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  • Rennes: pas de subvention pour la statue du pape

    Le tribunal administratif de Rennes a déclaré illégale une subvention versée en 2006 par le conseil général du Morbihan pour l'édification d'une statue du pape Jean-Paul II à Ploërmel (Morbihan).

    Saisi après le recours en référé en 2006 d'un collectif d'opposants à ce monument, le tribunal de Rennes a jugé "illégale", dans un jugement transmis cette semaine aux parties concernées, la subvention de 4.500 euros consacrée au socle de la statue.

    La statue du pape décédé en avril 2005 avait été réalisée et offerte à la municipalité de Ploërmel par l'artiste russe Zurab Tseretli. Elle avait été inaugurée en décembre 2006 au sein d'un monument de huit mètres de haut, surmonté d'une croix, qualifiée d'"ostentatoire" par la justice.

    "C'est une victoire logique mais c'est une étape. Maintenant que le caractère illégal du monument a été reconnu, il faut, au nom de la laïcité, que l'ensemble de la statue disparaisse de l'espace public", a réagi Pierrick Le Guennec, secrétaire départemental de la Fédération de libre-pensée, membre du collectif d'opposants.

    Ils contestaient l'utilisation de fonds publics pour la construction du socle du monument (8.000 euros en tout) et pour les frais de la cérémonie d'inauguration (30.000 euros), et demandaient l'annulation de la subvention départementale.

    Le conseil général ne fera pas appel de la décision du tribunal, a précisé son président, Joseph-François Kergueris.

    Le Figaro - 07.01.10

  • Thomas Fabius a été remis en liberté

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    Thomas Fabius est rentré chez lui. Le fils de l'ex-Premier ministre Laurent Fabius, visé par plusieurs plaintes pour escroquerie a été remis en liberté mercredi soir après une journée passée en garde à vue, a annoncé ce jeudi une source judiciaire.

    «L'enquête se poursuit en préliminaire, il y a encore des vérifications à faire», a précisé cette source à l’AFP. Celle-ci sera conduite sous la houlette du parquet, et ne requiert pas de juge d'instruction, seul à même de mettre éventuellement en examen une personne. Elle peut se conclure par un classement sans suite ou par une citation directe de la personne mise en cause devant le tribunal correctionnel.

    «Abus de confiance» et «escroquerie»

    Chef d'entreprise, le fils de l'ancien Premier ministre socialiste est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour «abus de confiance» et «escroquerie» déposées par deux chefs d'entreprises.

    Les deux plaignants, qui furent un temps partenaires en affaires de Thomas Fabius dans un projet de cartes à puces, auraient déposé à plusieurs reprises au restaurant Le Fouquet's (8e arrondissement) des sommes en espèces de plusieurs milliers d'euros qui lui étaient destinées. Les trois hommes ont été confrontés pendant plusieurs heures mercredi en fin de journée, selon un des deux plaignants.
    20minutes.fr - 07.01.10

  • Nouvelles persécutions anti-chrétiennes au Vietnam

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    HANOI (NOVOpress) – A l’aube du 6 janvier, d’importantes forces de police ont investi la paroisse de Dông Chiêm et ont abattu une croix située sur une petite montagne s’élevant sur le territoire de la paroisse.
    Les fidèles ont en vain tenté de protéger la croix mais ont été brutalement écartés par les policiers qui n’ont pas hésité à les matraquer. Plusieurs villageois ont été blessés.

    Près de 500 agents de la Sécurité publique équipés de grenades lacrymogènes, de matraques électriques, de fusils, et accompagnés de chiens policiers ont participé à cette opération d’intimidation et occuperaient encore les lieux.

    En véritable état de siège, le village a vu ses entrées bloquées et personne ne peut désormais entrer ni sortir.

    Par ailleurs, les blessés auraient été embarqués par les policiers qui n’ont donné aucune information aux familles.

  • Une enfant de 5 ans grièvement blessée par deux rottweilers

    Deux rottweilers échappés d'un pavillon ont attaqué une petite fille de 5 ans, mercredi, en pleine rue à Vénissieux (Rhône), la blessant grièvement. Souffrant de profondes lacérations aux jambes et au bas du dos, la fillette, dont «le pronostic vital n'est pas engagé», a été opérée mercredi soir dans la banlieue lyonnaise.

