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  • Le candidat du Lobby a le soutien des trois plus grands médias américains...

    Pas de quoi s'étonner...

    Trois grands quotidiens américains, le Washington Post, le Los Angeles Times et le Chicago Tribune, ont apporté hier leur soutien au candidat démocrate Barack Obama pour devenir le prochain président des Etats-Unis. 

    Dans un éditorial, le Washington Post précise que son soutien «est sans équivoque», et fait l'éloge de «l'intelligence et des talents politiques» de Barack Obama malgré sa relative inexpérience, en s'en prenant à l'inverse à son rival républicain John McCain, 72 ans.

      «Le choix est facilité en partie par la campagne décevante menée par M. McCain et, avant toute chose, par son choix irresponsable d'un colistier qui n'est pas prêt pour être président», indique le journal, basé dans la capitale fédérale, en évoquant la gouverneure de l'Alaska Sarah Palin, 44 ans.

    Selon le Post, en revanche, «M. Obama a le potentiel pour devenir un grand président» : «Oui, nous avons des réserves et des inquiétudes, presque inévitablement, étant donné la relativement courte expérience de M. Obama dans la politique nationale. Mais nous avons aussi de grands espoirs», ajoute le Post.

    Le Washington Post avait apporté son soutien aux candidats démocrates Al Gore et John Kerry lors des deux dernières présidentielles, remportées par le républicain George W. Bush.

    - Sans surprise étant donné son inclination progressiste, le Los Angeles Times, de son côté, a également soutenu le candidat démocrate dans un éditorial publié vendredi sur son site internet. Selon le grand quotidien de la côte Ouest, M. Obama répond aux besoins d'un «dirigeant qui fait preuve de sang-froid».

    «Le Times soutient Barack Obama sans hésitation pour devenir président», ajoute le journal, se disant impressionné par sa «constance et (sa) maturité».

    «Obama est cultivé, éloquent, sobre et excitant, constant et mature. Il représente le pays comme il est, et comme il aspire à être», poursuit le LA Times, qui a fait écho au Washington Post pour décrier le choix de Mme Palin comme colistière par John McCain, «brillant sur le plan tactique, mais irresponsable».

    «Cette décision pose la question de savoir quel genre de réflexion, si ce mot peut s'appliquer, s'exercerait à la Maison Blanche lors d'un mandat McCain», a ironisé le Times.

    - Le Chicago Tribune a également apporté son soutien à M. Obama. C'est la première fois depuis... 1847 que ce journal soutient un candidat démocrate à la présidentielle!

    Dans un éditorial intitulé «Barack Obama comme président», le Chicago Tribune écrit : «Le 4 novembre, nous allons élire un président pour nous diriger au cours d'une période périlleuse et restaurer une foi commune dans un objectif national». «Le meilleur candidat pour accomplir cela est Barack Obama. Le Tribune est fier de lui apporter aujourd'hui son soutien pour devenir président des Etats-Unis».

    «Beaucoup d'Américains affirment qu'ils ne se sentent pas à l'aise avec Obama. Il est assez nouveau pour eux. Nous pouvons les rassurer. Nous connaissons Obama depuis qu'il s'est lancé en politique il y a une dizaine d'années. Nous l'avons observé, travaillé avec lui, nous l'avons critiqué, mais nous avons une confiance immense dans sa rigueur intellectuelle, son sens moral et sa capacité à prendre des décisions justes, réfléchies et prudentes. Il est prêt», a affirmé le quotidien de Chicago.

    Au total, le candidat démocrate est soutenu par une cinquantaine de journaux et magazines contre 16 qui ont apporté leur soutien au républicain John McCain, selon le syndicat des éditeurs de presse. La diffusion des journaux qui soutiennent Obama atteint 5,8 millions d'exemplaires contre 1,5 million pour ceux qui soutiennent le candidat républicain.

    Parmi les titres prestigieux qui soutiennent M. Obama figurent également le Boston Globe ou le New Yorker. Il devrait probablement recevoir le soutien du New York Times.

     

  • Plusieurs milliers d'Autrichiens aux obsèques de Jörg Haider

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    La cathédrale de Klagenfurt
    Des milliers d'Autrichiens et une grande partie de la classe politique du pays ont pris part samedi à Klagenfurt (sud) à des obsèques quasi nationales à la mémoire du chef historique de l'extrême droite autrichienne, Jörg Haider, décédé dans un accident de voiture.

