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  • VIDEO Frédéric Chopin- Alfred Cortot

     http://www.youtube.com/v/IJnZ2BI-WWk&hl=fr

    Ballade n°4 in F minor, opus 52, enregistrée à Londres en 1933

    Fréréric Chopin (1810-1849)

    Chopin révéla très tôt de grandes dispositions pour la musique. Il montra immédiatement un grand sens musical et faisait preuve d'une sensibilité exceptionnelle à la musique. Il commença donc son éducation musicale à six ans (1816) et composa sa première œuvre, la Polonaise en sol mineur, à l'âge de sept ans (1817). Il fit sa première apparition sur scène à huit ans, dans un salon aristocratique de Varsovie (1818).

    À partir de ses dix ans, le jeune musicien est amené régulièrement dans la résidence du grand-duc Constantin, frère du Tsar Nicolas 1er. Le grand homme, redouté de tous pour son caractère exécrable et ses redoutables colères, aura le privilège d’écouter le très jeune Chopin des heures durant et trouvera plus d’une fois la paix ainsi.

    (Extrait - Wikipédia)

  • La Pologne dit non à la ratification du traité de Lisbonne

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    Sarközy et le président Lech Kaczinsky

    Nicolas Sarközy a pris mardi 1er juillet  les rênes de l'Union européenne dans un climat de crise alourdi par le refus du président polonais de ratifier le traité de Lisbonne.

    "Je ne peux pas imaginer que le président, qui a lui-même signé en bas du document, à Bruxelles d'abord, à Lisbonne ensuite, puisse remettre en cause sa propre signature", a déclaré M. Sarközy en fin d'après-midi après un entretien avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

    "C'est une question morale, c'est une question d'honnêteté", a-t-il dit, indiquant qu'il prendrait "contact" avec son homologue polonais.

    M. Sarközy s'est également efforcé de minimiser ses "désaccords" avec le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson, qu'il avait accusé la veille de vouloir sacrifier l'agriculture européenne.

    "C'est parce qu'en Europe, on ne débat pas assez qu'on n'arrive pas à faire comprendre les enjeux", a-t-il assuré.

    Un peu plus tôt, le commissaire européen avait jugé "fausses" et "injustifiées" ces attaques, qui, selon lui, nuisent à l'unité européenne dans les négociations à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

    M. Mandelson a néanmoins fait le voyage de Paris avec les autres membres de la Commission. Il a participé à un déjeuner suivi d'une réunion de travail de trois heures avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, mais s'est fait excuser pour le dîner prévu à l'Elysée.

    La présidence française aura fort à faire, une quinzaine de jours après le rejet irlandais d'un texte censé sortir l'UE de la crise institutionnelle provoquée par les non néerlandais et français à la Constitution de 2005.

    D'autant que le refus du président polonais s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise. Le président tchèque a d'ailleurs apporté son soutien à M. Kaczynski.

    Or, M. Sarközy entendait "circonscrire le problème" à l'Irlande, tablant sur une poursuite de la ratification dans les autres pays. Il se rendra à Dublin le 21 juillet, et non le 11 comme prévu, pour cause d'"emploi du temps surchargé".

    "Nous abordons cette présidence avec gravité parce que la situation est difficile et que les défis s'accumulent", a déclaré François Fillon.

    Pour donner de l'éclat à sa présidence, la France compte surtout sur le lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le 13 juillet. Ont été conviés les dirigeants des pays riverains de la Méditerranée mais aussi, à la demande pressante de Berlin, l'UE dans son ensemble.

    Si ce rendez-vous européen est un test politique et diplomatique majeur de son quinquennat, M. Sarkozy n'entend pas paraître délaisser des Français qui, à en croire les sondages, le boudent obstinément.

    "En m'occupant d'Europe", a-t-il assuré, "je m'occuperai d'eux".

     

  • La police française n'a plus droit de cité

    Cross moto villiers le bel enquête contre police.jpg
    La moto-cross percutée à Villiers-le-Bel: mort de 2 jeunes imprudents 
    L'armée, la police...  Il ne restera bientôt plus aux Français qu'à constituer des milices d'auto-défense. Qui seront aussitôt interdites... 

    Pour l'avocat des familles de 2 ados renversés en moto en novembre 2007, le véhicule de police est en cause. Rapport d'expertise à l'appui.


    7 mois après les faits, l'enquête sur la collision entre un véhicule de police et une moto, qui avait causé la mort de 2 ados, en novembre 2007, à Villiers-le-Bel, dans le Val d'Oise, avance enfin.

    Et les déclarations de Jean-Pierre Mignard, l'avocat des familles des 2 jeunes victimes, font tâche d'huile...

    Pour lui, c'est tout sauf un "banal accident", contrairement à ce qu'avait déclaré après la collision le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard, qui avait décrit "un banal et tragique
    accident de la route".