     A la mi-journée, la petite Inès se promenait avec son oncle quand elle a été attaquée par les deux molosses appartenant à un couple de commerçants du quartier. La porte du jardin de leur pavillon, situé à quelques centaines de mètres du lieu du drame, était restée ouverte. Des témoins de la scène ont aidé l'oncle à faire lâcher prise aux deux rottweilers en leur donnant des coups et notamment à «l'arme blanche».

    Les rottweilers, qui ont été rapidement capturés par la brigade canine avant d'être conduits à la SPA, avaient été «déclarés à la mairie», selon la police. Un nouveau décret établit les pour obtenir un permis de détention des chiens dangereux, qui sont 320.000 en , dont les rottweilers.

    Pour obtenir ce permis délivré par le maire de la commune où ils résident, obligatoire au 1er janvier 2010, les propriétaires des chiens doivent notamment fournir les papiers d'identité de l'animal. Ils doivent être aussi soumis à une «évaluation comportementale» effectuée par un vétérinaire.

    Le Parisien - 07.01.10

     

  • Le Yémen entend rester maître chez lui

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    Rached al-Alimi, vice-premier ministre du Yémen

    Depuis Noël et l'attentat déjoué sur le vol 253 du Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, qui avait séjourné d'août à décembre 2009 au Yémen, ce pays est sous le feu des projecteurs internationaux.

    La Maison Blanche a haussé le ton. Elle avait annoncé le 3 janvier ne pas vouloir ouvrir un «deuxième front » ni déployer des troupes... du moins «pour le moment». Une déclaration a priori rassurante mais qui sonne comme une menace, alors que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne annonçaient le renforcement de leur action. Ce jeudi, le Yémen a éclairé des points restés jusqu'ici dans l'ombre et précisé ses positions. 

     

    Le Yémen ne veut pas d'intervention directe des Etats-Unis. Le vice-Premier ministre yéménite aux Affaires de la défense et de la sécurité, Rached al-Alimi a affirmé que son pays entendait gérer seul la traque contre les terroristes de la mouvance d'Al-Qaïda, bien implantée dans l'est du pays. «Une intervention directe des Etats-Unis pourrait renforcer le réseau terroriste et non l'affaiblir», a-t-il argumenté. «Ce que nous demandons aux Etats-Unis, c'est une assistance en matière de formation et des pour les unités de lutte contre le terrorisme», a-t-il dit, faisant état d'«un échange de renseignements» avec les Etats-Unis «ainsi qu'avec l'Arabie saoudite», pays voisin du Yémen.

    Abdulmutallab a bien rencontré l'imam radical Anwar al-Aulaqi. Rached al-Alimi a confirmé que Umar Farouk Abdulmutallab avait rencontré lors de son séjour au Yémen l'imam radical Anwar al-Aulaqi, dont les autorités ont perdu la trace après les raids américains de décembre sur les positions d'Al-Qaïda. Ce religieux aurait un lien avec la fusillade sur le camp militaire de Fort Hood de novembre 2009 d'après le porte-parole de Barack Obama. Selon lui, le terroriste a aussi rencontré dans la province de Chabwa, Mohammad Oumir, l'un des chefs d'Al-Qaïda, tué dans un raid aérien du 24 décembre, auquel les militaires américains auraient porté main-forte, d'après les médias d'outre-Atlantique.

    Le Nigérian n'aurait pas été recruté au Yémen. Selon Rached al-Alimi, Umar Farouk Abdulmutallab n'a pas été recruté dans son pays situé à la pointe sud-ouest de la péninsule d'Arabie. «Il paraît qu'il a été recruté à Londres par les groupes extrémistes en Grande-Bretagne», a-t-il expliqué. «C'est peut-être pour cela que les autorités britanniques ont refusé ensuite de lui donner un titre de séjour, ce qui l'a poussé à choisir de poursuivre ses études à Dubaï», a-t-il ajouté.

     

    Leparisien.fr avec AFP - 07.01.10

  • Séguin: Mitterrand salue"l'enfant de Tunisie"

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    Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, a salué en Philippe Séguin, décédé jeudi, "l'homme de lettres, auteur de nombreux essais politiques et d'une remarquable biographie de Napoléon III". Frédéric Mitterrand a également rendu hommage, dans un communiqué, "à l'enfant de Tunisie resté très attaché à sa terre natale et qui fut un passeur considérable entre ces deux pays et les deux rives de la Méditerranée".

