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08/02/2016

Entretien avec Robert Ménard

DélitD'images   08 02 2016

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PEGIDA: 200 manifestants à Montpellier

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/02/06/97001-201602...

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Biographie du général Chrsitian Piquemal

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Piquemal

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Pétition à signer : Libérez le général Piquemal !

http://www.france-petitions.com/signatures/add/495?key=b5...

Pétition signée!

Son arrestation est une insulte à l'Armée française - et à la France!

01:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Un général arrêté, la fin de l’union nationale ?

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Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants qui attaquent les forces de l’ordre aux cris de "vive Daech" comme entendu à Calais

Hier, samedi 6 février, le général Piquemal a été arrêté. Général de corps d’armée, il manifestait contre la situation de Calais. Ce soir, des policiers épuisés se feront caillasser, demain nos impôts paieront un hélicoptère et des services de secours pour repêcher des migrants dans un canot sur la Manche.

Il est plus facile d’arrêter un général que de mater des émeutes de migrants qui attaquent les forces de l’ordre aux cris de « Vive Daech ! » comme entendu à Calais, au moment où des attentats imminents de grande ampleur menacent, une immigration qui crée des bidonvilles et des zones de non-droit qui excèdent des populations qui ne supportent plus une situation qu’elle n’a pas désirée. L’incapacité du gouvernement à résoudre des problèmes inadmissibles au XXIe siècle est masquée par des contre-feux médiatiques qui masquent la réalité d’une France en passe de soumission à un islam qui dérive, à des musulmans qui sont pris en otages par des revendications qui ne sont pas forcément les leurs mais dont ils profiteront.

Nombreux sont les militaires dans les conflits des années 1990-2000 qui ont vu des pays littéralement imploser. Ils sont inquiets de voir des scenarii connus se réaliser dans notre pays et méritent d’être entendus. Un député socialiste voudrait les faire taire en leur imposant le silence même à la retraite. Car ces serviteurs de la France sont aussi des têtes bien faites, issues de grandes écoles où l’on s’instruit pour vaincre. Nos responsables civils actuels débattent, dépensent sans compter, oublient que les Français sont avant tout des hommes et des femmes qui souffrent de leurs non-décisions et de leur incapacité à nous protéger, à garantir nos libertés, et à présent à permettre leur survie.

Combien d’attentats faudra-t-il pour qu’on tienne compte des alertes lancées pour que l’on cesse d’accepter des gens qui n’ont pas demandé qu’on les accueille mais qui forcent le passage. Sa misère serait plus facile à comprendre et à soulager si nos dirigeants moralistes cessaient de soutenir des chefs d’État dont la fortune personnelle est égale à la dette de leur pays. Les responsables de notre pays ont été élus pour soulager nos maux, pas ceux du monde entier. Quand nos maux seront pansés, la France redeviendra alors accueillante et souriante.

Le général de division (er) Didier Tauzin, qui fait des conférences et écrit des livres qui commencent à ressembler à un programme politique, sera-t-il déchu de sa nationalité ?

Le cynisme de nos dirigeants politiques et leur mépris de ceux qui leur sont confiés (nous !) s’opposent à des hommes pour qui le mot honneur a un sens et qui ont toujours eu le souci de ceux qui leur ont été confiés. Arrêter un général, fût-il en retraite, n’est vraiment pas un bon signe.

 
BOULEVARD VOLTAIRE

00:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

07/02/2016

Calais: la capitulation de l'État, la révolte et la haine

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Crédits photo : PASCAL ROSSIGNOL/REUTERS

FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour Alexis Theas, le déchaînement médiatique qu'a suscité le micro-rassemblement «anti-migrants» samedi est un écran de fumée destiné à masquer une situation apocalyptique et la démission de l'Etat.

 

 

Alexis Theas est universitaire.


