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26/09/2017

PETITE SCÈNE DE LA FRANCE ORDINAIRE: LA PRIÈRE DE RUE!

(VIDÉO)

 

Bien protégés par la police voici un groupe de musulmans installés sur la chaussée pour prier…

Prière de vendredi dernier. Aucune volonté de faire cesser cette provocation des islamistes par Gérard Collomb. D’autres prières de rues non autorisées ont lieu chaque vendredi à Paris rue Morand (11ème), bloquant la circulation. Rue Etienne Marey (20ème) également, les fidèles de la mosquée Anwaar E Madinaprient sur le trottoir. Les médias n’en parlent pas, toujours pour la même raison, « ne pas faire le jeu du FN ».

Mais à Clichy-la-Garenne ce problème se double d’un autre que j’estime encore plus grave, beaucoup plus grave. L’imam qui dirige cette prière du vendredi des musulmans, psalmodie le verset 36 de la sourate 9 du coran, dans lequel on peut lire : « Combattez [dans le sens de jusqu’à leur extermination] les associateurs [les chrétiens ceux qui associent d’autres dieux à dieu, proclamation anti trinitaire] sans exception [dans le sens de totalement], comme ils vous combattent sans exception. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. »

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Journal TVL du 23/09/17

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Eric Zemmour: L'après-Merkel

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AUDIO - Jean-Yves Le Gallou sur les élections en Allemagne

http://www.bvoltaire.com/lafd-passant-dune-ligne-anti-eur...

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FOLHUMOUR

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Hongrie : Orbán défend le christianisme et l’identité contre le libéralisme occidental - Plan Soros

 

Pendant que l’Europe de l’Ouest semble chaque jour renoncer un peu plus aux valeurs fondatrices de notre civilisation et à son identité, en Hongrie, le Premier ministre conservateur Viktor Orbán a fait sa rentrée de manière percutante, en défendant notamment le christianisme et l’identité, contre le libéralisme occidental.

Nos confrères du Visegrad Post font le récit de deux discours de rentrée, qui annoncent la couleur.

Le premier discours a eu lieu devant un parterre d’intellectuels chrétiens invités au Parlement, parmi lesquels le cardinal de Hongrie Péter Erdő, sur la même ligne que le gouvernement concernant la migration.

Durant son allocution, M. Orbán a estimé que l’adoption par la Hongrie et l’Europe centrale du « libéralisme occidental signifierait un suicide spirituel pour les centre-européens ». Selon l’homme fort de Budapest, cela signifierait pour l’Europe centrale de « devenir des sociétés mixes de notre vivant, balayant ainsi irréversiblement nos identités nationales et chrétienne ».

Le Premier ministre hongrois a ensuite nommé le coupable pour ce projet de transformation radical des sociétés européennes. « Ce programme de transformation des pays en pays d’immigration est communément désigné sous l’appellation de Plan Soros », du nom du spéculateur milliardaire et activiste multiculturaliste de citoyenneté hongro-étatsunienne George Soros. « Ce plan décrit exactement comment tourner des pays récalcitrant d’Europe centrale à l’immigration en pays d’immigration », a-t-il continué.

Mais parlant toujours au nom de l’Europe centrale, Viktor Orbán ne s’est pas montré découragé. « Mais nous savons bien sûr ce que nous avons à faire : joindre nos forces, agir ensemble et ne laisser personne pénétrer nos défenses. »

Le Premier ministre a conclu en appelant tout patriote et chrétien à donner son avis lors de la prochaine consultation nationale sur le Plan Soros, rappelant qu’il « vaut la peine de donner un plus grand pouvoir et une plus grande autorité que jamais à ceux qui sont prêts à défendre le futur de la Hongrie chrétienne », et que le gouvernement hongrois y était prêt.

 

« 60 millions de personnes en Afrique se mettant en route d’ici 2020 vers l’Europe. »

Quelques jours plus tard, Viktor Orbán tint son deuxième discours de rentrée, cette fois devant le parlement réuni. Après avoir abordé des questions de politique intérieure, le Premier ministre hongrois a abordé encore une fois la question migratoire, le Plan Soros et l’aspect civilisationnel de ces positions politiques.

Selon Viktor Orbán, « l’ancien ordre mondial économique et politique est terminé et un nouvel ordre mondial vient, et on ne peut l’empêcher ». La mise en place de ce « nouvel ordre mondial » est responsable des grands mouvements de population actuels, selon M. Orbán. Et ces migrations vont de pair avec « la nouvelle offensive mondiale d’une des religions principales, l’Islam ».

