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21/04/2015

Syrie : Assad accuse la France de soutenir les «terroristes» de son pays

 

Dans un entretien à la chaîne de télévision France 2 diffusé lundi, le président syrien Bachar al-Assad accuse le gouvernement français de soutenir l'opposition à son régime, des «terroristes» contre lesquels il assure n'utiliser «que des armes conventionnelles».

20 Avril 2015, 20h52 | MAJ : 20 Avril 2015, 22h29

        
 
 
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                                                     Le président syrien, Bachar al-Assad, accuse ce lundi le gouvernement français de soutenir l'opposition à son régime, des «terroristes».

Calme et impassible. C'est sans sourciller qu'à plusieurs reprises, Bachar al-Assad a assuré au journaliste David Pujadas parti l'interroger en Syrie dimanche que la France soutenait les «terroristes» dans son pays. Dans un entretien télévisé accordé «dans l'une des résidences du régime» et diffusé ce lundi sur France 2, le président syrien s'est défendu d'avoir favorisé l'émergence de Daech (le groupe Etat islamique), d'avoir utilisé des armes chimiques ou «aveugles» sur sa population ou encore d'avoir fait tuer en 2012 le journaliste de la chaîne publique, Gilles Jacquier.

 
   

En revanche, Bachar al-Assad a déploré l'attitude à son égard du président François Hollande et accusé les Occidentaux d'avoir appuyé la révolte syrienne.

Pas de violence ni d'arme aveugle

«Est-il possible d'avoir le soutien de son peuple alors qu'on est brutal avec lui ?» a fait mine d'interroger l'interviewé, questionné sur les violences faites par son armée à ses opposants depuis l'insurrection débutée en mars 2011. Et Bachar al-Assad de poursuivre : «Il y a 23 millions de Syriens, comment peuvent-ils avoir peur d'une seule personne? Ça n'est pas réaliste!» Le président syrien l'assure, «ceux que vous appelez l'opposition, il s'agit de terroristes!»

VIDEO. Al-Assad accuse la France de soutenir les «terroristes»



 Bachar al-Assad a beau admettre qu'il n'y avait au départ «pas que des jihadistes» dans les manifestations qui ont tourné au carnage, pas question de reconnaitre que le seul tort de certains était de demander plus de libertés. Le président syrien renvoie simplement le journaliste à «celui qui a pris une arme pour tuer le premier policier». Un «terroriste», tranche-t-il. «La liberté signifie-t-elle qu'on détruise une école?» insiste-t-il encore.

«Des terroristes se sont infiltrés en Syrie, avec l'appui d'Occidentaux, ont commencé à attaquer des civils et détruire des propriétés privées. Notre rôle est de défendre notre société», se défend le chef de guerre. Pour autant, Bachar al-Assad assure qu'il n'a utilisé que «des armes conventionnelles» pour repousser cette insurrection. Des barils explosifs, des armes aveugles ou chimiques? «Nous n'avons jamais entendu parler d'arme aveugle au sein de notre armée», assure-t-il. «Et c'est quoi les barils explosifs ?» poursuit le chef de Damas qui affirme n'avoir que «des armes qui visent les terroristes» puisque «à quoi bon tuer aveuglément? La guerre consiste à gagner le cœur des gens!»

La France soutient les «terroristes»

Quant au chlore, que l'organisation des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) pense avoir détecté, «nous ne l'avons pas utilisé, nous n'en avons pas besoin. Nous avons invité l'ONU a faire une enquête», se targue-t-il même. Mais selon lui, l'Occident lui en veut : «Comment peut-on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays? (...) La France est devenue en quelque sorte un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n'est pas indépendante, et n'a aucun poids, elle n'a plus aucune crédibilité.» A-t-il, comme certains observateurs le pensent, sollicité la France pour rétablir des relations? «Nous, nous n'avons rien à demander aux renseignements français, nous savons déjà tout sur les terroristes», répond le président syrien.

Dans un extrait de l'interview révélé plus tôt par France 2, al-Assad reconnaît qu'«il y a des contacts mais il n'y a pas de coopération» entre la France et la Syrie. «Nous avons rencontré certains responsables de vos services de renseignement», précise-t-il. Fin février, des députés français s'étaient rendus en Syrie et certains d'entre eux avaient rencontré Bachar al-Assad. Ce voyage a été condamné par François Hollande qui a regretté «une rencontre entre des parlementaires français qui ne sont mandatés que par eux-mêmes et un dictateur qui est à l'origine d'une des plus graves guerres civiles de ces dernières années, qui a fait 200 000 morts».

