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27/06/2016

Tribune libre – Risque de guerre civile ?, par Vincent Revel

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Le terme guerre civile s’invite de plus en plus dans le débat public. Pour continuer à vendre leur modèle multiculturel et pour ne pas avoir à se remettre en cause, nos dirigeants incriminent les partis patriotes d’Europe pour expliquer les échecs flagrants du « bien vivre ensemble ».

Avec le Brexit, les peuples européens peuvent enfin se rendre compte que tout est possible. Nous pouvons dire non à l’Europe sans que notre monde s’effondre. Nous pouvons dire que nous voulons une autre Europe sans avoir obligatoirement l’apocalypse. La pensée unique s’effrite et la propagande antiraciste, néo-libérale et altermondialiste s’essouffle. Le rêve d’un village monde s’efface comme une brume s’évapore à la chaleur du soleil. La réalité est toujours plus forte que l’idée. La véritable vie ne s’embarrasse pas des utopies.

CaillerasSouvent, nous entendons parler des territoires perdus pour la République. Ces fameux territoires qui se multiplient considérablement depuis moins de vingt ans par la faute d’une politique migratoire complètement folle. Perdus ! Mais sont-ils perdus pour tout le monde ? Et si les lois de la République ne peuvent plus s’y appliquer normalement comme sur le reste du territoire, que se passe-il réellement dans ces zones que l’on décrit fréquemment comme des lieux de non-droit ?

Tout ceci n’est qu’une vaste hypocrisie car tout le monde sait que ces nouveaux territoires sont dès à présent déconnectés de l’identité charnelle de notre pays. Nos lois ont été remplacées par un code juridique étranger et notre culture disparaît mètre après mètre pour laisser place à un nouveau mode de pensée et de croire. Le multiculturalisme s’est transformé depuis longtemps en communautarisme et la diversité, si chère à nos censeurs modernes, a fini par effacer complètement l’héritage de nos anciens.

De la France, pays européen possédant une culture millénaire et un roman national permettant à ses habitants d’être unis autour d’une mémoire commune, nos dirigeants en ont fait une nation sans frontière, découpée comme une mosaïque. Dans cette espace sans règle commune, viennent prendre place des peuples et des individus nouveaux, désireux pour la plupart de vivre selon leurs us et coutumes.

Devant la faiblesse de nos élus et avec la collaboration d’un grand nombre de nos compatriotes de souche, ces nouveaux arrivants, selon leurs origines culturelle et religieuse, n’hésitent plus à s’arroger systématiquement des droits au détriment de l’unité nationale. De ce fait, une crainte légitime s’installe chez les autochtones que nous sommes.

Malgré la censure féroce du système antiraciste qui tente de nous faire culpabiliser, les inquiétudes d’un grand nombre de Français s’expriment de plus en plus librement. Face à ce communautarisme, qui fait craindre dans les coulisses dorées de notre République une éventuelle guerre civile, seule une action politique forte peut nous éviter la catastrophe toute annoncée.

Isabelle Surply

Dernièrement, Isabelle Surply (ci-contre), conseillère régionale de Rhône-Alpes-Auvergne et responsable du canton de Rive-de-Gier pour le Front national de la Loire, a été menacée de mort, de violences et de viol à plusieurs reprises pour avoir simplement relayé sur Twitter un message d’un internaute exprimant sa colère contre les politiques, « qui souhaitent un bon ramadan » à la communauté musulmane de France en les nommant des « collabos » de l’islamisation de notre pays. Pour ça, dans la France du XXIe siècle, avec le silence complice d’une grande partie de nos élites, une jeune femme et son enfant peuvent être menacés de mort !

Peu de jours avant, dans le même secteur géographique, le maire de Lorette, Gérard Tardy, avait fait passer deux messages sur les panneaux municipaux pour demander à la communauté musulmane de sa ville de vivre le ramadan « sans bruit » tout en précisant, comme la loi l’explique, que « la République se vit à visage découvert. » Quel fut le résultat pour cette action que nous devrions tous trouver normale ? Comme pour Isabelle Surply, des menaces furent proférées et la Ligue des Droits de l’Homme, en la personne de Jamal Rami, étudiait une possibilité de dépôt de plainte pour islamophobie !

Et oui, nous en sommes là ! Un rappel de civisme pour ces nouveaux arrivants peut valoir à un maire de France d’être menacé et poursuivi pénalement ! Alors, oui, avec des cas comme ceux-là, qui se multiplient de plus en plus, la guerre civile n’est peut-être pas qu’une affabulation.

