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10/04/2017

Marine Le Pen dit que la France n'est pas "responsable " de la rafle du Vél' dHiv'

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Pour Marine Le Pen, la France n'est pas "responsable" de la rafle du Vél d'Hiv' (en 1942)

http://premium.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017...

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Attentats en Egypte contre deux églises coptes: au moins 44 morts. Daesh revendique.

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09/04/2017

Attentat à Stockholm: l'auteur présumé est passé aux aveux

La police a également donné plus d'informations dimanche sur l'identité du suspect, dont le nom a été révélé par plusieurs médias suédois. Le bilan de l'attaque est de quatre morts et quinze blessés.

L'auteur présumé de l'attentat de Stockholm perpétré vendredi est un demandeur d'asile débouté qui s'était vu refuser un permis de séjour, a annoncé la police suédoise ce dimanche. Interpellé vendredi et placé samedi en garde à vue, l'homme est un Ouzbek de 39 ans, présenté par plusieurs médias locaux comme un sympathisant de l'Etat Islamique. Il montrait «de l'intérêt pour des organisations extrémistes comme l'État islamique», a précisé la police. 

 

Plusieurs médias suédois l'ont identifié comme étant Rakhmat Akilov, un ouvrier du BTP et père de famille ouzbek, entré en clandestinité en décembre 2016 pour éviter son expulsion. Introuvable depuis février, il a refait surface vendredi. Après avoir encastré le poids lourd dans la façade d'un grand magasin vendredi, Rakhmat Akilov s'est engouffré dans la grande station de métro de T-centralen, toute proche, profitant de la panique pour se fondre dans la foule, selon les informations recueillies par la presse auprès de sources proches de l'enquête.

   

Selon le quotidien Expressen, l'homme a reconnu les faits en garde à vue. Le suspect a déclaré aux enquêteurs être «satisfait de ce qu'il a fait» et «d'avoir accompli ce qu'il voulait accomplir». «C'est moi qui l'ai fait», aurait-il déclaré quelques heures après la tragédie dans une ville voisine de Stockholm, selon d'autres sources citées samedi par Expressen.

 Le Parisien

 

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Donald Trump envoie un porte-avion nucléaire vers la Corée du Nord

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>International|09 avril 2017, 9h18 | MAJ : 09 avril 2017, 9h43|17

Le porte-avion américain et sa flotte devait faire en escale en Australie mais a finalement pris la direction du Pacifique Ouest. 

 
 
 
InternationalEtats-UnisCorée du NordDonald TrumpKim Jung-Un
 

Moins de deux jours après sa frappe en Syrie, les Etats-Unis envoient un porte-avion vers la péninsule coréenne. Une façon de répondre aux tests nucléaires nord-coréens.

Un porte-avions américain et sa flotte font route vers la péninsule coréenne, a révélé samedi le porte-parole du commandement américain dans le Pacifique. «Le commandement américain dans le Pacifique a ordonné au groupe aéronaval déployé autour du porte-avions USS Carl Vinson d'être à disposition et présent dans l'ouest du Pacifique, et ce par mesure de précaution», a déclaré le commandant Dave Benham. 



Cette flotte américaine qui se dirige vers la Corée est composée du porte-avion nucléaire Carl Vinson, de son escadron aérien, de deux destroyers lanceurs de missiles et de deux croiseurs lanceurs de missiles. Alors qu'il devait initialement aller faire escale en Australie, il a pris la route du Pacifique Ouest depuis Singapour. 

Dissuader Pyongyang de poursuivre ses essais nucléaires


Selon le commandant Dave Benham, «la menace numéro dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite (de ses recherches) en vue de disposer d'armes nucléaire». La Corée du Nord a réalisé cinq tests nucléaires, dont deux en 2016, et les images satellites suggèrent que le régime de Pyongyang serait en train de préparer un sixième essai. 

  

Jeudi et vendredi, le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, ont longuement discuté en Floride (Etats-Unis). Trump aurait demandé à son visiteur de faire pression sur Kim Jong-Un, le dictateur nord-coréen, pour que celui-ci cesse son programme d'armement nucléaire



Le président américain a cependant d'ores et déjà menacé le régime de Pyongyang d'une action unilatérale, et cette menace paraît encore plus crédible depuis la frappe ordonnée jeudi soir sur la base aérienne syrienne d'où auraient décollé les avions syriens supposés responsables de l'attaque chimique présumée contre le village de Khan Cheikhoun mardi.  



> A LIRE AUSSI. Washington veut rassurer le Japon


Samedi, la Corée du Nord a d'ailleurs qualifié cette attaque américaine en Syrie d'«acte d'agression intolérable». «La réalité d'aujourd'hui montre que nous devons exercer pouvoir contre pouvoir, et cela prouve plus d'un million de fois que notre décision de renforcer notre dissuasion nucléaire a été le bon choix», a ajouté un porte-parole non identifié du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, cité par l'agence officielle KCNA. 

