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  • Israël ne tire pas sur les journalistes, mais...

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    AFP. L'organisation de défense des Droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a mis en cause dimanche l'attitude des militaires israéliens dans la mort du caméraman palestinien de l'agence britannique Reuters, tué mercredi à Gaza par un tir de char israélien.

    "Les militaires israéliens ne se sont pas assurés au préalable qu'ils visaient un objectif militaire avant de tirer et il y a des indices selon lesquels ils ont visé les journalistes", affirme Joe Stork, le directeur d'HRW pour le Proche-Orient, dans un communiqué.

    Fadel Chanaa, 23 ans, a été tué mercredi par un tir de char israélien alors qu'il filmait des confrontations entre l'armée israélienne et des groupes armés palestiniens à Gaza.

    S'appuyant sur les images filmées par le cameraman et des témoignages recueillis sur place, HRW estime qu'il n'y avait pas d'activités militaires palestiniennes dans le secteur quand le char a tiré.

    Selon son agence de presse, Fadel Chanaa était sorti de son véhicule siglé "TV" pour filmer un char, à plusieurs centaines de mètres de lui, qui participait aux opérations de l'armée israélienne dans le centre de la bande de Gaza.

    La vidéo du journaliste, filmée quelques secondes avant sa mort, montre le char ouvrant le feu. Dix-sept autres Palestiniens, pour la plupart des civils, et trois militaires israéliens ont été tués le même jour.

  • Lolita chez les Ch'tis

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    Une adolescente de 12 ans a disparu plusieurs heures dans la nuit de vendredi à samedi à Marchiennes (Nord) avant d'être retrouvée saine et sauve dans la voiture d'un homme de 35 ans qu'elle avait rencontré sur internet, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.

    L'homme, domicilié dans la Meuse, déjà condamné à de la prison avec sursis pour corruption de mineur, était toujours en garde à vue dimanche, a-t-on indiqué au parquet de Douai, confirmant une information publiée par le quotidien régional La Voix du Nord.

    Il aurait fait la connaissance de l'adolescente vivant à Marchiennes, près de Douai sur internet, par le biais de son blog ou de forums de discussion, se faisant passer pour un jeune homme âgé de 25 ans, a-t-on ajouté de même source.

    La jeune fille n'étant pas rentrée chez elle vendredi en fin de journée après être allée chez une amie, ses parents ont donné l'alerte en début de soirée, selon le parquet de Douai.

    Au cours des recherches, la police judiciaire de Lille a notamment retrouvé à de nombreuses reprises dans le répertoire du téléphone portable de l'adolescente les coordonnées d'un homme de 35 ans domicilié dans la Meuse, déjà condamné pour corruption de mineur, a-t-on ajouté de même source.

    Après plusieurs heures d'enquête, une patrouille a finalement localisé au petit matin la voiture du jeune homme dans une commune voisine de Marchiennes, avec à son bord l'adolescente, qui n'avait pas été victime de violence.

    Immédiatement interpellé, il a été placé en garde à vue.

    L'homme et l'adolescente s'étaient donnés rendez-vous vendredi après-midi sans s'être jamais rencontrés auparavant, sauf sur internet. Mise en confiance par leurs discussions en ligne, l'adolescente l'avait librement suivi.

    Une information judiciaire pour corruption de mineur devrait être ouverte lundi.

    (Le Point.fr)

  • Pub homo dans le métro

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    Matelsom affiche l’homosexualité dans le métro parisien !

    La société Matelsom, qui commercialise des matelas de marques connues, a lancé le 17 février 2008 une campagne publicitaire dans le métro parisien. Plusieurs visuels l’illustrent dont un (voir ci dessus), représentant deux hommes enlacés.

    (Source: E-deo et NOVOPRESS)

  • Italie: la Ligue du Nord

    Quatre postes importants du prochain gouvernement de Silvio Berlusconi vont revenir à des représentants de la Ligue du Nord, parti populiste et opposé à l'immigration, qui a doublé son score aux législatives italiennes, a affirmé dimanche soir son chef Umberto Bossi.

    «Je suis satisfait, j'irai au ministère des Réformes», a déclaré à l'agence Ansa Umberto Bossi, à l'issue d'une réunion avec plusieurs autres représentants de la droite au domicile de Silvio Berlusconi, à Arcore, près de Milan (nord).

    Il a affirmé que le poste de ministère de l'Intérieur reviendrait à Roberto Maroni, un responsable national de la Ligue du Nord (qui a déjà occupé ce poste en 1994 dans un précédent gouvernement Berlusconi) et que le ministère de l'Agriculture irait à Luca Zaia, vice-président du conseil régional de Vénétie, un des fiefs du parti.

