02/10/2014

Il évoque les martyrs de Gaza: la Grande mosquée de Paris évacue ce "perturbateur"

Source: Panamza

NDF

Il ne faut pas parler de ce qui pourrait en fâcher certains...

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Sciences Po Aix : le cours sur la laïcité a dérapé

 

Aix-en-Provence / Publié le Mercredi 01/10/2014 à 05H30
 

Un enseignant de l'Institut d'études politiques (IEP) d'Aix peut-il désigner en plein cours d'histoire, comme cela s'est passé ce mardi, une étudiante voilée comme un symbole d'entorse à la laïcité voire "un cheval de Troie de l'islamisme" ?

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Le directeur Christian Duval  a largement assuré l'étudiante de son soutien et de sa volonté d'aplanir les tensions.

Photos Serge Mercier

 
 

Un enseignant de l'Institut d'études politiques (IEP) d'Aix peut-il désigner en plein cours d'histoire, comme cela s'est passé hier, une étudiante voilée comme un symbole d'entorse à la laïcité voire "un cheval de Troie de l'islamisme" ?

C'est l'amère expérience qu'a faite cette jeune étudiante de première année de l'IEP d'Aix. Qui, pour trancher le débat d'entrée, avec son voile ne cachant pas son visage et sa robe longue est parfaitement dans son droit : la loi de mars 2004 interdit strictement tout port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, mais n'est pas aussi restrictive dans l'enseignement supérieur.

Et si cette grande maison n'avait auparavant jamais accueilli de femme voilée, cela ne suffit pas à expliquer le dérapage du professeur Jean-Charles Jauffret. Ni même les convocations qu'a assignées le professeur - "un personnage", dit-on en souriant dans les couloirs - pour pointer sa désapprobation sur la tenue de cette étudiante. L'enseignant, que nous n'avons pas pu joindre hier, est un spécialiste de l'histoire militaire. Elle, discrète, qui ne cherche pas la polémique, et a réussi le concours dans le cadre du programme "Égalité des chances" est un peu dépassée par les événements. Une partie des étudiants, solidaires, a quitté l'amphithéâtre en signe de désapprobation.

Et très rapidement, le directeur, Christian Duval, a qualifié l'incident de "regrettable" et reçu l'étudiante qui, selon lui, ne doit pas "voir sa fierté d'avoir réussi le concours altérée" par ces faits, jusqu'ici, isolés. Depuis la rentrée début septembre, la jeune fille a bien senti des regards parfois pesants, dus, selon elle, "à la mauvaise image de l'islam véhiculée en France". Une mauvaise image qu'elle pense en tant que musulmane suivant le cursus exigeant de Sciences Po, pouvoir offrir sous un autre jour.

"Porter ce voile, c'est aussi ma liberté"

"La laïcité, ce sont des limites posées pour le bien vivre ensemble. Ce n'est pas rendre invisible sa religion. C'est un état neutre, un service public neutre, mais le droit d'avoir des convictions. Porter ce voile, c'est aussi ma liberté. Je suis juste là pour faire mes études, je préférerais qu'on me voie juste comme une bonne élève."

D'ici à la fin de la semaine, Christian Duval a prévu de faire une intervention devant les étudiants de première année et une communication par écrit aux autres. Dans un communiqué, l'institution rappelait hier soir que, dans ses murs, "l'expression des idées les plus opposées y est acceptée dans le cadre de débats démocratiques qui induisent les différences et respectent les identités de chacun".

La Provence

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David Rachline: "Je ne suis pas juif selon les codes"

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Voici le visage du chérubin de la bande à "Marine" , le plus jeune sénateur de France à 26 ans ! Juif comme son nom l'indique mais pas son appartenance identitaire,  rappelons qu' il a été un  proche d'Alain Soral. 

Un intégriste du FN comme il aime à se définir,  comment l'être autrement en traînant une si lourde identité ? Comme tous les "convertis" il fera tout et mieux que les autres , pour qu'on ne lui reproche pas ses origines. Il deviendra certainement un des plus beau fleuron de ce parti raciste, le FN.

Il fut proche d'Alain Soral

"Son passé n'est pas à son avantage, c'est un fidèle de Jean-Marie Le Pen et d'Alain Soral. En soi, cela seul le discrédite déjà", soulignait François Léotard, ex-maire de Fréjus pendant vingt ans, dans Libération en avril dernier. David Rachline a fait partie du mouvement "Egalité et Réconciliation" de ce théoricien "judéophobe" revendiqué qui fit partie du FN de 2007 à 2009. Il l'a d'ailleurs invité à le soutenir lors des élections cantonales de 2008 à Fréjus, comme on peut le voir sur son blog.  

S'il ne nie pas cette proximité, David Rachline affirme qu'elle appartient au passé et qu'elle est restée circonscrite à la période où Alain Soral adhérait au FN avant de participer à la liste antisioniste de Dieudonné et de tenir des propos ouvertement antisémites. Son "ancien compagnonnage lui vaut quelques inimitiés jusqu'au sein du "Front"", note d'ailleurs TF1. 