Pendant que le président de la République apparaissait sur France 2 à la mi-temps de France-Italie pour commenter le match de rugby de samedi, le naufrage de Calais se poursuivait. Une manifestation d'une centaine de personnes, présentée comme «anti-migrants», s'y réunissait. Ce mouvement répondant à un appel du groupe allemand Pegida, «contre l'islamisation de l'Europe», il a été attribué par les médias à l'ultra-droite, voire les néonazis. La manifestation ayant été interdite par le ministre de l'Intérieur, la répression policière a été sévère: 20 interpellations, soit un cinquième des manifestants, 10 placements en garde à vue... Fait marquant: un général de corps d'armée à la retraite, ancien commandant de la Légion étrangère, Christian Piquemal, dont le parcours ne révèle rien d'un factieux ni d'un extrémiste, s'est trouvé parmi les personnes arrêtées. Les commentaires médiatiques se focalisent sur la condamnation virulente du rassemblement qualifié de raciste. Mais que recèle vraiment cette indignation?

La situation de Calais a pris une dimension apocalyptique. Plusieurs milliers de migrants en situation irrégulière ont installé un gigantesque bidonville, surnommé la Jungle, devenue une zone de non droit. Des personnes en provenance du Moyen-Orient et d'Afrique, dont des enfants, y survivent dans des conditions sanitaires épouvantables, indignes de la France contemporaine, sous la férule des passeurs mafieux et des activistes d'extrême gauche. La violence et le chantage y règnent en maîtres. La police y est prise pour cible et de violents affrontements s'y déroulent périodiquement. Toute une région est gravement sinistrée. Les commerces dont le chiffre d'affaires s'est effondré doivent fermer, les habitants du voisinage vivent dans la terreur. Un véritable chaos se répand sur toute une partie de la région dont l'image est dévastée.

Une tragédie fruit de l'impuissance européenne

Le drame n'a rien de nouveau, même s'il s'est considérablement aggravé en quatre ans. Il remonte à la fin des années 1990, lié au fonctionnement de l'espace Schengen: la France a ouvert ses frontières européennes et s'est engagée à protéger par tous les moyens celles de la Grande-Bretagne, transformant, le Calaisis en cul-de-sac, réceptacle des migrants qui ont traversé une partie de la planète dans le but de se rendre Outre-Manche. Cette tragédie est le fruit de l'impuissance européenne à contrôler la frontière extérieure commune, d'ailleurs totalement démantelée depuis la grande ouverture de septembre 2015. La manifestation de samedi résulte en outre de la faillite de l'Etat dans sa mission d'autorité et de protecteur des populations. La faiblesse, comme toujours, est le plus court chemin qui conduit à la haine et la violence. La responsabilité de M. François Hollande est engagée. L'article 5 de la Constitution de 1958 fait du chef de l'Etat le «garant de l'intégrité du territoire». Le président de la République, qui ne s'est jamais rendu sur place, est responsable de l'abandon à des groupes mafieux d'une parcelle du territoire national. Calais fait autant partie de la France que le huitième arrondissement de Paris, faut-il le lui rappeler?

La vigueur des réactions politiques et médiatiques à un micro-rassemblement de cent personnes, le déchaînement médiatique autour des incidents, se présentent ainsi comme un écran de fumée destiné à masquer le désastre humanitaire et national dans toute son ampleur. La vigueur de la répression policière contraste avec le laxisme généralisé qui a abouti à la formation d'un bidonville abandonné à la mafia et aux groupuscules d'extrême gauche. Il faut y voir une gesticulation destinée à compenser une capitulation quotidienne, face à l'immigration illégale, face aux passeurs mafieux, à l'image d'un mode de gouvernement fondé sur les leurres et les manipulations. Le psychodrame de samedi renvoie au débat en cours sur la déchéance de la nationalité, et ses coups de menton destinés à recouvrir la désintégration en cours de la société française, sa plongée dans le désordre et la violence, de Calais à Marseille, en passant par Paris. Il est plus facile de réformer la Constitution dans les Palais feutrés de la République en donnant des leçons de morale républicaine, que de venir au secours de compatriotes aux prises avec l'horreur mafieuse. Le pouvoir évite ainsi de braver par des actes réels l'angélisme et le sans-frontiérisme, qui demeurent les piliers idéologiques du parti socialiste.

Le monde politico-médiatique s'est déchaîné contre le général Piquemal accusé d'extrémisme. Et si le geste solitaire de ce Soldat n'était rien d'autre qu'un mouvement de désespoir et de colère contre la grande dérobade politicienne, la démission de l'autorité face au chaos français et européen, dont la Jungle de Calais est devenue le sinistre symbole?

