19/07/2014

Un nourrisson décède après avoir été oublié dans une voiture

 

 
Courthézon / Publié le Vendredi 18/07/2014 à 17H48
 
 

Un drame s'est déroulé cet après-midi aux abords d'une résidence privée, non loin de la route de Jonquières à Courthézon (Vaucluse). Un nourrisson a été retrouvé en arrêt cardio-respiratoire par sa maman à l'intérieur de la voiture à bord de laquelle il aurait été oublié.

Malgré d'importants moyens de secours déployés sur place, le bébé n'a pu être réanimé et est décédé à cause de la chaleur peu après 16h30.

D'après nos informations, la mère aurait rendu visite à la personne qui assure habituellement la garde de son fils dans l'après-midi. Les deux femmes ont discuté un moment et la nounou ignorait que l'enfant se trouvait dans la voiture.

L'unité départementale d'appui psychologique a été envoyée sur place pour venir en aide à la famille et à la nourrice de l'enfant.

La Provence

Cette femme n'est pas digne d'être appelée "maman".

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L'or rouge du safran

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Safran_(%C3%A9pice)

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Le Boeing 777 abattu depuis un territoire contrôlé par les séparatistes (Obama)

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Washington, 18 juillet 2014 - RIA Novosti

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines a été abattu par un missile sol-air tiré depuis un territoire contrôlé par les forces d'autodéfense, a déclaré vendredi le président américain Barack Obama.
 
"Voici ce que nous savons pour le moment. Les informations dont nous disposons montrent que l'avion a été abattu par un missile sol-air lancé depuis un territoire situé à l'intérieur de l'Ukraine et contrôlé par les séparatistes soutenus par la Russie", a déclaré M. Obama.

Selon l'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu, Samantha Power, le Boeing malaisien "a vraisemblablement été abattu par un missile sol-air" tiré depuis une région contrôlée par les indépendantistes.

Elle a dans le même temps ajouté que vu la complexité technique du système Bouk, Washington ne peut pas exclure que les insurgés aient été assistés par des spécialistes russes.

© RIA Novosti.

 

"En raison de la complexité technique du SA-11 [code Otan pour le lance-missile Bouk, ndlr], il est peu probable que les séparatistes puissent faire fonctionner efficacement ce système sans l'assistance de spécialistes compétents. Nous ne pouvons donc exclure l'assistance technique de personnels russes", a déclaré Mme Power.

Le quotidien Wall Street Journal a annoncé vendredi, citant une source au sein des services secrets américains, que les Etats-Unis avaient enregistré un tir de missile supposé avoir détruit l'avion de ligne malaisien. Le journal a cependant souligné que les experts étaient divisés sur le lieu d'où le missile avait été tiré.

 

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Vol MH17: d'où viennent les 298 victimes de la catastrophe ?

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Quelques bagages rassemblés sur les lieux du crash...

Alors qu'au lendemain de la catastrophe, plusieurs dizaines de corps restent toujours à identifier, on en sait davantage, heure après heure, sur l'identité et la nationalité des victimes du crash du vol MH17, probablement abattu par un missile jeudi au dessus de l'Ukraine.

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La grande majorité d'entre eux étaient néerlandais, et une centaine de passagers se rendaient à une conférence sur le Sida en Australie, un pays qui a également payé un lourd tribut. On ignore encore s'il y avait des Français à bord.

Selon un dernier décompte fourni par Malaysia Airlines vendredi après-midi, l' transportait 189 Néerlandais, 29 Malaisiens, 27 Australiens, 12 Indonésiens, 9 Britanniques, 4 Allemands, 4 Belges, 3 Philippins, 1 Canadien et 1 Néo-Zélandais. La BBC a de son côté publié un bilan sensiblement différent faisant état de 173 Néerlandais et 44 Malaisiens à bord, le reste de la liste étant identique à celle de la compagnie aérienne.

Les Pays-Bas en deuil. Les drapeaux sont en berne vendredi aux Pays-Bas, pays de provenance de l'avion, dans lequel avaient embarqué entre 173 et 189 Néerlandais. Le roi Willem-Alexander s'était dit jeudi soir «profondément attristé» par le drame tandis que le Premier ministre Mark Rutte a assuré que les Pays-Bas étaient «en deuil». De nombreux registres de condoléances ouverts sur internet ont accueilli des milliers de messages. Un sénateur du parti travailliste a notamment péri dans la catastrophe. Ce crash est le deuxième plus meurtrier de l'histoire des Pays-Bas, selon l'agence de presse néerlandaise ANP : en 1977, deux Boeings 747 étaient entrés en collision à l'aéroport de Ténérife, dans les Iles Canaries, faisant 583 morts, dont 238 Néerlandais.

