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09/02/2017

Ivan Rioufol : « Une froide distance sépare Macron de l’âme française »

19h06
 

Macron, c’est tout ce que les Français sensibles à la fragilité du pays rejettent. Annoncer vouloir voter pour lui, même en dernier recours, est incompatible avec la défense d’une nation unifiée et assimilatrice. Son usage du mot « hexagone », vocabulaire désincarné qu’il partage avec Hamon, fait comprendre la froide distance qui sépare Macron de l’âme française.

Samedi, à Lyon, le faux rebelle d’un Système qui le soutient a défendu le modèle multiculturel, qui est au cœur de la crise identitaire abordée par Fillon, mais aussi Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. Il a déclaré : « Il n’y a pas une culture française ; il y a une culture en France : elle est diverse, elle est multiple ».

Il a aussi dénoncé l’ »obscurantisme », mais il le voit chez Donald Trump, et non dans l’idéologie islamiste qui nargue la République et a pris le monde occidental pour cible. Macron dit refuser les murs, les quotas, les frontières, les conflits.

Un tel homme à l’Elysée signifierait l’abandon de la société d’intégration au profit d’une « inclusion » dans un espace ouvert et bienveillant. Pour le leader d’En Marche!, le FN représente « une France qui n’a jamais existé ».

Mais le communautariste qu’il avalise, et qui se consolide dans les cités, est celui qui produit les tensions et annonce les guerres civiles. Lundi soir, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) des policiers encerclés ont dû tirer en l’air à balles réelles. Si la droite ne s’affirme pas, elle poussera nombre d’électeurs dans les bras de Marine.

Le Figaro

Merci à Stormisbrewing

03:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ministre hongrois : «Ce n'est pas à Soros de décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie»

 

© Yuri Gripas
George Soros

En se référent aux ONG financées par le financier Georges Soros, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó affirme qu'il est «très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens».

 

RT : Budapest a promis de «balayer» les ONG étrangères financées par le milliardaire américain George Soros. D’après nos informations, il finance aujourd'hui plus de 60 de ces groupes. Quelle est le danger que représentent ces organisations pour votre pays ?

Peter Szijjártó (P. S.) : En fait, il s'agit d'une approche très injuste qui gagne en importance : on tente de dire que ce sont en vérité les ONG qui représentent les gens d'un pays donné – ce qui est une approche très dangereuse, car elle n’est pas vraie. Jamais il n'y a eu des élections où des ONG seraient candidates, donc il n'y a jamais eu de gens à avoir voté pour être représenté pour telle ou telle ONG. Les gens votent pour des hommes politiques, pour des partis politiques. Donc, c'est le parlement et c'est le gouvernement qui représentent le peuple d'un pays donné, nous considérons donc que cette approche affirmant que ces ONG représenteraient la société civile est très dangereuse. C’est la première chose.

La deuxième chose, c’est qu’il y a une exigence très claire et juste pour que la politique soit transparente. Et je pense que ce n'est pas seulement la politique qui doit être transparente, mais toute organisation ayant un impact sur les affaires publiques, sur les questions politiques ou sociales. Les gens ont le droit de savoir qui sont ces ONG, quelles personnes ces organisations représentent réellement. C'est pourquoi nous voulons dire que s'il y a dans le pays des ONG qui sont financées par des citoyens étrangers, par d'autres pays, par d'autres gouvernements – cela devrait être su du peuple.

Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair

RT : Qui sont ces groupes locaux ? Vous devez avoir des informations pour être tellement inquiet et vous mettre à les fermer. Qui représentent-ils ? George Soros dit qu'il continuera à travailler avec les «groupes locaux» en dépit de l'opposition du gouvernement.

P. S. : Ce que nous disons, c'est qu'ils doivent être transparents. Les gens doivent savoir que s'il y a des ONG qui veulent influencer leur opinion, leur approche, leur compréhension de la politique, les gens doivent savoir quelles personnes ces ONG représentent.

RT : Qui sont alors ces gens ?