NOVOpress

 

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Racisme anti-blanc : un grave déni de réalité

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Le livre Sale Blanc ! Chroniques d’une haine qui n’existe pas, aux Editions Idées, a démontré l’ampleur du racisme anti-blanc. Après l’avoir nié pendant trois décennies, les journalistes, comme les associations antiracistes ou la justice, tentent désormais de le minimiser.

Rapport racisme-anti-blancLa plupart des médias ont relayé la sortie, début janvier 2016, d’un rapport, intitulé « Trajectoires et origines. Enquête sur la diversité des populations en France ». Ce rapport écrit par des chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) affirme que le « racisme anti-blanc n’est pas une expérience de masse ».

Le racisme à l’encontre des « majoritaires », car c’est le qualificatif donné par les auteurs pour désigner les Français de souche, serait « un phénomène minoritaire ». Ce rapport annonce : « Non seulement le racisme vécu par la population majoritaire est bien moins fréquent, mais il se produit essentiellement dans la rue. » Il serait donc « sans comparaison avec le racisme qui vise les populations issues de l’immigration extra-européenne, envers qui il s’exprime de façon massive, répétée et préjudiciable ».

Pourtant, la réalité montre chaque jour le contraire. Revenons sur l’affaire du viol collectif d’Evry-Courcouronnes. Le 30 mars 2014, quatre adolescents violent et torturent une jeune fille de 18 ans à la sortie de la gare. Le magazine Le Nouveau Détective de juin 2014 a donné le profil des quatre violeurs aux moments des faits : ce sont trois frères turcs nés à Istanbul âgés de 13 à 17 ans, et un « Français » de 13 ans, se nommant Belkacem. Les sévices endurés par cette jeune fille sont innommables : « Fellations forcées, sodomies, coups de bâtons… Les violences s’enchaînent pendant près de deux heures. Ils l’attachent et la bâillonnent, lui urinent dans la bouche et lui crachent au visage. »

Détective racisme anti-blancLes insultes adressées à la jeune fille ne laissent aucun doute sur les motivations racistes des agresseurs. Selon le quotidien Le Parisien, un des violeurs a demandé ses origines à la victime. Et un troisième a déclaré s’en être pris à cette jeune fille parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises. En effet, pendant le viol et les tortures, la jeune fille a été plusieurs fois insultée : « T’es qu’une salope de Française. » Le meneur de la bande dira même aux policiers lors de sa garde à vue : « Quand je sortirai, je niquerai la France. »

Des déclarations sans ambiguïté et pourtant, la dimension raciste n’a pas été retenue par la cour d’assises des mineurs d’Evry. Selon une source proche du dossier, rapportée par Le Parisien : « Les juges ont choisi de retenir les qualifications les plus graves de viols et d’actes de tortures et barbarie, qui font encourir la peine la plus forte. Y ajouter l’injure raciale ne change rien à la peine encourue. »

Une justification absolument fausse puisque la loi Lellouche du 3 février 2003, déclare : « Les peines encourues pour un crime ou un délit sont aggravées lorsque l’infraction est commise à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

Ce refus par la justice de qualifier ce viol de raciste va avoir des conséquences du point de vue des médias. Selon Francis Chouat, maire d’Evry et membre du Parti socialiste, il y a eu « des consignes de diète médiatique » données aux journalistes de la part des parents de la victime pour ne pas évoquer ce viol et ses motivations anti-françaises. Résultat ? A part Le Parisien, aucun média national ne va mentionner les motivations des agresseurs. Aucune association ne s’est portée partie civile, la classe politique s’est tue dans son ensemble sauf, il faut le noter, Jacques Bompard et Marion Maréchal-Le Pen.

Ce cas dramatique n’est malheureusement pas isolé puisqu’en mai 2010, l’émission Envoyé spécial avait diffusé les images d’un procès d’un violeur en série expliquant avoir voulu « humilier les Blancs ». Là aussi, malgré les déclarations de ce violeur ayant agressé sexuellement 15 jeunes femmes, le tribunal ne qualifiera pas ces actes de raciste.

En clair, la justice ne prend pratiquement jamais en considération les motivations anti-Blanches des auteurs de viol, de meurtre ou d’agression.

NOVOpress

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Après l’Autriche, la Hongrie, la Pologne et le Brexit, l’Islande vient d’élire un eurosceptique à sa tête

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   PI - L'information sans concession

 

 

image: http://images.indianexpress.com/2016/06/gudni-johannesson-759.jpg

 

 

L’ Islande dans la foulée du Brexit vient de porter à sa tête un président qui a fait une grande partie de sa campagne sur son opposition à l’Union européenne.

