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GAELLE MANN - Page 7

  • Nordahl Lelandais, le meurtrier de la petite Maëlys, avoue avoir tué le caporal Arthur Noyer

     

    Nordahl Lelandais./ AFP
     

    Nordahl Lelandais, le meurtrier de la petite Maëlys, entendu jeudi sur la disparition du caporal Arthur Noyer, qui avait disparu le 12 avril 2017 à Chambéry, en Savoie, a reconnu qu'il avait tué le jeune militaire de 24 ans.

     

    Extrait de l’unité hospitalière de la prison de Lyon-Corbas où il est actuellement détenu, Nordahl Lelandais était auditionné depuis le début de la matinée par les juges  d’instruction de Chambéry. Vers 15 heures, il  a été transporté avec les magistrats au col de Marocaz, dans la commune de Cruet, toujours en Savoie. C'est là qu'un promeneur avait retrouvé les restes du crâne du caporal Noyer en septembre, qui avaient été identifiés par la suite. D'autres ossements ont depuis été déterrés sur les lieux, en janvier dernier.

    C'est leur identification qui a conduit à la mise en examen du suspect le 20 décembre 2017 dans ce dossier. Le 5 février, lors d’une précédente audition, Nordahl Lelandais avait reconnu avoir pris en stop le jeune militaire à la sortie d’une discothèque de Chambéry, la nuit où ce dernier avait disparu, mais avait nié une quelconque responsabilité dans sa mort. L'enquête avait cependant démontré que la nuit de la disparition d'Arthur Noyer, les téléphones des deux hommes avaient borné aux mêmes endroits. 

    L'ancien militaire de 35 ans est déjà mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys, disparue dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, lors d'un mariage : un meurtre qu’il a avoué le 14 février dernier. Une expertise avait permis d'identifier une minuscule trace de sang de la fillette au fond du coffre de sa voiture. Nordahl Lelandais, qui niait le meurtre depuis sa mise en examen et son incarcération en septembre, avait alors conduit les enquêteurs à l'endroit où il avait abandonné le corps de la fillette sur les pentes du mont Grêle, à Attignat-Oncin en Savoie et avait expliqué l'avoir tuée accidentellement

     
     
     

    Après ses aveux dans l'affaire Maëlys, les parents du caporal Arthur Noyer avaient lancé le 22 février un appel déchirant à Nordahl Lelandais afin de lui réclamer la vérité sur la mort de leur fils.

    Le meurtrier présumé de Maëlys et d'Arthur Noyer est également suspecté dans une dizaine d'autres affaires de disparitions dont les dossiers ont été relancés récemment. 


    Les autres affaires dans lesquelles Nordahl Lelandais est suspecté

    Adrien Mourialmé, disparu le 5 juillet 2017 
    Ce jeune cuisinier belge de 24 ans a été vu pour la dernière fois dans la région du lac d’Annecy. Les enquêteurs tentent de vérifier l’emploi du temps de Nordahl Lelandais ce jour-là.

    Antoine Zoia, disparu le 1er mars 2016 
    L’adolescent de 16 ans a disparu alors qu’il se rendait dans un bureau de Tabac à Clarensac, dans le Gard. Les enquêteurs cherchent à savoir si Nordahl Lelandais, qui a de la famille dans le département, aurait pu être sur les lieux lors de la disparition du jeune homme.

     

    Florent Bonnet, disparu le 18 janvier 2014 
    La moto et le casque de cet homme de 37 ans ont été retrouvés à l’entrée d’un tunnel à Siaix, en Savoie.

    Ahmed Hamadou, disparu le 8 septembre 2012 
    Âgé de 45 ans et originaire de Chambéry, il a rejoint le fort de Tamié avec un ami, Yan Kersuzan, pour un festival de musique électronique. Les deux hommes n’ont pas pu accéder au festival et Ahmed Hamadou a tenté de rejoindre Chambéry en stop. Mais il n’est jamais arrivé.

    Stéphane Chemin, disparu le 24 septembre 2012 
    L’homme de 33 ans, souffrant de schizophrénie, n’a pas donné signe de vie depuis sa disparition en 2012 en Isère.