Concernant les vagues migratoires vues à ce jour, il ne s’agissait « que de l’échauffement ». Selon Viktor Orbán, les informations fournies par l’OTAN font état de 60 millions de personnes en Afrique se mettant en route d’ici 2020 vers l’Europe. Il accuse donc la politique migratoire de Bruxelles d’être ainsi responsable des « actes terroristes devenus hebdomadaires, de la dramatique chute de la sécurité publique, et du changement visible à l’œil nu du visage démographique, religieux et culturel de l’Europe ».

« C’est de cela que nous voulons préserver la Hongrie, l’Europe centrale, et si cela est encore possible, toute l’Union européenne », a déclaré Viktor Orbán. Selon le Premier ministre hongrois, la politique migratoire détermine à l’heure actuelle deux camps au sein de l’Union européenne.

D’un côté, les pays qui « invitent voire organisent la venue […] de peuples invasifs », devenus des « pays mixés ». Rappelant que les données indiquent « une croissances des populations non-chrétiennes et une décroissance des Chrétiens », le Premier ministre fait un sous-entendu fort en concluant sa phrase par un laconique « le reste n’est que mathématique simple pour en connaître l’issue ».

De l’autre, les pays opposés à l’immigration, tel que la Hongrie, qui tiennent à « leur sécurité, leur mode de vie, leurs identités nationales et religieuses », avant d’ajouter que « nous voulons une Hongrie hongroise, et en soupirant nous disons, que nous souhaiterions aussi une Europe européenne ».

Ainsi pour Viktor Orbán, l’avenir de l’Union européenne repose sur la possibilité pour ces deux groupes de pays de s’entendre sur un nouvel ordre en Europe pour cohabiter, ce qui ne serait possible « qu’en respectant les volontés démocratiques de chacun ».

Mais pour le moment, les pays d’immigration suggèrent comme solution à cette rupture entre pays pro et anti-immigration, que « les pays refusant l’immigration l’acceptent. Sans quoi ils nous agressent, et nous y contraignent. C’est de cela qu’il s’agit dans l’affaire des quotas obligatoires […]. C’est ce que j’appelle le Plan Soros », a conclu le Premier ministre, réitérant l’importance stratégique de son opposition à cette menace identifiée et nommée, accusant les bureaucrates bruxellois de manger dans la main de l’influent milliardaire.

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SUPERTRUMP n°32

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Ile-de-France/migrants : l’État va ouvrir de nouveaux centres «de préorientation» et d’accueil « inconditionnel »

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19h30

L’Etat va ouvrir de nouveaux centres d’accueil des migrants en Ile-de-France dans les semaines à venir, a annoncé aujourd’hui le préfet de région Michel Cadot, afin d’améliorer le dispositif à Paris où les structures saturent.

 

Dans le cadre de ce dispositif, « nous avons mis en place un lieu de pré-orientation (…) pour le 1er octobre dans un département de la région Ile-de-France, qui sera suivi dans les prochaines semaines, sans doute au début de la période hivernale, d’un deuxième centre dans Paris intra-muros« , a détaillé Michel Cadot lors d’une conférence de presse.

Ces centres, dont la localisation n’a pas été précisée, devraient avoir une capacité de 200 à 250 places et ils permettront un accueil « inconditionnel » des migrants, a-t-on précisé à la préfecture: « on met tout le monde à l’abri« . Mais dans le même temps la situation administrative sera examinée (« on vise une cinquantaine d’examens par jour« , indique-t-on à la préfecture) pour orienter rapidement les migrants vers des structures d’hébergement ad hoc.

L’idée est de « ne plus répondre dans l’urgence » mais de « bâtir un système plus structuré« , avec un cadre de pré-orientation permettant, « à la suite de maraudes« , d’identifier les personnes à la rue pour « leur offrir immédiatement une mise à l’abri dans des centres dédiés« , a indiqué M. Cadot. La Ville de Paris avait ouvert l’an dernier un Centre de premier accueil (CPA), co-financé par l’Etat, et qui a vite saturé, avec la formation d’un campement indigne à ses portes. […]

Le Figaro

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JT TVL 25/09/17

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25/09/2017

Projet de loi de lutte contre le terrorisme : Conférence de presse de Marine Le Pen (25/09/2017)

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Le nouveau Sénat

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Les élections sénatoriales se sont tenues ce dimanche. Sur les 348 sièges que compte le palais du Luxembourg, 171 étaient renouvelés. Dimanche soir à 23h, 165 d’entre eux étaient connus.

