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  • Talonnés dans les sondages par les Démocrates de Suède (anti-immigration), les sociaux-démocrates au pouvoir durcissent la politique d’asile

     

    23h00

    A quatre mois des législatives, le social-démocrate Stefan Löfven restreint les règles d’asile pour contrer la droite et l’extrême droite.

    Le premier ministre suédois, Stefan Löfven, assure qu’il s’agit d’un « retour à une politique sociale-démocrate traditionnelle de l’asile ». Ses détracteurs, au contraire, y voient une droitisation de l’idéologie du parti, destinée à séduire les indécis et à regagner la confiance d’électeurs préférant voter en faveur des Démocrates de Suède (extrême droite), à moins de quatre mois d’un scrutin législatif où l’immigration et l’intégration s’annoncent déjà comme les principaux sujets de la campagne électorale.

    Le Monde


    […]

    Les sociaux-démocrates […] ont récemment présenté une nouvelle politique d’immigration plus stricte , en partie pour essayer de récupérer des électeurs des Démocrates de Suède [SD], selon Soren Holmberg, professeur de sciences politiques à l’Université de Göteborg.‎

    Au lieu de cela, davantage d’électeurs se sont tournés vers le SD et le parti côtoie désormais les sociaux-démocrates à 23 % dans les sondages, selon le dernier sondage d’opinion de Yougov effectué pour Metro. […]

    (Traduction Fdesouche)

    Metro

  • On a fait beaucoup Théo... pas pour Marin ! Les honteux dénis de la justice française

    Il n’a donc pas été fait, dans cette affaire, le procès de l’idéologie régressive qui porte constamment ses anathèmes contre l’ « impudeur » supposée de l’amour et des femmes : c’était pourtant la base et la cause directe de l’agression. On peut se demander, en effet, depuis quand il n’est plus devenu possible de s’embrasser librement sans qu’une police de la pudeur ne s’abatte.

    Le Beltrame de la société civile

    Marin, c’est le Arnaud Beltrame de la société civile, du quotidien de si nombreux Français confrontés à la violence, à la régression de la civilité dans l’espace public, à ce terrorisme de basse intensité de la sauvagerie qui rend le « vivre-ensemble », au nom duquel pourtant il se répand, impossible. Or, le traitement de cette affaire par les pouvoirs publics au moment des faits, ou plus exactement son absence de traitement, est le reflet de l’aveuglement et du déni qui entourent la réalité dont elle est pourtant le symptôme éclatant.

    Déni quant aux causes de l’agression tout d’abord, dont il aura été urgent de taire le motif déclencheur. Car il ne s’agit pas d’une banale altercation requalifiable en simple bagarre de rue qui aurait mal tourné ou en fait divers tragique : il s’agit d’un véritable problème social de régression des mœurs qui conduit des pans croissants de la population à considérer comme abominablement impudique et intolérable qu’un couple s’embrasse, que l’amour et les individus soient libres. Cet aspect de la réalité a été promptement passé sous silence alors qu’il constitue pourtant la source du problème ici posé, la cause de cette même violence que subissent de nombreuses jeunes filles dans de nombreux quartiers, qualifiées d’impudiques selon exactement la même rhétorique si elles osent présenter leur corps non dissimulé dans l’espace public.

    La dissimulation au secours de la récupération

    Si cette cause pourtant évidente n’a pas été évoquée avec le courage et la clarté requis, c’est parce que la seule obsession dans ce dossier, jusqu’à ces tout derniers jours, est de ne pas abonder dans le sens de la mystérieuse « fachosphère » dont on semble redouter en permanence l’action secrète et manipulatrice. Il ne s’agit manifestement pas de se méfier des délinquants ni de l’idéologie qui les encourage à la violence, non, il s’agit de redouter le halo paranormal et plus ou moins fantasmagorique de la « récupération » par l’extrême droite numérique. Cette dernière, dont on ignore où elle se situe exactement, probablement quelque part entre l’atmosphère et les confins de l’Univers, et qui semble toutefois obséder jusqu’à la paralysie bon nombre d’acteurs et d’observateurs, serait donc le véritable danger. A ceux qui se coltinent la réalité de se débrouiller tout seuls avec la violence concrète et d’en avoir le corps et l’esprit massacrés à vie.

    Au nom de cette inversion paradigmatique de la réalité, de ce déni du réel, les véritables causes et le sens de cette agression auront été passés sous silence. Si les pouvoirs publics s’emparaient du réel, le « récupéraient », justement, afin de le traiter, ce qui constitue normalement la base mais aussi l’objectif de leur action et donc leur seule légitimité, cela fournirait une excellente garantie contre ces mystérieuses récupérations nauséabondes dignes de la mythologie gréco-romaine dont on se préoccupe beaucoup. Mais la question ne sera toujours pas posée, elle dérange.

    Cet aveuglement, qui a pour hantise un hypothétique risque de « stigmatisation », préfère ne pas regarder en face celui qui, pour le coup, porte dans sa chair les vrais stigmates d’un vrai danger, bien réel celui-ci.

    Où est sa Légion d’honneur ?