 

  leparisien.fr

21:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Pierre de RONSARD (1524-1585)

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle.

Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s'aille resveillant,
Benissant vostre nom de louange immortelle.

Je seray sous la terre et fantaume sans os :
Par les ombres myrteux je prendray mon repos :
Vous serez au fouyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et vostre fier desdain.
Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dés aujourd'huy les roses de la vie.

04:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Scoop. Attaque chimique en Syrie: Le médecin qui a annoncé l’attaque de Khan Sheikhoun s’appelle Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.

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Le médecin qui a annoncé l'attaque chimique de s'appelle Shajul Islam. Il a été poursuivi pour terrorisme en Grande Bretagne.

Nous parlions déjà de cet individu ici.

Sommes-nous devant une grave manipulation de masse dont les médias sont les courroies de transmission?

**********

Un médecin, formé au Royaume-Uni et salué comme un héros pour avoir traité les victimes d'attaque au gaz en Syrie, a été jugé pour terrorisme « et appartenance au groupe qui a kidnappé le journaliste britannique John Cantlie »

 

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Source

A noter que les médias, tel Le Parisien, loin de remettre en question cet individu, le cite comme... une source

Les Observateurs.ch

03:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Norvège: Le centre d'Oslo bouclé après la découverte d'un engin potentiellement explosif

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La police de la capitale norvégienne a bouclé un quartier dans la nuit de samedi à dimanche  après la découverte d'un engin potentiellement explosif.

«Nous avons bouclé une vaste zone après avoir découvert un objet ressemblant à une bombe». La police d'Oslo a lancé une intervention de grande ampleur samedi soir et bouclé le quartier du Grønland, en plein centre de la capitale norvégienne. Selon les premières informations données par les forces de l'ordre, un engin potentiellement explosif a été découvert.

    

A minuit, la police n'avait toujours pas précisé la nature exact du dispositif suspect. «Il semblerait que l'engin soit de faible puissance», a-t-elle tout de même souligné. Un suspect a été arrêté.

 

Cette alerte intervient au lendemain d'une attaque terroriste à Stockholm, capitale de la Suède voisine. Au moins quatre personnes avaient été tuées et une quinzaine d'autres blessées par un camion-bélier dans le centre-ville. 

Le Parisien

 

02:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le suspect de l'attaque à Stockholm est un Ouzbek connu des services de sécurité, confirme la police

 

Le suspect de l'attaque à Stockholm est un Ouzbek connu des services de sécurité, confirme la police© Fredrik Sandberg / Reuters

Après l'attentat qui a fait quatre morts et 15 blessés en Suède, l'identité de l'individu interpellé se précise. L'enquête doit maintenant déterminer s'il avait un complice et si l'engin retrouvé dans le camion était une bombe.

En conférence de presse, les enquêteurs ont donné davantage d'informations sur l'homme qu'ils ont arrêté après l'attaque au camion qu'a connue Stockholm le 7 avril.

Il s'agit d'un homme de nationalité ouzbek, âgé de 39 ans, qui travaillait en Suède depuis un certain temps. Il a été décrit comme un «personnage marginal», dont le nom était connu des services de sécurité, sans pour autant que cet individu ait été l'objet d'une enquête récente.

 

«Nous ne pouvons pas, pour l'heure, exclure que d'autres personnes aient été impliquées», ont ajouté les enquêteurs.

Ceux-ci n'ont pas été en mesure de confirmer que l'engin retrouvé sur le siège du véhicule était une bombe, conformément aux affirmations de la chaîne de télévision SVT. Ils ont toutefois reconnu qu'un «engin technique qui ne devait pas être là» se trouvait sur le siège du véhicule.

L'attaque de Stockholm, qui a fait quatre morts et 15 blessés, a des «similarités claires» avec celle de Westminster, qui s'est produite à Londres, le 22 mars, ont encore fait savoir les enquêteurs.

 

RT

01:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Allemagne: Sous la menace d'une machette, une campeuse est violée devant son petit ami

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Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche dans un pré dans la zone de conservation de Siegaue à Bonn, en Allemagne.

Un couple de campeurs dormait paisiblement lorsqu'un jeune homme s'est introduit dans sa tente en la déchirant avec sa machette

 Ce dernier, sous la menace de son arme, a violé la jeune femme, âgée de 23 ans, devant son petit-ami. Il les a également dépouillés, avant de prendre la fuite.

La jeune femme a été admise à l’hôpital pendant la nuit puis le couple, en état de choc, a été pris en charge par le service de soutien aux victimes.

Un important dispositif de police a été mis en place pour retrouver le violeur dont un hélicoptère et des chiens pisteurs. En vain.

Un portrait-robot du suspect a été diffusé dans les médias. Cet homme est âgé entre 20 et 30 ans, mesure environ 1m80 et s'exprimerait dans un anglais médiocre.

