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  • SYTIBLOG

    http://www.syti.net/Blog/Blog1.html

    Vivement conseillé!

  • Mais que fait Céline Dion?

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    En tournée à Berlin, le 6 juin 2008, Céline Dion regarde par une plaque en verre le Mémorial souterrain de Bebelplatz. Il paraît que c'est une fan de la Shoah... Auparavant elle s'était rendue au Mémorial de l'Holocauste, entre les cubes de béton gris.  
    http://www.celinemaniacs.com/le_ultime4/Celine_inGermany_Berlin_June6_pic12.jpg

  • Ingrid Betancourt libérée par l'armée colombienne

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    L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi 2 juillet à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

      Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre.

    Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, selon le ministre. (AFP).

  • LE GRAND RABBIN DE FRANCE

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    Gilles Bernheim a été élu grand rabbin de France, dimanche, à une large majorité. Il reprendra le flambeau tenu durant vingt et un ans par Joseph Sitruk, en janvier prochain.

    C'est le rabbin de l'intelligentsia.  Gilles Bernheim est celui dont on salue la pensée, pour mieux souligner son austérité. À 56 ans, le philosophe au regard bleu et à l'allure d'éternel étudiant accède enfin à la tête de la communauté juive de France. Alors qu'un jeune juif portant la kippa s'est fait lyncher dans le XIXe arrondissement de Paris. Alors que l'émotion se joue de la raison. Lui choisit la prudence : «Il appartient à la justice de déterminer les circonstances de l'agression et les mobiles des auteurs.» Même si «le caractère antisémite est probable, je ne dis pas certain, seulement probable».

    Cette réserve tranche, dans un monde communautaire souvent à fleur de peau. Pourtant, Gilles Bernheim connaît les regards et les insultes dont souffrent certains juifs. «Avec mon chapeau et ma barbe, on m'identifie facilement. À plusieurs reprises, on m'a traité de sale juif», raconte-t-il. Comme le grand rabbin Sitruk avant lui, il conseille aux croyants d'abdiquer d'un symbole, la kippa, pour la remplacer par un couvre-chef plus anodin.

    Beaucoup de Juifs portent la kippa sous une casquette de baseball de couleur foncée

  • Pourquoi le Président polonais dit non à la ratification du traité de Lisbonne

    • Lech Kaczynski, le président polonais.

    Lech Kaczynski

    Le président Lech Kaczynski estime que le non irlandais a rendu le traité «sans objet». Nicolas Sarközy dit ne pas pouvoir imaginer un tel scénario.

    • Le président polonais Lech Kaczynski ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Pour lui cette question est pour le moment «sans objet». Et d'ajouter, dans une interview au quotidien Dziennik que «l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse».

      Cette défection est un sérieux coup porté au premier jour de la présidence française de l'Union, alors que Nicolas Sarkozy a souligné que sa priorité était de «circonscrire le problème aux Irlandais» et de faire en sorte que les autres pays européens «continuent de ratifier». Un objectif qui s'éloigne avec le refus polonais, qui s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise, en raison de l'euroscepticisme d'une partie de la droite libérale au pouvoir à Prague, à commencer par le président Vaclav Klaus.

      Le président tchèque soutient la décision polonaise

       

      Le président tchèque a d'ailleurs apporté son soutien mardi à la décision de son homologue polonais. Vaclav Klaus «considère l'opinion (de Lech Kaczynski) sur le traité de Lisbonne comme très raisonnable et très proche de la sienne», a ainsi déclaré son porte-parole, qui précise que le président tchèque a lu «très attentivement» l'interview donnée par Lech Kaczynski.

      Dans cet entretien, le président polonais met en garde ses homologues européens contre une tentation d'isoler l'Irlande. «Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution», a-t-il dit.

      Le parlement polonais a pourtant, dès avril, approuvé la ratification du traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé.

      De vieilles attitudes eurosceptiques

       

      Paradoxalement, Lech Kaczynski refuse de ratifier un texte qu'il a lui-même longuement négocié avec son frère jumeau, Jaroslaw Kaczynski, alors premier ministre et aujourd'hui chef du plus grand parti d'opposition. Mais, depuis sa cinglante défaite aux élections parlementaires de novembre, le parti conservateur des frères Kaczynski a repris de vieilles attitudes eurosceptiques.

      Ils ont ainsi accusé les libéraux, maintenant au pouvoir, de vouloir adopter à terme la Charte européenne des droits de l'Homme que la Pologne, comme la Grande-Bretagne, a eu le droit de ne pas intégrer dans le traité de Lisbonne. Un texte qui, selon les jumeaux Kaczynski, permettrait aux Allemands de réclamer des indemnisations pour des biens abandonnés sur d'anciens territoires allemands attribués à la Pologne après la Seconde Guerre mondiale ou obligerait la Pologne à reconnaître des mariages homosexuels.

    Le Figaro - 01.07.08
  • EDVIGE: le fichage des ados à partir de 13 ans

    La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a dénoncé mercredi dans un communiqué le feu vert donné par le gouvernement à un fichage policier des enfants de 13 ans, l'imputant à une politique de surveillance des citoyens «incompatible avec l'état de droit».