P. S. : Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair. Il a déjà annoncé très ouvertement qu'il aimerait que ce gouvernement échoue, qu'il aimerait, disons, virer ce gouvernement parce qu'il n'aime pas notre approche, notre politique. Mais ce n'est pas George Soros qui doit prendre cette décision, décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie. C'est le peuple hongrois qui doit la prendre. Nous trouvons cela très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens hongrois.

RT : Mais quand George Soros dit que désormais plus que jamais il va coopérer avec de petits groupes, cela signifie en quelque sorte qu'il va aller contre la volonté du gouvernement. Comment cela va-t-il se passer ?

P. S. : Il a une intention très claire, c'est certainement vrai, mais je pense que c'est un droit évident du gouvernement de protéger le pays des influences extérieures. Nous avons beaucoup entendu de la part des Etats-Unis au cours de ces derniers mois, que les influences extérieures étaient très dangereuses. C'est donc une bonne raison, si la position américaine est ainsi, la nôtre peut tout aussi l'être. Si quelqu’un – les gens, les hommes d'affaires – entend influencer les procédures politiques dans notre pays depuis l’étranger, nous devons nous en protéger.

RT : Mais cela paraît délicat dans le cas de la Hongrie, car le parti au pouvoir a également bénéficié des ONG financées par Soros, avant qu'il n'arrive au pouvoir. Si c'était concevable de travailler avec lui à l’époque, quel changement y a-t-il eu depuis ?

P. S. : Bon nombre d'entre nous, de nombreux dirigeants politiques actuels, des hommes politiques, ont reçu des bourses de la fondation Soros grâce auxquelles beaucoup d'entre nous avons pu étudier à l'étranger – aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Mais attribuer des bourses pour étudier à l'étranger, pour faire les gens voir le monde, acquérir des compétences et de l'expérience et revenir – ce n'est pas la même chose que financer des ONG qui œuvrent contre le gouvernement. Ce sont deux choses totalement différentes.

Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes

RT : Votre parti prétend que les ONG financées par George Soros œuvraient pour faire venir des migrants illégaux en Hongrie. Comment ont-ils procédé ? Pourquoi George Soros aurait-il besoin d'autant d'immigrants en Hongrie ?

P. S. : D’après ce que je comprends [des rapports] de mes collègues, il y avait des organisations qui aidaient les migrants clandestins à trouver des moyens pour arriver en Hongrie, à trouver où ils pourraient violer notre frontière, à savoir comment demander le statut d'asile, et ces rapports indiquent que George Soros était derrière ces organisations.

RT : Le nouveau président américain, Donald Trump, a également fortement critiqué George Soros et l’activité de ses ONG à travers le monde. Pensez-vous qu’avec lui en tant que chef d’Etat américain, il sera plus facile pour la Hongrie de se débarrasser des ONG de Soros ?

P. S. : En ce qui concerne les relations politiques entre les Etats-Unis et la Hongrie au cours de ces dernières années, nous avons touché le fond. Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes. Pour vous donner un exemple, j'ai reçu un document de deux pages d'un haut fonctionnaire du Département d'Etat lors de ma première visite aux Etats-Unis en tant que ministre des Affaires étrangères. Ce document de deux pages contenait les mesures que le gouvernement américain voulait que nous adoptions en Hongrie afin que nos relations politiques puissent s'améliorer. C'est trop, c'est de l'ingérence dans nos problèmes internes, parce que ces documents ne portaient pas sur la coopération bilatérale, il s'agissait de questions clairement internes : des lois, des règlements en Hongrie. Bien que notre coopération économique et militaire ait été parfaite, notre relation politique était très mauvaise. Donc, maintenant, nous espérons que cette relation politique va s'améliorer, et vu que notre position en matière de migration et de politique étrangère est assez semblable à celle de Donald Trump, nous avons bon espoir que cette relation politique s'améliore.