    Ainsi, Marin ne s’est curieusement pas encore vu décerner la Légion d’honneur, malgré le mouvement populaire de soutien et de pression qui s’est constitué pour en faire la demande. Le ministre de l’Intérieur et ancien maire de Lyon, Gérard Collomb affirme pourtant en avoir activement saisi le président Emmanuel Macron et l’on suppose donc que cette Légion, pourtant tellement méritée tant il s’agit bien d’honneur et d’un honneur national, s’est perdue quelque part dans le trou noir du courage politique, errant entre la stratosphère et la fameuse « fachosphère » que d’éminents astrophysiciens découvriront peut-être un jour.

    Déni également quant à la réponse pénale apportée : l’auteur des coups, alors âgé de 17 ans et 8 mois (et l’on se doute bien que sa force physique de destruction n’aurait pas brutalement décuplé en 4 mois ni comme par enchantement le matin de ses 18 ans : elle était déjà là, adulte et bestiale, lorsqu’elle s’est abattue pour massacrer Marin), a bénéficié de la mansuétude de la Cour d’assises des mineurs de Lyon. Elle lui a appliqué l’excuse de minorité et l’a condamné à 7 ans et demi de prison ferme au lieu des 14 ans requis par l’avocat général, un verdict contre lequel la partie civile a annoncé toutefois ne pas souhaiter faire appel en raison de l’immense fatigue qu’un nouveau procès représenterait pour Marin. Dans ce cas pourtant, l’excuse de minorité aurait pu être levée, en raison du lourd passé de délinquance de l’accusé (18 condamnations à son actif dont certaines pour faits de violence), en raison de son imminente majorité au moment des faits, en raison du fait que son geste s’est apparenté, ce qui a été souligné, à une quasi tentative d’homicide. Mais non, c’est l’esprit rédempteur de l’ordonnance du 2 février 1945, organisant une justice pénale des mineurs de l’immédiat après-guerre, qui prévaudra dans cette affaire, en dépit de l’évolution du réel social et en marge du bon sens.

    Je dénie donc je suis

    Face à ces dénis de toute nature, aveuglement quant aux causes de l’agression, aveuglement quant à ses conséquences, aveuglement quant aux solutions à y apporter, Marin et sa famille sont restés dignes et héroïques, bien que très choqués par le verdict. Comme pour le colonel Beltrame, l’autre héros français, la foi a joué un rôle, notamment cette rencontre récente avec le Pape François, afin de se hisser à un niveau élevé d’engagement, de résistance à l’adversité, d’espérance et de courage face au réel, et même, d’aptitude au pardon.

    On peut à l’inverse espérer que dans le naufrage du traitement social, médiatique, politique et judiciaire de cette affaire, l’auteur des coups, le coupable du martyre de Marin, n’aille pas pour parachever son parcours criminel, se radicaliser dans une prison dont on doute qu’elle puisse, de toute façon, à elle seule résoudre le problème qui se pose ici et qui concerne le dysfonctionnement de la société française tout entière.

    CAUSEUR.fr

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  • Marin, l’autre héros français

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    Son histoire témoigne de plusieurs dénis français

     

    Tabassé puis laissé pour mort à Lyon alors qu’il défendait des amoureux qui s’embrassaient, Marin est depuis lourdement handicapé. A l’époque des faits, en novembre 2016, ni les grands médias ni François Hollande n’avaient jugé bon de s’émouvoir de son cas. Alors que son agresseur vient d’écoper de la moitié de la peine requise par l’avocat général, l’affaire Marin témoigne de plusieurs dénis français. 


    La vie de Marin a basculé le 11 novembre 2016 lorsque, prenant la défense d’un couple d’amoureux  pris à parti très agressivement parce qu’ils s’embrassaient, par ce qu’il est de coutume d’appeler euphémiquement des « jeunes » dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon, il est victime de coups d’une rare violence et laissé pour mort. Très nombreux furent ceux qui suivirent avec émotion son combat héroïque pour ne pas mourir, pour revenir du coma et peu à peu tenter de se réapproprier les choses les plus élémentaires de la vie. Ce jeune homme brillant, sympathique et dévoué, étudiant en 3ème année de droit, titulaire d’un baccalauréat avec mention très bien, amoureux de sa petite amie présente au moment de la sauvage agression, bon fils, frère aimant, joueur de foot et fan inconditionnel de l’ASSE qui le soutiendra dans sa convalescence, va lutter en champion, point par point, pied à pied, pour tenter de se reconstruire en dépit des très graves et irréversibles séquelles qu’il conserve de l’insupportable attentat contre la vie dont il a été victime.

    François Hollande a préféré Théo

    Curieusement pourtant, son sort ne semble pas beaucoup émouvoir les pouvoirs publics ni le chef de l’Etat de l’époque François Hollande, plus prompt à se rendre, avec le ridicule et coupable empressement qui l’avait déjà caractérisé au moment de l’affaire Leonarda, au chevet d’un Théo plus que douteux. D’un côté, un fait de délinquance ordinaire érigé en combat social mystificateur et victimaire, de l’autre un acte de bravoure et de résistance face à l’ensauvagement de la société largement passé sous silence afin de ne pas « faire le jeu »…

    CAUSEUR

  • ITALIE : LES POPULISTES DE DROITE ET DE GAUCHE S’ACCORDENT POUR FORMER UN GOUVERNEMENT

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    Si le programme est qualifié de séditieux et d’irréalisable par les médias, il semble s’imposer comme tout à fait légitime dans l’esprit des citoyens.

