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19/04/2016

Claude Simon, sabotier!

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Claude Simon est un sabotier comblé. Il vient de connaître une sorte de consécration en livrant 500 paires de sabots au parc de loisirs du Puy-du-Fou (Vendée), qui vient de débuter sa saison 2016. « C’est une vraie reconnaissance de mon travail. J’estime enfin avoir obtenu une véritable crédibilité », confie Claude Simon.
Il avait bien reçu le label Entreprise du patrimoine vivant (EPV) du ministère de l’Artisanat en 2014, mais le Puy-du-Fou c’est autre chose. « J’ai été contacté par les responsables de l’animation, qui m’ont demandé un modèle spécifique. J’en ai modifié un pour que les danseurs puissent les porter sans chaussons. J’ai fabriqué 300 paires de sabots pour le spectacle et 200 pour le magasin. »

Depuis, Claude Simon propose aussi ce sabot spécial aux habitués, qui peuvent le porter avec chaussons.

Source

Claude Simon est l’un des derniers sabotiers de l’hexagone vivant du sabot « à chausser ». Avec son épouse, Sylvie, qui travaille le cuir et les dessins sur les sabots, ils aiment accueillir les visiteurs durant l’été.

En entrant dans le magasin à l’enseigne « Au Sabot Camorien » situé route de Pluvigner, à la sortie du bourg de Camors, le visiteur découvre des montagnes de sabots à porter, de chaussons, de sabots de décoration, de cadeaux souvenirs, d’articles en cuir…

Au Sabot Camorien, c’est l’antre de Sylvie et Claude Simon, l’un des trois derniers sabotiers de Bretagne. Claude aime partager avec sa clientèle et les visiteurs de passage sa passion pour un métier que lui a appris son père.

« Il n’y a ni apprentissage, ni diplôme pour être sabotier. Je ne peux donc même pas prendre un jeune qui serait intéressé par le métier. Mon père ne voulait pas que je sois sabotier, j’ai donc dû me débrouiller !

Le sabot a longtemps eu une image négative. Actuellement, les acheteurs sont surtout des personnes qui ont de la terre, qui recherchent un chaussant confortable pour leurs pieds. Curieusement, ce sont les jeunes qui vantent désormais le confort des sabots à leurs aînés ! ».

41 sabotiers en 1921, seul aujourd’hui
Camors a compté 41 sabotiers en 1921, 77 en 1936, 72 en 1946, et 6 en 1976. Claude Simon est le dernier représentant du métier depuis de nombreuses années. « Il n’y a pas d’âge pour porter des sabots. Ce qui est sûr, c’est qu’une personne qui se sent bien dans ses sabots le fait savoir autour d’elle. Un bon sabot doit répondre simultanément à trois qualités : solidité, beauté, confort. »

Le sabot est fabriqué en bois dur, essentiellement en hêtre de la région, qui est plus lourd, plus résistant. « C’est un bois qui se tourne bien. Il est possible d’en fabriquer aussi en noyer et en sycomore, mais c’est plus rare. En Bretagne, on a de la chance, on a du bon bois, précise Claude Simon. Je n’abats pas mon bois, je me le procure auprès d’artisans forestiers du coin, qui savent bien ce que je recherche. Le m3 de hêtre pèse environ 1, 2 t. Le morceau de bois prévu pour un sabot pèse 4,6 kg, puis réduit à 1,1 kg le sabot humide, pour arriver à 600 g après une nuit de séchage ! ».

La sciure pour sécher andouilles et saumons
Le sabotier camorien se limite au hêtre, car la sciure est utilisée pour les charcuteries et saumoneries fines du secteur, qui l’utilisent pour leurs produits fumés. « Autrefois, les sabotiers de Camors étaient tenus de fumer les andouilles, saucisses, et autre charcuterie pour toute la population. J’ai séché parfois jusqu’à 100 kg simultanément ! »

Claude Simon a également su évoluer pour répondre à des demandes précises. « Pour le spectacle du Puy du Fou, les acteurs souhaitaient des sabots à porter sans chaussons. J’ai donc fait des recherches pour le confort de la voûte plantaire. J’ai réussi et inventé une voûte plantaire, tous les acteurs en sont désormais équipés. Et mes clients ont également apprécié. » Le sabot, c’est comme la coiffe bretonne : chaque terroir a ses caractéristiques. « Le bois nous dit dans quelle région est fabriqué le sabot ; le nez nous précise le terroir, et le dessin, quel sabotier l’a fait. »

Source

NdB: J'ai porté des sabots  un week-end à la campagne, et je peux dire qu'il n'y a rien de plus confortable pour traverser une prairie encore humide: on se sent pousser des ailes, on a envie de courir! Le sabot est fait pour la terre et l'herbe, pour marcher sans peine et au chaud dans les chemins de campagne, en pleine nature.

