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  • Rudy Haddad

    Cinq jeunes ont été interpellés mardi matin dans le cadre de l'enquête sur l'agression de Rudy, un jeune juif loubavitvch de 17 ans, grièvement blessé le 21 juin lors d'affrontements intercommunautaires entre bandes dans le XIXe arrondissement de Paris, a-t-on appris de sources proches du dossier, confirmant partiellement une information de RTL.
     
    Quatre d'entre eux ont été interpellés dans le XIXe arrondissement et le cinquième à Aubervilliers. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police judiciaire. Ils nient pour l'instant devant les policiers toute implication dans les faits.
       
    Présenté initialement comme une agression antisémite, l'affaire est apparue sous un jour différent après l'enquête de police. Les investigations ont montré que
    Rudy n'avait pas été agressé alors qu'il était seul mais blessé à l'issue d'une bagarre entre deux bandes qualifiées de "communautaires", l'une formée de Juifs et l'autre de Noirs. 

    Rudy, 17 ans, avait dû être hospitalisé dans un état très grave, mais il est depuis sorti du coma artificiel. Il a déclaré aux policiers n'avoir aucun souvenir de l'affaire. Selon l'enquête, cette bagarre s'inscrivait dans la suite d'une série de heurts entre jeunes le samedi 21 juin dans ce quartier de Paris. Mais le parquet a retenu la circonstance aggravante de l'antisémitisme dans la qualification des faits.
       
    Le 25 juin, le juge d'instruction Géraldine Rigollot avait refusé la mise en examen demandée par le parquet de cinq adolescents de 14 à 17 ans interpellés quelques heures après les coups portés à
    Rudy, et les avait remis en liberté avec le statut de témoin assisté. Le jeune Rudy, un apprenti plombier résidant à Pantin, était connu de la police et sous contrôle judiciaire pour des violences commises en décembre en marge d'une réunion de mouvements "militants" à Bercy.

    LCI.fr 08.07.08
     
     

     

  • Ingrid Betancourt n'ira plus à Bogota

    Ingrid Betancourt a confirmé sa décision de rester en France, pour éviter que l'on n'attente à sa sécurité et à celle de ses proches, unanimes, qui craignent un attentat des FARC particulièrement irrités ( Source Reuters Amérique latine). Mais elle a confirmé sa visite à Lourdes où elle arrivera vendredi soir. La cité mariale est sur le pied de guerre, habituée à gérer la sécurité dans des conditions d'affluence extrême, et lors de la visite de personnalités. (Source La Dépêche). La visite chez Benoît XVI est confirmée, mais le Vatican n'a pas communiqué de date précise.

    Ingrid n'exclut pas de « servir la Colombie », même si elle ne participera pas à la marche qu'elle a organisée à Bogota le 20 juillet, soit en se présentant aux présidentielles colombiennes de 2010, soit en oeuvrant pour la Colombie depuis la France. De là à ce que Nicolas Sarközy lui propose une mission de l'Europe vers l'Amérique latine, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

    Rappelons que Michelle Bachelet, présidente du Chili, veut promouvoir Ingrid Bétancourt pour un prix Nobel de la Paix.

    Le Post - 08 juillet 2008

  • VIDEO Israël se prépare à attaquer l'Iran

    http://www.dailymotion.com/video/x5zhp3_iran-israel-va-bientot-frapper_news

    Voici l'extrait d'un surprenant article publié par « L’Organisation sioniste mondiale » en 1980 sur « les plans stratégiques d’Israël pour les années 80 » :

    « L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

    Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chi’ite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État - peut-être sur notre Golan - en tout cas avec l’Houran et le nord de la Jordanie… Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

    Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël

  • O.V.N.I. :un phénomène devenu banal

    UFO64.jpg

    Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

    Cela fait très longtemps que les hommes observent l'apparition de soucoupes volantes, mais également qu'ils refusent de croire en leur existence.

    Au Moyen âge, les personnes qui s'obstinaient à affirmer qu'ils avaient observé des objets non identifiés voler dans le ciel, et d'autant plus lorsqu'ils prétendaient avoir communiqué avec des représentants d'autres civilisations, risquaient d'être envoyés sous les verrous si ce n'est sur le bûcher; au XXe siècle, époque où les gens étaient davantage cultivés, ils pouvaient rapidement se retrouver sur le fauteuil d'un psychiatre (cela ne concernait pas uniquement l'URSS "totalitaire").