"Je ne suis pas juif selon les codes"

Rue89 relevait en 2011 que David Rachline était d'origine juive et s'interrogeait, du coup, sur sa proximité passée avec Alain Soral. "Ce qui me plaisait chez lui, c'était sa critique du libéralisme. Et puis, on peut être contre la politique internationale d'Israël sans être antisémite", répondait alors le jeune homme dont le père était juif non pratiquant et qui n'a connu "ni circoncision ni bar mitzvah" dans son enfance. "Il ne doit pas y avoir de filiation en religion", ajoutait-il en jugeant le catholicisme plus "proche de [sa] conscience identitaire".

ALLIANCE

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France: quand les poupées récitent le Coran

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Une nouvelle façon d'enseigner le Coran aux enfants, la poupée qui parle et qui débite les versets du Coran, on notera bien évidemment que ces poupées, bien loin de la poupée Barbie, sont voilées et couvertes de la tête au pied.

 

En haut de la boîte est écrit : sciences et lumières et derrière je t'apprends le Coran et ses invocations.

 

Une bonne façon d'enseigner aux enfants ,dès leur plus jeune âge, que le Coran et la Sharia sont les deux mamelles de la France.

 

Ilana Mazouz

ALLIANCE

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01/10/2014

Fête de l’Aïd : le scandale sanitaire des abattoirs temporaires

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Chaque année revient, à une date mobile, (la « science » islamique a institué un calendrier lunaire, encore un décalage avec notre société !) la « grande fête » de l’Aïd el Kebir appelée aussi Aïd el Ahda. Ce n’est pas jour de fête pour les moutons mais également les bovins qui sont égorgés sans étourdissement dans un sacrifice qui rappelle les « hécatombes » païennes ( du grec littéralement « 100 bœuf » lors des grands sacrifices de l’Antiquité). Ce n’est d’ailleurs pas la seule persistance de rites païens dans l’islam …

Cette pratique est critiquable à plus d’un titre, sur le plan de la souffrance animale bien sûr, de l’énorme gaspillage occasionné (220 000 moutons en 3 jours) et également scandale sanitaire au niveau des abattoirs temporaires. Il est hallucinant de lire dans les considérants des  textes officiels censés  encadrer la chose l’expression suivante «  profond attachement des musulmans à l’accomplissement de ce rite ». Décidément la République laïque est vraiment bonne fille… avec l’islam, même si elle est mauvaise mère avec ses enfants légitimes. Et quelles contorsions pour faire cadrer cette pratique inacceptable avec notre société moderne développée !  On nous refait le coup des places insuffisantes dans les mosquées, de l’islam des caves pour instituer des abattoirs temporaires dont aucun n’est aux normes sanitaires. Or selon l’enquête de l’OABA (Œuvre d’Assistance des Bêtes d’Abattoir) 40 % des abattages sont faits dans les abattoirs pérennes qui pourraient parfaitement absorber le flux de cette pratique, 40 % dans les abattoirs temporaires qui violent tous les principes sanitaires, et 20 % incompressibles dans des sites sauvages (« les baignoires ») car, culturellement, il est important pour le chef de famille de « sacrifier » lui-même son mouton. Que l’on est loin de Napoléon Bonaparte convoquant les juifs pour leur signifier les lois valables pour tous !

Autre facteur aggravant, les services sanitaires de surveillance sont en rupture de charge en temps normal du fait d’une évolution lente et inexorable à intégrer dans la dégradation générale des services publics, et ne peuvent assurer ce jour là un contrôle correct (rapport 2014 de la Cour des Comptes). C’est d’autant plus grave qu’en plus des risques classiques, une grave maladie neurologique du mouton, la tremblante, liée à une infection à prions est en forte hausse, n’est pas testée et se transmet à l’homme par ingestion provoquant une forme atypique de Maladie de Creutzfeldt Jakob. Pour éviter la contagion, en abattoir, on élimine avec précaution les MRC (matériaux à risques spécifiés), moelle épinière, cerveau, globes oculaires) ; pour l’Aïd on laisse repartir les consommateurs culturels avec la carcasse et quelques consignes vagues de démédullation mettant en danger non seulement les « consommateurs culturels » (avec un temps d’incubation de 5 à 40 ans  donc ne vous réjouissez pas trop vite…) mais aussi les autres car le prion représente un risque environnemental énorme, le prion n’étant détruit que par l’incinération poussée et peut survivre au moins 70 ans dans le milieu extérieur!  Or il est demandé aux musulmans de jeter les MRC dans la poubelle familiale ce qui est une hérésie et une forfaiture, les autorités sanitaires connaissant parfaitement le risque.

Et tout ceci finalement pour suivre des pratiques qui ne semblent pas si impératives que ça si on en croit les affirmations de Tarik Ramadan qui parle de « sclérose de la pensée musulmane » braquée sur un rituel pointilleux :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...