 

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Tariq Ramadan, bientôt français comme vous et moi ?

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Âgé de 54 ans, il se découvre soudainement une passion pour la France.

Tariq Ramadan, citoyen suisse d’origine égyptienne, petit-fils de Hassan el-Banna, fondateur des Frères musulmans, est un « islamologue » réputé et controversé. Âgé de 54 ans, il se découvre soudainement une passion pour la France et le manifeste bruyamment en souhaitant devenir un membre de notre communauté nationale.

L’annonce est tombée vendredi par l’intermédiaire d’un message diffusé sur les réseaux sociaux. Une déclaration d’amour à la France non sans arrière-pensées au moment où s’ouvrent, à l’Assemblée nationale, les débats relatifs à la réforme des dispositions entourant la déchéance de nationalité. Se parant des atours du champion des valeurs de la République française, Tariq Ramadan aspire à devenir français pour « contrecarrer les propos nauséabonds » qu’il entend dans les médias hexagonaux. Cela serait fort comique si le spécialiste ès djinns n’était pas sérieux. Probablement inspiré par le parcours de Mohammed Ben Abbes, personnage du roman Soumission de Michel Houellebecq, élu président de la République sous les couleurs d’un parti communautariste islamiste appelé « Fraternité musulmane ». Tariq Ramadan se rêve en représentant des musulmans de France et, peut-être, demain, en candidat à l’élection présidentielle de la plus vieille nation constituée du continent européen.

Dialecticien tortueux, Tariq Ramadan manipule les concepts intellectuels pour mieux se jouer de nous. « Après des années de réflexion, j’ai pris la décision de prendre la nationalité française. Il est bon de donner un exemple concret et positif d’adhésion aux valeurs de la République », a-t-il ainsi malicieusement déclaré. Puis, n’oubliant pas d’écorner ce pays qu’il assure pourtant chérir, Tariq Ramadan a écrit que sa réponse était une démarche « sensée et raisonnable » dans une France frappée de surdité par rapport à son propos vivre-ensembliste. L’homme a bien appris sa leçon. Nul doute que Christiane Taubira et Najat Vallaud-Belkacem seront sensibles au charme de cet intellectuel qui a toutes les apparences du sérieux. Les sages savent, quant à eux, que les gens vraiment sérieux ne se prennent jamais au sérieux. Ils savent aussi que les rigidités intellectuelles cachent bien souvent des personnalités dangereuses.

Tariq Ramadan n’a rien d’un Français. Sa démarche d’accession à la nationalité française ne lui fera d’ailleurs pas abandonner sa nationalité suisse, et encore moins son héritage identitaire égyptien. Sa demande est une provocation, un affront. La seule communauté que reconnaît réellement monsieur Ramadan est celle constituée par l’Oumma musulmane. Il est profondément internationaliste ainsi que son ancêtre frère musulman, comment pourrait-il alors vouloir s’inclure dans une nation souveraine à l’identité millénaire ?

Pour être français, il faut pleinement s’assimiler. Tariq Ramadan a proposé en 2003 un « moratoire » contre la lapidation des femmes, sujet interne à la communauté musulmane et devant faire consensus entre les « savants », selon lui. Il a, par ailleurs, tenu des propos très ambigus sur Charlie Hebdo, estimant leur humour comme étant celui de « lâches ». Cet homme peut-il devenir français ? Non, et nous devons nous y opposer de toutes nos forces.

 
BOULEVARD VOLTAIRE

20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Manifestation "La forteresse Europe" de PEGIDA à Dresde

19:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le général Piquemal un instant avant son arrestation (Calais 6 février 2016)

BOULEVARD VOLTAIRE

A voir absolument !

19:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

La lettre du Front

DÉBOUTÉS DU DROIT D'ASILE
METTRE LES PAYS D'ORIGINE DEVANT LEURS RESPONSABILITÉS !