    Toujours est-il que le phénomène des OVNIs "existe, et il faut le prendre en compte". Les militaires sont habituellement des gens fermés et conservateurs, et ils n'aiment pas discuter de leurs contacts avec des manifestations qui ne sont pas mentionnées dans le règlement. Cependant, un nombre relativement important de témoignages de contacts "militaires" avec des objets volants non identifiés ont été recueillis au cours de la longue période d'observation des OVNIs.

    Il ne serait néanmoins pas intéressant de relater une énième fois les aventures des petits bonshommes verts de Roswell (qui auraient transmis aux Américains, selon différentes hypothèses, une multitude de technologies des plus diverses, allant des munitions thermonucléaires à la vodka russe!) ou l'expédition de Byrd (qui aurait été attaquée, d'après différentes sources, soit par les as de Göring - à bord de soucoupes volantes, soit par des bonshommes verts - à bord d'avions Ta-183 ou Ho-229). Etant donné que nous nous trouvons en Russie, essayons d'aborder le thème des contacts que l'Armée rouge aurait eus avec des civilisations extraterrestres.

    Naturellement, il n'existe pas en Russie, tout comme aux Etats-Unis d'ailleurs, de contacts "officiellement confirmés" avec les extraterrestres. Mais on trouve sur Internet et dans les médias toutes sortes de descriptions de rencontres surnaturelles (plus ou moins dramatiques), dont des récits dignes d'une superproduction cinématographique avec des stars hollywoodiennes de premier plan. En voici un exemple:

    28 août 1991. Un radar installé dans la péninsule de Mangychlak repère un objet de grandes dimensions qui apparaît comme par miracle presque au centre des écrans de contrôle. Les appareils indiquent que l'objet fait 600 mètres de long et 110 mètres de diamètre. L'objet passe légèrement au nord-ouest du radar, au-dessus de la mer Caspienne, se dirige d'ouest en est à une altitude de 6.600 mètres et avec une vitesse de croisière de 960 km/h. Il ne répond pas aux signaux du système d'identification ami/ennemi.

    Quatre minutes après, à 04h46, les opérateurs se renseignent auprès des employés du polygone de Kapoustine Yar afin de savoir si des lancements extraordinaires ont été effectués. Les employés indiquent qu'aucun lancement exceptionnel n'a eu lieu mais qu'ils ont également repéré l'OVNI.

    Ces informations sont ensuite transmises à l'état-major de la zone de défense antiaérienne transcaspienne. Deux MiG-29 effectuant un vol au-dessus de la ville de Chevtchenko (Aktaou) ainsi que deux autres avions sont alors chargés d'intercepter cet objet.

    Les pilotes reçoivent l'ordre d'identifier l'objet, de le faire atterrir sur un aérodrome et en cas de refus d'obtempérer, d'ouvrir le feu et de le détruire. La côte ouest de la mer d'Aral est choisie comme point d'interception potentiel. La confrontation a lieu à 05h12. Les pilotes observent l'objet et le suivent sur les écrans de leurs radars, mais celui-ci ne réagit pas aux signaux et aux ordres qu'on lui donne, notamment à celui de perdre de l'altitude et de suivre l'avion guide.

    Cet OVNI est décrit comme un dirigeable gigantesque sans aucun détail saillant, brillant faiblement au soleil; son côté non exposé aux rayonnements semble être en inox gris. Sur le devant de chaque bord de l'objet se trouvent deux "hublots" ronds dont le diamètre correspond à un sixième de sa hauteur. L'objet n'entreprend aucune démarche agressive.

    Le commandant de l'escadrille contacte alors le poste de commandement à terre et propose que deux chasseurs s'approchent autant que possible de l'objet, procèdent à des tirs de sommation pour, en le bloquant, l'obliger à atterrir.

    A 05h14, deux MiG effectuent la manoeuvre, s'approchent de l'objet à une distance de 800 mètres de chaque côté. L'opération d'interception du "dirigeable" se termine néanmoins très vite. Alors qu'ils tentent d'ouvrir le feu, les systèmes d'armement de tous les chasseurs se bloquent, et les moteurs et appareillages font de même lorsque les avions s'approchent à moins de 600-500 mètres de l'OVNI.