    Me Mignard cite le rapport d'expertise, ordonné par la juge d'instruction, qui semble clairement mettre en cause la police:

    -le véhicule de police roulait à
    64,3 km/h au moment du choc (alors que les policiers ont toujours déclaré avoir circulé entre 40 et 50 km/h, la vitesse limite en agglomération)

    -le véhicule de police était en phase d'accélération au moment de la collision: selon l'expert, le véhicule est passé de 59km/h à un peu plus de 64km/h sur les 16 derniers mètres avant le choc, d'où l'absence de visibilité au carrefour qui a probablement empêché les policiers pour voir le deux-roues arriver.

    -les policiers roulaient sans gyrophare

    -l'analyse des trajectoires et des dégâts sur les deux véhicules montre que c'est la voiture qui a percuté la moto de plein fouet alors que celle-ci arrivait par la gauche à une vitesse de 66km/h. (L'avocat précise toutefois qu'à ce stade, "aucune indication ne montre que les policiers auraient volontairement percuté la moto". )

    Jean-Pierre Mignard conteste aussi l'affirmation de la police selon laquelle le véhicule ne se trouvait pas en intervention au moment de la collision.

    Que savait-on de la nature du déplacement de la police?
    Selon les éléments révélés par Le Monde le 20 février, le centre d'information et de commandement avait appelé une voiture de la BAC à se diriger vers un quartier où un vol de GPS venait d'être déclaré. Entendant le message à la radio,
    le chef de bord du véhicule avait alors fait part de sa volonté de se "rapprocher des lieux".

    Que dit aussi l'avocat?
    Concernant la vitesse de la voiture de police, il parle d'une "faute pénale qui légitime, à posteriori, l'ouverture d'une information judiciaire."

    Que dit la police?
    Elle n'est pas d'accord: "
    L'enquête, en cours, ne laisse pas apparaître une responsabilité des policiers. Mais si, comme je l'ai toujours dit, les policiers ont fait une erreur et que la procédure le démontre, ils seront sanctionnés" a-t-il déclaré au Monde ce mardi.
    Le Post - 01.07.08

  • Mon opinion... par Jean-Dominique Merchet

    Jean-Dominique MERCHET Secret Défense Blog de Libération.jpg
    SECRET DEFENSE
    un blog de Libération par J.-D. Merchet

    Réagissant au drame de Carcassonne, le président de la République a utilisé aujourd'hui des mots d'une rare vigueur. Cette violence vis-à-vis de l'institution militaire laisse sans voix.

    Il y a eu l'erreur d'un homme - un sergent - qui, à l'heure où j'écris ces lignes, doit être personnellement effondré. Il n'y a eu - par miracle - aucun mort. Soyons clairs : quelque chose, dans l'institution militaire, n'a pas fonctionné selon les règles. La justice essaiera de comprendre quoi, et d'ici là espérons que la médecine parvienne à soigner les blessés, vers lesquels vont toutes nos pensées.

    Sans faire de procès d'intention, ce que le président de la République a montré aujourd'hui, c'est ce qu'il pense vraiment de l'armée. Il ne la comprend ni ne l'aime. La grogne des militaires lui reste manifestement en travers de la gorge. L'imagine-t-on, un instant, tenir les mêmes propos de la police ? L'antimilitarisme de droite est-il un fantasme ?

    Je rappelle que le régiment-frère du 3ème RPIMa de Carcassonne, le 8ème RPIMa de Castres est arrivé ce matin même en Afghanistan. Envoyé par ce même président de la République sur un théâtre de guerre.

    Sur leur VAB, les paras du 8 devront servir leur mitrailleuse de 12,7 mm sans protection. Les blindés AMX-10 RC, envoyés pour les soutenir, ont un plancher en aluminium, évidemment à l'épreuve de toutes les mines !  Rappellons-nous cette phrase, prononcée aujourd'hui par le chef des Armées : "Il y a eu des négligences inacceptables. Elles devront être sanctionnées"...

    30 juin 2008

     
  • Carcassonne: le scénario de la fusillade

    Un chargeur avec des balles réelles. L'accident s'est déroulé dimanche, alors que les journées portes ouvertes à la caserne touchaient à leur fin. En fin d'après-midi, pour la sixième fois du week-end, les militaires exécutent une simulation de libération d'otages. Le scénario prévoit l'irruption d'un ennemi fictif et la riposte des militaires. Sauf que, cette fois, les balles qui s'échappent du fusil-mitrailleur d'un des soldats ne sont pas à blanc, comme elles auraient dû l'être, mais bien réelles. Les coups partent en rafales, et les victimes s'effondrent. « Pour une raison qui reste à déterminer, le soldat avait conservé sur lui un chargeur de balles réelles, décrypte le procureur de Montpellier qui s'appuie sur le visionnage d'un film amateur. Le malheur a voulu qu'il choisisse par réflexe ce mauvais chargeur au moment de recharger son arme. La scène dure un dixième de seconde. » La justice s'intéresse également au scénario de l'exercice et à la présence de la foule dans l'axe de tir.

