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  • Le USS Harry Truman a fait escale à Marseille

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    Membres de l'équipage dans les rues de Marseille...
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    A bord du Truman
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    Le bureau d'un officier

    Le porte-avions nucléaire "USS Harry S. Truman" rentre ce matin aux Etats-Unis

    En cinq jours, l'équipage aurait injecté près de 1,5 million d'euros dans le commerce local.

    Au premier jour de la visite de son navire à Marseille, le commandant du porte-avions nucléaire américain USS Harry S.Truman, le capitaine de vaisseau Herman "Herminator" Shelanski, avait annoncé la couleur. Reclus à bord d'un navire de guerre en opération depuis le mois de novembre dans le Golfe Persique, les 5200 marins du Truman n'ont eu d'autre choix que d'épargner, accumulant 5 mois de solde à utiliser à la première occasion.

    Et quand on sait qu'un soldat US dépense en moyenne 95 euros par jour, lorsqu'il est à terre, le calcul est vite fait. Au rythme de 3000 marins quittant le bord chaque jour pour se répandre en ville, ce sont près de 1,5 million d'euros qui ont été injectés en cinq jours dans la cité phocéenne et la région. S'y ajoutent les quelque 320000 euros que le porte-avions a "dépensés" à Marseille en droits de port, frais d'escale et avitaillement.

    Une manne que ne sont pas près d'oublier les commerçants, notamment dans le centre-ville où la majeure partie de l'équipage avait établi ses quartiers. C'est n'est donc pas sans un certain regret que "Marseille" a dit au revoir, tôt ce matin, au Truman. D'autant que cette escale qualifiée de complexe compte tenu des dimensions du navire, s'est déroulée sans incidents et dans les meilleures conditions.

    Le Truman qui ne coupe pas complètement avec la France puisqu'en route vers Norfolk, son port d'attache sur la côte Est des États-Unis, le porte-avions va accueillir des aéronefs portant les cocardes tricolores; en l'occurrence trois Rafale et un avion-radar Hawkeye.

    (La Provence - 21 mai 2008)

  • Un "Supermarché des faux papiers" découvert à Paris

    Allocations scolaires, baux locatifs, bulletins de salaire ou certificats médicaux… C'est presque par hasard que les policiers ont mis au jour une véritable filière de faux documents, dont auraient bénéficié des milliers de personnes.

    Vendredi, les policiers interpellent une femme de 68 ans en train de vendre de faux certificats médicaux à la sortie du métro Château-Rouge, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Après un contrôle et des aveux immédiats, ils remontent assez facilement la piste du trafic et découvrent un véritable «supermarché des faux papiers».

    La femme interpellée était membre de l'association «La Main tendue» ayant pignon sur rue dans le quartier Château-Rouge. Officiellement, cette association devait aider la communauté camerounaise, très présente dans le secteur. De manière plus officieuse, l'organisme vendait moult documents administratifs faussés, allant des allocations scolaires aux baux locatifs, en passant par des bulletins de salaire ou des certificats médicaux. Et ce pour 15 ou 20 euros pièce.

    Ampleur du trafic

     

    Des milliers de faux documents et six ordinateurs servant à les fabriquer ont été saisis. Six personnes ont été déférées devant la justice. Une information judiciaire va être ouverte pour tenter d'identifier les milliers de personnes qui ont bénéficié de ces faux documents. Pour donner une idée de l'ampleur du trafic, un policier a raconté : «Une trentaine de clients se sont présentés… rien que durant la perquisition».

    Le Figaro - 20 mai 2008

    Oui, c'est presque "par hasard" qu'on a découvert ce trafic! Qui ne doit pas être isolé. Du moment qu'on a les "papiers", vrais ou faux, ça marche pour piller la France! Et personne ne se serait douté... Une association qui aide des immigrés africains et qui a pignon sur rue! Mais il faut être un sale Blanc "raciste" pour la soupçonner!

    Quand on sait les multiples documents et photocopies de ces documents, plus les photos d'identité comme ceci, comme cela et pas autrement, qu'il faut fournir à la mairie pour faire refaire sa carte d'identité et/ou son passeport alors qu'on est Français de souche, une telle histoire laisse rêveur... 

  • Encore une grosse bourde...

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    Chômage: Nicolas Sarközy se prend les pieds dans le plaquiste

     Mardi, au cours de son déplacement dans le Loiret (LibéOrléans du 20 mai 2008), Nicolas Sarközy a expliqué aux salariés d’une Pme locale les bienfaits de sa future loi sur les chômeurs «refusant deux offres d’emploi» correspondant à leur formation.