Le Parisien - 20 04 15

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Près de deux lieux de culte ou de sépulture chrétiens profanés chaque jour en France

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Source : Le Figaro – « Près de deux lieux de culte ou de sépulture chrétiens profanés chaque jour en France »

Le ministère de l’Intérieur a dénombré, en 2014, 807 atteintes aux lieux de culte et aux sépultures dont 673 à l’encontre de sites chrétiens.

Plus de 200 tombes saccagées, des dizaines de crucifix arrachés, des stèles brisées, des objets funéraires jetés au sol. Une «offense insoutenable», a condamné jeudi le premier ministre Manuel Valls, après la découverte, la veille, de la profanation du cimetière de Castres. Même précaution, chez François Hollande, pour souligner qu’il s’agissait de «tombes chrétiennes». Une façon de se rattraper, après les nombreuses critiques contre un gouvernement prompt à s’émouvoir des attaques concernant les juifs ou les musulmans, mais plutôt silencieux lorsque la foi chrétienne est insultée?

Des atteintes à des sépultures ou à des lieux de culte chrétiens, il y en a pourtant de plus en plus: près de deux par jour en 2014! La tendance est la même pour toutes les religions: les atteintes aux lieux de culte et aux sépultures, selon le ministère de l’Intérieur, augmentent régulièrement. «En 2014, on comptait 807 atteintes aux lieux de culte et aux sépultures dont 673 à l’encontre de sites chrétiens, détaille la place Beauvau. Sur les 216 atteintes à des cimetières, 206 concernaient des sites chrétiens. Sur les 591 atteintes à des lieux de culte, 467 concernaient des sites chrétiens.» Pour les sites israélites, le ministère a recensé des atteintes à 61 synagogues, un centre communautaire, 6 cimetières et 2 monuments aux morts en 2014 (contre 26 faits en 2013). Pour les sites musulmans, il note une légère diminution des profanations en 2014: 60 mosquées et salles de prières, ainsi que 4 carrés musulmans dans un cimetière ont été touchés (contre 75 faits en 2013).

Mais pour de nombreux chrétiens, les profanations d’églises ou de cimetière sont souvent occultées, en tout cas rapidement oubliées… «La profanation d’une église crée une forte émotion spontanée, mais qui ne dure pas forcément, constate Mgr Olivier Ribadeau Dumas, porte-parole de la Conférence des évêques de France (CEF). Il est extrêmement important qu’à chaque fois, une plainte soit déposée. Nous demandons aussi aux pouvoirs publics de manifester leur désapprobation. Il me semble essentiel que l’on protège ces lieux: ce ne sont pas de simples salles de réunion! Les dégradations sont une atteinte aux chrétiens, mais plus généralement à tous les Français.»

 
Crédit photo : Ameline via Flickr (cc)

NOVOPRESS

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Saint-Martin-le-Beau : un incendie criminel dévaste l’église (MàJ : Le FN accusé de récupération)


St-Martin-le-Beau: le FN tente la récupération par tvtours

  

20h40

20/04/15

St-Martin-le-Beau: le FN tente la récupération (vidéo ci-dessus)

 


17/04/15

Trois voitures ont été incendiées cette nuit dans cette petite commune de Touraine. Le feu s’est propagé à l’église, qui est ce matin à moitié détruite. 25 autres voitures ont été volontairement dégradées.

 

La nuit a été mouvementée, à Saint-Martin-le-Beau. Cette petite commune de Touraine a vu son église en grande partie dévastée par un incendie. En fait, trois voitures garées à ses pieds ont été volontairement incendiées. Le feu s’est propagé au bâtiment. Les deux tiers de la toiture sont détruits, ainsi que la moitié du bâtiment

Et ce n’est pas tout : selon la maire Angélique Delahaye, quelque 25 véhicules ont été vandalisés – pneus crevés. Des poubelles ont été incendiées, ainsi qu’une cabine téléphonique.