Sans étiquette, âgé de 48 ans l’universitaire Gudni Johannesson est le nouveau président islandais avec 39,1 % des voix. Il devance la femme d’affaires Halla Tomasdottir (27,9%) . Les candidats du système, comme en Autriche ont été repoussés loin derrière. M. Johannesson succède ainsi à Olafur Ragnar Grimsson qui présidait le pays depuis 20 ans. David Oddsson, l’ancien premier ministre qui briguait le titre n’arrive que 4ème. La présidentielle est surtout protocolaire en Islande, les élections législatives de l’ automne devraient confirmer le mouvement eurosceptique.

Le nouvel élu est hostile sans concession à une adhésion de l’île à l’Union européenne, comme la majorité des Islandais qui se sont réjouis de la victoire du « Brexit ». Le divorce entre la Grande-Bretagne et l’UE « change beaucoup de choses dans le bon sens pour les Islandais », commentait vendredi soir le futur président d’Islande. « Il pourrait éventuellement amener le Royaume-Uni à renouer avec l’Association européenne de libre-échange entre l’Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. » Cet euroscepticisme n’est pas nouveau en Islande où le gouvernement de centre-droit avait retiré en 2015 la candidature à l’UE déposée par son prédécesseur de gauche en 2009, mettant ainsi fin à toutes négociations avant même qu’elles aient pu débuter.

Les pays membres de l’Union de plus en plus eurhostiles

Après que l’Union européenne ait été très attractive en phagocitant, par manque de recul probablement,  les anciennes républiques soviétiques du centre européen, c’est aujourd’hui le désenchantement. Les élections municipales en Espagne ont amené des eurosceptiques à la tête des plus grandes villes, comme en Italie tout récemment. En Espagne les élections législatives qui se déroulent aujourd’hui dimanche risquent de porter Podemos, la gauche eurosceptique, au pouvoir ou très prés du pouvoir. En Italie la Ligue du Nord identitaire et donc eurosceptique, gagne de plus en plus de territoire. L’Autriche a manifesté son opposition à la politique immigrationniste de l’Union lors d’ élections présidentielles en mai dont le résultat a été manifestement manipulé. Auparavant les élections en Hongrie ont porté au pouvoir Victor Orban très remonté contre les abus de pouvoir du directoire de l’Union. En Pologne, même cas de figure après les élections successives à la présidence puis aux législatives d’un président (Andrzej Duda) et d’un premier ministre (Beata Szydło), qui se montrent très réticents à intégrer la zone euro et très opposés sur la politique immigrationniste de l’Union menée très autoritairement par Angela Merkel qui n’a pourtant aucune légitimité pour le faire. Sans compter la Belgique dont un appel au référendum vient du Vlaams Belang de Flandre, ou la Slovaquie dont le parti identitaire « Notre Slovaquie » entend organiser la collecte de signatures en faveur d’un référendum sur la sortie de la Slovaquie de l’Union européenne, au lendemain du Brexit. Le Danemark demande aussi un référendum. Etc.

En France, suite au Brexit de jeudi, des voix  rejoignent celle de Marine Le Pen pour réclamer une sortie de l’Union. Le Front national a toujours été hostile à l’Union européenne tombeau des nations. Le Front national, malgré une diabolisation systématique et virulente de la part du système, représente en nombre d’électeurs le premier parti de France.

De même au Pays-Bas : le député identitaire, Geert Wilders, qui a récemment convaincu ses compatriotes avec le référendum contre l’ouverture de l’Ukraine à l’UE, a réclamé vendredi matin un référendum pour que son pays ait sa « propre monnaie » et sa « propre politique d’immigration »« Les Néerlandais ont droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté (PVV) demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l’UE », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Nous voulons être en charge de notre propre pays, notre propre monnaie, nos propres frontières, et notre propre politique d’immigration », a-t-il souligné. « Si je deviens Premier ministre, il y aura un référendum aux Pays-Bas ». Un récent sondage réalisé par la télévision publique hollandaise, donnerait une majorité de Néerlandais « favorables à la sortie de l’UE ». Les élections législatives aux Pays-Bas sont attendues l’année prochaine et les sondages sont invariablement favorables au parti  identitaire de Geert Wilders pour cette prochaine élection à surveiller.

La vague anti-Union qui recouvre l’Autriche, l’Italie, l’Espagne et la France touche des pays entièrement  et anciennement intégrés à la totalité des systèmes mis en place par Bruxelles dont: le traité de Schengen qui coiffe la souveraineté de ces nations sur leurs frontières, sans toutefois les remplacer. La politique de défense dont le Traité de Lisbonne impose l’alliance inconditionnelle atlantique; l’accord sur la Politique Agricole Commune qui est en train de désertifier nos campagnes de ses agriculteurs traditionnels au profit d’un agriculture industrielle. Enfin, en adhérant à l’eurozone ces pays ont abdiqué leur droit régalien de frapper monnaie et se sont soumis au système bancaire privé promu par Bruxelles.