     Il s’est appuyé sur un exemple capté à l’Anpe de Melun (Seine-et-Marne) au cours d’un récent déplacement présidentiel. C’était le vendredi 16 mai. «Un agent m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine, 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées. C’est honteux et ça, on va le changer !». Contactée par Libération, la direction départementale de l’Anpe de Seine-et-Marne dément formellement cette information: «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves».

    Au-delà de cette fausse information, la direction ne comprend pas la logique présidentielle: «63 offres annuelles de plaquiste sur Melun… Et proposées à une même personne... Mais comment a-t-il pu croire une telle chose ? Pourquoi n’a-t-il pas vérifié cette information avant de la reprendre à son compte ?».

    Ca ne va plus du tout dans sa tête! Et personne dans son entourage pour lui faire remarquer l'énormité de cette information?

  • La France profonde: solidarité dans l'Aude

    Sur le volet de la petite maison de cette octogénaire, une affichette.
    Une affichette placardée il y a deux semaines par un huissier.

    Une affichette jaune qui annonce en quelques phrases que la maison va être vendue aux enchères, pour une mise à prix de départ de 15.244 €.

    Cette maison à vendre se trouve dans un petit village de l'Aude, Brenac.

    Elle appartient à Marie San Martin.

    Et à 81 ans, cette dame se demande bien où elle va bien pouvoir finir ses vieux jours.

    A la rue?
    Dans un foyer?

    L'histoire de Marie San Martin est toute simple.
    Il y a quelques années, elle s'est portée caution de sa fille pour un emprunt hypothécaire.
    Et sa fille n'a pas réussie à rembourser sa dette.
    Une dette qui au fil des années s'est amplifiée.

    Jusqu'au jour où la banque a saisi le tribunal pour mettre en vente la maison de l'octogénaire.

    Mais voilà, dans ce petit village de l'Aude, la vente de la maison de Marie fait des vagues.

    La population se mobilise pour que cette vente ne trouve pas d'issue.

    Aujourd'hui les éventuels acquéreurs vont venir visiter la maison avec les huissiers.

    Marie San Martin ne servira pas de guide.
    Non, ce seront les voisins. Et puis il y aura aussi les gens du village.

    Tout le monde est bien déterminé à expliquer calmement, mais fermement que les éventuels acheteurs ne seront pas les bienvenus au village.

    Autre signe de solidarité: du côté de la mairie, on envisage, pour aider Marie San Martin, de faire jouer le droit de préemption et d'acheter la maison.

    Comme ça, la vieille dame pourra finir ses vieux jours dans sa maison.
    Même si elle ne lui appartient plus vraiment.

    Comme quoi, tout n'est pas si mauvais dans nos campagnes...

    (Source: La Dépêche -21 mai 08)

    Et le "droit au logement opposable" pour une vieille dame française expulsée de chez elle à 81 ans?

  • Ehud Olmert prône le blocus aérien et maritime de l'Iran

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    TEL AVIV, 21 mai - RIA Novosti. Le premier ministre israélien Ehud Olmert a proposé aux Etats-Unis de mettre en place un blocus aérien et maritime destiné à isoler l'Iran du reste du monde, annonce mercredi le quotidien israélien Haaretz.

    Lors d'une rencontre avec une délégation constituée de membres du Congrès américain conduite par la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, M. Olmert a laissé entendre que de son point de vue, les sanctions économiques décrétées contre l'Iran étaient épuisées, et a appelé les Américains à envisager des mesures plus "agressives" afin de faire face au problème iranien, considéré comme la menace numéro 1 par l'Etat hébreu.

    "Mesures agressives ne riment pas forcément avec violentes", s'est cependant repris le premier ministre, cité par le Haaretz.

    M. Olmert a notamment évoqué l'idée d'un blocus maritime mené par le biais de l'US Navy et de l'US Air Force, afin de restreindre les possibilités de mouvement de la flotte commerciale iranienne.

    Le premier ministre israélien a en outre proposé de limiter les vols de l'aviation civile iranienne et les voyages à l'étranger d'hommes d'affaires iraniens influents et d'hommes politiques haut placés.

    "Les hommes d'affaires iraniens, empêchés de voyager à l'étranger, feront pression sur le régime", a assuré le chef du gouvernement, actuellement éclaboussé par une affaire de corruption.

    Le Haaretz n'a pas transmis la réaction de la délégation américaine à cette proposition. Mme Pelosi a cependant déclaré au cours de sa visite en Israël que les Etats-Unis mettaient actuellement au point une série de mesures complémentaires destinées à empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire.

    L'administration américaine et le gouvernement israélien donnent traditionnellement la préférence à la pression économique et diplomatique contre la République islamique, mais n'excluent pas de recourir à un scénario plus musclé.

