http://www.youtube.com/watch?v=zi-redOHPiA
Il parle franc, il parle juste!
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http://www.youtube.com/watch?v=zi-redOHPiA
Il parle franc, il parle juste!
Très posé, âgé de 19 ans et élève en première année à Sciences Po Paris, F. G. n'a rien oublié de son agression, lors de la nuit du 6 au 7 décembre : pris à parti dans le bus Noctilien à Paris, il a été frappé par quatre voyous. La scène, filmée par une caméra de vidéo protection, a circulé sur Internet avant de déclencher la polémique. Un policier, soupçonné de l'avoir mise en ligne, a été suspendu.
F.G. revient sur les événements. Dans une brasserie de gare parisienne où il s'apprête à prendre un TGV, il se livre «en exclusivité pour Le Figaro qui m'a retrouvé le premier. Après quoi, je ne dirai plus rien. Je veux passer à autre chose…»
LE FIGARO. - Que s'est-il vraiment passé dans le Noctilien, cette nuit ?
Je passais une soirée avec des amis et je m'apprêtais à rentrer chez moi dans le XVIIe arrondissement. Je prends le Noctilien gare de l'Est, tout seul. Je tourne le dos à quatre jeunes hommes. Pendant que l'un me demande une cigarette, l'autre me fait les poches. Lorsque je me retourne, je vois l'un d'eux qui manipule mon portefeuille. À l'instinct, je tente de le récupérer. C'est alors qu'a commencé l'affrontement…
Votre agression, très violente,a dû vous sembler interminable…
D'un point vu spatial ou temporel, j'ai beaucoup de mal à évaluer ce que j'ai vécu. En voyant la vidéo, cela m'a permis d'ancrer mon agression dans le réel. Je me souviens juste qu'ils me poussent vers l'arrière du bus, que j'ai été frappé à terre. Dans une seconde phase, je suis revenu vers le conducteur avant de recevoir des coups de pied et de poing. Comme en témoigne la vidéo, d'autres voyageurs aussi ont été molestés, notamment un jeune homme tentant de me porter secours.
Et le chauffeur, qui reste assis ?
Je ne lui en veux pas. C'était très difficile pour lui de réagir. Il est intervenu à sa façon, observant les consignes : il a arrêté tout de suite le bus et a téléphoné aux policiers. Très vite sur place, ils ont arrêté deux personnes tandis que leurs complices présumés l'ont été quelques jours plus tard.
Des sites Internet affirment que des injures raciales auraient été proférées à votre encontre…
Personnellement, je n'ai rien entendu de la sorte. Ces propos, s'ils ont été dits, interviennent dans un contexte où mes agresseurs étaient drogués ou ivres. Par ailleurs, ils n'étaient pas tous issus de l'immigration. La vidéo de mon agression apparaît comme très stéréotypée car, ce soir-là, je suis habillé de façon bourgeoise et je suis face à quatre jeunes qui faisaient beaucoup de bruit. En aucun cas, je ne veux pas passer pour l'incarnation d'une certaine image sociale qui aurait été prise à partie par des étrangers. Je ne l'ai pas ressenti comme cela. L'un des assaillants en survêtement, rasé, avait d'ailleurs une couleur de peau très pâle…
Comment se sort-on d'une telle épreuve ?
Hormis un hématome à l'œil et des bleus, aucune séquelle n'a été décelée. Deux jours après les faits, je suis allé consulter un psychiatre de l'Hôtel-Dieu de Paris qui m'a dit que j'avais l'air de bien vivre cette histoire. Depuis, je reprends les transports en commun, et même le Noctilien…
Cette histoire vous est revenue tel un boomerang par Internet…
Oui, le 6 avril dernier, un ami me dit qu'une vidéo a été mise en ligne sur Facebook. En voyant le lien, je m'apprêtais à demander à l'internaute qui l'avait postée de la retirer. Je ne me suis pas rendu compte qu'elle allait être diffusée à une telle échelle…
Cette diffusion semble vous avoir autant perturbé que l'agression ?
Il est vrai que la situation est très difficile, très délicate. Beaucoup d'amis ont été choqués par cette diffusion qui me blesse. Diffuser ces images sur Internet est très grave car elles remettent en cause une partie de nos principes juridiques. Il y a eu un grave amalgame entre la réalité de cette scène et sa représentation. Cette vidéo a circulé sur des sites extrémistes et a été exploitée par des politiques. Or, je ne veux pas être instrumentalisé. Le sujet est propice aux idées radicales et je n'ai aucune envie de nourrir cela. Il me fallait sortir de cette réductrice caricature. Le fait d'apparaître brutalement au centre d'une polémique de cette ampleur n'est jamais très agréable. Cela me blesse beaucoup alors que j'avais réussi à dépasser le fait en lui-même. Je quitte Paris sans haine, pour me retrouver au calme avec mes proches.
Interview exclusive du Figaro - 10/04/09
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a offert vendredi ses villas pour héberger des sans-abri du terrible séisme qui a fait au moins 289 morts et détruit ou endommagé quelque 10.000 bâtiments dans la région de L'Aquila (centre).
Le nombre de sans-abri est estimé à 28.000 dont près de 18.000 hébergés dans de grandes tentes bleues dans des conditions difficiles en raison du manque d'eau chaude, de douches, de toilettes chimiques et d'électricité.
Homme d'affaires richissime, Silvio Berlusconi possède au moins quatre villas luxueuses, dont une sur le lac de Côme (nord) et une propriété de 50 hectares en Sardaigne, à l'ouest de la Péninsule.