    L'objet lui-même, en procédant à plusieurs courtes manoeuvres horizontales et verticales en zigzag, se met à augmenter rapidement sa vitesse, d'abord jusqu'à 3.200 km/h, puis atteint, très vite, 5.400 et 6.800 km/h. Il est suivi par les radars de Baïkonour, Alma-Ata, Sary-Chagan, Sverdlovsk et d'autres encore. La poursuite prend fin. L'objet continue de progresser vers l'est, après être descendu à 4.500 mètres d'altitude, en traversant la zone aérienne d'Alma-Ata. Les aiguilleurs du ciel préviennent tous les avions de ligne et militaires du danger de collision avec un immense OVNI, mais rien de tel ne se produit. A 05h27, l'objet disparaît des écrans de tous les radars à une altitude de 4.400 mètres, au-dessus du lac Issyk-Koul.

    Fin septembre 1991, les ufologues auraient reçu des informations selon lesquelles un grand OVNI s'était écrasé dans les montagnes à l'est de la ville de Prjevalsk (aujourd'hui Karakol). Des militaires y auraient été envoyés pour récupérer les débris. On aurait dit aux soldats qu'il s'agissait d'un bombardier soviétique secret. Plusieurs matières inconnues auraient été découvertes sur le site, dont des isotopes magnétiques de silicium.

    La Toile déborde de récits similaires, et il est très difficile de déceler les histoires un tant soit peu véridiques. De nombreux passionnés, dont des militaires, se consacrent à recueillir des informations éparses sur ce thème. La célèbre pilote soviétique Marina Popovitch est par exemple l'un des ufologues amateurs les plus connus de l'espace post-soviétique. Cette détentrice de 102 records aériens mondiaux affirme avoir à plusieurs reprises observé des objets volants non identifiés.

    Il est difficile de contester ou d'approuver de manière univoque la véracité des informations concernant les contacts avec les OVNIs. Mais comme l'univers ne possède aucune limite et qu'il comprend un nombre illimité de mondes, les civilisations extraterrestres existent sans doute, si l'on s'en tient à la théorie des probabilités. Leur découverte est juste une histoire de temps.

  • Vieux oubliés dans l'incendie: 4 morts

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    L'incendie qui s'est produit dimanche soir à l'hôpital de Pfastatt (Haut-Rhin) a fait une quatrième victime, une femme de 85 ans décédée mardi soir, a indiqué mercredi le procureur de la République du tribunal de Mulhouse Régis Delorme.

    (Le Parisien 09 juillet 2008)

    L'incendie qui s'est déclenché au centre hospitalier de Pfastatt a fait trois morts, vingt-cinq blessés dont deux graves, pour l'heure dans un état stationnaire, parmi les pensionnaires du pôle gériatrie de l'établissement. Selon la préfecture et la police, trois membres du personnel sont également blessés. Le feu a pris dimanche soir vers 19 heures dans le local où sont entreposés les serviettes de toilette et les draps.

    Présente à Pfastatt hier, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a exprimé sa « compassion ». Sonja Loos, vice-procureur du tribunal de Mulhouse, a déclaré que la cause de l'incendie serait « plutôt accidentelle », même si « toutes les hypothèses sont possibles à ce stade de l'enquête ». En attendant, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) se penche sur les causes du drame. Une autre enquête est diligentée pour savoir si toutes les mesures de sécurité ont été respectées dans l'établissement, notamment à propos des évacuations urgentes.

  • Sarközy de mauvais poil au G8

    Il est arrivé bon dernier et déjà agacé par le long trajet en avion : le chef de l'Etat ne fait rien pour cacher que cette réunion des pays les plus riches ne l'intéresse guère. Heureusement, Bouteflika lui a annoncé sa venue à Paris le 13 juillet.

    Comme il paraît loin le sommet du G 8 d'Heiligendamm (Allemagne) de juin 2007 où Nicolas Sarközy, un mois après son élection, était au centre de tous les regards... Depuis, l'effet de surprise s'est émoussé. Arrivé hier au Japon pour le sommet annuel du G 8, le président français n'était plus qu'un dirigeant parmi d'autres.

    Sa journée avait fort mal commencé. Arrivé à l'aéroport de Sapporo à 11 heures (4 heures du matin à Paris), la mine chiffonnée par dix-sept heures d'avion, il apprend une mauvaise nouvelle : à cause de la pluie battante, pas question de prendre l'hélicoptère pour rejoindre le luxueux hôtel Windsor de Toyako, transformé en forteresse, où se tient la réunion. Il faudra faire une heure quarante de route ! Il espérait faire un footing, c'est raté... Grognon, le président boude une fillette japonaise qui lui tend des tournesols sur le tarmac et s'engouffre dans sa voiture. Arrivé bon dernier à l'hôtel et déjà en retard, Sarkozy file aussi sec au déjeuner de travail des dirigeants du G 8 et des sept chefs d'Etat africains invités. Même pas le temps de défaire ses valises.