La maire dénonce « une volonté criminelle manifeste », et ne la comprend pas, elle qui dirige une petite ville sans histoire…

FDS

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20/04/2015

"L'enfant qui n'est pas né et sa mère" (The child who was never born)

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L'enfant qui n'est pas né et sa mère

Cette sculpture, réalisée par Martin Hudáčeka, un jeune artiste slovaque, a été inaugurée en Slovaquie le 28 octobre 2011  en présence du ministre de la Santé. Elle symbolise l'enfant qui ne naît pas suite à un avortement. 

https://www.tumblr.com/search/the%20child%20who%20was%20n...

Le Salon Beige



 

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Pas-de-Calais : pour aller travailler (600 €/mois), Christelle est obligée de marcher 4 heures par jour

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13h12

Une habitante de Berck-ville (Pas-de-Calais), Christelle Blondel, réalise quotidiennement 24 km de marche pour se rendre à son travail de de Merlimont-plage. Le bus et le covoiturage ne sont pas disponibles dans son secteur. Quant au vélo, elle ne peut plus le prendre suite à un grave accident.

Christelle Blondel emprunte la R940 entre Berck et Merlimont, soit 24 km aller-retour.

Christelle Blondel, une habitante de Berck-ville (Pas-de-Calais), est contrainte de marcher chaque jour 24 km à pied pour aller travailler. Selon La Voix du Nord, cette technicienne de surface et mère de trois enfants doit se rendre sur son lieu de travail au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Merlimont-plage, où elle nettoie des gîtes de vacances pour 600 euros par mois.

 

« Je n’ai pas de voiture et il y a quatre ans, j’ai été fauchée à vélo par un automobiliste, témoigne-t-elle dans le quotidien. Cet accident m’a valu de multiples fractures aux jambes, un trauma crânien et quelques jours de coma. Depuis, j’ai peur d’enfourcher un vélo et de me faire faucher à nouveau. »

Impossible également, pour elle, de prendre le bus. Ses horaires ne correspondent pas à ceux de Christelle. Résultat, elle doit se lever à l’aube pour réaliser deux heures de marche, et ce, par tous les temps.

L’auto-stop n’est également pas une solution, car très peu d’automobilistes la prennent. Parfois une collègue accepte de faire un détour pour la reconduire chez elle. Pour Christelle, la solution passerait par la création de vrais réseaux de navettes et de covoiturage. En attendant, son calvaire se poursuit.

metronews

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Danemark : La Reine refuse le modèle multiculturel

               

18h55

Le chef de l’Etat Danois, sa Majesté la Reine Margrethe II, a accordé une interview pour son 75ème anniversaire. Une interview qui provoque la panique dans le monde du politiquement correct. Qu’a-t-elle donc fait de si grave ?

« Celui qui s’installe au Danemark doit se conformer aux normes et valeurs Danoises », déclare-t-elle. « Nous pouvons les accueillir, mais nous devons aussi leur dire ce que nous attendons. Car il s’agit de notre société, dans laquelle ils se rendent. Ils doivent comprendre dans quel monde ils sont venus. »
Et la Reine de devenir plus précise encore :
« Nous faisons volontiers de la place. Cependant, ils sont venus dans notre société et ne peuvent pas attendre pouvoir perpétuer leur modèle de société chez nous. Ils peuvent se rendre dans les mosquées, s’ils le veulent, mais s’ils font des choses incompatibles avec le modèle de la société Danoise, ils doivent reconnaître que cela n’ira pas. »

La Reine désigne bien entendu une certaine immigration qui se forme en société parallèle. Elle a aussi fait passer un message sur la liberté d’expression, qui n’est pas seulement menacée par les terroristes : « Je sais bien que certains disent, qu’il faut être prudent, qu’il faut réfléchir, cependant, nous devons absolument pouvoir nommer les choses et comment celles-ci doivent être selon nous. Ils veulent nous effrayer, nous ne devons pas nous laisser intimider. »

Source

Merci à Molon

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Nouveau tract du FN: Ces économies qui ne sont pas faites

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Stéphane Ravier sur France Inter


Stéphane Ravier : "Si ces migrants reviennent... par franceinter

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Un tweet de Jean-Marie Le Pen

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19:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Fleur Pellerin promeut un "spectacle" chorégraphique profane dans la basilique de Saint-Denis