Le nouveau visage du Sénat se dessine. S’il faudra attendre quelques jours pour voir les groupes se constituer et afficher leurs contours définitifs, le scrutin de dimanche, avec le renouvellement de 171 des 348 sièges de sénateurs, permet déjà d’établir une tendance de la future composition de la chambre haute.

 

Dimanche soir, 165 des nouveaux sénateurs étaient connus – en attendant les résultats pour la Martinique, la Guadeloupe et Saint-Pierre et Miquelon. La droite sort largement gagnante avec 52 sénateurs élus ou réélus pour «Les Républicains», 29 pour les divers droite ou l’union de la droite et 21 pour les centristes de l’UDI. A gauche, les socialistes enregistrent 27 élus, les communistes 7. La République en marche n’a obtenu que 13 élus sous sa bannière.

Le Parisien

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VIDEO - L'AfD devient la troisième force politique en Allemagne

24/09/2017

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VIDEO - Le Grand Remplacement...

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La percée record de l'AfD : l'irruption de la question identitaire

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Paradoxalement, l'AfD apparaît comme le grand vainqueur de ces élections, et cela pour au moins trois raisons. La première tient à ses résultats électoraux (environ 13%) dont elle peut se vanter, quatre ans seulement après la création du parti. Cette jeune formation eurosceptique et anti-immigration améliore son score de plus de 8% par rapport à 2013 – élections auxquelles elle concourait quelques mois après sa création, et qui lui avait déjà permis d'obtenir un score remarqué.

La seconde explication du succès de l'AfD réside dans la place centrale, notamment médiatique, qu'elle a su conquérir en s'imposant comme un acteur majeur du débat politique, parfois au prix de polémiques contribuant à renforcer son image sulfureuse. Incarnant une opposition radicale à la politique migratoire d'Angela Merkel, quand la plupart des autres partis politiques s'alignaient sur les positions de la chancelière ou l'appelaient à ouvrir encore davantage les portes du pays, l'AfD a su incarner une offre politique jusque-là inexistante. Les chiffres sont d'ailleurs sans ambiguïté : le parti a séduit au moins un million d'électeurs de la CDU et plusieurs centaines de milliers du SPD. Alors que droite et gauche se partageaient le pouvoir, l'AfD n'a pas eu de peine à pointer du doigt l'absence de différence réelle entre leurs programmes respectifs.

Enfin, l'AfD est parvenue à vaincre ses propres divisions. Alors que le Front national français se déchire, quelques mois après son succès relatif à l'élection présidentielle, le parti allemand s'est relevé de ses guerres internes. Après la mise en retrait de sa figure charismatique Frauke Petry, qui souhaitait dédiaboliser l'image de sa formation politique, le triomphe d'une ligne décrite comme plus intransigeante faisait croire aux commentateurs que l'AfD s'essoufflerait. Une baisse dans les sondages à l'automne 2016 paraissait confirmer cette évolution. Finalement, en s'imposant comme troisième force politique du pays, l'AfD démontre l'importance des idées qu'elle revendique au sein de l'électorat allemand.

Si la montée des mouvements populistes en Europe est souvent analysée comme découlant des difficultés économiques, difficile d'appliquer cette même lecture à l'Allemagne, qui affiche une croissance unique en Europe. Quant à l'inégale répartition de ses retombées, elle ne semble pas conduire les électeurs à se tourner vers Die Linke ou les Verts, qui stagnent entre 8% et 11% depuis plus de dix ans. Seuls les libéraux du FDP voient leur score augmenter (de près de 6% par rapport à 2013). Or, leur programme, très proche de celui de la droite sur le plan économique et de la gauche sur certaines question sociétales, s'en démarque très fortement sur un point : l'opposition franche à la politique migratoire conduite ces dernières années par Angela Merkel.

RT

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Amère victoire pour Angela Merkel

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La chancelière allemande a été réélue dimanche pour un quatrième mandat. Mais sa victoire est assombrie par la percée historique du parti de droite nationaliste AfD à la Chambre des députés et la quête d'une coalition qui s'annonce compliquée.