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L’islam est incompatible avec la République… allemande: "c'est un corps étranger"

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Non, « l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne ». C’est la réponse du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD) à la déclaration en sens contraire de la chancelière Angela Merkel, en juillet 2015. La vice-présidente de l’AfD, Beatrix von Storch, a ajouté : « L’islam est une idéologie politique qui n’est pas compatible avec la Constitution allemande. » Aleksander Gauland, deuxième vice-président de l’AfD et chef du parti dans le Brandebourg, en a remis une couche dans une interview pour le Frankfurter Allgmeine Zeitung de dimanche, en soulignant que l’islam est un « corps étranger » et qu’il sera « toujours associé intellectuellement à une volonté de prendre le contrôle de l’État » car « l’islam n’est pas une religion comparable au christianisme catholique ou protestant ».

Uwe Junge, le président de l’AfD dans le land de Rhénanie-Palatinat où les conservateurs anti-immigration ont obtenu pour la première fois près de 13 % des voix aux élections régionales de mars, a lui aussi rappelé dans une interview à la radio publique DLF, que « l’islam est une religion politique ». Junge a aussi rappelé que dire cela n’est pas être contre tous les musulmans, car cela ne s’adresse pas à ceux « qui ont gagné leur place dans notre société en s’adaptant et en s’intégrant ».

L’AfD discute en ce moment de la rédaction de son programme politique qui fera l’objet d’un vote à la convention du parti à Stuttgart, à la fin du mois. Le parti de Frauke Petry continue de grimper dans les sondages où il est désormais donné à 14 % des voix au niveau national.

Malgré les cris outrés en provenance des autres partis et des organisations musulmanes, qui prétendent voir dans les inquiétudes, pourtant légitimes, exprimées par l’AfD l’ombre du nazisme, le mouvement anti-immigration vient de recevoir le soutien indirect de l’ancien chancelier Helmut Kohl, de la CDU, dans la préface à la traduction hongroise de son livre Par souci de l’Europe. Dans cette préface, l’ancien mentor d’Angela Merkel explique, lui aussi, que la religion des nouveaux arrivants est une menace pour notre civilisation judéo-chrétienne.

Selon les données compilées par le Pew Research Center, il y avait environ 5,95 millions de musulmans en Allemagne à la fin 2015 contre 5,07 millions un an plus tôt.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8591 daté du 20 avril 2016

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Pour Eric Zemmour, le pape « abandonne l’Europe à son destin islamique »

 

 

19/04/2016 – France (NOVOpress) : Eric Zemmour n’a pas aimé, mais alors pas du tout, le geste du pape François qui est revenu de Lesbos avec douze Syriens musulmans, et la chronique qu’il a livrée ce matin sur RTL devrait lui valoir une nouvelle polémique.

Après avoir salué les talents de communicant du pape François (« Il fait honneur à la réputation légendaire de machiavélisme des jésuites »), Eric Zemmour déplore : « Le signal qu’il envoie est redoutable. Son habileté se retourne contre lui. C’est la maladresse des habiles diagnostiquée par ce grand chrétien qu’était François Mauriac. Les enfants de Dieu qu’il défend ne sont donc plus ceux de Jésus-Christ. Peut-être espère-t-il les convertir au catholicisme ? Mais il devrait savoir qu’en Europe, les conversions nombreuses ont lieu plutôt dans l’autre sens. »

« Le pape nous explique, non sans une pointe d’ironie, que les familles chrétiennes qu’on lui a présentées n’avaient pas leurs papiers en règle. On ne savait pas la miséricorde divine si procédurière… Ou doit-on comprendre que la religion lui importe peu ? Qu’il fait une croix sur l’Europe, terre chrétienne ? Il refuse de privilégier la défense des chrétiens d’Orient persécutés et abandonne l’Europe à son destin islamique. Les ponts qu’il veut édifier favoriseront toujours la civilisation la plus conquérante et la démographie la plus vigoureuse. […] Mais les lointains prédécesseurs de ce pape furent pourtant heureux dans les siècles passés que les Etats et peuples d’Europe viennent défendre par les armes une chrétienté alors menacée par les invasions ottomanes. »