    Un drame « théoriquement impossible ». Selon l'armée, les protocoles en vigueur excluent le déroulement d'un tel drame : le soldat n'aurait jamais dû avoir de balles réelles en sa possession. Selon les premiers résultats de l'enquête, le sergent avait conservé ces munitions à l'issue d'un exercice de tir réalisé autour du 20 juin. « Les procédures sont pourtant très strictes, réagit le colonel Le Testu, du Sirpa-terre (service d'information de l'armée de terre). Quand ils ont fini leurs activités de tir, les soldats doivent restituer toutes les munitions non utilisées. » L'enquête devra donc déterminer les raisons pour lesquelles le sergent fautif avait conservé ces balles-là. « C'est une hypothèse, mais le sergent a peut-être complété ce chargeur avec des balles à blanc sans se rendre compte qu'il restait à l'intérieur des balles réelles », nous confiait le procureur dans l'après-midi. Les deux projectiles n'ont pourtant rien à voir.

    Un soldat sans histoires. Engagé depuis huit ans, le soldat mis en cause était un « militaire expérimenté et très bien noté », selon le ministre de la Défense, Hervé Morin. « Il estime être le seul responsable de la faute, souligne le procureur. Il se rend compte qu'il a commis un acte qui aura des conséquences irrémédiables sur beaucoup de personnes, qui en conserveront de lourdes séquelles. » Les tests d'alcoolémie du sergent se sont révélés négatifs et ceux de recherche de stupéfiants sont en cours.

    L'identité de ce sergent n'a pas été révélée.

    (Source: Le Parisien - 01.07.08)

  • Démission du chef d'état-major de l'Armée de terre

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    Bruno Cuche, chef d'état-major de l'Armée de terre, et Hervé Morin en novembre 2007 à Pau

    AFP.01.07.08. Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Bruno Cuche, a payé mardi au prix fort la bavure sanglante de Carcassonne, par sa démission, annoncée laconiquement par l'Elysée.

    Dix-sept personnes, dont quinze civils et des enfants, ont été blessées dimanche, certaines grièvement, par des tirs à balles réelles lors de ce qui devait être une démonstration de libération d'otages par le 3e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) dans une caserne de Carcassonne.

    "Le président de la République, chef des armées, a accepté la démission que lui a présentée le général d'armée Bruno Cuche, chef d'état-major de l'armée de terre", a déclaré la présidence dans un communiqué.

    Parlant d'un "geste fort" mais sans rendre hommage au général Cuche, figure respectée des armées, l'Elysée a souligné une nouvelle fois que le président suivait "avec attention les différentes enquêtes en cours".

    "Il entend que les armées en tirent toutes les conséquences quant à leur organisation et leur fonctionnement", a réaffirmé aussi la présidence.

    La démission du général Cuche a été annoncée alors que le ministre de la Défense Hervé Morin lui avait demandé le matin même de prononcer à "titre conservatoire" des "sanctions immédiates" dans l'affaire de Carcassonne, "sans attendre les conclusions des enquêtes judiciaire et de commandement".

    Juste avant de démissionner, le général Cuche a du reste suspendu le sergent de 28 ans auteur des coups de feu. Toujours en garde à vue mardi, celui-ci devait être mis en examen dans la journée pour "blessures involontaires", la justice privilégiant l'hypothèse d'une "erreur humaine" et d'"un acte involontaire".

    Le général Cuche s'est refusé à toute déclaration publique mais à fait adresser un "message d'information" aux 130.600 civils et militaires de l'armée de terre. Ce message confirme sa décision de démissionner, "assumant jusqu'au bout la plénitude de ses responsabilités".

    Commentaire d'un officier interrogé sous couvert de l'anonymat par l'AFP: "le chef de l'Etat s'en prend à la hiérarchie, c'est une crise de confiance entre l'Elysée et l'institution militaire".

    "Le général Cuche a été extrêmement marqué par les propos du président de la République lundi à Carcassonne", a ajouté cet officier.

    De sources proches du dossier, le président SarkÖzy aurait exprimé lundi son "fort mécontentement" au général Cuche, accouru à Carcassonne dès dimanche soir.

    Nicolas Sarközy avait manifesté publiquement sa colère à deux reprises lundi, sur place et sur France 3, où il s'était dit "accablé" par une affaire qui "ne peut rester sans conséquences".

    Le général Cuche, 60 ans, devait quitter prochainement ses fonctions. Il était pressenti pour occuper ensuite les fonctions prestigieuses de gouverneur des Invalides. L'interim à la tête de l'armée de terre sera assuré par son bras droit, le général Elrick Irastorza.

    "C'était quelque chose qu'il avait en tête parce que c'est un très grand militaire, parce que c'est un homme qui a conscience de ses responsabilités, qui a conscience de l'image de l'armée de terre", a souligné Hervé Morin.

    L'affaire de Carcassonne intervient au moment où ce dernier s'apprête à annoncer les restructurations de la Défense qui, pour l'armée de terre, se traduiront par une réduction de 17% des effectifs. La suppression d'une vingtaine de régiments serait envisagée.

     

    Carcassonne infographie.jpg
  • STATS JUIN 2008

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