    Malik Boutvillain, disparu le 6 mai 2012 
    Malik Boutvillain, 32 ans, a disparu du domicile familial, d’Echirolles en Isère, sans laisser de traces. L’enquête était classée avant d’être rouverte pour explorer la piste Lelandais.

    Jean-Christophe Morin, disparu le 10 septembre 2011
    Un an avant Hahmed Hamadou, ce jeune homme de 22 ans originaire de l’Essonne n’a plus donné signe de vie après avoir tenté de faire du stop pour rentrer du festival de musique au fort de Tamié, en Savoie. Les recherches engagées par les gendarmes n’ont permis de retrouver que son sac à dos.

    Adrien Fiorello, disparu le 6 octobre 2010
    Originaire de la Loire, le jeune homme de 22 ans a disparu dans la Loire. Son portable a été tracé à Chambéry. Lelandais y avait alors un élevage canin.

     

    Nicolas Suppo, disparu le 15 septembre 2010
    L’ouvrier spécialisé de 33 ans et habitant d’Echirolles en Isère, a disparu pendant sa pause déjeuner au travail.

    Coralie Moussu, disparue le 6 novembre 2009
    Cette Gardoise de 32 ans a disparu à Vénéjan dans le Gard en 2009. Son corps avait été retrouvé dans le Rhône un an plus tard.

    La tuerie de Chevaline en 2012
    Le 5 septembre 2012, les corps de quatre personnes sont retrouvés criblés de balles. L’arme utilisée, un Luger P06 de calibre 7,65, est utilisée par l’armée suisse. Les enquêteurs estiment que le coupable pourrait être un ancien militaire. Mais selon des sources proches du dossier, Nordahl Lelandais, qui officiait dans la brigade cynophile n’était pas connu pour être un excellent tireur et la méthode de l’assassinat ne lui ressemble pas. Parmi les 10.000 portables bornés dans les environs après la découverte des corps, il n’y a a pas de traces de celui de Lelandais.

    Les cas où la piste Lelandais n’a pas été retenue


    Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 en Seine-et-Marne
    La piste a été « vérifiée et la porte a été refermée » dans la disparition de cette petite fille. Lelandais se trouvait en Guyane au moment des faits.

    Lucas Tronche, disparu le 18 mars 2015 dans le Gard
    Les résultats des vérifications téléphoniques sont indiscutables : Nordahl Lelandais n'était pas dans le Gard, le 18 mars 2015, le jour où Lucas Tronche, cet adolescent de 16 ans, a mystérieusement disparu.

    La Dépêche

     

  • JT TVL 29 MARS 2018

  • 100% des terroristes ayant frappé la France sont musulmans

     

     
     
     

    Selon une étude inédite de l’IFRI portant sur 137 terroristes ayant frappé la France :


     100% sont musulmans (74% de naissance, 26% convertis)


     69% sont Français mais 59% des parents originaires du Maghreb


     40% ont été déjà condamnés, 12% signalés, 48% ont un casier judiciaire vierge


     Âge moyen : 26 ans


     58% au chômage


     40% sont issus de quartiers défavorisés

     

    NDF

     

  • Burgwedel (All.) : Vivianne K., 24 ans, poignardée par un migrant Syrien de 17 ans en pleine rue (MàJ : la jeune femme est sortie du coma, « tout le monde doit voir ce qui lui est arrivé » déclarent ses parents)

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    19h53
     

    (29/03/18)

    Elle a été brutalement poignardée devant un supermarché par un migrant syrien de 17 ans et placée dans un coma artificiel pendant des jours. La jeune Vivianne K. s’est réveillée – et ses parents veulent attirer l’attention sur cette terrible agression.

    Les parents de Vivianne ont diffusé une photo montrant la jeune femme dans son lit à l’unité de soins intensifs, car bien qu’elle ait survécu à l’attaque, elle a encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir se remettre complètement.

    Les parents ont commenté la photo : «Nous ne voulons rien de plus que le rétablissement de notre fille. Mais tout le monde devrait aussi voir ce qui lui est arrivé.»

