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  • JT TVL mardi 15 janvier 2019

  • Alexandre Benalla a conservé son téléphone crypté secret-défense après son éviction

     

    Alexandre Benalla a conservé son téléphone crypté secret-défense après son éviction

    LE SCAN POLITIQUE - L'ex-chargé de mission à l'Élysée a gardé son téléphone Teorem ultrasécurisé jusqu'au 11 janvier. Cet équipement ne lui a jamais été réclamé par la présidence, selon Le Canard enchaîné.

    Des révélations qui tombent à pic. Alors que débute ce mercredi la deuxième salve d'auditions de la commission d'enquête du Sénat concernant l'affaire Benalla - le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda doivent être entendus -, Le Canard enchaîné révèle que l'ex-chargé de mission de l'Élysée a gardé son téléphone crypté «secret-défense» jusqu'au 11 janvier dernier, soit près de six mois après son départ. Un acte illégal.

    Le Teorem est un mobile à clapet, au design archaïque, mais ultrasécurisé. Développé par la Direction générale de l'armement (DGA) et l'entreprise Thalès, le combiné, d'une valeur d'environ 2500 euros, est notamment utilisé par le président, son proche entourage et les militaires pour passer des appels importants. «Teorem permet à ses utilisateurs de passer des communications claires et sécurisées jusqu'au niveau «secret défense», en France comme à l'étranger», explique le ministère des Armées sur son site internet.

     

    » LIRE AUSSI - Données sensibles, écoutes, piratage: comment sont sécurisés les téléphones des chefs d'État

    Licencié après sa mise en examen pour «violence volontaire» sur manifestants le 1er mai dernier, Alexandre Benalla se devait de restituer ce téléphone à son départ du Palais. Or, jamais l'Élysée ne lui a réclamé le précieux combiné. Selon Le Canard enchaîné, l'ancien fonctionnaire, par le biais de son avocate Jacqueline Laffont, a proposé de rendre le portable vendredi dernier. Un collaborateur qui décide de garder cet équipement coûteux s'expose à une peine allant jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende, assure l'hebdomadaire.

    Quatre passeports

    L'affaire Benalla a été relancée début janvier, après des révélations de Mediapart sur l'utilisation par l'ancien proche d'Emmanuel Macron de deux passeports diplomatiques, plusieurs mois après son éviction. L'ancien collaborateur de l'Élysée aurait profité de ces précieux sésames pour voyager dans plusieurs pays africains et en Israël. D'après Le Canard enchaîné, Alexandre Benalla disposait non pas de deux mais de quatre passeports. Les deux premiers, dits «diplomatiques», ont été restitués le 9 janvier par l'ex-chargé chargé de mission. Les deux autres, dits de «service», n'ont en revanche pas été réclamés par la présidence.

    Parmi ces passe-droits, le premier avait été établi lorsqu'il travaillait à la délégation interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer. Le second, délivré le 28 juin 2018, n'est pas aussi puissant qu'un passeport diplomatique, mais «facilite le passage des frontières et permet de voyager sans visa dans certains pays», fait savoir l'hebdomadaire. Malgré l'absence de demande de la part de la présidence, l'avocate de Benalla a finalement déposé l'objet au ministère de l'Intérieur, le 11 janvier.

    » LIRE AUSSI - Passeports diplomatiques: la deuxième affaire Benalla qui empoisonne l'Élysée

     

    Après Christophe Castaner et Patrick Strzoda, Alexandre Benalla devra s'expliquer lundi 21 janvier devant les sénateurs sur l'utilisation faite de ses passeports. Des demandes d'éclaircissements ont également été formulées par la commission concernant d'éventuelles activités privées, notamment dans le domaine de la sécurité, par l'ancien proche du chef de l'État et son acolyte, Vincent Crase, ex-employé de LaREM également mis en examen pour «violence volontaire» après les évènements du 1er mai.

  • Italie : pour Salvini, « Cesare Battisti est une personne infâme »

     

    23h44
    Le ministre italien de l’intérieur s’est exprimé au sujet de l’ex-terroriste italien d’extrême-gauche qui va désormais purger une peine à perpétuité en Sardaigne après près de 40 ans de cavale.

     

     
  • Italie : pour Salvini, « Cesare Battisti est une personne infâme »

     

    23h44
    Le ministre italien de l’intérieur s’est exprimé au sujet de l’ex-terroriste italien d’extrême-gauche qui va désormais purger une peine à perpétuité en Sardaigne après près de 40 ans de cavale.