    Au cours d'une cérémonie retransmise en direct à la télévision publique, le cercueil de l'ancien gouverneur de Carinthie, recouvert d'un tapis de roses rouges, a traversé le centre de la ville, transporté sur un affût de canon tiré par un véhicule militaire, devant une foule recueillie de 30.OOO à 50 OOO personnes.

    Beaucoup avaient revêtu le costume traditionnel carinthien que l'ancien leader aimait porter.
    Un service de cars gratuits et de trains supplémentaires avait été mis en place pour permettre à une foule nombreuse de participer à cet événement encadré par cinq cents policiers. La place étant limitée le long du parcours, l'événement était retransmis sur des écrans géants sur plusieurs places de la ville.

    Le cortège funéraire réglé par un protocole minutieux a fait une longue halte sur la place centrale de Klagenfurt pour une cérémonie officielle. Plusieurs orateurs se sont succédés à côté du cercueil veillé par six soldats, s'adressant à un parterre où la plupart des élites politiques autrichiennes avait pris place.

    Le président de la république Heinz Fischer, le chancelier social-démocrate Alfred Gusenbauer, le chef du parti social-démocrate Werner Faymann - chargé de former le futur gouvernement à l'issue des dernières législatives -, ses homologues des autres partis (à l'exception des écologistes) et les présidents de régions étaient venus rendre un dernier hommage au chef du BZÖ. Un personnage tout aussi incontournable que controversé de la vie politique autrichienne des vingt dernières années.

    Parmi les invités étrangers figuraient notamment Said Kadhafi, l'un des fils du dirigeant libyen Mouammar Khadafi, avec lequel Jörg Haider était lié, et des représentants la région italienne voisine du Frioul-Vénétie.

    "C'était un homme extraordinaire, capable de susciter l'enthousiasme comme le rejet", a déclaré dans son allocution Alfred Gusenbauer, adversaire politique de Jörg Haider.

    Avec une rhétorique populiste, eurosceptique et anti-immigration, il avait permis à son parti d'alors, le FPÖ, de devenir la deuxième force du pays en 1999. La participation de son mouvement à un gouvernement de coalition avec les conservateurs en 2000 avait déclenché une série de sanctions de la part des pays de l'Union européenne envers l'Autriche.

    Débordé par les éléments les plus radicaux de son parti, Jörg Haider avait plus tard fait scission du FPÖ et fondé le BZÖ en 2005. Sa formation avait obtenu 10,7% des voix aux législatives fin septembre, triplant presque son score de 2006.

    En revanche, l'événement n'a pas donné lieu à un rassemblement de néo-nazis, comme craint dans la presse ces derniers jours. De même, les délégations des partis d'extrême droite européens sont restées discrètes.


    A la fin de la cérémonie officielle, l'hymne national a retenti et la procession s'est dirigée vers la cathédrale de Klagenfurt où un requiem devait être donné. Les obsèques proprement dites devait avoir lieu dans la foulée en famille dans la chapelle de la propriété privée de Jörg Haider à Bärental.


    Jörg Haider est décédé samedi 11 octobre dans un accident de voiture dans la banlieue de Klagenfurt. En signe de deuil, le match de la 13e journée du championnat d'Autriche de football entre le club de Klagenfurt, Austria Carinthie, et le Rapid Vienne prévu ce samedi a été reporté.

    AFP- 18.10.08

  • Villepin: "il faut que les Français sachent de quoi demain sera fait"

    Vilepin réclame un nouveau budget 2009.jpg

    L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a déclaré samedi qu'il fallait présenter un nouveau budget 2009 intégrant les modifications provoquées par la crise financière, alors que le gouvernement doit défendre son projet, inchangé , à partir de lundi à l'Assemblée nationale.

    «Si l'on veut recréer la confiance, il faut que les Français puissent véritablement savoir de quoi demain sera fait, il faut commencer par le budget 2009», a déclaré M. de Villepin sur la chaîne i-télé. «Celui-ci ne peut pas être celui qui a été prévu».

    «Il y a d'énormes changements qui sont intervenus», a-t-il ajouté. «Faisons en sorte que sur des secteurs aussi importants que le logement, que l'emploi à travers les contrats aidés, que l'éducation, les mesures appropriées puissent être prises», a-t-il dit.

    «On ne peut pas partir sur des bases qui n'existent plus», a-t-il poursuivi. «La croissance était estimée autour de 1%, ce ne sera plus le cas, on prévoit une croissance de 0,2% l'année prochaine. Ce sont effectivement des données nouvelles qu'il faut intéger», a ajouté l'ex-chef de gouvernement.