« Le pape François semble ignorer ou mépriser cette longue et tragique histoire européenne. […] L’Europe est, aux yeux du pape, pourrie par l’argent et le relativisme, par le capitalisme et la théorie du genre, rongée par l’individualisme destructeur des familles et l’absence d’enfants. Qu’elle crève, mais que les principes soient saufs. Que la volonté de Dieu soit faite, même si le Dieu s’appelle Allah. »

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Les assassins de l'Europe

Comment la haute finance américaine combat le souverainisme en Europe
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> > Les campagnes de culpabilisation des Européens ne sont sans doute pas terminées.
> > Gustave Greleau
 
> > Archéologue
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> > On les a encore vus, récemment, squatter un logement à Calais pour y accueillir des clandestins, ou organiser les aides juridiques pour les migrants en train d’être expulsés de la jungle en cours de démantèlement. Ce sont les No Border, un groupuscule qui se dit anti-frontière, anticapitaliste et pro-réfugiés. Très actif depuis une dizaine d’années, ce mouvement aide les clandestins de Calais à s’installer dans cette ville frontalière avec l’Angleterre. Mais les No Border ne constituent que le bout d’une pelote qui permet de remonter les fils d’une politique décidée très haut, et très loin.
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> > De leurs propres dires, les No Border de Calais se relaient de manière permanente sur place, le noyau dur étant constitué d’une trentaine de personnes, selon la préfecture. Cette activité a un coût, que le groupuscule finance par deux comptes bancaires, l’un inscrit en Grande-Bretagne pour les dons en livres, l’autre à Lille pour ceux en euros. Étrangement absent des États-Unis ou du Proche-Orient, le mouvement No Border est aidé par une grande organisation antinationaliste qui cible également l’Europe, UNITED for Intercultural Action. L’opération « Welcome Refugees », qui a vu des manifestations pro-immigrés l’an dernier en Allemagne ? C’est elle. La médiatisation des réfugiés noyés ? Encore elle.
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> > Selon ses priorités du moment, UNITED aide matériellement et médiatiquement près de 4.000 associations, parfois corpusculaires. Elle affirme utiliser les lobbies dans le sport, les médias ou encore les musées. Son action est grandement facilitée par ses soutiens financiers et juridiques : la Commission européenne figure parmi les principaux contributeurs, ainsi que l’Open Society, l’organisme contrôlé par le représentant des intérêts monétaires américains George Soros. On trouve également le Fonds humanitaire juif, la fondation Rothschild et une fondation du patronat allemand (EVZ). Le groupe bénéficie également de soutiens dits « informels » dont il ne divulgue pas les noms.
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> > La visée politique de UNITED est claire : l’organisation combat les mouvements souverainistes, à peu près tous associés à ce qu’elle nomme le « nationalisme et l’extrême droite ». Elle suit avec attention le résultat des élections en Europe. Et elle n’hésite pas à fournir un soutien à des groupes violents tels les « antifas ».
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> > Cette fondation de droit néerlandais dispose d’un important secrétariat (près d’une dizaine de personnes), mais elle ne publie ni son budget ni les noms des dirigeants. UNITED a été créée dès après la dislocation de l’URSS, en 1993.
> >
> > Depuis 2015, UNITED porte ses efforts sur la médiatisation des décès d’immigrants ayant cherché à rejoindre l’Europe. Le but ? Mettre en cause les frontières européennes considérées comme une « forteresse ». Les campagnes de culpabilisation des Européens ne sont sans doute pas terminées.

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Frédéric Lordon , parolier de Nuit Debout

http://www.delitdimages.org/frederic-lordon-parolier-de-n...

+ VIDEO

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Macron veut un traité "refondateur" de l'UE d'ici deux ans

http://www.leparisien.fr/politique/union-europeenne-macro...

Triste projet...

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De Calais à Saint-Malo, les côtes sous la pression des migrants

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Après le renforcement de la sécurité dans le Calaisis, d’autres villes situées sur le littoral de la Manche sont confrontées à l’arrivée des réfugiés.

Dieppe, Cherbourg, Ouistreham, Roscoff, Dunkerque, Saint­-Malo, Le Havre… Ces petites villes tranquilles sont désormais elles aussi au cœur de la tourmente migratoire. Dans de bien moindres proportions que Calais, elles sont pourtant inexorablement gagnées par l’arrivée de réfugiés pour qui ces petits ports assurant la liaison transmanche représentent un espoir plus rationnel que le Calaisis, aujourd’hui dans un dispositif sécuritaire élevé, pour rejoindre la Grande-­Bretagne.