    "C'est dans la réflexion sur l'histoire de notre pays qu'il puisait cette fidélité au bien commun et cette vision qui le mettaient à part dans notre vie politique", souligne M. Mitterrand à propos du premier président de la Cour des comptes,
    mort d'une crise cardiaque.

    "Au-delà du grand républicain et de l'homme d'État d'une qualité d'engagement et de conviction exceptionnelle (...), je veux saluer l'homme de lettres, auteur de nombreux essais politiques et d'une remarquable biographie de Napoléon III", ajoute-t-il.
    Le Figaro - 07.01.10

  • VIDEO Hommage à Jean-Claude Irvoas - Procès en appel des assassins du photographe d'Epinay


    http://www.dailymotion.com/video/xkby6_hommage-a-jeanclaude-irvoas_shortfilms

    PARIS (NOVOpress) –06.01.10

    Le procès en appel de quatre voyous, condamnés à des peines de deux à quinze ans de prison pour avoir battu à mort un père de famille (Jean-Claude Irvoas) en train de photographier des lampadaires publics en octobre 2005 à Epinay-sur-Seine s’ouvre aujourd’hui.
    Le 23 novembre 2007, la cour d’assises de Seine-Saint-Denis avait condamné à quinze ans de prison Benoît Kusonika, seul accusé à reconnaître les faits.
    Samba Diallo et Icheme Brighet, reconnus coupables, tout comme Kusonika, de « vol suivi de violences ayant entraîné la mort» , avaient été condamnés à douze ans de prison. Sébastien Béliny, le seul à comparaître libre, avait été condamné à deux ans ferme pour « complicité ».
    Brighet et Diallo ont depuis fait appel, tandis que c’est le parquet qui s’est chargé de contester les condamnations de Beliny et Kusonika.
    Lors des faits, certains témoins et commentateurs avait mis en avant le caractère raciste anti-blanc de cette sauvage agression. Une position « politiquement incorrecte » immédiatement contestée par les médias, certains, comme Le Figaro, allant même jusqu’à affirmer que « trois des quatre agresseurs étaient d’origine européenne ».

    Un mensonge pur et simple puisque ces agresseurs sont respectivement un Algérien, un Antillais, un Sénégalais et un métis congolais.
    Le verdict de ce lynchage devrait tomber vendredi.

  • VIDEO Dominique Venner: "Je ne crois absolument pas à la disparition des Français"

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    06/01/2010
    PARIS (NOVOPress) :
    Dans le débat sur l’identité nationale, il est des avis plus précieux que d’autres. Celui de Dominique Venner par exemple, directeur de la Nouvelle Revue d’histoire, qui est aussi l’un des principaux historiens français et, à ce titre, inscrit sa réflexion sur « la longue durée ».

     http://www.dailymotion.com/video/xb9vxg_dominique-venner-sur-lidentite-nati_news

    Invité le 25 novembre dernier au Libre Journal de Gérard Marin sur Radio Courtoisie, il a d’abord situé sa définition de l’identité française dans la continuité de celle livrée par l’historien Fernand Braudel (1902-1985), l’auteur du très important L’Identité de la France (coll. Champs Flammarion, deux volumes) : « Un Français est un condensé d’Européen », pour préciser, à rebours du discours « républicain » dominant dans l’actuel débat, qu’un Français est un « membre d’un très vieux peuple qui n’est pas une construction politique ».

    De ses travaux et de sa profonde connaissance de l’histoire du peuple français – et des peuples européens en général –, Dominique Venner tire un autre enseignement, fondamental : au-delà de toutes les vicissitudes, « la substance même du peuple français s’est maintenue ». Certes, l’immigration extra-européenne est un phénomène inédit dans notre histoire. Mais, il en est certain : « Je ne crois absolument pas à la disparition des Français. Les racines sont suffisamment fortes et présentes pour résister à toutes les tentatives qui sont faites pour nous détruire. »

    A condition de se souvenir de cette définition des Français donnée par l’abbé Suger, abbé de Saint-Denis de 1122 à sa mort en 1151 et conseiller de Louis VI puis de Louis VII : « Nous sommes Français de France, nés d’un même ventre. » « Préservons-le ! », ce ventre, conclut Dominique Venner.

