former, dans tous les domaines, un grand fleuve. L’addition des petites dépenses font les grands déficits. De plus, une atmosphère générale d’insécurité, de dégradation du cadre de vie, de désarroi culturel et identitaire, de communautarisme et de dépossession territoriale, nuit à l’optimisme et à la confiance, indispensables à l’investissement et à l’innovation. La psychologie est la base des comportements économiques. Le pessimisme collectif a toujours été synonyme de récession.

L’immigration fonctionne donc comme un fardeau global qui plombe le dynamisme économique et augmente le chômage. À égalité avec la politique économique collectiviste et étatiste, qui en est d’ailleurs une des conséquences partielles. Cercle vicieux : tous ces phénomènes provoquent une hausse des dépenses publiques qui pèsent sur les entreprises, augmentent encore le chômage et donc les dépenses publiques. Briser le cercle vicieux ne pourrait procéder que d’un programme révolutionnaire.

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De plus, on assiste à une nouvelle lutte de classes, qui ne dit pas son nom, entre d’une part les assistés parasitaires, les salariés privilégiés des secteurs protégés, les élites du système et, d’autre part, les classes moyennes autochtones exploitées sur lesquelles reposent le financement des autres. Jusqu’à quand ? (2)

Le pourcentage de créateurs d’entreprises innovantes créatrices d’emplois, en pointe technologiquement, est faible chez les immigrés d’origine extra-européenne. Si l’on faisait, grâce à un calcul arithmétique basique, le rapport hors coûts entre le nombre de jeunes immigrés créateurs de richesses et le nombre d’autochtones créateurs de richesses, le ratio serait sidérant : le «jeune issu de l’immigration» crée peu, ne rapporte presque rien et coûte beaucoup. Inutile de s’étendre sur les raisons de cette évidence : elles ne sont liées à aucune discrimination mais à une cause endogène. L’économie, comme le reste, repose sur les hommes plus que sur les chiffres, sur les qualités des populations, de leur comportement et de leur travail, bien plus que sur des mécanismes comptables et abstraits.

L’argument, défendu par toute l’idéologie dominante, selon lequel l’immigration en provenance du tiers monde serait indispensable pour compenser notre déficit démographique et notre vieillissement, outre qu’il néglige les facteurs ethniques et historiques, ne tient pas la route sur le plan strictement économique, bien qu’il soit fondé sur le réductionnisme économique. Les bénéfices objectifs de l’immigration en termes économiques sont marginaux. Ce sont des cas particuliers, que les médias mettent en valeur en les généralisant. Globalement, en terme de coûts comparatifs, les inconvénients surpassent de loin les avantages.

Tous les pays développés qui créent des richesses sont victimes d’une immigration de populations du Sud, incapables de se développer par elles-mêmes selon le modèle occidental, qui les fascine et qui, malheureusement, s’est étendu au monde entier. Même Israël, pourtant État ethniciste et protégé, est victime d’une immigration africaine mal maîtrisée. Le Japon et les pays émergents, comme la Chine, l’Inde, etc. refusent l’immigration de masse. L’Europe et l’Amérique du Nord absorbent les surplus des autres, qui se débarrassent de leurs improductifs sur notre dos, tout en favorisant notre colonisation de peuplement. Ce qui nous affaiblit et nous handicape, et ce que nos élites refusent de comprendre.

Une France qui aurait été pratiquement préservée de l’immigration extra-européenne depuis 40 ans, même avec une faiblesse démographique et une population nettement inférieure à celle d’aujourd’hui, aurait un dynamisme économique, un niveau de vie et de création de richesses, un ratio d’emploi, une qualité d’existence très enviables par rapport à ce que nous vivons. Si rien ne change, la situation va devenir ingérable. Que faire de ces millions de jeunes individus inassimilables  qui poseront des problèmes toujours plus insolubles ? Le choix entre l’effondrement (lent ou brutal) ou la révolution, est posé.

 Guillaume Faye
29/08/2014

Notes :

(1) Il est absolument vrai qu’en Grande Bretagne, par exemple, du fait de la déconstruction de l’État Providence, on trouve des bassins de pauvreté et des zones miséreuses plus nombreuses qu’en France, de même qu’un système de soins à deux vitesses s’est installé. Oui mais…1) l’excès d’État Providence français va bientôt aboutir au même résultat par effet de faillite général du financement ; 2) l’assainissement de l’économie par la rigueur financière et les coupes dans les dépenses sociales produit à terme un retour de la richesse générale et du plein emploi.
(2) Voir ma brochure La nouvelle lutte de classes, Éd du Lore.

(*) Note de la rédaction :

Voir : La France du PS : à droite sur l’immigration ?
par Laura Handal

Source : http://www.gfaye.com

Correspondance Polémia – 30/08/2014

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