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Le Centre des monuments nationaux, établissement public placé sous la tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, subventionne cette année un cycle « « Monuments en Mouvements ». Dans le cadre de ce cycle, un spectacle de danse hip-hop « Héros » du chorégraphe Radhouane el-Meddeb, a déjà été donné les 14 et 15 avril au Panthéon à Paris. Il est déjà assez singulier qu’on organise un spectacle dans ce qui est aujourd’hui un cimetière où reposent les « grands hommes » que la République a jugé bon d’y faire entrer… Mais il y a plus grave : le 16 octobre prochain, une “chorégraphie” sera donné en la basilique de Saint-Denis, nécropole des Rois de France et église cathédrale du diocèse. Je viens d’interpeller Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication. Vous trouverez, ci-dessous, le texte de mon courriel. Je vous invite, bien sûr, à vous associer à ma démarche et d’exiger, à votre tour avec courtoisie et fermeté, des explications au ministre. Vous pouvez le faire ici : relations-publiques@culture.gouv.fr Dans la mesure du possible, mettez-moi en copie cachée (cci) de votre courriel. Merci…

À Madame Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication

Madame,

j’apprends que dans le cadre du cycle « Monuments en Mouvements », subventionné par le Centre des monuments nationaux placé sous la tutelle de votre ministère, le 17 octobre prochain en la basilique de Saint-Denis, la chorégraphe suisse Nathalie Pernette créera et dansera, seule ou avec sa Compagnie, « La figure du gisant », premier volet, à ce que je sais, du spectacle « Une pierre presque immobile », qui serait « une danse entre respiration et apnée, crispation et relâchement, apparition et disparition de brins de corps, jeux complices avec le suaire qui couvre, découvre, s’entortille ou claque au gré des danses »… Je suis tout à fait choqué qu’un spectacle chorégraphique profane – quel qu’en soit l’intérêt éventuel mais dont rien n’indique qu’il soit compatible avec le caractère particulier du lieu – soit donné dans une église affectée au culte, et qui plus est dans la cathédrale du diocèse de Saint-Denis. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me fournir les arguments qui, selon vous, pourraient le justifier.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Madame, mes respectueux hommages.

Daniel Hamiche, rédacteur en chef du blogue L’Observatoire de la Christianophobie

NdB: Sous prétexte de "culture", encore un outrage à la France!

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« À l’exception de Marine Le Pen, il n’y a plus en France de chef de parti digne de ce nom »

Entretien avec

 
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Autrefois, les partis politiques étaient synonymes d’espoir, de changement, voire de grand chambardement. Aujourd’hui, plus personne ne semble croire à leur capacité à changer le cours des choses. Comment expliquer ce désamour ?

Sous la Révolution, les partis politiques, assimilés à des « factions », étaient regardés comme un « mal temporaire » (Robespierre). Au sens moderne, ils n’apparaissent qu’au XIXe siècle, voire au début du XXe (en France, le premier parti est le Parti radical, né en 1901). L’article 4 de la Constitution de 1958 dispose que « les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage », ce qui ne veut pas dire grand-chose. À la fois par dégoût de la politique en général et en raison du constat que, dans la démocratie parlementaire, les représentants ne représentent plus rien, les citoyens ont massivement déserté les partis (dont le financement dépend désormais des subventions publiques), tout comme ils ont déserté les églises et les syndicats. Les partis sont en outre discrédités : il n’y a plus aujourd’hui que 9 % des Français pour leur faire confiance (sondage CEVIPOF, janvier 2015).

La politique était autrefois à la fois un métier et une vocation (« ein Beruf », disait Max Weber). Aujourd’hui, la médiocrité de la classe politique tient au fait qu’elle n’attire plus un personnel de qualité : les individus doués se tournent vers d’autres professions, socialement plus gratifiantes et financièrement mieux payées. Même s’ils restent la voie d’accès privilégiée aux fonctions politiques et continuent de monopoliser l’accès aux responsabilités électives (on fait carrière en politique en échangeant des services avec un parti), les partis ont également évolué, et dans la pire direction.