AFP. 10/04/09
http://www.mapetition.ch/signature-petition.html
Je viens de la signer.
Le lien a été rétabli par l'Institut pour la Justice.
Le rejet d’une procédure d’exception et de la double peine
Surprise au Parlement, jeudi 9 avril. L’Assemblée nationale a rejeté le texte “protection de la création sur internet” qui prévoyait de contrôler Internet au prétexte de sanctionner le téléchargement privé. Ce filtrage légalisé était confié à une instance aux mains du pouvoir élyséen et des majors du disque. Le pouvoir politique entendait ainsi instaurer une procédure quasi d’exception mi pénale-mi civile qui ignorait le principe du contradictoire.
Il assortissait ce contrôle d’une double peine pour les « contrevenants »: la coupure d’internet pour un an et l’obligation de payer son abonnement malgré la coupure.
A main levée, une majorité de députés viennent de rejeter le texte issu de la commission mixte paritaire (CMP) de mardi dernier, alors qu’il avait été voté plus tôt dans la matinée au Sénat.
Le résultat a été de 21 voix contre (dont Nicolas Dupont-Aignan) et 15 pour.
Le grand bug parlementaire: erreur fatale
Ce rejet est un échec politique majeur pour le Président de la République qui s’était engagé directement en acceptant explicitement le principe d’un procureur privé à sa botte et d’une justice parallèle aux mains du lobby des distributeurs et des «majors ».
C’est également un échec personnel pour Mme Albanel qui, après Jego, Darcos et les autres rejoint la liste, décidément très longue, des ministres incompétents.
Aujourd’hui, il appartient au Président de tirer les conséquences de ce désaveu parlementaire cinglant et de couper la connexion ministérielle de Christine Albanel...
Jean Guiraud -AMI-France -09/04/09
La Mairie de Paris a voté mardi matin l’interdiction de la messe publique de la Fraternité Saint Pie X, célébrée traditionnellement en clôture du pèlerinage Chartres-Paris au pied de Montmartre le lundi de Pentecôte. Un arrêté va être prochainement signé par Bertrand Delanoë.
Au nom du groupe socialiste, Daniel Vaillant, maire du XVIIIe arrondissement, a donc soumis au vote un «voeu» visant à interdire au pèlerinage Chartres-Paris de se réunir dans aucun «espace public municipal»!
Pour Daniel Vaillant, la Fraternité Saint-Pie X est… «Une secte chrétienne» qui «prône le retour du Christ-Roi» et compte parmi les siens «Mgr Williamson». Autant de raisons qui font que Daniel Vaillant réclame que le square Louise-Michel soit interdit aux pèlerins ainsi que tout «autre espace public municipal», «afin que des propos racistes et antisémites ne puissent» y être tenus. Ce «voeu» lui a été soufflé par le groupe Verts et particulièrement par l’anticlérical Sylvain Garel.
En septembre, après la venue de Benoît XVI à Paris, il a exigé des explications du préfet de police sur les mesures de sécurité ayant été prises pour la visite d’un simple «chef religieux». De même, lorsque, en 2006, la mairie de Paris a décidé de donner le nom de Jean Paul II au parvis de la cathédrale Notre-Dame, Sylvain Garel s’y est violemment opposé, affirmant que le pape aurait du être «traduit devant le Tribunal pénal international pour complicité de crimes contre l’humanité» pour ses prises de positions «anti-avortement et anti-contraception»! Et en 2003 ce Sylvain Garel avait organisé, le 8 décembre 2003, l’occupation de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet par des clandestins.
Seuls quelques élus du groupe Centre et Indépendants ont défendu au Conseil de Paris la liberté religieuse (contrairement au groupe UMP qui s’est abstenu). Yves Pozzo di Borgo a dénoncé le climat de christianophobie :
“Des militants politiques, dont certains élus de la Ville, sont délibérément venus perturber la sortie de la messe dominicale à Notre-Dame le 22 mars dernier […] Considérant que déjà, en juin 2005, l’archiprêtre de la cathédrale avait été blessé par des activistes appartenant à l’une des associations présentes le 22 mars devant Notre-Dame [...] les élus du groupe Centre et Indépendants demandent que le Maire de Paris garantisse la liberté de culte dans notre ville. Ils demandent également que soit mis fin aux débordements et aux provocations délibérées aux abords immédiats des lieux de culte, conformément au respect et à la liberté dont chacun a droit dans l’exercice de sa religion”.
Comme le souligne Minute, on se croirait revenu aux persécutions anti-chrétiennes du début du XXe siècle.
MICHEL JANVA - Source Europea Gentes - 9 avril 2009
http://www.dailymotion.com/video/x8vtvt_talents-rokhaya-diallo-partie-1_news
"Talents ", c'est le magazine de la diversité de demain.TV présenté par Samira Ibrahim. Invitée: Rokhaya Diallo présidente de l'association Les Indivisibles.
L’association cabannaise, qui compte une quarantaine de membres actifs, a aussitôt porté plainte, tout comme la mairie.
La brigade de recherches de la gendarmerie de Salon-de-Provence a été chargée de l’enquête. Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée.
Source: La Provence
Il est sous la menace d’une suspension que le préfet pourrait demander prochainement.
Le Parti socialiste s’était regroupé autour de sa candidature lors des élections municipales de l’an dernier pour faire barrage, au nom de la morale républicaine, à la liste du Front national conduite par Marine Le Pen et Steeve Briois .