 

Hier, le ministre autrichien des Affaires étrangères, le conservateur Sebastian Kurz, a déclaré qu'il souhaitait que l'Union européenne puisse couper les aides accordées à certains pays si ceux-ci continuaient de se montrer réticents à accepter le retour sur leur territoire de leurs nationaux s'étant vus refuser l'asile en Europe. Le ministre a notamment cité le Pakistan, le Maroc, ou encore la Tunisie : « En ce moment, (l'UE verse) par exemple 480 millions d'euros chaque année au Maroc, 414 millions à la Tunisie, et malgré cela ces pays refusent de reprendre les déboutés du droit d'asile ». Une attitude en effet inacceptable, et traduisant en creux la faiblesse constante de l'Union européenne tant dans la maîtrise des flux migratoires que de manière plus générale dans le domaine des relations internationales.

De toute évidence, la lutte contre l'immigration clandestine doit se mener à nos frontières, mais aussi en amont. Une telle politique ne pourra être mise en place qu'à travers le retour à des relations saines et équilibrées avec les nations de l'autre rive de la Méditerranée. Des relations respectueuses, mais fermes s'il le faut : être voisins, dans un immeuble ou un quartier tout comme dans une aire géographique, cela passe par la reconnaissance d'un ensemble de règles communes fondant la relation. Il serait parfaitement normal qu'à l'instar de la proposition autrichienne, l'aide que les nations d'Europe fournissent à un certain nombre de pays du pourtour méditerranéen et du continent africain soit soumise non seulement à la réadmission des déboutés du droit d'asile dans leurs pays d'origine mais aussi à une lutte accrue (ce qui passe par des moyens policiers mais aussi une volonté politique traduite par une communication claire vers la population) contre l'émigration clandestine. En allant un peu plus loin, il ne semblerait pas non plus absurde qu'un certain nombre de peines de prison de ressortissants étrangers condamnés en France soient effectuées dans les pays d'origine. Cette « relocalisation » des criminels est d'ailleurs défendue en Suisse par le responsable de la sécurité du canton de Genève depuis l'été 2014. Après que celui-ci ait constaté que 91% des détenus de la prison du canton de Genève étaient étrangers, il avait notamment effectué un voyage au Maroc pour défendre cette idée. Si nous aidons financièrement ces pays à maintenir, ou reconstruire, leur équilibre social, il ne semble pas infondé de leur demander de nous aider en retour à préserver nos sociétés.

Pour qu'un véritable dialogue s'instaure, il faut bien entendu des interlocuteurs stables et légitimes dans les pays amis, mais aussi un pouvoir parlant avec suffisamment de force et de clarté dans notre propre nation. Reconstruire une France qui parle fort et clair, respectée en ses frontières comme au-delà, c'est bien tout le projet du Front National.

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Un migrant irakien viole brutalement un garçon de 10 ans dans une piscine car «il n'en pouvait plus»

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© Wikipédia
La piscine de Theresienbad à Vienne, où a eu lieu l'agression
 

Un enfant de dix ans a été brutalement violé par un migrant irakien dans la cabine d'une piscine municipale de Vienne. Le garçon a dû être hospitalisé. L'agresseur s'est justifié en disant qu'il n'avait «pas eu de relations sexuelles depuis 4 mois».

Les faits se sont déroulés le 2 décembre dernier dans la piscine de Theresienbad à Vienne (Autriche). Un sauveteur travaillant dans l'établissement a immédiatement appelé une ambulance après avoir découvert le garçon traumatisé et en pleurs. Pendant ce temps, son agresseur, un demandeur d'asile venant d'Irak, continuait tranquillement de s'amuser dans l'eau en sautant du plongeoir de trois mètres, rapporte le Daily Mail

 

La police a directement procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, l'agresseur a dit à la police qu'il avait eu une «urgence sexuelle» et qu'il «n'en pouvait plus» car il n'avait «pas eu de rapports sexuels depuis quatre mois». 

Agé de 20 ans, le migrant était arrivé à Vienne en septembre dernier via les Balkans et avait trouvé un emploi en tant que chauffeur de taxi. Il a dit aux policiers qu'il savait que son acte était «une erreur» et qu'il n'avait «pas l'intention de laisser de cicatrices au garçon». Il s'est avéré par la suite qu'il était marié et avait une fille, toutes deux restées en irak.