     

     
  • JT TVL lundi 14 janvier 2019

  • Pour Macron trop de Français n’ont pas le sens de l’effort (MàJ)

     

    20h01

    12/01/2019

     
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    C dans l'air
     
    @Cdanslair
     
     

    "Au-delà de l'arrogance du terme, n'a pas compris qui il avait en face de lui. Ceux qu'il a en face de lui sont les gens de l'effort quotidien et pas des glandeurs. Cette erreur d'analyse provoque à chaque fois une recrudescence de ." Alain Bauer

     
    2 110 personnes parlent à ce sujet
     
     



     
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    @BFMTV
     
     

    Emmanuel Macron: "Trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir sans qu'un effort soit apporté"

     
    2 493 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     

    Trop de Français n’ont pas le sens de l’effort, ce qui explique en partie les « troubles » que connaît le pays, a déploré vendredi Emmanuel Macron, sans évoquer directement la crise des « Gilets jaunes ».

    A la veille d’une nouvelle journée de manifestations, le chef de l’Etat a fait l’éloge du travail en recevant des boulangers à l’Elysée, en soulignant les réformes menées dans ce domaine depuis le début de son quinquennat, notamment sur l’apprentissage, et celle à venir de l’assurance chômage.

     
  • Paris : forte explosion due à une fuite de gaz dans le 9ème: 4 morts dont 2 pompiers, plusieurs blesss

    http://www.fdesouche.com/1139921-paris-forte-explosion-dans-le-9eme-arrondissement-apres-un-incendie-dans-un-commerce-plusieurs-blesses

  • Meurtre de Sophie Lionnet : Un vice de procédure pourrait faire annuler la condamnation de Ouissem Medouni

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    16h09

    Condamné à la prison à perpétuité fin juin pour le meurtre de Sophie Lionnet, Ouissem Medouni espère faire annuler sa condamnation en invoquant un possible vice de procédure.

    Ouissem Medouni peut-il faire annuler sa condamnation à perpétuité? Avec sa compagne Sabrina Kouider, l’homme a été condamné en juin dernier pour le meurtre de leur jeune fille au pair Sophie Lionnet, dont le cadavre calciné a été retrouvé en septembre 2017 dans leur propriété à Londres

    […]

    L’Est éclair assure en effet que le condamné « a trouvé une faille qui pourrait l’amener à annuler sa condamnation » et qu’il s’en fera l’écho lors de son procès en appel. « Lors de l’audience, il affirmera que le juge a eu en main par erreur une note du jury que celui-ci avait envoyée au cours de ses délibérations. Il plaidera en conséquence pour l’annulation de sa condamnation », indique le procureur britannique au bureau des appels et des révisions, Bryan Drew.

    […]

    Le JDD


    […]

    A noter que les deux coupables estiment leur peine trop longue (Medouni aura 70 ans lors de sa sortie de prison et Kouider 65 ans).

    Pour l’heure, aucune date n’a été arrêtée. Si les juges considèrent que la condamnation n’est pas sujette à caution, l’appel sera rejeté. Si ce n’est pas le cas, la condamnation sera annulée et un nouveau procès devra se tenir.

    […]

    France 3

  • USA Plus de 50 000 migrants interpellés en décembre

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  • JT TVL Jeudi 10 janvier 2019

  • Espagne : la droite obtient le soutien du parti anti-immigration Vox pour gouverner l’Andalousie, mettant fin à 36 ans de règne socialiste

     

    23h12

    Après d’intenses tractations, le Parti populaire et Ciudadanos ont obtenu le soutien indispensable du parti d’extrême droite Vox pour pouvoir gouverner l’Andalousie, région la plus peuplée d’Espagne. Une alliance inédite qui fait débat en Espagne.

    Un tremblement de terre qui met fin à trente-six ans de présidence socialiste en Andalousie. Le Parti populaire (PP) et Ciudadanos (centre-droit), grands vainqueurs des dernières élections dans la région la plus peuplée d’Espagne, se sont entendus, ce mercredi soir, avec le parti d’extrême droite Vox pour former un gouvernement conservateur. Avec cet accord, le leader du PP andalou, Juan Manuel Moreno, dispose de suffisamment de soutiens pour accéder à la présidence du parlement régional. Ce dernier a salué, sur Twitter, un «jour historique» pour l’Andalousie

    (…) Cet accord, qui compte 37 points, prévoit en revanche la lutte contre l’immigration illégale, la défense et la promotion de la tauromachie, de la chasse ou de la Semaine sainte. Les deux partis ont convenu en outre d’éviter «toute ingérence des pouvoirs publics dans la formation idéologique des élèves». Le président de Vox, Santiago Abascal, s’est félicité du fait que les électeurs de son parti «auront un président qui a signé (un accord promettant) d’appliquer une part importante du programme de Vox».