    TZ.de

    Ce sont les parents de Vivianne qui ont raison !

  • Les panneaux anti-djihadistes de Génération Identitaire à la barre

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    29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
    Une enquête a été ouverte après la découverte de sept panneaux de signalisation aux abords de Toulouse, portant l’inscription « djihadistes » barrée d’un trait rouge.

    La direction départementale de la sécurité publique de Haute-Garonne a immédiatement ouvert une enquête pour incitation à la haine raciale.
    A travers cette action, le groupe Génération Identitaire souhaite lancer une alerte pour demander à Jean-Luc Moudenc, le maire LR de Toulouse, de s’opposer au retour des djihadistes partis combattre en Irak et en Syrie.

    Depuis plusieurs jours, ils multiplient les actions pour dénoncer le risque d’attentats que représente ces individus.

    La dénonciation du djihadisme semble donc être devenue aujourd’hui une forme d’incitation à la haine raciale.

  • Une loi pour incarcérer les fichiers S !, par Guy Rouvrais

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    Il n’y aurait donc rien à faire ! Les fichés S n’ayant rien commis d’illégal et n’étant pas condamnés, on ne saurait les incarcérer ou les mettre en rétention. Il faut attendre. Quoi ? Qu’ils nous aient frappés ! Et, alors là, vous verrez la machine policière et judiciaire se déployer dans toute sa force et les complices impitoyablement traqués. Et d’ici là ? Rien. On garde seulement un œil sur eux, on fait des « sondages » pour savoir où ils en sont, mais s’ils se tiennent tranquilles, on les laisse en paix. Redouane Faïd était de ceux-là, père peinard du salafisme, charmant garçon aux dires de ses voisins, rien ne laissait présager un passage à l’acte. Daech est prompt à exploiter les failles de nos moyens de répression, il est probable qu’il conseille à ses sbires de ne pas se faire remarquer pour qu’on abandonne leur surveillance et qu’ils puissent ainsi semer la terreur.

    Les Français en ont assez d’entendre nos ministres nous expliquer après chaque attentat ou presque, que l’assassin islamiste, fiché S, était bien connu des services de police et que, d’ailleurs, il allait être convoqué sous peu pour faire le point avec lui. De deux choses l’une : ou bien le fichage doit permettre d’empêcher ceux qui y figurent d’agir ou s’il n’est pas fait pour ça, il est inutile. Or, ceux qui y sont inscrits sont des suspects, potentiellement capables de tuer, égorger, poser des bombes. Dans ce cas, le principe de précaution qui figure dans notre Constitution, devrait imposer de les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils frappent.

    Mais la loi ne nous le permet pas, dit-on à gauche et à droite. Alors, si la loi actuelle ne l’autorise pas, faisons-en une nouvelle ! Les temps changent, la loi change. N’est-ce pas ainsi qu’on justifie la légalisation de l’avortement, le « mariage » gay, la PMA ? Puisque les mœurs évoluent, la loi doit suivre, dit-on. Ne serait-ce donc valable que pour la dégradation des mœurs et non pas la protection de nos concitoyens ?

    C’est une question de volonté politique, le juridique suit, il y a dans les cabinets ministériels des spécialistes ! Quand on a voulu bâillonner les partisans du respect de la vie, bafouer le droit à la liberté d’expression, on a inventé ce délit inédit « d’entrave à l’avortement », visant à empêcher de fournir aux femmes enceintes une alternative à l’avortement. Où étaient-ils alors les thuriféraires de l’Etat de droit ?

    Mais si la créativité juridique est en panne pour empêcher les fichés S de tuer, qu’on se réfère à l’action de tous les Etats quand ils sont en guerre : ils mettent en rétention les ressortissants des pays étrangers à titre préventif. Ce qui fut fait en France, en 1939, lors de la déclaration de guerre : des milliers d’Allemands résidant sur notre sol furent mis en rétention à Montrouge et au Vél d’Hiv. Ils n’avaient rien fait contre nous, mais ils représentaient un danger potentiel. Or, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique. Les gouvernements successifs nous l’ont dit et répété. S’il ne s’agit pas d’une simple façon de parler pour prendre la pose du chef de guerre, il faut passer de la parole aux actes et appliquer les lois de la guerre en incarcérant les fichés S qui ont fait acte d’obédience à l’Etat islamique.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 28 mars 2018

    Excellent! 