Les partis veulent rassembler, tandis que les idées divisent. C’est pour cette raison qu’aucun intellectuel digne de ce nom ne peut se sentir à l’aise dans un parti. C’est aussi pourquoi, dans tous les partis, l’idéologique a très tôt cédé la place au programmatique, qui a ensuite été remplacé par le communicationnel : effets d’annonce, petites phrases, commentaires des sondages, pression des réseaux sociaux, agenda dicté par des exigences médiatiques qui se succèdent en « temps zéro », entretenant ainsi le culte de l’instant. Nous n’avons plus maintenant que des partis à l’américaine, c’est-à-dire des écuries présidentielles qui n’existent vraiment qu’à l’approche des échéances électorales. Comme l’a écrit Marcel Gauchet, « le parti ayant vocation, à la fois à dégager une représentation politique, à définir un corpus idéologique et à encadrer les forces sociales, est une figure du passé ». Il en va de même des engagements politiques de type « sacerdotal ».


Peut-on sérieusement imaginer qu’un parti politique, quel qu’il soit, puisse aujourd’hui faire changer démocratiquement la société ? En ce domaine, les lobbies et autres groupes financiers ne sont-ils pas finalement plus performants ?

On sait depuis longtemps qu’aucun parti politique ne peut être vraiment démocratique, en raison de la « loi d’airain des oligarchies » si bien décrite par Roberto Michels, qui a pour effet de diviser tout parti en une minorité dirigeante et une majorité dirigée, créant ainsi une bureaucratie de dirigeants professionnels coupés du peuple : « L’organisation est la source d’où naît la domination des élus sur les électeurs, des mandataires sur les mandants, des délégués sur ceux qui les délèguent » (Les partis politiques. Essai sur les tendances oligarchiques des démocraties, 1911). Cette bureaucratisation des partis explique la surreprésentation en leur sein de certaines catégories sociales, qui se recrutent par copinage et par cooptation : fonctionnaires, anciens élèves de l’ENA, anciens attachés ministériels et parlementaires, qui n’ont jamais vraiment connu la vie réelle (nombre de candidats socialistes issus de la classe ouvrière aux dernières élections : zéro).

À l’exception de Marine Le Pen, il n’y a d’ailleurs plus en France de chef de parti digne de ce nom : Harlem Désir ou Cambadélis n’ont évidemment pas remplacé Jean Jaurès, Pierre Laurent n’est pas vraiment Georges Marchais, Nicolas Sarkozy n’est qu’un caractériel, comme Manuel Valls (l’un dans le genre ludion, l’autre dans le style ténébreux). François Hollande reste, lui, un personnage inintelligible.

La grande Simone Weil avait publié en 1940 une Note sur la suppression générale des partis politiques . Son jugement était-il prémonitoire ? Conserve-t-il une quelconque pertinence ?

Dans ce texte, réédité en 2006 aux Éditions Climats, Simone Weil décrivait les partis politiques comme des « machines à fabriquer de la passion collective » et des organisations « totalitaires en germe et en aspiration », et prônait en effet leur suppression. Mais elle ne disait pas par quoi l’on pourrait les remplacer. Ni comment on pourrait empêcher les gens de se regrouper au sein d’une quelconque association pour faire de la politique ensemble.

Son propos n’en reste pas moins très actuel quand elle écrivait que « l’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune limite », observait qu’il n’y a pas grande différence entre l’attachement à un parti ou l’attachement à une Église, l’un et l’autre nourrissant une même attitude partisane (« l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s’est substituée à l’obligation de la pensée »), ou exprimait le vœu que « le peuple ait à exprimer son vouloir à l’égard des problèmes de la vie publique, et non pas à faire seulement un choix de personnes ». Mais qui lit encore Simone Weil ?

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

BOULEVARD VOLTAIRE

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Marine Le Pen et Louis Aliot iront au gala du Time à New York

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Louis Aliot et Marine Le Pen lors d'une séance au Parlement européen

DOCUMENT - La présidente du Front national qui fait partie des 100 personnalités les «plus influentes du monde» selon Time Magazine, a répondu positivement à l'invitation de Nancy Gibbs, éditrice du journal américain.

Alors que le journal new-yorkais Time a publié, vendredi 17 avril, la liste complète de son classement des 100 personnalités «les plus influentes du monde», Marine Le Pen a répondu positivement à l'invitation de l'éditrice Nancy Gibbs. Celle-ci l'a conviée à la soirée de gala organisée mardi 21 avril au sein du prestigieux Jazz Lincoln Center de New York. La présidente du Front national se rendra au dîner avec son compagnon Louis Aliot.