Ou bien les commentaires d’Abdallah Zekri, responsable de mosquée dans les colonnes du quotidien « La Provence » :   Après tout, le sacrifice n’est pas  un acte… obligatoire. « On n’est pas tenu de le faire, explique un responsable de mosquée. Le plus important dans l’islam, c’est d’avoir la foi et de faire ses prières quotidiennes. » Puis l’argent investi dans l’animal peut très bien aller ailleurs. C’est Abdallah Zekri qui l’affirme : « On peut donner de l’argent à une association caritative*** en France ou aux nécessiteux de sa famille. » À chacun de choisir.

http://www.laprovence.com/article/actualites/3046744/pole...

Une fois de plus on se rend compte que tout ce cirque nous est imposé au mépris de toutes nos règles, pour faire progresser l’emprise de l’islam et de la charia, avec toujours ce savant mélange de « takyya » ( technique d’enfumage codifiée), d’affirmations contradictoires, de soumission volontaire et collabo, d’ignorance et de bêtise aussi . Alors que sont à notre portée tous les moyens légaux de faire cesser ce scandale.

Alain de Peretti

***association caritatives musulmanes dont certaines recyclent l’argent du halal pour financer des groupes terroristes.

Voir mon ouvrage « Vérités sur la viande halal »

http://ripostelaique.com/acheter-nos-livres#ancre13

RIPOSTE LAÏQUE

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Bernadette Chirac, nouvelle pythie qui nous coûte cher !

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Le 30 septembre 2014
 
 
Céder la place ? Ah ben non, pour quoi faire ? Les mandats électoraux, chez nous, c’est à vie.
         

Bernadette, sainte Bernadette, même ! C’est le nouvel oracle, la pythie, la pythonisse aux lunettes fumées convoquée à chaque JT – ou presque – pour donner son avis sur la France et la marche du monde.

Donner, surtout, son avis sur Sarkozy. Ce qu’il a fait, ce qu’il va faire, comment il aurait dû s’y prendre, comment il devrait l’écouter… Ce qu’il fait mieux que les autres, s’agiter et sourire par exemple. Bernadette nous dit tout, qui elle aime et qui elle n’aime pas. Juppé, par exemple. Comme le rappelait ce matin notre ami Jany Leroy, Bernadette le trouve « très froid », assure qu’il « n’attire pas les électeurs ». Tandis que son favori les verrait fondre sur lui comme les mouches sur un pot de miel. Et ce que dit Bernadette, hein…

À quel titre a-t-on droit aux desiderata de cette octogénaire matin, midi et soir ? Qu’est-ce qui lui vaut cette audience : être l’épouse d’un vieux président qui ne sait plus nouer ses lacets ? Avoir supporté tant d’années d’être cocue avant de le raconter quand son mari ne pouvait plus la faire taire ? Être la plus sarkolâtre des Françaises ? D’accord, avant de trahir son mentor, Nicolas Sarkozy fut un temps son demi-gendre, le fils de la famille, à part plus ou moins égale, d’ailleurs, avec un certain Villepin. Et quoi, c’est parce qu’il partageait le gigot et le saint-honoré du dimanche qu’il faudrait le réélire ?

Bernadette Chirac en prime time, à l’apéro ou au dessert, crachouillant dans les micros son analyse politico-économique de grande bourgeoise logée aux frais de la princesse sur le quai Voltaire. Ah ça, elle peut discourir comme elle le faisait dimanche encore sur la misère de la France profonde et le désespoir des Corréziens, elle en connaît un rayon ! C’est que la dame du château est conseillère générale de la Corrèze depuis le 25 mars 1979, soit exactement 35 ans, 6 mois et 4 jours, disait ce matin sa fiche Wikipédia.

Céder la place ? Ah ben non, pour quoi faire ? Les mandats électoraux, chez nous, c’est à vie. C’est comme l’appartement des Hariri. Il paraît que c’était du transitoire, le temps, en sortant de l’Élysée, de se trouver un gentil pied-à-terre. Faut les comprendre, les Chirac : le château de Bity est un peu froid. Et puis le grand Jacques, avec ses 6.000 euros de retraite de chef d’État, ses 12.000 euros du Conseil constitutionnel où il ne met plus les pieds et ses 10.000 euros supplémentaires de pensions diverses cumulées, a sans aucun doute des fins de mois difficiles. À Paris, les loyers sont exorbitants, c’est connu.

La France – encore une exception – dorlote comme personne ses anciens présidents. Selon la « lettre » de Laurent Fabius datée de 1985, « il leur est attribué par l’État un appartement de fonction meublé et équipé, dont la maintenance et les charges, y compris le téléphone, sont assurés par l’État ». Avec le personnel de ménage, c’est mieux. Enfin, pour que l’ex puisse gérer au mieux ses petites affaires, la République lui offre généreusement « sept collaborateurs permanents appartenant à la fonction publique ou rémunérés par l’État sur contrat ». Sans compter la garde rapprochée, bien sûr, et puis on paie aussi un secrétaire et une voiture avec chauffeur à Maman, histoire de l’assister dans son shopping. En outre, tous les déplacements de la famille en France ou à l’étranger sont à nos frais.