    M. Bossi a également indiqué qu'un des postes de vice-président du conseil reviendrait à Roberto Calderoli.

    Ministre des Réformes dans le précédent gouvernement Berlusconi, Roberto Calderoli s'était illustré en arborant un Tee-shirt imprimé d'une caricature du prophète Mahomet, une démarche qui avait provoqué de violentes manifestations devant le consulat d'Italie à Benghazi, en Libye, au cours desquelles dix personnes avaient trouvé la mort.

    «Les réformes, la sécurité, la défense de l'agriculture sont des thèmes pour lesquels les gens nous ont donné leurs voix et nous devons donner des réponses à ces personnes», a commenté Umberto Bossi.

    La Ligue du Nord, parti xénophobe, autonomiste et anti-européen, a doublé son score aux législatives des 13 et 14 avril, recueillant plus de 8% des voix à la Chambre des députés et au Sénat, contre 4,5% dans le Parlement sortant.

    Silvio Berlusconi, vainqueur du scrutin grâce à une alliance avec la Ligue du Nord et Alliance nationale (droite conservatrice), s'est engagé à rendre publique la composition de son gouvernement une fois qu'il serait officiellement nommé président du Conseil par le chef de l'Etat Giorgio Napolitano.

  • La "récupération" politique d'Aimé Césaire

    Le président Nicolas Sarközy a estimé que «tous les Français se sentent aujourd'hui Martiniquais dans leur coeur», à son arrivée dimanche à Fort-de-France, où il doit assister aux obsèques nationales du poète Aimé Césaire.

    «Il fut le défenseur infatigable de la dignité humaine et du respect des droits de l'homme», a souligné Nicolas Sarkozy dans une brève déclaration à l'aéroport Aimé Césaire de la ville, en célébrant «un être universel» et «l'un des symboles de la lutte pour le respect des peuples».

    «Je suis venu dire à la Martinique que la France entière partage sa douleur, que c'est la Nation toute entière qui est en deuil», a déclaré le chef de l'Etat, précisant qu'il devait rencontrer la famille d'Aimé Césaire.

    «La principale leçon de son action est probablement cette certitude que les véritables avancées de la liberté et de la dignité ne se décrètent pas, qu'elles se conquièrent par le sens de la responsabilité», a-t-il dit. M. Sarközy a salué «l'homme de lettres», l'«homme politique de conviction» et l'«homme de liberté».

    Nicolas Sarközy a entretenu des relations chaotiques avec Aimé Césaire. En 2005, le poète avait refusé de le recevoir lors d'un voyage prévu, puis annulé, aux Antilles, en raison d'un article de la loi de février 2005 mentionnant «le rôle positif de la présence française outre-mer».

    En mars 2006, il avait finalement reçu celui qui était alors ministre de l'Intérieur, lui offrant son célèbre «Discours sur le colonialisme» de 1950.

  • ZIMBABWE: racisme d'Etat anti-blanc

    Zimbabwe : Les Blancs cibles du racisme d’Etat

    A l’heure où l’Union européenne et la communauté internationale traquent inlassablement le racisme et la xénophobie, pas une voix ne s’est élevée pour stigmatiser la nouvelle chasse aux Zimbabwéens blancs victime du racisme d’Etat.

    Bien que battu par le candidat de l’opposition à l’élection présidentielle, le crypto-marxiste et dictateur patenté Robert Mugabe, refuse de quitter le pouvoir et s’en prend une nouvelle fois à ses compatriotes blancs, encourageant l’occupation illégale par ses partisans de fermes détenues par des fermiers d’origine européenne. Comme toujours, ces confiscations ne font qu’aggraver la situation alimentaire de tous les habitants du pays.

    Victimes depuis plusieurs années d’une véritable épuration ethnique, 4000 fermiers blancs ont été chassés de leurs terres dans l’indifférence générale de la communauté internationale.

    (Communiqué de presse de Bruno Gollnisch)

  • Profils bas...

    Des lettres pour calmer le jeu. Nicolas Sarközy va adresser cette semaine aux dirigeants chinois deux messages, par l'intermédiaire de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, puis celui de son conseiller diplomatique, Jean-David Levitte.

    Des initiatives prises alors que les protestations anti-françaises se multiplient en Chine, après le fiasco du passage de la flamme olympique à Paris
    .

    Jean-Pierre Raffarin, qui part mercredi pour Pékin, portera aux dirigeants chinois une autre lettre, mais de Jacques Chirac, qui n'avait pu se rendre en Chine pour raisons médicales. Le vice-président de l'UMP et sénateur de la Vienne doit y avoir un tête à tête jeudi avec le Premier ministre Wen Jiabao. Jean-David Levitte rendra lui visite le week-end prochain aux autorités chinoises.