    Ces mesures sont totalement illégales selon le Droit international. Elles ne peuvent que conduire à une guerre, ce que souhaitent d'ailleurs Israël et les Etats-Pourris d'Amérique

     

  • Droit opposable au logement: Mme Fofana

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      Namizata Fofana, 26 ans, Ivoirienne, deux enfants
    La justice a reconnu pour la première fois, mardi 20 mai 2008, le droit au logement opposable institué (DALO) par la loi du 5 mars 2007. Le juge des référés du tribunal administratif de Paris a en effet suspendu l'avis défavorable rendu le 28 février par la commission de médiation de Paris à propos de la demande de logement déposée par une mère de deux enfants, au titre de la nouvelle loi.

    Namizata Fofana, 26 ans, seule avec deux enfants, ses fils Amara-Valentin et Babafémé, et qui vit depuis juin 2006 dans un centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), est à l'origine de cette première judiciaire. Son hébergement devait expirer le 9 juin. La jeune femme demandait en vain un logement social depuis 2005. Après l'entrée en vigueur de la loi DALO pour les publics les plus prioritaires, le 1er janvier 2008, elle a déposé un dossier auprès de la commission de médiation de Paris afin d'obtenir une HLM. Cette commission a jugé son cas "prioritaire", mais pas "urgent".

    Le juge des référés a estimé au contraire "que la situation de l'intéressée et de ses deux enfants était constitutive d'une urgence" et qu'"aucun intérêt public ne s'opposait à ce que cette urgence soit retenue". La commission de médiation devra réexaminer sa demande d'ici un mois. Si elle donne raison à Mme Fofana, le préfet devra lui trouver un logement social dans les six mois. Si elle n'était toujours pas logée le 1er décembre, elle pourrait assigner devant le tribunal administratif l'Etat, qui pourrait être condamné à payer des pénalités financières. Christine Boutin, ministre du logement, a estimé que cette décision démontre l'efficacité de la loi. Le président de l'association Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, a fait part de sa "satisfaction".

    (Le Monde 21 mai 2008)

  • VIDEO Le moteur à eau Pantone: ça roule!


    Cela s'appelle "le génie occidental". Un mot qui blesse et qui flagelle le prurit d'auto flagellation de ces cochons de Blancs de qui vient tout le mal. 

    Quand les Européens auront retrouvé le goût d'eux-mêmes, la connaissance de leur glorieuse Histoire, la fierté de leur exceptionnel passé et l'honneur de leurs aïeux, ils auront sans doute alors une petite chance de ... survivre autrement que couchés et colonisés.

    Ils recommenceront peut-être à vivre au présent avec la volonté d'assumer aujourd'hui pour eux-mêmes et demain pour leurs descendants.

    Pas une seule goutte de pétrole n'est jamais sortie des entrailles de la terre sans leur génie inventif et quand ils oseront dire à un émir de retourner d'où il vient  - une tente dans le désert, la même que celle que Khadafi ne s'est pas gêné de dresser dans la cour de l'Hôtel de Lassey - en mettant à jour tous les moyens autonomes dont l'Occident dispose pour faire fonctionner des moteurs sans pétrole, quand ils auront le courage de prendre au collet les nervis de la LDH pour les prier de ne plus ensouiller à sens unique les Français en leur reprochant une colonisation sans dire un seul mot de celle qui a lieu aujourd'hui à leurs propres dépens, quand ils n'accepteront une mosquée qu'à la condition d'une église - alors que là-bas ça n'est que mosquée et mosquée avec pour seule  contrepartie l'interdiction des temples et des églises - quand ils cesseront de s'agenouiller devant le monde entier, quand ils penseront aux harkis avant de nous casser les pieds avec le Tibet, quand ils feront interdire - ici - les massacres Hallal avant de dénoncer les corridas, quand ils condamneront le Mensonge comme règle politique, quand ils traverseront dans les clous, quand les équarrisseurs d'enfants seront eux-même équarris et que les violeurs et les assassins seront supprimés parce que la précaution des innocents l'emportera sur la caution des criminels, quand les gendarmes cesseront d'être des supplétifs des polyvalents, quand les enfants de nos écoles sauront lire, écrire et compter, quand tout le monde aura réappris le respect et les devoirs et quand la nationalité française sera devenue un honneur et une récompense avant d'être une déchéance et un dû, alors .... Alors oui, les grandes manifestations des uns et des autres contre les autres et les uns seront redevenues superfétatoires, la fierté d'appartenance identitaire sera redevenue naturelle et ordinaire et les Européens pourront envisager de ne pas avoir à choisir entre la dépendance américaine ou la tutelle chinoise, sous occupation islamique. 

     Les "Braveheart" de la vieille Europe vieilliront dans la paix et l'honneur retrouvés.

    Vitus  

  • La nuit, tous les chats sont gris...