Le député René Dosière s’est penché sur les comptes : coût annuel de ces avantages en nature entre 1,5 et 2 millions d’euros. Alors c’est sûr, Bernadette Chirac – dont l’époux n’eut à son actif que d’avoir « battu » Le Pen en 2002 – est la mieux placée pour nous distiller ses conseils sur la démocratie et la bonne gestion du pays…

Marie Delarue

BOULEVARD VOLTAIRE

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STATS SEPTEMBRE 2014

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Florian Philippot sur LCP


Politique Matin : Florian Philippot, député... par LCP

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Marine Le Pen invitée des "4 Vérités" - 29 09 14

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La relaxe pour l’ignoble Plantu [Présent 8200]

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01/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – Si vous caricaturez Christiane Taubira en singe, c’est neuf mois de prison ferme, cinq ans d’inéligibilité et 50 000 euros d’amende. Si vous représentez le pape en train de sodomiser un enfant, c’est la relaxe.

La relaxe pour l’ignoble Plantu [Présent 2000]Le dessin, publié le 22 mars 2010 sur le site de Plantu et repris le 3 avril suivant par Le Monde magazine, avait aussitôt fait l’objet d’une plainte de l’Agrif pour « provocation à la haine ou à la violence » envers les catholiques. Intitulé « Pédophilie : le pape prend position », il mettait en scène Benoît XVI sodomisant un enfant qui déclarait : « Quitte à se faire enculer, autant aller voter dimanche ! », en référence aux élections régionales.

Ce dessin « n’avait ni pour objet ni pour but de stigmatiser la communauté des catholiques ou même l’ensemble du clergé », a estimé la chambre de la presse. C’est l’évidence même ! Et ce même s’il a « légitimement pu choquer certaines personnes et singulièrement des fidèles en raison de l’atteinte portée à la dignité de la figure du pape » (ce dont la chambre se fout totalement).

 

Dans leur jugement les magistrats, en bons militants politiques, font carrément leur l’argumentation de Plantu. Selon la justice, le propos du dessin était « de dénoncer, certes avec une violence qui, selon l’auteur, répond à celle qu’a constituée le silence institutionnel à l’égard des victimes, la réaction inappropriée de l’Eglise face à ces tragédies, qualifiée de “mur du silence” par le ministère fédéral allemand de la Justice ».

L’Agrif condamné

Sur le fond du dossier, le tribunal a entièrement donné raison à Plantu. « Que l’on aime ou que l’on n’aime pas », ce dessin « ne peut pas tomber sous le coup de la loi », avait plaidé son avocat Christian Charrière-Bournazel (que nous avons plusieurs fois rencontré contre nous à la XVIIe) : « Nous sommes dans la caricature, qui est par nature même excessive ».

Le tribunal a donc condamné l’Agrif à verser à Plantu 2 000 euros pour les frais de justice, mais a rejeté la demande de la défense du dessinateur, qui demandait la condamnation de l’association pour « procédure abusive ».

La femme procureur avait quant à elle estimé que ce ne sont pas les catholiques qui sont visés. Précisant : « Loin de là » !

Voilà la nouvelle justice socialiste rendue par une proportion qui se sent de plus en plus libérée de militants politiques enragés (de ceux qui avaient épinglé le père d’Anne-Lorraine Schmitt, assassinée par un récidiviste remis en liberté, sur leur « Mur des cons »). D’un côté elle protège ses tabous et ses vaches sacrées (Taubira, les Femens etc.) et de l’autre elle vomit son anti-catholicisme haineux.

L’AGRIF fait appel de ce jugement :

« L’ignominie de Plantu s’inscrit dans une pratique continuelle de dérision et de crachat contre les chrétiens. De jure et de facto, le tribunal encourage cela. On sait d’expérience que pareille provocation à la haine contre d’autres communautés serait impitoyablement poursuivie par le Parquet et réprimée par la justice. »

Caroline Parmentier

Crédit photo : Catholic Church England and Wales, via Flickr, (cc).


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La djihadiste Souad Merah touchait 2.500 euros de prestations sociales par mois

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01/10/2014 – TOULOUSE (NOVOpress)
La France est généreuse, surtout avec les djihadistes qu’elle abrite en son sein… On apprend ainsi par nos confrères de La Dépêche du Midi que Souad Merah, la soeur de Mohammed Merah, elle-même djihadiste et se réjouissant des actes de son frère (l’assassinat de soldats et d’enfants en 2012), touchait mensuellement 2.500€ de prestations sociales : mère isolée, quatre enfants.