Ils y ont échappé de justesse
Plusieurs Néerlandais ayant échappé de justesse à ce vol funeste, pour diverses raisons, sont interrogés en boucle ce vendredi sur les chaînes d'info. C'est le cas de Barry Sim qui, réalisant qu'il ne pouvait, faute de place, prendre le vol MH17 dans lequel étaient enregistrés son épouse et son bébé de 3 mois, a transféré les tickets de toute sa petite famille vers le vol du soir. Maarten de Jonge, 29 ans, cycliste professionnel dans une équipe malaisienne, a également échappé à la catastrophe, après avoir, «au dernier moment», choisi «un vol qui partait dimanche parce qu'il était 300 euros moins cher.» Une autre famille, qui devait se rendre en Australie via Kuala Lumpur, pour un enterrement, est arrivée trop tard à l'aéroport pour obtenir des tickets sur le vol MH17.




La foudre s'abat une deuxième fois sur la Malaisie. 
Ce nouveau crash d'un appareil de la compagnie nationale bouleverse la Malaisie, déjà sur la sellette il y a quatre mois lorsqu'un autre avion de Malaysia Airlines avait mystérieusement disparu. Cette fois-ci, au moins 29 victimes, dont 15 membres d'équipage, étaient Malaisiens. Le Premier ministre Najib Razak, qui estime que 2014 est «une année tragique» pour son pays, a défendu Malaysia Airlines. Le journal The Malaysian Insider raconte l'incroyable histoire de Sanjid Singh qui a changé de service pour travailler sur le vol MH17 alors que, quelques mois auparavant, sa femme, hôtesse de l'air, avait échappé à la mort en prenant un autre vol que le MH370...


L'Australie en colère. L'avion, qui effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, avait à son bord 27 citoyens australiens. Un grand nombre de passagers --une centaine selon la presse australienne-- devaient prendre un deuxième vol à Kuala Lumpur pour se rendre à Melbourne, afin de participer à la 20e édition de la conférence internationale sur le sida, qui démarre ce dimanche. Le Premier ministre australien a considéré, ce vendredi, que la réponse de la Russie au crash de l'avion était «extrêmement peu satisfaisante».«L'idée que la Russie puisse dire qu'elle n'a rien à voir avec cela parce que ça s'est déroulé dans l'espace aérien ukrainien ne résiste pas un examen attentif», a ajouté Tony Abbott. Ce crash «n'est pas un accident, c'est un crime». Là encore, le destin a joué un terrible tour à une famille australienne, dont des membres étaient présents dans le vol MH17 mais aussi dans le vol MH370.

Une centaine de spécialistes du Sida tués
Une centaine de passagers de l'avion malaisien étaient en route pour la conférence mondiale sur le sida qui démarre ce week-end à Melbourne, avançaient vendredi les médias australiens. Chercheurs, praticiens et militants, tous spécialisés dans le domaine du sida, représentaient un bon tiers des passagers du vol MH17, rapportent les quotidiens The Australian et le Sydney Morning Herald, dont les informations ne pouvaient pas être confirmées dans l'immédiat. Joep Lange, un éminent spécialiste de la lutte contre le sida, se trouvait notamment dans l'avion, tout comme Glenn Thomas, un porte-parole de l'Organisation Mondiale de la Santé.



Des supporteurs britanniques de Newcastle . Parmi les 9 Britanniques décédés dans le crash se trouvaient John Adler et Liam Sweeney, deux supporters du club de football de Newcastle. Ils se rendaient en Nouvelle-Zélande pour assister à des matchs de leur équipe favorite. «John était un familier des gradins depuis presque un demi-siècle et n'a presque manqué aucun match pendant tout ce temps», a déclaré le club dans un communiqué.«Tout le monde connaissait Liam depuis qu'il s'était porté volontaire pour les navettes de supporters». «John et Liam étaient deux de nos plus loyaux supporters», a ajouté le club. Le prince Williams a évoqué une «tragédie particulièrement choquante» et le Premier ministre David Cameron «un incident extrêmement choquant, épouvantable et terrifiant qui ne peut être toléré».