    «Par deux décrets publiés au Journal officiel du 1er juillet 2008, le gouvernement a accompagné la fusion des RG avec la DST d'une redoutable extension du fichage politico-policier des citoyens», estime la LDH.

    «Selon le décret, le fichier, appelé Edvige, contiendra des "données à caractère personnel" concernant "des personnes physiques âgées de 13 ans et plus" avec notamment l'état civil, les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques, ainsi que les "signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement"».

    Avec Edvige, il ne s'agit plus de ficher les auteurs d'infractions constatées, mais, comme pour la rétention de sûreté, de cibler ceux que l'on étiquette d'avance comme de futurs délinquants hypothétiques«, affirme la LDH qui ajoute: » Et il y a pire, désormais vont pouvoir être eux aussi tracés comme futurs délinquants présumés les enfants, dès l'âge de treize ans, que les policiers considèrent comme potentiellement dangereux«.

    Elle s'indigne de ce que »poursuites pénales et fichage policier préventif sont devenus une seule et même mission dans l'esprit des gouvernants français«.

    Dirigeables équipés de caméras surpuissantes pour filmer les banlieues, prison préventive à vie après la fin de l'exécution d'une peine, extension massive des fichiers d'empreintes génétiques, et à présent fichage d'enfants de treize ans désignés d'avance comme futurs repris de justice, la Ligue des droits de l'Homme évoque un niveau de surveillance des citoyens, généralisée parfois, discriminatoire souvent, qu'elle estime incompatible avec l'état de droit.

    Le Parisien- 02.07.08

    La Ligue des droits de l'homme, qui a participé à l'invasion/colonisation de notre pays par les masses immigrées, est  très mal venue de dénoncer les politiques de prévention minimum face à la montée de la violence organisée et de la criminalité barbare chez les mineurs.

  • Israël et le pétrole arabe...

    C'est la question que posait hier, 1er juillet, le quotidien "Le Parisien/Aujourd'hui en France" à cinq passants pris au hasard un peu partout en France dans le cadre de sa rubrique-sondage "VOIX EXPRESS": Imaginez-vous vivre sans pétrole?

    Une des réponses a retenu mon attention, celle d'une dame blonde, Micheline Sounigo, 67 ans, retraitée, habitant à Val-de-Fontenay (94):

    "Nous ne sommes pas prêts. Hormis les Israéliens qui rêvent de voir les pays arabes perdre la puissance que leur confère l'or noir, les gens n'ont envie de l'abandonner. Dans un monde où nous sommes de plus en plus pressés, il est difficile de se passer de voiture ou d'avion. Et nous ne pouvons pas tous dépenser davantage pour acheter des produits sans pétrole."

  • VIDEO Sarközy en off sur France 3

    http://www.dailymotion.com/video/x5yyb9_sarkozy-en-off-sur-france-3_news 

    La scène se passe en mars 2007, deux mois avant son élection. Alors candidat, Nicolas Sarközy, agacé d'attendre debout dans les coulisses de l'émission «France Europe Express» son intervention, s'était alors emporté, selon le Canard Enchaîné : «Il faut virer la direction de France 3 ! Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ça ne va pas tarder !»

    Bis repetita lundi soir 30 juin, dans le studio du 19/20 à quelques minutes du début de son interview sur l'Union européenne. La séquence enregistrée n'est évidemment pas passée à l'antenne mais elle a fuité sur les plateformes de partage vidéo sur Internet et s'est retrouvée sur le site d'information Rue 89. Face à Nicolas Sarközy, le directeur de l'information de la chaîne, Paul Nahon, et les trois journalistes Audrey Pulvar, Véronique Auger et Gérard Leclerc.

    'Ca va changer là" 

    Le président de la République est pris en charge par des techniciens et une maquilleuse de France 3. Il salue alors un technicien-son venu lui installer un micro. Ce dernier ne répond pas. Nicolas Sarközy ne semble pas apprécier. Après s'être plaint de ce manque de politesse, tout en colère contenue, il assène : "on n'est pas dans le service public, on est chez les manifestants". Et de conclure par: "Ça va changer, là." Maintenant, il peut le faire.

    On remarque son extrême nervosisme, ses gestes compulsifs (veste), le fait d'enlever et de remettre sa montre Patek Philip offerte par Clara Bruni... Sa façon de suggérer une question sur Carcassonne...

  • La barbarie, nouvelle culture des jeunes?

    Petit-Palais-et-Cornemps (Gironde)

    Les enquêteurs avouent leur effroi face au meurtre gratuit qui s'est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi derniers au camping le Pressoir, à Petit-Palais-et-Cornemps (Gironde). Jérémy Lepiller, qui devait fêter ses 18 ans dans quelques jours, a été frappé à mort avec une matraque par deux autres jeunes gens âgés de 16 et 22 ans. Plusieurs garçons et filles de 13 à 21 ans ont été témoins du drame à des degrés divers.

    « On se trouve face à des gens complètement déconnectés de la réalité, avec de la violence gratuite, extrême, inouïe », confie le capitaine Alexandre Peruch, commandant de la compagnie de Libourne, qui a mené l'enquête.