LA VICTOIRE est aigre. Comme prévu, Angela Merkel a remporté les élections fédérales. Avec environ 32,9 %, la CDU-CSU est arrivée en tête du scrutin, dimanche, devant le SPD crédité, selon les estimations disponibles à 22 heures 30, de 20,6% des voix. La social-démocratie allemande a été balayée en subissant un échec sans précédent depuis 1933. 
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Mais les conservateurs ne sont pas en meilleur état: la CDU a perdu plus de 7 points par rapport à 2013 et la CSU 1,4. Ils s'approchent de leur pire résultat: c'était en 1949 avec 31 %. Angela Merkel et sa grande coalition ont été sanctionnés par les électeurs. Le quatrième mandat de la chancelière, un record qu'elle partage désormais avec Konrad Adenauer et Helmut Kohl, commence entaché du succès de l'AfD, la droite radicale d'Alternative für Deutschland, qui s'installe comme la troisième force du pays avec 13 %.

 

«Nous sommes face à un nouveau grand défi. Nous allons analyser les résultats. Nous voulons regagner ces électeurs»

Angela Merkel

«Nous ne devons pas tourner autour du pot, nous aurions bien sûr préféré un meilleur résultat», a commenté Angela Merkel en reconnaissant une déception. Mais «après douze ans de pouvoir, il était tout sauf évident que nous soyons encore la principale force du Bundestag», explique-t-elle. En présentant sa candidature, plusieurs mois plus tôt, elle avait prévenu: «Cette campagne serait la plus difficile.»

Alors dimanche soir, elle s'en tient aux faits: elle a maintenant la charge de trouver une coalition au Bundestag. «Et personne ne peut en former contre nous», insiste-t-elle. Elle s'attarde sur l'AfD, dont la percée vient d'ébranler la démocratie allemande. «Nous sommes face à un nouveau grand défi», admet-elle. C'est la première fois que la droite radicale entre au Bundestag depuis la Seconde Guerre mondiale: «Nous allons analyser les résultats», dit-elle. «Nous voulons regagner ces électeurs en trouvant des solutions à leurs problèmes, en écoutant leurs inquiétudes et en menant une bonne politique», poursuit-elle.

Les populistes de l'AfD ont remporté leur pari au-delà de leurs espérances. Pendant des semaines, les intentions de vote en leur faveur avaient stagné aux alentours de 10 %. Avec 13 %, l'Alternative für Deutschland fait une entrée fracassante au Bundestag en agrégeant les courants d'extrême droite traditionnels et les votes protestataires. Deux tiers des électeurs de l'AfD ont voté par colère plus que par conviction, selon un sondage réalisé pour l'ARD.

Alice Weidel jubile

«Nous allons changer ce pays. Nous allons pourchasser Angela Merkel»

Alexander Gauland, leader de l'AfD

«Nous allons changer ce pays», a clamé leur leader Alexander Gauland dès l'annonce des estimations. «Nous allons pourchasser Angela Merkel», a-t-il menacé. Sur les plateaux de télévision, l'autre visage de l'AfD, Alice Weidel, jubile. Elle compte prendre la présidence du groupe parlementaire et promet de «contrôler» le gouvernement. Les populistes devraient compter plus 90 élus dans un Bundestag pléthorique aux alentours de 700 députés. Les calculs complexes compte tenu du mode de scrutin à deux voix devaient s'affiner dans la soirée.

 

 

 

 

 

 

  

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

       

  

"C'est une  césure dans notre histoire», a prévenu le candidat malheureux Martin Schulz en accusant la politique d'Angela Merkel d'avoir nourri l'AfD. Plus tard dans la soirée, il a poursuivi ses reproches. «Le déni systématique du débat a créé un vide que l'AfD a rempli. Angela Merkel en porte en grande partie la responsabilité», a-t-il lancé l'air noir. Elle a répondu en appelant chacun «à la responsabilité».

Si jamais les discussions échouaient, et que le SPD ne changeait pas d'avis, de nouvelles élections devraient être convoquées

Rejetée par les électeurs, la grande coalition au pouvoir depuis 2013 aura du mal à être reconduite. Le SPD a d'ores et déjà refusé «de mener des discussions» avec la CDU. «Notre coopération s'est arrêtée dimanche», a déclaré Martin Schulz, catégorique. Le SPD peut cependant encore changer d'avis si la réalité politique l'y contraint. En attendant, Angela Merkel va explorer la seule option qui lui reste: parvenir à réunir derrière elle une «coalition Jamaïque» les libéraux du FDP et les Verts. Les premiers ont réussi leur retour au Bundestag, dont ils avaient été chassés en 2013. Avec 10,6 %, ils ont doublé leur score. Les Verts, avec 8,9 %, ont réussi à capter les électeurs sociaux-démocrates déçus. Ils ont amélioré leur résultat de 2013 (8,44 %).