RT

02:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Florian Philippot invité de Laurence Ferrari (07.02.17)


Florian Philippot l'invité de Laurence Ferrari... par ITELE

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Les députés britanniques autorisent Theresa May à déclencher le Brexit

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Par Amandine Alexandre
Mis à jour le 08/02/2017 à 22h20 | Publié le 08/02/2017 à 19h29

Le projet de loi sur le déclenchement de l'article 50 a été approuvé hier soir par les députés à une très large majorité.

Tout ça pour ça. Pendant six mois, Theresa May a tenté à tout prix d'éviter de soumettre le déclenchement du Brexit à l'approbation des députés. Sous la contrainte de la Cour suprême, fin janvier, la première ministre avait finalement été obligée de présenter un projet de loi concernant le retrait du Royaume-Uni de l'UE au Parlement. Or l'opposition à laquelle la première ministre craignait de se heurter ne s'est pas matérialisée.

Hier soir, les députés ont voté pour l'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne lors d'un vote final aux Communes à 494 voix contre 122. La semaine dernière, 498 députés s'étaient déjà prononcés en faveur du déclenchement du Brexit, au terme d'une seconde lecture du texte. La victoire du gouvernement est pleine et entière: non seulement les membres de la chambre basse ont approuvé le projet de loi à une très large majorité mais ils n'ont pas été en mesure de s'accorder sur un seul amendement.

Theresa May n'a pas remporté la guerre - le texte doit maintenant être examiné par la Chambre des Lords - mais elle peut se féliciter d'avoir mis K.O. la Chambre des Communes. Le «Blitzkrieg» parlementaire imaginé par le gouvernement s'est déroulé comme il avait été prévu par la générale en chef du «hard Brexit»: les députés ont été autorisés à s'exprimer sur le processus, pas à s'emparer du dossier de la sortie de l'UE.

D'abord, parce que 51,9% des électeurs ont voté pour le Brexit le 23 juin dernier. Ensuite, parce qu'au fil des mois, avec l'aide des tabloïds, le gouvernement de Theresa May a instillé un climat très hostile à la moindre remise en cause du bien-fondé de la sortie de l'Europe. Dans les cercles du pouvoir, se prononcer contre le divorce avec les Vingt-Sept équivaut à porter atteinte à l'esprit patriotique britannique.

Un Parti conservateur uni

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour. La semaine dernière, lors du vote initial, 47 députés ont passé outre la consigne de vote donnée par leur leader, Jeremy Corbyn, en votant contre le texte. La rébellion a même gagné l'entourage proche de Corbyn.

La très loyale Diana Abbott, chargée des affaires intérieures au sein du cabinet fantôme travailliste, s'est fait remarquer par son absence mardi dernier. A une heure du vote, la députée londonienne, dont la circonscription a rejeté le Brexit, s'était éclipsée des Communes, prétextant «une migraine». Hier soir, Mme Abbott est rentrée dans le rang mais Clive Lewis, jusqu'alors responsable du commerce au sein de l'équipe Corbyn, a remis sa démission du shadow cabinet. Avant lui, trois autres membres du cabinet fantôme avaient démissionné depuis la fin janvier.

Face à un parti travailliste déchiré, Theresa May peut se féliciter de l'unité du parti conservateur. La première ministre a fait suffisamment de concessions - d'aucuns diront de gestes symboliques - pour décourager les rares élus pro-européens qui siègent encore sur les bancs de la majorité d'attaquer le gouvernement. Pour autant, la cheffe de la majorité aurait tort de s'estimer invincible.

Hier, lors des traditionnelles questions au premier ministre, Theresa May a subi une attaque en règle de Jeremy Corbyn au sujet d'un accord secret que le gouvernement aurait passé avec le comté du Surrey qui menaçait d'augmenter les impôts locaux de 15% pour compenser les coupes budgétaires imposés par le gouvernement. Le Brexit n'est pas le seul dossier brûlant sur lequel la «Dame de fer» va devoir plancher.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 09/02/2017

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La droite à la croisée des chemins

http://www.bvoltaire.fr/henridaramis/droite-a-croisee-che...