Au printemps dernier, Souad Merah avait défrayé la chronique. En effet, on apprenait que, selon nos confrères de La Dépêche :

Le 20 mai, une école toulousaine signale l’absence anormale et répétée d’un des enfants de Souad. Les enquêteurs se rendent au domicile de la mère, quartier du Mirail, à Toulouse. L’appartement est vide et les enfants ont disparu. Les investigations menées permettent d’établir le parcours de Souad Merah. La mère de famille,sans emploi qui touchait mensuellement 2500€ de prestations sociales (mère isolée, quatre enfants), a embarqué depuis Barcelone le 9 mai à 12 h 25 sur un vol de la Turkish Airlines pour Istanbul. Elle aurait ensuite atterri en fin d’après-midi avec ses quatre enfants, âgés de 9 mois, 3 ans, 10 ans et 14 ans. Le soir même, la famille se serait envolée pour Gaziantep, une ville proche de la frontière syrienne. A cette époque, son second mari, Abdelouahed El Baghdadi et père des deux derniers enfants de Souad, avait déjà rejoint la Syrie avec Imad Djebali et Gaël Maurize, tous les trois interpellés et transférés, depuis mercredi soir, dans les locaux de la DGSI, à Levallois-Perret.

Et surtout ces jours deniers :

Assiste-t-on, peu à peu, au retour des exilés du clan Merah ? Après l’arrivée, mardi, dans des conditions rocambolesques, à Marseille, du second mari de Souad Merah, Abdelouahed El Baghdadi, deux des enfants de la sœur aînée de Mohammed Merah, Souad, sont eux aussi de retour à Toulouse. Agés de 10 et 14 ans, ces deux garçons sont arrivés à l’aéroport de Toulouse-Blagnac, en provenance d’Algérie, mardi, accompagnés de leur père. Un retour qui devrait leur permettre de reprendre le fil de leur scolarité. La mère des enfants, Souad Merah, se trouverait toujours près d’Alger avec ses deux autres fils de 9 mois et 3 ans.

Pour lire l’article dans son intégralité

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Les "fables espagnoles" en Flandre

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Bruges

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Arras

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Dantzig/Gdansk

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L'altier beffroi de Douai et son carillon, construit en... 1380

 

 "Le carillon, c’est l’heure inattendue et folle

Que l’œil croit voir vêtue en danseuse espagnole "

 

Victor Hugo, en admiration devant le beffroi de Douai, voulait trouver une bonne rime à « folle ». Il aurait été très surpris d’apprendre que ces vers innocents seraient à l’origine d’une légende tenace, celle de l’ « influence espagnole » en Flandre, qui sera reprise des milliers de fois par la suite et finira par constituer un dogme populaire. Tous les historiens ont combattu, souvent en vain, ce préjugé hispanisant. Qu’en est-il de cette influence espagnole ?

 

  

A son abdication en 1555, Charles Quint mettait un terme à la fastueuse « période bourguignonne », les ducs de Bourgogne étant aussi comtes de Flandre. Cette période, la plus florissante de l’histoire des Pays-Bas, dont faisait partie la Flandre, était la grande période des peintres flamands et hollandais. Ces ducs et comtes, « riches comme dix rois », amis des arts et lettres, étaient respectueux de l’identité de leurs sujets. Charles le Téméraire avait, comme son père Philippe le Bon et son grand-père Jean Sans Peur  appris le flamand, qui était également la langue maternelle de Charles Quint, petit fils du Téméraire. Né à Gand en 1500,  Charles ne commença à apprendre le castillan qu’à l’âge de 16 ans. « On devrait lui faire fréquenter des Espagnols, car il ne sait pas un mot de castillan » écrit Alonso Maurique en 1516.

 

  

Notre Keizer Karel, également comte de Flandre, était très populaire, une sorte d’Henri IV, simple et bonhomme avec ses Flamands. Il subsiste des rues Charles Quint et des estaminets « Keizer Karel » en Flandre française, et le siècle dernier, les vieilles flamandes de Bergues récitaient encore avec dévotion « Het krachtige gebed van Keizer Karel », « la fervente prière de l’empereur Charles ».

 

Il est donc absurde de faire commencer la « période espagnole » des Pays-Bas avec Charles Quint. Celui qui n’était que Carlos Primero en Espagne ne s’est jamais comporté en souverain espagnol à l’égard de nos provinces. Cette période ne commencera qu’avec le sombre Philippe II, fils de l’empereur, élevé en Castille et qui héritera de nos anciens Pays-Bas, les « Dix Sept provinces », en 1555.

 

Des troubles religieux avaient toujours agité la Flandre contre les abus de l’Eglise. Le mouvement des iconoclastes qui aboutira à la scission des Pays-Bas et à la création de la république des Provinces Unies avait commencé en Flandre française en 1565. Il amènera le fanatique Philippe II à entreprendre une répression féroce contre nos populations qu’il haïssait ouvertement. Le féroce duc d’Albe arriva en Flandre avec ses troupes en 1567, et la guerre fut continue contre la résistance nationale et religieuse à l’Espagne. Ces patriotes reprirent comme un drapeau l’insulte de « gueux » et arrachèrent l’indépendance des 7 provinces du nord en 1607, avec Guillaume d’Orange qui ne put conserver les provinces du sud, dont la Flandre, l’Artois et le Hainaut. Ces dernières devinrent les Pays-Bas Méridionaux catholiques.