La pression est énorme sur leurs épaules: si jamais les discussions échouaient, et que le SPD ne changeait pas d'avis, de nouvelles élections devraient être convoquées. Angela Merkel a écarté a priori l'idée d'un gouvernement minoritaire: «Nous arriverons à un gouvernement stable». Face à la gravité du moment, chacun s'est montré ouvert dimanche aux discussions.

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24/09/2017

Elections en Allemagne: score historique pour la droite nationaliste AfD

http://www.fdesouche.com/887375-elections-allemagne-score...

Déroulez!

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Inde: Premiers de la race

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C'est faux: le maire de Brachay ne quitte pas le FN !

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Message de la Présidente du Front National

Nanterre, le 21 septembre 2017

     
             
             
Madame, monsieur,

Chers amis adhérents,

Sur un plateau d’une émission du matin, Florian Philippot a fait connaître sa décision de quitter le Front National sans même m’avoir rencontrée pour en parler directement ou s’exprimer devant les instances de direction interne dont il fait partie. Je prends acte de cette décision médiatique.

En pleine campagne législative, alors que tous les candidats menaient une campagne difficile sur le terrain, il avait pris l’initiative peu opportune de créer une association politique dont la promotion médiatique a lourdement parasité la campagne électorale. Nous avons pu constater qu’au fil des mois, il a fait vivre cette association comme un embryon de parti politique avec une structuration de parti politique, la recherche de financements, le recueil d’adhésions et des moyens autonomes de communication.

Considérant qu’il ne pouvait se présenter sur les plateaux de télévision ès qualités de « président des patriotes » pour faire la publicité de son association au détriment de celle du Front National, je lui ai demandé, il y a déjà de longues semaines, de clarifier cette situation pour le moins ambiguë et troublante pour de nombreux militants. Non seulement il a persisté, mais a multiplié au fil des semaines les provocations jusqu’à porter, dans une émission du soir de Cnews, des attaques clairement injurieuses et diffamatoires contre le mouvement tout entier.

Comme Présidente du mouvement, garante de son unité et de sa cohésion, j’ai donc pris la décision de lui retirer ses délégations à la communication et à la stratégie qui m’apparaissaient désormais peu compatibles avec le message qu’il délivrait publiquement.

L’annonce de Florian Philippot relève d’une décision à l’évidence mûrie et vraisemblablement recherchée, peut-être par peur d’un débat dont il avait de lui-même et de manière peu compréhensible exclu le principe au moins sur la stratégie du mouvement.

Comme je vous l’ai indiqué, ce grand débat qui préfigure la refondation de notre famille politique va avoir lieu. Rien ne l’empêchera. Ce débat et cette refondation sont nécessaires si nous voulons incarner la force d’alternance dont le pays a impérativement besoin. Nos échanges vont porter sur tous les aspects de la vie de notre mouvement : l’organisation, les idées, la stratégie, les alliances…. Vous allez bientôt recevoir un questionnaire à ce sujet que je vous invite à remplir. Je viendrai à votre rencontre lors d’une tournée qui démarre. Le congrès qui se déroulera en mars 2018 à Lille nous réunira pour trancher de manière démocratique toutes ces questions, car il me semble important que ce soit vous, adhérents du Front National, qui en fin de compte puissiez décider.
Cette œuvre collective qui nous attend est exaltante, car elle sera le socle de la grande recomposition qui s’annonce. Elle porte donc en elle les germes du salut de notre pays.

Le salut du pays, c’est ce qui nous réunit et nous appelle chaque jour davantage à l’engagement qui est le nôtre.

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Londres : attaque à l’acide près d’un centre commercial, six blessés

 

0h12

Six personnes ont été intoxiquées samedi près d’un centre commercial de Londres où plusieurs individus les ont semble-t-il aspergées avec une substance toxique, a annoncé la police qui ne pense pas avoir affaire à une attaque terroriste.

 

L’incident s’est produit à proximité du centre commercial de Westfield, dans l’est de la capitale britannique.

« Un certain nombre de personnes sont signalées blessées dans différents endroits – on pense qu’il y en a six. Nous attendons d’autres détails », annonce la Metropolitan Police de Londres dans un communiqué.

Un homme a été arrêté, précise la police londonienne.

 

Source

Merci à david Dobsky

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