    Journaliste

    résidant en Italie

     
     

    Incroyable mais vrai. Après plus de deux mois de piques à la limite de l’insulte, de refus catégorique d’alliance, puis de dures négociations, les représentants des deux partis dits « populistes » sortis vainqueurs des dernières élections, Matteo Salvini (Ligue) et Luigi Di Maio (Mouvement 5 étoiles) se sont mis d’accord sur un programme commun. Ce dernier, intitulé « contrat de gouvernement », est un compromis sur trente points cruciaux qui intéressent le pays, qu’ils s’engagent à respecter. Il est soumis à l’approbation des militants et sympathisants des deux formations, en ligne ou auprès des stands politiques qui seront présents dans les villes d’Italie jusqu’à dimanche.

    La substance du texte a de quoi « inquiéter » marchés financiers, technocrates et médias officiels. Car, sans être vraiment révolutionnaire – pas de sortie de l’euro, d’Italexit ou de renégociation de la dette –, elle est une remise en question totale de la politique italienne telle qu’elle a été menée ces dernières années sous les gouvernements technocrates ou de gauche.

    C’est, avant tout, un refus de l’austérité : c’est par « l’augmentation du PIB à travers la relance de la demande interne » que le nouveau gouvernement entend réduire la dette publique.

    Une réforme institutionnelle envisage une « réduction drastique du nombre de parlementaires », qui passent de 948 à 600, doublée d’une législation sévère contre la corruption. Les charges ministérielles sont interdites à quiconque est en procès ou a été condamné pour corruption, concussion ou mafia, aux francs-maçons et à toute personne qui se présente en conflit d’intérêts avec la matière de la charge.

    Une réforme fiscale « révolutionnaire » prévoit deux barèmes d’impôts pour particuliers et entreprises abaissés à 15 et 20 %.

    Un revenu de citoyenneté, cher au M5S, sera instauré (780 euros mensuels), mais n’en est pas vraiment un : il ressemble plus à une indemnité de chômage, puisque « le bénéficiaire devra accepter les offres de travail provenant des centres pour l’emploi ».

    Le chapitre concernant les mesures d’une politique nataliste y est assez synthétique, mais présent ; le minimum des retraites augmenté à 780 euros mensuels et l’âge de la retraite est abaissé : il sera possible de cesser le travail quand la somme de l’âge et des années de cotisation atteint 100.

    En matière d’immigration, « rapatriements et arrêt du business »sont les maîtres mots du programme. Il impose la renégociation du traité de Dublin sur la redistribution des migrants au sein de l’Union et prévoit toute une série de mesures visant à réduire les flux et la criminalité générée autour du phénomène, notamment celle des instituts privés qui s’en enrichissent ; une révision des normes concernant regroupement familial et allocation sociale. « Une partie des ressources affectées à l’accueil sera destinée au fonds pour les rapatriements. » Selon le texte, 500.000 migrants irréguliers seraient concernés.

    Au niveau de la politique étrangère, l’appartenance à l’Alliance atlantique est confirmée, mais un rapprochement avec la Russie, « partenaire économique et commercial, interlocuteur stratégique », est préconisé, tout comme un arrêt des sanctions à son égard.

    Ce « contrat de gouvernement » et le nom du Premier ministre seront présentés lundi au président de la République, Sergio Mattarella, qui donnera son aval. Ou non.

    Une chose est sûre : pour avoir les moyens de mettre en œuvre une telle politique, une remise en question du pacte de stabilité imposé par Bruxelles est nécessaire, ce qui suppose de gros litiges à venir avec la structure supranationale.

    Si le programme est qualifié de séditieux et d’irréalisable par les médias, il semble s’imposer comme tout à fait légitime dans l’esprit des citoyens.

    BV

     

  • Le chômage aux Etats-Unis est au plus bas depuis 17 ans. Celui chez les Noirs est au plus bas de l’Histoire.

     

    04/05

    Etats-Unis: le taux de chômage est tombé à 3,9% en avril

    Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en avril à 3,9%, au plus bas depuis 17 ans, selon les chiffres du département du Travail publiés vendredi. Cette performance a été possible malgré des créations d’emplois un peu moins bonnes que prévues. L’économie a créé 164’000 nouveaux emplois, alors que les analystes s’attendaient à 190’000. La baisse de deux dixièmes de point du taux de chômage, à un plus bas depuis décembre 2000, est en partie due à une réduction du taux de participation au marché du travail.

    Swissinfo

     
    Jean-Eric Branaa (Maître de Conférences en politique américaine) : «4 mai 2018. +164000 emplois en avril : le chômage passe à 3,9% aux États-Unis, confirmant la bonne santé de l’économie (le taux le plus bas depuis 2000 avec une hausse des salaires de 2,6% en moyenne)»

  • Tulle (19) inaugure sa nouvelle mosquée dans les anciens locaux des Assedic. L’Imam arrive du Maroc.

     

    18h07

    Tulle inaugure sa nouvelle mosquée dans le quartier de Souilhac. Vendredi 18 mai 2018, l’établissement ouvrira ses portes aux fidèles en ce début de ramadan.

    400 mètres carrés sur deux niveaux. Deux salles de prière, la nouvelle mosquée pourra accueillir près de 200 personnes.
    Après 4 ans de démarches et de travaux, le président de l’association des musulmans de Tulle se dit très satisfait.

    Un investissement de 450 000 euros, financé par l’Union des mosquées de France.
    Un nouvel imam est venu du Maroc.