Les enquêteurs ont déclaré mercredi qu’ils avaient reçu plus de 150 signalements. L'enquête se poursuit.
 
FAITs DIVERS
  


En savoir plus sur http://www.faitsdivers.org/24968-Sous-la-menace-d-une-machette-une-campeuse-est-violee-devant-son-petit-ami.html#JUxV4sEYUFcxGYCY.99

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Donald Trump affirme son autorité sur ses alliés

Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias. Ce qui s’est passé ce matin en Syrie n’a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite, ni avec les conclusions qui en sont tirées.

 

 

Ce matin, les États-Unis auraient tiré 59 missiles de croisières depuis la Méditerranée pour détruire la base militaire aérienne syrienne de Sha’irat. Il s’agirait d’une action unilatérale visant à sanctionner une attaque à l’arme chimique qu’ils attribuent à l’armée arabe syrienne.

Stupéfaite par l’ampleur de l’action états-unienne, la totalité des commentateurs conclut à un virage à 180° de l’administration Trump sur la question syrienne. La Maison-Blanche aurait enfin adopté la position de son opposition états-unienne et de ses alliés britanniques, français et allemands.

Vraiment ?

 

La réalité ne correspond pas à la communication

Des missiles de croisière états-uniens ont traversé sans encombre la zone contrôlée par la nouvelle arme russe permettant d’inhiber les communications et commandes de l’Otan. Selon le général Philip Breedlove, alors Suprême commandeur de l’Otan, cette arme a permis à la Russie de prendre l’avantage sur les États-Unis en matière de guerre conventionnelle. Elle aurait dû perturber les systèmes de guidage de ces missiles. Elle n’a pas fonctionné, soit que le Pentagone ait enfin trouvé une riposte technique, soit qu’elle ait été désactivée par la Russie.

La défense anti-aérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe. Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat. Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique. Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile anti-missile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne.

Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi-vide, qui venait juste d’être évacuée. Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées.

Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.

 

 

 

Que signifie cette mise en scène ?

Le président Trump tente depuis son accession à la Maison-Blanche de changer la politique de son pays, et de substituer des formes de coopération aux affrontements actuels. Sur la question du « Moyen-Orient élargi », il a pris position pour la « destruction » des organisations jihadistes (et non pas pour leur « réduction », comme l’évoquait son prédécesseur).

Au cours des derniers jours, il a reconnu la légitimité de la République arabe syrienne et donc le maintien au pouvoir du président démocratiquement élu Bachar el-Assad. Il a reçu le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, allié de la Syrie, et l’a félicité pour sa lutte contre les jihadistes. Il a rétabli un canal direct de communication entre Washington et Damas.

Le problème du président Trump était de convaincre ses alliés d’appliquer sa politique quel que soit l’investissement qu’ils aient pu dépenser pour renverser la République arabe syrienne.

Il est certes possible que le président Trump ait fait volte-face en trois jours à la simple vue d’une vidéo diffusée par YouTube, mais il est plus probable que son action militaire de ce matin s’inscrit dans la logique de son action diplomatique précédente.

En attaquant, le président Trump a satisfait son opposition qui ne pourra donc pas s’opposer à la suite des opérations. Hier, Hillary Clinton appelait à bombarder la Syrie en riposte à l’usage supposé d’armes chimiques.

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Mali : Le « Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans » revendique la mort d’un soldat français

 

Posted by La Rédaction on 8th avril 2017
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (08/04/2017) Le «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans», nouvelle formation djihadiste réunissant plusieurs groupes du Sahel, a revendiqué l’attaque qui a coûté la vie à un militaire français au Mali le 5 avril.

L’alliance djihadiste «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans» affirme que le soldat français est tombé «dans une embuscade dans la région de Douentza» au Mali, près de la frontière burkinabè, dans son communiqué diffusé sur les réseaux sociaux et cité par l’agence mauritanienne Al-Akhbar.

L’attaque a eu lieu quelques jours après la clôture d’une conférence d’entente nationale organisée au Mali le 2 avril, qui avait notamment recommandé l’ouverture de négociations avec deux dirigeants djihadistes maliens, le chef touareg Iyad Ag Ghaly et le prédicateur radical Amadou Koufa. Les groupes armés d’Iyad Ag Ghaly et d’Amadou Koufa font partie de ceux qui ont fusionné, avec notamment celui de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, rallié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), pour constituer le «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans», dont la création a été annoncée en mars.

(Source : Russia Today)

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08/04/2017

Général Vincent Desportes: "Le message est clair - L'Amérique est de retour"

http://www.bvoltaire.fr/message-clair-lamerique-de-retour...

Marine Le Pen très offensive face à Ruth Elkrief 07.04.17

22:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO - "J'ai toujours dit que je ne ferai pas de la politique toute ma vie", affirme Marion Maréchal-Le Pen

NDF

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Londres : le Grand remplacement ne concerne pas que la mairie

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08/04/2017 – LONDRES (NOVOpress)
Selon son maire, Sadiq Khan, Londres est « une ville dont l’insolente réussite multiculturelle est devenue insupportable aux terroristes ».