 

« Il est infiniment préférable de sauvegarder par les armes un pays appauvri et ruiné, pour Dieu et son roi, que de l’abandonner intact entre les mains du diable et de ses partisans hérétiques » s’était écrié le duc d’Albe. Mission accomplie ! L’héritage de Charles Quint fut disloqué, nos régions furent ravagées, ruinées et démantelées, toute l’élite flamande émigra au nord ou en Angleterre et occasionnera la prospérité de ces pays. Les Pays-Bas du nord ou Provinces Unies connaîtront leur Siècle d’Or

 

Philippe II meurt en 1598 à l’Escurial, la régence sera assurée par l’archiduc Albert et son épouse, l’infante Isabelle, fille de Philippe. C’est la période de la contre-réforme et de ses extravagances baroques.  N’ayant pas eu d’enfants, les PB méridionaux retombèrent dans l’escarcelle espagnole avec Philippe IV qui renforça la gouvernance espagnole dans l’administration et reprit la guerre contre les Provinces Unies, puis avec la France, faisant de notre région le champ de bataille de l’Europe.  Le traité d’Utrecht en 1713 marque la fin de l’occupation espagnole et le passage des Pays-Bas Méridionaux des Habsbourg de Madrid aux Habsbourg de Vienne. Le pays s’appellera dès lors Pays-Bas autrichiens.

 

De 1566 à 1713 (traité d’Utrecht) nos provinces du nord connurent 29 années de paix sur 147.

  

Comment s’est exercée cette « domination espagnole » ?

 

Voici ce qu’en dit le grand historien belge Pirenne :

 

« Le roi d’Espagne règne en Belgique, mais ne la gouverne pas (…) L’Espagne quia régné si longtemps sur la Belgique n’y a rien laissé d’elle (…) son sang ne s’est pas mêlé à celui du peuple, elle n’a exercé aucune action sur l’art, ni sur la littérature ; elle n’a même passé aucun mot de son vocabulaire aux dialectes flamands ou wallons. Les deux nations ont vécu l’une à côté de l’autre sans se pénétrer, ni se comprendre… ».

 

Le souci premier de nos occupants n’était pas d’exercer une quelconque influence culturelle. Tout au plus voulaient-ils maintenir et renforcer l’emprise de Rome et surtout tirer de nos riches contrées le fruit de substantiels impôts et taxes. Les gouverneurs désignés par Madrid se réservaient le commandement militaire, le contrôle du pouvoir civil restant aux autorités locales. Il n’y a jamais eu la moindre colonisation, ce concept étant un anachronisme de plus, ce que tous les historiens sérieux confirment. 

 

  

C’est en architecture essentiellement que le mythe s’est fait indéracinable. L’architecture des pignons à volutes et à redents, dits « à pas de moineau », est née en Flandre vers le XIVème siècle, bien avant les naissances de Charles Quint et Philippe II. On peut en trouver des traces sur les peintures des primitifs flamands de l’époque. Elle sera exportée sur tout le pourtour de la Mer du Nord et de la Baltique. On l’appellera parfois architecture « hanséatique ». Celle-ci est totalement inexistante en Espagne. Cette légende des pignons "espagnols" due à Victor Hugo a causé bien des ravages sur l’image de notre région (cf. les places dites "espagnoles" d’Arras, les maisons dites « espagnoles » de Béthune, Cambrai, Valenciennes, etc !).

 

Si influence méridionale il y eut, dans le domaine des arts notamment, c’est une influence italienne, et a contrario, ce sont les Espagnols de l’époque qui subirent une intense influence des peintres flamands. « On ne peut écrire l’histoire de l’art en Espagne sans consacrer des chapitres entiers aux influences du Nord, mais on peut passer sa vie au contact de l’art des Pays-Bas sans y trouver le plus léger point de contact avec le pays de Philippe II »  J.Lestocquoy

 

  

Toujours pour se conformer au dogme hispanisant, la plupart des Nordistes ayant un nom se terminant par –ez jurent qu’ils sont d’ascendance espagnole. Ces noms sont nombreux dans le Nord, citons en quelques uns parmi les plus répandus : Bouchez, Duprez, Duriez, Fievez, Grimonprez, Mulliez, Potez, Thiriez, Thorez, etc. Tous ces noms sont inexistants en Espagne ! Inversement,  les noms les plus répandus en Espagne : Gomez, Lopez, Sanchez, Gonzalez, Alvarez, Fernandez, Garcia etc., sont introuvables chez nous en dehors de l’immigration espagnole récente.

 

  

Le "z" serait soit une fantaisie graphique (boucle ornementale finale interprétée en -z), soit parfois, la marque d’un génitif d’origine flamande. Les spécialistes sont d’avis partagés sur cette question, mais tous rejettent l’hypothèse « espagnole » ! Précisons que le -ez se prononce « é ».

 

Nota : on retrouve le même phénomène en Savoie avec les noms en –az et –oz (Mermoz, Vuillermoz, etc.), région n’ayant pas connu d’ « occupation » espagnole !

 

Quant aux yeux noirs ou aux cheveux foncés, faisant croire à leurs propriétaires  qu’ils descendent d’un hidalgo, ils ont toujours existé dans toutes les races, y compris nordique.