    (Merci à PierreTerrail)

  • Marolles : grâce à Phil Barney, un mouton en sécurité au centre équestre

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    >Île-de-France & Oise>Val-de-Marne|Agnès Vives @VivesAgnes|18 mai 2018, 19h14|1

    Marolles, ce vendredi. Phil Barney soutien de l’association Stéphane Lamart est venu déposer un mouton au centre équestre de Marolles, qui va lui servir de refuge. LP/Agnès Vives
     
     

    L’animal retenu dans une cave a été sauvé par l’association Stéphane Lamart, soutenue par l’artiste.

    Son animal préféré reste le cochon. Mais pour un mouton aussi Phil Barney se mobilise. L’artiste qui vit à Sucy-en-Brie, célèbre pour son titre « Un enfant de toi » est venu apporter son soutien à l’association de Stéphane Lamart. Ce vendredi, le défenseur des animaux a déposé un mouton, au centre équestre des Bagaudes à Marolles-en-Brie. L’animal avait été trouvé voilà trois semaines chez des particuliers dans une cave de Sucy. « Les voisins nous ont appelés, il bêlait la nuit. Il était retenu pour la consommation forcément », explique Stéphane Lamart.

    « L’association nous a proposé de le prendre dans le jardin, raconte Phil Barney, qui soutient « depuis très longtemps », l’association de défense des animaux. On a plein d’animaux, six chats trouvés dans la rue, et deux chiens, l’un qu’on a sauvé en Espagne, l’autre qui servait pour la mendicité dans la rue. Mais dans le jardin, avec les voisins, ce n’était pas l’idéal. » C’est sa femme, Doriane, qui en discutant avec des amis, à l’idée du centre équestre.

    « C’est assez rare qu’on place des animaux dans des centres équestres, note Stéphane Lamart. Mais c’est intéressant. Ils ont les structures pour. »

     

    Le centre équestre a d’ailleurs commencé à monter une petite ferme. « On a déjà recueilli deux truies qui ont eu des petits, des chèvres et on a des poules, présente Arabelle, la soigneuse et chef des écuries. Pour les scolaires qui viennent nous voir, cela leur permet de découvrir des animaux qu’on n’a pas l’habitude de voir en ville. »

    Les promeneurs de la forêt Notre-Dame à deux pas, qui passent devant les grilles de l’enclos apprécient aussi le spectacle. Barney, le mouton, fait connaissance avec ses nouveaux compagnons. Himalaya et Nino, lui rôdent autour. L’ovin s’éloigne rapidement. Quelques minutes plus tard, il s’allonge. La famille du centre équestre est au complet.

    Val-de-MarnePhil BarneyAssociation Stéphane Lamart
     
    Le Parisien
     
     
  • Il y a 40 ans, la Légion sautait sur Kolwezi pour sauver des Européens du massacre et empêcher le Zaïre de basculer dans le camp soviétique

    <top>http://www.fdesouche.com/1007211-rdc-il-y-a-40-ans-la-legion-sautait-sur-kolwezi

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  • Autriche : des responsables identitaires poursuivis pour « incitation à la haine » et « association criminelle »

     

    14h59

    Le ministère public de Graz a engagé des poursuites contre dix responsables du « Mouvement identitaire autrichien » (IBÖ) et contre sept autres sympathisants actifs. L’enquête porte sur les faits d’inciter à la haine, d’avoir formé une association criminelle, et en partie aussi sur des déprédations et de la coercition, comme il l’a fait savoir lundi [14 mai].

    Selon le ministère public de Graz, l’objectif des actions et de la propagande en direction du public des responsables de l’IBÖ est « d’inciter à la haine contre la communauté religieuse de l’islam, contre les musulmans, les étrangers et les réfugiés et en particulier aussi contre les ressortissants turcs […] »

    [L’islamisation tue]

    […]

    De vastes perquisitions avaient déjà eu lieu fin avril, notamment chez Martin Sellner, le chef du mouvement, et chez son adjoint Patrick Lenart. […]

    […] il s’agissait là d’une autre information judiciaire concernant des délits relevant de la loi sur les associations et de la loi sur les infractions fiscales.

    Le « Mouvement identitaire autrichien » est financé en grande partie par les cotisations et par des dons. Grâce à la vente par correspondance de vêtements, […], de badges, d’affiches et d’autocollants […], ainsi que de livres et de supports sonores, s’est bâtie une « entreprise florissante ».

    Selon l’accusation, avec les recettes de cette société, deux des accusés se procurent non seulement un revenu régulier, mais ils financent ainsi en partie les actions de l’IBÖ […]

    Krone


    Ce qui veut donner l’impression d’un danger public se rapporte en réalité à la triple accusation d' »incitation à la haine » : premièrement en raison du slogan « L’islamisation tue » (occupation d’un toit à Graz), ensuite à cause du texte « Erdogan, ramène tes Turcs à la maison » sur une banderole (action sur l’ambassade [turque]) et finalement la mise en scène artistique d’une « lapidation » à l’université de Klagenfurt.

    L’accusation de « déprédations » correspond à l’utilisation de spray de marquage à la craie et au « voilage » d’une statue […]. Quant à l’accusation de « coercition », elle se réfère à la prétendue bourrade qu’aurait donnée un militant au recteur de l’université de Klagenfurt. […]

    L’accusation de « fraude fiscale » ne cause pas d’inquiétude particulière aux identitaires, nous a déclaré Patrick Lenart, dirigeant de l’IBÖ. […] les deux propriétaires ont clairement déclaré au fisc leurs revenus, même si le compte bancaire de « Phalanx Europa » a dû être transféré à l’étranger suite à diverses résiliations de compte.