Or il semble plutôt que l’inverse se soit produit, et que ce soit le multiculturalisme qui fasse prospérer le fondamentalisme musulman. Depuis 2001, près de 500 églises de la capitale britannique ont ainsi été transformées en habitations privées, alors que pendant la même période, le nombre de mosquées britanniques s’est accru de 473 unités.

Entre 2012 et 2014, la proportion des Britanniques se disant anglicans est passée de 21 % à 17 %, soit une baisse de 1,7 million de personnes, alors que, le nombre de musulmans augmentait quant à lui de près d’un million.

A Londres prolifèrent également des tribunaux de la charia. Plus d’une centaine sont actuellement en fonction. Ces tribunaux tiennent la charia pour supérieure à la « common law » anglaise.

Rappelons les prophéties d’Enoch Powell, en 1968 : « Si je regarde l’avenir, je suis empli de sombres présages. Tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant ».

22:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Montreuil (93) : une touriste américaine tuée de six coups de couteau par un migrant Gambien (Màj)

 

13h30

(Màj)

Alerté par les passants, l’auteur des coups de couteau, un SDF qui se dit né en 1963 en Gambie, a été arrêté quelques minutes plus tard. Les policiers l’ont trouvé « dans un renfoncement à côté de la scène de crime, un couteau ensanglanté à la main », d’après une source proche du dossier. LCI

L’homme « serait arrivé depuis peu en France » et « vivait dans un terrain vague proche ». L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Ouest-France


Selon nos informations, une touriste américaine d’une cinquantaine d’années a été poignardée à mort par un sans-abris à Montreuil, à proximité du Palais des Congrès. La victime a été poignardée à six reprises aux alentours de 17 heures ce jeudi.

 

L’auteur du meurtre, un sans-abris, a été interpellé à proximité du lieu du crime. Il n’aurait pas apprécié que la victime prenne des photos de graffitis sur les murs.

Le Figaro

Merci à moi

04:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Fabrice Luchini: "La compagnie des grands écrivains peuple ma solitude"

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INTERVIEW - Le comédien, dont le spectacle Poésie? triomphe depuis bientôt trois ans, entame une lecture d'écrivains autour du thème de l'argent. Zola, Marx, Péguy, Cioran, Pagnol, Jean Cau… Des morceaux de chefs-d'œuvre entrecoupés de considérations autobiographiques: un trésor d'intelligence, de finesse et d'esprit.

Quelques naïfs pensent encore que Fabrice Luchini, dans ses spectacles ou ses lectures, est seul en scène. Ils ne voient pas que les ombres ont quitté leur loge, leur table de travail, pour le rejoindre derrière le rideau. Fidèles au poste, La Fontaine et Céline sont là. Désormais Emile Zola, Jean Cau, Emil Cioran, Karl Marx font la haie d'honneur, un peu intimidés, à Charles Péguy. Sur sa chaise de bois ou dans son fauteuil, Fabrice Luchini donne l'illusion au spectateur de s'entretenir avec lui, mais c'est avec tous ces géants que la salle fait salon. Par la force du verbe, sa fréquentation éprouvée des textes, son travail inlassable sur le rythme, le comédien ressuscite deux heures durant leurs phrases qui dormaient dans des livres. «Nous avons connu un temps, nous avons touché un temps», murmure Péguy ; «l'argent rend fous les gens», reprend Jules Romains. Au milieu de cette polyphonie, c'est Luchini lui-même qui se fait conteur. Sa vie quotidienne d'épargnant angoissé par la crise des subprimes mêle l'autodérision à la Woody Allen et le charme absurde d'une nouvelle de Marcel Aymé. La salle pleure de rire et la confrérie qui l'accompagne depuis des décennies - Molière, Guitry, Jouvet - le regarde comme l'un des leurs.

«Luchini, il fait un spectacle sur l'argent! Bien vu! C'est en plein dans l'actu!»

LE FIGARO MAGAZINE. - Pourquoi l'argent?

Fabrice LUCHINI. - L'argent? Ceux que Pascal appelle les demi-habiles me parlent, avec des sous-entendus, en se croyant très malins. «Luchini il fait un spectacle sur l'argent! Bien vu!» Puis ils ajoutent cette formule désolante: «C'est en plein dans l'actu!» Au risque de les décevoir, une lecture comme celle-ci ne se prépare pas en quelques semaines. Ce sont des années de maturation. Il faut d'abord choisir le thème, l'éprouver dans la durée. Ensuite, sélectionner les textes. Et c'est là que commence le travail le plus difficile: leur agencement. Ça semble naturel l'agencement, mais c'est comme une phrase: c'est l'agencement des mots qui fait la force d'une phrase. C'est en travaillant, en ajoutant, en retranchant que l'on parvient à une impression de fluidité. Certains textes ont déjà disparu depuis la première, d'autres vont prendre une place de plus en plus importante. Tout cela c'est une matière vivante. Souvenez-vous de Gilles Deleuze: «Qu'est-ce que c'est être amoureux? Un agencement.»