Pour les maires de ces communes, pas de doute sur l’effet des « vases communicants » : le durcissement des mesures prises à Calais en 2015 par le ministère de l’Intérieur pour étanchéifier les zones de passage des migrants vers la Grande­-Bretagne a reporté et essaimé les populations plus en amont. Dans le jargon des forces de l’ordre, on appelle cela un effet d’« émiettement », de « splash » ou encore de « plumeau ». « Nous constatons un principe de déplacement des filières », résume un expert. Le Calaisis est « devenu une structure morte » depuis que « le port est cadenassé ». Seuls les migrants venus de la Corne de l’Afrique « y restent encalminés car ils n’ont plus d’argent », ajoute-­t­-il. Cette « vaporisation » sur le reste du littoral, est favorisée par l’attractivité du coût des passages, bien inférieur. « Un passeur à Calais, c’est 7 000 euros, ici, c’est gratuit », a confié un Afghan à une association de Cherbourg en parlant d’« organisation entre amis ». Plus que jamais opportunistes, les gangs de passeurs se replient donc sur d’autres « spots ».

Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 600 étrangers en situation irrégulière ont ainsi été interpellés depuis le début de l’année à Dieppe. Soit un pic inédit de 200 par mois. Un phénomène analogue a été observé à Cherbourg, où 774 arrestations de clandestins ont été effectuées en 2015, soit un bond de 1 000 % en un an. Actuellement, une centaine de migrants squatte l’église désaffectée Sainte­-Marie-­Madeleine-­Postel, rue de la Polle. À Ouistreham, quelque 200 personnes sans papiers ont été appréhendées en trois mois, soit quasiment autant que durant toute l’année précédente (300). Des structures d’accueil de jour pour sans-­abri tirent la sonnette d’alarme depuis des semaines « jamais confrontées à une situation d’une telle ampleur », disen-t-­elles. L’une, à Caen, confie qu’elle « a perdu sa mission initiale » pour « désormais accueillir 90 % de migrants ».

Même des villes comme Saint-­Malo, que l’on pouvait croire épargnées, sont désormais aussi concernées. Ainsi, le 12 avril dernier, 7 clandestins, parmi lesquels 4 Irakiens, 1 Iranien et 2 mineurs, ont été interceptés dans le port, cachés dans un camion frigorifique. « Même si certains migrants interpellés plusieurs fois après avoir été relâchés peuvent biaiser les statistiques à la marge, le phénomène est bien réel », constate un fonctionnaire qui relève une « possible organisation de nouvelles filières ». Ainsi, les Albanais seraient plutôt acheminés à Dieppe, les Irakiens à Cherbourg ou encore les Iraniens à Ouistreham. Pour les habitants, le sentiment d’insécurité s’installe. Aux abords des ports, dans les centres ­villes ou, comme à Dieppe, au pied des falaises, dans des friches ou des blockhaus, « ces occupations génèrent des problèmes de sécurité et d’hygiène », disent les élus. [...]

Le Figaro

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18/04/2016

VIDEO - Alain Soral s'exprime à propos du pape François

http://dai.ly/x45b4dj

A écouter jusqu'au bout

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Voyage de Marine Le Pen en Roumanie : l’Europe des patries est en marche !

  Communiqués / 18 avril 2016 / /

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Communiqué de presse de la Délégation FN/RBM au Parlement européen

Du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016, Marine Le Pen, accompagnée d’Edouard Ferrand chef de la Délégation française au Parlement européen, Ludovic de Danne secrétaire général du groupe Europe des Nations et des Libertés et des représentants de la Ligue du nord italienne, du PVV néerlandais et du FPÖ autrichien, s’est rendue en Roumanie à l’invitation de Laurentiu Rebega député roumain au Parlement européen pour le lancement de son parti politique, Force nationale FN. « Il faut un autre modèle de coopération entre les peuples, il faut respecter leur histoire, leur souveraineté, leur liberté » et d’ajouter « L’Union européenne ne veut qu’imposer ses dogmes » » a lancé la co-présidente du groupe Europe des Nations est des libertés devant 300 personnes réunis dans le théâtre de Sinaïa, ville thermale appelée aussi la « Perle des Carpates » dressée à 800 mètres d’altitude au centre de la Roumanie. Marine Le Pen a aussi donné un entretien à Realitatea TV, première chaîne de Roumanie pour présenter sa vision de l’Europe.

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Le pape ramène au Vatican 12 musulmans: et les chrétiens d'Orient?

http://www.delitdimages.org/pape-ramene-vatican-12-musulm...