 

La volonté des peuples de plus en plus méprisée dans l’Union

Si le camp des nations que l’Union européenne cherche à abolir ne cesse de gagner du terrain dans tous les pays membres, en revanche le respect de la volonté des électeurs est de plus en plus bafouée. Après les rejets de la constitution européenne par les Français et les Néerlandais en référendum, l’UE européenne a quand même mis celle-ci en application par le Traité de Lisbonne avec à la manœuvre l’euro-mondialiste Nicolas Sarkozy qui compte sur l’amnésie des électeurs en briguant un nouveau mandat présidentiel. Il en a été de même beaucoup plus récemment avec le référendum aux Pays-bas, sur le rejet d’un accord avec l’Ukraine. Plus de 60% des électeurs ont rejeté cet accord d’association politique , commerciale et de libre-circulation entre l’UE et l’Ukraine, ce qui n’a pas empêché Berlin qui mène l’Union par la barbichette, de dispenser quand même  les Ukrainiens de visas.

Les élections présidentielles autrichiennes sont un autre exemple du mépris de la volonté populaire par l’oligarchie européenne, puisque des manipulations de grandes ampleurs ont entaché les élections présidentielles. Des élections législatives devraient avoir lieu dans quelques mois dans ce pays le plus touché par l’immigration clandestine musulmane de l’Union. Quant au référendum sur le Brexit, d’étranges manœuvres semblent s’opérer depuis lundi pour tenter un nouveau référendum ou bien pour détacher l’Ecosse et l’Irlande du Nord du royaume en les rattachant à l’Union, sous le prétexte que dans ces régions l’adhésion au Brexit aurait été moindre qu’en Angleterre. Un bon moyen d’atomiser les nations pour les faire disparaître au profit de l’Union européenne dont Angela Merkel à eu l’audace de déclarer au lendemain du Brexit: «C’est un coup porté au processus d’unification européenne», alors que la volonté des peuples européens qui ont été consultés sur le sujet en 2005 (la France et les Pays-bas) avait clairement manifesté son opposition à cette union.

Du mépris des peuples à leurs soulèvements

Si ce processus de mépris des volontés nationales se poursuit, le système démocratique continuera de perdre son rôle de soupape de la colère des peuples et il se pourrait bien que tout cela aboutisse à des situations de soulèvements généralisés. La réaction affolée des médias de l’Établissement le prouve, qui depuis lundi vont jusqu’à prétendre que le Brexit aurait été voté par des électeurs décérébrés qui se seraient réveillés tout groggy lundi d’apprendre qu’ils avaient gagné et qui loin de s’en réjouir l’auraient regretté. Mes informations en provenance d’Angleterre directement, me disent l’exact contraire, puisque même ceux qui avaient voté pour le maintien du Royaume-uni dans l’Union sont finalement enchantés du résultat. Mais ces mêmes médias se donnent bien garde d’interroger Nigel Farage, le chef de file du parti identitaire UKIP, qui a été le plus engagé dans le brexit et qui s’est le plus fort réjoui (voir la photo ci-dessus). L’Histoire enseigne que la force au service du mépris des peuples ne dure qu’un temps, ainsi que l’a déclaré récemment Vladimir Poutine. La chute de l’empire soviétique en est l’exemple le plus récent, il se solde soit par l’usure du pouvoir, soit par le soulèvements des peuples.

Voir aussi: Le dissident soviétique Vladimir Boukovsky compare l’UE à l’URSS: « J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché. »

emiliedefresne@medias-presse.info

 

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Italie: plus de 3300 immigrés secourus au large de la Libye

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/26/97001-201606...

Il faut les ramener sur les côtes libyennes au lieu de les débarquer en Europe! L'Italie devient-elle folle?

 On comprend encore mieux le Brexit!

01:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marion Maréchal-Le Pen réagit au Brexit (24 06 2016)

00:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Parlement européen veut que le Royaume-Uni engage sa sortie dès mardi

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26/06/16 à 12:22 - Mise à jour à 12:55

 

Le président du Parlement européen Martin Schulz a exhorté dimanche le Premier ministre britannique David Cameron à entamer la procédure de sortie de l'Union européenne dès mardi, date à laquelle un sommet européen doit se tenir.

 

Selon un entretien publié dans le journal Bild, Martin Schulz estime qu'une période de flou "conduirait à davantage d'insécurité, mettant ainsi l'emploi en danger".

"Cette attitude d'hésitation, simplement pour faire le jeu tactique des conservateurs britanniques, nous nuit à tous", poursuit-il. "C'est pourquoi nous comptons sur le gouvernement britannique pour tenir ses promesses dès maintenant et le sommet de mardi sera le bon moment."