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  • Italie : en visite en Pologne, Salvini veut remplacer l’axe franco-allemand par un axe Rome-Varsovie pour un « nouveau printemps européen »

     

    20h11

    Varsovie, 9 jan 2019 (AFP) – L’homme fort du gouvernement italien Matteo Salvini a déclaré mercredi à Varsovie que l’Italie et la Pologne seraient les « protagonistes du nouveau printemps européen » qu’il appelle de ses voeux pour réformer l’Union européenne.

    Alors que « l’Europe s’est habituée pendant des années à parler de l’axe franco-allemand, nous nous préparons à avoir un nouvel équilibre et une nouvelle énergie en Europe », a dit M. Salvini qui est aussi chef de la Ligue, un parti d’extrême droite, à l’issue d’une rencontre avec le ministre polonais de l’Intérieur Joachim Brudzinski.

    « La Pologne et l’Italie seront, absolument, les protagonistes de ce nouveau printemps européen, de cette renaissance des vraies valeurs européennes avec moins de finances, moins de bureaucratie et plus de travail, plus de famille et surtout plus de sécurité », a-t-il poursuivi.

    « La sécurité, a-t-il affirmé, ne s’obtient pas en aidant les contrebandiers, les trafiquants et les ONG complices, mais en défendant le droit de chaque pays à protéger ses frontières. Celui qui cède au chantage de Bruxelles ou des ONG rend un mauvais service non seulement aux Italiens, mais à tous les Européens ».

    (…) Atlantico.fr

     
  • Allemagne : la Loi qui Interdit le Mariage des Enfants a été Déclarée Inconstitutionnelle

  • JT TVL Mercredi 09 janvier 2019

  • En avant pour l'Europe des Nations !

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  • JT TVL mardi 08 janvier

  • Thierry Mariani : «Marine Le Pen représente la seule véritable alternative»

     

    >Politique|Propos recueillis par Nathalie Schuck (@NathalieSchuck)|08 janvier 2019, 18h37|MAJ : 08 janvier 2019, 19h18|22
    Paris, mardi 8 janvier. «Je vais là où sont réellement mes idées, où j’ai des chances de les faire aboutir», affirme Thierry Mariani. LP/Olivier Arandel
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    L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui prônait un rapprochement avec le Rassemblent national (RN) depuis des mois, explique pourquoi il saute le pas.

    Les grandes manœuvres ont commencé mi-février, lors d’un dîner organisé par un ami commun. C’est là que Marine Le Pen et Thierry Mariani ont évoqué l’hypothèse qu’il figure dans les cinq premiers sur la liste du Rassemblement national pour les européennes. Ils se sont revus en juin. L’ancien ministre des Transports, qui quitte officiellement Les Républicains, nous dévoile les raisons de ce transfert choc.

    Ça y est, vous franchissez le Rubicon…

     

    THIERRY MARIANI. J’ai envoyé ma démission des Républicains ce mardi par mail. J’ai découvert en effet, grâce à Alain Juppé, qu’on pouvait ne plus être cotisant mais demeurer membre. Je quitte donc officiellement ce mouvement auquel j’avais adhéré en 1976, à l’époque de l’UDR (NDLR : Union des démocrates pour la République).

    Vous allez prendre votre carte au Rassemblement national ?

    Non, Marine Le Pen ne me l’a pas demandé, je verrai plus tard. J’apprécie qu’elle ne m’ait posé aucune condition, c’est un accord sur des convictions communes. Le problème n’est pas de prendre sa carte ou pas, mais de savoir quelle Europe on veut. Le programme de LR sur l’Europe, c’est la Samaritaine, il y a de tout ! Pour la première fois, l’élection européenne a un véritable enjeu : jusqu’ici, la gauche et la droite, le PSE et le PPE, se sont partagé le pouvoir. Cette fois, avec Matteo Salvini ou Viktor Orban, une alternative se met en place. Le PPE, qui est majoritaire, peut perdre la majorité ou être contraint à certaines alliances. Tout est possible, les choses vont vite. Regardez l’effondrement d’Emmanuel Macron en un an…

    Pourquoi quitter votre famille politique maintenant ?

    Ce parti est devenu une sorte de club sympathique, avec des gens de valeur, honnêtes, dont certains que je regretterai comme Valérie Boyer ou Guillaume Peltier, mais qui ne partagent plus grand-chose et qu’on gâche en les emmenant dans une impasse. Sur l’Europe, le révélateur pour moi a été le vote au Parlement européen sur les sanctions contre la Hongrie : trois eurodéputés LR ont voté contre, les autres se sont abstenus ou ont voté pour. On tient un discours souverainiste à Paris, et à Bruxelles, on suit les Allemands !