Sur Facebook, la police a expliqué qu'elle avait attendu longtemps avant de révéler l'affaire pour «protéger la victime» a assuré qu'elle appliquerait la «tolérance-zéro pour ce genre de crime, rappelant cependant qu'il ne fallait pas juger trop sévérement les réfugiés qui ont «vécu des choses difficiles». Les autorités se sont néanmoins dit «extrêmement choqués» par ce qui s'était passé. 

Lire aussi : Carnaval de Cologne : déjà 22 plaintes pour agression sexuelle

Récemment, les médias autrichiens ont également fait état du viol d'une adolescente de 13 ans par son mari de 26 ans qui l'a épousée en Syrie. La jeune fille n'a pas porté plainte contre son mari car il avait «le droit d'avoir des relations sexuelles avec elle quand il le voulait», selon la loi islamique.

Pendant ce temps, l'Autriche veut limiter l'arrivée de migrants sur son territoire

Cette affaire survient alors que les autorités autrichiennes ont annoncé vendredi que les migrants pris en charge à leur arrivée en Grèce par l'agence européenne aux frontières Frontex devaient être directement renvoyés en Turquie.

C'est le chancelier autrichien social-démocrate Werner Faymann qui l'a déclaré samedi à la presse. 

«Frontex doit arrêter les gens qui fuient vers la Grèce. Tous doivent être sauvés, mais ensuite ces personnes doivent être renvoyées en Turquie. Ainsi Frontex ne serait pas qu'un programme de sauvetage mais réellement un service de protection des frontières», déclare le chancelier dans le tabloïd Österreich.

Il a ajouté avoir proposé «cette solution optimale» au Premier ministre turc Ahmet Davutoglu lors de la conférence des donateurs sur la Syrie, jeudi à Londres. Dans le journal Kronen Zeitung, Werner Faymann assure que ce serait «la seule mesure complètement efficace pour briser les réseaux de passeurs».

Selon les services de la chancellerie interrogés par l'agence APA, la Turquie obtiendrait en contrepartie un déblocage plus rapide des trois milliards d'euros d'aide approuvés par l'Union européenne pour juguler le flux des migrants.

L'Autriche est l'un des pays européens qui a accueilli, au regard de sa population, le plus grand nombre de demandeurs d'asile en 2015. En effet, pour une population totale de 8,7 millions d'habitants, 90.000 demandeurs d'asile sont arrivés en Autriche l'année dernière, soit l'équivalent de plus de 1% de sa population.

Le 20 janvier dernier, Vienne a annoncé vouloir limiter à 37 500 le nombre de nouveaux demandeurs d'asile en 2016, un chiffre qui pourrait être atteint dès le mois avril.

RT

02:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

PEGIDA: 10 000 à 15 000 manifestants à Dresde

Le mouvement Pegida manifestait aujourd’hui à Dresde. Le gouvernement allemand s’inquiète de l’augmentation des manifestations contre l’islam, les réfugiés ou « un prétendu envahissement par les étrangers ». Une interdiction de Pegida est envisagée.

FDS 6 février 2016

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Saint-Brieuc : les manifestants anti-immigration dispersés, les militants antifascistes ont pu défiler

 

20h56

Ce samedi une trentaine de personnes anti-islamisation se sont rassemblées d’une part, 300 personnes contre le fascisme d’autre part. Les gendarmes mobiles étaient là.

Malgré l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor interdisant toute manifestation, l’association résistance républicaine avait maintenu l’appel à se rassembler « contre l’islamisation de la France ». Une trentaine de personnes se sont retrouvées vers 10 h ce samedi entre la cathédrale de Saint-Brieuc et la préfecture avec des drapeaux français ou blancs à croix noire. Rapidement les gendarmes mobiles se sont positionnés tandis que le directeur départemental de la sécurité publique Laurent Dufour sommait les manifestants de se disperser. [...]