    Le Parisien - 18.10.09

  • Le chantage de Petrella dénoncé par SOS Attentatsà la justice italienne

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    Madame Françoise Rudetzki

    AFP.18.10.08. La fondatrice de l'association française SOS Attentats, Françoise Rudetzki, a dénoncé le "chantage" exercé selon elle par l'ex-membre des Brigades rouges Marina Petrella afin de ne pas être extradée vers l'Italie, dans une tribune parue samedi dans le quotidien Le Figaro.

    "Condamnée en 1992 pour crime de sang", Marina Petrella "a exercé un chantage auquel il a fallu céder alors qu'elle refuse de répondre de ses actes en Italie, pays disposant d'une justice tout aussi démocratique que la France", écrit Mme Rudetzki.

    "Pour ne pas en faire une martyre, au nom de la clause humanitaire, elle ne sera pas extradée. Les familles des 413 morts et les milliers de blessés au-delà des Alpes entre les années 1970 et 1980 apprécieront", ajoute la fondatrice de SOS Attentats, association aujourd'hui dissoute.

    Mme Rudetzki a demandé à ce que la "douzaine d'autres brigadistes qui coulent des jours tranquilles en France" soient "extradés immédiatement avant que d'autres pressions ou menaces ne s'exercent contre nos institutions, contre nos valeurs, contre notre conscience".

    Marina Petrella, 54 ans, a été condamnée à perpétuité en 1992 à l'issue du procès "Moro ter", qui avait eu à examiner pratiquement tous les attentats revendiqués par les Brigades rouges à Rome entre 1977 et 1982.

    La France a renoncé à l'extrader en raison de son état de santé très détérioré.

    Dans une lettre publiée par Le Monde daté de jeudi, Marina Petrella a exprimé, "si elle est acceptée", sa "compassion" pour les victimes de ce mouvement armé italien d'extrême gauche.

    Sa "compassion", mais pas son repentir!

  • Camp David: Sarközy est pressé de "mondialiser"

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    Fin de règne... 17 octobre 2008

    Le président français Nicolas Sarközy s'arrêtait ce samedi chez son homologue américain George W. Bush à Camp David pour le presser, au nom des Européens, d'accepter une refondation de la structure financière mondiale en crise et la tenue rapide d'un sommet international. 

    Avant ces trois heures d'entretiens entre MM. Bush et Sarkozy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à la retraite présidentielle de Camp David, dans les montagnes du Maryland, les Américains sont cependant apparus beaucoup moins ardents que les Européens. Ces derniers veulent une réforme réelle et complète, une sorte de nouveau Bretton Woods, du nom des accords qui gouvernent depuis 1944 le monde de la finance internationale.

    M. Bush a admis vendredi la nécessité de veiller à ce que les dérèglements de la machine financière qui menacent aujourd'hui de surchauffe toute la mécanique économique mondiale ne se reproduisent pas. Son administration a aussi surmonté ses réticences et accepté le principe d'un sommet international qui réunirait les pays du G8 et les grandes économies émergentes. Elle s'est dite ouverte à toutes les propositions valables.

    Mais M. Bush ne s'est guère engagé au-delà d'une réforme du système américain qui, de toute façon, incombera à son successeur en janvier 2009, alors que les Européens proposent une forme de supervision mondiale des marchés, qui pourrait échoir au Fonds monétaire international. M. Bush, qui, dans son allocution radiophonique du samedi, a rappelé croire "fermement dans la liberté des marchés", a aussi mis en garde contre les effets pervers que de nouvelles réglementations pourraient avoir sur l'activité économique.

    M. Sarkozy, lui, a de nouveau exhorté à tirer les leçons de la crise et a mis en garde contre le risque de ne voir dans celle-ci qu'une "parenthèse" après laquelle tout pourrait "recommencer comme avant". Au risque d'irriter les Américains, il a parlé de l'émergence d'un "monde nouveau": "Ce monde nouveau, ou bien nous arriverons à le réguler, à l'organiser, à le moraliser, et alors de cette crise sortira un progrès pour l'humanité, ou bien nous n'y parviendrons pas et le chacun pour soi, les égoïsmes, les fanatismes, la logique d'affrontement prévaudront, et alors, ce monde sera peut-être pire que celui que nous avons connu", avait-t-il déclaré devant l'Assemblée nationale du Québec.