  • On dirait qu'Aurore Bergé et Clémentine Autain sont venues pour se marrer à l'hommage national de #Arnaud Beltrame . Quelle indignité..... 13:54 - 28 mars 2018

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  • JT TVL 28 MARS 2018

  • « Apologie du terrorisme » : une militante végane se réjouit de la mort du boucher du Super U

     

    Par 
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    / Mercredi 28 mars 2018 à 19:496
    Photo illustration - SIPA
     

    Attentat. Auteur d’un message se réjouissant de la mort de Christian Medves lors de l'attentat du Super U de Trèbes (Aude), une militante végane est l’objet d’une enquête pour « apologie du terrorisme.»

    Son post a suscité l’indignation. Suite à l’attentat terroriste de Trèbes (Aude), vendredi 23 mars, une militante végane avait posté un message sur Facebook dans lequel elle se réjouissait du décès de Christian Medves, le boucher du Super U âgé de 50 ans tué par Radouane Lakdim : « Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste ? Pas moi, j’ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice. » Un message supprimé par l’internaute.

    « J’ai zéro compassion pour lui… »

    Comme l’indique Sud Ouest ce mercredi 28 mars, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a condamné « les ignobles propos tenus sur Facebook par une militante végane sur l’assassinat de Christian Medves et appelle à la retenue et au recueillement (…) ». La CFBCT a par ailleurs porté plainte. Selon les informations de La Dépêche, le parquet de Foix (Ariège) a ouvert une enquête pour « apologie du terrorisme ». « Ce message a été très rapidement repéré par les services de l’État et a été aussitôt retiré », a précisé Karline Bouisset, procureur de la République de Foix, dans les colonnes du quotidien. La militante n'a toujours pas été interpellée.

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  • Arnaud Beltrame aurait tenté de désarmer le terroriste Radouane Lakdim dans le Super U

     

    Attentats de Trèbes et de Carcassonne

     
     

    Alors qu’un hommage national est rendu à Arnaud Beltrame, ce mercredi à 11h30 aux Invalides à Paris, par le président de la République, on commence à en savoir plus sur les conditions exactes de la mort du lieutenant-colonel tué par Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes.

     

    D’après une source proche de l’enquête, citée par le journal Le Parisien, il est « hautement probable » que le gendarme a tenté de désarmer le terroriste, trois heures après s’être substitué à Julie, la caissière du supermarché, dernière otage de Lakdim.

     

    Arnaud Beltrame aurait donc été tué lors de cette lutte à l’intérieur de la salle des coffres où Radouane Lakdim avait emmené son otage. Peu de temps avant, selon le procureur François Molins, l’assaillant était sorti de la salle des coffres à 13h10 en se servant du gendarme comme bouclier humain sous la menace d’une arme posée sur sa tempe. À 14h16, après avoir entendu trois coups de feu, probablement tiré lorsqu’Arnaud Beltrame a tenté de désarmer le terroriste, l'antenne du GIGN de Toulouse a donné l’assaut.

     

    L’autopsie de l’officier a ensuite mis en évidence des lésions balistiques non létales à un bras et un pied et a révélé plusieurs lésions mortelles à l’arme blanche à la trachée et au larynx.

     

     

  • Le ministre serbe en charge du Kosovo enlevé en public par un commando albanais

     

    Le ministre serbe en charge du Kosovo enlevé en public par un commando albanais
    Mardi 27/03/2018 :: Communiqué

    Enlevé puis séquestré, le ministre serbe en charge du Kosovo, Marko Djuric a été attaqué hier par une unité de force spéciale albanaise du Kosovo alors qu’il participait à une réunion publique à Kosovska Mitrovica consacrée « au dialogue interne ».
     