 

Au même moment environ 200 personnes selon la police et 400 selon les manifestants se sont retrouvées square Allende devant le centre commercial les Champs. Le collectif rassemblant Solidaires, la CGT, Attac, Alternative libertaire, le NPA, le CNT avait lui aussi maintenu son appel à manifester. « La précarité et le chômage jettent une partie de la population dans les bras du front national. Il appartient aux syndicats de lutter en proclamant leurs valeurs de solidarité et de lutte contre les inégalités. », a déclaré un représentant de Solidaires.

Estimant que le succès du rassemblement était une victoire, Solidaires a appelé à la dispersion de la manifestation. Mais une partie des manifestants ont tenu à manifester malgré tout. La décision a donc été prise de défiler jusqu’à la gare, l’appel à dispersion devant être lancé devant la gare. [...]

Source

200 personnes ont décidé de braver l’interdiction du préfet des Côtes-d’Armor. Ce dernier avait interdit tout rassemblement en centre-ville de Saint-Brieuc ce samedi 6 février.

Les manifestants répondaient à l’appel de la Ligue des droits de l’Homme pour une déambulation festive, sonore et déguisée à partir de 10h place Allende à Saint-Brieuc. Un rassemblement qui se voulait « répondre » à la manifestation d’extrême-droite prévue à 10h ce même jour devant la préfecture des Côtes-d’Armor.

Ce rassemblement voulait « combattre les amalgames simplistes et la stigmatisation nauséabonde » et dire « bienvenue aux migrants que la guerre et la misère jettent à nos frontières ». Après s’être rassemblées place Allende, les 200 personnes ont défilé jusqu’à la gare. Le cortège a ensuite été dispersé dans le calme par les forces de l’ordre alors que certains manifestants voulaient revenir place Allende. [...]

Une trentaine de manifestants contre « l’islamisation et l’immigration » [...] Les 30 manifestants ont rapidement été dispersés dans le calme par les forces de l’ordre en nombre devant la préfecture.

Source

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L'Europe face à la montée des partis anti-migrants

http://www.lefigaro.fr/international/2016/02/05/01003-201...

+ INFOGRAPHIE

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PEGIDA à Calais: arrestation du Général Piquemal et gaz lacrymogènes

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E&R - 6 février 2016

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06/02/2016

VIDEO - PEGIDA: 5000 personnes rassemblées à Dresde

21:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Manifestation interdite à Calais : un général et une vingtaine de personnes arrêtés

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/06/01016-...

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Arrestation brutale du général Piquemal à Calais

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VIDEO - Calais: arrestation du général Christian Piquemal

Une honte nationale!

 

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« Obama est tellement nul qu’il faudra des générations avant d’avoir de nouveau un président noir. »

 « Obama est tellement nul qu’il faudra des générations avant d’avoir de nouveau un président noir. »

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« Les dirigeants de ce pays sont stupides, les élus de ce pays sont stupides, les officiels du Mexique sont coupables : il ne devrait plus y avoir un seul immigrant illégal aux Etats-Unis – un point, c’est tout. » Donald Trump n’a pas attendu pour opérer une percée. Le franc-tireur et milliardaire new-yorkais a sorti sa grosse artillerie contre le plus grave problème du pays : son invasion par le tiers-monde, la dissolution programmée de la race blanche.

La chaîne Fox News avait réuni jeudi soir, sous les projecteurs d’une université de Cleveland, dans l’Ohio, dix des candidats républicains (sur 17 pour l’instant) à l’élection présidentielle de novembre 2016. Il y avait là trois gouverneurs (John Kasich, Chris Christie et Scott Walker), trois sénateurs (Ted Cruz, Marco Rubio et Rand Paul), deux anciens gouverneurs (Jeb Bush et Mike Huckabee) et deux étrangers au système (le chirurgien noir Ben Carson et Donald Trump). Celui-ci entra dans le jeu avec un double but : montrer qu’il pouvait être aussi décapant devant 15 millions de téléspectateurs que devant 300 sympathisants en rase campagne. Et obliger les neuf figurants qui l’entouraient à se situer, non pas par rapport aux différentes questions posées, mais par rapport à ses propres réponses. L’âme du débat changea de camp. Elle passa de l’establisment au franc-tireur. Elle passa du conformisme à la rébellion. Beaucoup de sujets furent abordés jeudi soir. Qu’importe ! Les solutions proposées étaient connues. Ce ne fut qu’une répétition. Du médiatique convenu, mais avec en plus un trublion. Et un trublion qui grimpe.