Les quatre plus grandes formations du Parlement européen ont également rédigé une résolution invitant David Cameron à engager le Brexit dès mardi, rapporte le journal allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.

Il est impératif, écrivent les parlementaires, "d'éviter une incertitude préjudiciable à tous et de préserver l'unité de l'Union".

"Aucune relation nouvelle, de quelque ordre qu'elle soit, entre le Royaume-Uni et l'UE ne pourra être entérinée tant que l'accord de sortie n'a pas été achevé", ajoutent-ils.

Vendredi après le choc des résultats du référendum, qui consacrent la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, David Cameron avait annoncé sa démission d'ici le mois d'octobre, laissant à son successeur le soin de négocier le Brexit avec les autres pays membres.

Comme le stipule l'article 50 du traité de Lisbonne qui n'a jamais été utilisé jusqu'ici, pour engager son retrait, le Royaume-Uni doit notifier au Conseil européen composé des chefs d'Etat et de gouvernement, son intention de quitter l'Union.

A partir de là, l'Etat sortant et les membres de l'UE ont deux ans pour négocier le retrait.

Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement est prévu mardi et mercredi pour discuter de l'issue de ce référendum britannique. Le Parlement européen se réunira mardi en session extraordinaire.

Les ministres des Affaires étrangères des six pays fondateurs qui se sont réunis samedi à Berlin, ont pressé le gouvernement britannique de démarrer le processus de sortie "dès que possible".

Cependant la chancelière allemande Angela Merkel s'est montrée plus nuancée, estimant qu'il revenait au Royaume-Uni de décider quand lancer le processus de sortie sans toutefois "s'éterniser".

"Nous n'avons aucune raison d'être désagréables dans ces négociations. Nous devons suivre les règles du jeu", a-t-elle déclaré samedi.

Selon son directeur de cabinet, Peter Altmaier, qui s'exprimait dimanche matin à la radio publique allemande, "la demande (de sortie) sera déposée dans quelques semaines voire dans quelques mois, certainement à l'arrivée d'un nouveau gouvernement".

A son arrivée, le nouveau gouvernement britannique devra d'abord "s'organiser puis présenter la demande. Nous devrions tous attendre calmement", a-t-il estimé.

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26/06/2016

Brexit : 58% des chrétiens ont voté pour , 70% des musulmans contre

 

11h27
 

Le Royaume-Uni a voté pour quitter l’Union européenne.

      

Répartition ethnique du vote :

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53% des Blancs ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne.

67% des Asiatique ont voté contre le Brexit.

73% des Noirs ont voté contre le Brexit.

58% des Chrétiens ont voté pour le Brexit, tandis que 70% des musulmans ont voté contre.

 

Lord Ashcroft polls

04:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO - Réaction de Florian Philippot suite à l'entretien avec Hollande sur le Brexit

https://www.facebook.com/philippot.f/videos/1055899574494...

03:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Brexit : deux millions de personnes signent une pétition pour un nouveau référendum

 

23h35

Une pétition, déjà signée par plus de deux millions de Britanniques, a vu le jour sur le site du Parlement britannique. Les signataires de cette pétition en ligne demandent un second référendum pour ou contre le Brexit.

Quelques heures après l’annonce des résultats, une pétition, qui avait dépassé les deux millions de signatures samedi soir, a été lancée sur le site du Parlement britannique afin de demander un second référendum. Leur argument? Si le résultat du « Leave » ou du « Remain » atteint moins de 60% et que le taux de participation ne dépasse pas 75%, le vote ne peut pas être considéré comme valable. Sachant que le taux de participation du vote jeudi a atteint 72% et que le « out » l’a emporté avec 51,9% des voix, cet argument tient la route.

 

En ce qui concerne le règlement des pétitions, si l’une d’elle dépasse les 10.000 signatures, le gouvernement s’engage à y répondre dans un délai de 20 jours. Mais, au-delà des 100.000, il peut la soumettre au Parlement pour qu’elle soit débattue. Mais ce n’est pas obligatoire. Selon le journal Le Monde, un porte-parole de la Chambre des communes a déjà fait savoir que le comité se réunirait le 28 juin pour examiner ce texte. « Si nous votons en faveur d’une sortie, ce sera fait. Ce sera irréversible. Nous quitterons l’Europe pour de bon » avait pourtant prévenu le Premier ministre britannique David Cameron.

Une deuxième pétition a vu le jour sur le site indépendant Change.org, demandant l’indépendance de la capitale. Les Londoniens se sont réveillés sous le choc vendredi. Ils ont été plus de 62% à voter pour rester au sein de l’Union Européenne. Et plus de 100.000 personnes ont déjà signé pour cette « londependence ». La ville pourrait alors adhérer de nouveau à l’Union Européenne. [...]