C'est-à-dire?

Quand Proust se promène et voit toutes ces jeunes filles en fleurs, il y a le ciel immense de Cabourg, les robes d'été des jeunes filles, la mer, la grève: tout cela, c'est l'agencement.

Entendu, mais pourquoi l'argent?

À cause des subprimes.

Des subprimes?

Oui, la crise des subprimes. Souvenez-vous, c'était à l'automne 2008: chaque week-end était celui de la dernière chance. On parlait de fonds en euros, d'emprunts toxiques, d'effet domino. Je regardais «C dans l'air» et les chemises hallucinantes de Calvi ajoutaient à l'inquiétude. On découvrait une nouvelle ethnie: celle des économistes. Ils étaient magnifiques: fins comme Elie Cohen, balzaciens comme Philippe Dessertine, implacables comme Christian Saint-Etienne, utopistes comme Bernard Maris et pleins de bon sens comme Michel Didier. Je ne comprenais rien, je dormais encore moins que d'habitude. J'ai invité Dessertine à déjeuner et j'ai cessé de l'écouter quand j'ai compris que ce phénomène macroéconomique pouvait avoir des conséquences sur mon assurance-vie. Cette histoire, je la raconte dans le spectacle.

«Je n'ai pas une nature suffisamment heureuse, ludique, pour arrêter de travailler»

Comment se prépare une telle lecture?

Lentement. D'abord Dominique Reynié, le brillant politologue avec qui j'avais parlé de ces thèmes, a regroupé de très nombreux textes littéraires sur le sujet. Tout cela n'était pas agencé et mon instinct m'a dit: ça ne tiendra pas. J'ai travaillé sur d'autres projets puis j'y suis revenu il y a deux ans et demi, mon spectacle Poésie? démarrait très fort…

Ce spectacle continue de faire le plein: pourquoi se lancer dès maintenant dans une nouvelle lecture?

Je n'ai pas une nature suffisamment heureuse, ludique, pour arrêter de travailler. J'ai repris les textes et j'ai commencé à les agencer. Une réunion de textes, comme dirait Roland Barthes, c'est un paquet de désir, c'est l'équivalent du montage au cinéma. Il y a une part de mystère dans cet agencement. Pourquoi Péguy? J'entendais il y a sept, huit ans, des gens comme Alain Finkielkraut me parler de Péguy. Il me disait: «Il faut que tu passes par Péguy.» Mon premier contact avec Péguy était un peu complexe: Jeanne d'Arc, Orléans, la mère qui rempaille les chaises… Et puis Péguy m'a embarqué. À la différence de Bloy, le catholique révolté, dont l'exaltation m'est absolument étrangère. J'ai commencé à le mettre en oralité, puis Zola, puis une chanson de Volpone de Jules Romains, «l'argent, l'argent rend fous les gens»: il n'a aucune valeur littéraire, mais c'est un refrain obsessionnel qui rythme ma lecture.

Comment choisir?

En disant mais pour choisir justement. Notre époque ne choisit plus: elle veut tout dire. Tout est à dire. Il y a des festivals «de dire». On dit. On dit. On ne se tait plus. On en fait des festivals: «Venez dire des scénarios». Un scénario, c'est déjà pénible à lire, mais alors à haute voix! Tout n'est pas à dire. Proust n'est pas obligatoirement à dire. Il est à lire. Céline est peut-être à dire, mais avec beaucoup de précautions.

Comment se fait-il que des gens s'intéressent à ce type de lecture ? C'est un miracle. C'est peut-être ça la culture française ?

Il s'agit donc d'une lecture, pas d'un spectacle?

Poésie? est passé du statut de lecture à celui de spectacle, mais là je reviens à une lecture modeste, qui est un autre exercice. Je ne suis plus condamné à faire un show comme il faut le faire devant 800 personnes au Théâtre Montparnasse. La lecture n'impose pas de spectaculaire. Il ne faut pas perdre de vue que l'oralité de Proust ou de Zola, la très grande majorité s'en fout complètement. À la radio, il y a des non-dépressifs remarquables, il y a des gens qui s'appellent «100 % Brunet» et juste après «100 % Bachelot». «100 % Bachelot»: vous imaginez la santé psychique. Les journaux, les télévisions, W9, les réseaux sociaux et nous, nous sommes 80 dans un théâtre à 18h30 à comparer les mérites de Péguy et de Zola. Comment se fait-il que des gens s'intéressent à ce type de lecture? C'est un miracle. C'est peut-être ça la culture française?

Vous avez cité Emile Zola: pourquoi commencer votre lecture sur l'argent avec lui?