    Source


    L’accusation contre dix responsables identitaires et sept sympathisants présentée par le ministère public de Graz et fondée notamment sur le controversé paragraphe 278 (peine maximale : trois années de prison), qui punit la constitution d’une association criminelle et l’appartenance à celle-ci, provoque des critiques venant de bords politiques inattendus. « On ne peut sûrement pas me soupçonner d’aimer les identitaires, mais j’observe avec inquiétude que les procureurs ont de plus en plus recours à des instruments qui ont été créés pour des structures mafieuses, mais absolument pas pour de telles affaires« , nous déclare Hannes Jarolim, porte-parole pour les affaires juridiques du SPÖ [parti socialiste autrichien] et avocat.

    Des convictions politiques deviennent à elles seules un délit quand l’appartenance à un mouvement suffit pour déclencher des poursuites, a-t-il ajouté.

    (Traduction Fdesouche)

    Standard

  • LE JOURNAL TVL DU 18 MAI 2018

  • Le passeur Cédric Herrou, condamné pour aide à l’immigration clandestine, monte les marches du Festival de Cannes avec des migrants

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    22h44

    Venus du Soudan, du Mali, une poignée de réfugiés ont monté jeudi les marches du Festival de Cannes avec l’agriculteur défenseur des migrants Cédric Herrou, dont le combat est retracé dans le documentaire « Libre » projeté en soirée.

    (…) Il a été condamné l’été dernier à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l’immigration clandestine, mais il continue à accueillir des migrants.

    Le documentaire « Libre », réalisé par Michel Toesca, suit le trentenaire barbu à lunettes au fil des mois. Il raconte la façon dont il s’est organisé pour accueillir des migrants de plus en plus nombreux. Les actions auxquelles il a participé pour aller chercher des réfugiés en Italie ou squatter un bâtiment désaffecté pour les abriter. Ses nombreux passages devant le juge, dont il fait à chaque fois une tribune médiatique.

    Cédric Herrou, en les accueillant, « se substitue à l’État », estime pour sa part Michel Toesca.

    TV5 Monde

    Cédric Herrou, qui oeuvre pour le GR, va-t-il être nommé ministre par Macron? 

  • “LE GOUVERNEMENT VEUT BANALISER L’HORREUR ET LES ÉGORGEMENTS MENSUELS DE NOS CONCITOYENS”

     

     

    Après l’attentat de samedi, dans le quartier de l’Opéra à Paris, qui a fait un mort, plus l’assaillant, et quatre blessés, Nicolas Dupont-Aignan réagit au micro de Boulevard Voltaire. Il pointe du doigt l’inaction du gouvernement qui s’exonère de toute responsabilité. Des mesures concrètes devraient être prises pour combattre le terrorisme, propositions figurant dans son projet de référendum d’initiative populaire sur l’immigration. À ce jour, seule Marine Le Pen l’a signé. Le député de l’Essonne revient sur cette nécessité d’union des droites, les réticences de Laurent Wauquiez et l’aveuglement des responsables LR.

    Suite à l’attentat dans le quartier de l’Opéra ce week-end, vous avez exprimé sur les réseaux sociaux votre lassitude et pointez l’inaction du gouvernement.
    Pouvez-vous développer ?

    C’est très simple. Le gouvernement veut banaliser l’horreur et les égorgements mensuels de nos concitoyens. Le gouvernement veut interdire tout débat de fond sur la situation.
    Or, je sais qu’il y a des mesures concrètes, solides et sérieuses qui pourraient être prises et permettraient de resserrer les mailles du filet.
    Je suis effrayé de cette espèce d’esprit totalitaire de la pensée unique qui voudrait qu’on se laisse égorger sans rien dire.

    Faites-vous allusion aux paroles de Benjamin Griveaux qui soutenait qu’on ne pouvait pas prévoir ce genre d’action ?

    Oui. Si on regarde les 16 attentats depuis celui de Charlie Hebdo, on s’aperçoit que les terroristes auraient dû être, soit à l’étranger après avoir été expulsés, soit en prison.
    La plupart étaient fichés S, naturalisés ou rentrés sur notre sol sans avoir été contrôlés aux frontières. Bref, nous sommes dans une démission de l’État. L’État a une responsabilité et le gouvernement a une responsabilité. Cette manière de s’exonérer de toute responsabilité est indigne d’une démocratie.

    Vous proposez des solutions concrètes dont cette idée de référendum national sur les questions d’immigration. Que voulez-vous apporter de nouveau ?

    J’avais proposé à François Hollande 25 mesures très précises après Charlie Hebdo. Vous pouvez les retrouver sur mon site internet.
    La première est d’interdire tout retour de djihadistes de Syrie. Il faut savoir que près de 320 sont revenus et un certain nombre sont en liberté.
    La deuxième mesure fondamentale est de contrôler nos frontières.
    La troisième mesure est d’appliquer le Code pénal, dont l’article 411 est beaucoup plus sévère.
    Et enfin, il est nécessaire de mettre en rétention les fichés S les plus dangereux, de mettre des bracelets électroniques à ceux qui représentent un risque et d’expulser les délinquants et les fichés S étrangers. Si tout cela était fait, alors nous irions mieux.
    J’ai effectivement proposé un référendum sur l’immigration, parce que c’est le seul domaine où les Français n’ont jamais eu leur mot à dire. Je propose dans ce référendum cinq décisions fondamentales sur lesquelles les Français voteraient.