    La Maison Blanche s'est cependant beaucoup employée à convaincre de ne pas trop attendre des discussions de Camp David. M. Bush reçoit MM. Sarkozy et Barroso parce qu'ils sont "dans les parages", sur le chemin du retour entre le Canada et l'Europe, a dit sa porte-parole, Dana Perino. "Je peux vous assurer que je ne crois pas qu'on réécrira Bretton Woods demain à Camp David", a-t-elle plaisanté.

    Selon elle, la date et le lieu d'un sommet international ne devraient même pas être décidés à Camp David, où les trois dirigeants devaient s'en tenir, selon le voeu américain, à de brèves déclarations à la presse à l'arrivée de MM. Sarkozy et Barroso, avant leurs entretiens et un dîner. M. Sarkozy a cependant relevé que le principe d'un tel sommet avant la fin de l'année était acquis.

    Il voudrait le voir se tenir en novembre à New York, là où tout a commencé selon lui.

    Les Européens, qui reprochent aux Américains d'avoir laissé la bride sur le cou aux banquiers et aux investisseurs au nom du sacro-saint principe de la libre entreprise, se félicitent d'avoir comme rarement réussi dans la crise à coordonner leur action et à assumer un rôle contestant aux Américains leur "leadership".

    Dans le "monde nouveau" dont il a parlé vendredi et dont l'émergence coïnciderait avec la fin de l'ère Bush, M. Sarkozy, qui exerce actuellement la présidence tournante du Conseil européen, a estimé que les Américains devaient "comprendre aussi qu'ils ont des partenaires, qu'ils ne sont pas seuls dans le monde".

    AFP. 18.10.08

     

  • Enquête sur DSK dans une affaire de sexe

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    Le Fonds monétaire international (FMI) a ouvert une enquête sur son directeur, le français Dominique Strauss-Kahn, dans le cadre d'une affaire de népotisme présumé lié à des relations intimes avec une subordonnée, a annoncé samedi un porte-parole à l'AFP.

    Selon le Wall Street Journal, la société Morgan, Lewis & Bockius LLP a été chargée de mener l'enquête et devrait rendre ses conclusions fin octobre.

    L'enquête porte au départ sur des relations intimes que M. Strauss-Kahn, ancien ministre français de l'Economie âgé de 59 ans, aurait entretenues avec Piroska Nagy, une ancienne haute responsable d'origine hongroise du département Afrique du FMI et mariée.

    Tous deux auraient échangé des courriels sur cette "possibilité" qui se serait concrétisée cette année lors d'une conférence en Europe, poursuit le Wall Street Journal (WSJ).

    Les courriels ont été découverts par l'époux de Mme Nagy, un économiste argentin renommé, Mario Blejer, autrefois employé au FMI, selon la même source.

    Les enquêteurs se demandent si M. Strauss-Kahn a fait preuve de favoritisme à l'égard de Mme Nagy au FMI, ou au contraire aurait tenté de se venger.

    Ils voudraient aussi savoir si les émoluments touchés par l'économiste hongroise à son départ de l'institution était ou non excessifs par rapport à sa position hiérarchique.

    Dans un communiqué cité par le quotidien économique new-yorkais, M. Strauss-Kahn indique qu'il coopère avec l'enquête.

    "L'incident qui s'est produit dans ma vie privée" a eu lieu en janvier 2008, a-t-il déclaré dans ce texte cité par le journal. "A aucun moment, je n'ai abusé de ma position de directeur du fonds", affirme-t-il.

    En 2007, le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, avait dû quitter ses fonctions après avoir été accusé d'avoir personnellement demandé l'avancement de sa compagne, également employée par la Banque mondiale.

    Il avait annoncé son départ de l'organisation multilatérale le 17 mai 2007, après six semaines d'une crise qui avait sérieusement ébranlé la crédibilité de l'institution et de ses procédures de contrôle en matière de conflits d'intérêts.

    Selon le WSJ, le conseil de Mme Nagy, Robert Litt, assure qu'elle n'a subi aucun pression pour quitter le FMI et qu'elle a touché une prime de départ semblable aux autres salariés de son rang.

  • VIDEO Sarah Silverman vote pour Obama!

    http://fr.youtube.com/watch?v=JVnqvVlTdX4

    Pour traduction et explications en français:

    http://tf1.lci.fr/infos/elections-usa/0,,4126606,00-le-vote-juif-dans-la-campagne-.html