«Dès qu'il apprenait une faillite, il accourait»: il suffit de lire cette première phrase et ça s'impose. Et ça continue: «… rôdait autour du syndic, finissait par acheter tout ce dont on ne pouvait rien tirer de bon immédiatement». Zola ici est flaubertien. Mieux encore: balzacien. Il continue avec des formules comme «chiffonnier de la dette», «créances désespérées». J'aime énormément «créances désespérées». Et encore mieux: «assistait aux adjudications».

«Les qualités essentielles de l'individu Trump sont celles de son argent»

Pourquoi Karl Marx?

C'est Pascal qui, dans la lecture, fait le lien entre Zola et Marx. Dire du Marx, ce n'était pas une évidence. C'est un texte dans lequel, en citant longuement Shakespeare, il explique que les insuffisances de l'individualité sont compensées par la puissance financière. L'argent pour Marx est la courtisane universelle, il oblige les contraires à s'embrasser, il peut tout acheter. «Les qualités de l'argent sont mes qualités.» En substance, il dit: je suis laid, mais grâce à l'argent, je peux avoir une belle femme dans mon lit, donc je ne suis pas laid. Je suis vulgaire, mais comme je suis riche tout le monde s'incline devant moi, donc je ne suis pas vulgaire: c'est Trump! Les qualités essentielles de l'individu Trump sont celles de son argent. Shakespeare ne dit pas autre chose: «La tête savante fait plongeon devant l'imbécile vêtu d'or. Tout est oblique, rien n'est uni dans notre nature maudite, que le sentier direct de la perversité.»

Cioran?

S'il y en a un qui n'est pas du tout marxiste, c'est Cioran, ce magnifique moraliste désespéré qui a vécu «en marge de tout, comme un parasite». Son activité principale était quand même fascinante. Un jour, on lui a demandé ce qu'il avait fait au cours de sa vie, il a répondu: «J'ai déploré.» Il écrivait aussi: «Je me voyais si bien en éternel étudiant, raté et pauvre, traînant avec d'autres déchets de mon espèce au Quartier latin. Je me disais: il faut tout faire pour ne pas travailler.»

Péguy?

C'est l'opposé de Cioran. Pour Péguy, «travailler c'est prier». Péguy, c'est compliqué. Laïc mystique, fou républicain, honneur de la littérature française dans l'affaire Dreyfus ou écrivain de la France rancie? C'est surtout une des plus belles langues de notre littérature, un souffle chrétien qui vient du Moyen Âge. «Comment ne pas regretter la sagesse d'avant? Comment ne pas donner un dernier souvenir à cette innocence que nous ne reverrons plus? On ne parle aujourd'hui que de l'égalité et nous vivons dans la plus monstrueuse inégalité économique que l'on n'ait jamais vue dans l'histoire du monde.» Mais Péguy, ce n'est pas seulement un propos - «nos vieux maîtres n'étaient pas seulement des hommes de l'ancienne France» -, c'est un fleuve aux courants profonds. Ecoutons: «Cette stupide morale à laquelle nous avons tant cru, cette stupide morale à laquelle, sots que nous sommes, et si peu scientifiques malgré les démentis du fait, à laquelle nous nous raccrochons désespérément dans le secret de nos cœurs…» Il faut le dire sans forcer, comme si c'était une conversation entre nous. Alors, ça devient mélodique: c'est du Bach.

«N'ayant pas de capacité à prendre du plaisir, à jouir, je me confronte aux textes jusqu'à l'épuisement. Peut-être que je cherche le prof que je n'ai pas eu»

Et un peu austère!

Oui, c'est austère. On est dans le pointu. N'ayant pas de capacité à prendre du plaisir, à jouir, je me confronte aux textes jusqu'à l'épuisement. Peut-être que je cherche le prof que je n'ai pas eu. Quand je discute avec Jean d'Ormesson, je me souviens que j'ai été un élève raté. Contrairement à ce que l'on dit, les autodidactes ne sont pas merveilleux. L'autodidacte a une seule qualité: l'obsession, mais son champ est assez limité.

Vous regrettez de ne pas avoir fait d'études?

Sans doute, mais lesquelles? Un texte de Jean d'Ormesson relativise tout cela. Dans ses jeunes années, il admirait beaucoup Paul Valéry. Il se rend donc chez lui, ils conversent, jusqu'au moment où l'écrivain lui demande ce qu'il fait. D'Ormesson répond, faraud: «Je viens d'abandonner l'agrégation d'histoire.» Valéry se lève et le serre dans ses bras pour le féliciter. Il lui dit qu'il a mille fois raison, que l'histoire ne sert à rien, que seul l'avenir compte. Puis Valéry l'interroge sur ce qu'il fait maintenant. Et d'Ormesson de répondre, toujours aussi fiérot, qu'il se lance dans l'agrégation de philosophie. «La philosophie? Mais c'est pire! s'exclame Valéry. Vous devriez faire des mathématiques!»