     

    Valeurs Actuelles a relevé que Marine Le Pen a signé ce référendum. Ils y ont vu un signe de bon augure pour l’union des droites.
    Pensez-vous que cela va dans ce sens ?

    Oui, je suis sensible qu’elle ait signé. Je regrette que Les Républicains ne le fassent pas alors qu’ils proposent le même référendum, mais sans l’avoir déposé devant l’Assemblée.
    Monsieur Wauquiez a repris mon idée, j’en suis ravi. En revanche, il demande au président de la République de convoquer un référendum. On sait qu’Emmanuel Macron ne va pas convoquer un référendum.
    Dans ce cas, la seule solution est qu’il y ait 185 signatures de parlementaires pour permettre de lancer une procédure de référendum d’initiative partagée ou populaire.
    4 600 000 signatures permettraient ensuite de mettre sur le tapis, devant l’opinion, une vraie question référendaire.
    Je demande à Laurent Wauquiez de donner la possibilité à ses parlementaires du groupe LR de signer ma proposition. Je sais que beaucoup d’entre eux veulent la signer.

    Que pensez-vous de la sortie de Virginie Calmels sur le fait que vous êtes toujours persona non grata et que vous représentez la ligne rouge à ne surtout pas franchir ?

    Je remarque de mon côté que les responsables jeunes de Virginie Calmels viennent de la quitter parce qu’ils en avaient assez de son sectarisme. Cette remarque est incompréhensible.
    Ces gens-là veulent-ils qu’Emmanuel Macron reste au pouvoir éternellement ?
    Être capable de s’unir, ne veut pas dire de se fusionner. Chacun reste avec son identité.
    En soutenant Marine Le Pen, Debout La France est resté totalement indépendant du Front National. Les gens le savent bien. Je ne demande pas à LR de fusionner avec Debout La France ou avec le Front national. Je demande que nous travaillions ensemble à un travail commun et à une alternative politique.
    Je demande aussi que le pays passe avant les partis. C’est la seule solution, sinon nous serons spectateurs de notre action. Je demande à la base, c’est-à-dire aux électeurs, de faire l’union sur le terrain puisque les grands chefs n’en veulent pas.

  • Trèbes-les-Capucins bientôt Trèbes-les-Muezzins ?, par Francoise Monestier

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    « Je mettais mes courses sur le tapis de la caisse la plus proche de l’entrée du magasin quand j’ai entendu simultanément des coups de feu puis “Allah Akbar” suivi immédiatement de ces mots : “Tout le monde à terre. Vous avez tué mes frères en Irak et en Syrie. Vous allez payer”. » Près de deux mois ont passé quand Paul, un des otages de Radouane Lakdim, le tueur islamiste de Trèbes, dans l’Aude, accepte pour la première fois de confier à un quotidien – en l’occurrence Présent – ses sentiments sur les heures tragiques qu’il a vécues le 23 mars dernier dans le Super U de Trèbes. Et qu’il vient de revivre, bien malgré lui, après la nouvelle attaque meurtrière au couteau perpétrée samedi dernier en plein Paris par un migrant tchétchène, également fiché S, mais que le pouvoir avait jugé bon de laisser bien tranquille. Sauf que, là aussi, il y a eu mort d’homme.

    Une tuerie méthodique

    Aussitôt allongé avec quatre autres personnes dont la caissière, Paul se rend compte que le client qui le suivait dans la file a été touché par le tueur. Sa balle a atteint Henri Sosna, qui succombera quelques minutes plus tard. Des années plus tôt, il avait été opéré à cœur ouvert… mais tout allait bien ! En attendant que les gendarmes arrivent – ce qui a paru une éternité à Paul –, Lakdim poursuit le massacre. Il tue Christian Medves, le boucher qui ne vendait évidemment pas de viande halal sur son étal et dont la veuve ne sera officiellement avertie de l’assassinat qu’en toute fin d’après-midi. Vingt minutes après le début du carnage, arrivent les gendarmes qui se répartissent entre les rayons. Notre témoin, par ailleurs trésorier du Front national pour le département de l’Aude, verra le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame voler au secours de la caissière qui avait été prise en otage et également poser son arme et son téléphone. On connaît la suite.

    Le FN ostracisé

    Ce que souligne Paul est le manque de coordination entre la police et la gendarmerie. Après l’élimination du terroriste, tout le monde est évacué vers le fond du magasin et, via des échelles, quitte l’enceinte du Super U. Le tout sous le sourire goguenard des jeunes Maghrébins de la cité de l’Aiguille toute proche, où s’entasse une importante communauté musulmane. Repoussés par les forces de police, les voyous, se comportant comme s’ils étaient au spectacle, prennent force photos avec leurs téléphones portables. Conduits dans le Club House du tennis voisin, Paul et ses compagnons d’infortune subissent d’abord une fouille corporelle avant d’être longuement interrogés. Pas la moindre nourriture apportée entre-temps, juste de l’eau, histoire de ne pas mourir de soif. Ils ne rejoindront le parking du supermarché qu’en milieu d’après-midi. Quant à leurs voitures, ils les récupéreront seulement après 22 heures, après que ces dernières eurent été soigneusement examinées. Et les responsables du magasin ? Ils sont restés bien discrets et ne se sont même pas manifestés auprès des otages forcés. Tout comme d’ailleurs les autorités socialistes de la ville (le maire est l’époux de la gérante maghrébine du Super U) et du département, qui ne fuiront cependant pas les caméras et seront très présentes lors des obsèques des victimes, au point même d’éclipser les proches de celles-ci.