La Belgique déplore 6 morts. Six Belges sont morts dans la destruction de l'avion, selon un nouveau bilan du ministère belge des Affaires étrangères. Le bilan s'élevait jusqu'à présent à cinq morts, mais, «malheureusement, une sixième victime est à déplorer», a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, à la Chambre des députés. Cette sixième personne tuée, une femme, «avait la double nationalité belgo-néerlandaise, résidait aux Pays-Bas et avait déjà été identifiée comme victime néerlandaise», selon le ministre. Ce bilan est supérieur à celui donné par la compagnie Malaysia Airlines, qui a fait état du décès de quatre Belges.

L'inconnue française. Le président français François Hollande a affirmé jeudi soir que «plusieurs Français pourraient avoir été» dans ce vol, qui était notamment commercialisé par Air-France/KLM. Mais cette hypothèse paraît de moins en moins plausible ce vendredi. François Hollande a lui-même assuré depuis Niamey en début d'après-midi qu'«au moment où je vous parle, il n'y aurait aucun Français» parmi les victimes. BFMTV assurait déjà en fin de matinée qu'il n'y avait finalement aucune victime française, ce que le Quai d'Orsay, contacté par le parisien.fr, a refusé de confirmer. «On n'a pas encore la liste complète des passagers. En principe, la compagnie aérienne doit fournir la liste complète, ce qui n'est pas le cas», a souligné ce vendredi matin Elizabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée, sur la radio RMC.

Le Parisien

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18/07/2014

Gaza: assaut terrestre israélien sanglant, réunion du Conseil de sécurité

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Israël détruit sciemment la résidence du Consul de France à Gaza. On attend toujours les protestations officielles…

 

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Alors que l’armée israélienne mène son offensive terrestre sur Gaza, la frappe israélienne de mercredi sur la résidence du Consul de France à Gaza, Majdi Shakoura, semble laisser indifférent le gouvernement français .

Mardi, le diplomate franco-palestinien et sa famille avaient quitté leur maison après plusieurs avertissements de l’armée israélienne aux résidents d’al-Sudaniya, un quartier nord de la bande de Gaza.

Jeudi, le Consul et sa famille voulaient rentrer chez eux sur la base de la trêve annoncée par Israël mais ils ont découvert des ruines.

« Israël est responsable du ciblage et de la destruction brutale de la résidence, et ce en violation du droit international et humanitaire », a déclaré le Consul de France qui affirme que sa résidence était sciemment visée dans le « cadre de la politique de punition collective contre les habitants de Gaza ».

On attend toujours les protestations officielles. Ni François Hollande, ni Manuel Valls, ni Laurent Fabius ne semblent désireux de monter au créneau…

Médias-Presse-Info

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IGNACE - Malaysia Airlines

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Animaux et humanité: le deux poids, deux mesures


Nicolas Domenach, animaux et humanité : le deux... par alepout

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EN DIRECT. Gaza: deux enfants auraient été tués par des chars israéliens

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http://www.leparisien.fr/international/en-direct-israel-e...

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EN DIRECT. La tragédie de l'avion malaisien abattu par un missile

http://www.lefigaro.fr/international/2014/07/17/01003-201...

Mise à jour à  19h18

VIDEOS, PHOTOS, TWEETS

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Un enregistrement troublant diffusé par Kiev

20:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Crash du vol MH17 : une bourde pro-russe ?

 

Avec le peu d’éléments disponibles il est difficile de tirer des conclusions définitives mais il ne serait pas étonnant que les séparatistes russes de l’Est de l’Ukraine aient commis une grave erreur.

I] L’origine du crash

 

Même si nous pouvons faire confiance aux Américains en ce qui concerne la surveillance du globe, c’est à prendre avec des pincettes. En effet Selon le Wall Street Journal, les renseignements américains confirmeraient que c’est un missile sol-air qui a abattu l’avion.

Le gouvernement ukrainien confirme le missile ainsi que les séparatistes.