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01:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

JOURNAL TVL DU 08.02.17

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

08/02/2017

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou (discours intégral)

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07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;

– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salon beige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

21:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Macron a encore démenti sa liaison avec Mathieu Gallet! Pourquoi ? (Vidéo)

 

 

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Après son démenti début novembre sur le plateau de Médiapart, Emmanuel Macron a choisi l’humour pour balayer les rumeurs. Lors d’un grand rassemblement de son mouvement “En Marche!”, lundi à Paris, l’ancien ministre de l’Économie a réagi aux murmures qui lui prêtent une relation avec le PDG de Radio France, Mathieu Gallet. “Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi !”, a-t-il plaisanté, selon un extrait capté par Europe 1, sur la scène du théâtre Bobino, en allusion, sans doute, à la technologie utilisée par Jean-Luc Mélenchon le week-end dernier.

21:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Touriste américaine mortellement poignardée à Londres : l’accusé plaide coupable

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20h32

Royaume-Uni: un jeune Norvégien d’origine somalienne souffrant de schizophrénie plaide coupable du meurtre d’une Américaine

(…)

Lors d’une audience de la cour criminelle londonienne de l’Old Bailey, Zakaria Bulhan, 19 ans, a plaidé coupable d’homicide volontaire avec responsabilité diminuée pour cause de schizophrénie.

L’homme a reconnu avoir poignardé Darlene Horton, une enseignante américaine à la retraite de 64 ans dans la soirée du 3 août à Russell Square, un quartier touristique où se trouve le British Museum. Il a également admis avoir blessé au couteau un Britannique, un Américain, deux Australiens et une Israélienne.

« Nous avons pris en considération des preuves apportées par des psychiatres de l’accusation et de la défense qui ont conclu que M. Bulhan souffrait de schizophrénie paranoïaque et avait connu un épisode psychotique au moment des faits », a indiqué dans un communiqué le parquet qui a accepté le plaidé coupable du jeune homme, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès et que l’accusé connaîtra sa peine ultérieurement.

Quelques heures après l’attaque, la police avait indiqué étudier la piste terroriste, alors que plusieurs attentats avaient endeuillé la France et l’Allemagne au cours des trois précédentes semaines. Mais cette piste avait été écartée au lendemain de l’attaque.

L’accusé avait été arrêté sur les lieux peu après les agressions.

Source


Un assaillant au couteau a admis avoir tué un touriste américain et blessé cinq autres personnes dans le centre de Londres.

 

Zakaria Bulhan, 19 ans, a mené l’attaque à Russell Square le 3 août dernier.

L’enseignante retraitée Darlene Horton, 64 ans, était en visite dans la ville avec son mari quand elle a été tuée.

Bulhan a plaidé coupable à l’Old Bailey pour homicide involontaire (…)

L’adolescent, de Tooting, dans le sud-ouest de Londres, avait été accusé de meurtre et tentative de meurtre, mais la cour a accepté son plaidoyer.

La cour a entendu qu’il souffrait d’un épisode « aigu » de schizophrénie paranoïaque au moment des attaques.

(…)

20h32

Royaume-Uni: un jeune Norvégien d’origine somalienne souffrant de schizophrénie plaide coupable du meurtre d’une Américaine

(…)

Lors d’une audience de la cour criminelle londonienne de l’Old Bailey, Zakaria Bulhan, 19 ans, a plaidé coupable d’homicide volontaire avec responsabilité diminuée pour cause de schizophrénie.

L’homme a reconnu avoir poignardé Darlene Horton, une enseignante américaine à la retraite de 64 ans dans la soirée du 3 août à Russell Square, un quartier touristique où se trouve le British Museum. Il a également admis avoir blessé au couteau un Britannique, un Américain, deux Australiens et une Israélienne.