    En revanche, le frontiste Christophe Barthès, conseiller régional et secrétaire départemental du mouvement, dont le siège est à Trèbes, sera tenu soigneusement écarté et se verra même refuser l’entrée de la mairie de la commune, dont il est pourtant l’élu et où Marine a réalisé 48,5 % des suffrages au second tour des présidentielles ! Lors de la messe d’hommage aux victimes, le dimanche des Rameaux, à l’église Saint-Etienne, interdiction pour lui de rejoindre les officiels – il restera à l’écart près de ses camarades. On murmure même que Mgr Planet, l’évêque de Carcassonne, qui célébrait la messe, n’était pas ravi de sa présence.

    En 2010, après la profanation de l’église du Viguier à Carcassonne par de jeunes musulmans, celui-ci avait invité des imams à la messe de réparation. Quant aux francs-maçons, il les considère comme « des hommes de bonne volonté », et condamne fermement la théorie du Grand Remplacement. En 2007, il avait refusé qu’une salle paroissiale de Limoux soit accordée au Front national local qui accueillait Jean-Marie Le Pen.

    Le vrai parcours du tueur

    Mais revenons à Lakdim, qui avait soigneusement organisé son carnage. Il lui a fallu peu de temps pour grimper aux Aigles de la Cité, ce promontoire qui domine la cité Ozanam où il résidait à Carcassonne. Il repère alors l’Opel Corsa blanche dans laquelle se trouvaient Jean Mazières et un jeune Portugais. Le viticulteur de Trèbes est mortellement blessé. Lakdim prend la place du conducteur après l’avoir sorti du véhicule et lui avoir tiré dessus. Ce n’est d’ailleurs que de nombreuses heures plus tard que le malheureux sera découvert par la police, grâce à son téléphone portable, après qu’il eut réussi à lancer un appel de détresse à sa mère. Mission de reconnaissance à proximité de la caserne du 3e RPIMA, tirs contre des CRS qui revenaient d’un entraînement sportif, Lakdim poursuit son parcours avant de parvenir à Trèbes où il avait ses habitudes.

    Deux cités de l’islam

    Il suffit de traverser Carcassonne pour constater le poids de l’islam dans la ville. Près de la cité Ozanam où des journalistes seront la cible des musulmans, j’ai pu croiser de nombreuses mères de famille voilées, des grappes de gamins accrochés à leurs basques. Même chose dans les cités de La Conte et du Viguier, quartier où les catholiques n’ont qu’à bien se tenir s’ils ne veulent pas être lapidés. A Trèbes, un couvent du XVIIe siècle atteste de la longue présence des capucins dans la ville et l’église Saint-Etienne est un modèle du gothique méridional. Ce temps est malheureusement révolu et la cité de l’Aiguille abrite un bon millier de musulmans – algériens pour la plupart – qui peuvent se targuer de deux associations, l’Association islamique et l’Association cultuelle islamique de l’Aiguille. S’il n’y a pas de mosquée officielle, les pratiquants peuvent fréquenter les trois mosquées de Carcassonne toutes proches. En outre, Eric Ménassi, le maire socialiste, a mis à leur disposition le Staff, sorte de maison des jeunes, dont les caméras de surveillance ont, bien sûr, été vandalisées. Quant aux voitures stationnées aux abords de l’Aiguille, elles brûlent régulièrement et un des derniers pyromanes a fini en prison. Pour compléter le tableau, signalons l’existence d’une communauté tzigane de plusieurs centaines de personnes en provenance directe de Croatie et qui sont logées dans une résidence privée. Ses membres se battent régulièrement avec les Gitans locaux qui leur reprochent leur comportement.

    Le Super U a rouvert ses portes, changé la signalétique des caisses et renforcé le nombre de ses vigiles, et il ne dispose pas de rayon halal, contrairement à son voisin, un Carrefour Contact Marché, fréquenté par les habitants de l’Aiguille.

    Dans les restaurants et les bistrots qui longent le canal du Midi et où le bon vin de l’Aude a tout de même droit de cité, les gens sont amers et comprennent difficilement que le Front national ait été muselé. « Ce n’est pas le moment de faire de la politique », a répondu aux récriminations un journaliste qui a passé plusieurs jours à prendre le pouls de la ville meurtrie. Sauf que son stéthoscope était aux abonnés absents. Comme d’ailleurs Gérard Collomb, nouveau pantin du système mondialiste qui semble se réveiller après chaque carnage puis retombe dans une léthargie coupable à l’égard de tout ce qui est allogène.

    Francoise Monestier

    Article paru dans Présent daté du 17 mai 2018

  • « Le ramadan : une vieille coutume allemande » (Deutschlandfunk, radio publique)

     

    13h21

    Ce matin , un certain nombre de gens se sont levés pour déjeuner avant l’aube, à une heure plutôt inhabituelle. Car, à partir d’aujourd’hui, ces gens vont suivre pendant un mois une coutume allemande : à l’occasion du ramadan, ils vont jeûner de l’aube au coucher du soleil.