    L'annonce intervient au moment où de nouvelles manifestations anti-françaises ont eu lieu dans plusieurs villes de Chine. Elles visaient principalement l'enseigne d'hypermarchés Carrefour, très présente dans le pays, pour protester contre l'attitude de la France sur le Tibet et les appels au boycott des JO de Pékin.

    Face à la montée de ces manifestations, la presse officielle chinoise a cependant relayé dimanche un nouvel appel au calme des autorités. «En tant que citoyens, nous devons exprimer notre patriotisme avec calme et responsabilité et de manière légale et ordonnée (...)», peut-on lire dans le Quotidien du peuple.

    Les affaires sont les affaires...

     

  • Les "clandestins": quelle comédie!

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    Le mouvement de grève des travailleurs clandestins s'amplifie en Ile-de-France. Plus d'une dizaine de restaurants et d'entreprises sont touchés. Hier midi, neuf salariés ont fait irruption au Café de la Jatte, très prisé par le président de la République.

    Il n'est pas tout à fait midi et neuf salariés sans papiers viennent d'investir la grande salle du très select Café de la Jatte à Neuilly (Hauts-de-Seine). Drapeaux à l'effigie de la CGT, banderoles réclamant la « régularisation de tous les sans-papiers » côtoient la déco plutôt minimaliste de ce restaurant huppé.

    Caméras des télévisions et micros des radios sillonnent également la salle. De quoi désarçonner les clients venus réserver une table qui, après un moment d'hésitation, tournent les talons.

    « Quoi qu'il en dise, le patron s'en doute »

    C'est la dernière occupation en date dans le cadre de la grève des sans-papiers, lancée par la CGT et l'association Droits devant ! Jean-Claude Amara, porte-parole de l'association, a expliqué aux convives que le mouvement s'était étendu « dans 14 lieux en Ile-de-France et par 537 travailleurs sans papiers ».

    Le choix de l'établissement ne doit rien au hasard. Le Café de la Jatte est, comme son nom l'indique, niché en plein coeur de l'île de la Jatte, à un jet de pierre de l'immeuble où résidait, il y a encore deux ans... Nicolas Sarközy. « On l'a souvent vu ici. On a du beau monde : pas mal de politiques comme Pasqua par exemple », confie Moussa Sacko, Malien sans papiers, qui officie dans les cuisines depuis 2005, après avoir travaillé au Royal Monceau à Paris ou dans des grands hôtels de la Côte d'Azur.

    Préparé dans le plus grand secret, leur mouvement a pris tout le monde de court. A commencer par Luc Peyronnel, le propriétaire des lieux, qui habite juste au-dessus. Réveillé en sursaut, il s'est précipité dans le restaurant : « Je ne savais pas que vous étiez sans papiers. Vous m'avez toujours présenté des documents en règle. Je les ai fait vérifier par la police. En fait, ça fait dix ans que vous me mentez ? » demande-t-il. Pas de quoi désarçonner Moussa, Youssouf et les autres travailleurs illégaux. « Je me suis fait engager avec les papiers de mon grand frère. Je n'ai même pas changé la photo. Tout le monde se débrouille comme ça », rigole Sarr Abramane, qui travaille au Café de la Jatte depuis 1994, pour un salaire de 1 500 € par mois « Quoi qu'il en dise, le patron s'en doute », précise-t-il.

    Si, comme ses collègues, il a décidé de dénoncer cette situation, c'est à la suite de la victoire des sans-papiers du restaurant de la Grande Armée, régularisés en février après des semaines de grève. « Je cotise, mais quand j'ai été malade, je n'ai pas pu me mettre en arrêt maladie parce que je n'ai pas de papiers. Cette année, j'ai aussi payé 2 150 d'impôt. Maintenant, je voudrais être régularisé », renchérit Souleymane Haidara, qui a quitté le Mali en 1990.

    « Je suis d'accord pour que vous vous mettiez en grève, mais vous ne pourriez pas juste porter un brassard et continuer à travailler ? » s'interroge Gilles Caussade, le copropriétaire du restaurant, une pointe d'angoisse dans la voix. Son associé, Luc Peyronnel, accepte, sous la pression de l'association Droits devants ! de lancer un appel à Nicolas Sarközy : « Monsieur le président, vous qui connaissez cet endroit, régularisez les sans-papiers », lâche-t-il un brin exaspéré. Il finit par signer la pétition de la CGT et assure qu'il va faire une demande pour régulariser ses employés. Un premier pas. Mais les grévistes ont la ferme intention de continuer à occuper les lieux.