    Grenades et mitrailleuses

    Il est un peu plus de 17h30 lorsque la table ronde présidée par le ministre serbe, Marko Djuric, est interrompue par des explosions de grenades assourdissantes. Dehors se joue un drame. Un commando albanais de cinquante hommes cagoulés et lourdement armés débarque sur le perron du bâtiment public. Alors que des civils serbes tentent de les retenir à l’extérieur, les ravisseurs forcent le passage à coups de gaz lacrymogènes et de matraques. S’en suit une scène d’une violence inouïe.

    Les élus serbes sont d’abord projetés à terre puis mis en joue par les hommes cagoulés avant d’être frappé à coup de crosse. Les journalistes sont frappés, les caméras jetés. Le ministre Djuric, lui aussi molesté, est délogé manu militari jusqu’au centre de Pristina. Sur toute l’artère piétonne de la ville, l’homme d’Etat serbe est « traîné, courbé en deux, devant les caméras et sous les insultes des habitants » ont constaté des journalistes de l’AFP.


    Le commando albanais criait «Allahou Akbar»

    Expulsé du Kosovo après avoir été séquestré, le ministre serbe est arrivé en fin de matinée à Belgrade où il a été hospitalisé et soigné. « Ils m'ont jeté dans l'un des convoyeurs puis ils m'ont frappé. Ils ont essayé de m'effrayer, ils m’ont planté leurs mitrailleuses dans l’estomac. Un autre a sorti un couteau et m’a menacé. Pendant tout ce temps, certains prenaient des « selfies». Sur la route jusqu’à Pristina, ils criaient «Allahou Akbar». Après cela, ils m'ont conduit dans les rues de la ville puis ils m'ont emmené dans un sous-sol » témoigne Marko Djuric, encore sous le coup de l’agression, les poignets et les mains bandés.



    Solidarité Kosovo condamne avec la plus grande fermeté l’attaque perpétrée contre le ministre serbe, Marko Djuric. Solidarité Kosovo exprime également sa profonde solidarité et son soutien indéfectible aux trente victimes serbes blessés au cours de l’agression et plus largement aux Serbes du Kosovo qui se sentent plus que jamais en danger.

     

  • Le fils de Mireille Knoll témoigne

  • Éric Zemmour : “Arnaud Beltrame est l’héritier des chevaliers, pas des vedettes de téléréalité”

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    26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
    Un hommage national sera rendu mercredi 28 mars à Arnaud Beltrame. Emmanuel Macron a déjà dit que le gendarme tué par le jihadiste de l’Aude était tombé en “héros”. Le journaliste Éric Zemmour revient sur cette notion.

    Un héros, disent-ils. Du président de la République à tous les

          commentateurs, de tous les bords, le mot tourne en boucle, dans toutes les bouches. Un héros de la France, un héros de l’armée, un héros de la République, un héros de l’humanité. Chacun choisit son héros, chacun a sa vision d’Arnaud Beltrame.

    Il faut imaginer l’échange de pensées – peut-être de mots – entre Arnaud Berltrame et son bourreau. Entre le gendarme et le jihadiste qui allait l’égorger. Entre celui qui sacrifiait sa vie pour en sauver une autre et celui qui sacrifiait lui aussi sa vie, mais pour tuer des infidèles au nom d’Allah. Deux conceptions de la vie et de la mort qui se croisent. Deux conceptions de Dieu. Deux traditions religieuses, étrangères et ennemies.
    La mère du gendarme a déclaré que pour son fils la patrie et la famille étaient au-dessus de tout, que c’était un “bleu-blanc-rouge”. Le travail, la famille, la patrie : voilà des valeurs que, depuis ce Mai 68 que l’on célèbre bruyamment ces temps-ci, on nous a appris à rejeter, à diaboliser, en les associant systématiquement à Vichy et à Pétain.

    Beltrame, lui, a tout fait pour s’enfermer dans les carcans de la tradition. Il est l’héritier des chevaliers et des moines, pas des vedettes de téléréalité. Il n’était pas de son temps, pas de notre époque. Par l’intermédiaire de ses représentants les plus éminents, notre époque peut bien le récupérer. Elle ne pourra pas effacer ce que son geste lui a d’irréductiblement étranger.

  • JT TVL 27 MARS 2018

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  • JT TVL 26 MARS 2018