« Nous avons pris en considération des preuves apportées par des psychiatres de l’accusation et de la défense qui ont conclu que M. Bulhan souffrait de schizophrénie paranoïaque et avait connu un épisode psychotique au moment des faits », a indiqué dans un communiqué le parquet qui a accepté le plaidé coupable du jeune homme, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès et que l’accusé connaîtra sa peine ultérieurement.

Quelques heures après l’attaque, la police avait indiqué étudier la piste terroriste, alors que plusieurs attentats avaient endeuillé la France et l’Allemagne au cours des trois précédentes semaines. Mais cette piste avait été écartée au lendemain de l’attaque.

L’accusé avait été arrêté sur les lieux peu après les agressions.

Source


Un assaillant au couteau a admis avoir tué un touriste américain et blessé cinq autres personnes dans le centre de Londres.

 

Zakaria Bulhan, 19 ans, a mené l’attaque à Russell Square le 3 août dernier.

L’enseignante retraitée Darlene Horton, 64 ans, était en visite dans la ville avec son mari quand elle a été tuée.

Bulhan a plaidé coupable à l’Old Bailey pour homicide involontaire (…)

L’adolescent, de Tooting, dans le sud-ouest de Londres, avait été accusé de meurtre et tentative de meurtre, mais la cour a accepté son plaidoyer.

La cour a entendu qu’il souffrait d’un épisode « aigu » de schizophrénie paranoïaque au moment des attaques.

(…)

04:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Il y a tellement d'attaques terroristes que les médias n'en parlent plus! "

03:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO - Hollande au chevet de Théo à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois


EXCLUSIF. Hollande au chevet de Théo à l... par leparisien

02:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Aulnay-sous-Bois : Hollande rend visite à la racaille

Capture-5.jpg Racaille.jpg

7 février 2017 par Pierrot

Alors que l’affaire du « viol » présumé d’Aulnay ne fait que commencer, que la version des policiers est très différente de celle de l’interpellé et que rien n’a été jugé, le président de la République se déplace en personne (sic!) au chevet de Théo, la racaille de la cité des 3000… Il serait resté une 1/2 heure avec la « victime ». Beau message adressé à toutes les petites frappes des banlieues qui ne rêvent que de se payer du flic et de racketter des blancs… Merci monsieur le Président…

Source
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/ |

02:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Aulnay-sous-Bois : « Le quartier s’est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l’air devant la violence des attaques »

 7 février 2017 par Pierrot - Contre-info.com

À Aulnay-sous-Bois, la nuit de lundi à mardi a été de nouveau agitée après l’arrestation et le viol présumés de Théo par quatre policiers de la ville. Comme depuis plusieurs soirs, de nombreux effectifs de police ont investi la cité des 3000 avant que des habitants ne soient interpellés et que des affrontements aient lieu. Des voitures et un restaurant KFC ont été incendiés, a notamment rapporté Taranis News.

Durant la nuit, des habitants ont affirmé avoir vu des policiers tirer des balles réelles. Joint par BuzzFeed News, le reporter indépendant Alexis Kraland, présent sur place, a lui aussi recueilli des témoignages: « Des policiers avaient leurs étuis à pistolet ouverts. Environ huit personnes affirment que la police a tiré des balles réelles. Des tirs de sommation, mais aussi dans leur direction. Ils ont recueilli les douilles et doivent les apporter à la mairie d’Aulnay. » La préfecture confirme des tirs de sommation Sur franceinfo, le membre du syndicat Alliance Loïc Lecouplier a confirmé des tirs de sommation avec balles réelles : « Le quartier s’est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l’air devant la violence des attaques. »

