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  • Patrick Binet: photos interdites par TF1

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    Voir photo de Patrick Binet et de son concubin sur le site doctissimo/
    (On ne peut pas enregistrer cette photo double)

    Après la découverte d'un cadavre à son domicile, jeudi, Patrick Binet, président d'une filiale de TF1 spécialisée dans la production et la distribution de long-métrages, a été mis en examen samedi pour "homicide involontaire" et "infraction à la législation sur les stupéfiants". Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.

    Patrick Binet avait été interpellé jeudi matin chez lui en compagnie d'un autre homme: les policiers découvraient alors le corps de Fabrice Lesueur, chef du bureau du cabinet du ministre de la Culture. L'homme de 40 ans aurait succombé à une overdose. Les deux suspects ont expliqué aux enquêteurs qu'ils avaient participé à une soirée durant laquelle cocaïne et GHB, connue comme la "drogue du violeur" auraient été consommées en grande quantité. Deux autres "invités" de cette triste fête ont aussi été interrogés et remis en liberté.

    Samedi 19 avril 2008

  • Pascal Sevran toujours vivant!

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    Confusion dans le PAF: des médias français ont annoncé par erreur le décès de l'animateur/écrivain Pascal Sevran. Laurent Ruquier lui-même a confirmé l'information dur France 2, avant de s'excuser et de "pousser un coup de gueule contre cette fausse information". La radio Europe 1 et de nombreux sites internet ont eux aussi relayé la nouvelle, avant un démenti officiel de de France 2. (7sur7)
    21/04/08 20h43

    Dans son livre Le privilège des jonquilles (éditions Albin Michel, 2006, page 214), Pascal Sevran écrit:

    « Des enfants, on en ramasse à la pelle dans ce pays [le Niger] -est-ce un pays ou un cimetière ?- où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé du monde, neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va, la mort est au bout de leur bite, ils peuvent continuer parce que ça les amuse, personne n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort ».


    En revanche, Pascal Sevran n'a jamais dit ni écrit «La bite des noirs est responsable de la famine en Afrique ». Cette phrase est en fait un résumé de Lionel Paoli, journaliste à Nice-matin.

    D'autant plus qu'il parlait du sida et non de la famine...

    • Sur Europe 1, le 6 décembre 2006, Pascal Sevran a expliqué: « J'écris et je dis ce que je veux. Me considérer comme un néo-nazi est une belle connerie. »

    Le 11 décembre, France 2 a réagi officiellement par l'intermédiaire de Philippe Baudillon, directeur général de France 2, qui exprime au nom de la chaîne sa « vive émotion », « totale désaprobation » et adresse à Pascal Sevran une « très ferme mise en garde » dans une lettre.

    Pascal Sevran, de son vrai nom Jean-Claude Jouhaud, est né le 16 octobre 1945.

    Né dans une famille de militants communistes, il ne montre que très peu de goût pour les études et ne rêve que de chanson.

    Au début des années 1960, il monte à Paris et fréquente avec assiduité l'émission télévisée du Petit Conservatoire de Mireille, où il apprend l'art du spectacle sous toutes ses formes. Il est alors garçon-coiffeur. L'écrivain et philosophe Emmanuel Berl (mari de Mireille) le prend alors sous son égide et guide son parcours intellectuel.

    Il a sorti des 45-tours (Les petits Français, disques Orlando), des albums (Succès français, 1991), écrit des livres (essentiellement chez Albin Michel), s'est produit sur scène (notamment à l'Olympia) et a été plusieurs fois décoré (Officier des Arts et des Lettres, chevalier puis officier de la Légion d'honneur, etc.). Son roman Le passé supplémentaire a obtenu en 1979 le prix Roger-Nimier, qui récompense une première œuvre. Depuis 2000, il publie tous les ans un volume de son journal intime.

    Ami de la chanteuse Dalida dans les années 1970, il fait par son intermédiaire la connaissance de François Mitterrand, alors candidat à la présidence de la République, pour qui il prendra fait et cause, défilant même à ses côtés le jour de la victoire du camp socialiste aux élections de 1981. Un peu plus tard, il sera nommé chargé de mission auprès du Ministère de la Culture et figurera dans le cercle des amis intimes du chef de l'État (accompagnant chaque année celui-ci lors de sa traditionnelle ascension de la roche de Solutré). Après la mort de François Mitterrand, ne se reconnaissant plus dans le programme de ses héritiers politiques, il affiche volontiers sa sympathie pour Nicolas Sarközy, mais demeure un supporter inconditionnel de Bertrand Delanoë et de Jack Lang.