    Venu sans son épouse, Carla - en promotion à Paris pour son nouvel album -, Sarközy se retrouve souvent à l'écart parmi les grands de ce monde. Cette année, la star, c'est George W. Bush, qui participe à son dernier G 8. Chef de la petite meute de dirigeants, il assure le show. Autre sujet de curiosité, le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, 42 ans, détonne sur la photo de famille avec son costume bleu électrique. Le président français, lui, s'ennuie ferme. Il tente bien quelques accolades avec son camarade sud-africain Thabo Mbeki, bavarde avec Angela Merkel et Gordon Brown dans les couloirs, offre deux serre-livres en cristal en forme de chevaux à Bush, mais le coeur n'y est pas. Et cette journée qui n'en finit pas...

    Seule embellie, son tête-à-tête de l'après-midi avec Abdelaziz Bouteflika. Mais après un autre entretien, avec le Russe Medvedev, Sarkozy doit endurer un interminable spectacle japonais sous des trombes d'eau, abrité sous un parapluie. Arrive enfin l'heure du dîner avec les conjoints. Las ! Obligé de retirer ses chaussures à l'entrée, coutume oblige, le président se retrouve coincé à table entre Sarah Brown et l'épouse du Premier ministre japonais. Mal à l'aise, il regarde le plafond... Après la cérémonie du thé et le repas, il ne s'est pas éternisé : il a rapidement regagné sa suite au huitième étage du palace, à deux pas de celle de Brown, avec une vue spectaculaire sur un lac volcanique. Pas de chance : avec la brume, on n'y voyait pas à 50 mètres...

    Le Parisien - 08.07.08

  • Vacances

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    Plage des Lecques (Var) par temps de mistral - 07 juillet 2008
    (photo: Gaëlle Mann)

  • Après l'huile frelatée, les fromages pourris recyclés!

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    11 000 tonnes de fromage avarié ou périmé ont été utilisées ces dernières années pour l'élaboration de mozzarella, gorgonzola, ricotta, feta et d'autres fromages fondus vendus dans toute l'Europe. Le rapport des enquêteurs cite notamment la marque Galbani.

    11 000 tonnes de fromage avarié ou périmé dont se débarrassaient des sociétés laitières italiennes mais aussi européennes ont été "recyclées" pour ensuite être intégrées à des nouveaux produits fromagers, selon une enquête publiée par La Repubblica vendredi.

    Au lieu de détruire leurs produits périmés ou avariés, une quarantaine de grandes entreprises -italiennes mais aussi britanniques, allemandes et autrichiennes- s'en débarrassaient auprès de quatre sociétés, trois basées en Italie et une en Allemagne, gérées par un "homme d'affaires" sicilien.

     Les fromages pourris -certains contenant des vers, des crottes de souris ou même des résidus du plastique les ayant emballés et l'encre des étiquettes- étaient "recyclés" en étant mélangés à des produits fromagers "frais", une base ensuite utilisée dans la fabrication de mozzarella, gorgonzola et d'autres fromages fondus vendus dans toute l'Europe.

    Certaines des entreprises qui cédaient leurs produits non consommables rachetaient également la pâte recyclée, La Repubblica indiquant que le rapport des enquêteurs cite notamment la marque Galbani, principal exportateur italien de fromage dans le monde: "ils étaient les principaux fournisseurs. Et aussi des clients".

    Un total de 11 000 tonnes de fromages ont ainsi été "retravaillées" au cours de ces deux dernières années et les quatre entreprises de recyclage auraient réalisé un chiffre d'affaires de quelque 10 millions d'euros.

    La vente des nouveaux produits confectionnés à partir des anciens auraient au total rapporté des centaines de millions d'euros, selon La Repubblica.

    L'enquête des policiers spécialisés a duré deux années et trois personnes ont été arrêtées, tandis qu'une dizaine de personnes sont au total visées par les enquêtes.

    "L'altération et la contrefaçon de substances alimentaires laitières et fromagères les ont rendues dangereuses pour la santé publique", écrit Francesco Messina, le juge en charge de l'affaire.

     

    Dans un communiqué diffusé à Paris par son propriétaire le géant laitier français Lactalis, "la société Galbani tient à préciser qu'elle est complètement étrangère aux faits contestés".

    Elle reconnaît toutefois qu'elle a eu "dans le passé des relations avec cette affaire".