Auprès de BuzzFeed News, Stanislas Gaudon, délégué syndical Alliance, explique: « Ils ont été pris à partie et ont reçu des engins incendiaires. Certains ont juste eu le temps de s’extirper d’un véhicule avant qu’il ne prenne feu. Des collègues ont aussi été visés par des armes d’épaule. » Selon lui, 26 personnes ont été interpellées mais «aucun policier blessé n’est à déplorer». Des armes intermédiaires et des LBD (Flashball) ont été utilisés. Contactée par BuzzFeed News, la préfecture de police de Paris confirme des tirs de balles réelles de sommation et précise: « Des policiers encerclés et acculés, sans aucun autre moyen de défense mis à leur disposition, ont fait usage de leur arme à feu. Ils ont tiré en l’air, il n’y a pas eu de blessé. » La préfecture, qui n’a pas su nous préciser combien de balles ont été tirées, assure que les policiers n’ont pas visé d’individu. Source : Buzzfeed
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/aulnay-sous-bois-le-quartier-sest-litteralement-embrase-certains-collegues-ont-du-prendre-leur-pistolet-automatique-pour-tirer-en-lair-devant-la-violence-des-attaques |

01:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Aulnay-sous-Bois - L'appel au calme de Théo, depuis son lit d'hôpital : «Les gars, stop à la guerre»

 

 

 
L'appel au calme du jeune homme, après la visite de François Hollande à son chevet, suffira-t-il à éviter de nouvelles violences à Aulnay-sous-Bois?

Appelant au calme, la victime supposée de violences policières le 2 février à Aulnay-sous-Bois a appelé au calme dans sa ville, précisant qu'il voulait «la retrouver comme [il l'a] laissée».

«J'aime ma ville. Je veux la retrouver comme je l'ai laissée». C'est par ces mots que Théo, victime présumée de violence policières à Aulnay-sous-Bois le 2 février dernier, a appelé les jeunes de sa ville à ne pas se livrer à des actions violentes devant les caméras du Parisien«Je vous aime», a-t-il lancé à sa ville, alors que François Hollande était à ses côtés.

 

«Les gars, stop à la guerre», a-t-il lancé, alors que des manifestations violentes et des émeutes se sont succédées à Aulnay-sous-Bois le 6 février au soir. Une dizaine de véhicules et deux restaurants aient été incendiéset 28 personnes interpellées. Toujours hospitalisé, le jeune homme a également salué «un grand geste» de la part du Président qui s'était déplacé pour l'occasion.

RT

01:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

07/02/2017

JOURNAL TVL DU 07.02.17

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaire Penelope Fillon : et maintenant, 45 000 € d'indemnités de licenciement !

 

>Elections>Election présidentielle|07 février 2017, 17h29|40
 
  
Election présidentielleFrançois FillonPenelope FillonAffaire FillonAffaire Penelope Fillon
 

Pour la troisième semaine consécutive, le «Canard enchaîné» alimente l'affaire Penelope Fillon, suspectée d'avoir exercé un ou plusieurs emplois fictifs, notamment comme assistante de son mari à l'Assemblée. Dans son édition de mercredi, l'hebdomadaire satirique affirme qu'elle a touché, en deux fois, 45 000 euros d'indemnités de licenciement, payées par l'Assemblée nationale.

 

Penelope Fillon a perçu en août 2002 «16 000 € d'indemnités, soit l'équivalent de cinq mois de salaire», alors qu'elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès du suppléant de François Fillon, Marc Joulaud, selon le «Canard». «La législation ne prévoit pas un tel niveau d'indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire», explique l'hebdomadaire, qui précise que ces indemnités portent sur la période 1998-2002.

 

Le «Canard enchaîné» ajoute que Penelope Fillon a également perçu, en novembre 2013, «29 000 euros de primes» au terme de son «dernier contrat» de 17 mois.

 

Fillon fustige des «mensonges»

 

Le candidat a réagi dans un communiqué intitulé «Les mensonges du Canard enchaîné» : «Les éléments publiés ce (mardi) soir dans l'édition du Canard Enchaîné datée du 8 février ne sauraient en rien constituer une information nouvelle et comportent des erreurs manifestes».