 

Les troupes dites « espagnoles » étaient comme toutes les armées de l’époque composées essentiellement de mercenaires suisses, lombards, lorrains, irlandais, allemands, wallons et…flamands ! C’était la grande époque des reîtres et des lansquenets.

 

  

L’hispanolâtrie n’a pas épargné non plus les Géants processionnels typiques du nord de la France.  Les plus anciens de la région ont signalés dès le XVe siècle ! « Les géants processionnels de l’Espagne, vu leur date d’émergence historique, sont des transports de la Flandre dans la péninsule ibérique » écrit le grand folkloriste Arnold Van Gennep.

 

  

Enfin, il n’y a pas de mots espagnols dans les langues régionales, bien qu’il puisse y avoir des similitudes entre certains termes picards et espagnols, ce qui est logique, ces deux langues étant issues du latin !

 

  

« Nos origines espagnoles » ? Ce cliché non innocent, érigé en dogme, contribue à brouiller notre véritable identité qui  doit davantage aux rivages nordiques qu’aux rivages méditerranéens !...ce qui n’ôte rien aux grandes qualités du peuple espagnol !

 

Quant à nos  anciens « Pays-Bas François » ?  Ils s’appellent aujourd’hui tristement « Nord Pas de Calais ».

 

   

Dirk De Mulder

 

 

 

 

 

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Des centaines de jeunes filles parties au djihad

 

Par le 30/09/2014

19h46

« Des centaines de jeunes filles quittent leur domicile dans les pays occidentaux pour rejoindre des combattants islamiques au Moyen-Orient« , notamment en Syrie et en Irak, s’inquiète The Guardian.

Le journal britannique cite plusieurs études européennes qui montrent que les jeunes femmesreprésentent 10 % des djihadistes occidentaux qui rejoignent des groupes islamistes, dont l’Etat islamique (EI). Selon Heinz Gärtner, directeur de l’Institut autrichien de politique internationale, il se peut que ces chiffres ne soient que « la partie émergée de l’iceberg« .

La France est davantage concernée que d’autres pays : 25 % des djihadistes femmes viennent de France, ce qui représente, d’après les estimations, 63 personnes. Et presque autant envisageraient de suivre leur exemple. The Guardian cite notamment le cas de Nora el-Bathy, jeune fille de 15 ans d’Avignon partie en Syrie en janvier.

Le phénomène touche des filles très jeunes ; la plus jeune a 13 ans et est d’origine allemande. The Guardian cite Louis Caprioli, ancien chef de la direction de la surveillance du territoire, qui explique que ces jeunes femmes, souvent recrutées par l’intermédiaire des réseaux sociaux, sont attirées par l’idée de soutenir « leurs frères du combat« , de se marier et de « faire des enfants à un djihadiste, afin de répandre [leur interprétation de] l’islam. Si leur mari meurt, elles sont adulées en tant que veuve d’un martyr.  »

Si elles nourrissent souvent une image romantique de la vie dans un califat, la réalité est bien différente, rappelle le journal. Plusieurs rapports font état de « femmes violées, abusées, vendues comme esclaves et mariées de force« .

courrier international

FDS

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"Le grand jour" des deux nouveaux sénateurs FN

Mains dans les poches pour l’un, chemise ouverte pour l’autre, le style se veut décontracté mais le symbole est là. Et il est fort :David Rachline et Stéphane Ravier, les deux sénateurs Front National tout juste élus dimanche soir font leurs premiers pas au Palais du Luxembourg. Stéphane Ravier le marseillais a beau plaisanter en répondant aux journalistes « oui c’est un grand jour mais le vrai grand jour, c’est demain: l’élection du Président du Sénat », il le sait, son arrivée dans les couloirs feutrés du Sénat fait du bruit.

En témoigne, la marée de caméras qui, une fois franchies les portes du Palais, accueillent les deux élus dès la Cour d’honneur.

Car dans le cas de David Rachline, maire FN de Fréjus, le symbole est double : il est non seulement le premier élu Front National à siéger à la Haute Assemblée, mais, à 26 ans, il est également le plus jeune sénateur de l’histoire. Tout comme sa collègue Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée... le signe manifeste d’un « renouvellement de la classe politique » tient à souligner David Rachline, sourire aux lèvres.

Il le sait demain c’est un autre moment symbolique qui l’attend : en tant que benjamin de l’hémicycle, il se tiendra aux cotés de Paul Vergès, le doyen d’âge, qui, lui, présidera la séance de l’élection du Président du Sénat. David Rachline sera le scrutateur, placé symboliquement à coté de l’urne chargée de recueillir les votes des sénateurs.

Mais on vient au Sénat « pour y travailler » martèle Stéphane Ravier, le maire du VIIème secteur de Marseille. Qui ajoute : « il était temps qu’il y ait une alternative politique incarnée, portée par David Rachline et moi-même ». Cette entrée au Sénat est « une étape de plus, et il y a la dernière qui nous tend les bras, en 2017, et nous allons travailler tant dans les Assemblées que sur le terrain, pour qu’en 2017, Marine Le Pen franchisse les portes de l’Elysée », conclut le nouveau sénateur des Bouches-du Rhône.