VIDEO, PHOTOS

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ZOOM - Pegida/Tatjana Festerling : Un entretien choc et exclusif pour TVLibertés

https://youtu.be/KPXjLgLfShI

 

Ajoutée le 15 avr. 2016

Tatyana Festerling est devenue, en quelques mois, l’emblématique et charismatique porte-parole du mouvement de résistance Pegida en Allemagne. Elle a réservé un long entretien à TVLibertés, lors de son passage à Paris.
Interrogée par Elise Blaise, la responsable de Pegida décrit l’action des militants de son organisation et évoque les conséquence de la politique migratoire d’Angela Merkel. Elle affirme qu’il faut comparer ce qui est comparable : « Il y a eu au moins 1,5 million de jeunes musulmans âgés de 18-30 ans qui sont arrivés en Allemagne en 2015 face à cinq millions d’allemands de la même tranche d’âge. C’est de cela qu’il faut prendre conscience. » .
Revenant sur les terribles événements de Cologne, lors de la nuit du Nouvel An, Tatjana Festerling parle d’un « acte de terrorisme sexuel ». Et si les actes de viols et d’agressions ont fait légitimement couler beaucoup d’encre, la dirigeante de Pegida relève aussi un fait moins connu : au cours de la même nuit, des migrants ont tiré avec leurs fusées sur la cathédrale de Cologne, joyau et symbole de la Rhénanie palatinat.
Pour la porte-parole, les Allemands ont abdiqué leur responsabilité de citoyens : « Nous avons laissé complètement déchoir notre pouvoir et nous devons absolument le reconquérir, notamment par notre mobilisation dans la rue » . Un entretien choc et exclusif.


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Pour lutter contre l’État islamique, l’Union européenne propose d’engager des djihadistes “repentis”

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18/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Comment lutter contre l’État islamique ? le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, y est allé de sa petite idée. Dans un entretien accordé au journal The Guardian, Gilles de Kerchove propose tout simplement d’engager des djihadistes “repentis” (sic).

Selon lui :

Certains rapatriés n’ont pas de sang sur les mains. Ils peuvent expliquer ce qu’ils ont vécu, qu’ils pensaient rejoindre un califat envers lequel ils avaient une opinion positive, mais qu’ils ont rencontré des personnes qui ont abusé sexuellement ou violenté d’autres personnes.

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NdB: Une idée bisounours,  particulièrement grotesque et  dangereuse!

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Nous sommes en guerre et le pape collabore avec l'ennemi

http://ripostelaique.com/sommes-guerre-pape-collabore-len...

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Les dix péchés capitaux du Patriote, par Antonin Campana

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Publié par Antonin Campana sur 18 Avril 2016, 15:57pm

Catégories : #Perspectives Autochtones

 

Péché n°1 : il veut ignorer la nature réelle du régime politique en place

Le patriote n’a pas compris que les politiques mondialistes d’immigration et de grand remplacement étaient dans la nature du système républicain. Il pense naïvement que ces politiques sont en quelque sorte accidentelles et découlent des mauvais choix de politiciens plus ou moins incapables ou corrompus.  

Péché n°2 : il pense que des élections peuvent tout changer

Cette erreur découle logiquement de la précédente. Puisque la République n’est pas par nature mondialiste, il suffit d’en changer le personnel dirigeant pour lui donner une nouvelle orientation.

Péché n°3 : il croit que la République est la France

A la fin du XIXe siècle, les patriotes furent les derniers à accepter l’identification machiavélique d’un régime politique à la nation de Jeanne d’Arc ; au XXIe siècle, seront-ils les derniers à comprendre que la République entretient avec la France la relation d’un vampire avec sa victime ?

Péché n°4 : Il ne croit pas ce qu’on lui dit

Le patriote « refoule » ce qui le dérange. Il refuse de croire un Philippot quand celui-ci répète que le FN est un parti politique républicain qui ne fait pas de distinction en fonction des couleurs de peau, des origines ou des religions… Sinon pour qui voter ?

Péché n° 5 : Il reste dans le cadre

Le patriote a compris que les Autochtones seront bientôt minoritaires au sein du corps électoral. Il a compris que, « démocratiquement », des étrangers décideront bientôt de son destin. Mais il semble en état de sidération, dans l’incapacité psychologique de chercher des solutions qui sortent du cadre politique responsable de cette situation.

Péché n°6 : Il espère un événement providentiel

Ne sachant que faire, le patriote espère une crise économique, une guerre civile, un bouleversement majeur qui rebattent les cartes  et changent la situation à l’avantage de son peuple. « Ça va péter » est son acte de foi.