Le JDD

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Conseil Régional PACA: pourquoi les élus FN ont quitté l'hémicycle

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4001407/conseil-...

Marion Maréchal-Le Pen a été insultée de façon ordurière, avec des mots inadmissibles.

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Mise en examen d’Alain Jochimek, représentant du Crif et du B’nai Brith, pour « blanchiment d’argent criminel » : silence de la presse française

 25 juin 2016 par admin4 - Contre-info.com

Vu chez Panamza :

« Le 17 juin, Alain Jochimek, directeur général de Lycamobile et représentant du CRIF auprès de la haute fonction publique israélienne, a été mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité. Pas un mot dans la presse écrite et audiovisuelle de l’Hexagone.

Incroyable mais vrai : dans la France de 2016, un influent dirigeant économique et communautaire peut être interpellé par la police et mis en examen sans susciter le moindre commentaire public dans la classe politique et médiatique.

Vendredi 17 juin, Alain Jochimek, « directeur général France » de l’opérateur de téléphonie Lycamobile, a été formellement mis en examen pour « blanchiment d’argent » lié à la criminalité et « escroquerie à la TVA » portant sur plusieurs millions d’euros.

La source de cette information édifiante ?

Le dense et brillant article publié dimanche 19 juin par le siège londonien d’un site américain dénommé BuzzFeed.

 

Les journalistes britanniques Heidi Blake, Jane Bradley, Tom Warren et Richard Holmes ont ainsi enquêté durant plusieurs mois sur une vaste et complexe affaire de transactions financières frauduleuses en Europe qui auraient été supervisées par des cadres, des intermédiaires et des coursiers agissant pour le compte de Lycamobile, plus grand fournisseur du monde des appels internationaux low-cost.

Une version française du papier a également été mise en ligne via la rédaction parisienne de BuzzFeed.

19 personnes interpellées et 9 désormais mises en examen parmi lesquelles figure Alain Jochimek.

Jochimek ?

Lire la suite

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Le Brexit pourrait poser plus de questions à l’Écosse qu’au Royaume-Uni

http://www.breizh-info.com/2016/06/24/45600/brexit-ecosse...

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Marine Le Pen dit avoir été reçue "pour rien" par Hollande

http://lci.tf1.fr/monde/europe/brexit-apres-le-choc-les-t...

Plusieurs vidéos à voir

 

 

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Comment la justice française a rattrapé Lycamobile, géant de la téléphonie "ethnique", dans une affaire de blanchiment d’argent

https://www.buzzfeed.com/heidiblake/grosse-descente-chez-...

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Lycamobile, plus gros donateur du parti de David Cameron

 

Lire absolument cette enquête jusqu'à la fin

 

 

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Idaho (USA) : Des migrants musulmans violent une petite fille de 5 ans et lui urinent dans la bouche

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BREIZATAO – ETREBROADEL (24/06/2016) L’immigration afro-musulmane impacte aussi gravement les USA que l’Europe comme le souligne un nouveau fait de barbarie, cette fois-ci dans l’état de l’Idaho. Trois migrants musulmans hébergés dans le centre pour réfugiés de Twin Falls ont violé une petite fille blanche de cinq ans avant de lui uriner dans la bouche.

KIVI rapporte (source) :

Le chef de la police de Twin Falls, Craig Kingsbury, a confirmé que trois garçons qui étaient impliqués dans le viol d’une petite fille de cinq ans était de souche irakienne et soudanaise.

Lors d’une conférence de presse à Twin Falls, le chef de la police Kingbury a rendu compte aux habitants et au conseil municipal au sujet de l’agression et indiqué que deux des trois garçons impliqués étaient internés dans un centre de détention suite au crime. Les garçons ne vivent à Twin Falls depuis moins de deux ans.

Un témoin des faits rapporte (source) :

Cela s’est passé il y a trois semaines, vers 15:30. J’étais assise sur le patio de mon porche et je regardais autour quand j’ai vu ce garçon prendre des photos avec son appareil. Il était d’Afrique ou de quelque part ailleurs à l’étranger, il se tenait debout à la sortie de la laverie, prenant des photos de gamins à l’intérieur… Je les ai trouvé là. Je savais que quelque chose se passait parce que le garçon se comportait bizarrement. Il prenait des photos et disait aux plus jeunes garçons quoi faire… La porte était assez abîmée pour voir ce qu’il prenait en photo. J’ai ouvert la porte et je me suis presque évanouie quand j’ai vu ce qu’il se passait et pourtant, je suis infirmière. Par quelle chose terrible la pauvre petit fille a du passer.