  • La France va s'équiper de scanners corporels

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    (Cliquez sur la photo)

    SECURITE AERIENNE - Les expérimentations devraient bientôt commencer…

    Les scanners vont bientôt débarquer dans les terminaux français. La Direction générale de l'aviation civile a annoncé mercredi que des scanners corporels seraient expérimentés «dans les meilleurs délais (...) dans certains aéroports français», notamment à ADP (Aéroport de Paris).

    Ces installations se feront selon les directives d’un groupe de travail, dont la mise en place a été annoncée mercredi matin par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux. Une décision qui va dans le sens des autres pays européens, bien décidés à agir après l’attentat raté revendiqué par Al-Qaida, sur le vol Amsterdam-Detroit, le 25 décembre 2009.

    Les Pays-Bas ont annoncé, lundi, l’installation d’une soixantaine de scanners corporels en plus de la quinzaine existants, la Grande-Bretagne expérimente en ce moment le système et prévoit l’installation progressive du dispositif dans les aéroports britanniques malgré les réticences d’associations, l’Italie se dit prête à équiper les terminaux de Rome et de Milan et l’Allemagne s’est également dite enthousiaste.

    Le parlement européen avait voté contre en 2008

    Réputé plus efficace que la fouille corporelle, le scanner permettrait de déceler tout arme ou explosif soigneusement caché. Mais aussi de scruter le corps humain sous ses coutures les plus intimes. Un argument soulevé par Strasbourg, il y a un an. Les eurodéputés s’étaient massivement opposés à l’installation de scanners dans les aéroports européens en octobre 2008, y voyant une atteinte au «droit à la vie privée, à la protection des données et à la dignité personnelle».

    Un avis qui avait, à l’époque, découragé la France de se lancer dans l’aventure. La DGAC avait d’ailleurs dû désinstaller un scanner de l’aéroport de Nice, installé à l’automne 2008 pour «étudier comment le dispositif serait accueilli par les passagers», a expliqué à 20minutes.fr les services de l’aéroport.

    Face à l’urgence, la question devrait être de nouveau abordée lors d’une réunion jeudi 7 janvier, à Bruxelles. Mais les experts des Etats membres et la Commission ne devraient émettre qu’un avis consultatif.

    «En matière de règlement de la sureté aérienne, les pays membres peuvent toujours prendre des mesures supplémentaires, comme l’installation de scanners. Il suffit de les prendre en charge financièrement», a expliqué à 20minutes.fr la députée européenne Christine de Veyrac, spécialiste du dossier.  

    Entre 100.000 et 150.000 euros

    Mais attention, les expérimentations ne sont pas, par principe, indéfinies. Elles sont cependant précieuses car elles permettent de définir le taux d’acceptation par les passagers. Selon Jacques Le Guillou, adjoint au directeur du transport aérien, il se situe entre 95 et 98% selon les expérimentations britanniques et néerlandaises. Un taux très satisfaisant qui justifie l’installation du dispositif.

    Dans le même temps, des normes sur les scanners sont établies par des experts européens. Une fois vérifiés par des laboratoires, processus bouclé dans les «trois prochains mois», ces normes s’appliqueront également en France.

    En attendant ces normes, c’est le coût qui pourrait être un obstacle. Chaque unité revient entre 100.000 et 150.000 euros, selon Jacques Le Guillou, sans compter le coût d’exploitation. Que les autorités optent pour le tout scanner ou décident de n’en installer que quelques exemplaires pour mener des contrôles aléatoires, l’addition risque d’être salée.

    Autre piste: il existe des alternatives pour mener des contrôles rapprochés. Le ministre français de l’intérieur considère d’ailleurs que les scanners corporels sont «une piste» parmi d’autres. «Je ne suis pas hostile à leur expérimentation», avait-t-il déclaré, «mais il existe d’autres possibilités pour la détection de traces d’explosifs», comme des équipements spécialisés ou des chiens.

    Des solutions peut-être moins couteuses et intrusives, mais aussi moins efficaces. «Il existe beaucoup de dispositifs, mais il faut étudier le taux de fausse alarme et de sécurité», tempère cependant le directeur adjoint du transport aérien.
    20minutes.fr - 07.01.10