    Il est aussi l'auteur de paroles de chansons, notamment de Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme, Ma vie je la chante, Comme disait Mistinguett pour Dalida... Ouvertement homosexuel, Pascal Sevran anime une émission littéraire de Pink TV, Bibliothèque Pink : on casse les prix. Il a animé pendant seize ans l'émission de télévision La Chance aux chansons, suivie jusqu'en 2007 par Chanter la vie et Entrée d'artistes. Aucune de ces émissions n'est prolongée en septembre 2007

    Liaison officielle : Stéphane, décédé le 16/10/2004
    Liaison officielle : Julien, natif de la Baule, né en 1986, rencontré lors d'une visite de classe dans les studios de la Plaine Saint Denis

  • Voyages tous frais payés par les Etats-UNis

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    S'ils pouvaient tous les emmener sur le "Mahomet Flower"!

    ALI ZAHI raconte son voyage aux Etats-Unis avec des étoiles dans les yeux. « Je me suis retrouvé en Arkansas, en Oregon, au Texas, et je n'ai qu'une hâte : y retourner. » On l'aurait rencontré quelques mois plus tôt, pas sûr que ce grand escogriffe à chemise blanche ait tenu le même discours.

    Entre-temps, il est passé entre les mains des Américains et a côtoyé l'Oncle Sam pendant trois semaines aux frais de l'ambassade des Etats-Unis.

    Ali, 31 ans, né au Maroc, qui a grandi et a été élu à Bondy, dirige le cabinet du maire de Clichy-sous-Bois, berceau des émeutes de 2005. Un pur produit de la Seine-Saint-Denis qui le désigne naturellement candidat à la nouvelle version de l'International Visitors Program du département d'Etat américain. Depuis trois décennies, l'administration américaine repère les futurs leaders de la planète et les prend sous sa coupe. Des générations de politiques et de grands patrons, dont Nicolas Sarközy, François Fillon, Gordon Brown, ont bénéficié de ce programme.

    « Nous pouvons faciliter le dialogue »

    A l'époque, le casting se faisait aux portes de l'ENA et des grandes écoles. Mais, en 2005, la cible change. L'Amérique se focalise sur l'autre France, cette société émergente, diverse, qui veut se faire entendre, et dont les leaders pourraient rapidement prendre du galon. Amirouche Laïdi, président du club Averroès, le jeune chef d'entreprise Aziz Senni, Stéphane Pocrain... Tous ont serré la main de grands décideurs américains et ont fini par nuancer leur propos sur les Etats-Unis. Peu échappent à la règle. Mohamed Hamidi, du Bondy Blog, et Karim Zeribi, président du Parlement des banlieues, y sont en ce moment. « Evidemment, les idées américaines ne sont pas toutes transposables. Nous n'avons pas forcément les réponses, mais nous pouvons faciliter le dialogue et confronter les points de vue », commente Randiana Peccoud, chargée de la diversité à l'ambassade des Etats-Unis en France.

    « On aimerait te faire partir. Tu raconterais ton expérience »

    Pour tous, le recrutement s'est déroulé de la même manière, en douceur. C'est un ami, Fayçal Douhane, militant de la diversité au PS, qui introduit Ali Zahi auprès de l'ambassade. Le premier contact est informel. S'ensuivent des invitations à des colloques, des dîners en ville . Jusqu'au jour où il reçoit ce coup de téléphone. « On aimerait te faire partir. Ce serait vraiment intéressant pour toi. Tu raconterais ton expérience. » Envoyé à l'automne, Ali rencontre des politiques, un imam, des lobbyistes, les responsables de communautés. « Tous voulaient comprendre pourquoi des Français, issus du Maghreb ou de confession musulmane, ont une telle défiance à leur égard alors qu'ils ne connaissent pas l'Amérique. »

    L'administration Bush ne regarde pas à la dépense. Hôtels, traducteur, vols intérieurs, tout est inclus. Justin Vaisse, chercheur, n'y voit rien d'autre que du « travail d'influence ». Clichy travaille aujourd'hui en direct avec l'ambassade. « Je ne me pose pas la question de savoir ce qu'il y a derrière tout ça, avoue Ali. On n'a pas le temps. Ils nous présentent un projet d'envergure, quasi financé, qui va valoriser les habitants. Sur le terrain, on prend ce qu'il y a à prendre. » Pragmatique, Ali Zahi, à l'américaine.