Vous avez inventé une forme théâtrale…

En 1985, l'année de mon premier spectacle sur Voyage au bout de la nuit, personne, à part Jacques Weber, ne faisait ce genre de représentation. J'ai essayé, pour reprendre la formule de Raymond Devos, de faire de la littérature, de l'imprégner de music-hall. C'est périlleux. Voyage au bout de la nuit, ce n'était pas très courageux. Le livre était installé comme l'un des chefs-d'œuvre du XXe siècle. La Fontaine, Nietzsche… on a commencé à monter en difficulté. Nietzsche m'obsède et je voudrais le confronter à Pascal dans un prochain spectacle! Je n'entre pas dans tous ces débats sur la culture française (ils me paraissent si étranges), je n'ai aucune compétence sur le sujet puisque je ne suis pas un intellectuel, mais je me souviens que Friedrich Nietzsche a écrit qu'il n'y a de génie psychologique qu'en France. Il argumente avec Stendhal. «Qu'est-ce que le beau? demandait Stendhal. Une promesse de bonheur.» Nietzsche, donc, expliquait que notre littérature française avait inventé «une sorte de musique de chambre de l'âme». Il disait aussi: «Croiser un Allemand peut retarder mon processus de digestion.»

«Au fond, je suis un solitaire, j'ai peu d'amis, presque pas de vie sociale, sans doute parce que j'ai compris qu'être avec les autres, c'est être avec un paquet de névroses»

Vous donnez parfois l'impression d'être vous-même un moraliste…

Un moraliste, non, mais un anxieux frappé d'une incapacité à jouir qui cherche dans le travail des réponses aux questions qui le hantent. Au fond, je suis un solitaire, j'ai peu d'amis, presque pas de vie sociale, sans doute parce que j'ai compris qu'être avec les autres, c'est être avec un paquet de névroses, de maladies, et que je me sens incapable de m'en protéger. Mais ne voulant pas être totalement seul, j'ai choisi la compagnie de grands écrivains.

Pourquoi l'argent est-il objet de fascination pour les écrivains, selon vous?

Parce que c'est le trognon! Les bavardages, la séduction, les mots, c'est la frime. Le vrai test, c'est le pourboire au café… L'argent est sale, oui ou non? C'est la question que pose Ferenczi, le disciple de Freud.

Quel type de réaction attendez-vous ou espérez-vous du public?

Je n'en sais rien. Ma petite intuition, c'est que l'on investit sûrement trop dans l'argent, que l'on n'a jamais un rapport apaisé et sage. On en attend beaucoup alors qu'il ne donne pas tout. Après… Quand je choisis des textes à lire, je n'ai pas de démarche intellectuelle, je ne m'attache qu'à la musique, je ne les pense pas. Je ne suis pas un universitaire. Je persiste à croire que les spectateurs ne sortiront pas renseignés sur le sujet. Péguy fustige l'argent, mais Pagnol en fait l'éloge. Céline écoute les billets que l'on froisse et Bruckner décrit les chiottes en or de Kim Kardashian. Je ne conclus pas. On écoute des morceaux de chefs-d'œuvre. Pour le reste, pas de conclusion.

«Mes spectacles fédèrent, par l'écoute partagée du génie de la langue française, des gens qui, normalement, ne peuvent pas se croiser: un électeur de François Fillon et un électeur de Benoît Hamon»

Vous comprenez bien pourtant que vos spectacles ont une dimension politique?

Disons qu'ils fédèrent, par l'écoute partagée du génie de la langue française, des gens qui, normalement, ne peuvent pas se croiser sans se battre: un électeur de François Fillon et un électeur de Benoît Hamon, par exemple. Le premier est inquiet et ne voit que les dangers et les difficultés du monde. Il flippe sur la dette, il est dans le réel. Le supporter de Hamon ou de Mélenchon pense à un avenir radieux. Il parle revenu universel et VIe République. Ils sont côte à côte dans mes spectacles et goûtent, je l'espère, au génie de la langue française. Ensemble.

«Ensemble…», toujours de gauche?

Je me souviens, il y a quelques années, d'un dîner avec une femme qui m'avait dit: «Je suis contente de travailler pour Jean-Paul Huchon.» Quelle phrase extraordinaire! On dirait une pièce de Yasmina Reza. Je la relance: «Vous êtes donc de gauche?»«Oui, me répond-elle en substance, car je pense que naître, c'est être en société et que nous avons des choses à faire ensemble.» C'est fou cette idée, non? Dans son système, que devient un mec qui ne veut pas faire des choses avec les autres? Que devient un aigri, atrabilaire, misanthrope, asocial? On le dégage? Moi, je veux bien admettre l'existence, la nécessité de l'autre - «le miracle de l'autre», comme dit Levinas. Mais pourquoi serais-je obligé pour autant d'avoir des choses à faire avec lui?

Avez-vous une autre raison de programmer du Marx?