  

Selon l'I-télé et RTL, l'entourage de François Fillon avancerait que «le salaire net annoncé hier (lundi, sur le site de François Fillon, ndlr) comprenait les indemnités».

  leparisien.fr

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Florian Philippot : «Fillon est entre les mains des puissances d’argent»

  

 Source: Reuters
«Quels autres points de son programme sont déterminés par d’éventuelles relations de dépendance financière ?» s'est interrogé Florian Philippot au sujet de François Fillon

Jugeant la prestation de François Fillon face à la presse «pas convaincante», Florian Philippot s'est interrogé sur le lien du candidat avec les assurances privées, après qu'il a annoncé avoir eu pour client de son cabinet de conseil l'assureur AXA.

Invité au micro d'Europe1 à réagir à la conférence de presse de François Fillon ce 6 février, Florian Philippot a estimé que le candidat de la droite n'avait pas été «convainquant» et qu'il aurait dû se retirer.

 

«Il a rompu le lien de confiance avec les Français et ce lien aura du mal à se retisser», affirmant qu'il aurait, à titre personnel, préféré que François Fillon annonce son retrait.

Florian Philippot a également dénoncé les «mensonges» de François Fillon lors de sa conférence à la presse, notamment lorsque François Fillon a affirmé que la journaliste qui a réalisé l'interview de son épouse, dans laquelle cette dernière affirmait ne jamais avoir travaillé pour son mari, s'était manifestée auprès du couple Fillon. Elle leur aurait alors témoigné son soutien face à des images «sorties de leur contexte» - la journaliste anglaise en question a nié ces faits après la conférence de presse. 

«Pourquoi a-t-il besoin d’inventer ce mensonge ? C’est tout à fait surprenant», s'est interrogé Florian Philippot, qui a également soulevé un autre point d'ombre selon lui : François Fillon a annoncé avoir pour client de sa société de conseil le géant des assurances AXA. «Or son projet en matière de Sécurité sociale, c’est largement une privatisation de la Sécurité sociale au profit des assurances privées», a noté Florian Philippot.

«Cela pose un énorme problème politique. Cela veut dire que cet homme n’est pas libre, qu’il est entre les mains des puissances d’argent. Quels autres points de son programme sont déterminés par d’éventuelles relations commerciales, ou des relations de dépendance financière ? L’opération vérité aurait dû aller jusqu’au bout».

Lire aussi : «Nouveau couac pour François Fillon : sa femme travaillait en réalité pour lui depuis 1986»

RT

 

 

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La recette de la poule au vinaigre des femmes de canuts

Une vidéo très appétissante!

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Etats-Unis : le gouvernement soutient les restrictions à l'immigration de Donald Trump

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 Source: Reuters
Donald Trump et son vice-président Mike Pence ont toutes les raisons de se réjouir de cette nouvelle

Le décret Trump contre l'immigration est un «exercice légal de l'autorité du président », a estimé le 6 février le gouvernement américain dans ses arguments déposés devant la Cour d'appel fédérale de San Francisco.

Grande victoire politique pour Donald Trump. Un document soumis aux juges par le Département de la Justice estime que «le décret est un exercice légal de l'autorité du président sur l'entrée des étrangers aux Etats-Unis et l'admission des réfugiés».

  

Selon l'administration du 45ème président des Etats-Unis, la décision d'un juge fédéral de Seattle, vendredi, de bloquer l'application du décret sur l'ensemble du territoire américain est «d'une portée très excessive».

Pas de discriminations

Le Département de la Justice estime également que l'accusation selon laquelle ce décret est dirigé contre les musulmans est «incorrecte» et que les restrictions migratoires sont «neutres du point de vue de la religion». 

Les deux parties exposeront leurs positions par téléphone lors d'une audience fixée le 7 février à 15h00 à San Francisco (23h00 GMT).

  

Le décret signé le 27 janvier par le président américain pour «protéger la nation du terrorisme» interdit l'entrée des ressortissants de sept pays (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie, Yémen) pour trois mois et gèle l'accueil de réfugiés pour quatre mois. Les Syriens font quant à eux l'objet d'une interdiction sans limitation de durée. 

RT

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Florian Philippot face à Jean-Jacques Bourdin (06.02.17)

https://youtu.be/iIxgrw9HG7A

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