La police est venue et ensuite, le jour suivant, des enquêteurs sont venus et m’ont parlé seuls. Tout ce que je sais, je leur ai dit. La pire chose était la façon dont ils lui ont uriné sur tous ses vêtements et sur elle aussi, et je me suis dis que c’était la chose la plus méchante que j’ai vu faire.

Ce sont des garçons qui ont une mère et ont emménagé ici depuis l’étranger. Les femmes ne parlent même pas un mot d’anglais, quelques unes un peu, mais les autres non. Elles portent de longues robes avec des trucs noirs sur leurs têtes.

La petite fille n’avait pas de vêtements sur elle. Les garçons les lui avaient pris. J’ai vu les deux garçons et la petite fille morte de peur… J’ai dit aux garçons qu’ils feraient mieux de mettre leurs vêtements.

Fox News précise (source) :

Davis Odell, un résident de la commune qui a été en contact proche avec la famille de la victime a déclaré que les garçons ont traîné la petite fille dans la laverie d’un complexe d’habitation à loyer modéré de Twin Falls, l’ont violée et ont cessé quand une voisine les a surpris.

“Ils l’ont déshabillée et ont uriné dans sa bouche a déclaré Odell à Fox News, d’après sa conversation avec la famille de la petite fille.

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Un ancien prisonnier américain d’Auschwitz, vraiment?

 

© REUTERS/ Pawel Ulatowski/Files
International
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Joseph Hirt, un habitant de la ville d'Adamstown dans l’Etat de Pennsylvanie qui raconte depuis des décennies son internement à Auschwitz pendant la guerre, a confié qu'il n’y avait en réalité jamais séjourné.

Selon CBS, la déclaration de l'Américain âgé de 91 ans est publiée dans le journal local. Hirt s'est excusé publiquement devant ceux à qui ses histoires aurait pu faire du mal. « Je ne voulais pas sous-évaluer la signification des événements qui ont vraiment eu lieu là-bas, quand j'ai affirmé faussement que j'étais présent », a-t-il souligné, expliquant qu'il avait tout simplement voulu raconter aux gens des crimes commis par des nazis.

 C'était le professeur d'histoire de Turin (état de NY) Andrew Reid qui a révélé l'affaire. Il a fait une recherche en commun avec ses étudiants, au cours de laquelle ils ont compris que plusieurs faits de la vie de Hirt ne correspondaient pas à ses déclarations. Par exemple, le numéro qui est tatoué sur sa peau appartient à un autre homme.

SPUTNIK

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25/06/2016

Intervention d'Eléonore Bez, conseiller régional FN, à la séance plénière du Conseil Régional PACA le 24 juin 2016

Le président de la Région PACA est M. Christian Estrosi

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Brexit : Pour François Hollande, « le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes »


Brexit : François Hollande pointe un « danger... par Lopinionfr

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25/06/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes. Il faut toujours moins de temps pour défaire que pour faire, pour détruire que pour construire. La France pays fondateur de l’Europe ne l’acceptera pas. Un sursaut est nécessaire. L’Europe pour aller de l’avant, ne peut plus faire comme avant » a expliqué François Hollande.

NdB: Un danger pour qui ?

21:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Pour Juncker, le Brexit ne sera pas "un divorce à l'amiable"

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25/06/16 à 09:39 - Mise à jour à 09:52

Source: Belga

La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ne se passera pas comme un "divorce à l'amiable", a mis en garde le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker en réclamant que Londres dépose "immédiatement" sa demande de quitter l'UE.

© Reuters

"Ce n'est pas un divorce à l'amiable mais après tout ce n'était pas non plus une grande relation amoureuse", a-t-il lâché à l'antenne de la télévision allemande ARD vendredi soir.

"Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement britannique a besoin d'attendre jusqu'au mois d'octobre pour décider si oui ou non il envoie la lettre de divorce à Bruxelles. J'aimerais l'avoir immédiatement", a-t-il insisté.

Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé vendredi, après la victoire du Brexit au référendum, qu'il quitterait ses fonctions en octobre et qu'il laisserait à son successeur le soin de négocier la sortie de l'UE de son pays.

Un des favoris à sa succession, l'ex-maire de Londres Boris Johnson, a assuré de son côté que le départ britannique devait se faire "sans précipitation", laissant entendre que les autorités allaient faire traîner les choses le plus longtemps possible.

"Scandaleux"

Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a jugé "scandaleux" le choix de M. Cameron de ne quitter son poste qu'en octobre, estimant qu'il prenait "tout le continent (européen) en otage".

Lorsque M. Cameron a annoncé en 2013 son intention d'organiser un référendum sur le maintien ou la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE, "il a emprisonné un continent entier pour ses négociations tactiques", a déclaré dans la soirée le responsable social-démocrate sur la chaîne publique ARD.