Peut-être l'idée que si Mélenchon gagne la présidentielle, il m'en saura gré et qu'il me gardera dans sa société. Qu'il ne me dégagera pas tout de suite.

Vous faites aussi plaisir à Arthaud et à Poutou…

Surtout Poutou! Poutou est une expérience métaphysique à lui tout seul. On sent qu'il ne veut pas y arriver, il n'est pas dans la dynamique de la réalité. Il n'est pas haineux Poutou ; il plane, il flotte Poutou: je l'aime.

NdB: Ce qu'on peut déplorer chez ce comédien de grand talent, qui fait aimer la littérature française, c'est son incroyable snobisme, sa préciosité qui aurait fait rire Molière. Il aime Poutou. Pourquoi pas? Luchini est une précieuse, je n'irai pas jusqu'à dire parfois ridicule.

 


Poésie? au Théâtre Montparnasse (01.43.22.77.74).

Des écrivains parlent d'argent, à partir du 19 septembre au Théâtre de Paris.

03:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

« En frappant la Syrie, Trump est devenu le président des Etats-Unis »

 

Beaucoup de choses vont changer avec cette frappe. C’est le grand retour des Etats-Unis dans l’équation moyen-orientale. Ils étaient déjà présents sur place pour lutter contre Daech depuis août 2014 après le discours de Barack Obama et l’intervention pour sauver la ville de Kobané. Les Américains sont présents au sol avec des forces spéciales, avec des Marines, qui viennent en appui des forces kurdes.

Cette nuit, Trump est devenu un président aux yeux des Américains et c’est ce qui compte le plus pour lui. Avant, on se moquait de lui dans le «Saturday Night Live», toute la presse était vent debout contre lui, mais avec cette frappe, ce mélange d’émotions – le résultat de l’attaque chimique qui a choqué les Américains – et de fermeté, on le découvre comme président, et comme les Américains adorent, en Commander in Chief. C’est aussi une manière de dire : «regardez, Obama était un indécis qui n’est pas allé au bout de ce qu’il devait faire, notamment en août 2013». Même si Trump était contre une intervention à l’époque. Le message est parfait pour l’opinion : punir l’horreur est dans la mentalité américaine. Il remobilise son propre parti : tous, comme McCain ou Graham, sont obligés de reconnaître qu’il n’est pas le fou que l’on décrivait. Même des démocrates ont approuvé les frappes. Même la presse américaine a soutenu son action.

 

Avec cette frappe, Trump lave le soupçon d’être une créature de Poutine, ce qui avait conduit à la démission de son ancien conseiller à la sécurité nationale , qui avait eu des contacts avec l’ambassadeur russe avant l’élection. Vladimir Poutine a fermement condamné ses frappes. Les Russes sont attachés à la position de principe du respect du droit international, tant que cela ne les concerne pas, notamment en Crimée.

 
Le 8 avril 2017 par Paris Match

02:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

J-16 : Tout sauf Macron ! Empêchez le candidat mondialiste d'accéder au second tour.

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Madame, Monsieur

Le prochain président de la République n'a jamais vu l'art français.

Le prochain président de la République considère que la colonisation est « un crime contre l'humanité ».

Le prochain président de la République sort de la cuisse de François Hollande, bien piètre Jupiter.

Macron sera-t-il le prochain président de la France ?

Oui, si vous ne faites rien pour l'en empêcher.

Non, si vous soutenez TV Libertés dans son combat contre les médias qui en font leur candidat favori.

L'imposture Macron est dévoilée au public par les médias alternatifs.

Les débats télévisés ne sont pas l'exercice préféré d'Emmanuel Macron où il se montre plat et d'accord avec tout le monde, preuve s'il en est besoin qu'il n'est rien d'autre qu'une coquille vide. Coquille qui commence à se fissurer sous les coups portés par la réinformation et les réseaux sociaux.

Pourtant, les sondages proclament Macron vainqueur des débats télévisés alors que les médias internationaux, qui lui sont cependant relativement favorables, considèrent qu'il n'a pas su s'imposer face à ses adversaires.

Les médias de propagande veulent faire taire les voix dissonantes qui s'élèvent contre Macron, à l'instar de l'émission de LCI « Médiasphère » du 3 avril 2017 dont le replay a été supprimé du site de la chaîne. Heureusement, TV Libertés est là pour se dresser contre les médias du système !

Comme toujours, TV Libertés est à l'avant-garde de l'information.

Avec deux millions de téléspectateurs par mois, et entre huit et dix millions de visiteurs mensuels sur notre page Facebook, TV Libertés a un impact bien plus important que ce que les médias subventionnés veulent admettre.

Avec votre soutien, nous pouvons peser sur l'élection présidentielle et faire gagner le camp patriote !

Puisque Macron est dans le vent, à nous de déclencher une tempête !
Les cinq prochaines années dépendent de vous !

Philippe Milliau, président de TV Libertés

 
Je soutiens TV Libertés pour faire barrage à Macron
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02:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)