II] Les protagonistes

Forcément les deux camps s »accusent mutuellement. Ainsi on peut lire sur les Echos :

L’avion aurait été abattu, selon Kiev, par un missile sol-air de fabrication russe Buk alors qu’il volait à une altitude de 10.000 mètres. Le président ukrainien Petro Porochenko a dénoncé « un acte terroriste ». « C’est le troisième cas tragique ces derniers jours, après les avions An-26 et Su-25 des forces armées ukrainiennes abattus depuis le territoire de la Russie ». L’avion s’est, en effet, écrasé près de Chakhtersk, à une quarantaine de km de la frontière russe, à l’est de la ville de Donetsk, bastion des séparatistes. Des affrontements récents y ont opposé insurgés pro-russes et forces gouvernementales ukrainiennes.

Mais selon un site officiel des séparatistes prorusses, l’avion de ligne malaisien a été abattu par un avion ukrainien lui-même abattu ensuite par les forces prorusses. « Des témoins ont vu le Boeing 777 attaqué par un avion de chasse ukrainien. Après quoi, l’avion de ligne s’est brisé en deux et est tombé sur le territoire de la « République de Lougansk » (autoproclamée par les séparatistes dans l’est de l’Ukraine, ndlr). Après l’attaque, l’avion ukrainien a été abattu et est tombé lui aussi sur le territoire de la « République de Lougansk », indique le site officiel de cette « République ».

 

Résumons : les ukrainiens ont perdu 2 avions militaires ces derniers jours, abattu par les insurgés de L’Est. Ils accusent naturellement les séparatistes. Les séparatistes proposent un scénario quasiment digne d’un film américain : un avion de chasse ukrainien aurait attaqué volontairement un avion de ligne (dans quel but ?) avant de lui-même se faire abattre par les séparatistes…
Question : où sont les débris de l’avion de chasse ?

III] Un élément à charge 

Lu sur Le Figaro :
Un commandant séparatiste a indiqué sur sa page Facebook que les insurgés prorusses avaient abattu un avion de transport militaire ukrainien An-26 à peu près à l’heure et dans la zone du crash de l’avion de ligne malaisien.
Igor Strelkov (Guirkine), « ministre de la Défense » de la « République populaire de Donetsk », a en effet affiché sur son site une vidéo montrant une épaisse fumée noire s’élevant de l’endroit d’impact de l’appareil abattu. Cette vidéo offre une grande ressemblance avec des images présentées sur YouTube comme étant celles de la chute de l’avion de ligne malaisien. « On vient d’abattre un AN-26 près de Snijné », a-t-il écrit à 13H37 GMT.

IV] La réponse de Poutine

« Le président russe affirme que Kiev porte la responsabilité du crash car il a eu lieu sur le territoire ukrainien. Ce désastre n’aurait pas eu lieu selon lui si Kiev n’avait pas repris son opération militaire contre les rebelles dans l’est du pays. »

Cette phrase peut avoir un double sens. Pour l’instant le président russe n’accuse pas les forces ukrainiennes.

Même s’il n’est pas possible d’accuser avec certitude les séparatistes, il ne serait pas étonnant qu’ils se soient trompés en abattant cet avion de ligne…

Contre-info.com

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Vol MH17 abattu en Ukraine: armée et séparatistes s'accusent mutuellement

http://www.leparisien.fr/faits-divers/mh17-le-boeing-de-l...

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Un conseiller du ministère ukrainien de l'Intérieur a précisé que l'avion avait été abattu par un missile sol-air de fabrication russe Buk au-dessus de l'est de l'Ukraine

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Ce que l'on sait sur l'avion de la Malaysia Airlines abattu en Ukraine

Le Vif.be

Source: Belga
vendredi 18 juillet 2014 à 07h19

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines s'est écrasé jeudi en fin d'après-midi dans l'Est de l'Ukraine, près de la frontière russe. Il transportait 295 personnes et 15 membres d'équipage. Le vol MH17 au départ de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol assurait la liaison avec l'aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie. Que s’est-il passé ? Le point sur la situation.

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© Reuters

Par quoi a-t-il été abattu ?

Pour l’instant rien n’a encore été officiellement confirmé, mais un consensus de plus en plus large semble affirmer que l’avion a bel et bien été abattu. Une piste renforcée par le fait que les différentes forces présentes en Ukraine se jettent la pierre et que l'équipage de l'avion n'a signalé "aucun problème" en survolant l'Ukraine.