Après la victoire du Brexit lors du référendum de jeudi, M. Cameron a annoncé sa démission en précisant qu'il quitterait ses fonctions après la désignation d'un nouveau leader lors du congrès de son Parti conservateur début octobre.

"Une nouvelle fois, tout un continent est pris en otage pour des réflexions internes au parti conservateur britannique", a fustigé M. Schulz, qui juge ce retrait trop tardif.

"On peut aussi convoquer un congrès demain matin si on le souhaite", a encore critiqué le président du Parlement européen.

Berlin va jouer un "rôle central"

Jean-Claude Juncker, a également estimé samedi dans un entretien au quotidien allemand Bild que Berlin allait jouer un "rôle central" au sein de l'UE après le vote en faveur du Brexit.

"L'Allemagne va continuer à jouer un rôle central, voire même encore plus important au sein de l'Union européenne", a déclaré M. Juncker à Bild, alors que la chancelière Angela Merkel a d'ores et déjà invité lundi à Berlin le président français François Hollande, le Premier ministre italien Matteo Renzi et le président du Conseil européen Donald Tusk.

Samedi, une réunion des ministres des Affaires étrangères des six pays fondateurs de l'UE (Allemagne, France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) est également prévue à Berlin.

L'UE n'est certes pas parfaite mais "c'est ce que nous avons de meilleur pour rassembler les pays d'Europe à la même table et forger des compromis afin que les gens y vivent en paix, libres et dans la prospérité", a déclaré M. Juncker. Le Royaume-Uni va "nous manquer à cette table familiale", a-t-il dit.

M. Juncker a toutefois pointé la responsabilité et l'ambivalence du Premier ministre David Cameron, démissionnaire vendredi après le référendum lors duquel 51,9% des électeurs ont voté pour le Brexit, alors que M. Cameron avait fait campagne pour le maintien de son pays dans l'UE.

"Quand on peste du lundi au samedi sur l'Europe, il est difficile de passer pour un Européen convaincu le dimanche", a accusé M. Juncker, pour qui Bruxelles ne porte "aucune responsabilité" dans les résultats d'un scrutin voulu par M. Cameron "et non par le Parlement européen, la Commission ou le Conseil européen".

Lors du prochain sommet extraordinaire des dirigeants de l'UE, mercredi et jeudi, il faut réfléchir à "comment nous pouvons mieux nous occuper des soucis des gens et contrer les mouvements populistes de façon résolue et unie", a-t-il insisté.

Le président de la Commission européenne n'exclut du reste pas l'hypothèse de nouveaux référendums dans d'autres pays de l'UE, dans la mesure où "les populistes (...) ne perdent aucune occasion pour faire entendre à grand bruit leurs (idées) politiques anti-européennes".

"Les effets du référendum britannique pourraient toutefois amener la fin de cette grossière agitation haineuse. Il pourrait rapidement s'avérer que la Grande-Bretagne allait mieux lorsqu'elle était dans l'UE", a-t-il estimé.

 

 

 

 

 

20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Vers un nouveau référendum sur le Brexit ?

 

25/06/16 à 12:03 - Mise à jour à 12:03

Source: Belga

Après la victoire serrée (51,9%) en faveur du Brexit vendredi, plus d'un million de Britanniques réclament un second référendum sur le maintien dans l'Union européenne via une pétition en ligne.

© Reuters

Le cap du million de signataires a été atteint samedi avant midi.

Le gouvernement britannique est tenu de répondre à toutes les pétitions atteignant au moins 10.000 signatures. Si 100.000 signatures sont récoltées, la pétition doit être débattue au Parlement.

Les initiateurs de la pétition veulent que le gouvernement britannique organise un second référendum sur la question, le premier n'ayant pas atteint 75% de taux de participation et aucun des camps n'ayant réuni 60% des voix.

Selon les données officielles, 72% des Britanniques ont pris part au vote et 51,9% d'entre eux se sont manifestés en faveur d'une sortie de l'Union européenne.

En plus d'être relativement serrés, les résultats ont montré l'image d'un Royaume-uni fort divisé, tant géographiquement qu'entre les milieux sociaux et les générations. L'Angleterre a voté à 53,4% pour quitter l'UE. Au contraire, l'europhile Écosse a soutenu le maintien à 62%. L'Irlande du Nord a elle aussi voté le maintien à 55,7%, de même que Gibraltar (95%) et Londres (60%). La division a également été nette entre les jeunes électeurs, pro-UE, et les électeurs plus âgés, anti-UE. Elle a été encore plus marquée entre les Britanniques détenteurs d'un bagage éducatif et les autres.

NdB: Les pétitions en ligne ont-elles une valeur juridique?

19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)