Péché n°7 : il espère un homme (ou une femme) providentiel

Variante de l’évènement providentiel, l’espérance en l’homme providentiel ressort de la pensée magique. Comment un sculpteur pourrait-il faire un chef d’œuvre avec de la poussière ? Il faut d’abord reconstruire le peuple pour qu’un artiste en politique puisse le sublimer. D’abord la dissidence, ensuite la Providence.

Péché n°8 : Il croit que « c’est foutu »

Le patriote est trop bien renseigné pour être un optimiste, aussi sombre-t-il souvent dans le pessimisme le plus stérile. Il ignore que tout est possible dans une Europe qui compte encore plusieurs centaines de millions d’Autochtones.

Péché n°9 : Il veut tout, maintenant

Le patriote veut la rémigration, le retour des nations, une société identitaire… mais immédiatement, sans passer par des étapes qui aurait un « effet cliquet », sans avoir à s’organiser pour cela, sans bâtir de stratégie de rassemblement… Faire comme le CRAN, le CRIF ou les Kanaks de Nouvelle-Calédonie ? Très peu pour lui, le patriote est au-dessus de ça : il n’est pas « communautariste » !

Péché n°10 : Il se trompe d’époque

 Comme Barrès autrefois, le patriote d’aujourd’hui aspire à une résurrection de la France éternelle. Mais depuis 30 ans au moins, ce n’est plus de France qu’il est question –existe-t-elle encore ?- mais de notre peuple dans le melting-pot dissolvant : pouvons-nous encore le sauver, et comment ?

 

Antonin Campana

Terre Autochtone

 

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Les 99 ans du Chemin des Dames, un anniversaire sans officiels (rediffusion)

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-99-ans-du-Chemi...

+ 3 VIDEOS dont La Chanson de Craonne

 

Le 16 avril 1917 débute la tragique offensive aux 350 000 victimes

Samedi, une marche silencieuse a rassemblé plus de mille anonymes pour les 99 ans du Chemin des Dames. Un événement pour lequel aucun officiel n’a fait le déplacement.

 

Il fait encore nuit noire. Une nuit nuageuse et humide. Il y a 99 ans il neigeait mais la même lueur annonçant le jour pointait au même endroit au pied du ciel, vers l’est en direction de Reims. Ils sont plus de mille à attendre sur la route au coin d’un bois. Pas un seul officiel n’a fait le déplacement. Pas un seul ministre. Pas même le secrétaire d’État aux Anciens combattants. Pas même un président de conseil général ou un élu régional. Pourtant c’est ce matin, il y a 99 ans, à 5h30 précises que l’armée française s’élançait à l’assaut improbable du Chemin des Dames.

Ici, devant Craonne, et sur un front de 30 km. L’assaut, voulu et planifié par l’état-major français, conçu pour percer le front allemand, comme les Allemands l’année précédente avaient imaginé le faire devant Verdun, fut un fiasco. 300 000 morts français au moins – en fait personne ne connaît le chiffre exact des pertes aujourd’hui encore. 10 morts par mètre sur toute la longueur de ce petit front. Un fiasco devenu un tabou. Depuis 99 ans, à part Lionel Jospin en 1997, pas un seul élu national n’a osé faire le déplacement à Craonne. Comme si une malédiction devait les y poursuivre...

 

Une marche de plusieurs jours pour le centenaire

Sur la crête du Chemin des Dames trois lueurs et des fusées sonnent le départ de cette marche silencieuse.. Les mille de ce matin avancent à travers champs. Les colzas sont en fleurs. Le jour se lève. Froid et sombre. Noel Genteur, l’ancien maire de Craonne, agriculteur habité par la guerre de 14, propose des haltes. En quelques scènes d’une histoire qu’il connaît par cœur il fait revivre le front.

Voir les vidéos

 

 

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Heidegger : le philosophe qui brûlait les livres

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Rémy Valat, auteur, essayiste ♦

« La vie, dans sa force primitive, est plus profonde et plus pleine que le processus de connaissance, et toute notre philosophie souffre bien sûr encore de se laisser dicter les problèmes qui continuent de la préoccuper par des connaissances reconnues – de telle sorte qu’ils sont d’emblée biaisés et souffrent de paradoxes…. C’est dans le radicalisme seulement que tout ce qui est grand prend racine ». Martin Heidegger, lettre à son épouse, Elfride Heidegger, 13 septembre 1919.

Une biographie fait le point sur un sujet controversé : Martin Heidegger, l’homme et son œuvre . Guillaume Payen, docteur en histoire, chercheur associé au centre Roland Mousnier (CNRS-Paris Sorbonne) et chef du pôle histoire du centre de recherche de l’École des officiers de la Gendarmerie nationale, a travaillé pendant douze années sur un sujet difficile et polémique.