S’il est pratiquement certain que l’avion a été abattu reste la question de savoir par quoi et surtout par qui. Deux hypothèses sur ce qui aurait pu abattre l’avion. La première émise par des experts des services de renseignement américains évoque, le tir d'un missile sol-air précise l’Express. « Philippe Migault chercheur à l'IRIS, rapportait sur France Info que les rebelles prorusses se sont emparés récemment d'une batterie de missiles Buk de fabrication russe ». Une piste confirmée par un expert balistique contacté par L'Express «ce type de système dispose d'une portée verticale comprise entre 25 et 30 kilomètres selon les modèles. "Techniquement", une telle batterie pourrait donc suffire à abattre un avion en croisière à 10 000 mètres d'altitude. »

La seconde hypothèse évoque la possibilité d'un missile tiré depuis un jet militaire. De nombreux rapports font d'ailleurs état d'échange de tirs entre avions russes et ukrainiens depuis le début du conflit dans la région.

La question reste pour l’instant incertaine puisque les autorités de Kiev et les rebelles se rejettent mutuellement la pierre et qu’il n’existe encore aucune analyse matérielle qui permettrait d’en attribuer solidement la responsabilité. Les experts américains étudient pour l’instant leurs données pour savoir si l'engin a été tiré par les séparatistes prorusses, selon un responsable sous couvert de l'anonymat. Plus tôt jeudi, M. Obama avait appelé son homologue ukrainien Petro Porochenko, et les deux hommes avaient souligné que "toutes les preuves sur les lieux du crash" devaient rester en place jusqu'à ce que les enquêteurs internationaux "soient en mesure d'examiner tous les aspects de cette tragédie". Le Canada a pointé la responsabilité russe. "Nous ne savons pas encore qui est responsable de cette attaque, mais nous continuons de condamner les actes d'agression militaire perpétrés par la Russie ainsi que l'occupation illégale de l'Ukraine (...) à la source du conflit actuel dans la région", a déclaré le Premier ministre Stephen Harper dans un communiqué.

Quant à la Russie, le président Vladimir Poutine a accusé jeudi l'Ukraine de "porter la responsabilité de la terrible tragédie. Il ne fait pas de doute que l'Etat sur le territoire duquel cela s'est passé porte la responsabilité de cette terrible tragédie", a déclaré le président russe, cité par l'agence de presse RIA Novosti. "Cette tragédie n'aurait pas eu lieu si la paix avait régné dans ce pays, si les opérations militaires n'avaient pas repris dans le sud-est de l'Ukraine", a poursuivi M. Poutine. Le président russe, qui s'exprimait tard jeudi soir à Moscou, a indiqué avoir demandé aux responsables militaires russes d'"apporter toute l'aide nécessaire pour faire la lumière sur cet acte criminel".

Réunion d'urgence

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a convoqué vendredi ses experts pour une réunion d'urgence à Vienne, après le crash d'un Boeing 777 malaisien dans l'est de l'Ukraine, annonce l'agence de presse Itar-tass. "Une réunion extraordinaire est prévue pour 12h30 heure locale", selon l'OSCE.

De son côté, le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra une réunion d'urgence vendredi à New York à partir de 16H00 (heure belge) à propos de l'avion de ligne malaisien qui s'est écrasé dans l'est de l'Ukraine, a annoncé jeudi la présidence rwandaise du Conseil. La réunion, qui devrait être publique, a été demandée par le Royaume-Uni, avaient indiqué auparavant des diplomates du Conseil.

La deuxième boîte noire retrouvée (témoins)

Les services de secours ont retrouvé la deuxième boîte noire de l'avion malaisien en provenance d'Amsterdam qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine, indique l'agence Reuters sur base de témoignages de personnes présentes sur les lieux de l'accident. Une première boîte noire avait été retrouvée jeudi par des séparatistes prorusses . L'avion de la Malaysia Airlines, qui s'est écrasé jeudi dans l'est de l'Ukraine, était parfaitement en ordre. Il n'y avait jamais eu de problèmes techniques avec l'appareil, qui avait encore été inspecté le 11 juillet. C'est ce qu'écrit la compagnie aérienne vendredi sur son site internet. "Le prochain contrôle aurait dû avoir lieu le 27 août. L'avion a été construit en 1997 et a donc volé pendant 17 ans", annonce la Malaysia Airlines. L'avion a volé au total 75.322 heures depuis sa mise en service.