    (Le Parisien 21 avril 2008)

  • Les Américains "s'intéressent" à nos banlieues

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    Depuis le 11 septembre 2001, les Américains prennent en charge des projets dans les villes sensibles de la périphérie parisienne, organisent des séjours pour les responsables d'association... Au-delà du souci sécuritaire, un travail d'influence.

    Ce matin-là, les élus de Villiers-le-Bel, Bondy et Clichy-sous-Bois se retrouvent à Paris, dans un très chic appartement du XVIe arrondissement. Lora Berg, l'attachée culturelle de l'ambassade des Etats-Unis, reçoit pour un petit déjeuner de travail. Elle aimerait importer en banlieue un projet qui a transformé Philadelphie : repeindre les immeubles de la ville avec le concours des habitants et d'artistes de renom.

    Le financement n'est pas un souci, et pour cause : l'ambassade s'occupe de tout.

    Redorer une image ternie

    Depuis les attentats du 11 septembre 2001, et plus encore après les émeutes de 2005, les Américains marquent un intérêt soutenu pour la banlieue française et sa communauté musulmane. Ils financent des voyages d'études aux présidents d'association, les convient à l'ambassade. Et quand Dan Fried, le secrétaire d'Etat américain aux Affaires européennes, vient en France cet hiver, ce sont eux qu'il rencontre en premier. Flattés, les représentants de la France black, beur profitent. Jamais, ils n'ont trouvé oreilles aussi attentives. Officiellement, les Américains s'intéressent à la diversité et souhaitent partager leur expérience des minorités.

    Mais bien d'autres raisons justifient tous ces égards. Le souci sécuritaire d'abord. « Les Américains veulent comprendre ce qui s'est passé en 2001, décrypte Ali Laïdi, chercheur à l'Iris (Institut des relations internationales et stratégiques), pourquoi les membres les plus actifs des attentats du 11 Septembre ont basculé après leur passage en Europe. »

     La France apparaît aussi comme celle qui a « l'expérience du dialogue avec les pays arabes et la communauté musulmane », poursuit Bernard Godard, chargé de l'islam au ministère de l'Intérieur. Mais il y a aussi le souci de redorer une image ternie par la guerre en Irak, Guantanamo, le conflit israélo-palestinien. L'administration Bush a installé depuis 2005 un référent diversité dans chacune de ses ambassades. En France, ce travail d'influence semble donner ses premiers résultats, les discours changent. Ali Laïdi nuance leur enthousiasme. « Les Américains peuvent faire toutes les campagnes qu'ils veulent. Dix secondes de reportage sur Guantanamo annulent des millions d'euros de communication. »

  • Marseille: "Petit meurtre entre amis"

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    Stéphane Ravier
    COMMUNIQUE DE PRESSE DE STEPHANE RAVIER Tête de liste Front National aux élections municipales de Marseille de mars 2008 Conseiller d'arrondissements du 7ème secteur. Election du Président de la Communauté Urbaine de Marseille : " Petit meurtre entre amis"

    ·                   

    Au lendemain du rappel à l'ordre lancé par le Président de la République à l'encontre des membres du gouvernement, l'élection d'un socialiste, Eugène Caselli,  à la présidence de la C.U.M. préféré à l'UMP Muselier, démontre que  " la loyauté et la solidarité " au sein de l'UMP ne seront jamais que de vains mots.