 

Public Sénat - 30 09 14                                

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Drépanocytose: la carte du grand remplacement mise à jour et projection sur 35 ans

http://www.fdesouche.com/481589-drepanocytose-la-carte-de...

+VIDEO et INFOGRAPHIE

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Ukraine: la ville de Khmelnytskyi célèbre son 583ème anniversaire


Ukraine: record number of lanterns light up... par nocommenttv

Khmelnytskyi, a city in near central Ukraine, celebrated its 583th anniversary with a record number of Chinese lanterns released into the sky.

Khmelnytskyï, une ville d'Ukraine occidentale, célèbre son 583ème anniversaire avec un nombre record de lanternes chinoises.

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Brigitte Bardot sur le port de Saint-Tropez pour ses 80 ans

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Ebola: premier cas d'infection diagnostiqué aux Etats-Unis

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/30/97001-201409...

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Pas “en leur nom” ? Soit… Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours ! [Présent 8199]

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30/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – Comment ne pas se réjouir – sinon s’en rassurer pour autant… – que certains musulmans aient enfin décidé de dire « non », et de manière visible, à la barbarie de l’autoproclamé Etat islamique (Daech (1) comme on dit désormais pour se protéger de l’amalgame…) ?

Pas “en leur nom” ? Soit… Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours ! [Présent 8199]S’en réjouir, certes, mais ne pas accepter pour autant que l’on nous gave, en boucle, avec un islam « religion de paix, d’amour et de tolérance ». De paix, d’amour, de tolérance, où et quand ? J’ai lu le Coran plus de cinquante fois – et en arabe – en long, en large et en travers. Ce que j’y ai lu ne correspond pas à ce que nous racontent ces musulmans manifestant contre les islamo-terroristes, avec leur islam bisounours : « L’islam, c’est le pardon, pas la haine », « L’islam, c’est le vivre ensemble », « L’islam interdit de tuer », « L’islam, c’est une religion de partage », « L’islam, c’est l’ouverture », et patin et couffin.

Notons, au passage, que l’initiative du Conseil du culte musulman n’a pas suscité l’adhésion des quelque 6 millions de musulmans que compte notre pays (ils n’étaient pas 2 000 devant la Mosquée de Paris). Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, le Collectif contre l’islamophobie (sic) en France s’est-il désolidarisé des appels à défiler et à manifester.

 

On nous dit que les islamo-terroristes obéissent aux versets et aux sourates les plus sanguinaires du Coran. Soit. Mais ces versets et ces sourates sanguinaires, ils existent bel et bien et les fous d’Allah ne les ont pas inventés.

Pour ne pas faire trop long, je vous renvoie à quelques références coraniques : 2, 81-83 ; 4, 89 ; 2, 100 ; 9, 3 ; 2, 136 ; 5, 33-34 ; 8, 12-13 ; 47, 4 ; 9, 29 ; etc. Avec des consignes explicites à l’égard des « infidèles » : « Qu’ils soient tués ou crucifiés, ou que soient coupées la main et la jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l’ignominie d’ici-bas » (9, 3).

Alors on peut pratiquer la taqiya (« le pieux mensonge » à usage des mécréants) et bazarder à nos médias, diligents porte-coton dhimmitesques, des paroles de paix et d’amour et autres tartes à la crème à la ras el-hanout, ça ne prend – et heureusement de moins en moins face à la brutalité des faits – qu’auprès des gogos.

Nous avons déjà eu l’occasion de rappeler que la décapitation des « infidèles » n’est pas une invention de l’autoproclamé Etat islamique mais que tout, dans l’islam historique (textes, lois, pratiques), évoque la décapitation (2). Deux sourates pour illustrer notre propos :

« Et Allah révéla aux anges : Je suis avec vous, affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Donc frappez-les au-dessus du cou (décapitez-les) et frappez-les sur tous les bouts des doigts (amputez-les). Cela parce qu’ils ont désobéi à Allah et à son Messager » (8, 12-13).

« Lorsque vous rencontrez au combat les mécréants, frappez-en le cou (décapitez-les) » (47, 4).

Et, puisque l’Algérie est sur la sellette, rappelons les décapitations en 1996 de sept moines du monastère de Tibéhirine. Mais aussi que les Kabyles, bien avant la taqiya hexagonale, ont été les premiers – en français et sans roucoulades mahométanes – à rendre hommage à notre compatriote décapité.

Alain Sanders

(1) En réponse à de nombreux lecteurs qui nous demandent d’où sort ce Daech : c’est, en arabe, l’acronyme de l’Etat islamique en Irak et au Levant : ad-Dawla al-islamiya fi al-Irâq wa-s-Sha.

(2) Une « tradition » inaugurée par Mahomet qui fit décapiter tous les hommes pubères (900 personnes) de la tribu juive des Bânu Qurayza en 627.

Crédit image : DR.

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30/09/2014

Qui est Jean-Vincent Placé ?

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Vincent_Plac%C3%A9

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