Comme le souligne le courrier, près de trois cents personnes sont attendues durant cet événement où nombre de figures politiques mais aussi scientifiques, artistiques, médiatiques et du monde des affaires sont habituellement présentes. Sans parler des stars chargées d'animer la soirée.

«Ce n'est pas une liste de héros ou d'anges»

Selon Vivienne Walt, la correspondante du Time à Paris, qui avait rédigé un premier article de couverture sur Marine Le Pen en mai 2014 et qui vient de signer le texte dédiée à la leader frontiste dans le dernier classement, cette liste annuelle des 100 personnalités les plus influentes n'est pas déterminée en fonction de leurs éventuelles réussites ou échecs. Nancy Gibbs et une équipe réduite débattent et fixent leurs choix en fonction du poids potentiel des personnalités dans leur pays. «Ce n'est pas une liste de héros ou d'anges, ou de personnes que l'on aime ou que l'on n'aime pas, précise la journaliste, les figures sont choisies en fonction de leur impact sur la politique française.»

Marine Le Pen «fascine» les Américains

Concernant la perception de Marine Le Pen par les Américains, Vivienne Walt évoque une «fascination» avant d'ajouter: «C'est une femme et elle est puissante. Elle s'inscrit aussi dans une famille relativement connue au sein de laquelle il y a des ruptures. Elle s'exprime sur les grands sujets de son pays, elle veut sortir la France de l'Union européenne...» La journaliste du Time rappelle enfin que «79% des Américains ne savent rien de la France» et que la vie politique française est très éloignée des préoccupations d'une Amérique elle-même «très divisée».

LE FIGARO

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Il se jette sur les rails d'un métro pour sauver un homme

(Ni le pays ni la ville ne sont indiqués par Le Figaro)

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Hollande: un débat "déprimant"

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19/04/2015

Italie : Un bateau transportant près de 700 clandestins a coulé au large des côtes (Màj vidéo)

19h08

 

Ce chalutier a chaviré à environ 110 km des côtes libyennes vers minuit avec à son bord plus de 700 personnes, selon le récit de 28 survivants récupérés par un navire marchand, a indiqué à la chaîne italienne RAInews24, Carlotta Sami, porte-parole du HCR en Italie.

Le Haut-commissariat aux Nations pour les réfugiés (HCR) craint que l’ensemble de ses occupants soit mort.

Une large opération de secours a été lancée par les gardes côtes italiens. Le navire transportait « entre 500 et 700 migrants », a rapporté une source à la BBC.

 

Le bateau proviendrait de Libye et aurait fait naufrage au sud de l’île italienne de Lampedusa.

Ce chalutier a chaviré à environ 110 km des côtes libyennes avec à son bord plus de 700 personnes, selon le récit de 28 survivants récupérés par un navire marchand, a indiqué à la chaîne italienne RAInews24, Carlotta Sami, porte-parole du HCR en Italie. Le Premier ministre maltais a fait état de « nombreux morts » sur Twitter.

Nouvel Obs

23:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Stéphane Ravier: " L'Europe doit organiser le retour des migrants dans leur pays"

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/ravier...

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FN : Jean-Marie Le Pen rentre chez lui après 4 jours à l'hôpital

 

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, est sorti de l'hôpital ce samedi. Le 27 avril, le fondateur du parti est convoqué devant un bureau exécutif réuni en instance disciplinaire pour ses derniers propos polémiques.

19 Avril 2015, 14h53 | MAJ : 19 Avril 2015, 15h24

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                                                     Pontoise (Val d'Oise), le 19 mars. Selon son entourage, Jean-Marie Le Pen, est sorti de l'hôpital ce samedi.
(LP / Marie Persidat)

Sans donner plus de détails, l'entourage de Jean-Marie Le Pen a assuré ce dimanche que le président d'honneur du Front national avait regagné son domicile après quatre jours d'hospitalisation.

Le Parisien

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Drame de l'immigration en Méditerranée : Sarkozy «ému» s'attire les foudres de Marine Le Pen

 

19 Avril 2015, 18h30 | MAJ : 19 Avril 2015, 19h27

 
 
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Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a plaidé dimanche, après un nouveau naufrage d'une embarcation de migrants en Méditerranée, pour une «véritable politique d'immigration» de l'Union européenne.