Fermeture de l'espace aérien de l'Est de l'Ukraine jusqu'à nouvel ordre

Les autorités ukrainiennes ont fermé toutes les routes aériennes survolant l'est du pays après le crash jeudi d'un avion de la Malaysian Airlines, a annoncé Eurocontrol. "Tous les plans de vol comportant ces routes sont maintenant rejetés par Eurocontrol", a indiqué le gestionnaire de l'espace aérien européen, qui précise que "ces routes resteront fermées jusqu'à nouvel ordre".

Le Boeing a décollé jeudi d'Amsterdam à 13h30, heure de Kiev, ou 12h30, heure de Bruxelles. La communication a été coupée avec l'appareil à 16h, heure de Kiev, ou 15h, heure de Bruxelles. A cet instant, l'appareil survolait l'est de l'Ukraine à une altitude de 10.000 mètres, selon le site d'information russe indépendant Dojd.

"C'est pas beau à voir"

Un morceau de la queue de l'avion avec les couleurs de la Malaysia Airlines gît dans un champ de blé près d'une petite route de campagne. De l'autre côté, on a rassemblé des valises, des sacs et quelques autres effets personnels. "C'est pas beau à voir", avertit un milicien séparatiste prorusse. Dans le fossé, les armatures de deux sièges de l'avion. Deux torses y sont encore maintenus par des ceintures de sécurité. Partout dans les champs alentours, des dizaines de corps, souvent déchiquetés, des membres épars. En plein milieu de la petite route de campagne, un pied sectionné témoigne de la violence du choc.

L'avion s'est désintégré et des débris ont même été retrouvés dans un village à dix kilomètres, expliquent des habitants. "Je m'étais assoupie, il devait être environ 16h00", dit Katia, 62 ans. "Il y a eu un énorme bruit, ça a secoué comme un tremblement de terre". Un réacteur, un train d'atterrissage et un gros morceau de fuselage sont tombés dans le champ juste en face de sa ferme. Ils brûlent encore par endroits dans une forte odeur de kérosène. "Je me suis cachée dans la cave avec mon bébé", dit Natalia, 36 ans. Son mari, Alexandre, 43 ans, montre la palissade en bois de la ferme, noircie par les flammes. "Les raisins de la treille ont aussi brûlé, on a eu beaucoup, beaucoup de chance", dit-il. Quand ils ont entendu une première explosion, l'avion était encore en l'air, mais déjà en train de se désintégrer. La guerre entre séparatistes et loyalistes n'avait pas touché leur hameau, mais, à l'occasion des combats des derniers jours dans des localités un peu à l'est, plus proches de la frontière russe, ils ont vu voler les avions de chasse ukrainiens.
"Ces pauvres gens" soupire Natalia, "vous croyez qu'ils comprenaient quelque chose à cette guerre en Ukraine ? Déjà que nous, on n'y comprend rien". Les premiers secours sont arrivés une vingtaine de minutes après l'accident, mais sans espoir de retrouver des survivants.

Deux lances à incendie s'étirent inutilement dans le champ, témoignant de l'impuissance des pompiers locaux face à l'ampleur de la catastrophe. "Les chefs doivent installer un QG et nous dire quoi faire, alors on le fera", soupire l'un d'eux. La nuit tombe. Pas de groupe électrogène. Pas d'éclairage. Les pompiers s'éclairent aux phares de leur camion. Partout dans les champs reposent encore les restes des victimes du vol de Malaysia Airlines. Oleg, un combattant séparatiste, explique avoir retrouvé 13 corps. "Je ne vois pas comment il pourrait y avoir des survivants, ils étaient en morceaux". "Comment l'avion est-il tombé, je ne le sais pas, mais nous sommes des combattants pas des terroristes dit-il, à propos des accusations de tirs de missiles. La zone du drame est située à quelque 25 km de la frontière russe à vol d'oiseau.