Pourquoi Trump est-il en tête de tous ses concurrents ? Pourquoi les sondages le créditent-ils de 26 % des intentions de vote alors que le deuxième de la liste, l’ex-gouverneur Jeb Bush (frère et fils d’ex-présidents), n’en a que 12 % et le troisième, le gouverneur Scott Walker, 11 % ? Une avance de 14 points, c’est énorme. Cette marge inhabituelle s’explique par trois éléments. D’abord, la désaffection de plus en plus affichée de la part de l’électorat blanc – le parti républicain est composé à 89 % de Blancs – pour un système politique qui n’est plus en mesure de répondre aux grands défis lancés aux Etats-Unis. Ensuite, des élus – presque tous les rivaux de Trump le sont ou l’ont été – dont la prudence proverbiale, la mollesse viscérale et la démagogie instinctive ont douché depuis longtemps les plus vifs enthousiasmes démocratiques. Enfin, après six ans et demi d’un régime immergé dans une nauséeuse grisaille et nimbé d’un angoissant gauchisme, l’immense majorité de l’Amérique blanche n’aspire qu’à une chose : sortir du tunnel. Pas avec de vieilles recettes discréditées ou des réponses obsolètes. Sortir en démasquant les imposteurs. Sortir avec du neuf, du jamais vu.

Or, le neuf, le jamais vu, c’est justement Trump. Soixante-neuf ans, trois fois marié, cinq enfants, sept petits-enfants, Trump vient de dépasser ses 10 milliards de dollars en cumulant immobilier, hôtellerie, équipes de football, terrains de golf, émissions de télévision, concours de beauté et, très récemment, vignobles de grands crus. « Le meilleur vin de la côte Est », dira-t-il le mois dernier lors d’une pendaison de crémaillère en Virginie. Le Trump intimiste. Mais il y a l’autre Trump, celui que ses ennemis – il en a beaucoup – soulignent et rappellent à chaque occasion : le Trump insolent, cynique, cassant. Le Trump boulimique qui écrase toute résistance sur son passage et impose ce qu’il veut à coups de millions de dollars. C’est le Trump qui fait les choux gras de la presse aux ordres. Et de l’establishment. Les deux en ont peur. Alors, pour se rassurer, ils forcent le trait, se complaisent dans la caricature : Trump, le capitaliste du béton, l’empereur du bluff. On se moque de ses outrances, de ses traits imparables, de ses injures fulgurantes. L’homme est d’un bloc. Il fonce sans doser les nuances.

Un spectacle. Une sorte de cirque où le chapiteau est remplacé par un plateau de télévision, où les bêtes sont muées en politiciens. Le dompteur, c’est Trump. Trump sort son fouet. Il bouscule alors son petit monde animalier en traitant Jindal « d’incapable », Perry de « mollasson », Bush « d’insignifiant ».

Alors, comme au cirque, la foule s’enflamme, ricane, plaisante. Ces coups de venin la vengent de décennies de frustrations, de tant de discours creux, de milliers de promesses trahies, d’une droite complice de tous les délitements. Frappe, Trump ! Cogne, Trump ! Et lui poursuit sa campagne d’iconoclaste avec les gestes d’un rebelle et les idées d’un populiste. Trump est un homme d’instinct. Il sent la foule et se lâche. C’est ce qu’elle aime : le parler vrai, des mots qui fusent, des images qui parlent. « Il faut, clame-t-il, construire un mur pour stopper l’immigration, taxer de 50 % les produits chinois et remettre l’Amérique sur les rails de la grandeur. » Il enfonce le clou : « Aucun politicien n’a encore défendu celui qui est devenu un étranger dans son propre pays, le travailleur américain blanc. » Et cette petite dernière pour la route… qui sera longue jusqu’en novembre 2016 : « Obama est tellement nul qu’il faudra des générations avant d’avoir de nouveau un président noir. »

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Florian Philippot : « Les médias hystériques nous rediabolisent car nous progressons »


Florian Philippot : « Les médias hystériques... par Lopinionfr

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