 
  

Migrants : Bernard Kouchner propose une flotille européenne de secours

Marine le Pen a immédiatement réagi, estimant que la politique de l'ex-président de la République n'était pas étrangère à cette situation.

De son côté, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, dont le pays est aux premières loges pour l'accueil des migrants, a réclamé pour sa part la réunion en urgence d'un sommet européen sur la question de l'immigration en Méditerranée.

Le naufrage d'un chalutier chargé de migrants au large de la Libye dans la nuit de samedi à dimanche fait redouter une véritable hécatombe en Méditerranée avec quelque 700 morts, qui viendraient s'ajouter aux 450 morts supposées de l'autre dimanche.


Sarkozy prône une «véritable politique d'immigration»

L'ancien chef de l'État a exprimé sur Twitter son «émotion et sa tristesse» après ce naufrage en Méditerranée. «L'UE doit se doter d'une véritable politique d'immigration pour empêcher ces drames», a ajouté M. Sarkozy sur le réseau social. Il s'est attiré sur Twitter une réplique cinglante de Marine Le Pen, présidente du FN. «Comment osez-vous jouer les pompiers? Votre politique étrangère a mis le feu à la région et accru la pression migratoire !» a-t-elle dénoncé, visant sans la nommer l'intervention en Libye en 2011.

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L'Union européenne choquée
De son côté, l'Union européenne s'est dite «profondément affectée» dimanche par le nouveau naufrage d'un bateau de migrants en Méditerranée, qui aurait fait quelque 700 morts, et a annoncé la tenue prochaine d'une réunion des ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères de l'UE pour prendre des mesures.

Le gouvernement italien espère un sommet européen à la fin de la semaine
Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a réclamé dimanche la réunion d'urgence d'un sommet européen après le naufrage d'un chalutier chargé de migrants qui fait craindre une véritable hécatombe en Méditerranée. S'exprimant devant la presse, M. Renzi a dit espérer que cette réunion ait lieu avant la fin de la semaine.

Le Parisien 

21:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Chrétiens jetés à la mer : politiciens et prélats excusent les assassins musulmans

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19/04/2015 – ITALIE (NOVOpress)
Sale affaire, pour le lobby immigrationniste italien, que l’arrestation de quinze clandestins africains, inculpés d’« homicide multiple, aggravé par la haine religieuse » pour avoir jeté à la mer douze de leurs congénères, au seul motif qu’ils étaient chrétiens. Voilà qui risquerait de contrarier des décennies d’efforts acharnés pour convaincre les autochtones d’accueillir toujours plus de « pauvres réfugiés » et autres « frères migrants ».

Aussi les propagandistes en chef de l’immigration en Italie, laïcs et ecclésiastiques, se sont-ils précipités pour édulcorer les événements. Laura Boldrini, présidente ultra-immigrationniste de la Chambre des députés – qui s’était signalée en ricanant ostensiblement à l’évocation des victimes de Kabobo, le tueur anti-Blancs de Milan –, a sorti tous les clichés de la novlangue technocratique. « Il faut, a-t-elle déclaré, comprendre les dimensions du problème et ne pas simplifier. Le problème doit être abordé de manière lucide et il faut comprendre que les simplifications n’aident pas à la compréhension du phénomène. »

Chrétiens jetés à la mer : politiciens et prélats excusent les assassins musulmansConcrètement, selon Mme Boldrini, « il y a toujours des niveaux de violence sur ces embarcations, des personnes qui veulent l’emporter sur les autres » – bref, pas de quoi fouetter un chat et, surtout, rien à voir avec l’Islam. « Je ne crois pas, a-t-elle ricané, que ces personnes aient eu une discussion théologique à bord ».

Même déni chez Mgr Giancarlo Perego, directeur général de la Fondation « Migrantes », créée par la Conférence épiscopale italienne pour l’accueil des immigrés. Ce n’est qu’un « épisode de désespoir », a-t-il expliqué sur Radio Vatican, « un triste épisode dans lequel il ne faut pas exaspérer la haine religieuse. Il souligne tout le désespoir des migrants dont chacun cherche à sauver sa peau dans un petit espace ».