    L'Express - 08.07.08

  • 3 VIDEOS Sauvetage en Colombie- Liens de la Colombie avec Israël

    http://www.dailymotion.com/video/x61jhn_loperation-echec-mat-liberation-din_news

    http://www.dailymotion.com/video/x61rau_liberation-dingrid-betancourtsousti_news

    http://www.dailymotion.com/video/x610xn_betancourt-israel-et-la-colombie_news

     

     

  • Un Plan B pour les glandeurs des banlieues

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    Fodé Sylla
    Pendant que les vieux de France touchent des retraites misérables, font les poubelles des hypers pour manger, ou meurent oubliés de tous dans les hôpitaux, on prépare un Plan B pour les jeunes des banlieues...

    Quelques semaines après le gouvernement, le Conseil économique et social dévoile ce matin ses propositions en faveur des banlieues , que nous vous présentons en avant-première. Idée-force, rendre les jeunes plus mobiles.

    Au Conseil économique et social (CES), certains affirment que c'est  "le plan B pour sauver les banlieues", le « plan A », celui de Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, n'ayant pas encore fait ses preuves. L'institution indépendante, chargée de conseiller les pouvoirs publics, présente aujourd'hui un rapport sur l'emploi des jeunes des quartiers populaires. Six mois de travail exposés par l'un de ses membres, Fodé Sylla, Monsieur Diversité chez le géant du nucléaire Areva, et ex-président de SOS Racisme.

    Parmi ses propositions, que nous vous révélons en exclusivité, beaucoup visent à sortir de leurs cités ces milliers de jeunes qui finissent par se replier sur les dalles faute d'être accueillis ailleurs.

    Des parrains pour les jeunes sans relations. Selon le CES, la difficulté des jeunes des quartiers à décrocher un emploi est en partie liée « à leur absence de réseaux relationnels dans le milieu de l'entreprise ». Il voit dans le parrainage une « réponse pertinente » à ce manque de relations, voire de pistons. Une méthode déjà pratiquée par quelques associations qui permettent aux jeunes d'être épaulés dans leurs démarches par un cadre supérieur détenteur d'un bon carnet d'adresses.

    Des incitations fiscales pour toutes les entreprises. Aujourd'hui, une firme qui s'installe dans la zone franche urbaine (ZFU) d'une banlieue bénéficie d'exonérations fiscales, à condition que son personnel vienne en partie des tours voisines. Pour que les sociétés des beaux quartiers embauchent, elles aussi, davantage de forces vives de Corbeil-Essonnes ou de Mantes-la-Jolie, le CES préconise un système de « ZFU inversée » : toute entreprise, quel que soit son lieu d'implantation mais qui emploie un ou plusieurs salariés en provenance de cités, aurait droit à des réductions d'impôts.

    Une formation gratuite au permis de conduire. Elle reste « peu accessible aux jeunes des quartiers populaires, en raison de son coût élevé », relève le rapport. Le Conseil économique et social envisage que « toute ou partie de la formation soit effectuée au cours de la dernière année de lycée ou avant l'âge de la majorité » et qu'elle soit gratuite pour la jeunesse des quartiers populaires.

    Pas de photo sur les CV. Pour le CES, il serait « judicieux de faire évoluer le modèle type de recrutement », qui repose actuellement sur le duo lettre de motivation et CV. Parmi les bonnes pratiques à développer, il salue celle de la banque HSBC, qui ne demande plus de photos aux postulants « afin de favoriser l'égalité de traitement des candidatures ». En revanche, il n'est pas favorable au CV anonyme.

    Créer un label diversité. Le CES milite pour la création d'un « label diversité », dont les critères et l'attribution aux entreprises seraient définis par l'Etat. Il permettrait aux entreprises concernées « de communiquer sur leur action avec un outil reconnu par tous ».

    Inscrire dans la loi les discriminations liées à l'adresse. Dans la loi, le lieu de résidence n'apparaît pas comme un critère de discrimination, contrairement aux origines. « Pour éviter qu'un CV ne soit écarté du seul fait de l'adresse du candidat habitant dans un quartier stigmatisé », le CES veut inclure dans la législation ce motif de rejet. Il souhaite aussi que les entreprises ayant fait l'objet d'une condamnation pour discrimination ne puissent plus prendre part aux appels d'offres des marchés publics « pendant un certain délai ».

    (Le Parisien - 07.07.08)

    Pas de photo sur les CV... mais le nom et prénom significatif des origines du postulant? Il faudrait envisager des changements d'identité, voire des pseudonymes...

    Les entreprises doivent rester libres de leurs choix