    ·                    Cette élection qui ne changera strictement rien aux problèmes des habitants des 18 communes concernées, aura pour mérite de renvoyer M. Muselier à son projet d'hôtellerie de luxe dans les Caraïbes et M. Sarközy à ses illusions ( chacun son tour ! )

    Ainsi, M. Muselier, sûr de lui et dominateur comme à son habitude, s'était déjà couronné Roi d'une Communauté Urbaine qui, composée d'une majorité dite de droite" semblait acquise à sa cause. Aujourd'hui le choc est rude pour ce conseiller municipal du 3ème secteur de Marseille qui se retrouve nu et cru, et comme tout citoyen ordinaire, assis bien humblement sur son c.u.m. trahis par ceux qu'il pensait être ses "amis"

    ·                    Outre la très anecdotique disparition de l'ancien "sous-ministre aux affaires étrangères" de la scène politique sur laquelle il n'était jamais vraiement monté, Stéphane RAVIER tête de liste Front National aux élections municipales de Marseille en mars dernier, constate avec tristesse, que c'est l'image de la politique qui ne sortira pas grandie de cette énième version de " Petit meurtre entres amis" et invite par conséquent les électeurs provençaux à se tourner vers le seul mouvement qui ne leur a jamais menti, et qui ne les a jamais  trahi : le Front National de Jean-Marie Le Pen.

  • IRAK: Bush manipule les analystes télé militaires

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    Soldat US en Irak
    AFP 20 avril 08 - L'administration du président américain George W. Bush a organisé une vaste entreprise de manipulation des analystes militaires travaillant à la télévision pour obtenir une couverture favorable de la guerre en Irak, affirme le New York Times dimanche 20 avril 2008.
    Dans cette entreprise, l'administration a exploité d'une part la loyauté idéologique et militaire de ces analystes, qui sont souvent des gradés de l'armée à la retraite, affirme le quotidien dans une longue enquête.

    Elle a d'autre part utilisé un puissant levier financier, à savoir les liens que ces analystes entretiennent avec les entreprises militaires impliquées dans les politiques militaires même qu'ils sont chargés d'évaluer à la télévision.

    Ces commentateurs, qui apparaissent régulièrement sur les grandes chaînes américaines pour analyser les guerre en Irak et en Afghanistan, représentent aussi quelque 150 entreprises militaires, que ce soit en tant que lobbyistes, consultants ou membres du conseil d'administration, ce que les téléspectateurs ignorent totalement.

    Ces entreprises comprennent des poids-lourds du secteur, mais aussi une myriade de sous-traitants, qui cherchent tous à obtenir une part des centaines de milliards de dollars de contrats générés par la guerre contre le terrorisme, ajoute le quotidien.

    Dans cette course aux contrats, l'accès à l'information et aux décideurs gouvernementaux est hautement prisé, souligne le New York Times.

    Et l'administration Bush a utilisé cette situation pour transformer les analystes en instruments capables de façonner de l'intérieur la couverture du terrorisme par les grands réseaux de télévision et de radio.

    Les analystes ont ainsi été invités à des centaines de briefings privés avec des dirigeants militaires, ont été emmenés en Irak, ont eu accès à des renseignements confidentiels et ont eu des briefings avec de hauts responsables de la Maison Blanche, du département d'Etat et du département de la Justice, selon le New York Times.

    En retour, ils se sont faits la caisse de résonance des points de vue de l'administration, même lorsqu'ils soupçonnaient parfois que l'information était fausse ou exagérée.

    Le New York Times est arrivé à cette conclusion après avoir examiné quelque 8.000 pages de messages électroniques, de transcriptions et d'enregistrements décrivant plusieurs années de briefings et de voyages en Irak ou à Guantanamo obtenus par le quotidien après avoir remporté un procès contre le Pentagone, dont les responsables n'avaient pu être joints dimanche.

    Ces dossiers révèlent une relation symbiotique où la ligne de partage habituelle entre gouvernement et journaliste est brouillée, souligne le quotidien.

    Des documents internes du Pentagone parlent régulièrement des analystes militaires comme des "multiplicateurs de force du message" ou de "substituts" sur qui compter pour transmettre "les thèmes et le message" du gouvernement à des millions d'Américains "sous la forme de leurs propres opinions".

    Même si les analystes sont des consultants payés par les télévisions, qui gagnent entre 500 et 1.000 dollars par apparition à l'écran, certains ont donné au Pentagone des "trucs" pour contourner les télévisions et d'autres l'ont tenu alerté des reportages en préparation, selon le quotidien.

    "Bon travail", aurait affirmé Thomas McInerney, général à la retraite de l'armée de l'air et analyste pour Fox news, dans une note écrite au Pentagone après un briefing fin 2006.