Interrogé par la Repubblica, le prélat a tenu le même discours. « La tragédie de la nuit du 14 avril, comme tant d’autres tragédies de la mer, n’est qu’un terrible drame du désespoir et de la misère humaine. Je n’insisterais pas sur la circonstance de la haine religieuse ».

Mgr Perego a même profité de l’occasion pour exiger, au nom du pape François, que l’Italie accueille encore plus de clandestins, surtout dans les régions du Nord : il a explicitement dénoncé la Vénétie comme manquant à son « devoir d’accueil ». La même obligation vaut, selon lui, pour toute l’Europe. « N’oublions pas, que sur les 170.000 personnes qui ont débarqué en Italie l’année dernière, deux sur trois ont continué leur chemin vers d’autres pays européens. Il est vrai que, sur les 28 pays européens, seulement cinq, aujourd’hui, ont une politique très forte d’accueil pour les demandeurs d’asile : l’Allemagne, l’Italie, la Suède, le Danemark et en particulier la France ».

 

Le prélat s’est félicité sur Radio Vatican que la Chambre des députés italienne, sous la présidence de sa complice Boldrini, ait institué une « journée nationale en mémoire des victimes de l’immigration », qui aura lieu le 3 octobre prochain. Ces « victimes de l’immigration » ne sont évidemment pas celles auxquelles vous et moi penserions. Il s’agit des « pauvres migrants » morts sur la route de Lampedusa. La célébration sera « l’occasion d’initiatives de sensibilisation, y compris dans les écoles, sur les thèmes de l’accueil et de la solidarité vis-à-vis des immigrés ». « Il s’agit, explique Mgr Perego en son langage, de rendre les jeunes, d’abord dans les écoles, mais aussi tous les citoyens vraiment participants d’un phénomène (celui de l’immigration) qui est en train de changer les lieux fondamentaux de notre vie : l’école, le monde du travail, le monde de la société ».

Comme les communistes occidentaux nièrent pendant des années le goulag, jusqu’à traîner devant les tribunaux ceux qui osaient l’évoquer, comme les soixante-huitards niaient les atrocités du maoïsme, jusqu’à persécuter les rares observateurs lucides, la présidente Boldrini, le prélat Perego et leur clique de vieux immigrationnistes vautrés sur leur champ d’honneurs – au pluriel, au pluriel ! comme disait Péguy – nient l’invasion de l’Europe et son cortège d’abominations. Un clandestin massacre des indigènes à coups de pioche ? Rien à voir avec l’immigration, c’est « un fou qui a agi à cause des conditions de vie dans lesquelles il se trouvait ». Des musulmans jettent des chrétiens à la mer ? Rien à voir avec l’Islam, c’est « le désespoir des pauvres migrants » confinés dans un petit espace.

Il est inutile de chercher à raisonner ces gens et ceux qui les défendent – combien de bons bourgeois catholiques pour excuser à leur tour le prélat Perego et ceux qui l’ont nommé ? On ne peut que leur adresser la malédiction de l’Écriture : « Vous vous êtes fait un front de prostituée, vous n’avez pas voulu rougir ».

Flavien Blanchon

 

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Afrique du Sud : les populations noires locales s’en prennent aux immigrés africains

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19/04/2015 – AFRIQUE DU SUD (NOVOpress)
Le président sud-africain Jacob Zuma a annulé samedi un voyage à l’étranger après une nouvelle nuit de violences perpétrées par des casseurs et pilleurs, qui ont contraint la police à muscler sa présence sur le terrain.

En trois semaines, les violences, qui ont éclaté avant Pâques à Durban dans la province natale du chef de l’Etat, ont fait au moins six morts et 5.000 déplacés.

Terrorisés, des Éthiopiens préfèrent se cacher. Ils dénoncent les populations noires locales qui s’en prennent à eux de manière très violentes :

Ils nous tuent avec de l’essence et du feu. Je ne sais pas d’où vient cette barbarie.

5 000 immigrés africains auraient déjà décidé de prendre la fuite sur les 2 millions établis en Afrique du sud. Embauchés à bas coût, ils sont accusés de voler le travail de la population locale.

Un manifestant déclare :

Ils nous fatiguent. Ils doivent partir. Et on leur montre qu’on ne veut pas d’eux !

Mais que font les héritiers de Mandela ? Nous sommes bien loin des bienfaits de la société multiculturelle vantée par les dirigeants du monde…

 

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