    Oui, vous avez bien lu : le ramadan est une vieille coutume allemande, répandue ici depuis plus longtemps que la Fête de la bière. […] Le ramadan est plus allemand et plus enraciné dans ce pays qui est le nôtre que beaucoup de choses qui passent pour de la culture allemande […] : Halloween par exemple ou les enterrements de vie de garçon. […]

    […] le jeûne du mois de Ramadan est depuis longtemps devenu une composante du paysage religieux allemand. C’est une réalité allemande. […]

    Eren Güvercin

    (Traduction Fdesouche)

    Deutschlandfunk

     NdB: Les bras vous en tombent! Mais les plus jeunes risquent de le croire!

  • LE JOURNAL TVL DU 17 MAI 2018

  • Laura Flessel et Marlene Schiappa luttent contre l'homophobie

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    La lutte contre l’homophobie est un combat que nous poursuivons avec . Je la félicite également pour le vote sa loi

  • L'Avenue, le restaurant parisien qui refuse les Arabes et les femmes voilées

     

    L'Avenue, le restaurant parisien qui refuse les Arabes et les femmes voilées
    L'Avenue, brasserie chic du 8ème arrondissement de Paris aurait mis en place un système discriminatoire. 

    Selon BuzzFeed, la brasserie aurait mis en place un système discriminatoire visant à exclure "les Arabes" et les "femmes voilées".

    Par L'Obs

     

    Elle est devenue la cantine des célébrités. De Rihanna à Sienna Miller, en passant par Cyril Hanouna, L'Avenue, brasserie chic du 8e arrondissement de Paris soigne son image glamour. Et pourtant. Le restaurant situé au 41 avenue Montaigne aurait mis en place un système discriminatoire visant à exclure "les Arabes" et les "femmes voilées", révèle ce jeudi 17 mai BuzzFeed.

    Le site a ainsi rencontré quatre serveuses qui ont travaillé à la brasserie pendant plusieurs années. Selon ces quatre femmes, la direction leur faisait régulièrement passer la consigne de ne prendre aucune réservation de personnes au nom "d'origine arabe" ou de touristes venant du Moyen-Orient. Pire, si une femme voilée se présentait, les serveuses devaient la refuser, prétextant que le restaurant était plein, même s'il ne l'était pas. Une discrimination qui serait toujours à l'œuvre aujourd'hui, selon les employées.

    "Le tri est systématiquement fait"

    Interrogée par BuzzFeed, Anaïs (tous les prénoms ont été modifiés), serveuse, explique que le directeur "dit souvent qu'il préfère avoir deux personnes blondes, belles, en terrasse, avec deux cafés, plutôt que des femmes voilées, même si elles sont riches". Enfin, si une cliente "d'origine arabe" insistait trop au téléphone, "on devait proposer les derniers services, par exemple 15 heures ou 22 heures".  "De toute façon, le tri est systématiquement fait dans les noms. On en est réduit à ça, et cela nous mine."

    Flore, une autre serveuse, raconte que les clients du Moyen-Orient étaient les plus discriminés, devant les Asiatiques ou les Noirs, qui peuvent être acceptés "même s’il ne faut pas qu’il y en ait trop". Une troisième employée, Claire, qui a été serveuse à L'Avenue pendant plus de cinq ans, précise enfin que "si les hôtesses ne sont pas parvenues à refuser la personne, elle sera alors installée à l'étage".

    "C’est déjà complet"

    Pour vérifier ce système discriminatoire, BuzzFeed a tenté de faire une réservation depuis le Qatar au nom de "Ahmed". Une table pour 4 personnes, le mardi 1er mai à 12h30. Réponse de l'hôtesse : "Malheureusement, mardi, c’est déjà complet, mais j’ai 22h30". Et une réservation pour le déjeuner du lendemain ? Impossible, répond-elle, le restaurant étant complet.

    Pour autant, un journaliste rappelle un peu plus tard depuis Paris, au nom cette fois de "Yann". Et là, comme par magie, la réservation pour 4 personnes du mardi 1er mai a immédiatement été acceptée.

    Selon le site, six anciennes serveuses ont alerté l'inspection du travail de manière anonyme en février dernier pour révéler ces pratiques. Elles envisageraient de saisir une association pour "dénoncer ces discriminations". L'inspection du travail n'a pas souhaité répondre à BuzzFeed. De leur côté, les employées de L'Avenue n'ont pas reçu de nouvelles.

    Joint par BuzzFeed, le patron du restaurant, Alexandre Denis, balaye les accusations : "Il y a toutes les cultures, toutes les nationalités qui viennent ici. Il y a des gens du Moyen-Orient, il y a tout ce que vous voulez. Si vous voulez mettre le feu en nous dénonçant comme des gens racistes, voilà..."

    Des accusations de harcèlement sexuel et moral

    Enfin, ce n'est pas la première fois que le gérant de l'établissement est accusé de recourir à des méthodes de management répréhensibles. En 2010, une serveuse avait porté plainte contre lui pour harcèlement sexuel et moral, révèle encore BuzzFeed.

    Une plainte classée sans suite. Dans cette même affaire, les prud'hommes avaient toutefois condamné L'Avenue en 2013, et reconnu l'existence d'un harcèlement sexuel contre l'ancienne serveuse et demandé la requalification de son licenciement en licenciement nul.

    M.C.

    L'Obs

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