    La ligne de Laurent Wauquiez n’est pas assez à droite ?

    J’attendais de lui qu’il ait le courage de renverser la table et, comme François Mitterrand l’a fait à gauche avec le Programme commun, qu’il remette sur la table la question des rapprochements et des alliances. Or, il ne va rien changer. Pour gagner, il faut des alliés. Le RN de 2019 n’est pas le FN de 1990. Pendant des années, la droite s’est alliée aux centristes et a tenu des discours très fermes, qu’elle n’a jamais appliqués. Elle a perdu à cause de cela. On avait promis le Kärcher, mais on n’a jamais branché le tuyau pour ne pas heurter le centre ou les ministres d’ouverture comme Fadela Amara ou Martin Hirsch, qui - à part Eric Besson - nous ont trahis ensuite. La droite trompe ses électeurs si elle ne change pas ses alliances, car elle n’aura pas les moyens de mettre en place ce qu’elle promet.

     

    LIRE AUSSI >Les élections européennes, un scrutin périlleux pour le parti de Wauquiez

    Vous n’avez pas peur de passer pour le salaud de service ?

    Ceux qui trahissent leurs idées, ce sont ceux qui partent chez Macron. On me présente comme le bad boy, mais tout le monde trouve normal que certains rejoignent LREM ! Je vais là où sont réellement mes idées, où j’ai des chances de les faire aboutir. Je revendique la cohérence. J’ai toujours été souverainiste et de droite. J’étais dans l’équipe Pasqua-Séguin au RPR. On a changé sans s’en rendre compte quand on a créé l’UMP, en fusionnant avec l’UDF. Ce n’est pas moi qui ai changé, c’est LR qui s’est mis dans l’impasse.

    Pourquoi ne pas avoir sauté le pas plus tôt ?

    Quand vous avez un mandat, c’est une trahison vis-à-vis de vos électeurs de changer de bord. Le fait d’avoir été battu aux législatives en 2017 m’a rendu plus libre d’une certaine façon.

    Pourquoi ne pas avoir rallié Nicolas Dupont-Aignan, qui vous a proposé d’être numéro trois sur sa liste ?

    Parce que l’enjeu des européennes est de montrer qu’il y a une alternative possible. La seule liste qui peut passer devant LREM, c’est la liste RN. J’ai de l’estime pour lui, et je regrette qu’il n’y ait pas de liste unique, comme Marine Le Pen le lui avait proposé.

    Le RN a choisi un jeune inconnu comme tête de liste, Jordan Bardella…

    C’est un choix audacieux, mais tout à fait justifié compte tenu de sa valeur. C’est un jeune homme qui n’a que 23 ans, mais c’est quelqu’un qui a des convictions. Cela témoigne parfaitement de la volonté de renouvellement du Rassemblement national.

     

    LIRE AUSSI >Européennes : chamboule-tout au Rassemblement national

    Marine Le Pen a été très fragilisée par son débat face à Macron. Peut-elle incarner une alternative crédible pour la présidentielle ?

    Regardez ce qui se passe dans les autres pays européens et dans le monde, ça lui donne raison. Celui qui est isolé en Europe, c’est Emmanuel Macron. Le vent de l’histoire ne souffle pas pour lui. Les grandes puissances sont engagées dans un retour aux valeurs nationales, avec Trump, Poutine, Bolsonaro au Brésil. L’anomalie aujourd’hui, c’est l’Europe et, paradoxalement, Macron incarne le vieux monde. Il a loupé le dernier train.

    Est-ce qu’elle peut capitaliser sur la crise des Gilets jaunes ?

    Macron essaie de le faire en la jouant « C’est moi ou le chaos », comme en juin 1968. Mais le chaos, c’est aujourd’hui avec lui ! Marine Le Pen a la bonne attitude : elle évite la récupération et n’a pas enfilé de gilet jaune, contrairement à d’autres…

    Vous la soutiendrez en 2022 ?

    J’attends de voir ce qu’elle proposera sur le plan économique, mais si elle reste sur la même ligne, c’est fort probable. Elle a l’envergure, c’est elle qui représente la seule véritable alternative. On a besoin de responsables politiques qui tiennent les mêmes discours avant et après les élections. Elle en a tellement pris dans la figure qu’elle ira jusqu’au bout de son programme si elle est élue présidente. Elle ne se laissera pas impressionner.

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