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J’ai pu lire ici ou là sur internet des critiques négatives à l’encontre de ce travail qui « ose » s’attaquer au grand Heidegger en somme. Même si les recherches post-doctorales de Guillaume Payen ont été financées par la Fondation pour la mémoire de la Shoah (nous nageons, il est vrai en lisant ce livre entre les lignes, dans l’océan de la bien-pensance), la biographie Martin Heidegger. Catholicisme, révolution nazisme ne mérite pas le dénigrement : il s’agit au contraire d’une étude très documentée et argumentée. Les connaissances linguistiques de l’auteur en allemand lui ont permis de consulter des archives inédites et des publications produites en cette langue et de rectifier sans les surinterpréter les termes allemands difficilement traduisibles en français avec toute leur portée et leur sens.

L’auteur est parvenu à dépeindre honnêtement, grâce à l’abondance des sources brutes produites par Heidegger lui même, l’univers mental du philosophe. Quel que puisse être l’avis du lecteur sur Martin Heidegger le travail de Guillaume Payen est une base solide et de qualité pour asseoir sa propre réflexion.

La pensée d’Heidegger est le fruit d’une évolution personnelle et d’une époque radicales : une philosophie qu’il faut malheureusement- pour en apprécier la saveur- dissocier du penseur. Martin Heidegger était un être porté par l’ambition et l’orgueil, un opportuniste sélectionnant ces relations (même intimes) pour les mettre à son service, pour les rejeter ensuite si nécessaire et sans vergogne : après avoir été le protégé d’Edmund Husserl, Heidegger se séparera de son mentor sitôt assis à sa place (1928), sans oublier Karl Jaspers. N’assumant pas son passé politique, il minimisera son rôle en qualité de recteur de l’université de Fribourg (1933-1934) : de l’application des mesures raciales (sanctionnant Elisabeth Blochmann, un enseignante nationaliste et patriote née de parents juifs) à l’autodafé des livres interdits par le régime nazi, Heidegger, l’homme cultivé, le philosophe prend une part active et même anticipe les décisions ministérielles. Si le philosophe radical et révolutionnaire a produit des monuments de la philosophie, l’homme ivre de démesure n’est jamais devenu le guide spirituel de l’Allemagne.
Faut-il pour autant brûler Heidegger ? Certes, non. Guillaume Payen tort le cou aux allégations d’Emmanuel Faye qui affirme que le philosophe a introduit le nazisme dans la philosophie, c’est plutôt le contraire. Heidegger, comme Ernst Jünger, sont aussi le fruit de l’expérience de la guerre, de la « primitivité de l’existence » : « Aujourd’hui et ces dernières semaines, à un moment où l’on se voit réduit à sa plus simple et sa plus originelle existence (Existenz) tous les critères de choix mesquins et les ménagements inspirés par la crainte sont balayés – dans la primitivité de l’existence (Dasein), le sens ultime donné aux choses se rapproche (de nous) avec une immédiateté, une force et une univocité en conséquence » (lettre à Elfride, 4 septembre 1918). Ils sont aussi le produit d’un amour de la patrie, du Heimat (le terroir, le chez soi…).
Heidegger restera pour la postérité un des plus grands philosophes contemporains, dont l’influence n’est pas démentie et la lecture du livre de Guillaume Payen me porte à croire que Martin Heidegger, pour avoir pataugé dans la boue de la médiocrité de la condition humaine, a cependant mis dans son travail philosophique le meilleur de son « être », de son intuition sur l’essence des choses. De l’autre côté du Rhin, Martin Heidegger, comme Karlfried Graf Dürckheim ou maître Eckhart (dont Heidegger était épris de l’œuvre) sont autant d’étoiles lointaines indiquant une voie dans la nuit noire de la mort spirituelle qui guette l’Occident.

METAMAG

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Nuit Debout : bienvenue en A-France, par Gabriel Robin

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La « Nuit Debout » porte en elle les germes du totalitarismeLa maladie infantile du communisme, ou le gauchisme, célèbre essai de Lénine, attaquait frontalement les membres de la Troisième Internationale, Européens de l’Ouest accusés de manquer de souplesse et d’intelligence tactique en fondant tous leurs espoirs sur le « seul sentiment révolutionnaire ». Ce conseil amical aux organisations communistes occidentales, nées de l’espoir suscité par la révolution russe, ne fut pas toujours suivi. Référence du marxisme-léninisme, l’ouvrage est encore étudié de près par les penseurs qui se revendiquent directement de cette école ou s’en réclament les héritiers.