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  • "Une catastrophe naturelle n'est pas un génocide"

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    Des Birmans tentent de passer sur un pont détruit par le cyclone

    Interview - Olivier Corten, professeur de droit international, explique à LCI.fr pourquoi il n'y a juridiquement aucun moyen de pénétrer en Birmanie sans l'aval du régime.

     

    Il estime que comparer une catastrophe naturelle à un génocide afin de faire appliquer la "responsabilité de protéger" de l'Onu serait dangereux car cela banaliserait le génocide.

     

    Olivier Corten est professeur de droit international à l'Université libre de Bruxelles, en Belgique. Il est notamment l'auteur du Droit contre la guerre, éditions Pedone.
     
     
    LCI.fr : Qu'est-ce le concept de "responsabilité de protéger" ?
    Olivier Corten : Il a en fait remplacé la notion de "droit d'ingérence" dont il avait été question en 2000 après la guerre au Kosovo. Mais la grande majorité des Etats membres de l'
    Onu ne voulaient pas instaurer ce "droit d'ingérence".  Il fallait donc trouver une formule plus neutre. En 2005, l'Assemblée générale a ainsi adopté une résolution prévoyant la "responsabilité de protéger". Tous les pays appartenant à l'Onu -dont la Birmanie- y sont liés.

     
    LCI.fr : Que dit cette résolution ?
    O.C. : Tout d'abord, elle réaffirme que c'est en priorité à chaque Etat de protéger ses populations sur son territoire. Si ce n'est pas le cas, alors elle donne la possibilité à l'
    Onu d'intervenir dans quatre cas, en employant la force si besoin : génocide, nettoyage ethnique, crimes contre l'Humanité et crimes de guerre.  C'est alors au Conseil de sécurité de décider ou non d'une telle intervention. Sa décision doit être prise à la majorité qualifiée (9 voix sur 15) et sans veto de l'un des cinq membres permanents. Dans ce cas, l'Etat concerné n'a rien à dire, puisqu'il a voté la résolution de 2005 qui enclenche le processus d'intervention. 

     
                                                       


    LCI.fr : Mais le concept ne s'applique pas en cas de catastrophes naturelles, comme le cyclone Nargis en Birmanie.
    O.C. : Tout à fait. 
     
    LCI.fr : Pourtant, Bernard Kouchner propose d'étendre la "responsabilité de protéger" aux catastrophes naturelles afin d'entrer en Birmanie.
    O.C. : A titre personnel, je trouve assez curieux d'invoquer une telle intervention dans la situation et le cadre juridique actuels. Il ne permet en effet ni de forcer la main des Etats, ni d'y envoyer l'armée. Et il faudrait encore obtenir de toute façon l'aval préalable du Conseil de sécurité. Or il est fort probable que le rapport de force politique aboutirait à un vote négatif. En fait, le concept d'ingérence reste flou. Les déclarations de
    Bernard Kouchner pourront peut-être faire bouger les choses, mais pour l'instant, elles entretiennent surtout la confusion.
     
     
                                                                      
    LCI.fr : Pour justifier une intervention en Birmanie, certains font aussi remarquer que refuser l'aide internationale comme le fait la junte  actuellement équivaut à un génocide.
    O.C. : D'un point de vue juridique, cela ressemble plus à du "bricolage" qu'autre chose. Même en cas de génocide, le Conseil de sécurité doit en effet avaliser une intervention militaire. Mais c'est surtout dangereux d'un strict point de vue philosophique. En assimilant une catastrophe naturelle à un génocide, on banalise de fait le génocide, qui est une volonté de tuer et d'exterminer une ethnie ou une race. Or ce n'est pas du tout le cas avec le refus d'une aide internationale après une catastrophe.

    Cette extension ouvrirait la porte aux dérives. Certains pourraient très bien considérer que le FMI est coupable de génocide en affirmant car sa politique est néfaste pour les pays en voie de développement et lui attribuer la responsabilité d'éventuelles famines.

    Le professeur Olivier Corten développe des arguments bien spécieux... Au diable les "dérives"! Laisser mourir des des dizaines de milliers de personnes en refusant l'aide internationale est une forme de génocide, car il existe bien une volonté derrière ce refus, celle de laisser mourir ou souffrir des gens que l'on pourrait sauver. Existe-t-il une seule ethnie, une seule race en Birmanie? Nous l'ignorons. A quelle(s) ethnie(s) appartiennent ceux que la Junte laisse mourir de faim et de désespoir dans l'eau et la boue des rizières?

    A l'appui de sa démonstration, bien bricolée aussi, il invoque de possibles "dérives" , mais qui va "dériver"? De quoi a-t-il peur? De la banalisation du terme "génocide"? Ce n'est pas le mot qu'il faut craindre, c'est la réalité des faits génocidaires.