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Roger Cukierman (président du CRIF) : Dimanche, « c’était un peu la Nuit de Cristal. On a échappé de peu à un véritable pogrom… »

 

Selon Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, dimanche à Paris, « c’était un peu la Nuit de Cristal. On a échappé de peu à un véritable pogrom… » Interrogé mercredi sur BFM TV, il dénonce un « climat d’oppression » à l’encontre des juifs dans notre pays, affirmant à tort que le slogan « mort aux juifs » a été scandé au micro d’une manifestation pro-Palestine le 13 juillet 2014. « On ne peut pas imaginer qu’autant de synagogues aient été attaquées, autant de lieux, et avec des battes de baseball, des barres de fer, avec des instruments qui étaient passibles de violences, on disait même que dans les sacs à dos, il y avait des pierres qui étaient destinées à être utilisées… », continue Roger Cukierman, manifestement très inquiet. « Aujourd’hui, on en est au meurtre (…), il s’agit de volonté meurtrière », affirme-t-il avant de préconiser des interdictions de manifestations et des arrestations de militants pro-Palestine. Pendant tout l’entretien, le président du CRIF fait mine de croire que les tensions intercommunautaires sont religieuses alors qu’elles découlent directement du conflit israélo-palestinien : « En l’occurrence, nous sommes les sentinelles de la République et ceux qui nous agressent sont des gens qui veulent s’opposer à tout ce qu’ils appellent des mécréants, c’est-à-dire qui ne partagent pas leurs conceptions religieuses. »

NDF

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Rencontre du Président du CRIF avec le Premier Ministre Manuel Valls

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Le CRIF en action
Publié le 17 Juillet 2014

 

 
 
 

Roger Cukierman a été reçu ce 17 juillet 2014 par Manuel Valls. Le Premier Ministre comprend et partage l’émotion de la communauté juive devant les événements de dimanche touchant notamment plusieurs synagogues.

 

Il a souligné sa volonté d’interdire les manifestations qui risquent de troubler l’ordre public tout en étant conscient du poids que cela représente pour les forces de sécurité et de la nécessité de respecter le droit à manifester. Il a confirmé sa volonté de lutter contre les menaces terroristes et d’essayer de maîtriser la dangerosité des réseaux sociaux sur internet au niveau européen. Roger Cukierman était accompagné de Robert Ejnes, Directeur exécutif du CRIF.

CRIF

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Le 17 juillet 1918, le tsar Nicolas II, sa famille et quatre fidèles sont assassinés.

 

La famille impériale russe, le tsar Nicolas II, la tsarine Alexandra, les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, le tsarévitch Alexis et plusieurs domestiques demeurés à leur service, sont assassinés à Ekaterineburg.

Bien que cela ne concerne pas l'histoire de France, cet assassinat a été commis en haine de la foi et de toute autorité. C'est dans le même esprit que la famille royale de France a été assassinée en 1793.

Lois Spalwer

Le Salon Beige

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Taubira a la même adresse que Walwari… qui a fait condamner Anne-Sophie Leclere

 

10h18

Quand on va sur le bas du site de l’organisation créée par Christiane Taubira, on découvre l’adresse du mouvement politique de Cayenne Walwari.

http://www.walwari.org/

Enorme hasard, c’est la même adresse que celle de Christiane Taubira et de sa permanence parlementaire !

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Riposte Laïque

 

via FDESOUCHE

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Violences : la barre du demi-million de faits par an est franchie

 

19h44

[Extrait d'un très long article paru sur le Figaro]

Le Figaro révèle le contenu du tableau de bord confidentiel du ministre de l’Intérieur élaboré pour mieux piloter ses services.

Un demi-million de faits de violence en un an en France. La barre historique est franchie. C’est que révèle le «tableau de bord» remis le mois dernier au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Ce document confidentiel de plus de 300 pages, dont Le Figaro a eu connaissance, est remis à jour mois après mois. Il a été élaboré sur les recommandations de son prédécesseur, Manuel Valls, pour suivre l’évolution des crimes et délits enregistrés par ses services et piloter l’activité opérationnelle de la police et de la gendarmerie. Pour la période du 1er juin 2013 au 31 mai 2014, sur douze mois glissants donc, les atteintes volontaires à l’intégrité physique se chiffrent très précisément à 504.081 infractions, contre 485.601 l’année précédente, soit une augmentation de 3,8%.

Les informations accessibles à l’hôte de Beauvau comprennent également les violences contraventionnelles. Des faits qui relèvent du tribunal de police et non de la correctionnelle, puisqu’à la différence des violences délictuelles ils n’entraînent pas d’incapacité de travail de huit jours ou plus. Il peut s’agir de violences de rue, comme un vol un peu musclé de téléphone portable, de violences à l’école ou dans le cadre privé. Très révélateurs d’un certain climat social, ces événements parfois traumatisants sont passés en un an de 118.214 à 137.159, soit une hausse de 16%.

FDESOUCHE

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