Ainsi, le philosophe Frédéric Lordon, à l’origine du mouvement « Nuit Debout » (il se défend néanmoins d’en être le porte parole officiel) semble avoir décidé de confronter à l’expérience du terrain les idées politiques qu’il développe dans son dernier ouvrage, Imperium. Malheureusement pour lui, comme souvent, les mouvements idéalistes se dissolvent au contact de la réalité. Très vite, « Nuit Debout » est devenu le vortex de tout ce que la France compte de « gauchistes » pour reprendre l’expression du camarade Ilitch.

La gauche alternative européenne est en train de redécouvrir les Etats-Nations, la souveraineté. Elle n’a pas renoncé à son idéal internationaliste mais constate, avec beaucoup de retard sur les courants populistes de droite, que seule la nation constitue un rempart contre la contestation de la souveraineté populaire par les féodalités économiques transnationales. Cela ne vaut pourtant toujours que pour les « têtes », le susnommé Lordon, ou l’ancien ministre grec de l’Economie, Yanis Varoufakis. Les masses petites-bourgeoises qui campent place de la République n’ont pas conscience de cette terrible lutte idéologique. Ne vous y trompez cependant pas, les post-marxistes ne sont pas opposés au cosmopolitisme ou au mondialisme, ils défendent une autre vision de l’utopie « sans-frontièriste ». Ils ne veulent de barrières qu’économiques, et pour un temps seulement.

Il suffit de se pencher sur l’accueil qui fut réservé hier au philosophe Alain Finkielkraut, pourtant venu en simple observateur place de la République, pour révéler la supercherie. Immédiatement agressé physiquement, conspué, insulté, traité de « fasciste », voire de « sale juif » selon certains témoins… Chantre d’un nouvel enracinement aux accents barrésiens, Alain Finkielkraut n’était pas au goût des foules hurlantes de la « Nuit debout ». Lesquelles foules s’abandonnent à des luttes « sociétales », symétriques de celles dont les néo-libéraux se font les promoteurs acharnés : féminisme de revanche, combats anti colonialistes d’arrière garde dans l’esprit des Indigènes (sic) de la République… Certaines réunions de Nuit Debout étaient même interdites aux Blancs…

Si les créateurs de Nuit Debout entendent lutter contre la mondialisation des échanges économiques, ils n’entendent pas lutter contre la mondialisation des échanges humains. Les « migrants » sont, pour eux, les nouveaux « damnés de la terre ». En poussant un peu, ils pourraient même devenir les rédempteurs d’un monde occidental considéré comme « impur » pour les tenants de l’eschatologie du marxisme culturel.

C’est bien là que le bât blesse : la « Nuit Debout » porte en elle les germes du totalitarisme. Leur idéal de pureté tient en un monde sans l’histoire, sans le passé, expurgé des « substances » – qualifiées de fictions –, délivré des mythes – forcément générateurs de rapports de domination. Donc, sans Alain Finkielkraut qu’il fallait expulser pour purifier les lieux.

Le dieu égalitarisme veille à ce qu’aucune tête ne dépasse. D’ailleurs, l’expulsion d’Alain Finkielkraut avait tout d’une Nuit de Cristal. Quel est le tort de l’académicien aux yeux de ces gens ? Défendre un pays charnel. Il le fait pourtant sans excès, et même, à mon goût, avec une forme de timidité que je qualifierais, presque, de coupable. Mais c’est déjà bien trop aux yeux des participants de la Nuit Debout. La souveraineté populaire de Nuit Debout n’existe qu’en opposition à la souveraineté enracinée des patriotes français. Les participants de la « Nuit Debout » peuvent toujours hurler « Vive l’A-France ! » ; cela restera vain car les peuples historiques ont soif de permanence.

Gabriel Robin

Gabriel Robin est secrétaire général du Collectif Culture, Libertés et Création du Rassemblement Bleu Marine.

Texte paru sur Boulevard Voltaire sous le titre :
« Alain Finfkielkraut expulsé de Nuit Debout. Bienvenue en A-France »

00:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Grand Jury du 17 avril avec Marion Maréchal-Le Pen (2ème partie)

http://dai.ly/x453rih

Avec brio et humour Marion répond à toutes les questions!

00:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

17/04/2016

Le Grand Jury du 17 avril avec Marion Maréchal-Le Pen (1ère partie)

http://dai.ly/x453rmv

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Finkielkraut : "On a purifié la place de la République de ma présence"

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Finkielkraut-On-a-p...

+ VIDE0

Nuit de Cristal Debout ?

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)