    Celle-ci a démarré lorsqu'un témoin s'est présenté au commissariat de Bordeaux pour soulager sa conscience. « Il en était malade, il pleurait, il tremblait, en état de choc vingt-quatre heures après les faits », constate le procureur adjoint de Bordeaux, Alain Benech. Lorsque les gendarmes arrivent sur les lieux, vendredi à la nuit tombée, leurs premières découvertes confirment l'horreur annoncée, à l'orée d'un bois proche du camping : une chaussette, un bracelet-montre et, surtout, indice macabre, une main.

    Les enquêteurs interpellent les trois personnes qui occupaient le mobile home où le drame a débuté. D'autres participants de la soirée se manifestent spontanément. Au fil des auditions, le scénario de l'abominable nuit se met en place. « Au début, onze jeunes se retrouvent pour boire copieusement dans un mobile home occupé depuis début mai par trois d'entre eux, originaires de la région parisienne. Jérémy est présent pour la première fois, et l'idée vient de le "bizuther".

    Après des moqueries, cinq individus entraînent le jeune homme dans le bois. Il reçoit un premier coup violent de tonfa sur la tête et s'effondre. Les deux principaux auteurs s'acharnent sur lui, alors que les autres, très choqués, repartent en courant au mobile home », explique le procureur Benech. Les deux meurtriers, couverts de sang, reviennent se laver au bungalow, puis repartent agresser leur victime, devant deux témoins, qui s'éclipsent rapidement. Les bourreaux déshabillent le cadavre du jeune homme. Dans la nuit, ils vont jeter la matraque dans la rivière l'Isle, à quelques kilomètres de là. Le lendemain matin, avec les deux autres occupants du mobile home, ils se débarrassent des vêtements à un autre endroit, puis du corps, dans un petit ruisseau, à Gours. Seuls les témoignages permettront aux enquêteurs de retrouver la dépouille de Jérémy.

    Dimanche soir, les deux auteurs principaux ont été mis en examen et écroués pour homicide volontaire avec préméditation. Il s'agit d'un mineur de 16 ans originaire de Rouen, pensionnaire comme la victime d'un foyer d'accueil de Lormont (Gironde). Le second jeune homme, âgé de 22 ans, est d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Une jeune fille de Mantes-la-Jolie (Yvelines), âgée de 21 ans, et un jeune homme de Meulan (Yvelines), âgé de 20 ans, ont été aussi écroués, mis en examen pour non-assistance à personne en danger, dissimulation de preuves et recel de cadavre. D'autres mises en examen pour non-assistance à personne en danger sont possibles. Des expertises psychologiques et psychiatriques vont être ordonnées.

    Le Parisien- 01.07.08

  • Cambrai: un enfant de 5 ans échappe à une tentative d'enlèvement

    Un enfant de 5 ans a échappé à une tentative d'enlèvement dimanche soir à Proville, près de Cambrai (Nord), alors qu'il jouait devant son domicile avec un ami, a-t-on appris mardi de source policière.

    Vers 21h, «une voiture est arrivée, un homme s'est saisi de l'enfant qui s'est mis à hurler. Sa mère est alors sortie et a crié à son tour.

    L'agresseur a relâché l'enfant et s'est enfui», a indiqué cette source à l'AFP, confirmant une information du site internet de La Voix du Nord.

    La tentative d'enlèvement, «avérée», ne serait pas due à «un drame familial» mais à une «agression extérieure», selon les premiers éléments de l'enquête, confiée au commissariat de Cambrai, a-t-on ajouté de même source.

    Le Parisien- 01.07.08

  • Tentative d'attentat aux rayons X contre le président iranien

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    Mahmoud Ahmadinejad

    TEHERAN, 30 juin 2008 - RIA Novosti. Une tentative d'attentat au rayonnement intense X a eu lieu contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de sa visite à Rome, a déclaré lundi l'ancien ambassadeur de la République islamique en Italie Abolfazl Zohrevand.

    M. Ahmadinejad s'est rendu à Rome pour prendre part à la Conférence internationale sur la sécurité alimentaire tenue au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture du 3 au 5 juin derniers.

    "A la veille de son arrivée dans la capitale italienne, nous avons effectué, à l'aide d'un appareil spécial, un contrôle radiologique des locaux où il devait s'installer", a confié M. Zohrevand à l'agence d'information IRNA.

    "Nous avons constaté que le niveau de rayonnement dépassait la normale et continuait de croître, atteignant 1.000 roentgens au moment de l'arrivée du président", a ajouté le diplomate.

    Les spécialistes de l'ambassade ont d'abord pensé que le compteur était en panne et ont décidé de le remplacer, mais le nouveau compteur a affiché les mêmes paramètres.

    L'ancien ambassadeur s'est gardé de révéler d'autres circonstances de l'attentat, soulignant que les informations supplémentaires, y compris sur ses auteurs, seraient publiées en temps opportun.

    La semaine dernière, les médias italiens ont cité Ali Zabihi, conseiller du président iranien, qui avait fait part, lui aussi, de l'attentat manqué contre M. Ahmadinejad lors de sa visite à Rome.